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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 4/07/2009
 
   
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Bénévolat : allongement de la vie
Document sans titre Les personnes âgées participent de plus en plus les activités bénévoles et ajoutent ainsi plusieurs années à leur vie, vient de révèler une nouvelle étude.

L'étude publiée aux Etats-Unis par des chercheurs de l'Université de Californie a constaté que les personnes âgées qui pratiquent le bénévolat ont beaucoup moins de risques de mourir que ceux qui ne renoncent pas à leur temps libre.

Les scientifiques ont constaté que le bénévolat permet d'améliorer la santé des personnes âgées en les encourageant à vivre des échanges avec d'autres personnes. Le bénévolat donne une plus grande conscience de soi-même.

Les résultats de l'étude, qui ont été présentés lors du meeting annuel de l'American Geriatrics Society. Ils ont montré que, durant la période de quatre mois étudiée, 12% des 1766 volontaires sont morts, comparativement à 26% des 4594 autres.

 

Hubert Morin : Senior Boutique référence des produits pour favoriser le maintien à domicile
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SeniorBoutique est un site Web dédié aux thématiues de la santé, bien-être et autonomie qui référence des centaines de produits innovants pour les seniors et personnes handicapées. Hubert Morin, son fondateur nous parle de son histoire et nous explique comment tout a commencé... Interview Audio

 

Philippe Guillaume - Mem-X : 57 % des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd'hui
Document sans titre Les personnes âgées sont presque toujours considérées comme étant « à aider ». En France et plus généralement dans les pays de l’hémisphère Nord, l’espérance de vie s’accroit, portée par des progrès médicaux constants qui améliorent le niveau de santé. L’âge des aidants s’en trouve mathématiquement augmenté, et une étude BVA récente publiée par La Vie(1) confirme que 57% des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd’hui. Les publications de la SFGG(2) annoncent quant à elles un âge moyen de diagnostic de la maladie d’Alzheimer de 79 ans dans notre pays, ce qui place leurs enfants dans la tranche d’âge des 50 ans et plus. Les premiers effets de l’âge sont donc de nous transformer en « aidants » des générations précédentes, et ce tout particulièrement dans le cas de la maladie d’Alzheimer.
Forte de ces constatations, MEM-X Diffusion a décidé de consacrer ses efforts à soulager et soutenir les personnes âgées dans les deux phases de leur évolution : en temps qu’aidant, puis en temps qu’aidé. En développant des outils adaptés à améliorer le confort de vie des personnes atteintes de problèmes de mémoire, MEM-X Diffusion soutient la personne aidée, tout en soulageant ses aidants (en particulier la famille) d’une charge importante et d’un stress évident.
L’aidant :
Le sénior aidant a un besoin vital de prendre de temps à autre une « respiration » en s’éloignant quelques heures de l’aidé afin de reprendre les forces nécessaires à ce combat permanent contre l’oubli qu’est la maladie d’Alzheimer. Il a fréquemment une activité extérieure qui lui procure l’équilibre salutaire sans lequel son rôle d’aidant serait encore plus difficile à assumer. Se pose alors le problème de l’absence, l’aidant se sent coupable et inquiet : comment faire pour s’assurer que rien ne soit oublié pendant son absence ? Des auxiliaires de vie viennent à la maison pendant ses activités extérieures : ces personnes sauront elles quoi faire en cas de crise ?
L’aidé :
Son stress augmente à mesure que sa confiance en lui diminue en une sorte de cercle vicieux. Il perd l’envie de faire par peur d’oublier et de donner de lui/elle une image dégradée. Les prises de médicaments sont tout particulièrement une cause d’inquiétude : comment s’assurer de les prendre à temps ? Quelles seront les conséquences si l’heure de prise est dépassée, voire en cas d’oubli pur et simple ? Que dire encore de la nécessité impérieuse qu’ont les personnes âgées de s’hydrater en période de sècheresse, alors même que la sensation de soif s’atténue au fil du temps ?
Comment l’aidé peut-il rester inséré dans la vie sociale de manière active, malgré ces contraintes et ses angoisses ?
MEM-X rassure l’aidant : en son absence, rien ne sera oublié et les auxiliaires de vie sauront quoi faire en cas de crise grâce à la touche SOS. L’aidé quant à lui n’oubliera que son stress car MEM-X veille en cas de « panne de mémoire », et c’est la voix familière de l’aidant qui le guidera tout au long de la journée. MEM-X permet de maintenir à domicile plus longtemps, dans des conditions de sécurité, de confiance et d’estime de soi améliorées, de nombreuses personnes qui sans cette aide n’auraient eu d’autre choix que de s’isoler de toute vie sociale active, voire de se résoudre à entrer prématurément dans un établissement spécialisé. Qui de l’aidant ou de l’aidé s’en réjouira le plus ? Les deux sans aucun doute !

(1) http://www.lavie.fr/l-hebdo/notre-point-de-vue/article/0917-enquete-sur-les-aidants-par-linstitut-bva/retour/11/hash/f650e512be.html
(2) Société Française de Gériatrie et de Gérontologie

Thierry Daudignon : L'association France Presbyacousie a développé le test de dépistage Hein ?
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Thierry Daudignon, DG de la société Starkey France, fait également partie de l'association France Presbyacousie. Celle ci a développé un nouveau service intitulé ' Hein ?', qui a pour objectif de détecter le niveau de problème d'audition du grand public via un site Internet et une numéro de téléphone spécial. Thierry Daudignon nous parle de cette démarche, du fonctionnement de ce service et des objectifs de ce inititiative... Interview Audio

 

Claire Chambrier Les seniors sont une cible prioritaire en communication
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Le Centre d'information des Viandes a pour mission de communiquer sur les bienfaits des protéines animales sur la santé. La cible des seniors est prioritaires dans la stratégie depuis déjà plusieurs années, et reste incontournable, car encore aujourd'hui beaucoup d'amalgames sont faits sur l'impact de la viande sur la santé. Claire Chambrier, chef de projet nutrition Grand Public nous parle des actions développés dans le passé et celles à venir pour 2009.

EA Pharma développe des compléments alimentaires
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Amine Achite, médecin et dirigeant et de la société EA Pharma nous parle ici de la société et des produits développés pour la cible des plus de 50 ans entre autres. des produits déjà existants en passant par les nouveautés comme Granio+ Ménopause, jusqu'aux projets de développement, cette société s'est donnée comme vocation de répondre au mieux aux besoins d'une clientèle en attente de produits sains et attentive aux composants ingérés. INTERVIEW...

 

 

Anne Babkine ' Le pôle santé du groupe Elior développe des services associés'
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Anne Bakine exerce son activité de responsable marketing au sein du Groupe Elior, numéro 3 en Europe de la restauration sous contrat. Depuis quelques temps au sein du pôle santé, l'activité du groupe ne se limite plus simplement à la conception de repas, mais également à plusieurs services associés, qui permettent de compléter l'offre ciblant les hôpitaux, maisons de retraites cliniques et établissements pour handicapés. Anne Babkine nous parle du pôle santé et de ces services associés mis en place. INTERVIEW

 

 

 

Dominique Gaucher (DG de Miel Mutuelle) : Aujourd’hui les seniors représentent plus de 16% de notre clientèle
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Dominique Gaucher, directeur général de Miel Mutuelle nous explique dans cette entretien le choix d’une démarche stratégique de développement d’un gamme à destination des de la population des personnes de plus de 50 ans. La création de cette nouvelle gamme a également pour objectif de développer la clientèle de Miel Mutuelle en apportant 3000 chefs de familles supplémentaires au fichier client actuel la société. Pour ce faire, plusieurs actions sont mises en place… Interview

Vieillir en bonne santé : de fortes disparités entre les pays européens
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Bien que l’espérance de vie soit en constante augmentation dans les pays de l’Union européenne, vivre plus longtemps n’est pas toujours synonyme de bien vieillir. Savoir jusqu’à quel âge une personne vit réellement en bonne santé reste une question à part entière. C’est pour y répondre que Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm a dirigé des travaux de recherche dans le cadre de l’observatoire européen des espérances de santé. Les résultats de l’étude montrent que les hommes vivent en moyenne sans ennui de santé jusqu’à 67 ans et les femmes jusqu’à 69 ans. De fortes disparités persistent néanmoins entre les pays de l’Union européenne. Ces nouvelles données sont publiées dans la revue The Lancet datée du 17 novembre.

En 2005, l’espérance de vie dans l’Union européenne était de 78 ans en moyenne chez les hommes et 83 ans chez les femmes. Pour autant, améliorer la qualité de vie des personnes vieillissantes est devenue un enjeu de santé publique majeur dans les pays industrialisés. A partir d’un certain âge, les problèmes de santé deviennent plus nombreux : maladies chroniques, maladies cardiovasculaires, problèmes de démence, etc. S’il est vrai que l’espérance de vie s’améliore, la question des années supplémentaires réellement vécues en bonne santé reste posée. Pour y répondre, Jean-Marie Robine et ses collaborateurs ont utilisé un indicateur basé sur l’état de santé des hommes et des femmes âgées aujourd’hui de plus de 50 ans. Cet indicateur consiste à recueillir auprès des personnes interrogées, leurs difficultés ou non, depuis au moins six mois, à réaliser des activités de la vie quotidienne (aller travailler, cuisiner, se laver etc...) Les résultats de leurs travaux montrent qu’en Europe, les hommes vivent en moyenne sans ennui de santé jusqu’à 67 ans et 7 mois et les femmes jusqu’à 69 ans.

Néanmoins de fortes disparités existent entre les différents pays. Pour les hommes, la plus faible moyenne a été observée en Estonie où cet âge est de 59 ans pour les hommes et de 61 ans pour les femmes. Au Danemark, en revanche cette moyenne s’élève à 73 ans pour les hommes et à 74 ans pour les femmes. La France est très proche de la moyenne européenne, avec des chiffres de 68 ans pour les hommes et 69 ans et 8 mois pour les femmes.

Ces résultats sont corrélés avec le produit intérieur brut (PIB) des différents pays et le niveau moyen des dépenses de santé engagées par les Etats pour les personnes âgées. De manière générale, un fort PIB et des dépenses de santé élevées sont associés à une meilleure santé des personnes après 50 ans. Chez les hommes seulement, de longues périodes de chômage (plus de 12 mois), de courtes études et un faible niveau d’éducation générale seraient également responsables d’une moins bonne santé en vieillissant.

Les disparités observées sont d’autant plus fortes que l’on étudie séparément des autres, les 10 derniers pays à avoir intégré l’union européenne1. Dans la plupart de ces pays, l’âge de départ à la retraite est supérieur ou coïncide avec l’âge moyen auquel les personnes peuvent espérer vivre sans ennui de santé. Pour les chercheurs, « Sans amélioration de l’état de santé des personnes vieillissantes, augmenter l’âge de départ à la retraite sera difficilement réalisable pour certains pays de l’Union Européenne. »

Nombres d’années vécues en bonne santé selon les pays.

Si les résultats de l’étude montrent que les hommes vivent en moyenne sans ennui de santé jusqu’à 67 ans et les femmes jusqu’à 69 ans, de fortes disparités persistent

 

Mathieu Borgé : L’idée centrale du laboratoire au départ était l’efficacité maximale sur des problématiques santé réelles
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Borla Montaigne a choisi de se positionner dans les domaines pharmaceutiques et des compléments alimentaires et de travailler plus particulièrement dans le développement de solutions pour lutter contre les troubles articulaires liés à la dégradation du cartilage notamment) car c’est une problématique santé qui concerne plus de 5 millions de français aujourd'hui.

Les Seniors et les sportifs sont tout particulièrement concernés par ce problème articulaire.

Julien Parra : Famadem a développé une gamme de produits naturels appelée ‘Fleurs de Bach’
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Les laboratoires Famadem ont développé des gammes de produits à base d’essences naturelles dont certaines sont tout particulièrement adaptées aux problèmes des femmes liés à la ménopause : irritabilité, changement d’humeurs, bouffées de chaleurs, angoisse… ces produits naturels sont appréciés par la cible des femmes baby boomers car ces dernières sont sensibles à la notion de ‘naturel’ et souhaitent de plus en plus avoir recours à des produits non agressifs pour leurs corps…

 

 

Sondage : Alzheimer est la maladie la plus redoutée des Seniors
Document sans titre Alzheimer est désormais la maladie la plus redoutée par les seniors français (+ 55ans). C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée à l’occasion de la journée mondiale Alzheimer le 21 septembre 2008 par la société d’étude Senior Strategic pour le compte du site internet Alzheimer 360 (www.alzheimer-360.com), un site qui recense en temps réel l’information sur la maladie d’Alzheimer publiée sur internet.

« Les seniors, plus directement touchés par la maladie, redoutent à présent plus Alzheimer (34%) que le cancer (25%), qui reste cependant la maladie la plus crainte des français toutes générations confondues » analyse Frédéric Serrière, Président de Senior Strategic.

Par ailleurs, ils sont nombreux (43%) à déclarer avoir une personne touchée par la maladie d’Alzheimer dans leur entourage.

Malgré cela, moins d’un senior français sur cinq (19%) dit s’être déjà préparé à cette éventualité (que ce soit d’un point de vue pratique, financier ou médical) alors qu’ils sont pourtant 89% à penser qu’il est important de le faire.

Ce manque d’initiative, malgré une telle crainte, peut s’expliquer en partie par le manque de connaissance de la maladie puisque deux tiers des seniors sondés déclarent la connaître peu (62%) ou pas du tout (6%).

« Pour mieux connaître la maladie d’Alzheimer, la source d’information privilégiée des français reste le médecin (84%), immédiatement suivi par internet (68%), ce qui démontre bien l’utilité d’un site internet regroupant les dernières informations sur le sujet. » conclut Franck Durandot, fondateur du site Alzheimer 360.

Méthodologie
Etude réalisée par téléphone du 10 au 12 septembre auprès d'un échantillon de 805 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

En savoir plus sur Senior Strategic, cliquez-ici

 

 

Aiderensemble.fr : le sité dédié aux aidants
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Malgré toute la bonne volonté et l’attention prodiguées par les familles, accompagner une personnes dépendante dans son quotidien demeure un lourd investissement et nécessite un savoir-faire qui ne s’improvise pas. L’intervention extérieure d’un professionnel du secteur apparaît dès lors comme une véritable solution adaptée pour soutenir les aidants.

L’expérience de ces 3 fondateurs (UNA, la Mutualité Française et l’UNCCAS), pionniers dans le secteur social et médico-social confère à France Domicile une légitimité lui permettant de répondre aux besoins des aidants. Pour cette raison, l’enseigne a décidé de lancer début novembre 2008, le site Internet aiderensemble.fr. Sans contraintes horaires ni géographiques, ce site unique est destiné à l’aidant régulier ou à l’aidant occasionnel qui l’aide dans son action, ou à toute personne concernée par la perte d’autonomie d’un proche.

Ce site Internet entièrement dédié aux aidants a pour vocation d’être un véritable outil d’aide et de soutien en leur apportant :
- une information claire et facilement exploitable
- des espaces communautaires et participatifs favorisant les partages d’expériences et la rupture de l’isolement
- l’accès à des prestations de services d’aide au maintien à domicile ainsi que leur commande en ligne

Allez sur le site www.aiderensemble.fr

 

Alzheimer est la maladie la plus redoutée des Seniors
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Alzheimer est désormais la maladie la plus redoutée par les seniors français (+ 55ans). C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée à l’occasion de la journée mondiale Alzheimer le 21 septembre 2008 par la société d’étude Senior Strategic pour le compte du site internet Alzheimer 360 (www.alzheimer-360.com), un site qui recense en temps réel l’information sur la maladie d’Alzheimer publiée sur internet.

« Les seniors, plus directement touchés par la maladie, redoutent à présent plus Alzheimer (34%) que le cancer (25%), qui reste cependant la maladie la plus crainte des français toutes générations confondues » analyse Frédéric Serrière, Président de Senior Strategic.

Par ailleurs, ils sont nombreux (43%) à déclarer avoir une personne touchée par la maladie d’Alzheimer dans leur entourage.

Malgré cela, moins d’un senior français sur cinq (19%) dit s’être déjà préparé à cette éventualité (que ce soit d’un point de vue pratique, financier ou médical) alors qu’ils sont pourtant 89% à penser qu’il est important de le faire.

Ce manque d’initiative, malgré une telle crainte, peut s’expliquer en partie par le manque de connaissance de la maladie puisque deux tiers des seniors sondés déclarent la connaître peu (62%) ou pas du tout (6%).

« Pour mieux connaître la maladie d’Alzheimer, la source d’information privilégiée des français reste le médecin (84%), immédiatement suivi par internet (68%), ce qui démontre bien l’utilité d’un site internet regroupant les dernières informations sur le sujet. » conclut Franck Durandot, fondateur du site Alzheimer 360.

Méthodologie
Etude réalisée par téléphone du 10 au 12 septembre auprès d'un échantillon de 805 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Orange et Mondial Assistance lancent téléassistance mobile
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Mondial Assistance et Orange ont associé leurs expertises respectives pour proposer aux personnes, qu’elles soient actives, âgées, isolées ou fragilisées, une offre complète de services, associé à un téléphone mobile dédié.

Que ce soit pour une assistance immédiate ou pour profiter d’un bouquet de services au quotidien, l’utilisateur n’aura qu’une seule chose à faire : appuyer sur le bouton d’assistance réservé à cet effet sur son téléphone mobile pour être en contact 24h/24, 7j/7 avec les équipes de Mondial Assistance.

Le lancement de cette offre vient renforcer le positionnement des 2 sociétés sur le marché de la santé. Orange, à travers son savoir-faire technologique, se positionne désormais comme un leadeur de l’e-santé pour proposer des solutions à la fois innovantes, simples et fiables.

Facturée au prix de 10 euros par mois et disponible sans engagement, cette offre « vient compléter le dispositif d'urgence public auquel il n'a pas vocation à se substituer » précise Orange dans un communiqué de presse. A noter que cette offre permet également de bénéficier de différents services de confort, des travaux ménagers au bricolage en passant par l'accompagnement de personnes âgées ou handicapées au dépannage à domicile (plomberie, électricité). Dans ce cas, le mobinaute devra logiquement prendre à sa charge le montant de la prestation demandée, l'offre d'Orange se contenant d'assurer un service de mise en relation.

