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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 4/07/2009
 
   
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Thierry Daudignon : L'association France Presbyacousie a développé le test de dépistage Hein ?
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Thierry Daudignon, DG de la société Starkey France, fait également partie de l'association France Presbyacousie. Celle ci a développé un nouveau service intitulé ' Hein ?', qui a pour objectif de détecter le niveau de problème d'audition du grand public via un site Internet et une numéro de téléphone spécial. Thierry Daudignon nous parle de cette démarche, du fonctionnement de ce service et des objectifs de ce inititiative... Interview Audio

 

La population vieillissante augmente la demande pour les services aux aînés.

Le Conseil national sur les évaluations du vieillissement (NCOA) affirment qu’il y avait environ 35,3 millions d'Américains (de plus de 65 ans) en 2001 et on s'attend à ce que cette population double durant les trois prochaines décennies : presque 70 millions d'ici 2030.

 

Les gens vivent plus longtemps et cette tendance à la hausse est prévue de continuer.  Cependant, s'occuper sans cesse des seniors qui ont besoin d’aide peut être difficile pour leurs enfants.  Dans beaucoup de familles, les deux adultes travaillent, laissant peu de temps pour le soin des parents.  Notre société « nomade » veut dire que beaucoup d'enfants  vivent à de nombreux kilomètres de leurs parents.  Les maisons de repos sont pleines à craquer, et ne fournissent pas le même confort que la vie dans sa propre maison.

 

Ces compagnies de services qui se créent fournissent à domicile, les soins médicaux et non-médicaux, et l'aide pour des personnes dépendantes. 

Les aides à domicile peuvent aider avec des activités journalières telles que la préparation de repas, les achats, le transport, l'exercice, les rendez-vous médicaux, le ménage et la compagnie, et peuvent également être demandés pour soulager les aides soignants permanents.

 

Le marché du soin aux aînés débute juste en raison du décalage démographique dramatique de la population. L’entreprise « Right at home » fournit deux services à domicile de santé pour les aînés.  Ils fournissent l'aide des aides soignants à domicile, et fournissent également des infirmiers spécialisés intérimaires aux hôpitaux, aux maisons de repos et aux cliniques, servant efficacement deux marchés de même personnel.

 

« Intérim HealthCare », basée à Sunrise en Floride, fournit également l'aide à domicile aussi bien que l’aide médicale.  On s'attend à ce que le service de l’aide à domicile continue à long terme.

 

« Visiting Angels living Assistance », siégée à Havertown, a mit au point un dispositifs « qui a personnalisé le système de service," conçu pour augmenter le niveau de confort de leurs clients en prenant la décision parfois difficile d’introduire une aide à domicile dans leur maison.  Chaque client a une occasion de recruter et choisir son aide soignant.

 

De nombreuses autres entreprise sont nées récemment comme celles citées dessus : « Comfort Keepers » à Dayton en Ohio, « ComForCare »à Bloomfield Hill, « Home instead Senior care » franchie internationale avec un rayonnement aux USA, au canada et au Japon, et bien d’autres encore.

 

Le soin aux personnes âgées est une industrie destinée à se développer rapidement.  L'âge moyen d'une personne ayant besoin de soin est 77 ans, selon NOCA.  Josephina G. Carbonell, secrétaire auxiliaire pour le vieillissement de l'administration sur le vieillissement (AoA), pour la partie du département des ETATS-UNIS de la santé et des services humains, indique que "la demande des services de proximité pour des personnes plus âgées montera de manière significative dans les prochaines décennies."

 

 

Pour plus d’information sur ce marché grandissant :

http://bizjournals.bison.com/articles/research11-03.html

L’allongement de la longévité doit se traduire par un prolongement de la vie active, selon l’OCDE

Tel est le message d’un nouveau rapport de l’OCDE qui doit être examiné lors du Forum à haut niveau sur le thème du vieillissement et des politiques de l’emploi prévu à Bruxelles les 17 et 18 octobre.

Aujourd’hui, bien des politiques publiques et des pratiques sur les lieux de travail découragent les seniors de poursuivre leur activité professionnelle. En moyenne dans les pays de l’OCDE, moins de 60 % des personnes âgées de 50 à 64 ans ont un emploi, contre 75 % parmi les 25-49 ans (voir le graphique 1).
Ces politiques et pratiques sont un héritage du passé et elles ne sont pas tenables à un moment où le vieillissement de la population pèse sur les finances publiques et freine la progression des niveaux de vie. S’il n’y a pas de changement dans la situation au regard du travail, la proportion d’inactifs âgés par travailleur doublera pratiquement dans la zone de l’OCDE, passant d’environ 38 % en 2000 à un peu plus de 70 % en 2050.

Cette situation pourrait se traduire par une augmentation des impôts ou par une baisse des prestations, associée à un ralentissement de la croissance économique. Si rien ne change, l’analyse de l’OCDE prévoit que la croissance du PIB par habitant dans la zone de l’OCDE pourrait s’établir à environ 1.7 % par an au cours des trente prochaines années, soit un taux inférieur de 30 % environ au taux moyen annuel enregistré entre 1970 et 2000.

Pour éviter cela, l’OCDE estime que des politiques de l’emploi doivent être prises pour accompagner le vieillissement en encourageant les seniors à rester plus longtemps actifs. Aujourd’hui, l’âge moyen effectif de départ à la retraite est inférieur à l’âge officiel de la retraite dans beaucoup de pays, en particulier en Europe (voir le graphique 2). Si les pays ont commencé à prendre des mesures – notamment dans le domaine de la réforme des systèmes de retraite – d’autres dispositions sont nécessaires.

L’OCDE formule des recommandations dans trois domaines clés :

  • Les gouvernements devraient veiller à ce que les pensions et les autres dispositifs sociaux favorisent la poursuite d’une activité au-delà d’un certain âge au lieu d’avoir l’effet inverse. Ils devraient aussi consacrer un niveau suffisant de ressources pour aider les demandeurs d’emploi âgés à retrouver du travail.
  • Les employeurs doivent mettre fin à la discrimination et adapter les conditions de travail à la diversité des âges de leurs salariés . Il conviendrait de remettre en question la mise à la retraite d’office car elle est incompatible avec l’objectif général visant à laisser une plus grande latitude aux travailleurs pour choisir le moment de leur départ à la retraite.
  • Les seniors doivent eux-mêmes changer d’attitude vis-à-vis du prolongement de la vie active et de l’acquisition de nouvelles compétences – les inégalités entre les travailleurs âgés et les travailleurs plus jeunes sur le plan de la formation sont présentes dans tous les pays, mais elles sont particulièrement marquées dans certains (voir le graphique 3).

Le 17 octobre, experts gouvernementaux, partenaires sociaux, universitaires et représentants de la société civile se rencontreront au Palais d’Egmont à Bruxelles pour débattre des principaux enseignements qui se dégagent d’un examen que l’OCDE a consacré aux politiques adoptées dans 21 pays Membres pour promouvoir l’emploi des travailleurs âgés. Le débat sera ouvert aux médias.

Le 18 octobre, les ministres et des personnalités de haut rang se réuniront en séance restreinte pour examiner un ensemble de questions, notamment : comment rendre plus attractive la prolongation de la vie active ; comment modifier des attitudes bien ancrées ; et comment promouvoir l’employabilité des seniors ? Une conférence de presse se tiendra le mardi 18 octobre à 15h00 au Palais d’Egmont.

Des informations sur le forum et un accès aux résumés des rapports consacrés à chacun des 21 pays Membres de l’OCDE examinés sont disponibles sur le site suivant :


www.oecd.org/forumtravailleursages


Pour des informations complémentaires et pour s’inscrire à la session du 17 octobre du forum à haut niveau ou bien pour assister à la conférence de presse, les journalistes sont invités à contacter la Division des relations avec les médias de l’OCDE (+ 33 1 45 24 97 00). Pour des commentaires sur les thèmes qui seront débattus, les journalistes sont invités à s’adresser à Raymond Torres (+ 33 1 45 24 91 53) ou à Mark Keese (+ 33 1 45 24 87 94). Le texte complet du rapport de synthèse peut être consulté par les journalistes sur le site web protégé

Aussi disponible :

Living longer must mean working longer, says OECD (Anglais )

Source : http://www.oecd.org/

IBM rend l'informatique plus

IBM today unveiled new technologies aimed at helping businesses create a work environment more conducive to maturing workers' comfort and productivity. The software makes information technology more accessible to those with age-related disabilities and other physical limitations.

IBM's new software tools, developed by IBM researchers who specialize in creating technologies to help people with disabilities and the maturing workforce, can help businesses cater to employees that wish to stay on the job despite physical impairments. For example, the technologies allow aging workers to increase the size of text on their screen, have the computer read the text aloud, and make the keyboard easier to use. Additionally, IBM is reaching out to the world's close to 11 million software developers, launching a new online resource to make it easier for developers to build applications that include accessibility features.

The new technologies are available for download in a new accessibility section on IBM's alphaWorks Web site, a strategic outlet for emerging technologies created in IBM's research and development labs worldwide. The accessibility section will host the new and existing accessibility technologies, as well as articles and tutorials to help drive accessibility skills among the global developer community.

Today's news follows IBM's recent announcement of business consulting services that help companies prepare for the baby-boomer transition by understanding their employee base in real-time, retaining employees, transitioning knowledge and transforming business processes to cope with the demographic change and significant skill shift. Additionally, IBM recently announced its contribution of accessibility software to the Mozilla Foundation's open standards-based Firefox Web browser, as well as an IBM offering to universities that gives faculty and students a free license to a disability simulator that helps Web designers ensure that their Web pages are accessible and usable by the visually impaired.

These advancements are part of IBM's commitment to making information technology accessible to people, regardless of age or ability, by fostering an ecosystem of developers, business partners and academia to work toward that goal. A recent survey by the American Association of Retired Persons (AARP) shows that 7 in 10 Americans plan on working past the age of 65. According to the U.S. Census Bureau, about two-thirds of the U.S. population will experience a disability after age 65, increasing the need to make information technology more accessible. In fact, between 750 million and 1 billion of the world's 6 billion people have a speech, vision, mobility, hearing or cognitive disability, according to the World Health Organization.

Organizations face the need to maintain an older and productive workforce to preserve years of valuable work experience and expensive job turnover. Accessibility technologies can help the maturing workforce remain productive by providing features and functions that make information technology usable by a person with a disability. By applying accessible technologies, IBM's clients can be more responsive to their customers, citizens and employees.

"Once again, IBM is leading the way in making everyday technology accessible for users with disabilities," said Andrew J. Imparato, President and CEO of the American Association of People with Disabilities. "As the job market places increasing importance on information technology skills, it becomes essential that workers with disabilities, including many older workers, have easy access to solutions that maximize their long-term employment opportunities."

"We believe that companies, government agencies and organizations that adopt accessible technology gain a competitive advantage," said Frances West, director of the IBM Worldwide Accessibility Center. "They are able to attract and retain the very best workers, and benefit from their skills, insight and the knowledge they can share with the next generation of workers."

IBM's new accessibility technologies for the maturing workforce include:

-- Keyboard Optimizer -- helps users adjust their keyboard accessibility settings to suit their typing style. For example, it adjusts settings for one- or two-handed typing, and for long or short key presses, characteristics that could be impacted by a disability. The Keyboard Optimizer is a quick, easy and accurate way to adjust a keyboard to suit a particular user. It allows users to demonstrate how they type, determines what accessibility settings would be best, and sets them. -- Web Adaptation Technology -- dynamically adapts Web pages to meet the needs of individuals with visual and motor limitations. The software can magnify the contents of a Web page and adjust font, image, and page layout to improve readability. It also features a "text to speech" feature for those with visual impairments and eases typing for people who have difficulty with a keyboard -- users with tremors, arthritis or those recovering from a stroke -- by detecting errors and automatically adjusting keyboard sensitivity to accommodate typing. This technology, which was developed with the input of seniors to be particularly easy to use, is the basis of WebAdapt2Me, which is now being sold to companies, organizations and educational institutions. -- Mouse Smoothing Software -- enables people who suffer from hand tremors to eliminate excessive cursor movement, thereby allowing more normal use of a personal computer. Computer users can simply download the software and it filters out the shaking movements of the hand - in a manner similar to the way image stabilizing systems of some camera lenses work. The software, which is designed to work with any PC and operating system, can benefit users in homes and offices, as well as in public places like libraries and universities. -- Reflexive User Interface Builder - helps software developers build applications that feature popular graphical user interfaces that are still accessible to people with disabilities and mature workers. Powerful graphics generally pose a particular challenge to users whose eyesight is fading from age or other causes. The tool is of particular interest to software developers that create and sell applications to government agencies and must comply with sophisticated accessibility regulations. For more information about IBM's latest accessibility technologies, visit alphaWorks at:

www.ibm.com/alphaworks/topics/accessibility.

About IBM

IBM is the world's largest information technology company, with more than 80 years of leadership in helping businesses innovate. For more information, see http://www.ibm.com.

JAPON -L'université cible les Baby Boomers fraîchement retraités :

L'université privée, basée à Miki, préfecture de Hyogo, prévoit pour profiter de l’augmentation prévue des baby boomers qui commenceront à partir en retraite en 2007.  On s'attend à ce que l'université, comme tant d'autres, fasse face à des difficultés en remplissant son rôle d'étudiant parmi le taux de naissance en baisse. 

 

 Les étudiants seront sélectionnés sur entretiens, essais expliquant pourquoi ils veulent étudier à l'école, et d'autres moyens. 

 

Les conseillers d'école aideront chaque étudiant à planifier des plans d'étude et à donner des conseils sur la façon comment utiliser un ordinateur.

 

 Les conseillers offriront également des suggestions sur le choix de cours pour les étudiants qui, par exemple, projettent de s’engager dans une organisation à but non lucratif pour des activités locales, ou ceux qui veulent arranger des événements internationaux d'échange en utilisant leurs qualifications en anglais.

 

source: www.asahi.com

Caisse nationale d’assurance vieillesse :Campagne publicitaire et nouveau logo
La Caisse nationale d’assurance vieillesse a entrepris de communiquer pour redonner
confiance dans les systèmes par répartition. «Durant six semaines, du 23 septembre au 30 octobre, des spots d'une minute seront diffusés juste avant le journal de 13 heures sur TF1 les vendredis, samedi et dimanche (18 fois au total) et tout au long de la semaine sur LCI. Soixante douze passages sur RFO, pour les DOM, complètent le dispositif», a indiqué la Cnav dans un dossier de presse.

Le coût de la campagne d'information, confiée à l'Agence Verte, est estimé à 1,183 million d'euros, dont 340.000 EUR pour les coûts de «production, tournage et comédien», le reste - 843.000 EUR - étant destiné à l'achat d'espaces publicitaires à TF1, LCI et RFO, a précisé la Caisse. C'est l'animateur Jean-Luc Reichman qui a été choisi pour animer, sous forme «ludique», les 9 spots qui abordent, sur des thèmes différents (la répartition, les départs anticipés, le relevé de carrière, la retraite de reversion, etc), «les grands principes de la retraite par répartition», précise le dossier de presse.

Parallèlement, la Cnav adopte un nouveau logo intitulé «Cnav - la retraite solidaire, depuis longtemps et pour longtemps», ajoute-t-il. Sa réalisation, confiée à l'agence Angelina, a coûté 62.000 euros, a précisé la Cnav. Interrogé sur le choix de TF1, et non d'une chaîne publique, pour diffuser sa campagne, la Cnav a répondu: «Notre cible étant très large, il nous fallait un média populaire. Nous avons fait les comparaisons avec le public, et à prix égal, un spot passé sur une chaîne publique aurait touché moins de personnes».

La campagne et le logo ont été lancés à l'occasion du 60e anniversaire de la sécurité sociale, dont la naissance officielle, date d'un décret du 4 octobre 1945.
 

Seniorvie : CNP Assurances lance SENIORVIE, un portail Internet dédié aux seniors

Seniorvie est un nouveau service Internet dédié à tous les seniors et à leur entourage qui, comme l'indique Gérard Ménéroud, membre du Directoire et directeur du développement et des partenariats de CNP Assurances « ont des attentes importantes en termes de produits et services à la personne que la CNP est en mesure de satisfaire ».

CNP Assurances, premier assureur de personnes en France, et ses filiales de services, Filassistance International et Age d'Or Services, offrent toute une gamme de produits et de services (assurance de personnes, assistance, services de proximité…). Le Plan Borloo, en facilitant le développement des services à la personne, et l'augmentation du nombre de seniors connectés et d'utilisateurs d'Internet ont conduit CNP Assurances à mener une approche spécifique du marché des seniors.

Le concept de Seniorvie est original et novateur sur de nombreux aspects, notamment dans son orientation client. Il part des besoins des internautes. S'appuyant sur des exemples concrets, le site propose des solutions pratiques. Dans un langage simple, Seniorvie présente des situations de vie et des solutions personnalisées aux questions des internautes sur leur protection et celle de leur famille, la préparation de leur retraite, l'organisation de leur succession ou encore l'ensemble de leurs besoins quotidiens.

Les internautes ont accès à des outils de simulation qui leur permettent d'estimer, par exemple, leur pouvoir d'achat à la retraite, leur capacité d'épargne dans le cadre d'un PERP ou encore de calculer leurs besoins financiers en cas de décès de leur conjoint. Ils peuvent également s'abonner à une newsletter sur des sujets d'actualité, entrer en contact avec un conseiller et accéder à des sites de partenaires et de prestataires.

Avec Seniorvie, la CNP rassemble de nombreuses expertises et met en œuvre de nouvelles technologies. Selon Jean-Pierre Walbaum, membre du Directoire et Directeur de la gestion et de l'innovation à la CNP  « le site est conçu de manière à s'adapter à des comportements différents dans la façon d'exprimer des besoins, de rechercher de l'information ou encore de naviguer sur le net ». Les attentes des clients sont identifiées et déclinées en plusieurs approches : une liste pré-définie de besoins, des approches expertes, des entrées par produits, une logique de découverte des besoins à travers un diagnostic de la situation familiale de l'internaute.

Source d'information détaillée pour les seniors, Seniorvie élargit l'offre de CNP Assurances en matière de produits et de services à la personne. Evolutif et ouvert, ce portail adaptera son contenu en fonction des besoins et des comportements des internautes. Il s'enrichira régulièrement de nouvelles offres tant en assurance, qu'en assistance ou en services à la personne et de solutions proposées par des professionnels d'autres métiers.

En créant Seniorvie, CNP Assurances veut faciliter la vie des seniors et de leur entourage d'une façon concrète et pratique.

 

Voir le site www.seniorvie.fr

 

Les baby-boomers dépensent plus en ligne que les autres tranches d'âge

Les Baby-boomers dépensent plus en ligne que les utilisateurs en ligne moyens malgré des revenus incomparables, selon une nouvelle étude de Jupiter Research.

 

37% de baby-boomers en ligne qui ont acheté des produits ou des services sur le net ont indiqué qu'ils ont dépensé plus de $250 ces trois derniers mois contre seulement 32% tous âges confondus, précise Jupiter. 

 

76% des baby-boomers ont fait des achats en ligne des produits ou des services. Les baby-boomers - ceux nés entre 1945 et 1964 -- représentent presque un tiers de la population en ligne, ce qui en fait la plus grande catégorie d'âge sur Internet, selon Jupiter.

 

De plus, 48% d’entre eux ont plus de cinq ans d'expérience en ligne, comparée à 51% d'adultes utilisateurs au total. Jupiter a également constaté que la population en ligne de baby-boomers est  plus jeune que la population générale de baby-boomers -- presque un tiers ont entre 40 et 44 ans et environ 52% de la population en ligne des baby-boomers sont des femmes.

 

Pour cette étude, Jupiter a utilisé 1.562 utilisateurs en ligne des USA âgés de 40 à 59 ans.

 

Pour cibler les Baby boomers par Internet en France et Belgique : Opladis

 

Opladis.fr est le portail d'information et de communication pour les seniors, 50 ans et Plus, pour leurs familles et amis baby boomers. Le reflet d’une expérience, un art de vivre à travers les rubriques : société, style de vie, temps libre, droit et finance, santé… En savoir plus

Opération + de Vie 2005

En octobre, des bulletins de participation dans 17 000 bureaux de poste

 

Pour la 9ème année consécutive la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, présidée par Bernadette Chirac, organise l'opération "+ de Vie", campagne nationale de solidarité destinée à améliorer la vie quotidienne des personnes âgées hospitalisées. Les Français sont une nouvelle fois invitée à participer du 1er au 31 octobre 2005.

Un simple geste suffit : retirer un bulletin de soutien dans l’un des 17 000 bureaux de poste et l’adresser, accompagné d’un chèque, à la Fondation.
Les projets financés permettent : le rapprochement des familles avec par exemple la création d’Espaces familles dans les établissements hospitaliers ; le développement des loisirs, grâce notamment à l’achat d’un minibus pour favoriser les activités en dehors de l’hôpital ; l’amélioration de l’accueil et du confort, avec l’acquisition de fauteuils roulants ; la lutte contre la douleur, en s’équipant de matelas anti-escarres et de pompes antidouleur.

1500 projets financés depuis 1997. D'autres opérations visant à amélilorer la qualité de vie des personnes âgées hospitalisées attendent.

La campagne 2004 a permis de recueillir 1,520 million d'euros. Les équipes soignantes et médicales des services gériatriques avaient adressé près de 600 demandes de subventions à la Fondation.

Parmi les 335 projets retenus et subventionnés :

 

- Rapprochement des familles : 17 ;

- Développement des loisirs : 138 ;

- Amélioration de l'accueil et du confort : 100 ;

- Lutte contre la douleur : 80

 

Source : Agevillage

Canada : Le gouvernement McGuinty facilite l'accès aux services communautaires de soutien et de soins à domicile

Quelque 54 100 personnes de plus recevront des soins à domicile et en milieu communautaire

En raison d'un nouvel investissement considérable consenti par le gouvernement McGuinty, plus de 54 000 personnes recevront leurs soins à la maison ou en milieu communautaire, a déclaré aujourd'hui le ministre de la Santé et des Soins de longue durée, monsieur George Smitherman.

"Fort souvent, les meilleurs soins sont ceux que l'on reçoit en milieu communautaire, a ajouté le ministre. Ces fonds allégeront la pression exercée sur les hôpitaux, leur permettant ainsi de se concentrer sur les soins actifs qu'ils excellent à prodiguer. Grâce à ces fonds, les Ontariens et les Ontariennes recevront le plus souvent possible leurs soins là où ils s'avèrent les plus bénéfiques, c'est-à-dire à domicile ou à proximité du domicile."

Les nouveaux 112,7 millions de dollars annoncés par le ministre se répartissent comme suit :

- 87,8 millions de dollars seront consacrés aux soins à domicile (une hausse de 6,7 % par rapport à l'an dernier). Quelque 45 100 patients de plus traités en soins actifs se feront soigner à domicile plutôt qu'à l'hôpital cette année.

- 24,9 millions de dollars seront consacrés aux services communautaires de soutien (une hausse de 6 % par rapport à l'an dernier). Plus de 9 000 autres personnes, qui sinon auraient probablement été traitées en établissement, bénéficieront cette année de ces services.

Ces fonds ne représentent qu'une partie de l'enveloppe de 1,9 milliard de dollars que le gouvernement investira cette année dans les soins à domicile et les services communautaires.

Plus de 430 000 résidants de l'Ontario recevront des soins infirmiers et des services à domicile cette année, notamment de soutien à la personne, d'aide familiale, de physiothérapie, d'ergothérapie, d'orthophonie, de travail social et de diététique.

"Les centres de santé communautaire de l'Ontario se réjouissent de cette annonce qui leur permettra d'offrir des services à domicile de qualité à des milliers de nouveaux clients cette année. Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée a bien saisi que la population souhaite recevoir des soins de santé à la maison, a déclaré monsieur Ross McCrimmon, président de l'association ontarienne des centres de santé communautaire. Par cette annonce, on reconnaît l'importance du rôle que jouent les centres de santé communautaire en allégeant la pression sur les hôpitaux.

" Les services communautaires de soutien incluent les programmes de jour pour la clientèle adulte, de nutrition et de transport, ainsi que d'aide à la vie autonome dans des logements avec services de soutien hébergeant des adultes de plus de 16 ans qui peuvent compter sur de l'aide sur place à tout moment du jour ou de la nuit.

"Au nom des clients de nos organismes de services, je remercie le gouvernement de s'être engagé à faciliter l'accès aux services communautaires de soutien pour les personnes âgées ou handicapées et les aînés fragiles, a ajouté madame Valerie Bishop-de Young, présidente de l'Association ontarienne de soutien communautaire. Bien qu'il reste encore beaucoup de pain sur la planche, les fonds annoncés aujourd'hui prouvent que le gouvernement McGuinty est résolu à réaliser d'importants progrès à cet égard."

Cette initiative s'inscrit dans l'orientation stratégique du gouvernement McGuinty axée sur la mise en place d'un système qui tient compte de trois priorités, c'est-à-dire le maintien de la santé de la population, la réduction des listes d'attente et l'amélioration de l'accès aux médecins et au personnel infirmier.

Avis aux médias : Le montant des fonds alloués aux services communautaires de soutien et aux soins à domicile figure à la page principale du site Internet du ministère de la Santé et des Soins de longue durée, à l'adresse www.health.gov.on.ca/indexf.html.

Ce communiqué de presse et d'autres ressources médiatiques, telles que des articles préparés et des audioclips traitant de sujets variés, sont publiés sur le site Internet du Ministère à l'adresse www.health.gov.on.ca/indexf.html sous la rubrique Nouvelles - Section Média. Le site www.resultatsontario.gouv.on.ca contient de plus amples renseignements sur les réalisations en matière de santé.

France Télécom, Orange et AXA Assistance testent un service mobile d'assistance localisée et médicalisée pour les Seniors

La France compte aujourd'hui près de 8 millions de personnes âgées de plus de 70 ans dont les besoins en matière de sécurité et d'assistance s'expriment de plus en plus fortement.
AXA Assistance et le Groupe France Télécom combinent leurs savoir-faire pour expérimenter un service innovant répondant aux besoins croissants des Seniors et de leur entourage.


Le groupe France Télécom pour sa part contribue depuis plusieurs années aux nouveaux services et usages dans le secteur de la santé visant à améliorer et faciliter le quotidien de ses clients.
Capitalisant ainsi sur le savoir-faire du groupe France Télécom dans ce domaine, les équipes R&D de France Télécom ont mis au point un système breveté combinant les technologies GSM et GPS (géo-localisation par satellite). Cette avancée technologique se traduit par une innovation majeure en termes d'usages, illustrant cette nouvelle dimension du mobile comme outil d'alerte qui sécurise son utilisateur tout en lui offrant plus de liberté. Une innovation mise en oeuvre par Orange grâce à la collaboration d'AXA Assistance : le premier service mobile d'assistance localisée et médicalisée, disponible 7j/7 et 24h/24. Celui-ci s'inscrit pleinement dans le programme Orange Care visant à mettre l'innovation mobile au service de la santé et du bien-être.

Un service 7j/7 et 24h/24 : simple d'utilisation, sécurisant pour l'utilisateur et rassurant pour son entourage

Pratique et simple d'utilisation, ce service propose pour la première fois en France une solution d'assistance localisée et médicalisée en mobilité :

* Deux appuis courts sur le bouton d'urgence du terminal GSM/GPS suffisent pour entrer automatiquement en contact avec la plate-forme téléphonique d'AXA Assistance, déclenchant en parallèle l'envoi d'un SMS de localisation et l'activation des fonctions haut parleur et main libre. Au bout du fil, l'opérateur d'AXA Assistance confirme la position géographique du testeur en la visualisant sur une carte ; il peut si nécessaire transmettre l'appel à un médecin présent sur la plate-forme d'assistance. Dans le même temps, AXA Assistance peut déclencher l'intervention des secours publics d'urgence (pompiers ou SAMU par exemple), en leur communiquant les premières informations sur l'état de santé de l'utilisateur et sa localisation.
* Par ailleurs, chaque utilisateur peut autoriser trois personnes de son choix parmi ses proches à le localiser en appelant AXA Assistance, par exemple lorsqu'elles s'inquiètent de ne pas pouvoir le joindre.

Une expérience menée avec la Ville d'Issy les Moulineaux


La ville d'Issy-les-Moulineaux reconnue pour sa démarche de ville innovante a accueilli en avant-première cette expérimentation qui a débuté dès mars 2005 avec une première phase de pré-tests. Cette expérimentation s'inscrit volontairement dans la durée (de 6 mois à 1 an de test) et au plus près des conditions réelles afin d'en tirer tous les enseignements en termes d'usage. Une centaine de personnes âgées de plus de 60 ans, résidant à Issy-les-Moulineaux ou dans les communes limitrophes y participeront. Sont également associés les secours publics d'urgence des Hauts-de-Seine et de Paris (pompiers et SAMU) et l'agence France Télécom d'Issy-les-Moulineaux. France Télécom, Orange et AXA Assistance ont mis en place un programme complet d'accompagnement pour les testeurs : création d'une cellule service clients dédiée, mise en place d'un programme de formation à l'agence France Télécom d'Issy-les-Moulineaux, réalisation d'un guide d'expérimentation.

A l'issue de cette période et sous réserve d'éventuels ajustements, Orange et AXA Assistance proposeront pour la première fois en France un service d'assistance médicale en situation de mobilité.
Un numéro vert est à la disposition des personnes éventuellement intéressées pour participer à cette expérimentation : O 8O5 80 11 90 (ouvert de 9h à 12h et 14h à 18h du lundi au vendredi).

A propos de France Télécom
France Télécom, un des principaux opérateurs de télécommunications au monde, sert plus de 126 millions de clients sur les cinq continents (220 pays ou territoires) au 31 mars 2005 et a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 46,16 milliards d'euros en 2004 (normes IFRS). Au 1er trimestre 2005 le chiffre d'affaires consolidé s'élève à 11,62 milliards d'euros (normes IFRS). Au travers de marques d'envergure internationale comme Orange, Wanadoo, Equant et GlobeCast, France Télécom offre toute la gamme de services de télécommunications : téléphonie locale et internationale, téléphonie mobile, Internet et multimédia, transport de données, broadcast.
Second opérateur mobile et fournisseur d'accès Internet en Europe et parmi les leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, France Télécom (NYSE:FTE) est cotée en Bourse à Paris et à New York.

A propos d' Orange
Orange, filiale de France Télécom, est l'un des leaders mondiaux de la téléphonie mobile. En France, Orange est le premier opérateur de télécommunications mobiles avec plus de 21,3 millions de clients au 31 mars 2005.

A propos d'AXA Assistance
Filiale du groupe AXA implantée dans une trentaine de pays, AXA Assistance a traité plus de 5,7 millions de dossiers dans le monde, soit une intervention toutes les 5 secondes. Leader sur les marchés de l'assistance automobile, médicale, domicile, tourisme et mobilité professionnelle, elle réalise près d'un quart de son chiffre d'affaires dans le domaine médical-santé. AXA Assistance a depuis 20 ans mis son expertise et sa force d'innovation au service des évolutions technologiques et valorise son réseau
téléphonique et son informatique de pointe notamment dans le domaine de l'aide aux personnes.

A propos d'Issy-les-Moulineaux
La ville d'Issy-les-Moulineaux se distingue par sa politique volontariste menée en faveur du développement des Technologies de l'Information et de la Communication au niveau local. Depuis 1995, de nouveaux usages ont été expérimentés dans le domaine de l'administration électronique (dématérialisation des marchés publics, projet IRIS de gestion de la relation citoyenne, téléservices), de la vie quotidienne (cybercrèches, cyber salons de thé, visioconférences avec les colonies de vacances, écoles multimédia, création numérique, IssyMobile) ou de la démocratie électronique (Conseil Municipal Interactif, Panel Citoyen, académie de la démocratie électronique, Forum Mondial de l'e-démocratie). La ville compte 70 % de sa population connectée, dont les deux tiers par hauts débits.

Suisse : politique en faveur des personnes âgées

L’évolution démographique de ces vingt dernières années parle d’elle-même : les aînés occupent, dans nos sociétés, une place toujours croissante. Un large débat est en cours sur leurs conditions de vie, ainsi que l’aide et les soins qui leur sont proposés.

Cette situation a incité le Département de l’action sociale et de la santé (DASS), présidé par Monsieur le conseiller d’Etat Pierre-François Unger, à exposer dans un rapport du Conseil d’Etat au Grand Conseil, les différentes facettes de la politique menée actuellement à Genève en faveur des personnes âgée ainsi que les objectifs du département dans ce domaine.

Ces objectifs sont les suivants :

  1. l’intégration des personnes âgées dans la vie de la cité,
  2. la garantie de disposer, après la période active, des ressources financières nécessaires à une vie décente,
  3. la promotion de logements adaptés aux besoins et aux difficultés des personnes âgées,
  4. un environnement et une aide flexibles et adaptés aux besoins des personnes âgées,
  5. des soins hospitaliers en faveur des personnes âgées,
  6. une information et une organisation efficaces.

Le rapport présente également les axes de développement et les actions concrètes envisagées par le DASS en faveur des personnes âgées, en tenant compte de leur trajectoire de vie, de leurs besoins et des contraintes imposées par les finances publiques.