 

Jérôme Arnaud (PDG groupe Doro) : "La division Care représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires, mais est en forte croissance."
Document sans titre Pouvez-vous nous présenter la société Doro ?
Doro est une société Suédoise qui a été créée en 1974, cotée à la bourse de Stockholm et qui est présente dans 3 secteurs d’activités :
Téléphonie résidentielle grand public, appelée « Home »
Les produits dédiés aux seniors « Care »
Les terminaux et accessoires professionnels «  Business Electronics ».

La division Care représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires, mais est en forte croissance. Notre CA 2007 était de 37 Millions d’Euros.
Dans l’offre Seniors, nous avons 2 gammes en Europe :
« Easy », qui a vocation à fournir aux seniors des produits d’usage simplifié, dans le domaine de la téléphonie mais également des télécommandes ergonomiques et des GSM simplifiés. Ces offres apportent, de part leur design, une simplification d’usage.
« Care Plus », qui a vocation à aider les seniors qui commencent à souffrir de déficiences (auditive, visuelle, dextérité, cognition, etc.). Nous développons des produits qui vont pallier les déficiences par un design et des fonctionnalités particulières.

La division Care a été créée il y a 3 ans, j’en ai eu la charge depuis sa création.

Comment les produits Care sont-ils distribués ?
Pour la gamme Easy, dans les circuits de distribution spécialisée Seniors et en Grande Distribution.
La gamme Care Plus se retrouve exclusivement dans des circuits de distribution dédiés aux seniors tels que les magasins orthopédiques, les audioprothésistes, etc…


Quelle a été la base de votre questionnement à la création de votre division Care ?
L’idée est venue du succès d’un produit de Télé alarme qui s’appelle le Care Plus, qui a donné le nom à la gamme. Nous nous sommes rendus compte qu’il y avait une véritable demande et nous avons bâti notre stratégie de développement produit sur le constat suivant : plus les seniors avancent en âge, plus il ont de difficultés à continuer à faire ce qu’ils appréciaient de faire, notamment avec les produits électroniques.
De part notre savoir faire en design, et notre accès au marché, nous avions donc entre les mains un potentiel pour nous différencier, créer de nouveaux produits qui séduisent les seniors. Nous avons donc d’abord créé la gamme téléphonie fixe, et nous nous sommes ensuite lancés dans le GSM qui s’est révélé être un succès, de niche, mais un vrai succès.

Vous proposez donc également un produit de Télé alarme, pouvez vous nous le présenter ?
C’est un produit doté d’une télécommande, qui en cas d’appui sur le bouton de la télécommande va émettre des appels sur des numéros pré- enregistrés et délivrer un message automatiquement. La personne appelée peut entrer en communication « mains libres » avec la personne appelante.
Les personnes en mémoire peuvent être des proches ou un numéro de plateau de télé assistance.
Nous commercialisons aussi un GSM qui permet aux télé assisteurs d’offrir des services au-delà du domicile.

Et nous développons actuellement un GSM qui détecte les pertes de verticalité en cas de chute.

Comment votre choix de distribution chez les audioprothésistes est-il perçu par les professionnels ?
C’est un produit de complément par rapport aux prothèses auditives.
Il a 2 avantages, le premier est celui de la démarche psychologique : le téléphone va permettre au client de se rendre compte que ce ne sont pas les autres qui ne parlent pas assez fort, mais bien une baisse de son audition qui est à l’origine de sa gêne. Il peut acquérir un produit entre 60 et 160€ environ, pour un prix moins impliquant que celui d’une prothèse et qui permet de créer une première démarche.
Le second avantage est que tous nos appareils vendus chez les audioprothésistes ont une très bonne compatibilité avec les prothèses auditives. La plupart du temps, ce sont des produits qui sont vendus par les assistantes des audioprothésistes pendant que eux mêmes sont occupés à vendre ou effectuer les tests auprès d’autres clients.

La géo localisation, est-ce quelque chose que vous envisagez ?
Oui, soit à partir de création de partenariats avec des acteurs du domaine de développement de services, soit à partir de GPS.

Avez-vous eu un retour, une difficulté quelconque à la commercialisation des produits par la force de vente?
En règle générale, lorsque l’on s’adresse aux bons canaux qui vendent aux seniors nous n’avons aucun souci : nous parlons le même langage et nous comprenons très bien.
Là où nous remarquons une difficulté, c’est dans la commercialisation des GSM, où certains distributeurs ne comprennent pas le raisonnement qui consiste à dire qu’un senior va acheter ce produit parce qu’il trouve enfin un produit assez simple pour qu’il sache s’en servir. Il ne le comparera donc pas aux autres produits du marché.
Nous travaillons un marché de niche, mais qui est très adapté à la cible,.

Y a –t-il un pays dans lequel vos GSM se vendent mieux ?
Oui, ce type de GSM se vend très bien en Scandinavie. En Belgique, en Allemagne aussi, ce sont des pays où nous avons de très forts taux de revente.

Qui prend la décision d’achat ?
En général, les enfants. Nous vendons plus qu’un produit, nous vendons un lien. Tous les enfants de parents assez âgés souffrent de la difficulté à joindre le parent, ce qui crée des sources d’inquiétudes.
Le produit réduit donc une certaine anxiété, répond à un besoin de sécurité.

Marianne BINST (Directrice Santéclair) : "Notre vocation intervient juste avant la consommation de soins..."
Document sans titre Pouvez vous nous présenter votre entreprise ?
L’entreprise Santéclair existe depuis maintenant 5 ans. C’est une entreprise de services aux consommateurs dans le domaine de la santé. Nous travaillons avec les complémentaires santé qui mettent à disposition nos services à leurs clients : AGF, MAAF, MMA et d’autres comme IPECA, etc… en tout nous touchons presque 5 millions de Français qui ont accès via leur complémentaire à nos services.
Notre vocation intervient juste avant la consommation de soins : nous donnons une capacité au consommateurs de faire des arbitrages dans les domaines où les prix sont libres (dentaires, optique, chirurgie, audioprothèses, et médicaments non remboursés par la Sécurité Sociale). Nous mettons en place des services qui permettent au consommateur de comprendre, de comparer les prix pour faire le choix qui leur convient le mieux.

Quelles formes ont ces services ?
Le premier niveau de service est un devis type que le consommateur peut faire remplir par son professionnel de santé habituel. En fonction de notre base de données nous sommes capables de lui donner notre avis sur le tarif qui est proposé, et sur les alternatives éventuelles à la prestation qui lui est proposée (matériau choisi, options, etc… alternatives qui permettraient de faire baisser l’addition pour une qualité équivalente ou plus efficace).
Le deuxième niveau de services sont les réseaux : nous avons passé des appels d’offres avec des professionnels de santé par secteur. Ils s’engagent sur des tarifs très attractifs pour nos clients ainsi que sur des standards qualité que nous contrôlons. (Optique, dentaire, chirurgie de la myopie, pharmacie et en île de France sur les prothèses auditives)
Ces appels d’offres nous permettent d’obtenir, compte tenu des volumes de clients que nous sommes capables d’adresser, des tarifs très attractifs. (- 40% en optique, - 15% en dentaire par exemple)

J’imagine que votre service séduit beaucoup la génération des plus de 50 ans, qui compare énormément… ?
C’est sûr que ce sont des personnes qui ont beaucoup d’achats de santé à réaliser et de montants plus élevés. Il est intéressant de préciser qu’ils sont 100 % à porter des lunettes… la presbytie par exemple amène à porter des verres beaucoup plus chers. Sur le marché de la prothèse auditive, c’est au-delà de 60 ans que les personnes commencent à être plus touchés, etc. Effectivement, en proportion nos services sont beaucoup utilisés par les seniors.
Par contre, il faut savoir que paradoxalement, c’est le senior qui a le plus de mal à changer de « fournisseurs », notamment sur la partie réseau, les plus jeunes changent plus facilement de dentiste ou d’opticien que les plus âgés.

Connaissez vous l’âge moyen de vos clients ?
L’âge varie en fonction des complémentaires : sur le portefeuille MAAF l’âge moyen sera plutôt de 27 ans, sur un autre portefeuille il sera plutôt de 47 ans. Il est très varié en fonction du type d’assurance. Nous avons aussi des portefeuilles de retraités, mais sur 5 millions de clients nous avons une clientèle tous publics, assez représentative de la France entière.

Y a-t-il un secteur d’activité qui fonctionne mieux que les autres ?
L’optique car c’est le marché le plus mature. C’est d’abord le plus ancien que l’on ait lancé, nous en sommes à notre 4ème appel d’offres, mais aussi parce que c’est le domaine le plus à cheval entre la consommation et la santé : les notions de rapports qualité / prix, traçabilité, changement d’opticiens sont mieux intégrées dans l’esprit des consommateurs qui n’hésitent pas à faire jouer le marché.

Pour aller plus loin : www.santeclair.fr

SU.VI.MAX 2 : les participants, les objectifs ?
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Quatre ans après la fin de l’étude SU.VI.MAX menée depuis 1994, par l’équipe de Serge Hercberg, directeur de l’unité Inserm 557 « Epidémiologie nutritionnelle », quelque 7000 volontaires ont été recontactés, il y a 1 an, pour participer à une nouvelle étude baptisée SU.VI.MAX 2. L’objectif de ce second volet ? Mieux comprendre l’impact de nos comportements alimentaires et de notre état nutritionnel sur la qualité du vieillissement. Grâce aux données récoltées depuis 13 ans, dans le cadre de la cohorte SU.VI.MAX et à de nouveaux bilans de santé réalisés à l’hôpital, le vieillissement de cette population va être étudié sous tous les angles : fonctions cognitives et troubles de l’audition, état osseux, troubles de l’équilibre, mobilité et performances physiques etc.


Les premiers résultats sont attendus pour 2009.

• SU.VI.MAX : une étude de cohorte sans précédent achevée en 2003

L’étude SU.VI.MAX visait, au départ, à tester l’effet d’une combinaison en vitamines et minéraux antioxydants sur la réduction du risque de cancer et de maladies
cardiovasculaires. Pour ce faire, 13 000 personnes ont été incluses entre octobre 1994 et juin 1995. La moitié des individus a reçu pendant 8 ans une supplémentation en vitamines sous forme de capsules alors que l’autre moitié recevait une capsule placebo ; les participants ne sachant pas à quel « groupe » ils appartenaient. La phase d’intervention s’est terminée en 2003. Les principales conclusions ont montré une réduction de 31 % du risque de cancers et une moindre mortalité de 37 % chez les hommes ayant reçu les antioxydants. Depuis 1994, la surveillance des volontaires de la cohorte a été réalisée au moyen de questionnaires thématiques réguliers et de bilans de santé annuels, alternant examen clinique et biologique. Des questionnaires alimentaires réguliers ont permis de constituer une base de données sur l’alimentation de suvimaxiens.

L’augmentation de la longévité est un phénomène observé dans tous les pays industrialisés. En 1950, l’espérance de vie à la naissance était en France de 63 ans pour les hommes et de 69 ans pour les femmes. Elle est passée respectivement à environ 75 ans et 83 ans en 2000.

Le vieillissement est un processus très hétérogène. L’identification de facteurs environnementaux tels que ceux liés à l’alimentation, susceptibles d’intervenir dans le
maintien des performances fonctionnelles et dans la prévention de maladies liées à l’âge, est un axe important de recherche pour proposer des recommandations visant à optimiser l’état de santé des sujets âgés. C’est l’objectif de cette nouvelle étude SU.VI.MAX 2 coordonnée par Serge Hercberg, Pilar Galan et Emmanuelle Kesse de l’Unité 557 Inserm, en collaboration avec Claude Jeandel et le Collège National des Enseignants en Gériatrie.

• SU.VI.MAX 2 : les participants, les objectifs ?

L’étude SU.VI.MAX 2 porte sur 7000 sujets issus de la cohorte SU.VI.MAX : 3500 femmes et 3500 hommes de 55 à 72 ans, pour lesquels des données précises ont déjà été recueillies depuis 1994, concernant l’alimentation, l’activité physique, le suivi de l’état de santé, la qualité de vie, et certaines autres caractéristiques du mode de vie ainsi que de nombreuses données cliniques et biologiques. Ces personnes sont réparties dans toute la France. L’objectif principal des chercheurs de l’Inserm est d’étudier le lien entre les habitudes alimentaires (et/ou certains facteurs nutritionnels spécifiques) de ces personnes suivies depuis 1994, et la qualité globale du vieillissement évaluée 10 à 12 années plus tard. Un indicateur global du vieillissement sera mis au point par les chercheurs à partir de différentes composantes : fonctions cognitives, humeur, état nutritionnel, état osseux, troubles de l’équilibre, troubles sensoriels, santé ressentie, intégration sociale, mobilité et performances physiques, pathologies éventuelles.

Chacune des composantes fonctionnelles liées à la qualité du vieillissement, telles que les fonctions cognitives et dépression, le risque de sarcopénie (diminution de la masse musculaire) ou d’ostéoporose, l’insulino-résistance, la qualité de vie, les maladies chroniques (cancers, maladies cardiovasculaires, cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge) sera également étudiée individuellement. Les contraintes socio-économiques, les préférences alimentaires, et le niveau d’activité physique seront pris en considération en tant que déterminants des comportements alimentaires, du statut nutritionnel et de la qualité du vieillissement.
« Nous avons à disposition, grâce à SU.VI.MAX 2, une population de seniors unique en France. Le nombre important de volontaires suivis depuis plus de 13 ans est un atout majeur pour déceler les signes précoces du vieillissement notamment ceux liés à la qualité de l’alimentation. A terme, nous espérons en extraire des recommandations pour "mieux vieillir" » ajoute Serge Hercberg.

• Le déroulement de l’étude

Pour l’ensemble des volontaires, le suivi consiste d’une part à remplir des questionnaires alimentaires de manière régulière et d’autre part à réaliser un bilan de santé complet dans un centre gériatrique tous les 4 ans. Des questionnaires sur les habitudes alimentaires Les données sur la consommation alimentaire sont recueillies tous les ans au moyen d’un questionnaire spécifiquement mis au point. Les apports nutritionnels (vitamines et oligoéléments antioxydants, acides gras polyinsaturés etc.) seront calculés très précisément par les chercheurs de l’Inserm.

Les questionnaires recensent également des données sur les conditions et autres habitudes de vie (consommation de tabac, activités pratiquées et réseau social, statut marital, niveau d'études, profession pratiquée), la prise régulière de médicaments, de compléments en vitamines et minéraux, de traitements hormonaux substitutifs de la ménopause pour les femmes, les antécédents médicaux personnels et familiaux.

Le bilan de santé

Les participants sont convoqués depuis février 2007 dans un des 72 centres hospitaliers partenaires du projet pour une consultation en hospitalisation de jour.
Au cours de cette consultation gériatrique un bilan complet de l’état de santé est réalisé afin d’évaluer 6 grandes composantes :
- l’état nutritionnel;
- les fonctions cognitives;
- l’humeur ;
- l’état clinique complet;
- les fonctions visuelles et auditives;
- l’état locomoteur, l’équilibre postural et le risque de fracture ostéoporotiques,

En marge de ces 6 grandes composantes, les chercheurs étudieront également les douleurs ressenties, la qualité du sommeil (plainte, somnolence diurne, consommation régulière d'hypnotiques), et la conduite automobile (difficultés ressenties lors de la conduite automobile) de ces 7000 volontaires.

Un bilan neuropsychologique permettra de dépister des signes précoces du vieillissement cérébral. Un prélèvement sanguin sera, quant à lui, effectué lors de la consultation gériatrique afin de constituer une banque biologique.

Les premiers résultats issus de l’analyse des données de SU.VI.MAX 2 sont attendus d’ici un an. L’étude SU.VI.MAX 2 est financée par l’ANR, l’Inserm et la DGS (Ministère de la Santé) et bénéficie d’un soutien financier de MEDERIC et des laboratoires Pierre Fabre et Ipsen.

 

Les configurations d'aide familiales mobilisées autour des personnes âgées dépendantes en Europe

Par Roméo Fontaine, Agnès Gramain et Jérôme Wittwer - Economie et Statistique - Insee

L’enquête Share permet d’étudier l'aide apportée par leurs enfants aux personnes dépendantes âgées d'au moins 65 ans, dans les pays d'Europe. Comment les comportements individuels s'articulent-ils pour donner lieu à des configurations familiales d'aide ?

Deux modalités d'implication sont envisagées, selon que les enfants cohabitent ou non avec leur parent dépendant. La proportion de personnes âgées dépendantes recevant un soutien de leur entourage, sous une forme ou sous l'autre, est remarquablement homogène : de 79 % en Suède et aux Pays-Bas à 87 % en Italie.

Dans les pays du Nord, la moindre cohabitation inter-générationnelle est en effet compensée par une aide plus fréquente des enfants non cohabitants. Dans les six pays étudiés ici, l'implication des enfants est plus forte lorsque le degré de dépendance du parent est plus élevé et lorsqu'il n'a pas de conjoint.

Cependant, le gradient Nord-Sud se retrouve dans la manière dont les enfants s'adaptent à l'absence de conjoint auprès de leur parent dépendant : accroissement de la cohabitation des filles au Sud, accroissement de l'aide « à distance » des fils comme des filles au Nord. La présence d'un conjoint auprès du parent dépendant semble modifier les logiques d'implication des enfants. Si le parent dépendant bénéficie de l'aide de son conjoint l'implication des enfants relève de décisions individuelles conduisant à une probabilité de soutien croissante avec le nombre d'enfants.

L'implication auprès des parents sans conjoint relèverait au contraire d'une logique de fratrie visant à leur assurer une probabilité de soutien identique quel que soit le nombre de leurs enfants.

Dans les fratries de deux enfants dont le parent est seul, une interaction asymétrique se dessine entre les comportements de l’aîné et du cadet. En moyenne, l'implication du cadet dépendrait de celle de l'aîné (la probabilité de s’impliquer du cadet serait plus faible si l’aîné s’implique lui-même), mais non l'inverse.