Pour le DASS, ce rapport présente les avantages suivants :

  • il fournit une base générale à son action en faveur des personnes âgées ;
  • il incitera les partenaires concernés, tels les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG), les centres d’action sociale et de santé (CASS), les établissements médico-sociaux (EMS) et la Fondation des services d’aide et de soins à domicile (FSASD), à renforcer leur coordination pour mieux utiliser les moyens financiers à disposition ;
  • il permettra de mieux cerner et anticiper les besoins liés à l’évolution démographique importante des personnes âgées ;
  • il encouragera la recherche de solutions plus adaptées aux besoins dans le but que chaque personne âgée se trouve au bon endroit et au bon moment.

 

Sur le plan financier, il s’agit essentiellement d’affiner et d’optimiser l’utilisation des moyens budgétaires à disposition. Cet objectif pourra être atteint grâce à des solutions plus ciblées, une meilleure information et un renforcement de la coordination entre les différents intervenants dans le domaine des personnes âgées.

Département de l’action sociale et de la santé
Direction générale de l’action sociale (DGAS)


Pour en savoir plus :
Site Internet officiel à l’adresse www.geneve.ch/dass :

 

 

Senior Plus, le nouveau service Senior Plus de la SNCF

 A partir du 6 juin 2005, la SNCF propose à ses voyageurs de 60 ans et plus l'assistance d'un accompagnateur qui se rend à leur domicile, assure leur transport en voiture jusqu'à la gare, composte le billet et installe les bagages à bord du train.

Ce service Senior Plus est disponible sur les grandes lignes, au départ de Paris et de 60 gares de province. Il est également disponible à l'arrivée. Senior Plus est un nouveau service d’accompagnement des personnes âgées pour les déplacements du domicile au train et du train au lieu de séjour. Une façon d’oublier les contraintes pour qu’il ne reste que le plaisir de voyager.

Les téléconseillers du Centre Ligne Directe de Longueau renseignent et proposent aux personnes de plus de 60 ans, titulaires ou non de la carte Senior, l’accompagnement suivant, aussi bien au départ qu’à l’arrivée :

· Prise en charge des bagages

· Prise en charge de l’animal de compagnie

· Acheminement jusqu’à la gare ou à l’adresse d’arrivée

· Compostage du billet

· Accompagnement jusqu’à la place dans le train

· Rangement des bagages

Pour bénéficier du service, les voyageurs appellent le 36 35 puis # 66.

Ces prestations sont assurées par notre partenaire, Age d’Or Service, premier réseau privé français d’aide et d’assistance aux personnes âgées.

Le site de Longueau, qui a formé spécialement 20 téléconseillers pour répondre aux appels Senior Plus, voit ses compétences une nouvelle fois reconnues après avoir été retenu pour être centre d’appels dédié aux clients Thalys en plus des appels nationaux au 36 35.

Beaucoup de Seniors refusent les réductions “seniors”

Nombreux sont directeurs marketing qui se posent la question de la légitimité des réductions pour les Seniors. Deux principales raisons à cette interrogation : les jeunes Seniors sont maintenant plus aisés et ils ont tendance à refuser de dire leur âge et donc de bénéficier des « réductions Seniors ».

 

D’après un récent article de Florida Today, le nombre d'entreprises qui offrent des réductions pour les Seniors est énorme et inclut pratiquement tous les restaurants, hôtels et les compagnies aériennes. Cependant, on note que les personnes concernées sont timides au sujet d'admettre leur âge et sont prêts à se passer de la réduction de 10 à 15% que leur est due.

 

En tant que caissier principal d’une rôtisserie en Floride, Julie Pellhum a noté que bon nombre de gens qui sont clairement l’âge pour bénéficier des réductions ne les demandent pas.  "ils devraient les demander" explique-elle.  "ils devraient être fiers d'être des Seniors."

 

Une étude que Senior Strategic a menée en début d’année 2005, indique qu’effectivement les jeunes Seniors ont tendance à se sentir gênés de réclamer les réductions auxquelles ils ont droit. Plus précisément, cela dépend des secteurs d’activité et de l’histoire de chaque entreprise.

 

Par exemple, on s’aperçoit que les plus de 60 ans demande plus volontiers leur carte de réduction SNCF (Carte Senior). Ceci parce que la carte a toujours été présentée comme une carte de réductions allant jusqu’à 50%. Dans ce cas, nous nous apercevons que la réduction est assez importante en volume et en relatif pour que les jeunes Seniors la demande.

 

Par contre, lorsque la réduction est inférieure à 15%, les Seniors sont plus nombreux à ne pas vouloir annoncer leur âge pour bénéficier de la réduction.

 

Autre constat de l’étude, les Baby boomers sont moins nombreux que les Seniors actuels à prendre en compte le prix comme un élément important. Cette nouvelle génération de Seniors recherche plutôt à avoir des services en plus.

Giovanni Messina (DG Derby Stannah) : « A horizon 3 ans, notre objectif est de doubler le nombre de ventes »

Un an après la constitution en 2002 de Derby Stannah SAS, filiale française de Stannah, les monte-escaliers sont commercialisés en France sous leur propre marque. Interview DG de la société.

 

Un an après la constitution en 2002 de Derby Stannah SAS, filiale française de Stannah, les monte-escaliers sont commercialisés en France sous leur propre marque. Quelle stratégie a guidé cette nouvelle façon de procéder, après 20 ans de distribution des produits sous la marque Derby Sopal ?

 

Les résultats d'études réalisées sur les monte-escaliers en France ont montré que, malgré la relative ancienneté de ce marché, les consommateurs ne parviennent pas à distinguer les différents acteurs. S'ils connaissent le produit, ses avantages et conditions d'utilisation, ils ne perçoivent aucune marque et n'attribuent donc pas de caractéristiques propres aux entreprises de ce secteur. Pour preuve, la présence de Derby Sopal sur le marché français pendant 20 ans n'a pas conféré à cette marque une notoriété particulière.

 

Parce que les monte-escaliers semblent fabriqués et commercialisés par des inconnus, les  consommateurs n'attribuent pas une valeur supérieure à un intervenant particulier. Le challenge est donc de créer de la réassurance autour d'un produit technique peu valorisé et traitant de problématiques délicates. Stannah a relevé le défi en poursuivant un axe stratégique puissant : « la différenciation par la confiance ». La société a ainsi cherché à mettre en avant son leadership mondial, tout en suggérant que cette position de n°1 n'est pas le fruit du hasard, mais celui de la confiance de centaines de milliers d'utilisateurs à travers le monde.

 

 

Avant de prendre la direction générale de Derby Stannah SAS, vous avez lancé la filiale italienne. Tandis qu'en France, la création de la filiale s'est faite à partir du rachat de votre distributeur local, il s'agissait, en Italie, d'une création ad hoc. Cela a-t-il eu une influence sur la gestion, le management et la rapidité de croissance de l'entreprise?

 

Quand Stannah a décidé d'ouvrir une filiale en Italie, le marché des monte-escaliers était quasiment inexistant. C'est donc Stannah Montascale qui a créé le marché, pas à pas, en guidant et maîtrisant la perception des consommateurs envers le produit au travers de nos actions de communication. Tandis que « partir de 0 » peut paraître plus difficile à première vue, nous avons au contraire bénéficié, là-bas, de la double opportunité de créer d'une part une entreprise, d'autre part un marché, avec notre philosophie et notre savoir-faire. A notre arrivée en France, nous avons eu la nécessité de nous adapter à un marché déjà implanté, de gérer des problématiques liées à une culture d'entreprise déjà en place.

 

 

Par ailleurs, existe-t-il des différences entre les marchés européens ?

 

Le comportement d'achat est plutôt similaire d'un pays à l'autre : il s'agit d'un investissement familial impliquant fortement les proches du futur utilisateur. Les personnes âgées, en particulier, sont très sensibles à la prescription de leur entourage familial, notamment celle de leurs enfants. Les soucis rencontrés, les attentes, les besoins exprimés… les raisons d'acquérir un monte-escaliers sont identiques. Contrairement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas où l'achat des monte-escaliers profite largement du soutien d'organismes publics, les autres marchés européens en bénéficient dans une moindre mesure. Dans un tel contexte, les sociétés doivent porter une attention toute particulière sur les vrais besoins et les nécessités de l'utilisateur.

 

Quelles sont vos grandes ambitions pour les 3 ans à venir dans le développement de cette filiale française Stannah et quels moyens mettrez-vous en oeuvre pour atteindre ces objectifs ?

 

En France, comme dans la plupart des pays européens, le marché des monte-escaliers représente encore un large potentiel de croissance et n'a pas encore atteint sa phase de maturité. A horizon 3 ans, notre objectif est de doubler le nombre de ventes grâce à un renforcement de notre présence physique sur le territoire national au niveau commercial et après-vente. L'ambition que nous poursuivons est de devenir LA société de référence des monte-escaliers en France, en favorisant la mise en place de standards de qualité tant dans la commercialisation du produit que dans la gestion de la clientèle. Notre responsabilité de leader n'est donc pas seulement d'accroître nos ventes mais aussi de tirer le marché vers le haut, afin de satisfaire, toujours plus, les utilisateurs.

 

 

Diplômé d'Economie et de Commerce International, Giovanni Messina débute sa carrière chez A.C. Nielsen, multinationale spécialisée en veille marketing, en tant que Chargé de clientèle, notamment auprès de Barilla et Sony. De 1986 à 1995, il occupe la fonction de Directeur Marketing au sein de Pioneer Electronics et Toshiba Information Technology, où il devient Directeur Général de la division « Informatique ». En 1995, il crée la filiale italienne de Stannah Stairlifts et devient en 2002 Directeur Général de la nouvelle société française Derby Stannah.

 

Pour en savoir plus : http://www.stannah.fr/

 

 

 

 

Services à domicile, services à la personne

L'Uniopss veut faire évoluer le projet de loi

L’Uniopss qui regroupe la grande majorité des organismes de l’action sociale, s’inquiète des risques que le projet de loi pourrait faire courir aux publics fragiles

 

L'Uniopss (associations de solidarité) a fait part mercredi 8 juin de son «intérêt» pour le projet de loi sur le «développement des services à la personne», mais a demandé aux parlementaires de «faire évoluer substantiellement le projet», en communiquant ses propositions d'amendements.

La commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a adopté mardi le projet de loi Borloo sur les services à la personne, qui pourrait être soumis à l'examen des députés en séance publique dès la semaine prochaine.

«L'Uniopss demande aux parlementaires de faire évoluer substantiellement le projet, notamment pour protéger les publics fragiles, garder une position cohérente face aux risques de dérégulation européenne, et respecter les nouvelles attributions données aux départements par la loi sur les libertés et responsabilités locales du 13 août 2004», a-t-elle déclaré, dans un communiqué.

L'Uniopss s'inquiète également de la possibilité ouverte par le projet de loi de délivrer aux associations intermédiaires l'agrément services aux personnes «fragiles» à domicile.

«La mise à disposition de personnes en difficulté sociale auprès d'autres personnes en difficulté du fait de l'âge ou du handicap avait jusqu'à ce projet toujours été prescrite par les textes réglementant l'activité des associations intermédiaires», argumente-t-elle.

Ce projet de loi, qui représente un coût global de 1,43 milliard d’euros jusqu'en 2008 et vise à créer quelque 500.000 emplois sur trois ans.

 

Source : Agevillage

Projet de loi sur les emplois de service à la personne

Le projet de loi sur les emplois de service à la personne, présenté en Conseil des ministres le 25 mai, par Jean-Louis Borloo est bien accueilli par les employeurs.

Le projet de loi sur les emplois de service à la personne, présenté en Conseil des ministres le 25 mai, a été relativement bien accueilli par les employeurs associatifs, privés ou particuliers réunis lors d'un colloque jeudi 2 juin à Paris. «Il parachève la transformation du secteur en un secteur d'activité à part entière», a estimé Thierry d'Aboville, un responsable de l'ADMR, fédération d'associations d'aide à domicile (environ 65.000 salariés et 370.000 «clients»).

La démocratisation de l'accès aux services et la professionnalisation des métiers sont deux points essentiels pour son homologue de l'Unassad (soins et services à domicile, quelque 80.000 salariés et 500.000 personnes aidées), André Flageul.

Représentant du syndicat des entreprises de
services à la personne (SESP, affilié au Medef), Georges Guilbert a évoqué la «responsabilité particulière» des employeurs dans ce «plan ambitieux» qui mise sur «500.000 emplois». «Nous demandons qu'on laisse le marché tranquille pendant quelques années», a-t-il ajouté lors de ce colloque organisé par le journal de l'action sociale. La présidente de la Fédération des particuliers employeurs (Fepem), Marie-Béatrice Levaux, a de nouveau plaidé pour des allégements fiscaux pour les ménages-employeurs.

Le directeur général d'Accor service, Vincent Toche, a enfin qualifié de «petite révolution» le Chèque emploi service universel (CESU), dont son groupe sera probablement l'opérateur. Il a cité quatre raisons: le champ d'application étendu aux crèches, le chèque abondé par les entreprises, la fiscalité attractive et l'utilisation
possible par les conseils généraux.

 

Source : Agevillage

L’Age d'Or Services et la SNCF ensemble sur le marché des Seniors

L’Age d’Or Expansion, filiale de CNP Assurances, et la SNCF ont signé, le 20 mai 2005, un partenariat portant sur la mise en place d’un nouveau service destiné à faciliter le déplacement des personnes âgées. Il s’agit d’un service de prise en charge domicile-gare et gare-domicile qui comprend :

  • L’aide à la fermeture du domicile du voyageur
  • Le transport en véhicule
  • La prise en charge de courses à l’intérieur de la gare et du compostage du titre de transport
  • L’installation du voyageur et des bagages dans le train
  • Le transport entre la gare et le lieu de résidence et l’installation du voyageur au domicile

 

Ce nouveau service sera mis en place à partir de juin 2005 pour les personnes de plus de 60 ans. Il sera expérimenté, dans un premier temps, à Paris et dans les Hauts-de-Seine, ce qui devrait représenter près de 50 000 prestations sur un an.

 

Age d’Or Services est depuis 13 ans le premier réseau privé de services de proximité aux personnes âgées, handicapées ou dépendantes. Sa mission est de rompre l’isolement des personnes âgées et de les aider à conserver leur autonomie le plus longtemps possible.

En 2004,  Age d’Or Services s'est fortement développée et, avec l’ouverture de 27 nouvelles agences, elle se classe parmi les quinze premiers au palmarès des meilleures progressions du secteur de la franchise. Les neuf nouvelles franchises créées en janvier 2005 portent le nombre d'implantations au chiffre symbolique de 100.

 

En devenant partenaire officiel de la SNCF, le réseau Age d’Or Services confirme sa position nationale d’acteur majeur dans le domaine des services de proximité à la personne.

 

L’accord de partenariat s’est conclu entre Marc THOUMIEU, Président Directeur Général d’Age d’Or, et Mireille FAUGERE, Directrice générale voyage France Europe de la SNCF.

 

 

 

 

Le développement des services aux personnes, l’Unassad relève le défi

Depuis 35 ans maintenant, l’Unassad s’est investie dans l’économie sociale et solidaire. Aujourd’hui, nous fédérons 1200 structures d’aide, de soins et de services à domicile qui réalisent plus de 80 millions d’heures par ans auprès de 600 000 personnes.
Depuis de nombreuses années nous travaillons au développement des services et à la reconnaissance de nos métiers.

Si quelques événements comme la canicule et le plan vieillissement et solidarité ont permis de mettre en lumière les besoins de la population,
il faut bien reconnaître que notre secteur souffre d’un déficit d’image.

Le plan de développement des services à la personne présenté par Jean-Louis Borloo, fruit d’une concertation soutenue entre opérateurs et pouvoirs publics, est pour nous une réelle satisfaction.
Cette fois, nous avons le sentiment que les problématiques du secteur : professionnalisation, pénibilité du travail, statuts précaires et bien d’autres ont été examinées dans leur globalité.

Il reste bien des points à régler comme le financement de l’aide à domicile, mais il faut bien se garder quelques chevaux de bataille !

Il semblerait que nous ayons été entendus sur la nécessité de développer des emplois qualifiés, ce qui a été depuis le début la condition de notre engagement dans ce chantier. Notre conviction est que le développement des services à la personne doit se faire en continuité de l’action sociale dans le souci de maintenir, préserver, créer ou recréer le lien social.
Or,
la création d’enseigne nationale, dont nous avons proposé et défendu l’idée, devrait permettre une accessibilité simplifiée à nos services, pour un public plus large, y compris les personnes en difficulté sociale. C’est pour nous un atout majeur de ce plan, c’est pourquoi, nous avons d’ores et déjà décidé de mener un partenariat entre l’Unassad, l’Unccas et la Mutualité Française.

Ensemble nous serons plus forts et nous pourrons répondre à nos concitoyens sur l’ensemble du territoire.

Source : Agevillagepro

Canada : L'examen des soins à domicile précise les étapes nécessaires pour améliorer leur qualité

Un examen de six mois du secteur des soins à domicile de l'Ontario, un secteur de 1,6 milliard de dollars, a été mené par l'ancienne ministre des gouvernements provincial et fédéral, Elinor Caplan. Il  a donné lieu à 70 recommandations visant à améliorer la qualité des services de soins à domicile.