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Pénibilité au travail et santé des seniors en Europe?

Par Thierry Debrand et Pascale Lengagne - Economie et Statistique - Insee

Les conditions de travail ont beaucoup évolué au cours des dernières décennies dans les pays développés. Cette évolution s’est accompagnée de l’apparition de nouvelles formes d’organisation du travail pouvant être sources de pénibilité et de risques pour la santé. Dans un contexte de vieillissement des populations, ces problèmes sont particulièrement préoccupants, en matière de santé, d’emploi et de financement des retraites.

Cette étude s’intéresse aux liens existant entre l’organisation du travail et la santé des seniors à partir de l’enquête Share 2004. Elle se fonde sur deux modèles, celui de Karasek et Theorell (1991) et celui de Siegrist (1996) qui font intervenir trois principales dimensions : la pression ressentie qui reflète la pénibilité physique perçue et la pression due à une forte charge de travail, la latitude décisionnelle qui renvoie à la liberté d’action et aux possibilités de développer de nouvelles compétences, et la récompense reçue qui correspond au sentiment de recevoir un salaire correct relativement aux efforts fournis, d’avoir des perspectives d’avancement ou de progression personnelle et de recevoir une reconnaissance méritée. Ces modèles tiennent également compte de la notion de soutien dans le travail et du sentiment de sécurité de l’emploi.

Nos estimations montrent que l’état de santé des seniors en emploi est lié à ces facteurs. Un niveau de pression ressentie peu élevé mais surtout un niveau de récompense reçue important sont associés à un bon état de santé, pour les hommes comme pour les femmes. La latitude décisionnelle n’aurait d’influence que sur l’état de santé des femmes.

Les résultats révèlent enfin l’importance sur la santé du manque de soutien au travail et du sentiment d’insécurité vis-à-vis de l’emploi ; quel que soit le sexe, ces deux facteurs sont notamment corrélés au risque de souffrir de dépression.

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Santé, vieillissement et retraite en Europe

Par Didier Blanchet, Thierry Debrand, Paul Dourgnon et Anne Laferrère - Economie et Statistique - Insee

Ce numéro d’Économie et Statistique présente des études francophones effectuées à partir de la vague 1 de l’enquête Share conduite en 2004 et 2005. Cette enquête sur la santé, l’activité et la retraite des 50 ans et plus en Europe (Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe) est originale à deux titres.

D’une part, elle couvre des thèmes variés, allant de la santé, du travail, des liens familiaux jusqu’aux échanges de services, en passant par la consommation, le logement, le revenu ou l’épargne.

D’autre part, les mêmes questions ont été posées au même moment dans 11 pays européens. Ce qui commence à être répandu en matière d’enquête d’opinion est une première pour les enquêtes quantitatives et cette dimension internationale est au cœur même du dispositif.

Elle permet de donner une ampleur nouvelle à des études menées naguère pays par pays ou en les comparant deux à deux. L’intérêt est de pouvoir confronter les expériences des différents pays et de conjuguer variabilité interindividuelle et internationale pour approfondir notre compréhension des mécanismes à l’œuvre dans le vécu du vieillissement.

Telle sera précisément l’optique des différents articles de ce numéro qui ne se concentrent pas sur la situation française, mais qui se placent directement au niveau européen.

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Santé, vieillissement et retraite en Europe

Par Didier Blanchet, Thierry Debrand, Paul Dourgnon et Anne Laferrère - Economie et Statistique - Insee

Ce numéro d’Économie et Statistique présente des études francophones effectuées à partir de la vague 1 de l’enquête Share conduite en 2004 et 2005. Cette enquête sur la santé, l’activité et la retraite des 50 ans et plus en Europe (Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe) est originale à deux titres.

D’une part, elle couvre des thèmes variés, allant de la santé, du travail, des liens familiaux jusqu’aux échanges de services, en passant par la consommation, le logement, le revenu ou l’épargne.

D’autre part, les mêmes questions ont été posées au même moment dans 11 pays européens. Ce qui commence à être répandu en matière d’enquête d’opinion est une première pour les enquêtes quantitatives et cette dimension internationale est au cœur même du dispositif.

Elle permet de donner une ampleur nouvelle à des études menées naguère pays par pays ou en les comparant deux à deux. L’intérêt est de pouvoir confronter les expériences des différents pays et de conjuguer variabilité interindividuelle et internationale pour approfondir notre compréhension des mécanismes à l’œuvre dans le vécu du vieillissement.

Telle sera précisément l’optique des différents articles de ce numéro qui ne se concentrent pas sur la situation française, mais qui se placent directement au niveau européen.

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Implant de l'oreille interne invisible : Esteem
Document sans titre La société Envoy Medical Corporation a été fondée en 1995. Elle conçoit, développe et distribue des implants auditifs pour le traitement des pertes d'audition moyenne à sévère. L'atout essentiel des activités de cette entreprise privée dont le siège se trouve dans le Minnesota aux Etats-Unis, est l'amélioration de la qualité de vie de millions de personnes souffrant de pertes d'audition neurosensorielles.

5 000 000 de personnes en France souffrent de pertes d'audition neurosensorielles. En réponse à ces besoins, seulement 20 ou 30 % des patients corrigent leur perte d'audition avec des solutions reposant sur la technologie du microphone dont la caractéristique principale est l'amplification des sons.

La technologie de l'implant auditif™-Esteem® totalement invisible puisque 100 % implantable est tout à fait révolutionnaire dans le sens où elle corrige les dysfonctionnements de l'oreille et reproduit les sons de façon tout à fait naturelle ; elle n'utilise pas le microphone. La qualité de vie du patient s'en trouve totalement modifiée puisqu'il recouvre une audition nette et claire.

Le système est implanté sous la peau derrière l'oreille. De l'appareil, deux câbles entrent dans l'oreille moyenne. Les ondes sonores se propagent à travers le conduit auditif jusqu'au tympan qu'elles font vibrer. Ces vibrations mettent à leur tour les osselets de l'oreille moyenne en mouvement. L'appareil enregistre ces mouvements et transfère l'énergie vers le limaçon (cochlée) qui transmet le signal au cerveau. Le cerveau interprète les signaux comme perception auditive. L'implant auditif™-Esteem® ouvre ainsi au patient un nouveau mode de sons (New World of Sound™).

La chaîne d'information continue « LCI » parle d'une première française, regardez la vidéo en cliquant ci-dessous.

 

Pour plus d'infos, vous pouvez consulter le site www.envoymedical.fr

Maladie d’Alzheimer : nouvelle priorité de santé publique

Une prise de conscience nationale

Reconnue Grande cause nationale 2007, la maladie d’Alzheimer touche actuellement 860 000 personnes en France – en incluant les syndromes apparentés – dont près de 10% des plus de 65 ans. Principale cause de dépendance des personnes âgées, elle constitue plus que jamais un enjeu crucial de santé publique avec 225 000 nouveaux cas enregistrés chaque année. On estime ainsi que d’ici 2020, près de 1,3 million* de personnes seront atteintes de la maladie d’Alzheimer en France, soit un quart des plus de 65 ans.

Fort de cette prise de conscience nationale, le Président de la République a installé en septembre dernier une Commission chargée de préparer le prochain Plan national de lutte contre la maladie d’Alzheimer pour 2008-2012. Présidée par le Professeur Ménard, elle a remis ses propositions le 8 novembre dernier.

Déployé à compter de 1e janvier 2008, le plan devra notamment répondre aux priorités d’action fixées par le chef de l’Etat, à l’occasion de la Journée mondiale : développer la recherche médicale ; simplifier et améliorer le parcours du malade et des familles ; améliorer la prise en charge de l’apparition précoce de la maladie ; et enfin, renforcer la dimension éthique de la prise en charge de la maladie.

La maladie d’Alzheimer : de la souffrance du malade au désarroi de l’entourage

La maladie d’Alzheimer est un trouble neurodégénératif dont l’évolution est lente et progressive. Elle entraîne la perte des fonctions mentales suite à la détérioration du tissu du cerveau.

La perte de la mémoire

Un des premiers symptômes est la perte de la mémoire de court terme (ou amnésie). Elle se manifeste généralement par des absences mineures qui s'accentuent progressivement avec la progression de la maladie, tandis que les souvenirs plus anciens sont relativement préservés.

En même temps que les désordres progressent, l'affaiblissement cognitif s'étend au domaine de la langue (aphasie), de l'adresse des mouvements (apraxie), de la reconnaissance (agnosie) et de certaines fonctions comme la prise de décision et la planification.

Ces changements influent sur les qualités humaines essentielles et, pour cette raison, la maladie d'Alzheimer est quelquefois décrite comme une maladie où les victimes subissent la perte de qualités qui forment l'essence de l'existence humaine.

L’errance

Une des conséquences de cette perte de mémoire est l’errance. Communément, l’errance signifie quitter le lieu d’habitation (ou de prise en charge) et ne plus pouvoir être localisé.

L’errance est spécifique à la maladie d’Alzheimer. Selon une étude américaine de 1999, près de 60% des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer souffrent de désorientation ou de perte des repères, avec un risque élevé d’issue grave si elles ne sont pas rapidement retrouvées. À ce jour, on estime que 26% des malades hébergés en maison de retraite fugueraient chaque semaine.

Un phénomène préoccupant, à l’origine de drames humains, souvent douloureux pour les familles et l’entourage. Et ce d’autant plus que les personnes en situation d’errance n’ont que rarement le réflexe de demander de l’aide, y compris auprès des personnes qui les recherchent. Elles cherchent généralement à atteindre le même lieu, souvent à proximité de leur résidence : dans 9 cas sur 10, la personne est localisée à une distance moyenne de 1,2 km de son lieu de résidence. Enfin, le risque d’errance est d’autant plus élevé que la personne a déjà fugué.

Face à cette menace permanente, source de souffrance pour le malade et de désarroi pour les familles, l’entourage est très souvent laisser à lui-même, avec le recours à des solutions ultimes comme l’enfermement, qui contribue à accélérer la progression de la maladie.

Dès lors, il devient primordial d’accompagner ces personnes pour améliorer, au quotidien, la prise en charge de la maladie, en sécurisant les malades et leur entourage.

La maladie d’Alzheimer : chiffres clefs*

25M de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer dans le monde
860 000 en France – en comptant les troubles apparentés -.
225 000 nouveaux cas* chaque année
Près de 1,3M de personnes atteintes d’Alzheimer en France d’ici 2020, soit un quart des plus de 65 ans (prévisions démographiques de l’INSEE)
60% des malades d’Alzheimer en maintien à domicile.
3M de personnes directement concernées (par un proche) en France
60% des malades souffrent de désorientation et de perte de repère (étude américaine de 1999)

 

 

* Ces chiffres sont issus du rapport sur la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées, publié par l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé en juillet 2005

Columba by Orange : une offre dédiée aux établissements de santé, de soins et de maintien à domicile pour améliorer la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer « Columba by Orange » est une nouvelle offre née du partenariat entre Orange et Medical Mobile.

Pré-commercialisée depuis plus d’un an auprès du grand public, elle s’adresse désormais en priorité aux établissements de santé et de soins, ainsi qu’aux structures d’accueil et de maintien à domicile, pour les aider à une meilleure prise en charge de la maladie d’Alzheimer. A ce titre, « Columba by Orange » est une preuve de plus de la contribution des nouvelles technologies pour répondre aux enjeux de santé, liés au vieillissement de la population.

Les nouvelles technologies pour relever le défi de la dépendance

Déclarée Grande cause nationale, la maladie d’Alzheimer touche actuellement 860 000 personnes en France – en incluant les syndromes apparentés – dont près de 10% des plus de 65 ans. Principale cause de dépendance des personnes âgées, elle constitue plus que jamais un enjeu crucial de santé publique avec 225 000 nouveaux cas enregistrés chaque année. D’où cette prise de conscience nationale pour améliorer la connaissance médicale et scientifique, ainsi que la prise en charge des
malades.

Longue à diagnostiquer en raison de symptômes visibles souvent tardifs, elle est source de souffrance, d’angoisse et d’inquiétude pour les malades et leur entourage. Près de 60 % des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer souffrent de désorientation et de perte de repères, avec un risque élevé d’issue grave si elles ne sont pas rapidement retrouvées. D’où la nécessité de sécuriser le malade et ses proches et d’éviter l’enfermement, facteur aggravant dans la progression de la maladie. C’est ce que permet le Bracelet Columba grâce à son système de détection de sortie de zone qui laisse un véritable espace de liberté au malade, tout en permettant de le retrouver rapidement s’il s’égare. Columba by Orange constitue ainsi une avancée majeure, à disposition de toutes les structures d’accueil, d’hébergement et de maintien à domicile, pour permettre une meilleure prise en charge de ces personnes, en leur garantissant à la fois sécurité et autonomie.

Une innovation technologique, une solution clé en main pour les acteurs de santé

Porté comme une montre, la solution Columba by Orange propose une technologie de géolocalisation à la fois fiable et efficace grâce à un double système de localisation renforcée (GPS et réseau mobile Orange). Il permet de déclencher automatiquement une alerte de sortie de zone, dès que le malade franchit le périmètre délimité en amont. Disponible 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, la centrale d’assistance médicalisée peut alors visualiser l’espace géographique dans lequel se trouve la personne, prévenir l’établissement et entrer en contact avec le malade pour le rassurer.

Le bracelet Columba by Orange permet ainsi de réduire les risques d’accident. Il répond en cela à un besoin évident et une attente forte de l’entourage du malade et des acteurs de santé, et notamment le personnel soignant qui y gagne sérénité et réactivité dans son travail quotidien auprès des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Désormais, familles, établissements médico-sociaux, conseils généraux, maisons de retraite, établissements de santé, établissements d’hébergement de personnes âgées et dépendantes (EHPAD), hôpitaux, cliniques... disposent d’une solution clé en main, validée et distribuée par Orange Business Services. Dans le cadre d’un abonnement mensuel individuel, Columba by Orange inclut à la fois le matériel (bracelet, carte SIM, base de recharge, batterie, clé de déverrouillage), le service de géo-localisation, les communications (voix et données) et le service d’une centrale d’assistance 7j/7, 24h/24.

Disponible depuis le 23 novembre 2007, cette innovation technologique répond pleinement à l’enjeu de santé publique posé par la maladie, reconnue Grande Cause nationale pour 2007, et s’inscrit au coeur des priorités du plan Alzheimer mis en place par les pouvoirs publics en septembre dernier.

 

 

 


La dépendance des personnes âgées : une projection en 2040
Document sans titre

Le vieillissement de la population française conduira dans les années à venir à une augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes.

Ainsi, en supposant une stabilité de la durée de vie moyenne en dépendance, 1 200 000 personnes seront dépendantes en 2040, contre 800 000 actuellement. Aujourd’hui, la prise en charge de ces personnes combine à la fois solidarité familiale, à travers l’aide apportée par les proches, et solidarité collective, par le biais de prestations comme l’allocation personnalisée d’autonomie. Ces deux formes de solidarité évolueront à l’avenir. D’une part, la solidarité familiale pourrait diminuer car le nombre moyen d’aidants potentiels par personne âgée dépendante aura tendance à diminuer. D’autre part, l’évolution des dépenses au titre de l’allocation personnalisée d’autonomie dépendra fortement de ses modalités d’indexation.

L’arrivée à des âges élevés de la génération du baby-boom ainsi que l’allongement de l’espérance de vie vont conduire à une hausse sensible du nombre de personnes âgées : selon les hypothèses retenues dans les projections de population de l’Insee, la populationdes 75 ans et plus sera ainsi multipliée par 2,5 entre 2000 et 2040, pour atteindre plus de 10 millions de personnes.

Ce vieillissement rapide de la population amène à s’interroger sur l’évolution des politiques publiques en direction des personnes âgées : retraites, dépenses de santé, mais aussi prise en charge des personnes dépendantes, dont le nombre augmentera
dans les années à venir.

Se pose notamment le problème de l’équilibre à trouver entre solidarité familiale et solidarité collective pour la prise en charge de la dépendance. La solidarité familiale se traduit par l’aide que les proches apportent pour les activités de la vie quotidienne.

La solidarité collective, quant à elle, se concrétise par la mise en place de prestations spécifiques pour les personnes dépendantes, notamment l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa). Le partage des deux formes de solidarité risque d’évoluer dans les années à venir. En effet, le nombre moyen d’aidants potentiels par personne âgée dépendante aura tendance à diminuer, du fait de la baisse du nombre d’enfants par famille et de l’éclatement géographique des familles.

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Un niveau d'éducation élevé est associé à un développement plus tardif de la maladie d’Alzheimer, mais aussi à un déclin mnésique plus rapide.
Document sans titre

Les personnes avec un niveau d'éducation élevé ont tendance à développer la maladie d'Alzheimer plus tard dans leur vie que ceux qui ont passé moins de temps à l’école. C’est pour confirmer cette hypothèse et essayer d’en comprendre les raisons que deux nouvelles études publiées dans la revue Neurology ont été réalisées.

Dans la première étude, des chercheurs Finlandais ont suivi 1388 participants pendant 21 ans. Les sujets ont été séparés en trois groupes : ceux qui avaient fait cinq années d’études ou moins (niveau faible), entre six et huit ans (niveau moyen) et neuf ans ou plus (niveau élevé). Par rapport aux personnes ayant un faible niveau d'éducation, ceux avec un niveau moyen ou élevé avaient un risque diminué respectivement de 43 ou 84% de développer une démence. Les auteurs émettent l’hypothèse selon laquelle les individus qui ont une plus grande réserve cognitive peuvent retarder l’apparition des premiers troubles cognitifs grâce à des procédés compensatoires.

La deuxième étude réalisée aux Etats-Unis montre que lorsque les symptômes apparaissent, les personnes qui ont le plus grand nombre d’années d’études voient leurs fonctions cognitives s'amoindrir beaucoup plus rapidement. Les auteurs de ce second article ont étudié l’influence du niveau d’éducation sur le déclin de la mémoire mesuré par le Buschke Selective Reminding Test chez 117 participants de la Bronx Aging Study ayant présenté une démence. L’échantillon a été suivi sur une durée moyenne de 6 ans avec une évaluation cognitive annuelle. Pour chaque année d’éducation supplémentaire, le déclin mnésique était différé d’environ 2 mois et demi, mais la vitesse de la détérioration des capacités cognitives augmentait de 4% pour chaque année d'études supplémentaire.