 

Nommée en octobre 2004 par le gouvernement McGuinty afin de mener un examen en profondeur des soins à domicile, Mme Caplan a publié ses recommandations aujourd'hui, en reprenant l'expression de Roy Romanow, ardent défenseur des soins de santé, selon lequel les soins à domicile sont "le prochain service essentiel".

 

"Puisque les soins à domicile sont un élément essentiel des soins de santé, et puisqu'ils prendront de l'importance en raison du vieillissement de la population, il est nécessaire d'apporter des changements dès maintenant afin de réaliser leur plein potentiel", a déclaré Mme Caplan.

 

L'examen, qui était axé sur le bénéficiaire et sa famille, porte sur les questions de la qualité, du prix et de la stabilité de la main-d'oeuvre qui travaille dans le domaine des soins à domicile.

 

Mme Caplan affirme que, bien que l'ensemble des 70 recommandations ont pour but d'améliorer la qualité des soins à domicile, "la recommandation la plus importante, sur laquelle repose tout le reste, est la mise en place du Centre pour la qualité et la recherche en matière de soins à domicile (CQR)".

 

Le CQR mènerait les recherches nécessaires à la création de politiques judicieuses en matière de soins à domicile et il préparerait des rapports sur les résultats observés chez les bénéficiaires, les indicateurs et les données repères. En outre, il stimulerait l'innovation et favoriserait l'excellence

afin de fournir un service plus efficace et de plus grande qualité aux bénéficiaires des soins à domicile.

 

Selon le rapport, l'enjeu le plus important en matière de soins à domicile est lié à l'uniformité et à l'accessibilité des renseignements, conditions qui fournissent une base pour la mesure des résultats observés chez les bénéficiaires, la diffusion des résultats des recherches et des meilleures pratiques et la rédaction de rapports sur le rendement général des soins à domicile.

 

    Les autres recommandations clés sont les suivantes :

 

-        mettre en oeuvre un processus d'agrément rationalisé à l'échelle de la province pour remplacer l'assemblage disparate d'exigences en matière de sélection préalable;

-        reconnaître l'excellence en offrant des contrats à long terme;

-        changer la manière dont les organismes de soins sont payés, c'est-à-dire passer du "paiement à l'acte" au "paiement par bénéficiaire";

-        offrir aux bénéficiaires et à leur famille davantage de choix, de souplesse, de renseignements ainsi que de meilleurs renseignements sur leurs options et leurs droits en matière de soins;

-        réaliser une meilleure optimisation des ressources;

-        protéger et renforcer les droits des travailleurs.

 

Source : CNW Telbec

Métiers du grand âge : des professions d’avenir

Catherine Vautrin, secrétaire d’Etat aux Personnes âgées, a lancé lundi 7 mars une campagne d’information pour valoriser les métiers auprès des personnes âgées. Objectif : faire connaître ces métiers et renforcer leur attractivité auprès des jeunes et des personnes souhaitant se réorienter.

Infirmier, aide-soignant, aide médico-psychologique, animateur, aide à domicile, etc. Ces métiers sont à la fois une source d’emploi et une nécessité pour l’accompagnement des personnes âgées.

Le ministère souligne que les besoins en recrutement de la filière sanitaire et sociale sont de plus en plus importants, notamment pour les métiers exercés auprès des personnes âgées. Par exemple, on estime le besoin de recrutements d’aides-soignants à près de 9000 postes par an.

S’ils répondent à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, ces métiers n’attirent toutefois pas les jeunes. C’est pourquoi le Gouvernement lance une grande campagne d’information et de valorisation de ces professions, en décrivant les gestes et les spécificités de chacun d’entre eux et en insistant sur leur professionnalisation et leur évolution.

Cette campagne déclinée sur 3 ans et relayée par l’ANPE et les CIO (Centres d’Orientation et d’Information), vise à :
- promouvoir l’ensemble des métiers de la filière sanitaire et sociale qui peuvent et vont s’exercer auprès des personnes âgées, ainsi que leurs perspectives d’évolution ;
- contribuer à faire évoluer le regard porté sur la personne âgée, en valorisant le contact humain et les bénéfices du lien intergénérationnel.

Pour se renseigner, plusieurs dispositifs sont mis en place :
- un numéro Indigo "Info’ métiers" du lundi au samedi de 9h à 19h : 0 825 042 042 ;
- un site Internet : www.personnes-agees.gouv.fr, avec une rubrique spéciale "Métiers du grand âge" ;
- une brochure d’information et des fiches métiers.

Canada : L'Etat québecois doit investir dans le soutien à domicile et de nouvelles formes d'hébergement

La Fédération québécoise des sociétés Alzheimer réclame des changements dans les services offerts aux personnes âgées en perte d'autonomie, mais met le gouvernement en garde contre toute réduction des services à la population, alors que les besoins vont croissants.

Ainsi, le gel des places d'hébergement dans les CHSLD pour investir plutôt dans la mise en place de "conditions favorables" pour inciter les familles à jouer un rôle plus important inquiète. On sait que les familles font déjà plus que leur part et la meilleure façon de les appuyer aurait été d'investir massivement dans les services de soutien à domicile, ce qui est loin d'être le cas dans le dernier budget.

Le soutien à domicile est fourni principalement par les proches dans une proportion de 70 % à 85 %. Même si le soutien à domicile demeure une option à privilégier, il est inconcevable que les proches continuent à en payer le prix. Lorsque la décision de garder à domicile une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer ou d'une affection connexe est prise en toute liberté et en connaissance de cause, les familles doivent pouvoir compter sur un accompagnement véritable et sur une gamme de services véritablement adaptés à leurs besoins. Il va donc de soi, que le gouvernement doit, d'ores et déjà, injecter les sommes nécessaires afin d'assurer aux familles le soutien dont elles ont besoin quel que soit leur lieu de résidence et quels que soient leurs revenus.

Nous ne croyons pas que l'Etat doit se désengager de sa responsabilité d'offrir à toute la population les services sociaux et les services de santé nécessaires. Depuis 15 ans, le pourcentage de personnes hébergées dans les CHSLD atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une affection connexe est passé de 12% à 38,5%. Cette augmentation était prévisible et pourtant le nombre de places réservées aux personnes âgées est en constante diminution. Cette pénurie provoque un développement anarchique et une prolifération de ressources privées qui ne sont soumises à aucune réglementation.

Les propriétaires des résidences privées ne peuvent assumer les coûts d'un accompagnement approprié, 24 h 24. Assurer cet accompagnement exige des ressources humaines sélectionnées, formées, encadrées et soutenues. On remplace souvent des interventions humaines par des médicaments qui "contrôlent" les humeurs, le sommeil, les déplacements et l'expression des émotions et de la vie. Mais, il y a toujours des effets secondaires, souvent des pertes d'équilibre, de la confusion. Un fort pourcentage des chutes est causé par la médication anxiolytique, antipsychotique, antidépresseur ou somnifère.

Pour éviter tout conflit d'intérêt entre la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et la recherche de profit des promoteurs privés, la Fédération québécoise des sociétés Alzheimer recommande d'expérimenter des lieux associatifs sans but lucratif, gérés par les utilisateurs ou leurs représentants, et permettre que les surplus soient affectés à l'amélioration de la qualité des services pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Ce nouveau modèle s'inspire de celui des Centres de la petite enfance CPE fondé sur des principes d'accessibilité et d'universalité.

On évitera ainsi le piège du privé qui consiste à donner à un propriétaire unique l'entière responsabilité et tous les droits sur les personnes. Elle permettra de créer des milieux collectifs où la satisfaction de la personne malade et de sa famille représente l'unique intérêt. Elle favorisera la mobilisation, la solidarité et sera génératrice de solutions originales. Bref, elle contribuera à repenser le vieillissement de notre société et redonnera aux familles leur rôle d'interlocuteur principal et privilégié.

Source : CNW Telbec

Modélisation d’un support de communication pour des personnes âgées à domicile

Cet article présente le concept de notre travail qui a pour but de proposer et de réaliser un support technique à la communication interpersonnelle dans les cas des personnes âgées à domicile, afin de réduire leur solitude et leur isolement.

INTRODUCTION

Le sentiment de solitude est sans nul doute est le phénomène psychologique le plus fréquemment vécu par la personne humaine aux différents âges de la vie. Le but de notre travail est de concevoir et réaliser un ‘médiaspace conscient’ pour aider les personnes en perte d’autonomie à vivre le plus possible chez elles d'une façon autonome, indépendante et sécurisée.

Antoinette Mayrat définit la solitude de deux façons :

- La solitude objective est un fait observable ; c’est l’isolement en tant que privation de compagnie humaine, et mise hors du circuit social. Cette solitude est parfois choisie par la personne, qui désire par exemple laisser son logement et se retirer dans une maison d’accueil, mais elle est subie si la personne est forcée de se retirer dans un endroit qu’elle n’a pas choisi.

- La solitude subjective est un phénomène du vécu qui échappe à l’observation et au contrôle. Elle est de l’ordre du sensible. C’est un état d’âme ressenti sur un mode émotionnel. Ce sentiment peut être douloureux et angoissant pour la personne qui l’éprouve.

Au fur et à mesure que la personne vieillit son état d’isolement s’accroît. Aujourd'hui, plus de 25% de la population européenne est âgée de 60 ans ou plus et ce chiffre va considérablement augmenter dans les années à venir. D’ici 20 ans, le tiers environ de la population européenne sera âgé de plus de 60 ans, soit 100 millions d'habitants. Une directrice de foyer/logement pour les personnes âgées au centre ville de Grenoble, lors d’un interview, nous dit: « On a eu ici une petite histoire : une jeune retraité de 73 ans était très demandeuse de présence, elle sollicitait surtout le soir, le soir était rongée d’angoisse et du coup à chaque fois on était obligé de la faire hospitaliser en psychiatrie parce que son angoisse se manifestait parfois par de comportements inadaptés, et de l’agressivité ou elle allait discuter tard le soir avec des personnes âgées qui avaient besoin de se reposer, alors ça coûte très cher à la collectivité, on lui donne beaucoup de médicament le soir alors que souvent c’était un besoin de communiquer, de pouvoir parler, de pouvoir désangoisser et l’hôpital a refusé, ils vont la mettre dans une structure très lourde où elle sera enfermée. Parfois la communication à distance et la possibilité de voir (parce qu’elle téléphonait aux infirmières de services de psychiatrie mais elle ne les voit pas) peut aider, elle avait besoin de voir quelqu’un, de sentir que quelqu’un est proche d’elle ». Cette petite histoire illustre clairement le problème de solitude chez certaines personnes âgées. D'où l’importance des moyens apportés par les nouvelles technologies et en particulier par l’émergence des nouvelles technologies mobiles de communication.

Le but du projet présenté par ce papier est la réalisation d'un outil de travail coopératif associant la communication vidéo et la protection de la vie privée pour faciliter le contact informel et permanent entre les différents acteurs du système. Il s’agit d’un outil de communication personne à personne mettant en oeuvre une série de technologies avancées dans le domaine da la communication : le médiaspace. En favorisant les échanges informels, cet outil peut renforcer le sentiment d'appartenance à une famille, qu’elle soit privée ou sociale. Il intègre également les capacités de télésurveillance médicale, d'aide à domicile et de facilitation de la mobilité des personnes dépendantes.

PROBLEMATIQUE

Dans la littérature plusieurs habitats intelligents ont été construits à des fins divers (rendre des services, contrôler, aider au travail collectif etc). Certains étaient des maquettes académiques (exemples : le « Georgia Tech Aware Home », le « MIT House-n », « l’UC Boulder Adaptive House »), d’autres sont commerciaux (exemples : le « General Electric Smart Home » et le « Microsoft Easy Living »). Plusieurs outils de télésurveillance et de communication ont été développés, tels que la montre Serviligne ou Vivago, VideoProbe au sein du projet interliving et beaucoup d’autres mais jusqu’à maintenant nous ne trouvons pas un moyen réel de communication pour des personnes âgées, qui sont dans la plupart fragiles (déficits sensoriels, auditifs…).

Ce que nous proposons c’est le concept de ‘médiaspace conscient’ qui ajoute à celui de l’HIS (Habitat Intelligent pour la Santé) un certain nombre de facultés offertes par le domaine de l'informatique omniprésente (Ubiquitous Computing) et celui des outils de TCAO (travail coopératif assisté par ordinateur) pour participer à la coordination des soins et faciliter la coopération et la communication entre les différents acteurs mobiles du systèm. Il vise également beaucoup les aspects relationnels, l’amélioration et le respect de la vie privée de la personne confinée à son domicile.

L’HABITAT INTELLIGENT POUR LA SANTE DE GRENOBLE

Afin de pouvoir réaliser notre système et l’évaluer, nous nous appuyons sur le projet AILISA. Notre travail prolonge une première étape constitué par le projet AILISA (RNTS 2004-2006, resp. N. Noury, Labo. TIMC-IMAG) : « Appartements adaptés à une longévité effective ». Cette première étape a pour but de mettre en place, dans des environnements contrôlés, des plateformes pour l’évaluation médicale, technique et éthique, de technologies pour le maintien à domicile de certaines personnes âgées dépendantes. Il se propose de créer et de pérenniser des lieux de validation qui permettront d’accumuler l’expérience et d’augmenter la connaissance en toute sécurité. Il adopte une attitude nouvelle en prenant en compte dès le début la dimension éthique de la prise en charge de la santé par des moyens technologiques. Partenaires : Hôpital Charles Foix (Paris), Hôpitaux La Grave et Casselardit (Toulouse), CCAS de Grenoble, LRP-Laboratoire de Robotique de Paris, LIP6-Laboratoire d’Informatique de Paris 6, LEM-Laboratoire d’Ethique Médicale, Laboratoire de Physiologie du Mouvement (U483 INSERM), Hôpital Paul Brousse (Villejuif). L’équipe AFIRM du laboratoire TIMC-IMAG a développé un projet intitulé Système d’Information et de Communication de l’Habitat Intelligent pour la Santé (SIC-HIC). L’objectif est de surveiller le patient, chez lui, à distance, en déclenchant des alarmes dans les centres d’urgence adéquats en cas de malaises, de chutes ou de situations anormales, ceci au moyen de capteurs installés à son domicile. Un local a été entièrement équipé à la Faculté de Médecine de Grenoble pour en faire un véritable « Habitat Intelligent pour la Santé » pilote à des fins d’expérimentation et de simulation.

Cette réalisation constitue un prototype d’appartement d’environ 50 m², comprenant les zones d’habitat classiques (chambre, séjour, cuisine, toilettes, douche et couloir) couvertes par des détecteurs de mouvement infrarouges qui détectent les déplacements de la personne. D’autres capteurs permettent de connaître les paramètres vitaux du résident, comme son poids, sa tension, sa saturation en oxygène dans le sang, ainsi que sa position. Une zone technique attenante à l’appartement a été ajoutée afin de recevoir le système informatique d’expérimentation du projet. Ce premier travail n’inclut pas la dimension « communication », objet de notre travail : Un support technique ouvrant de nouveaux modes de communication et de socialisation.

Approche par Scénarios

Concevoir un système médiaspace pour des personnes âgées fragiles est une tâche complexe, étant donnée la baisse des capacités cognitifs et l'ignorance de la technologie par une bonne partie des personnes âgées ou handicapées. Le système doit être d’une compréhension et d’un usage très simple et aisé (concept de design for all). Il faut absolument minimiser l'intervention des personnes âgées dans l’utilisation du système. Pour bien préciser les besoins des utilisateurs et comprendre leur environnement, nous avons, dans une première étape, défini, à partir d’études déjà conduites dans ce domaine, les différents acteurs concernés: personnes fragiles, membres de la famille, voisins et amis, professionnels des soins médicaux et sociaux, responsables de la télésurveillance. Les scénarios ont été proposés par Caroll comme des descriptions détaillées du contexte d’utilisation dans un langage bien compréhensible par tout le monde afin de prendre des décisions de conception. En outre, en s’adressant à des personnes âgées, c’est une procédure plus délicate. Avec les personnes âgées, il faut surtout écouter et observer. Il est très difficile de leur proposer des activités telles que dessiner ou imaginer des schémas. La plupart refusent et rare sont celles qui acceptent. Il faut savoir comment s’approcher d’elles et de gagner le peu de leur confiance avant de débuter quoique ce soit. Pour réaliser notre étude, nous nous sommes adressés à un foyer-logement pour personnes âgées du centre ville de Grenoble. Un groupe de 8 personnes âgées a ainsi été constitué dont 3 initialement inclus dans le projet AILISA.

Afin de réaliser nos scénarios, nous avons préparé deux questionnaires : l’un pour les professionnels, l’autre pour les personnes âgées. Ces questionnaires, évalués par la directrice du foyer, constituaient une base de discussion avec les différentes personnes. Toutes les interviews étaient assez longues, alors que le questionnaire n’a besoin que de 50 minutes approximativement.