Ce déclin plus rapide pourrait être lui aussi expliqué par le concept de la réserve cognitive. Les personnes ayant un niveau élevé d’éducation ont une meilleure habileté pour compenser les troubles cognitifs. Les symptômes apparaissent alors quand la maladie est à un stade avancé avec un potentiel évolutif plus élevé.

(Ngandu T et al. Neurology. 2007;69:1442-1450;Hall CB et al. Neurology. 2007;69:1657-1664) - Bf 1131-

Source : http://www.saging.com/

 

Vieillissement, vulnérabilité perçue et routinisation

L’essentiel des recherches actuelles sur le vieillissement, en gériatrie et en psychogérontologie, concerne le déclin des fonctions physiques et cognitives. Celles qui s’intéressent aux conséquences de ces changements sur la vie quotidienne des personnes âgées existent mais sont plus rares. Celles qui s’interrogent sur la façon dont la personne âgée peut ressentir ces changements et sa plus grande fragilité face à un univers sur lequel elle a moins de prise sont pratiquement inexistantes.

C’est pourtant vers ce type de questionnement que la sensibilité de psychologue clinicien a entraîné J. Bouisson depuis une vingtaine d’années : que peut-on savoir du vécu des personnes âgées face à cette situation de plus grande vulnérabilité ? Quelles sont, surtout, les stratégies qu’elles
s’efforcent alors d’adopter pour s’ajuster, au quotidien, à leur vieillissement ?

L’article résume d’abord l’ensemble de la démarche de l’auteur, en partant de l’étude des situations extrêmes chez l’enfant, l’adulte et la personne âgée et en montrant comment le sentiment d’être vulnérable génère des réponses communes, dont une précisément : la « routinisation ». Bien connues chez l’enfant, décrites aussi chez l’adulte, les routines sont fréquemment dénoncées chez les personnes âgées.

Curieusement, toutefois, elles n’ont donné lieu, chez celles-ci, qu’à de très rares travaux scientifiques. Sont ensuite décrites les principales étapes de la création d’un outil destiné à mieux comprendre le rôle de la routinisation chez la personne âgée. L’article fait enfin état des recherches menées en relation avec l’étude épidémiologique Paquid (Personnes Âgées Quid), et montre que la question de la routinisation chez les personnes âgées débouche, en fait, sur des questionnements complexes : ceux qui sont liés au problème des vulnérabilités et des facteurs protecteurs, mais aussi ceux qui concernent les prédicateurs possibles du syndrome démentiel, de l’anxiété, de la dépression…

Source : revue Retraite et Société n° 52. > Télécharger le document

 

 

FHF : La prise en charge du grand âge et de la dépendance : un enjeu de société sous-financé
Document sans titre Dans les années à venir, tout français sera concerné par un parent proche dépendant ou atteint d’une pathologie Alzheimer. La prise en charge du grand âge et de la dépendance est un véritable enjeu de société.

C’est pourquoi, la Fédération Hospitalière de France (FHF) et l’ensemble des Conférences de CHU, de Centres Hospitaliers, des Etablissements hébergeant des personnes âgées dépendantes (EHPAD), de l’Association des Hôpitaux locaux, du syndicat de gérontologie clinique, des représentants des usagers s’interrogent sur le financement des mesures annoncées par le Gouvernement pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes.

En effet on constate un paradoxe constant depuis quelques mois : alors que les annonces envers les personnes âgées se multiplient, les moyens réellement accordés ou prévus pour ce secteur restent notoirement insuffisants.

Ainsi le budget 2008 va entraîner l’arrêt du renforcement nécessaire des effectifs de personnels soignants dans les maisons de retraite alors même que les prises en charge des résidents sont de plus en plus lourdes, du fait des pathologies Alzheimer en particulier.
Ceci va se traduire par une diminution du temps de soins au lit du résident et accentuer la pénibilité du travail pour les personnels au détriment de la qualité du service et de la « bientraitance » des personnes âgées hébergées dans ces établissements.
En effet avec en moyenne 0,4 agent par résident, les toilettes et les repas ne peuvent être réalisés dans des conditions de qualité attendue.

Il faut donc au plus vite mettre en cohérence les annonces gouvernementales et les budgets à venir.

Pour cela les signataires demandent au gouvernement de prendre ses responsabilités et de respecter les annonces faites afin de :

• financer les crédits attendus dans le cadre du Plan solidarité grand âge 2008, soit 850 millions d’euros,
• renforcer la prise en charge soignante dans les maisons de retraite en assurant en particulier le paiement effectif du protocole Bertrand-Jacob, soit 400 millions d’euros,
• ne pas décevoir les milliers de familles qui attendent la pleine réussite du rapport Ménard, en précisant les financements prévus à cet effet, les crédits issus de la mise en place de la franchise médicale (850 millions d’euros) étant bien évidemment très insuffisants, d’autant qu’ils doivent contribuer à financer également la suite du Plan Cancer.

 

 

 

Rapport Ménard : les pistes pour la prise en compte d'Alzheimer
Document sans titre

Le rapport sur la maladie Alzheimer a été le 8 novembre à Nicolas Sarkozy. Le document, préparé sous la houlette du professeur Joël Ménard, s'articule sur deux axes essentiels: l'accélération de la recherche et l'amélioration de la prise en charge des malades. Il devrait servir de base au plan d'action contre la maladie d'Alzheimer, promis par le chef de l'Etat, qui sera mis en oeuvre début 2008.

Préambule du rapport au Président de la République

"Quelles sont les différences entre un rapport sur l’une des multiples maladies qui peuvent toucher un être humain, et un rapport sur la Maladie d’Alzheimer ? C’est d’avoir capté le regard des autres sur une personne que l’on connait et que l’on aime, et qui peu à peu n’a plus d’accroches dans le temps et dans l’espace, et ne se comporte plus en continuité à ce qu’elle fut.

Pourquoi n’avons-nous pas les mêmes comportements face à des maladies également mortelles ? On est presque plus fier d’avoir eu quatre pontages coronariens qu’un triple pontage, mais l’on ne parle pas d’une opération d’un cancer du colon. Pourquoi de telles différences dans la lutte et la victoire contre des souffrances et des morts ?

Dans la maladie d’Alzheimer, le chemin vers la mort, lent, progressif ou par à-coups, est précédé par de nombreuses années de perte de contact progressive avec autrui, puis de comportements aberrants, sans que l’on puisse savoir s’il s’agit d’une réalité ou d’une perception par les proches à un instant donné ? C’est une personne riche devenue pauvre, disait Esquirol de ces malades, et le regard que nous leur portons dépend de ces souvenirs que nous leur connaissons et qu’ils n’ont peut-être plus ou qu’ils ont enfouis ailleurs.

Beaucoup d’informations ont été recherchées par la commission dans la lecture attentive de rapports antérieurs qui, comme souvent, avaient déjà [....]"

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Le nombre de seniors en bonne santé engagés dans la vie professionnelle varie beaucoup selon les pays.
Document sans titre

Source : Successful Aging Edition http://www.saging.com/

Avoir des activités physiques, stimuler ses fonctions cognitives, veiller à sa santé et s’impliquer dans la vie sociale sont essentiels à un vieillissement réussi. Pour pouvoir comparer l’état de santé et l’activité professionnelle des seniors en Europe, une équipe de chercheurs français vient d’élaborer un nouvel indicateur, le Healthy Working Life Expectancy (HWLE).

Il est basé sur l’hypothèse selon laquelle une partie des personnes actives à 50 ans continueront à travailler jusqu’à l’âge de 70 ans si leur santé le permet. Cet indicateur qui mesure le nombre d’années vécues en bonne santé et au travail dans cette tranche d’âge a été élaboré dans le cadre de l’étude European Community Household Panel portant sur près de 60 000 individus dans 12 états membres (Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Royaume-Uni, Grèce, Italie, Pays-Bas, Portugal, Espagne).

Le HWLE moyen pour l’ensemble de ces pays d’Europe était de 7,5 ans pour les hommes et de 4,8 ans pour les femmes, soit, respectivement, la moitié et un tiers de l’espérance de vie en bonne santé. C’est dans les pays où le taux d’emploi des seniors était le plus haut que ce paramètre était le plus élevé.

Les plus faibles valeurs du HWLE se retrouvaient en France et en Italie, avec 5,5 années pour les hommes et 2,9 ans pour les femmes. Cela reflète surtout un retrait précoce du marché du travail dans ces pays, car l’espérance de vie sans incapacité y est plutôt élevée. Il s’agit là d’un choix personnel et de société. Faut-il entre 50 et 70 ans profiter d’être en bonne santé pour travailler plus et consommer plus, ou pour vivre plus simplement, disposer de plus de temps, s’occuper de sa famille et de ses proches ou se consacrer à une cause ? La réponse ne sera sans doute pas la même pour les hommes et pour les femmes, pour ceux qui ont un travail usant ou épanouissant, pour les célibataires et les grands parents, etc. L’important n’est-il pas d’en laisser le choix aux intéressés ?

Source : Successful Aging Edition http://www.saging.com/

 

Une nette possibilité d’amélioration du maintien des personnes âgées en bonne santé et actives à travers l’Europe

Une nette possibilité d’amélioration du maintien des personnes âgées en bonne santé et actives à travers l’Europe

La nouvelle proposition d’indicateur de l’Alliance pour la santé et l’avenir démontre qu’une approche holistique des politiques publiques est nécessaire dans plusieurs Etats Membres. Bruxelles, 28 septembre 2007 – A la veille de la Journée internationale des personnes âgées, l’Alliance pour la santé et l’avenir souligne qu’il existe en Europe un net potentiel d’amélioration du maintien des personnes âgées en bonne santé et en activité. Pour commencer les pouvoirs publics pourraient s’attacher aux politiques de promotion de la santé et de la prévention mais aussi aux problèmes d’insertion, de discrimination par l’âge et de retraite.

L’Alliance a développé un nouvel indicateur qui aide à mieux percevoir la relation entre espérance de vie, santé et activité professionnelle. Les résultats initiaux1 de ces recherches ont été présentés par Jean- Marie Robine lors d’un symposium de l’Alliance au cours du 6ème Congrès européen de l’Association internationale de Gérontologie et de Gériatrie, qui s’est tenu le 6 juillet 2007 à Saint Pétersbourg. « Cet indicateur innovant nous permet de comparer le nombre d’années actives en bonne santé d’individus âgés entre 50 et 70 ans, dans 12 Etats membres » a déclaré le Pr Françoise Forette, qui présidait ce symposium.

L’indicateur offre un moyen d’analyse sans précédent du vieillissement actif et en bonne santé des personnes âgées en combinant deux dimensions essentielles : l’absence de maladie et/ou de handicap et l’activité professionnelle des seniors. Dans une étude portant sur 50.506 individus dans 12 états membres, la France se caractérise par la plus basse espérance de vie au travail et en bonne santé (« healthy working life expectancy » ou HWLE) : 5.5 années entre 50 et 70 ans. L’Italie est le pays avec la plus basse HWLE pour les femmes avec seulement 2.9 années. La Grèce obtient les meilleurs résultats pour les hommes avec 9.7 années et la Finlande pour les femmes avec 6.2 années. Au niveau européen, le HWLE est de 7.5 années pour les hommes entre 50 et 70 ans et de 4.8 années pour les femmes.

HWLE: les bons élèves… et les mauvais

L’état de santé n’est pas le seul facteur majeur. Les résultats soulignent en effet le rôle essentiel des politiques d’emploi et de retraite sur le nombre d’années passées en bonne santé au travail. L’Alliance pour la santé et l’avenir estime qu’il serait possible d’accroître l’espérance de vie active en bonne santé, en redistribuant les années de bonne santé passées en retraite au profit de l’activité professionnelle, sans pour autant obliger les personnes malades à travailler plus longtemps.

Pour l’Alliance pour la santé et l’avenir les programmes politiques de la Commission européenne et de la présidence portugaise offrent l’opportunité d’allonger la durée de la vie active des personnes en bonne santé. En particulier, les prochaines initiatives politiques s’inscrivant dans le cadre de la Stratégie de Lisbonne, comme pour la santé, la santé publique, l’emploi, l’insertion et l’estimation de l’impact de ces projets sur la santé offrent toutes l’opportunité d’améliorer l’espérance de vie travaillée (HWLE) et de contribuer au développement de nos sociétés.

« Une population de seniors actifs et en bonne santé est aussi un indice significatif de croissance économique induite » a affirmé le Pr Forette. « Afin d’obtenir cette croissance, le principal défi est de promouvoir, tout au long de la vie, un point de vue destiné à atteindre simultanément santé et activité ». L’étude HWLE sera publiée dans l’édition du mois de décembre du Journal of Nutrition, Health and Ageing (JNHA).

Contact : Pr Françoise Forette, Co-présidente, Alliance pour la santé et l’avenir – forette@healthandfuture.org

 

Programme CIP, thématique santé : une entreprise EUWE espagnol recherche un partenaire français
Document sans titre The challenge:
By 2025, there will be 1,200,000 patients with Alzheimer's disease (AD), only in Spain. Currently, there is no cure for Alzheimer's disease. However, there is a way based on a daily psychotherapy to reduce patients symptoms.
The challenge relies on increasing life quality level, not only for the patients' but also for those who take care of them.

The project:
- The medical community accepts the fact that a daily number of specific activities such as, visual and reasoning stimulation, simple orientation techniques and basic rules for dietary intakes, improve mental functions affected by AD
- As the leader of the group, we are going to implement in a social care system our solution that is based on exercises and occupational therapies, which will aid the patient to reduce the rate of increasing symptoms. All of them developed in a distributed IT environment.
- By using IT, we have developed a motivating and effective system useful not only to improve patients' mental conditions but also to struggle against caretakers' loneliness.
- Neither patients nor caretakers will need to have extended computer knowledge to use the psychotherapy distributed system. That way, in a home-based care, the activities can be done by patients under the assistance and supervision of relatives who usually are the real caretakers.

Looking for partners:
- Related to the following knowledge areas
- Alzheimer's disease
- Geriatric medicine

Contact: Mr. José Miguel del Castillo, jmcastillo@euve.org
or Dr. Julián Seseña
Spanish NCP CIP PSP
Aprotech AETIC
Tel +34 630047191
jsesena@aetic.es

 

 

Programme CIP, thématique santé : une entreprise EUWE espagnol recherche un partenaire français
Document sans titre The challenge:
By 2025, there will be 1,200,000 patients with Alzheimer's disease (AD), only in Spain. Currently, there is no cure for Alzheimer's disease. However, there is a way based on a daily psychotherapy to reduce patients symptoms.
The challenge relies on increasing life quality level, not only for the patients' but also for those who take care of them.

The project:
- The medical community accepts the fact that a daily number of specific activities such as, visual and reasoning stimulation, simple orientation techniques and basic rules for dietary intakes, improve mental functions affected by AD
- As the leader of the group, we are going to implement in a social care system our solution that is based on exercises and occupational therapies, which will aid the patient to reduce the rate of increasing symptoms. All of them developed in a distributed IT environment.
- By using IT, we have developed a motivating and effective system useful not only to improve patients' mental conditions but also to struggle against caretakers' loneliness.
- Neither patients nor caretakers will need to have extended computer knowledge to use the psychotherapy distributed system. That way, in a home-based care, the activities can be done by patients under the assistance and supervision of relatives who usually are the real caretakers.

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- Related to the following knowledge areas
- Alzheimer's disease
- Geriatric medicine

Contact: Mr. José Miguel del Castillo, jmcastillo@euve.org
or Dr. Julián Seseña
Spanish NCP CIP PSP
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Tel +34 630047191
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Répondre à la dépendance et aux handicaps : allocations spécifiques, 5e risque ou 5e branche de sécurité sociale ?

Les fondements de la protection sociale et les dispositifs actuels de réponses aux personnes en situations de handicap
Avant d’y répondre quelques rappels sur le système de protection sociale et les dispositifs répondant aux incapacités pour effectuer les actes essentiels de la vie.

Le système de protection sociale en France est le fruit d’un compromis entre la vision universaliste du Conseil national de la résistance de sécurité sociale protégeant les individus contre tous les risques sociaux, indépendamment de leur famille ET le choix, en octobre 1945, d’un régime d’assurances obligatoires limité à 4 risques reconnus : santé, accident du travail, vieillesse, famille couverts par la Sécurité sociale. La gestion des risques est confiée, sous la tutelle de l’Etat, aux partenaires sociaux présents sur le marché du travail d’où un moindre intérêt pour les problèmes des personnes professionnellement inactives notamment du fait de handicap.

Les réponses aux problèmes des inactifs du fait de handicap quel que soit l’âge ont été laissées, initialement, à la charge des familles, selon le principe de subsidiarité, l’assistance publique étant résiduelle sous forme d’aide sociale.

Face à cette absence de couverture, la protection des personnes handicapées, de tous âges, s’est faite ultérieurement, à côté des Assurances sociales avec notamment la création, en 1975, de l’allocation pour l’emploi d’une tierce personne (ACTP). Contrôlée par l’Etat, financée par les départements, cette allocation permet d’assurer des aides et soins pour les activités de la vie quotidienne aux personnes handicapées.

> Lire la suite

 

 

Maladie d’Alzheimer : la FEHAP et ses adhérents innovent
Document sans titre A l’occasion d’une rentrée placée sous le signe de la solidarité avec les personnes âgées, la Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Assistance Privés à but non lucratif (FEHAP) témoigne de son intérêt pour ce dossier et en particulier pour la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de troubles apparentés. Retarder l’évolution de cette maladie chez les patients et améliorer leur qualité de vie et celle de leurs proches sont deux préoccupations majeures pour la Fédération. Pour faire face à la dure réalité de cette maladie (repli sur soi et désœuvrement des malades, épuisement des proches, découragement du personnel), la FEHAP et ses adhérents multiplient les initiatives.

Pour resocialiser les malades autour d’un projet commun, et leur permettre de se réapproprier des gestes et des sensations agréables, plusieurs projets ont été mis en œuvre dans les établissements. On peut citer par exemple : le « jardin extraordinaire » de la maison de retraite de la Salette à Bully dans le Rhône, les « jeux d’eau » en piscine pour les résidents de l’hôpital Saint-Vincent à Oderen dans le Haut-Rhin, l’adoption d’Ana, une chienne « thérapeutique », à la maison de retraite du Berceau à Saint-Vincent de Paul dans les Landes, les rencontres multi-générationnelles autour du slam à la résidence Santé et bien-être de Monnetier-Mornex en Haute-Savoie…

Conscients que l’on peut améliorer la qualité des traitements et ralentir l’évolution de la maladie en améliorant le cadre de vie des résidents, les responsables des structures d’accueil adhérant à la FEHAP, prenant en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, sont de plus en plus nombreux à faire le pari de l’architecture pour améliorer le bien-être de leurs résidents. Les bâtiments sont conçus pour offrir plus de lumière naturelle, de convivialité, d’ouvertures sur l’extérieur et sont dotés d’équipements sophistiqués : système domotique perfectionné, espaces de relaxation, de balnéothérapie, de stimulations multi-sensorielles, parcours de motricité, éclairages bio-énergétiques. Le Médou, situé à Bréviandes dans l’Aube, est l’une des structures les plus novatrices de la FEHAP. L’établissement a reçu le premier prix d’Architecture le 22 mai dernier à Paris, lors du salon Géront-Handicap Expo. Certains établissements adhérant à la FEHAP, travaillent aussi sur le développement de thérapies alternatives pour parvenir à alléger les traitements.

Les proches des malades ne sont pas oubliés. Les SSIAD « Estuaire sud Loire » à Paimboeuf et « Canton de Saint-Etienne de Montluc » à Couëron en Loire-Atlantique, proposent aux aidants à domicile un programme de soutien, à base de séances collectives et individuelles et d’études de cas pratiques pour les aider à mieux comprendre et vivre avec leur parent malade.
Pour aider les proches et le grand public à mieux connaître la maladie d’Alzheimer, la FEHAP a publié, il y a quelques mois, avec la Fondation Caisse d’Epargne, une bande dessinée intitulée « Le jour où il a oublié mon nom ».

La FEHAP participe aussi à l’innovation via ses commissions dédiées au grand âge. Elle favorise et encourage le développement de prises en charge « alternatives » à domicile.

À propos de la FEHAP : La Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Assistance Privés à but non-lucratif totalise 3112 établissements adhérents (dont plus de 1000 établissements et services destinés aux personnes âgées), 2,5 millions de personnes accueillies chaque année, une capacité totale de 200 000 lits et places et 190 000 salariés (www.fehap.fr).

 

 

Le vieillissement en Europe : aspects biologiques, économiques et sociaux

En 2050, un Européen sur trois aura plus de 60 ans et un sur dix plus de 80 ans : c’est la plus grande mutation démographique de l’histoire contemporaine du continent. Elle soulève d’ores et déjà nombre de questions sanitaires, économiques, sociales et politiques : comment vieillira-t-on demain ? Dans quel état de santé ? Dans quelles conditions de vie (montants des retraites, prise en charge de la dépendance et des dépenses de santé) ?

La seule notion d’âge calendaire a longtemps prévalu dans l’appréhension du vieillissement démographique. Pourtant, il n’y a pas de définition unique de l’âge de la vieillesse, qui est susceptible de plusieurs approches, sociale, économique, biologique. Des démographes, des économistes, des sociologues et des médecins présentent ici des éléments objectifs – chiffres officiels et résultats d’enquête – ainsi que les théories et opinions de nombreux experts.

Augmentation de l’espérance de vie sans incapacité, « vieillissement actif », nouvelles solidarités familiales ou nécessité d’une stratégie européenne commune : telles sont quelques-unes des pistes de réflexion sur les actions à mettre en oeuvre pour surmonter ce choc démographique.

Ont contribué à cette étude : Joël Ankri, Thomas Barnay, Martine Bovet, Vincent Gourdon, Michel Grignon, Anne-Marie Guillemard, Jean- Claude Henrard, Marie-Ève Joël, Éric Jougla, Alain Le Toullec, Jean-Pierre Michel, Jim Ogg, Alain Parant, Gérard Pavillon, Sylvie Renaut, Stéphane Rican, Jean-Marie Robine, Gérard Salem, Catherine Sermet et Henri Sterdyniak.

La Documentation française
29-31, quai Voltaire
75344 Paris Cedex 07
Téléphone : 01 40 15 70 00
Télécopie : 01 40 15 72 30
www.ladocumentationfrancaise.fr

Sommaire


Avant-propos

Introduction : vieillesse, vieillesses : un regard historique
Situation démographique
- Vieillissement en Europe à l'horizon 2050 : apports et limites des projections
État de santé
- Niveau de la mortalité et causes médicales de décès des personnes âgées dans les pays de l'Union européenne
- Pathologies et facteurs de risque chez les personnes âgées
- Dépendance, incapacités, handicap en Europe
- La recherche d'une théorie générale sur le vieillissement de la population
Vieillissement et société
- Vivre en Europe à l'heure de la retraite : diversités et similitudes
- Solidarités familiales en Europe
- La place des seniors dans l'emploi en Europe
Vieillissement et politiques publiques
- Les systèmes de retraites en Europe face au vieillissement
- Vieillissement et dépenses de santé
- Les différents modèles de prise en charge de la dépendance en Europe

 

Eté 2007 : la Fondation de France se mobilise pour combattre l’isolement des plus âgés
Document sans titre

La Fondation de France soutient, partout en France, tout au long de l’année, des associations, des centres sociaux et des établissements qui apportent des réponses alternatives à l’isolement des personnes âgées.


250 projets de lutte contre l’isolement soutenus depuis 2001 « Vieillir dans son quartier, dans son village » : c’est à partir de ce souhait largement exprimé par les Français que la Fondation de France soutient chaque année 35 initiatives originales qui répondent à quatre critères essentiels : renouer des liens de voisinage, rompre l’isolement, favoriser l’autonomie et valoriser les personnes. Ces projets s’articulent essentiellement autour de 3 grandes thématiques :


1. la mobilité : 14% des initiatives soutenues préviennent le vieillissement en favorisant le déplacement
des personnes âgées en milieu urbain et périurbain.
2. la vie sociale et la lutte contre l’isolement : ces deux problématiques représentent 35 % des
projets, une part en constante progression.
3. l’habitat : élément clé de la socialisation des personnes, le logement regroupe 24% des projets
soutenus. À titre d’exemples :

  • A Paris, Délidémo propose un service de bibliothèque à domicile
    Rassembler les générations autour du livre, c’est l’objectif de l’association Délidémo dans le 12ème arrdt. Avec l’aide de bénévoles, elle propose un service de portage de livres à domicile. Un bénévole rend visite chaque semaine aux
    personnes âgées pour leur proposer un large choix d’ouvrages. Ce moment est l’occasion d’un échange et la création d’un véritable lien. Chaque lecture est l’occasion d’une critique faisant l’objet d’un article dans « La Gazette » de l’association.
  • Les « veilleurs de la vieillesse » brisent l’isolement des plus âgés à
    Voisins le Bretonneux (78) Pendant tout l’été, la coordination gérontologique de Plaisir, met en place au
    sein de la commune de Voisins le Bretonneux, un réseau de solidarité en faveur des personnes âgées isolées de plus de 75 ans. Une dizaine de bénévoles, des mères de familles et des jeunes retraités soutenus par une quinzaine d’étudiants, se relaient à leur domicile. Les visites donnent lieu à des discussions ou des sorties permettant de briser l’isolement important dans cette ville des Yvelines.
  • Une association parisienne rassemble sous le même toit, personnes âgées et étudiants L’association PariSolidaire met en relation un senior (dit accueillant) qui propose une chambre à son domicile et un étudiant (dit accueilli) qui offre des
    services ou une participation financière en échange de cet accueil. L’association réalise une démarche de sélection et d’accompagnement de ces « binômes » basée sur les notions d’engagement, de solidarité et de citoyenneté. Une charte
    a été créée pour formaliser la démarche. Cette initiative remporte un vrai succès. À ce jour, les 160 binômes constitués répondent efficacement à deux problèmes : l’isolement des personnes âgées et la pénurie de logements pour les étudiants.
  • A Paris, jeunes et anciens se retrouvent à « La Maison Ouverte » pour partager ateliers créatifs et activités corporelles
    « Vieillir c’est s’épanouir, découvrir et faire grandir ses talents ». C’est le credo de Gisèle Bessac, directrice de la Maison Ouverte, lieu de ressources pour les personnes âgées du 14ème arrdt. La Maison ouverte offre à la fois un accueil,
    une écoute, des activités corporelles, artistiques et culturelles (groupes de discussion et consultation avec un psychologue, danse et mouvement, couleur et image, chant, yoga…). Du 16 juillet au 31 août 2007, ce sont des ateliers de toutes natures qui sont proposés : confiture, tai chi, peinture et photo…l’occasion pour toutes les générations de se retrouver autour de passions communes.
  • Photo de famille à Fournels
    Concilier dans un canton rural action culturelle, logement social et lien intergénérationnel, c’est le défi relevé par le maire de Fournels, en Lozère. Du 14 juillet au 15 août, des ateliers photos sont mis en place à l’intention de 15
    résidents de la maison de retraite de la commune, âgés de 82 à 90 ans.
    L’objectif : créer un livre retraçant l’histoire de chacun à travers prises de vues et recueil de témoignages.

Quelques chiffres sur l’isolement des personnes âgées en France:
Un Français sur cinq a aujourd’hui 60 ans ou plus, soit 12,7 millions de personnes1. Parmi
elles, 4,3 millions ont plus de 75 ans. En 2050, 22,3 millions de personnes auront plus de 60 ans, soit
le tiers de la population totale.


37%2 des français de plus de 60 ans déclarent « Vivre seuls, sans conjoint ni personne
d’autre ». Leur proportion a triplé depuis 1962. À cet isolement résidentiel, souvent synonyme de
rupture du lien social, s’ajoute un sentiment de solitude qui se fait croissant avec l’âge.


La solitude frappe d’abord les femmes : 1 femme sur 5 de plus de 75 ans vit en couple contre 2
hommes sur 3 aux mêmes tranches d’âge.


Le vieillissement isole. L’âge charnière se situe entre 79 et 83 ans, âge où la perte du conjoint, des
douleurs physiques plus présentes, une perte d’autonomie, renforcent le sentiment de solitude.


Hormis le facteur de l’âge, de multiples variables entrent en jeu :
23% des plus de personnes de plus de 84 ans vivent seules ou à deux. La fréquentation d’un
groupe ou club décroît avec l’âge passant de 66% pour les sexagénaires à 37% pour les plus âgés. Une
personne sur 5 a souffert « d’un état dépressif » à un moment donné 4.


Daxon innove et donne de la voix sur le web
Document sans titre

Plus d’un million et demi de personnes sont mal voyantes en France. Pour faciliter l’accessibilité de son site web www.daxon.fr, Daxon propose désormais un assistant vocal révolutionnaire sur son site e-commerce. Celui-ci permet la lecture audio sur demande, par l’intermédiaire de voix réalistes, des textes du site web pointés par la souris de l’internaute.


Cet assistant vocal se présente sous la forme d’une barre d’outils, très simple d’utilisation, positionnée en bas de la fenêtre du site www.daxon.fr. Daxon a également intégré au sein même de son site un bouton d’activation / désactivation de cet outil.


Les principales fonctionnalités de cette barre d’outils sont les suivantes :


• Mise en marche de l’assistant vocal : permet d’activer l’assistant vocal. Celui-ci commencera à lire tout texte survolé par la souris. Le texte peut être un mot, une phrase, un paragraphe, voire la totalité de la page.


• Ecouter ou sauvegarder : vous pouvez écouter ou sauvegarder, au format MP3, les textes de votre choix pour pouvoir les écouter ultérieurement.


• Un Zoom : Cet outil permet d’augmenter ou de diminuer la taille des textes affichés à l’écran.


• Le Surlignage : Cette commande vous permet de déterminer la couleur d’arrière plan désirée et donc un meilleur contraste et une meilleure visibilité des textes.


Ce lancement est couronné de succès : 30% des 225 000 visiteurs uniques qui ont fréquenté le site Daxon en juin ont en effet utilisé l’assistant vocal.


Au-delà de l’accessibilité à Internet, la solution Talklets ouvre de nouvelles perspectives en permettant de diffuser des messages audio promotionnels, en fonction de l’actualité de la marque. Le site Daxon.fr ouvre ainsi la voie à une première étape « multi-sensorielle » de la vente en ligne.

Les Baby boomers américains se plaignent de leur mauvais état de santé
Document sans titre

Par Y.M. www.AgeVillage.com

La santé des nouveaux retraités pourrait bien se révéler plus calamiteuse que celle de leurs parents.

Une étude menée aux Etats Unis par le National bureau of economic research sur 5000 personnes nées entre 1948 et 1953 révèle qu’ils ont plus de difficultés à grimper des escaliers, s’extirper d’un canapé profond, se pencher pour saisir leurs petits enfants.

Le paradoxe est d’autant plus impressionnant qu’ils fument moins, qu’ils sont plus conscients de ce qui est bon ou mauvais pour la santé, et qu’ils ont accès à tout e une gamme de traitements et solutions médicamenteuses. Mais ils affirment souffrir plus, boire plus, et souffrir d’un risque de dépression plus élevé que la génération précédente.

Ces conclusions apparaissent difficiles à accepter même pour les chercheurs qui ont mené l’étude. Ceux ci affirment que des travaux complémentaires sont nécessaires. ,“Nous avons grandi dans un climat ou chacun pensait qu’il existait une pilule pour chaque problème” explique Charles Portnoy, médecin à Westlake Village, Californie né en 1949. « Une pilule permettait de ne pas faire d’exercice ou de surveiller sa nourriture’.

L’étude a utilisé des statistiques tirées des fichiers « Santé et retraite », une base de données constituée sur fonds fédéraux pour le suivi des différentes classes d’âge de retraités. Il apparait ainsi que les personnes nées entre 1936 et 1941 font état de moins de problèmes – et ce dans quasiment tous les domaines – que les personnes nées entre 1942 et 1947. Ce second groupe à son tour énonce moins de difficultés à vivre que les baby boomers.

Des critiques se sont élevées contre la capacité des personnes interrogées à rendre compte de leurs peines et douleurs. Certains ont évoqué le peu de fiabilité que l’on pouvait accorder à des plaignants chroniques Arun Karlamangla, gériatre de l’Université de Californie, a remarqué que dans les trios groupes d’âge les femmes font état de plus de problèmes de santé que leurs homologues hommes. « Nous savons que c’est faux, que les femmes sont en meilleure santé que les hommes ». Karlamangla estime que l’étude s’est trop focalisée sur les personnes nées entre 1946 et 1964.

Il affirme qu’une étude menée sur les personnes nées après 1953 révélerait une meilleure conscience d’une santé conservée à coup d’exercices physique et de fitness.

Enfin une dernière range d’observateurs affirment que la douleur énoncée par les personnes enquêtées tient au fait qu’elles sont en surpoids? Les statistiques nationales montrent que 61% des Américains étaient trop gros ou obèses l’an dernier.

Par F.L. www.AgeVillage.com

 

 

 

 

La Fédération Nationale des Centres de Lutte contre le Cancer la Ligue nationale contre le cancer et la Mutualité Française signent un accord cadre
Cet accord cadre a pour objectif d’accompagner l’approche globale de la prise en charge du cancer souhaitée par la Mutualité Française dans le cadre de son Parcours de Santé Mutualiste. Cette prise en charge concerne la phase de la prévention et du dépistage, de la maladie, de l’accompagnement et de la réinsertion. Elle se veut spécifique et personnalisée : elle est destinée à la personne et à son entourage.

La FNCLCC, la LNCC et la Mutualité Française ont d’ores et déjà retenu trois actions :

- Informer et éclairer le choix d’orientation des adhérents mutualistes et de leur entourage : l’objectif sera d’offrir aux adhérents mutualistes, à leurs proches et aux professionnels de santé qui les accompagnent, un point d’information unique multimédia, appelé centre de contacts, couvrant un champ d’informations sanitaires, sociales et médico-sociales afin notamment d’orienter leurs choix vers les établissements répondant aux critères de qualité retenus par les autorités sanitaires.

- Accompagner les adhérents mutualistes et leur entourage : la Mutualité Française en lien avec la FNCLCC et la LNCC s’engagent à accompagner les adhérents mutualistes et à soutenir leur entourage pour faire face aux difficultés quotidiennes et familiales, sociales et économiques posées par la maladie.

- Favoriser l’action du médecin traitant : il est primordial pour les 3 organismes signataires de cet accord de mettre le médecin traitant au centre du dispositif du Parcours de Santé Mutualiste. Une réflexion sera menée entre la Mutualité Française, la LNCC et la FNCLCC sur l’implication du médecin traitant dans le Parcours de Santé Mutualiste.

Rappelons qu’en France environ 800 000 personnes vivent actuellement avec un cancer et 2 millions en ont eu un au cours de leur vie. Avec 280 000 nouveaux cas diagnostiqués, soit environ 140 000 adhérents mutualistes, et 150 000 morts par an, le cancer représente la deuxième cause de mortalité et, surtout la première cause de mortalité prématurée.
La lutte contre le cancer fait l’objet d’une mobilisation importante des pouvoirs publics, depuis plusieurs années. Le plan 2003-2007 de mobilisation nationale contre le cancer s’est donné pour ambition de diminuer de 20 % la mortalité par cancer et d’améliorer la prise en charge des malades. Le plan a arrêté 70 mesures pour atteindre 5 objectifs : prévenir, dépister, soigner, accompagner ainsi que comprendre et découvrir, et s’est accompagné de la création de l’Institut National du Cancer.