La plupart des questions se déroulent autour des problèmes d’isolement, de communication et les raisons pour lesquelles la personne a quitté son domicile. Ces rencontres étaient assez riches et montrent que la plupart des personnes âgées que l’on a rencontrées ont déménagées pour raison de solitude.

Quatre personnes âgées sur 8 ont dit : « je ne vis pas seule, ils sont tous là », en nous montrant par la main les souvenirs qu’elles ont et les tableaux de photos de leurs enfants, petits-enfants et arrières-petits-enfants.

7 sur 8 personnes âgées étaient motivées par l’idée de notre système, dont deux sont incluses dans le projet AILISA. Ce sont elles qui ont nommé ‘Juliette’ notre actrice principale dans les scénarios, en hommage à une personne récemment décédée. L’utilisation de l’approche par scénarios a engagé la participation des utilisateurs finaux, ce qui a plu aux personnes âgées : « le fait de participer, ça nous reprécise les choses, et ça nous fait réfléchi, c’est pas négligeable » nous a déclaré l’une d’elles. La conception est évaluée au fur et à mesure de l’évolution du travail et l’étude doit durer le long de la réalisation pour éviter d’avoir des surprises à la dernière minute ; surtout qu’avec les personnes âgées, on découvre des choses que parfois elles ne peuvent pas exprimer aisément. En étudiant la vie des personnes âgées, nous déduisons que l’intégration de la technologie doit être faite d’une façon invisible. D’où l’idée du système. Ça sera un tableau portable, léger, mobile et anti-choc, avec une interface multimodale pour répondre aux déficiences sensorielles des personnes âgées. Pour exemple, lorsque la personne âgée approche sa main approche sa main de la zone consacrée à un acteur du système sur l’interface tactile, elle entendra son nom directement. En cas d’absence ou en cas de détection par les capteurs d’une situation non souhaitable, les acteurs seront remplacés par des objets à l’écran qui les représentent aux yeux de la personne âgée…

Mise en oeuvre

La multimodalité des interfaces personnes-système (oraux, visuels, tactiles) offre une certaine variété de mode de communication et permet de répondre aux contraintes kinesthésiques et motrices de différents handicaps qui peuvent exister chez les personnes âgées/dépendantes. Le système que nous envisageons est basé sur une tablette informatique, une caméra, et un téléphone portable au sein de l’HIS. L’HIS dispose déjà d’un ensemble de capteurs électroniques, indépendants pour la plupart, dont les informations sont centralisées au niveau d’une carte particulière. L’application existante est facilement portable sur différents systèmes d’exploitation. Pour des raisons de programmation orientée objet exigée par la nature du projet, de portabilité de l’application sous différents systèmes d’exploitation, et de gestion de coût, le langage Java s’impose de lui-même. La connaissance de l’activité de la personne est simulée par la technique du Magicien d’Oz. Les différents objets informatiques sont connectés entre eux par une liaison sans fil ayant une portée de l’ordre d’une vingtaine de mètres. Cette portée limitée permet à la fois de ne pas avoir à porter en permanence le dispositif sur soi et de le laisser par exemple dans son sac, mais également de ne pas partager ses données avec tout le quartier. La tablette est l’objet qui simule le tableau interactif dont se servent les utilisateurs pour interagir avec le système. Elle leur permet notamment de choisir la personne avec qui ils souhaitent communiquer.

Ethique

La gestion de la protection de vie privée ne consiste pas à fabriquer des règles et de les imposer. Elle consiste plutôt en la gestion continue des limites entre les diverses sphères d’action et les degrés de divulgation d’informations dans ces sphères. Il s’agit d’une recherche des points d’équilibre entre des buts contradictoires. Posséder à tout instant des informations sur la personne dépendante introduit un dilemme entre d’une part la prise de conscience rapide d’éventuels problème de la part de personnes distantes, et d’autre part les risques de rupture de protection de la vie privée.

Il est important que les utilisateurs soient maîtres de leur espace privée fin d'accepter la présence éventuelle de caméras et de capteurs pour la télésurveillance médicale. « La téléréalité c’est la mort du relationnel, la famille n’aurait plus besoin d’aller les voir. », « je suis pour mais en même temps je suis contre parce que finalement ils peuvent me remplacer par un robot, moi j’estime que ma fonction c’est pas seulement répondre purement au besoin technique mais il y a aussi répondre à un besoin de contact, j’ai pas choisi ce métier pour être coupé du contact physique, de contact émotionnel. Sur le principe c’est fantastique », ce sont quelques réflexions du personnel du foyer qui ouvrent la porte sur de nombreuses questions q’il faut traiter avec délicatesse.

CONCLUSION

En France, 2,6 millions de seniors âgés de plus de 50 ans utilisent Internet, soit 16,2% participent à des chats, 26,9% se servent de la messagerie instantanée, 42,1% pratiquent de téléchargement et 79,2% consultent les sites marchands.

Ces jeunes seniors seront les seniors du futur, et … Après notre rencontre avec ces personnes âgées, nous avons cédée à l’idée d’un système bien très étendu pour réaliser un système très simple, compréhensible par les personnes âgées. Ce qui nous a encouragé le plus, c’est que la direction du foyer/logement pour les personnes âgées de Grenoble, a décidé d’installer l’année prochaine, une salle d’informatique pour les seniors. De même, une entreprise spécialisée dans l’informatique, depuis une vingtaine d’années ; basée à Rennes, a décidé de se tourner vers un nouveau marché en pleine expansion : la formation des personnes âgées à Interne. Tout cela montre que l’âge n’est pas un obstacle pour l’apprentissage des nouvelles technologies.

Au fur et à mesure de notre étude, notre idée de conception a été changée selon les besoins de la personne. Une bonne observation de la vie de la population cible de notre étude nous a guidé dans la conception de notre système dont la mise en place devrait débuter prochainement.

Loger les baby-boomers vieillissants - Aider les personnes âgées du Canada atlantique à demeurer dans leurs foyers et leurs communautés

Le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) investit un million de dollars pour assurer aux personnes âgées du Canada atlantique, et aux baby-boomers qui viendront grossir leurs rangs, un plus grand nombre d'options en matière de logement.

Les provinces de l'Atlantique comptent déjà, dans la population en général ainsi que dans les zones rurales et les villages, une proportion plus élevée de personnes âgées que partout ailleurs au pays. On prévoit en outre que cette proportion continuera de croître au cours des 25 prochaines années, jusqu'à ce que les derniers baby-boomers atteignent l'âge de 65 ans. La santé et la sécurité financière de certains baby-boomers leur permettront de vivre dans les conditions de leur choix, mais d'autres devront renoncer à demeurer chez eux, voire dans leur communauté.

Une équipe de chercheurs dirigée par Donald Shiner, professeur d'études commerciales et de tourisme à la Mount Saint Vincent University, a entrepris de brosser un portrait démographique détaillé des personnes âgées du Canada atlantique en l'an 2025. A l'aide de prévisions plus exactes du revenu et de l'état de santé, les deux indicateurs les plus fiables de la probabilité qu'une personne âgée demeure dans son domicile, l'équipe élaborera des solutions en vue de répondre aux besoins de la population vieillissante en matière de logement.

"Cette recherche contribuera à faire en sorte que les politiques et les programmes nécessaires soient mis en place pour aider les personnes âgées des provinces de l'Atlantique, a déclaré le ministre des Pêches et Océans, Geoff Regan. Ce projet ne pouvait pas mieux tomber, et j'ai été très heureux d'apprendre qu'il serait dirigé par l'équipe de Donald Shiner à Mount Saint Vincent."

En plus d'analyser des données statistiques, l'équipe interviewera des milliers de résidents des provinces de l'Atlantique pour mieux connaître leurs attentes, leurs désirs et leurs craintes en ce qui a trait au logement. Les chercheurs compareront ensuite ces renseignements avec la gamme des options existantes, des maisons de soins infirmiers aux logements pour personnes autonomes, ainsi qu'avec les modèles suivis dans d'autres pays.

"La pire erreur que nous pourrions commettre serait de présumer que, arrivés à l'âge de la retraite, les baby-boomers se comporteront comme le font les personnes âgées aujourd'hui, souligne M. Shiner. En comprenant mieux ce qui motive leurs décisions, nous serons mieux préparés à répondre à leurs besoins."

L'équipe examinera de près l'efficacité des politiques qui visent à aider les personnes âgées à demeurer chez elles. Le gouvernement suédois, par exemple, subventionne les frais d'entretien ménager des personnes âgées. Les chercheurs étudieront également les modèles proposés par le secteur privé, notamment les communautés de "retraités actifs" que l'on trouve dans plusieurs villes américaines. Ces projets domiciliaires conçus spécialement pour les personnes âgées offrent des habitations de type bungalow ainsi que tous les commerces de quartier habituels (pharmacies, magasins d'alimentation, etc.).

Des chercheurs de la Mount Saint Vincent University, de l'University of Prince Edward Island, de l'Université du Nouveau-Brunswick et de la Memorial University of Newfoundland participent à ce projet.

Source : CNW Telbec

France Obsèques : Une franchise d'excellence

Grâce à son concept simple et novateur basé sur 4 points forts :

- La qualité,

- le prix,

- la proximité,

- la personnalisation des services,


France Obsèques est le premier réseau de services funéraires à avoir mis un point d’honneur à l’excellence de ses prestations.
Sur un marché où la qualité de la prestation et le prix sont des facteurs essentiels de la réussite, France Obsèques a su s’imposer comme un repère depuis plus de 10 ans.

Ouvert à la franchise, le réseau se compose de 46 agences qui représentent à la fois un investissement rentable et durable puisque le marché du service funéraire est le seul marché qui connaîtra une croissance garantie et continue et cela jusqu’en 2050.

Deux raisons à cette croissance

- Départ à la retraire de nombreux professionnels du service funéraire

- La pyramides des âges « Les Baby-boomers laissent la place aux papi boomers ».

40% des franchisés ont plusieurs agences.

La franchise France Obsèques offre de nombreux avantages :

- Un concept innovant qui a fait ses preuves en France

- Un savoir faire qui repose sur la synergie des compétences (regroupement d’indépendants du service du funéraire, marbriers)

- Une facilité de gestion : peu de stock, aide à la gestion de votre entreprise

- Le livret obsèques qui est à ce jour le meilleur contrat existant (les contrats obsèques intéressent à ce jour 7 000 000 à 8 000 000 de personnes)

- De nombreux outils permettant de garantir la réussite des adhérents.

LES CHIFFRES DE VOTRE REUSSITE

Investissement : entre 100 000€ et 150 000€
Apport personnel : environ 75 000€
CA moyen : 500 000€ /an (200 000€ /an à 1.000.000€ /an)
Marge brute : 70%

Aide au développement d’une nouvelle agence

Dans le but de favoriser la réussite des agences France Obsèques qui débutent le réseau met en place un plan annuel de communication.
Différents outils sont mis à disposition du franchisé pour garantir son succès : un site Internet, un kit d’ouverture générateur de trafic, un numéro vert, un guide de communication mais chaque agence garde une liberté d’action.

France Obsèques est une enseigne qui évolue sur le marché du service funéraire.
Le marché du service funéraire est le seul marché qui peut garantir une croissance pérenne jusqu ‘en 2050.

Repères chiffrés de la franchise
Droit d’entrée : 10 000€
Redevances : 2% sur le montant du CA HT
Implantation : agglomérations de plus de 80 000 habitants, en centre ville à proximité des églises, mairies et cimetières.

Objectifs 2005 : 10 ouvertures

Nous avons de nombreuses entreprises à reprendre sur l’ensemble de la France

- Nord

- Est

- Centre

- Sud

Contact :

Mr Limery - développement
120, Chemin de Groslay - 93140 - BONDY
Tel : 01 41 55 13 35 - Fax : 01 41 55 13 36
Internet :
http://www.franchise-pompes-funebres.com/

Mieux solvabiliser l’accès aux services à domicile : la Carte Autonomie

Lors de la conférence de presse sur le plan des services pour une France des proximités, Catherine Vautrin a détaillé son approche anticipative de la révolution de la longévité :

- Effort sans précédent en matière de formation : dispositifs VAE, et campagne sur les métiers du Grand Age

- Développement des plate-formes de services afin de structurer l'offre et mieux informer les populations. CF. Enseigne "DOMI +" (*) de l'ADMR.
Les nouvelles pistes d'aide sont expérimentées : le baluchon ALzheimer, les transports, l'habitat, les seniors et l'informatique...

- La Carte Autonomie : pour simplifier les modes de paiement, en droite ligne du chèque service universel. Cette carte permettra à la fois :


- de connaître les droits de la personne : APA, plan d'aide, aides des organismes (caisses de retraite, collectivités locales, conseil général..)
- de bénéficier d'un moyen de paiement pour ne débourser que la partie du service effectué effectivement due.

Une expérimentation sur trois départements va être lancée

Source : Agevillage

Le groupe Mondial Assistance présente son offre de services pour la santé et le bien-être des seniors

Vivre vieux et vivre mieux – Avec 78 ans d’espérance de vie aujourd’hui à la naissance, les Français sont parmi les mieux lotis des pays développés, et leurs exigences évoluent : mieux vivre sa retraite, anticiper les difficultés de santé ou rester à domicile en toute sécurité. Les services du groupe Mondial Assistance répondent à chacun de ces besoins et sont assurés, à travers les filiales, par du personnel spécifiquement formé (médecins, mais aussi psychologues ou encore assistantes sociales spécialisées dans l’accompagnement de la dépendance).

Conserver son autonomie – La perte d’autonomie est l’un des défis majeurs liés au vieillissement.

85 % des 2 millions de Français dépendants souhaitent rester à domicile, et les infrastructures de placement restent onéreuses pour les familles et la Sécurité Sociale. De plus, en France, 80 % de l’aide aux personnes en perte d’autonomie provient des “aidants” naturels, et 20 % de l’Etat. Les solutions proposées par Mondial Assistance Group permettent aux uns de conserver leur autonomie et aux autres de gérer aux mieux leurs investissements et leurs coûts.

Aider en amont de la perte d’autonomie – Parce que la santé des seniors s’améliore, leurs attentes se

portent davantage sur le bien-être, les loisirs et la prévention. Pour les aider et les accompagner dans leur

retraite, Mondial Assistance Group, par l’intermédiaire notamment de sa filiale Mondial Assistance France,

offre des services d’accompagnement au quotidien :

Informations pratiques (alimentation, hygiène de vie), aide à la préparation de la retraite, conseils pour une adaptation préventive du domicile ;

Informations spécifiques sur des pathologies liées au vieillissement (Alzheimer, Parkinson, allergies), reconstitution et suivi du passé médical ;

Aide en cas de problème de santé : rapatriement sanitaire, présence au chevet, accompagnement aux séances de soins, aide ménagère à domicile ;

Prévention et accompagnement pour les malades souffrant de maladies chroniques (ostéoporose, diabète, maladies cardiovasculaires).

Dès les premiers signes d’une perte d’autonomie - Mondial Assistance Group permet à la personne concernée et à son entourage de gérer au mieux cette nouvelle situation. Au-delà des services déjà disponibles, s’ajoutent :

Un bilan de vie (pour évaluer le degré d’autonomie et les besoins du bénéficiaire et trouver les solutions adaptées) ;

La mise à disposition d’intervenants (auxiliaire de vie, audit de l’habitat, accompagnement dans les déplacements) ;

Des services de télé assistance (appel d’urgence, service d’écoute 7j/7 et 24h/24, assistance psychologique et médicale, envoi d’intervenants au domicile) ;

Aide aux aidants (soutien psychologique, relais temporaire, information médicale).

Les avantages de la téléassistance

permet de porter secours rapidement aux personnes à mobilité réduite ;

permet de rassurer les bénéficiaires, qui, grâce au petit appareil qu’elles portent en permanence autour du cou, peuvent appeler de l’aide en cas de chute ou de sensation de malaise ;

permet de rassurer les personnes au quotidien, en cas de crise d’angoisse ou de moment de profonde solitude.

70% des appels émis sont des appels dits « de confort ».

Tout au long de la dépendance – Outre les services de maintien et d’aide à domicile, il peut arriver que la personne ne puisse être maintenue à son domicile. Dès lors, le groupe Mondial Assistance propose :

L’aide à la recherche de maisons d’accueil (communication d’adresses, mise à disposition de taxi pour les visites)

L’assistance lors du déménagement en maison d’accueil (aide administrative, mise en relation avec les entreprises de déménagement, mise à disposition d’un chauffeur ou nettoyage de l’ancien logement).

Services aux personnes : ADMR, AG2R et CREDIT MUTUEL s’associent pour créer une enseigne « Domi + »

L’ADMR, AG2R-Prévoyance et le Crédit Mutuel ont décidé de nouer un partenariat pour créer et promouvoir une enseigne destinée à développer les services aux personnes : « Domi + ».