* La Mutualité Française a décidé lors de son congrès de juin 2006 de s’engager dans une nouvelle stratégie : celle du Parcours de Santé Mutualiste. Le Parcours de Santé Mutualiste est une démarche de l’ensemble des mutuelles pour permettre à tous les adhérents mutualistes d’accéder à la qualité en matière de santé dans tous les domaines : la prévention, le dépistage, les soins, l’accompagnement de la personne malade et de son entourage et la réinsertion.
La lutte contre le cancer figure parmi les quatre thématiques de santé retenues en priorité pour le développement et le déploiement du Parcours de Santé Mutualiste en cohérence avec la dynamique impulsée par les pouvoirs publics. Le cancer n’atteint pas seulement un organe isolé mais touche une personne dans son environnement personnel, familial et social. Au moment où la maladie est diagnostiquée et traitée, c’est souvent toute une famille qui est concernée. Dans ce contexte, l’approche de la Mutualité Française, dans le cadre du Parcours de Santé Mutualiste, se veut générale : elle porte sur l’ensemble de la pathologie « cancer », quels que soient l’organe atteint et le mode de prise en charge en soins. Elle se veut globale : elle concerne la phase de la prévention et du dépistage, de la maladie, de l’accompagnement et de la réinsertion. Elle se veut spécifique et personnalisée : elle est destinée à la personne et à son entourage.
Le Parcours de Santé Mutualiste sera mis en place progressivement dès janvier 2008.

Plan Canicule 2007 de la ville de Paris
Document sans titre Depuis 2004, le maire de Paris a souhaité, dans le cadre de ses compétences, la mise en place d’un plan d’action local pour lutter contre les conséquences de la canicule, en concertation avec la Préfecture de Police. Il comporte, conformément au dispositif national, trois niveaux d’alerte progressifs, qui sont fonction de l’intensité de la canicule.

niveau 1 : niveau de veille saisonnière et de vigilance (déclenché automatiquement du 1er juin au 31 août de chaque année).

niveau 2 : niveau de mise en garde et actions (MIGA) déclenché par le Préfet de Police pour Paris sur la base de l’évaluation des risques météorologiques et sanitaire, réalisée quotidiennement par l’institut de veille sanitaire (INVS) en concertation avec Météo France. Pour Paris la décision de déclenchement devra être prise lorsqu’il est prévu de dépasser pendant 3 jours consécutifs de 31 degrés le jour et de 21 degrés la nuit.


niveau 3 : niveau de mobilisation maximale. Ce niveau est déclenché par le gouvernement, et s’apparente au plan ORSEC.

En juillet 2006, une action de grande ampleur (déclenchement du niveau 2 du plan) a été menée pendant 15 jours pour faire face aux températures particulièrement élevées que la capitale a alors connues.

Pour l’été 2007, la Ville de Paris a souhaité, d’une part, renforcer son dispositif en matière de prévention et, d’autre part, de suivi des personnes à risques qui peut se résumer en 7 groupes d’actions.


1/ Un plan de prévention engagé dès le printemps 2007 :


Des actions de sensibilisation et de prévention ont été menées en direction des personnes fragiles et du grand public :

plus de 261 500 personnes âgées ou handicapées (sélectionnées à partir des fichiers de l’assurance maladie, des caisses de retraite, de la Caisse d’Allocation Familiale et du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris) reçoivent ou ont reçu à leur domicile une lettre du Maire accompagnée d’une plaquette d’information donnant des conseils pour prévenir et faire face aux conséquences de la canicule.

Ce courrier les encourage également à s’inscrire sur le registre dit « CHALEX » (chaleurs extrêmes) par téléphone en appelant le 39 75 (coût d’un appel local depuis un poste fixe), ou via un bulletin d’inscription, qui est joint. Les 13 000 personnes qui s’étaient inscrites sur CHALEX en 2006 ont été destinataires d’une proposition de confirmation de leur inscription pour 2007 ; cette confirmation est essentielle pour mettre à jour les informations les concernant. L’ensemble des personnes inscrites a été contacté téléphoniquement fin mai par des opérateurs mandatés par la Ville pour vérifier leurs coordonnées.

Des exemplaires de ce bulletin sont disponibles en Mairie d’arrondissement et auprès des sections des arrondissements du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris, où les personnes intéressées trouveront toute l’aide nécessaire pour procéder à leur inscription.

Une campagne d’information locale (journaux municipaux, panneaux lumineux, site internet de la Ville de Paris) est dès le 1er juin et sera suivie, à la fin du mois, d’une campagne d’affichage grand public appelant à la vigilance et incitant les Parisiens à poursuivre leurs actes de solidarité.

Une affiche, un dépliant et un mémo social ont été envoyés aux médecins généralistes parisiens.

2/ Un plan d’action renforcé dès le niveau 1 entre le 1er juin et le 31 août (niveau de veille et de vigilance) :


Les services de la Ville de Paris et les partenaires seront en alerte dès le 1er juin et, en cas de canicule avérée, opérationnels sans délai lors du déclenchement du niveau 2 par le Préfet de Police de Paris.
Pour ce faire la Ville de Paris a souhaité associer les partenaires susceptibles d’être en contact avec des personnes dites isolées ou fragiles et accroît son offre en lieux rafraîchis:

Actions 1 : Mieux repérer et accompagner les personnes isolées :


Les structures accueillant des personnes âgées ou handicapées (établissements) ou au contact avec elles (services d’aide à domicile) repèrent les personnes les plus fragiles et préparent des moyens spécifiques (personnel, logistique) là où les risques de canicule auraient les plus graves conséquences ; elles sensibilisent également le personnel et les usagers aux mesures de protection contre la chaleur.

Des partenariats ont été conclus avec les associations locales les médecins et les pharmaciens au niveau des arrondissements. Ces actions de prévention sont coordonnées par les Points Paris Emeraude, structures locales de coordination gérontologique en lien avec les sections locales du Centre d’Action Sociale.

Les conseillers de quartiers, acteurs de proximité, seront associés au dispositif mis en place pour 2007 et pourront, s’ils le souhaitent, bénéficier d’une formation et se joindre aux services sociaux en cas de besoin.

En complément du dispositif de formation proposé aux gardiens d’immeubles gérés par les bailleurs sociaux (OPAC et RIVP), l’ensemble des gardiennes et gardiens d’immeuble du parc privé recevront prochainement un courrier les invitant à encore plus de vigilance pendant la période estivale et à recommander aux personnes fragiles de leur quartier à s’inscrire sur le dispositif CHALEX.

La Ville de Paris s’est engagée dans le recrutement de jeunes souhaitant effectuer leur service civil volontaire afin d’accompagner le repérage des personnes isolées, de susciter des réseaux de quartier et d‘assurer des visites de convivialité aux Parisiens âgés.

Un appel aux grands réseaux de bénévoles parisiens a été lancé et s’accompagnera de l’organisation d’une formation à l’accompagnement des personnes fragiles.
En interne, la Ville de Paris fait appel à ses agents volontaires, quel que soit leur service de rattachement, pour apporter leur concours à l’intervention de crise en cas de canicule..

Actions 2 : proposer des locaux rafraîchis dès le niveau 1 :


La Ville gère 82 clubs offrant des activités de loisirs aux personnes âgées parisiennes. 67 d’entre eux sont équipés de dispositifs de rafraîchissement. Ils sont d’ores et déjà en accès libre pour les Parisiens âgés en situation de fragilité, et les services sociaux inciteront le public âgé à s’y rendre pendant l’été.

Par ailleurs, l’ensemble des moyens de communication de la Ville ainsi que les services sociaux et les bénévoles seront mobilisés pour inciter les personnes fragiles, conformément aux conseils de prévention diffusés par le ministère de la Santé, à fréquenter les lieux rafraîchis ouverts au public.

3/ Une mobilisation large en cas de déclenchement du niveau 2, (mise en garde et actions) :


Rappel : le Préfet engage le niveau 2 en cas de dépassement pendant 3 jours consécutifs de 31°C le jour et de 21°C la nuit.

Le Niveau 2 est le niveau de mise en garde et actions (MIGA) déclenché par le Préfet de police de Paris sur la base de l’évaluation des risques météorologiques et sanitaire, réalisée quotidiennement par l’institut de veille sanitaire (INVS) en concertation avec Météo France.

Actions 3 : Activation de la cellule de crise :


En niveau 2, un dispositif spécifique de gestion de crise est mis en place : une cellule, située à l’Hôtel de Ville coordonnera les interventions de terrain et assurera la collaboration avec la Préfecture de Police. Pendant la semaine chaque arrondissement activera une cellule spécifique réunissant les services sociaux. Pendant les week-end et jours fériés, elles seront centralisées à la Direction de l’action sociale de la Ville de Paris (DASES), Quai de la Rapée.

Actions 4 : Appel des personnes inscrites sur le fichier CHALEX :


La plate-forme téléphonique d’appel des personnes fragiles inscrites sur le fichier CHALEX est activée. Ces appels permettent de vérifier leur état de santé (en 2006, tous les inscrits au fichier CHALEX étaient appelés au moins une fois toutes les 48 heures ; une modulation plus fine des appels, en fonction de l’aggravation de la crise, est prévue pour l’été 2007);

Adossés à une régulation médicale et sociale spécifiquement mobilisée pour la canicule, des opérateurs formés et mandatés par la Ville vérifient au fil de leur conversation s’il y a un risque sanitaire ou social grave, et le signalent immédiatement soit aux services de secours (Samu, Pompiers) pour une intervention médicale immédiate, soit aux services sociaux polyvalents, qui, après contact téléphonique avec la personne signalée, peuvent, si nécessaire, lui envoyer rapidement un travailleur social et mettre en place un accompagnement social adapté avec le concours de professionnels (services d’accompagnement et de soins ou de portage de repas à domicile), bénévoles associatifs, les recrues du service civil volontaire ou agents volontaires de la Ville (notamment pour des visites de contrôle ou des courses de dépannage).

Actions 5 : Ouverture de lieux de répit adaptés et rafraîchis :


En période de forte chaleur, il est essentiel de pouvoir bénéficier d’un répit dans un lieu disposant d’un rafraîchisseur d’air pour prévenir les effets dangereux de la canicule sur l’organisme (2 à 3 heures/jour sont jugés nécessaires par les professionnels de santé). La Mairie de Paris met en place un réseau de salles dites « rafraîchies », dans la capitale pour les bénéficiaires du dispositif CHALEX mais aussi pour les personnes fragilisées qui lui seront signalées par les professionnels (services sociaux, médecins, services d’aide à domicile..).

Ce réseau sera constitué de locaux situés, selon la configuration locale, dans les Mairies d’arrondissement, dans certains clubs gérés par le Centre d’action sociale de la Ville de Paris, dans les maisons des associations, ainsi que dans des hôtels ayant conclu une convention ad hoc avec la Ville.

Ouvertes l’après midi et destinées aux seules personnes fragiles, ces salles ne seront pas directement accessibles aux Parisiens afin de permettre une bonne régulation du dispositif et d’assurer la sécurité des personnes accueillies. L’orientation s’effectuera sur recommandation des services sociaux et des médecins.

Un service de transport spécifique est prévu pour accompagner les personnes les moins autonomes vers les salles rafraîchies. Ce service de transport sera assuré par le service des Transports Automobiles Municipaux (TAM), renforcé par un prestataire en mesure d’assurer une montée en puissance rapide (mobilisation de 90 véhicules par jour). Le service de PAM (Paris Accompagnement Mobilité) confortera le dispositif en direction des personnes à mobilité réduite ou handicapées.

Une animation dans les salles rafraîchies sera assurée, soit par des agents du CAS-VP, soit par des agents volontaires de la ville, soit par des jeunes du service civil volontaire.

Ces locaux bénéficient d’une surveillance sanitaire (assurée notamment par les secouristes de la Croix Rouge et de la Sécurité Civile)

Actions 6 : Mobilisation continue et active des services de la Ville de Paris et de ses partenaires auprès des personnes fragiles :


Une vigilance continue est exercée par les services de proximité :

Surveillance accrue et conseils des services sociaux de la ville pendant leurs interventions, remontées systématiques des signalements divers (PPE, Maison Départementale des Personnes Handicapées, Médecins, voisins, gardiens d’immeubles..) à la cellule de coordination de chaque arrondissement.

La collectivité parisienne finance, en cas de besoin spécifique lié aux conditions estivales, des interventions supplémentaires auprès des personnes fragiles, dans le cadre de la convention qui la lie aux associations d’aide à domicile.

Actions 7 : vigilance accrue au sein des maisons de retraite
gérées par la Ville de Paris (CAS-VP) :


Dans les résidences-services et les résidences-appartements (foyer-logements) du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris, les gardiens d’immeubles assureront une veille particulière. Les résidents pourront disposer de climatiseurs mobiles sur place ou à proximité, pourront bénéficier, au besoin, de livraisons de boissons fraîches.

Dans les résidences-santé (maisons de retraite médicalisées), un suivi particulier est mis en place (hydratation, alimentation adaptée et rafraîchissement des locaux) dans le cadre du plan bleu dont l’ensemble des résidences de la Ville est doté. Des personnels supplémentaires seront recrutés pour la période d’été.


4/ Mise en œuvre du niveau 3 : mobilisation maximale 


Le niveau 3 « mobilisation générale» est déclenché par le Premier Ministre si le phénomène de canicule prévu est susceptible d'entraîner par son intensité ou son ampleur dans plusieurs régions des effets collatéraux (coupures d'électricité ou de fourniture d'eau, sécheresse, saturation des hôpitaux ou de la chaîne funéraire, …). Le préfet de zone prend la conduite directe du dispositif, conçu sur le mode du plan ORSEC, permettant de pouvoir procéder à des réquisitions de moyens supplémentaires et à une organisation sanitaire renforcée. Le Préfet de département met alors en œuvre le plan ORSEC.

Les actions engagées par la Ville de Paris au niveau 2 sont poursuivies et intensifiées sous la conduite du Préfet de zone.

Rappel des actions engagées en niveau 2 par la Ville de Paris

Actions 1 : Mieux repérer et accompagner les personnes isolées 

Actions 2 : proposer des locaux rafraîchis dès le niveau 1 

Actions 3 : Activation de la cellule de crise 

Actions 4 : Appel des personnes inscrites sur le fichier CHALEX

Actions 5 : Ouverture de lieux de répit adaptés et rafraîchis

Actions 6 : Mobilisation continue et active des services de la Ville de Paris et de ses partenaires auprès des personnes fragiles

Actions 7 : Vigilance accrue au sein des maisons de retraites gérées par la Ville de Paris (CAS-VP)


Message aux personnes fragiles résidant à Paris :

Avant que les grandes chaleurs de l’été ne surviennent, pensez à vous inscrire, ou à encourager à s’inscrire les personnes de votre entourage, sur le fichier CHALEX. Ce dispositif est conçu pour vous aider à passer l’été à Paris dans de bonnes conditions. A tout moment, si vous changez d’avis, vous pourrez demander votre radiation du fichier CHALEX par simple appel au 39-75*.

Si vous êtes déjà inscrit, pensez DE TOUTE URGENCE à actualiser les données que vous avez fournies l’année dernière (changement d’adresse, de code d’entrée, de dates d’absence..), sinon nous risquons de ne pas pouvoir vous joindre, de nous inquiéter et de déclencher une intervention coûteuse et inutile!

Si vous vous inscrivez, dites le autour de vous, parce que c’est aussi un bon moyen de signaler votre situation à votre gardien, votre pharmacien, votre médecin, votre aide à domicile, qui sont tous sensibilisés aux risques de la canicule et de l’isolement!

N’hésitez pas non plus à le dire à votre entourage proche (famille, voisins, commerçants) qui sera sans doute heureux de vous aider ou vous conseiller pour mieux résister à la chaleur.

Enfin, si vous êtes appelé par les opérateurs de la Ville, réservez leur un bon accueil et essayez de bien préciser quel est votre problème et ce dont vous avez besoin.

 

Destiny 1600, une aide auditive qui a des choses à vous dire
Document sans titre « Jusqu’à présent,pour le grand public, c’est dans l’automobile seulement qu’on rencontrait ce genre de self diagnostic. Pour le grand public, c’était resté du domaine de la prospective, avec Destiny, cela fait maintenant partie de la vie quotidienne !», ponctue-on chez Starkey.

Destiny permet à l’audioprothésiste de programmer dans l’appareil, le prochain rendez-vous avec son patient : le moment venu, Destiny 1600 le lui rappelle par un petit message vocal chuchoté au creux de l’oreille. « Destiny 1600 parle au patient, c’est unique ! »

« Fruit de la nFusion, alliance des technologies auditives et des nanotechnologies, Destiny 1600 ouvre une nouvelle ère dans la correction auditive. Aujourd’hui, les techniques liées à la correction sont très sophistiquées, tous les défauts d’audition se corrigent. : c’est donc sur l’usage, l’ergonomie que portent les progrès décisifs pour l’avenir des malentendants. Destiny 1600 est un produit révolutionnaire de ce point de vue ; nous en avons fait un vrai Compagnon auditif pour le patient, avec des interfaces tout à fait uniques . La prothèse auditive est définitivement oubliée !», explique Thierry Daudignon, directeur général de Starkey France.


Un nouveau produit issu des recherches de Starkey sur les nanotechnologies.
La nanotechnologie est la science de l’infiniment petit.
Le qualificatif nanomatériau concerne les objets dont la taille est inférieure à 100 nanomètres (1 nanomètre = 10-9 mètre). Ce vertigineusement petit possède une qualité incomparable : la précision. C’est cette précision de calculs que Starkey applique à l’aide auditive, après quatre années de recherche au sein des laboratoires Starkey.
Starkey a utilisé le gain de puissance de calcul offert par les nanotechnologies pour concevoir un processeur qui analyse instantanément les données sonores de l’environnement du patient, pour un appareillage parfaitement adapté.

Véritable concentré d’avancées technologiques, Destiny est le premier appareil doté de mesures in vivo simples et rapides permettant de personnaliser précisément le pré-réglage par l’audioprothésiste. Il recrée, en temps réel au travers d’un logiciel, la quasi-totalité des environnements sonores, pour optimiser les réglages et pousser encore plus loin les capacités de corrections en fonction de chaque patient..

Les Français obligés de tendre l’oreille...
«Un malentendant est un être isolé, coupé du monde de la communication. Il faut habituer les gens à passer des bilans d’audition, et à franchir le pas de l’appareillage !» remarque t-il. « Les nouvelles générations de produits sont quasiment invisibles : on porte une aide auditive dans la plus grande discrétion ! »
Tout comme la presbytie affecte la vue, la presbyacousie attaque l’intégrité du sens auditif aux détours de la cinquantaine. Un parallèle qui s’arrête là : si le marché de l’optique est porté par la mode, celui de l’auditif est encore relégué dans l’aide au handicap.
A l’heure du papy-boom, les seniors français restent singulièrement réfractaires aux aides auditives. «On ne compte que 800 000 appareillés pour 8 millions de malentendants. », regrette Thierry Daudignon, directeur général de Starkey France.

Quick Medical Services organise des conférences formatrices pour comprendre la vieillesse
Document sans titre

Quick Medical Service, qui est au contact quotidien avec les malades, avec ses 24 000
collaborateurs en France, met un point d’honneur à adopter et à transmettre les techniques de soins
les plus modernes et les plus respectueuses de la personnalité des soignés.


Le leader européen de la gestion des ressources humaines dans le monde de la santé, ne pouvait
qu’adhérer à la Philosophie créée par Yves Gineste et son épouse Rosette Marescotti sur les
rapports entre les soignants et les soignés, la vieillesse, les soins et le « prendre soin ».


« Les hommes vieux sont des personnes ». Rosette Marescotti et Yves Gineste furent choqués par
ces hommes très âgés, délaissés, aux comportements parfois pathologiques, à qui l’on ne parle que
120 secondes sur 24h, mais aussi choqués par le désarroi de ces soignants qui font au mieux, avec
leurs connaissances.


Le livre qu’ils ont rédigé en collaboration avec Jérôme Pelissier1, intitulé « Humanitude, comprendre
la vieillesse, prendre soin des hommes vieux », est un véritable outil de travail qui présentent les
techniques, les règles de l’art que ces praticiens ont patiemment recueillies, testées et validées sur le
terrain auprès des soignants depuis 26 ans.


Le « Vivre et mourir debout », l’ « auto feed-back » (pour maintenir une communication continue avec
une personne aidée), le « toucher tendresse », la « capture sensorielle »… sont autant de
« techniques du prendre soin » qui, sur le terrain donnent des résultats immédiats et spectaculaires :
pacification de 90 % des comportements d’agitation pathologiques…


Quick Médical Service, spécialiste du recrutement dans le secteur du médico-social fera découvrir
cette nouvelle approche aux personnels du monde de la santé et aux journalistes qui le souhaitent
lors de conférences formatrices animée par Madame Farjat, consultante et formatrice en gérontologie.

Sondage 2007 « les français et le grand-âge » : les maisons de retraite font toujours peur
La maison de retraite est perçue comme un cadre de vie imparfait : les tarifs sont jugés trop élevés (96 %) et les places disponibles sont insuffisantes (86 %). 84 % des français pensent que les personnes âgées ne souhaitent pas aller en maison de retraite, et 79 % qu'on y met ses parents (ou grands-parents) à contre-coeur.
"Quitter son domicile et sa famille pour aller en maison de retraite parce qu'on a perdu son autonomie est mal vécu, indépendamment de la maison de retraite elle-même" commente Jérôme Pellissier (auteur de "La guerre des âges" Ed. A. Colin) .

Le prix moyen d'une maison de retraite s'élève à 1 500 euros par mois dans le public et le privé (il est plus important en région parisienne). C'est un coût inassumable pour 69 % des français. Seuls 24 % des français interrogés se disent capables de financer l'hébergement de leur parent âgé.

Un tiers des français pense que les personnes âgées sont maltraitées en maison de retraite. Jérôme Pellissier argumente lors d'un interview au journal Le Parisien : "La maltraitance est de plus en plus rare dans les établissements mais elle est plus médiatisée. On est beaucoup plus sensible à tout ce que s'y passe. Il n'ya a plus de tabou. Les français sont de plus en plus exigeants et c'est leur inquiétude actuelle qui va faire changer les choses".

Paradoxe, l'image des maisons de retraite n'a jamais été aussi négative alors que le niveau moyen des maisons de retraite s'est nettement amélioré. La maison de retraite cristallise les manques de la prise en charge globale des personnes âgées. Pourtant la vieillesse bénéficie d'une image positive dans la société française.
"Il est nécessaire que le débat public s'empare du sujet" estime Claude Evin, président de la Fédération Hospitalière de France. La perception négative de la prise en charge des personnes âgées en france est due à l'insuffisance de moyens, même si le plan Solidarité Grand Age a permis de débloquer 700 millions d'euros.

"Le domicile est le choix du coeur, la maison de retraite, c'est le choix de la raison quand il n'y a pas d'autres solutions. Mais il y a des situations pour lesquelles le maintien à domicile n'est pas suffisant" précise Claude Evin.

(* sondage réalisé le 11 et 12 avril 2007 par TNS Sofres pour la Fédération Hospitalière de France et le Mensuel des Maisons de retraite, auprès de 1000 personnes représentatives de l'ensemble de la population)

source: www.agevillage.com

 

La prise en charge de la douleur chez les personnes âgées vivant à domicile
Document sans titre

La douleur est un phénomène très présent chez les personnes âgées. Cependant, hormis les moments de douleur intense, les personnes âgées sollicitent très peu les soignants et craignent les médications qui les rendraient passives.

En effet, bien que signe certain de l’âge, la douleur est avant tout ressentie comme preuve de vie. Être en capacité d’y résister atteste d’une vitalité active. Aussi, les médecins éprouvent des difficultés à interpréter ce silence et à évaluer l’intensité de la douleur.

La récurrence dans le discours des patients et des soignants du poncif sur « les douleurs de l’âge » marque des failles dans la considération et le traitement de la douleur. En outre, il y a souvent des divergences d’appréciation du phénomène douloureux entre médecins et infirmiers, ces derniers étant, par leurs pratiques, plus proches des patients.

Les personnes âgées ont tendance à banaliser leur douleur ; elles préfèrent avoir recours aux antalgiques de base, évitant parfois certaines médications par crainte d’effets secondaires gênants. Le plus important pour elles et de garder une part d’autonomie et de se maintenir à domicile.

> Lire le dossier de drees

 

 

Prévenir la maladie d'Alzheimer: un grand défi de société à relever
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Mai 2007

Avec un nouveau cas toutes les sept secondes dans le monde, la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence devraient toucher 42 millions de personnes dans le monde en 2020 et plus de 81 millions d’ici 2040 (dont 2 millions en France), selon une étude publiée fin 2005 dans la revue médicale britannique The Lancet. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS),  24 millions de personnes seraient atteintes dans le monde de cette maladie.

Au cours des 50 prochaines années, le nombre de personnes de plus de 60 ans augmentera de 9 millions. Dans tous les cas, la part des sexagénaires dans la population totale augmentera de manière significative. De 20,6 % de la population totale en 2000, elle passera à 35 % en 2050. Aujourd’hui, près de 10 millions de Français ont 65 ans ou plus, ils pourraient être 18,7 millions en 2050, soit 29,2 % de la population en 2050 (18,1 % pour les 75 ans ou plus et encore 7,5 % pour les 85 ans ou plus). Quant aux personnes âgées de plus de 85 ans, au nombre de 1,3 million en 2005, elles seront 2,1 millions dès 2020.

L’allongement de la durée de vie (9 ans en trente-cinq ans) s’est traduit essentiellement par des gains de vie en bonne santé, résume l’Insee, tout en dressant la liste des maux qui menacent les « vieux ». A 65 ans, les hommes peuvent espérer vivre encore plus de 17 ans et les femmes plus de 21 ans. L’espérance de vie sans incapacité a augmenté plus vite que l’espérance de vie générale (9 ans depuis 1970) mais, selon des chiffres de 1991, les hommes doivent affronter la perspective de vivre 5,6 ans en moyenne avec incapacité et les femmes, 8 ans. Par exemple, 5 % des 70-79 ans ont besoin d’aide pour la toilette, 19 % des 80-89 ans et 44 % des 90 ans ou plus. En outre, à partir de 60 ans, 75 % des personnes déclarent une ou plusieurs déficiences de gravité très variable et 22,6 %, plusieurs déficiences physiques. On compte aujourd’hui 1,3 million de personnes dépendantes, dont plus de 700 000 sont atteintes de dépendance lourde de plus en plus souvent liée aux maladies neurodégénératives et notamment à la maladie d’Alzheimer.

En France, la maladie d’Alzheimer et les syndromes apparentés frappent environ 855 000 personnes et l’on estime à plus de 225 000 le nombre de nouveaux cas chaque année. Si l’on inclut l’entourage familial, ce sont ainsi près de trois millions de personnes qui sont directement touchées par la maladie d’Alzheimer et selon les prévisions de l’Insee, près de 1,3 million de personnes seront atteintes d’ici à 2020, soit un Français de plus 65 ans sur quatre. Entraînant une diminution de l’espérance de vie qui s’accroît avec l’âge des personnes atteintes, la durée de survie moyenne est estimée à cinq ans à partir de l’établissement du diagnostic. La démence touche également davantage les femmes et constitue la principale cause d’entrée en institution. (Voir rapport de l’OPECST)

La maladie frappe 5 % des plus de 65 ans, 25 % des plus de 80 ans. Les estimations françaises chez les plus de 75 ans sont de 13,2 % pour hommes et 20,5 % pour les femmes. Environ 65 000 décès sont dus à cette maladie chaque année, autant de morts que ceux provoqués par l’alcool ou le tabac.

Le coût financier s’élève, pour les dépenses strictement médicales, à 5 731 € par malade. (Total estimé à 1 milliard d’euros par an, dont 97 % pris en charge par l’assurance maladie) et pour les dépenses médico-sociales à 16 307 € par malade. Au total un malade représente 22 099 € de dépenses annuelles. L’APA (allocation personnalisée d’autonomie) couvre une grande part des frais engagés, mais 55 % de ces dépenses restent à la charge des familles.

En matière de prévention de la maladie d’Alzheimer, on sait depuis plusieurs années, grâce à plusieurs études convergentes, que l’exercice physique et les activités sociales jouent un rôle déterminant dans le bon maintien des facultés cognitives. On sait également que la prise régulière d’anti-inflammatoires semble exercer un effet protecteur sensible contre cette affection redoutable.

Par ailleurs, une vaste étude franco-australienne a montré que diminuer la pression artérielle chez les personnes âgées permet de réduire le nombre de lésions qui touchent la substance blanche du cerveau et qui, à terme, pourraient augmenter le risque de problèmes cognitifs ou de démence.

Des chercheurs de l’Inserm ont en effet réalisé une passionnante expérimentation sur 192 patients à trois ans d’intervalle afin de mesurer l’évolution des lésions cérébrales. Un groupe de patients a reçu un traitement contre l’hypertension, un autre groupe a pris un placebo. Les résultats, publiés dans la revue Circulation, montrent que les personnes sous hypertenseurs développaient deux fois moins de lésions que les autres. 

Cette étude a montré que le volume des nouvelles lésions était cinq fois moins important parmi les sujets sous anti-hypertenseur. Ces résultats confortent donc la notion selon laquelle le traitement de l’hypertension artérielle protège le cerveau. Le traitement était d’autant plus efficace que les patients avaient une importante quantité d’hypersignaux au début de l’étude. Les auteurs estiment donc que l’abaissement de l’hypertension doit être pris en compte en tant que facteur important dans la prévention des troubles cognitifs liés au vieillissement, sachant que 80 % des gens de plus de 65 ans sont concernés par l’hypertension.

En matière alimentaire, de récentes études américaines ont montré que certains acides gras, et notamment les oméga-3 contenus dans certains poissons, exerçaient un puissant effet protecteur sur les neurones en empêchant le déclenchement de la maladie d’Alzheimer ou en ralentissant sa progression.

Une autre étude américaine a montré que manger suffisamment de légumes aide les personnes âgées à conserver un cerveau jeune et en bonne santé, et pourrait même retarder le déclin mental parfois associé au vieillissement. L’étude fait ainsi apparaître que ceux qui mangent plus de deux portions de légumes par jour semblent environ cinq ans plus jeunes au bout de six ans de suivi que ceux qui en ont mangé en petite quantité ou pas du tout.

Une étude américaine récente par ailleurs vient de montrer, pour la première fois, qu’un régime hypocalorique basé sur une diminution de la consommation d’hydrates de carbone peut avoir chez la souris un effet protecteur puissant contre la maladie d’Alzheimer. Les hydrates de carbone sont des glucides que l’on trouve dans les céréales sous forme d’amidon, certains légumes, les fruits et les « sucres » habituels : sucre blanc ou sucre de canne.

Par ailleurs, de récentes études américaines viennent de montrer que certains acides gras, et notamment les oméga-3 contenus dans certains poissons, exerçaient un puissant effet protecteur sur les neurones en empêchant le déclenchement de la maladie d’Alzheimer ou en ralentissant sa progression. Au cours des dernières années, trois grandes études épidémiologiques ont montré par ailleurs que les statines, des médicaments bien connus pour réduire le cholestérol sanguin, seraient des agents protecteurs particulièrement efficaces. Elles permettraient de réduire jusqu’à 70 % le risque de développer des démences comme la maladie d’Alzheimer.

Une autre étude américaine, menée par les docteurs Paul A. Adlard, et Carl W. Cotman, de l’Université de la Californie, vient par ailleurs de confirmer qu’un simple exercice physique quotidien peut prévenir ou retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Enfin, plusieurs études récentes montrent que la pratique régulière d’une activité physique exerce un puisant effet antidépresseur, notamment chez les personnes âgées.

Sur le plan médical, on sait à présent, grâce à des autopsies de personnes asymptomatiques, que les premiers signes de la maladie d’Alzheimer peuvent être détectés dans le cerveau avant l’âge de 40 ans, comme le souligne le professeur Bruno Dubois, neurologue à l’hôpital de la Salpêtrière (Paris) et président du comité scientifique de l’association France-Alzheimer. Tous les chercheurs tentent aujourd’hui d’identifier les cas de pré-Alzheimer, car les traitements actuels sont d’autant plus efficaces qu’ils sont prescrits tôt. Le diagnostic très précoce pourrait, selon les travaux de l’équipe de Bruno Dubois, reposer sur l’étude de la mémoire des faits récents.

Mais pour prévenir la maladie d’Alzheimer, il ne suffit pas de maintenir une activité intellectuelle et de pratiquer un exercice physique régulier, il faut également maintenir une vie affective et sociale riche. Des chercheurs américains ont en effet publié, dans la revue Archives of General Psychiatry, les résultats d’une enquête suggérant que la lutte contre la solitude des personnes âgées pourrait être une arme contre cette maladie, en plus de leur offrir une fin de vie sans doute plus heureuse.

Le travail de l’équipe de l’université Rush de Chicago a été mené en examinant pendant quatre années 823 personnes de 80 ans en moyenne, volontaires pour participer à une grande étude sur le vieillissement, ne présentant au départ aucun trouble neurologique et acceptant de faire don de leur cerveau après leur décès pour qu’il soit examiné. Pendant les quatre années de l’enquête, sur les 823 personnes sélectionnées au départ, 76 ont développé une démence de type Alzheimer et 90 décès de toutes causes ont été observés.

En analysant le risque de souffrir d’une démence en fonction du sentiment de solitude, les auteurs de l’étude ont pu mettre en évidence le fait que les personnes âgées souffrant le plus de solitude (avec un score de 3,2 lors du premier test au début de l’enquête) avaient deux fois plus de risque de plonger dans la maladie d’Alzheimer que celles se plaignant le moins d’être seules (score de 1,3).

La solitude est-elle la cause ou la conséquence de la maladie d’Alzheimer ? Pour répondre, les chercheurs se sont penchés sur les résultats de l’examen du cerveau pour les 90 personnes âgées décédées au cours des quatre ans qu’a duré la surveillance. Les résultats de ces autopsies prouvent que le cerveau des personnes décédées et se plaignant particulièrement de solitude ne présentait aucune des lésions typiques de la maladie d’Alzheimer (plaques amyloïdes, neurofibrilles...).

C’est bien le sentiment de solitude qui conduirait à la démence et non l’inverse. « Le sentiment de solitude est associé à un déclin des fonctions intellectuelles et au développement d’une démence, selon des mécanismes physiopathologiques propres différents de ceux de la maladie d’Alzheimer », concluent les auteurs. Désormais le sentiment de solitude doit donc être considéré comme un facteur de risque propre, ce qui devrait inciter à une expression plus forte des différentes formes de solidarité avec les personnes âgées.

Si nous voulons mettre en place dans notre pays une ambitieuse politique de prévention de la maladie d’Alzheimer, nous devons donc actionner simultanément plusieurs leviers : prise en charge précoce et généralisée de l’hypertension, éducation alimentaire, promotion d’une bonne hygiène de vie et d’un exercice physique régulier, encouragement des activités sociales cognitives pour les seniors, et tests cognitifs généralisés dès 40 ans.

Une telle politique globale de prévention pourrait prévenir ou retarder de manière très importante l’apparition de la maladie d’Alzheimer et son cortège de conséquences désastreuses sur le plan humain, social et économique. Malheureusement, nous restons en France dans une logique de « primauté thérapeutique ». Convaincu par la toute puissance de la science, nous comptons d’abord sur les progrès de la médecine pour parvenir à soigner et à guérir cette terrible maladie.

Il serait pourtant possible, pour un coût raisonnable, de mettre en place sur le long terme une politique efficace de prévention de la maladie d’Alzheimer, en nous appuyant sur les récentes découvertes des facteurs qui protègent le cerveau de cette pathologie destructrice. Bien entendu, une telle prévention active et généralisée n’est concevable qu’en synergie avec un effort accru en matière de recherche fondamentale pour mieux comprendre les mécanismes intimes de cette maladie complexe et multifactorielle.

Comme en matière de cancer et de maladies cardio-vasculaires, nous devons changer notre conception de la santé et de la médecine et faire de la prévention et de l’éducation sanitaire non des outils subsidiaires et mineurs d’action mais des leviers majeurs de lutte contre les grandes pathologies qui affectent nos sociétés modernes. Dans cette perspective, l’Etat doit jouer un rôle déterminant d’impulsion et de mise en œuvre sur le long terme de grandes politiques de prévention et de dépistage précoce afin que notre pays puisse relever les immenses défis sociaux du vieillissement à l’horizon 2050.