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du plan de développement des services à la personne, annoncé par Jean-Louis Borloo, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale, et qui s’est déjà concrétisé par la signature, le 22 novembre dernier, d’une convention nationale entre les grands acteurs du secteur.

L’ADMR (l’Association du service à domicile), AG2R-Prévoyance et le Crédit Mutuel mettent en commun leur compétence, leur savoir faire et leurs réseaux pour proposer une offre plus diversifiée répondant aux besoins et aux attentes de la population. Cette enseigne, qui sera opérationnelle dans les prochaines semaines, offrira l’assurance d’une qualité de service.

Les trois partenaires ont à cœur, à travers la mise en place de « Domi + » de contribuer au développement d’emplois qualifiés et durables et de participer ainsi à la lutte contre le chômage et l’exclusion en France.

Plan de développement des services à la personne : 1,43 milliard d’euros sur 4 ans

Le plan de développement des services à la personne, présenté mercredi 16 février par le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo, aura un coût total de 1,43 milliard d'euros sur la période 2005 à 2008, dont 31,3 millions en 2005.

En annonçant, mercredi 16 février, son plan de développement des services à la personne, le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo a annoncé la création d'un «chèque emploi service universel« pour les particuliers employeurs, remplaçant le chèque emploi-service et le titre emploi service, et qui sera assorti d'un crédit d'impôt de 25%.

Il a également annoncé la suppression de toute cotisation patronale de sécurité sociale au profit des prestataires agréés de services à la personne. «En même temps qu'un projet d'emploi, il s'agit d'une proposition pour améliorer la qualité de vie des Français dans les services à la personne«, a déclaré le ministre, qui avait fixé en novembre un objectif de création de 500.000 emplois en trois ans.

La dotation du plan, un total de 1,43 milliard, proviendra pour la plus grande part d'une baisse des prélèvements obligatoires, les dépenses supplémentaires de l'Etat ne représentant que 282,4 millions d'euros, selon le ministère. M. Borloo a souligné que le chèque emploi universel serait «le très gros moteur dans la voiture qui va me permettre d'offrir« de nouvelles prestations «à tous nos compatriotes ».

Selon le ministère, le chèque emploi universel pourra être acheté par le particulier employeur directement, par exemple auprès d'un établissement bancaire, ou bien pourra être délivré par son entreprise.Pour inciter les entreprises à mettre en place ces chèques emplois universels et à les bonifier, il est prévu un crédit d'impôt de 25%.

Le particulier employeur, lui, ne bénéficiera pas de ce crédit d'impôt mais aura droit à un allègement des charges sociales de 15 points à condition qu'il cotise sur une assiette réelle de rémunération pour le salarié et non sur un forfait. La réduction d'impôt dont bénéficiaient les utilisateurs du chèque emploi service restera inchangée.

Présentant son plan en novembre, Jean-Louis Borloo avait tablé sur un objectif de 500.000 emplois créés en trois ans.

Le chiffre n'a pas été repris mercredi, mais «reste d'actualité« selon le ministère qui souligne qu'il formalisait des évaluations émanant des employeurs du secteur eux-mêmes. Convaincu que ce secteur représente un «énorme gisement« de l'ordre de 3,5 millions d'emploi », le ministre a, quoi qu'il en soit, fait de la promotion de ces métiers un de ses grands chantiers pour 2005 et compte sur ce levier pour faire baisser le chômage au cours des prochaines années.

Employant plus de 1.300.000 personnes, les services à la personne constituent le secteur de l'économie française dont la croissance, en termes d'effectifs employés, a été la plus forte au cours des quinze dernières années (5,5 % par an depuis 1990), note le communiqué du conseil des ministres.

Les principales mesures : Plan Borloo des services à la personne

Voici les principales mesures du plan de développement des services à la personne, dévoilé mercredi 16 février, par le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, et dont le coût devrait s'élever à 1,43 milliard d'euros sur quatre ans.

- Création d'un chèque emploi service universel (CESU) : ce chèque, accessible à tous les Français, remplacera, à compter du 1er janvier 2006, le chèque emploi service et le titre emploi service.
Il permettra de rémunérer tous les services à la personne agréés, que le salarié soit employé directement ou par le biais d'un prestataire ou d'un mandataire. Il comportera un volet social simplifié destiné à payer les cotisations sociales de l'employeur. Il pourra être acheté soit directement par le particulier employeur, par exemple auprès d'un établissement bancaire, soit pourra être délivré par son entreprise, les conseils généraux, les organismes de protection sociale ou encore les mutuelles, qui pourront financer une partie de son coût.

- Mise en place d'un crédit d'impôt pour les entreprises
Lorsque le CESU sera délivré par l'entreprise, la contribution financière de cette dernière à l'achat de ces chèques lui ouvrira droit à un crédit d'impôt supplémentaire de 25%, qui s'ajoutera aux déductions fiscales déjà existantes. Le coût pour l'Etat est estimé à 609 millions d'euros.

- Allègements de cotisations pour les particuliers employeurs
Contrairement aux entreprises, les particuliers ayant acheté directement des CESU ne bénéficieront pas de crédits d'impôt. En revanche, le plan prévoit, à partir du 1er janvier 2006, un allègement des charges patronales, à hauteur de 15 points, si le particulier employeur paye des cotisations patronales sur une base de rémunération réelle.
L'employeur peut en effet aussi choisir de cotiser sur une base forfaitaire équivalente au salaire minimum. Les charges qu'il paye sont dans ce cas moins élevées, mais le salarié acquiert moins de droits pour sa retraite. Les réductions d'impôts qui accompagnaient le chèque emploi service restent inchangées.

- Suppression de toute cotisation patronale au profit des prestataires de services agréés à compter du 1er janvier 2006 sur une liste d'activités qui reste à déterminer.

- Création d'une agence nationale des services à la personne (ANSP) chargée de promouvoir le développement et la qualité des services à la personne dotée d'un budget de 117,4 millions d'euros sur quatre ans. L'agence sera opérationnelle au 1er janvier 2006. Cette agence sera notamment chargée d'aider les enseignes nationales en voie de constitution ou de développement (47,7 millions d'euros sur quatre ans).

- Extension à toute la branche de l'aide à domicile de l'accord du 29 mars 2002 revalorisant de 24% sur trois ans les grilles moyennes de rémunération.

- Simplification des procédures d'agrément des structures de services à la personne. Les agréments seront désormais nationaux et centrés sur des critères de qualité.

- Invite à la négociation des partenaires sociaux sur six sujets : lutte contre le temps partiel subi, institution d'un fonds de remboursement des frais de transport des salariés, prise en compte de la pénibilité, développement du cumul emploi-retraite, lutte contre l'isolement des salariés et unification du champ conventionnel.

Source : www.agevillage.com

Nouvelle-Zélande : confirmation du vieillissement de la population

Les figures publié l’office des Statistiques de Nouvelle-Zélande indiquent l'évidence du vieillissement de la population de ce pays.

Pendant la décennie passée le nombre de personnes âgées de plus 90 ans a augmenté de deux-tiers, alors que la catégorie d'âge 80-89 ans se développait d’un tiers.

Les figures indiquent également une petite baisse dans la croissance de population depuis 2003 qui est dûe à une réduction des migrations permanentes et à long terme.

The resident population of New Zealand was 4,084,200 at 31 December 2004, according to the latest population estimates released by Statistics New Zealand. The population aged under 15 years decreased by 1,800 (0.2 percent), from 884,300 at 31 December 2003 to 882,600 at 31 December 2004.

In the December 2004 year, the population growth was estimated to be 44,800 (1.1 percent), compared with 63,500 (1.6 percent) in the December 2003 year. The population growth in the December 2004 year is marginally higher than the average annual increase of 43,600 (1.1 percent) for the December years from 1994 to 2004.

The lower population growth during the December 2004 year was due to a fall in permanent and long-term migration. Permanent and long-term arrivals exceeded departures by 15,100 (34 percent of the population growth) in the December 2004 year, whereas in the December 2003 year the net migration gain was 34,900 (55 percent of the population growth).

Natural increase (the excess of births over deaths) was 29,700 in the December 2004 year, an increase of 1,100 compared with the December 2003 year.

The population aged 65 years and over (65+) grew by 72,600 (17.3 percent) over the last decade, to reach 491,600 at 31 December 2004. The largest population growth in this category over the last decade was in the 90 years and over age group, at 66.2 percent. The 80–89 year and 65–79 year age groups grew by 35.8 and 11.2 percent, respectively, during the same period. The 65+ age group accounted for 12.0 percent of the population at 31 December 2004.

The working-age population (15–64 years), which accounted for 66.4 percent of the population in the December 2004 year, was estimated to be 2,710,100 at 31 December 2004. This is an increase of 322,200 (13.5 percent) compared with the December 1994 year. The population aged under 15 years grew by 41,200 (4.9 percent) during the same decade, to reach 882,600 at 31 December 2004.

At 31 December 2004, half the New Zealand female population was over the age of 36.2 years and half the New Zealand male population was over the age of 34.5 years. The median age has increased by 3.1 years for women and 2.8 years for men between the December 1994 and 2004 years.

Japon : les personnes âgées localisées par Internet.

La société japonaise, Secom, propose une service 24h/24H pour localiser les personnes âgées en utilisant le GPS (Global Positioning System) et le réseau de téléphone classique pour être informé en cas de problème.

Les personnes âgées peuvent parfois rencontrer de problème lorsqu’elles se promènent. Ce service leur fournit un appareil miniature à porter avec elles partout où elles vont de sorte qu'elles puissent être localisées si elles ont des difficulté. Leurs familles peuvent ainsi connaître leur position directement par Internet ou encore par téléphone.

En plus, une fois alertée par la famille, le personnel de secours de Secom peut dépêcher une personne pour porter assistance à la personne âgée. Le service est proposé au prix de 54 dollars pour l’installation du système et une redevance mensuel de 3,85 dollars par mois.

Les signaux de GPS ne peuvent souvent pas être reçus quand la personne se trouvent à l'intérieur ou dans une voiture. Mais le système proposé fonctionnerait même dans ces situations en utilisant les relais terrestres des téléphones mobiles. Il peut localiser une personnes avec une exactitude de 20 à 50 mètres aux alentours des villes et 5 mètres dans des secteurs urbains.

France : Brest teste des télé-services adaptés

Voir les photos de ses petits enfants sur sa télé, lire les SMS de ses proches avec la télécommande : voici T@PA – la TéléAssistance pour Personnes Agées. Intérêt du dispositif : sa simplicité. T@PA fournit un bouquet de services à distance sans imposer de technologie déroutante.

Tout se passe sur la télévision. Pour naviguer dans les rubriques disponibles, une interface graphique simple (5 grandes icônes) et une télécommande ergonomique (5 gros boutons) suffisent. Dans la version actuellement en test à Brest, la personne âgée choisit entre « Mes messages » (SMS reçus) , « Mes photos » (MMS reçus) , « Mes vidéos » (rediffusion à la carte des programmes d’une chaîne câblée local destinée au seniors ), « Mon quartier » ou « Ma ville» (rubriques d’informations pratiques). Les messages sont envoyés par les proches à partir d’un téléphone portable, un signal lumineux prévient de leur arrivée, même lorsque le poste est éteint.

« C’est un projet de télé relation, destiné à vaincre l’isolement, à aider les personnes âgées à garder un contact avec leur famille, souvent éloignée », explique André Thépaut, professeur à Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications de Bretagne, spécialiste de la domotique pour handicapés. «Le cahier des charges, établi par des sociologues se base sur l’observation.

Ils ont étudié les besoins d’un public GIR4 et leur appréhension des objets techniques. Le système est bien sûr basé sur Internet, mais il ne nécessite aucune interaction : on installe une centrale domotique et un modem haut-débit, auxquels on ne touche plus ensuite. Les essais menés dans le quartier Bellevue auprès de 4 usagers et leur environnement doivent déboucher sur une évaluation socio-économique. » Trop tôt donc pour savoir si T@PA sera commercialisé un jour. Le matériel installé au domicile de la personne âgée coûte environ 500 Euros. Le développement du dispositif, de l’ordre de 100 000 Euros a été financé par un opérateur de téléphone portable, avec le concours de la CU de Brest, du CG du Finistère et de la mairie du quartier de Bellevue.

France : Panorama des services d'aide à domicile gérés par les CCAS/CIAS

Panorama des services d'aide à domicile gérés par les CCAS/CIAS

Le volume d'heures d'aide à domicile assuré par les services gérés par les Centres communaux et intercommunaux d'acttions sociale (CCAS/CIAS) -20% du volume total en mode prestataire- a conduit les instances statutaires de l'UNCASS à dresser un état des lieux de la problématique de l'aide à domicile dans le secteur public.

Ce panorama fait l'objet d'un document clé que publie aujourd'hui l’UNCCAS avec le concours financier de GERIAPA.
La brochure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de loi de rénovation sociale et médico-sociale du 2 janvier 2002 et des nouveaux partenariats avec les Conseils Généraux dans ce secteur.
Elle éclaire notamment sur :

- les activités des CCAS/CIAS en matière d’accompagnement et de prise en charge des personnes âgées

- le coût des services à domicile gérés par les CCAS

- les démarches qualité et notamment la norme AFNOR NFX 50-056

- la qualification des personnels dans le cadre des obligations posées par la Fonction publique territoriale



Pour enrichir cet état des lieux, L'UNCASS appelle de ses voeux un débat sur le devenir des Services d'Aide à Domicile avec l'ensemble des acteurs : élues et agents des CCAS/CIAS, autorités de tarifications, partenaires associatifs, organismes impliqués dans le développement et l'amélioration des ses services ...

La brochure "La problématique de l'aide à domicile dans le secteur public : les services gérés par les CCAS/CIAS (Edition novembre 2004) est disponible sur simple demande, par fax au : 03 20 28 07 51.

 

Source : AgevillagePro

Readspeaker, pionnier européen des services

ReadSpeaker, leader des services " Voice-on-the web " en Europe, lance son activité en France et vient de signer des premiers contrats prestigieux.

ReadSpeaker développe et commercialise des solutions permettant de convertir instantanément le contenu texte d'un site web en synthèse vocale de très haute qualité provenant d'Acapela Group. Ce service innovant est géré en mode ASP (application service provider) par ReadSpeaker et ne comporte aucune implication du site web.

Depuis le mois d'octobre 2004, le laboratoire GlaxoSmithKline en France facilite l'accès de son site Internet www.gsk.fr. Le laboratoire GlaxoSmithKline est la première entreprise privée en France, et le premier laboratoire pharmaceutique, à avoir adopté ce format vocal sur son site Internet.

Sesam Vitale a également décidé d'équiper son nouveau site internet, www.sesam-vitale.fr, de la technologie ReadSpeaker afin d'apporter à ses utilisateurs un plus grand confort d'accès à son contenu. Sesam Vitale montre ainsi sa volonté de s'inscrire dans une démarche citoyenne.

Par ailleurs, ReadSpeaker et le site portail Yanous !, premier hebdomadaire francophone du handicap, ont conclu un partenariat. Dès sa création, www.yanous.com a apporté une attention particulière à l'ergonomie et à l'accessibilité de son contenu informatif. L'emploi de la technologie ReadSpeaker apporte un confort de lecture supplémentaire aux visiteurs du site.

De mi-octobre à fin décembre 2004, l'Assemblée Nationale teste la technologie ReadSpeaker et offre aux visiteurs de son site web, www.assemblee-nationale.fr, la possibilité d'écouter certaines de ses pages.

Roy Lindemann, Directeur général de ReadSpeaker France, souligne : " Nous sommes persuadés que l'écoute des sites web est un service utile à tous car il assure un confort d'accès à l'information, renforçant le contenu texte".

" ReadSpeaker est une des applications vocales les plus brillantes apparues sur le marché " insiste Antoine Kauffeisen, VP Marketing d'Acapela Group " et nous soutenons activement la vocalisation de sites web qui deviendra rapidement incontournable sur la toile mondiale ".

A propos de ReadSpeaker


ReadSpeaker propose cette solution aux entreprises, organisations et institutions gouvernementales afin qu'elles améliorent l'accès de leur site en priorité aux déficients visuels, aux illettrés, aux dyslexiques, aux seniors, aux personnes dont le français n'est pas la langue maternelle, ainsi qu'à tous ceux qui préfèrent écouter plutôt que lire le contenu d'un site. Pour les internautes, cette opportunité d'écoute est gratuite. ReadSpeaker a démarré le développement de son projet à Uppsala en Suède en 1999. aujourd'hui, ce procédé a été adopté par différents organismes comme le Parlement Suédois, la ville de Stockholm, la banque FöreningsSparbanken, la ville de Copenhague et bien d'autres entreprises encore, privées ou publiques.
ReadSpeaker est présent en Suède, Danemark, Norvège, Royaume-Uni, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne et Brésil.
www.readspeaker.fr

A propos d'Acapela Group


Acapela Group est le 1er groupe européen dédié aux solutions vocales. Ses technologies ont déjà été largement déployées dans de nombreux services et applications permettant de faire parler les portails vocaux, le web parlant, les services de messagerie unifiée, les centres de contacts, , les jeux interactifs, les logiciels ludo-éducatifs, les programmes d'e-learning, les outils d'aide au handicap, les systèmes de navigation embarquée, etc.
Aujourd'hui fournisseur numéro 1 des technologies vocales en Europe et notamment dans les pays nordiques ainsi qu'au Moyen Orient, Acapela Group doit son répertoire aux nombreux clients et partenaires qui lui ont fait confiance au fil de leurs projets vocaux, parmi lesquels : Alcatel, Alva, Atos Origin, Bo Jo Tveter, Bosch Blaupunkt, Daimler Chrysler, Franklin Electronic Publishers, Harman Becker, Intervoice, Magnetti Marelli, Navigation Technologies, PSA Peugeot Citroën, Telia, Temic, Texas Instruments, Tieman, Toby Churchill, Scandis, Siemens, etc.

www.acapela-group.com

France : Jean-Louis Borloo se mobilise pour les services à domicile

Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale, vient de s'imposer comme nouvel interlocuteur institutionnel sur le secteur des personnes âgées et handicapées.
Jeudi 23 septembre, dans l'émission "100 minutes pour convaincre" sur France 2, il a annoncé son intention de présenter, "pour Noël", un plan de développement des services d'aide à la personne, qu'il estime à 500 000 emplois sur trois ans.

Des "petits boulots" aux "métiers"

Jean-Louis Borloo a insisté sur l'utilité et sur l'importance qualitative des services d'aide à la personne qui sont encore appelés aujourd'hui "petits boulots".

Pour le ministre, il s'agit d'un "énorme gisement" d'emplois.
Sa vision pour ce secteur d'activité est quasi industrielle, jusque "3,5 millions de postes potentiels pour la France".
Pour étayer son analyse, il a indiqué qu'aux Etats-Unis, le premier employeur américain était une société de services d'aide à la personne, Master Services.

Une direction des services à la personnes

Jean-Louis Borloo a annoncé qu'il allait doter son ministère d'une direction des services à la personne. "Je présenterai pour Noël un plan de développement".

Dès lundi 27 septembre, "un groupe de contact" sera réuni notamment composé de représentants des grandes associations (UNASSAD, ADMR...), entreprises (SESP : Syndicat des entreprises de services à la personne) et de la Caisse d'Epargne.

"Aujourd'hui, les associations représentent déjà 200 000 emplois. Je crois qu'on est capable d'en faire 500 000 de plus dans les trois ans qui viennent", a expliqué M. Borloo, qui admet la complexité de cet engagement : professionnaliser les services de proximité, "solvabiliser la demande, drainer l'épargne, de l'aide à la fiscalité massive".

Après la mise en oeuvre de l'accord de branche difficilement financé sur le terrain (augmentation des salaires, définition de carrières...), on peut noté que le Conseil économique et social (CES), dans son avis du 31 août sur le plan de cohésion sociale, avait mis en garde le ministre contre la tentation de faire de ce secteur un gisement d'emplois peu qualifiés.

· Financement de plate-formes de services

Jean-Louis Borloo va aider massivement le "tissus associatif" et va financer à hauteur de 6 millions d'euros "des plateformes permanentes 24 heures sur 24 pour mettre en relation le bénéficiaire et celui qui offre la formation".

Source : www.AgeVillage.com

Québec : Dorel fait son entrée sur le marché des soins à domicile

Les Industries Dorel Inc. a annoncé aujourd'hui son entrée dans un nouveau segment lucratif du marché des produits de grande consommation destinés à répondre aux besoins de la génération vieillissante des baby-boomers. Le président et chef de la direction de Dorel, Martin Schwartz, a annoncé que deux divisions de l'entreprise, Cosco Home & Office et Pacific Cycle, ont développé une gamme diversifiée de produits innovateurs pour les soins à domicile visant à accroître l'indépendance, le confort, la sécurité et la mobilité des personnes âgées. Les produits qui seront vendus sous la nouvelle bannière "Ability Care Essentials" incorporeront une large variété d'articles de soins dans trois secteurs : mobilité, ambulatoire et sécurité pour le bain.

L'annonce a été faite cette annonce à Toronto lors d'une allocution devant des investisseurs à la conférence annuelle "Back-To-School" organisée par Scotia Capitaux.

Les produits "Ability Care Essentials", développés d'après les suggestions de physiothérapeutes et d'un échantillon représentatif de groupes d'utilisateurs, offriront aux consommateurs une gamme attrayante d'articles novateurs et polyvalents. On y retrouvera de tout, depuis les marchettes et les cannes de base, jusqu'aux béquilles en passant par les chaises et les bancs de douche, ainsi que les barres d'appui pour la baignoire. La gamme Ambulatoire offrira de nouvelles marchettes à roulettes innovatrices ainsi qu'une marchette de sport. La nouvelle bannière lancera aussi une gamme Mobilité avec une trottinette électrique pour adultes, développée sous la marque Transport by Schwinn.

"Cosco a une tradition éprouvée de plus de 70 ans dans la fabrication de produits de grande consommation novateurs et de qualité pour la maison et le bureau. L'expansion dans le secteur des soins à domicile est une étape logique qui a été planifiée au cours des 18 derniers mois. Avec la combinaison de Cosco et de l'étiquette Schwinn de Pacific Cycle, nous disposons de deux marques d'envergure pour avoir un impact sur l'industrie. Nous avons l'intention de procéder prudemment et nous prévoyons des ventes de quelque 25 millions $ US d'ici trois ans", a déclaré M. Schwartz.

Selon les plus récentes statistiques, environ 6,5 millions de personnes âgées ont besoin d'assistance dans leurs activités quotidiennes, un nombre qui devrait doubler d'ici 2020. Dès 2010, le Bureau de recensement aux Etats-Unis prévoit que la population de personnes âgées de 85 ans et plus augmentera de plus de 30 %. "Nos recherches révèlent aussi que la tendance favorise davantage les soins à domicile, moins onéreux et procurant une plus grande intimité que le logement avec assistance. A mesure que la génération des baby-boomers approche de l'âge de 60 ans, ce marché émergent offre d'excellentes possibilités. De plus, l'entrée dans ce segment est facilitée par le fait que la concurrence y est fragmentée", a expliqué M. Schwartz.

La gamme complète de produits "Ability Care Essentials" sera dévoilée lors de la foire commerciale MedTrade Show 2004, qui aura lieu du 26 au 28 octobre à Orlando, en Floride. Dorel fera son entrée dans ce nouveau segment par l'entremise de canaux de distribution établis tels que les commerçants grand public. Nous approcherons aussi des chaînes de fournisseurs d'équipement médical ainsi que des fournisseurs indépendants d'équipement médical pour les soins à domicile.
 

Age d'Or Services : réseau pionnier dans l'aide aux personnes

Fabrice Provin a créé, en 1991 à Troyes, la première entreprise d'aide à la personne. Son but : permettre aux personnes dépendantes ou en perte d'autonomie de continuer à vivre chez elles dans de bonnes conditions et le plus longtemps possible. En 2001, CNP Assurances a racheté l'Age d'Or Expansion, la tête de réseau. Sa priorité : quadriller tout le territoire national d'ici 2005, date d'arrivée des papy-boomers.

 

Aujourd'hui, le réseau Age d'Or Services compte soixante-dix franchises et plus de vingt mille clients, affiche un chiffre d'affaires de quatre millions d'euros pour 2003 et a développé son activité sur la Belgique. En Rhône-Alpes, le réseau compte cinq agences. Face aux besoins d'une population vieillissante hétérogène, le sur-mesure s'est imposé : de l'aide aux déplacements (chez le médecin, à l'aéroport, en promenade...), à la livraison (courses, portage de médicaments, de repas...), en passant par les services à domicile (petit bricolage, entretien, jardinage...), l'accompagnateur Age d'Or intervient sur simple appel téléphonique.

 

Par ailleurs, un service de téléassistance permet à toute personne seule d'être reliée à une équipe médico-sociale 24 h sur 24, pendant toute l'année : elle porte un téléphone médaillon et obtient de l'aide sur un simple clic en cas de besoin. Implantée depuis quatre ans à Saint-Genis-Laval, l'agence du Rhône intervient sur toute la région lyonnaise avec un effectif de trois personnes* qui s'affairent auprès de 500 clients : la moitié nécessite une intervention tous les deux mois et l'autre moitié, une ou deux fois par an.

 

La durée et l'organisation de l'aide dépendent des besoins exprimés, la facturation est à l'heure. Nicole Dupont, conjointe-collaboratrice, voit grandir la demande : « Personne ne se rend compte réellement de ce qu'est 'être âgé' avant de l'être soi-même. Il faut, pour réussir ce métier, aimer l'autre et avoir envie de l'aider. »

 

Source : brefonline.com

Dominique PICARD (Directrice d'Atmosphère) : " Atmosphère intervient auprès de 250 personnes âgées en moyenne par mois "

Vous êtes la directrice de l'association "Atmosphère", pouvez-nous la présenter ?

 

L'Association Atmosphère créée en 1988 a déjà proposé un service d'aide à domicile à 8000 personnes âgées à Paris et en proche banlieue. Les prestations peuvent aller de quelques heures par jour à la garde de nuit, à un service 24 heures sur 24, l'organisation de retour à domicile après hospitalisation ou encore un accompagnement de fin de vie. 

 

Quels services proposez-vous ?

 

Nous proposons les services suivants : aide au lever et au coucher, à la toilette, aux déplacements. Les gardes se chargent aussi des courses, de la préparation des repas et de l'entretien de l'environnement immédiat de la personne.

 

De combien de personnes vous occupez-vous ? Quels sont leurs besoins ?

 

Atmosphère intervient auprès de 250 personnes âgées en moyenne par mois dont les besoins varient selon leur état de santé et l'heure d'intervention. Elle répond à leurs besoins grâce aux services proposés.

 

Avec les craintes d'une canicule avez-vous noté une augmentation des demandes auprès de votre association ?

 

Actuellement, et comme chaque année à cette époque nous avons beaucoup de demandes de renseignement de la part des personnes âgées ou de leur famille. Nous sommes organisés pour avoir à leur disposition 300 gardes à domicile. La Mairie de Paris et les Conseils Généraux connaissent nos capacités d'accueil et savent que nous pouvons intervenir dans les 24 heures.

Taiwan : beau potentiel pour le secteur des soins à domicile

Les plus de 65 ans représenteront de 19,7% de la population taiwanaise en 2031. Cela va être la source d’une demande de nouveaux produits et services.

 

L’industrie des soins à domicile, avec les services et produits pour les Seniors, est un secteur avec un potentiel important parce que la population du pays vieillit. Avec la chute de la natalité et la restructuration de la société, Taiwan est devenu un pays vieillissant.

 

D’après, les Nations Unis, un pays est qualifié de vieillissant quand le pourcentage de personnes de plus de 65 ans est au dessus de 7%. Suivant cette définition, Taiwan est un pays vieillissant depuis 1983 d’après le Council for Economix Planing and Development.

 

La part des plus de 65 ans était de 8,8% en 2001 et elle est prévue de croître pour atteindre 19,7% en 2031.

 

Le secteur des soins à domicile représente déjà 39,94 milliards de dollars NT actuellement et il devrait atteindre 45,8 milliards de dollars NT en 2003.

 

Mais la qualité de ces services pose problème. Ainsi certains spécialistes demandent au gouvernement de mettre en place une procédure de licence pour facilité l’industrie des soins à domicile de se développer.

 

Le secteur de la « surveillance » des personnes âgées à distance devrait se développer dans l’avenir. Déjà Intel et General Electric ont développer des « maisons témoins » possédant toute sorte de technologie pour « vérifier » l’état de santé d’une personne à distance.

 

Une société taiwanaise devrait se lancer sur ce secteur avec Chunghua Telecom à la fin de l’année.

France : HomVeil un Service de Téléassistance pour personnes âgées

Aujourd’hui, mieux vivre chez soi en toute sécurité et sérénité est un souhait légitime, surtout pour les personnes seules, convalescentes ou isolées, en période d’été et de fortes chaleurs notamment.


L’abonnement téléassistance HomVeil offre une garantie de sécurité 24h/24, 7jours/7 en cas d’urgence médicale, d’accidents domestiques, voire d’agression. C’est aussi un accès direct aux services à domicile, aux conseils de vie pratique et une écoute conviviale.

Un simple émetteur est branché sur votre ligne téléphonique et sur une prise électrique. Un petit émetteur étanche (médaillon ou bracelet) permet de déclencher l’appel. Pas de téléphone à décrocher, l’interphonie puissante et audible permet à l’opérateur de traiter votre appel où que vous soyez dans la maison.

Source : http://www.audition-infos.org/

France : la téléassistance, un service trop peu développé

Combien de personnes sont-elles aujourd'hui raccordées à un service de téléassistance ? Difficile de répondre mais...

Faute d'observatoire national, le chiffre des personnes bénéficiaires d'un service de téléassistance est difficile à déterminer avec précision. Néanmoins, on considère que 170 à 200 000 personnes sont actuellement raccordées à une centrale d'écoute en France.

Or, si l'on prend en compte, selon une hypothèse basse, 10% des plus de 60 ans, en retenant au sein de cette population les personnes correspondant au profil de celles qui sont actuellement équipées, on arrive à un marché potentiel de 380 000 personnes pour qui la téléassistance est un service de première nécessité : aujourd'hui seulement 30 à 40 % d'entre elles sont équipées.

Quand on sait que la téléassistance répond parfaitement au besoin élémentaire de présence permanente des personnes âgées isolées, on mesure le chemin à parcourir pour qu'elles puissent demeurer chez elles en sécurité.

Source : Présence Verte

Michel Mazet (Président M&D) : "M&D est la seule entreprise exclusivement spécialisée dans l’aide à domicile des personnes âgées ou dépendantes"

1. Vous êtes le Président de la société M&D, pouvez vous nous la présenter ?

Créée en avril 2003, M&D est la seule entreprise exclusivement spécialisée dans l’aide à domicile des personnes âgées ou dépendantes. Cette spécialisation a été choisie afin d’apporter une organisation et des prestations les plus adaptées à cette clientèle avec un personnel sélectionné ayant un savoir faire technique et humain de grande qualité.

Issus du Conseil en Organisation, notamment PriceWaterhouseCoopers Consulting, les deux fondateurs âgés de 45 ans, ont été confrontés personnellement à la recherche de solutions pour permettre à leurs parents âgés de continuer à vivre sereinement dans leur cadre de vie habituel. La société M&D est née du constat personnel qu’une offre quasi exclusivement associative n’était pas suffisante pour répondre à la diversité des besoins et des profils des demandeurs.

2. Quelles sont vos prestations ?

M&D assure l’activité traditionnelle et exclusive d’aide à domicile 7j/7 : aide à la toilette, préparation des repas, réalisation des courses, promenades, compagnie…Mais M&D réalise ces prestations de manière nouvelle par son organisation, sa professionnalisation et sa valorisation du métier de l’aide à domicile.

Notre organisation repose sur :

- une offre sur mesure en définissant avec nos clients et leurs proches le contenu de l’aide, les jours, les horaires, la durée des interventions et son évolution (augmentation, diminution, suspension pour vacances familiales du client…),

- une relation personnalisée en mettant à la disposition de nos clients la même assistante tout au long de la mission,

- un contrôle de la qualité. L’assistante missionnée est sous la responsabilité d’une chargée de clientèle et d’une assistante qualité qui assurent un suivi régulier avec le client ou sa famille. Des enquêtes qualités sont réalisées régulièrement.

Notre professionnalisation repose sur le recrutement de salariées qui doivent remplir des conditions essentielles :

- posséder des qualités humaines indispensables au bien être des personnes âgées ou dépendantes,

- maîtriser les compétences techniques nécessaires,

- avoir une grande expérience pratique,

- et enfin être très motivées.

En contrepartie de cette professionnalisation, notre valorisation du métier de l’aide à domicile repose sur l’engagement de nos salariées en CDI, sur une rémunération supérieure au prix du marché de 25 % et sur le versement de primes liées à la satisfaction du client.

M&D a aussi pour objectif de créer un état d’esprit d’entreprise. Le client et sa famille ont en face d’eux une structure organisée avec des assistantes ayant toutes la même conscience professionnelle.

3. Quelles sont vos spécificités par rapport à d’autres acteurs déjà présents sur le marché

C’est bien la mise en place de cette organisation originale, l’existence d’un contrôle régulier de la qualité, notre grande souplesse d’intervention ainsi que la professionnalisation de nos équipes qui nous différencient clairement d’autres acteurs déjà présents sur le marché.

4. Pensez vous que votre secteur d’activité soit rentable pour une entreprise privée ?

Une entreprise privée part avec des handicaps considérables de coûts par rapport aux associations qui :

- bénéficient d’une exonération de 30 % des cotisations patronales,

- ne sont pas soumises à la TVA,

- emploient de nombreux bénévoles,

- perçoivent dans beaucoup de cas des subventions.

Aujourd’hui, dans ce contexte, intervenir dans ce secteur d’activité en concurrence directe du secteur associatif n’a pas de sens et ne peut pas être rentable.

M&D a choisi de se positionner vers les familles qui ne font pas appel au secteur associatif et aux services sociaux ou qui n’ont pas été satisfaites de leur fonctionnement. En effet, une entreprise a pour obligation absolue de travailler dans la qualité. C’est à dire de satisfaire ses clients, d’être organisée, de répondre de manière adaptée à leurs besoins, de nouer une relation personnalisée et de confiance, d’être réactif et souple, de s’adapter à l’évolution des besoins de ses clients et de travailler avec un personnel sélectionné. Sinon la sanction est immédiate, la société perd son client.

Nous constatons aujourd’hui au travers de nos enquêtes de satisfaction que nos clients sont extrêmement satisfaits de notre offre. Rester chez soi avec ses souvenirs, ses meubles, ses habitudes de vie, ses objets préférés, est une volonté très forte des personnes âgées ou dépendantes.

Compte tenu de l’allongement de la durée de vie, les besoins d’assistance adaptés pour rester à domicile vont aller croissants. Dans ce contexte, l’arrivée de sociétés, obligatoirement fiables, organisées et professionnelles, ne peut qu’améliorer la qualité et la souplesse des services proposés aux clients.

Par comparaison, il existe dans le domaine des résidences médicalisées, une offre privée qui s’est développée et qui représente aujourd’hui 20 % des capacités existantes. Le secteur privé de l’aide à domicile auprès des personnes âgées ou dépendantes pourraient connaître le même développement.

34 Boulevard Haussmann

75009 Paris

Téléphone : 01 72 76 80 15

Fax : 01 72 76 80 16

Site www.metd.fr

France : Wavecom et Owasys obtiennent le label Eurêka pour des terminaux mobiles de télé-assistance

Sensibles au vieillissement de la population et au besoin réel d’innover pour faciliter la vie des personnes âgées, les sociétés Wavecom SA et Owasys Advanced Wireless Devices ont présenté un projet de terminaux mobiles de télé-assistance. Première victoire : lors de la Conférence Ministérielle Eurêka à Paris le 18 juin 2004, elles ont reçu le label Eurêka.

Avec l'arrivée de l’été et d'éventuelles chaleurs caniculaires, les questions de la surveillance et du suivi des personnes âgées vivant seules ressurgissent.

Wavecom, spécialiste français des solutions pour applications sans fil de voix et de données, et Owasys, société espagnole axée sur la conception, le développement, la fabrication et la commercialisation de terminaux de communication sans fil, ont uni leur savoir-faire technologique pour aider les personnes âgées ou souffrant de déficiences physiques ou psychiques dans la vie courante. Leur solution consiste en un ensemble de terminaux mobiles de services de télé-assistance.

Ces terminaux sans fil, explique-t-on dans un communiqué, proposent un large éventail de services et de fonctionnalités : un accès rapide à un centre de contrôle et d’assistance ; une touche dédiée et facile d’utilisation pour des appels d’urgence ; la localisation de l’utilisateur grâce au positionnement par GPS ; le contrôle à distance des paramètres physiologiques de l’utilisateur et l’envoi direct de ces données à un centre médical ou à un médecin ; une autonomie de fonctionnement renforcée ; une qualité auditive améliorée grâce à un volume sonore élevé.

Le projet porte sur une série de terminaux. Le premier, baptisé Owasys 112C, a été élaboré autour du module de communication sans fil WISMO Quik Q2406 de Wavecom.

Source : http://www.eetimes.fr/ed/news/showArticle.jhtml?articleID=22100982

AG2R poursuit le développement de services d'accompagnement à la personne avec Dom Plus

Après la mise en place, dès 2002, de Primadom, service d'écoute, d'accompagnement et de suivi destiné aux personnes fragilisées et handicapées ainsi qu'à leur entourage, AG2R propose aujourd'hui un service novateur de vidéophonie : CLEAS (Convivialité, Lien, Ecoute, Accompagnement, Service).

Dom Plus avec le concours d'AG2R, a décidé de mettre à disposition « CLEAS » pour améliorer ses services d'accompagnement à la personne au travers, notamment, des résidences avec services à la personnes, des établissements médico-sociaux, des EPHAD.

Le service novateur de vidéophonie (CLEAS) utilisé par Dom Plus a pour objet de maintenir le lien entre la personne âgée ou fragilisée et son environnement et, pour exemple, de diminuer son temps passé à l'hôpital.

Un service au cour de l'innovation sociale permettant une action conjointe du sanitaire et du social.

Au-delà de l'outil technologique que représente CLEAS, la véritable innovation de cette action repose sur le service d'accompagnement que permet Dom Plus, le spécialiste de l'intermédiation dans le secteur de l'information et des services à la personne, en mettant en liaison des acteurs du secteur de la santé avec des organisations relevant de l'économie sociale ainsi que l'environnement familial et affectif du patient.

Un service d'accompagnement à la personne qui se concrétise par 3 grandes actions en 2004

Ce développement de services d'accompagnement à la personne s'illustre en effet par la concrétisation de 3 grands projets en 2004 :

Dom Plus et AG2R participent au projet Réseau Ville-Hopital-Clinique du Macônnais (RVHCM) dont l'objet est de faciliter la coordination des professions de santé de la région par l'intermédiaire d'un réseau et afin d'améliorer la prise en charge de patients porteurs de pathologies lourdes à domicile, notamment après un séjour à l'hôpital ou en clinique.

- Dans le cadre de ce projet, Dom Plus a mis en place un centre d'écoute et la solution de vidéophonie pour accueillir, accompagner et élaborer avec le patient des solutions aux situations du quotidien et aux problèmes rencontrés à l'occasion d'un retour à domicile.


- AG2R, partenaire du projet, a soutenu le développement de cette action en finançant une dizaine d'appareils de vidéophonie.

Le service RVHCM qui fera l'objet d'essais dans le courant de l'été, s'articulera autour de 3 environnements (soins, services à la personne, famille ou proches).

Les patients, dont des ressortissants AG2R, pourront bénéficier de ce service dans le courant du dernier trimestre 2004.

La direction régionale d'AG2R implantée en Rhône Alpes travaille actuellement à la mise en place d'un accueil action sociale physique en liaison avec le centre d'écoute Primadom. Cet accueil AG2R devrait être effectif dans le courant du mois d'octobre 2004.
Un appel ou une visio-conférence effectué sur le lieu d'accueil AG2R permettra de mettre en relation les ressortissants du groupe avec un spécialiste en mesure de conseiller et de répondre en direct à leurs questions.

La Mutuelle du Bien Vieillir (MBV), membre du GIE AG2R, mettra en place dès fin septembre 2004 un lien sanitaire et social entre son EPHAD Sud Alia, basé à Montpellier et le CHU de la ville.
La mise en place de ce service devrait permettre d'améliorer le confort et la qualité de vie des personnes âgées ou fragilisées et pour exemple, de décider ou non de leur hospitalisation. Ce service garantira par ailleurs une liaison distante entre les proches et la famille avec l'ensemble des résidents.



Bilan du service Primadom en service depuis 2002

Après la généralisation du service Primadom à l'ensemble des régions et à tous les allocataires AG2R en février 2003, le service a généré depuis son ouverture :

- près de 60 000 contacts téléphoniques par an,
- près de 12 000 situations traitées dont la moitié pour des bénéficiaires directs et l'autre moitié pour des tiers appelant.
- près de 4 millions de personnes bénéficient des services Domplus au travers des ses partenaires fondateurs, dont AG2R.


A propos de Dom Plus


Entreprise d'intermédiation dans le secteur de l'information sociale et des services aux personnes

Créée en juillet 2000, sous la forme d'une SAS (Société par Actions Simplifiée) au Capital de 320 000 ?, Dom Plus est détenue depuis le 2 juillet 2003, à 37,5% par FTTI (France Télécom Technologie et Investissements), à 37,5% par le groupe AG2R et à 25 % par la SA Groupe Initiative.
Administrée par son Conseil de Direction, Dom Plus s'est dotée d'un Comité de Réflexion Ethique et Scientifique qui s'inscrit statutairement dans les grands principes de gouvernance et dans le quotidien de Dom Plus : le respect de la personne, des libertés individuelles, de la dignité humaine, de l'intimité de la vie privée et de la confidentialité des informations.
www.domplus.fr


A propos d'AG2R

AG2R représente aujourd'hui :
[ 2nde Institution de Prévoyance et 1ère Institution sur le plan interprofessionnel, en France.
[ 5ème assureur santé en France (2ème assureur en collectif et 7ème en individuel).
[ Pionnier et leader de l'assurance - dépendance en France.

avec :
[ 7 millions de personnes couvertes ou assurées
[ 700 000 contrats d'entreprises clientes sur le secteur concurrentiel (prévoyance, santé, épargne)
[ 300 000 entreprises adhérentes en retraite.

Pour plus d'informations sur AG2R, consultez son site Web : www.ag2r.com

France : Création de l’Union syndicale de la Branche professionnelle du Domicile (USB-Domicile)
L’ADMR et l’UNASSAD ont tenu le 8 juin 2004 l’assemblée générale constitutive de l’Union syndicale de la Branche professionnelle du domicile (USB-Domicile).
Au cours de cette assemblée, les statuts ont été approuvés, le conseil d’administration et le bureau ont été élus. Un programme de travail a été établi pour les mois à venir.


La création de cette Union syndicale, qui réunit les deux plus importantes Unions d’aide et de soins à domicile de France, concrétise une volonté partagée de mieux répondre aux enjeux de la Branche de l’aide à domicile. La naissance de cette Union syndicale est l’aboutissement d’une réflexion menée depuis plusieurs mois.
Avec cette Union syndicale, la Branche se dote d’un outil efficace dans la perspective des négociations en cours devant mener à la création d’une convention collective unique.

Les membres fondateurs de cette Union se veulent à l’écoute, comme ils l’ont été lors de la présentation du projet, de l’ensemble des acteurs de la Branche, dans un souci de faire progresser de façon constructive le dialogue entre les partenaires sociaux.

Le siège de l’Union syndicale est situé 184A, rue du Faubourg St Denis 75010 PARIS.
Emmanuel VERNY (directeur général de l’UNASSAD) en est le président, la vice-présidente est Michelle LANDREAU (vice-présidente de l’UNADMR).


Contact presse : Annie Morel
Tél : 01.44.65.55.55
Fax : 01.55.65.55.53
Mail : amorel@admr.org

Les services d'aide aux personnes, quelle qualité ? La spécificité associative

Source : www.agevillagepro.com

Les services d'aide aux personnes, quelle qualité ? La spécificité associative

La Fondation de France a commandité et publie une étude qui vise à apporter aux acteurs du secteur non lucratif des éléments méthodologiques permettant d’enrichir leur pratiques.
Inciter les pouvoirs publics a favoriser la pérennité et le développement des initiatives pertinentes est également l’objectif poursuivi.

La méthodologie adoptée

Au travers de ses programmes « Personnes handicapées », « Personnes âgées », « Insertion », la Fondation de France a lancé un appel à projet intitulé « Services à domicile et lien social » et a soutenu dans ce cadre un nombre important de projets émanant d’associations ou de services municipaux.


Pour faire reconnaître l’intérêt de ces projets, la Fondation a fait analyser un échantillon des projets soutenus. Cette étude porte donc sur cinq structures associatives et vise à identifier les éléments de qualité propres aux associations (et autres organismes sans but lucratif) de services aux personnes âgées ou handicapées.


Des entretiens qualitatifs ont été menés auprès de ces structures selon trois axes majeurs :

- organisation et structure de l’association : au niveau du fonctionnement et des ressources, l’apport du bénévolat et la gratification symbolique que trouvent les personnes qui interviennent dans des structures porteuses de valeurs sont mis en évidence ;

- la production d’externalités positives ou d’effets secondaires : temps d’intervention et réductions des dépenses, production jointe de santé, impact sur l’emploi… ;

- le lien social (proximité de la structure avec les usagers, connaissance de son territoire et des besoins, capacité d’adaptation à ses besoins, place de l’usager et de l’intervenant dans la définition du service et dans le service.


Une réunion a permis de valider les dimensions de la qualité repérées ; y participaient : les responsables des programmes concernés au sein de la Fondation de France, les deux centres de recherche, les responsables d’association ou de projets des sites sélectionnés ainsi que d’autres organismes.

Les dimensions de la qualité

Le document publié par la Fondation comprend cinq chapitres qui traduisent les différentes dimensions de la qualité, relevées au travers de cet examen attentif.

- La qualité dans la construction de la réponse à la demande sociale - La capacité d’initiative tant du point de vue du contenu que du financement va de pair avec le souci de satisfaction des usagers. C’est notamment la capacité d’innover au jour le jour, en ajustant en permanence la réponse aux besoins et à leur évolution qui marque la qualité associative.

- La qualité des prestations offertes qui privilégie le bien-être de la personne à l’exécution des tâches, qu’il s’agisse de l’accueil de la demande, de la mise en oeuvre du service ou de son suivi.
Le développement d’actions en faveur de la création de lien social auprès d’un public fragile est très spécifique. Les associations rendent à la fois des services individualisés, aide à la personne mais aussi plus globaux au niveau de la famille et de la collectivité. Parce qu’ils ne peuvent pas toujours être décrits, ces services tendent à être sous-estimés. A titre d’exemple : l’aide aux aidants apportée à une famille touchée par la dépendance d’un proche permet à l’aidant de ne pas être exclu de la vie économique et sociale et à la personne dépendante de ne pas être « institutionnalisée ».

- La qualité de l’emploi : préoccupation centrale qui se manifeste par un mode de recrutement ouvert, une gestion précise des plannings, la recherche de la pérennité et de l’amélioration de l’emploi des intervenant(e)s ainsi que l’accroissement de leur professionnalisation.
Cette qualité est sensible auprès des intervenants de terrain dans leurs relations avec les usagers, en raison d‘un sentiment d’utilité aigu.

Les dimensions qualitatives du bénévolat qui représente une économie de moyens tant pour la collectivité dans son ensemble que pour les bénéficiaires et qui produit également de la qualité au niveau des résultats de la vie associative,elle-même.

- Qualité et économie – La capacité caractéristique des associations à mobiliser des ressources et des moyens variés (contribution en nature et contributions en espèces, financement public et financement privé) induit des économies réelles pour la collectivité en raison des coûts faibles des services rendus ainsi que des bénéfices secondaires auprès des familles et de l’environnement.


Deux centres de recherche ont réalisé cette étude :
le Laboratoire d’Economie et de Gestion des Organisations de Santé (LEGOS) de l’Université Paris IX Dauphine
le Centre de Recherche et d’Information sur la Démocratie et l’Autonomie (CRIDA)

Pour commander
Les services d’aide aux personnes, quelle qualité ?
La spécificité associative – Réflexions 12 €

Fondation de France
40, avenue Hoche – 75008 Paris
Tél : 0144213100
Fax : 0144213101
Site internet

Source : www.agevillagepro.com

Les Baby boomers friands des services de nettoyage à domicile

Les Baby-bomers emploient beaucoup de services que leurs parents ne pouvaient pas se permettre ou ne considéraient pas comme inutiles. Les services d’une « bonne », par exemple, sont populaires avec cette génération qui pourraient facilement nettoyer leurs propres maisons mais préférent payer quelqu'un d'autre pour le faire.

"Les Baby-boomers représentent une grande partie de notre cible pas en raison de leur âge, mais en raison de leurs niveaux de revenu," explique Don Hay, le président et le fondateur du réseau de franchise de services à domicile, Maid Brigade. "nos recherches indique que ces clients n’ont aucune intention de nettoyer eux-mêmes leur maison tant qu’ils peuvent se permettre de payer pour nos services."

Car plus les Baby-boomers approchent de la retraite, plus le nombre de ceux capables d’avoir les moyens de ces services de nettoyage va augmenter. "nous connaissons une croissance de 20% par an et nous attribuons presque toute cette la croissance à cette génération " explique Don Hay. "Je dirais que plus 80% de nos clients est issu de cette génération, et la plupart devrait continuer d'utiliser nos services à la retraite." Ceux qui commencent à employer des services de nettoyage à l'âge 50 ans ne retourneront probablement pas à frotter leurs propres toilettes à 60 ans.

C'est également parce que les femmes Baby-boomeuses brisent le mythe de la ménagère heureuse passant son temps à nettoyer la maison. "93% de nos clientes sont des diplômés d'université," ajoute Don Hay et de conclure : "elles n'ont aucun désir de nettoyer la maison comme le faisaient leurs mères."

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