Mark FURNESS
Journaliste scientifique
markfurness@orange.fr

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Ségolène Royal répond aux questions du manifeste pour tous les âges

Mesdames, Messieurs,


J'ai appris que l’ensemble des fédérations et associations que vous représentez s’était réuni afin d’élaborer collectivement ce questionnaire à l’attention des candidats à l’élection présidentielle.


Je tenais à vous féliciter de cette initiative et, dans le même temps, à saluer l’action que mènent vos organisations au service des personnes âgées.


Plutôt que de répondre point par point aux questions posées, j’ai souhaité en faire la synthèse et développer à votre intention les grands axes de la politique que je compte mener en faveur des personnes âgées.


Je commencerai par dire que je suis d’accord avec vous sur un premier point : la France n’a pas encore tiré toutes les conséquences du vieillissement de sa population.
Au demeurant, plutôt que de parler de vieillissement, j’utiliserai volontiers une autre notion : celle de l’allongement de la durée de la vie. Car c’est bien là que réside un des progrès les plus formidables que notre société ait connu au cours du siècle passé.


Il y a 150 ans, un Français vivait en moyenne 40 ans. On vit aujourd’hui en moyenne 80 ans. Or, je refuse que cette évolution, extraordinairement positive, ne se transforme en autant de sujets d’angoisse pour les personnes âgées et leurs familles.
Je tire de ce constat une première réflexion : il faut que notre société change profondément le regard qu’elle porte sur la vieillesse et sur le vieillissement.


Je note toutefois un paradoxe : s’il est vrai que notre société véhicule parfois une image dévalorisante de la vieillesse, nos compatriotes, pris individuellement, continuent à témoigner une forte solidarité à l’encontre de nos anciens comme l’a montré le traumatisme qui a suivi le drame de la canicule. C’est aussi sur cette solidarité intergénérationnelle, vivace dans notre pays, qu’il convient de s’appuyer pour faire évoluer les mentalités.

Confrontée au vieillissement de la population, notre société est face à plusieurs attitudes possibles.
- L’indifférence d’abord. Cette tentation est toujours présente notamment en raison de l’absence d’associations puissantes qui puissent régulièrement rappeler les pouvoirs publics à leurs obligations.
- Le catastrophisme enfin. Le vieillissement serait alors, selon certains, un signe du déclin de nos sociétés et un motif de charges nouvelles importantes.


Loin de ces deux discours, je veux au contraire affirmer que le vieillissement constitue un enrichissement pour la société, une chance pour les individus mais aussi, avouons-le, un défi pour la puissance publique.


Ce changement de regard sur la vieillesse doit par exemple nous conduire à intégrer les problématiques liées au vieillissement dans l’ensemble de nos politiques publiques : politique de santé publique, politique d’aide à domicile, politique d’accessibilité des transports, politique du logement et de l’adaptation de l’habitat etc…


Dans cet esprit, j’approuve totalement votre formulation : s’il convient de mener une politique publique active en faveur du grand âge, il convient parallèlement d’engager ce que vous appelez vous-même une « politique du vieillissement ». Cela nécessite non seulement d’appréhender globalement les problématiques liées à l’avancée en âge mais cela doit nous permettre également de faire prendre conscience à nos concitoyens que le vieillissement est un processus progressif et qu’en la matière il existe aussi une politique de prévention.


A ce titre, le départ en retraite ne peut continuer à ressembler dans notre société à une forme de couperet qui séparerait activité productive et inactivité sociale. Voici encore quelques dizaines d’années, nous vivions en moyenne une décennie après le départ en
retraite. Aujourd’hui, il n’est plus rare de vivre 20, 30 ans, voire plus après la cessation de son activité professionnelle. Nous sommes passés d’une époque où la retraite sonnait le début de la fin de la vie à une époque où la retraite constitue en réalité le début d’une nouvelle vie. C’est toute notre société qui doit désormais tirer les conséquences de ce phénomène heureux.


D’ores et déjà, je veux insister sur le rôle crucial que les retraités jouent dans l’affirmation du lien social. Dans quel état serait notre tissu associatif si les retraités ne s’y impliquaient autant ? Combien de petites communes seraient en déshérence si de nombreux retraités ne se consacraient pas aux activités d’élu ? Il convient donc de valoriser ce qui doit l’être et mener une politique permettant à un plus grand nombre de retraités de trouver leur place et d’être utiles à une société qui a besoin de leur expérience, de leur sagesse, de leur expertise. Je veux mettre fin au gâchis social consistant à se passer de la richesse de nos retraités.
Cette valorisation des retraités passe aussi par la valorisation des organisations les représentant. Sur ce point, je souhaite repenser le rôle du Comité National des Retraités et Personnes Agées avec pour objectif que les retraités et personnes âgées de notre pays soient plus clairement et plus systématiquement entendus.

Pour moi, la démocratie participative n’est pas qu’un slogan de campagne : elle doit être présente partout dans la société. C’est la raison pour laquelle il conviendra non seulement d’harmoniser les conditions de fonctionnement et la composition des
CODERPA mais également de redonner vie aux CORERPA qui seront placés auprès des Conseils Régionaux.


Le CNRPA nourrira ainsi ses réflexions des remontées lui provenant des départements et des régions. Il n’en sera que de meilleur conseil lorsqu’il sera consulté par l’Etat. Je sais le poids et la richesse d’organisations comme la C.F.R, la Fédération Nationale des Aînés Ruraux ou d’autres encore. C’est parce que les pouvoirs publics donneront aux organisations représentant les retraités et personnes âgées la voix qui leur revient qu’une politique contractuelle pourra se mettre en place.


Vous évoquez ensuite ce que vous estimez être les discriminations dont sont victimes aujourd’hui les personnes âgées. Mon constat sera sur ce point un peu moins alarmant que celui que vous tirez.


Je pense que le sort des personnes âgées s’est constamment amélioré au cours des dernières décennies même s’il reste encore beaucoup de chemin à faire.


Afin d’enclencher une dynamique, j’ai proposé, dans le Pacte Présidentiel, la revalorisation immédiate des petites pensions de 5%. Je souhaite également que la place des personnes âgées dans le système de santé fasse l’objet d’une réflexion collective. Les personnes âgées constituent aujourd’hui la population qui a le plus recours tant aux soins libéraux qu’aux soins hospitaliers : notre système de santé doit donc s’adapter aux patients âgés et non l’inverse.


Cela entraîne notamment comme conséquence le développement de la gériatrie à l'hôpital non seulement par la création de filières gériatriques, de court et de moyen séjours gériatriques mais également par la diffusion d'une culture gériatrique dans les
services hospitaliers. Je veux en outre que nous puissions mener une réflexion sur les conséquences du vieillissement sur l'aménagement du territoire. Car nos territoires ne sont pas égaux face au vieillissement. Certains départements cumulent une population jeune et un potentiel fiscal important quand d'autres cumulent un taux important de personnes âgées et de faibles ressources fiscales.


Alors que l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (APA) devait initialement être financée à 50% par l’Etat et à 50% par les conseils généraux, la droite a laissé dériver le système de telle manière depuis 2002 que les conseils généraux financent aujourd’hui 70% des dépenses d’APA limitant d’autant le champ de la solidarité nationale et la faculté de péréquation entre départements.


Ce constat m’amène à évoquer la question centrale du financement de la dépendance.

Alors même que l’APA compte désormais plus d’un million de bénéficiaires, je ne crois pas utile de supprimer un système qui fonctionne. Je pense en revanche qu’il convient de l’améliorer. Encore faudrait-il que l’Etat puisse, avec les conseils
généraux et les organisations professionnelles et de personnes âgées, en tirer un bilan d’application. Or, ce bilan, que la loi prévoyait pourtant, n’a jamais été publié par le gouvernement depuis 2002. Il conviendra donc dans un premier temps de réunir les
différents partenaires pour mener en toute clarté ce bilan. Nous verrons alors ce qui a bien fonctionné – et de ce point de vue, je pense que le travail accompli par les conseils généraux a été globalement bon – et ce qui nécessite d’être amélioré.


Il n’est plus possible qu’à l’angoisse des familles vis-à-vis de la survenance d’une situation de dépendance d’un parent s’ajoute l’angoisse de ne pas pouvoir trouver une place en maison de retraite ou une aide à domicile.


Je veux en outre relancer une politique ambitieuse d’amélioration de la qualité des services.


En établissement, le ratio moyen de personnel devra atteindre sur la durée du quinquennat le niveau de 8 agents pour 10 résidents. Cette moyenne nous mettra au même niveau d’encadrement que beaucoup de pays européens comparables et améliorera sensiblement le temps de présence auprès des personnes âgées.


L’innovation sera encouragée. Entre l’EHPAD classique et le maintien à domicile, toute une série de formules existent et méritent d’être développées (domicile collectif, accueil de jour, petites unités de vie…).


Outre la qualité du personnel, la qualité du bâti est essentielle pour le confort des personnes âgées. La fermeture d’établissements anciens et inadaptés sera d’autant plus aisée que chaque fermeture sera gagée par une création nouvelle. C’est ainsi que nous accélérerons la modernisation des lieux d’accueil.


A domicile, une véritable politique contractuelle entre les associations, l’Etat et les conseils généraux devra s’engager. J’ai dans d’autres domaines évoqué le schéma « gagnant-gagnant ». Je crois qu’il vaut aussi dans ce domaine.


Enfin, je demanderai au Parlement un rapport d’évaluation sur le fonctionnement des Centres Locaux d’Information et de Coordination. Voilà encore une belle idée inventée par la gauche et qui depuis 2002 a été laissée en jachère par la droite. Je
veux là aussi faire la politique par la preuve et établir un cahier des charges des CLIC sur la base du fonctionnement de ceux qui, aujourd’hui, réussissent.


Je veux lancer par ailleurs un vaste plan de recrutement et de formation afin que la jeunesse de notre pays embrasse les carrières sanitaires et sociales.


L’aide aux personnes âgées n’est pas quelque chose de théorique. Ce sont, très concrètement, des salariés qui à domicile ou en établissement mettent leur savoir-faire et leur humanité au service de nos aînés.

Dans cet esprit, l’urgence commande de lancer un vaste plan de professionnalisation et de formation qui devra porter tout autant sur la formation initiale que sur la formation continue.


Concernant la formation initiale, il conviendra de multiplier à la fois les formations en alternance et de se doter de diplômes intermédiaires (type BTS) permettant de former des cadres intermédiaires de l’action sociale.


En matière de formation continue, les pouvoirs publics devront avoir à coeur de soutenir ce que d’aucuns qualifient d’«ascenseur social ». Peut-être faudra-t-il dans ce but adapter un certain nombre de dispositions en matière de Validation des Acquis de
l’Expérience afin qu’un plus grand nombre de salariés en profite.


En tout état de cause, il n’est plus question d’assimiler, comme ce fut parfois fait dans le passé, l’aide aux personnes âgées à des « petits boulots ». Ces métiers nécessitent une formation quand bien même celle-ci serait acquise en cours d’emploi. Mais
l’attractivité de ces métiers passera évidemment également par une politique dynamique en terme de rémunération et par une baisse des temps partiels souvent bien plus subis que souhaités.


Espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sentiments les meilleurs.


Ségolène ROYAL

Nicolas Sarkozy répond aux questions du manifeste pour tous les âges

Evolution de la société : 5 questions


Il est évident que notre société va devoir inventer le troisième âge de la vie. Aujourd’hui, nos politiques de la vieillesse s’intéressent en fait surtout au quatrième âge. C’est important, mais ce n’est pas suffisant. L’allongement de la durée de la vie, c’est en effet d’abord l’allongement de la durée de la vie en bonne santé. C’est une nouvelle formidable, mais pour laquelle nous devons inventer le modèle de société qui va avec.


Je souhaite tout faire pour que les seniors se maintiennent le plus longtemps possible actifs et bien insérés dans la société. J’observe qu’ils ne nous ont pas attendus pour le faire. Leur contribution est décisive pour aider leurs enfants jeunes adultes, prendre en charge leurs parents très âgés, remplir des missions de bénévolat multiples et variées. Je veux supprimer les droits de donation et de succession, à l’exception des très gros héritages, pour encourager et valoriser la générosité des seniors qui aident leurs proches à démarrer dans la vie. Je veux inciter les seniors à conserver une activité le plus longtemps possible en autorisant le plein cumul entre une retraite et un emploi, en créant des possibilités d’activité rémunérée à temps partiel, par exemple les études dirigées dans les écoles pour les anciens enseignants, et en allouant des droits à ceux qui ont une activité bénévole. Je veux inciter les seniors à avoir une activité sportive régulière.


Je ne crois pas au conflit entre les générations, précisément parce que les quinqua, les sexa et les septuagénaires d’aujourd’hui jouent un rôle pivot dans la société. Mais cela suppose de garantir aux jeunes générations qu’elles auront accès, elles aussi, au système de la retraite par répartition. Je veux dire les choses clairement : si la durée de la vie s’allonge, il faut que chacun accepte de travailler un peu plus longtemps. C’est pourquoi je veux conforter la loi Fillon de 2003 sur les retraites et la compléter par une réforme des régimes spéciaux. Ceux qui disent vouloir abroger ou remettre à plat la loi Fillon prennent une lourde responsabilité en faisant miroiter aux Français un système alternatif qui n’existe pas.


Si chacun devra travailler un peu plus, je suis également conscient qu’il faut améliorer les conditions de travail des seniors. Les entreprises doivent intégrer le fait que les seniors vont devoir travailler plus longtemps et elles doivent leur créer des emplois adaptés à cette fin. Il est certain que l’on ne peut pas travailler de la même façon à 30 et 65 ans. Je souhaite également que nous réfléchissions à des systèmes de retraites progressives. Meilleures conditions de travail pour les seniors, consolidation de la réforme Fillon, et, par-dessus tout, retour au plein emploi, voilà ce qui nous préservera d’un conflit intergénérationnel.


Discrimination par l’âge : 4 questions
Les discriminations selon l’âge sont, comme toutes les discriminations, évidemment inacceptables. Il faut les combattre sur le terrain du droit, et à cet effet que je veux renforcer les moyens de la HALDE, mais il faut aussi créer les conditions pour qu’elles ne soient pas la conséquence de l’échec de nos politiques économiques et sociales.


En ce qui concerne l’emploi, c’est le chômage de masse qui est à l’origine de nos maux. Dans une société où tant de chômeurs cherchent désespérément un emploi, les discriminations les plus arbitraires peuvent avoir libre cours. Rétablir le plein emploi, ce que je crois possible en cinq ans, et ce qui est mon objectif grâce à la valorisation du travail et à la mobilisation de toutes les forces de travail, est donc la meilleure manière de permettre aux seniors de faire valoir leurs droits sur le marché du travail.


En ce qui concerne la santé, le rationnement des soins serait la pire menace qui pourrait survenir. Elle se réalisera si nous ne sommes pas capables d’investir suffisamment dans la santé et d’équilibrer le financement de l’assurance-maladie. Voilà pourquoi je tiens absolument à lutter contre les fraudes, les abus et les gaspillages qui représentent actuellement plus d’argent que le déficit de l’assurance-maladie. Un euro pour la santé est trop précieux pour qu’il soit gaspillé.


Quant à la prise en charge des personnes très âgées, de la dépendance, et la lutte contre l’isolement, de manière égale sur tout le territoire, seule la création d’une cinquième branche de la protection sociale est de nature à garantir que la société y consacre suffisamment d’argent. Voilà pourquoi je souhaite sa création. Notre objectif doit être de veiller à ce que tous nos territoires soient préparés à faire face à cette question et qu’ils puissent garantir à chacun le libre choix entre le maintien à domicile et l’hébergement en maison de retraite. Je le dis avec beaucoup de conviction : je pense que l’honneur d’une civilisation est dans la manière dont elle s’occupe de ses personnes âgées.


Solidarité et financements : 8 questions


La pauvreté de nombreuses personnes âgées est une réalité, notamment pour les femmes. Le minimum vieillesse n’est même pas égal au seuil de pauvreté. C’est dire à quel point notre pays s’est appauvri depuis 25 ans, puisqu’il n’est même pas capable d’assurer un niveau de vie digne à toutes ses personnes âgées. Il n’y a pas de fatalité à cette situation. Notre pays doit créer de nouveau des richesses pour pouvoir entreprendre les grandes politiques de solidarité dont il a besoin.


Si je souhaite réformer les régimes spéciaux de retraite, c’est dans un souci d’équité avec les salariés du privé et du régime général des fonctionnaires. C’est aussi pour dégager les ressources nécessaires à l’amélioration de la situation des personnes âgées pauvres, et en particulier les femmes. Je souhaite notamment augmenter de 25% le montant du minimum vieillesse et faire passer de 54 à au moins 60% le taux des pensions de réversion.


Je n’envisage pas un instant de financer la cinquième branche de la protection sociale que je veux créer par une augmentation des prélèvements obligatoires. Notre pays ne peut pas se permettre de continuer à avoir la fiscalité la plus dissuasive de tous les pays industrialisés. C’est pourquoi je veux transférer des ressources existantes vers le financement de la cinquième branche, ce qui suppose de faire des économies ailleurs. C’est le but de la révision générale des politiques publiques que j’entreprendrai si je suis élu. Elle consiste à examiner, politique publique après politique publique, l’efficacité de nos actions, supprimer les politiques inutiles pour renforcer les politiques nécessaires et créer les politiques nouvelles dont nous avons besoin.


Je veux enfin ajouter que, si la solidarité nationale doit veiller à assurer à toutes les personnes âgées un niveau de vie décent et une prise en charge digne de la dépendance, rien ne remplacera l’implication des familles et des associations pour maintenir du lien social et éviter l’isolement de nos personnes très âgées. Voilà pourquoi je veux « aider les aidants à aider », c’est-à-dire soutenir les familles et les bénévoles qui s’occupent de personnes âgées. Concrètement, je veux que le bénévolat régulier ouvre droit à certains droits sociaux, notamment en termes de formation et de retraite, que la vie quotidienne des actifs, en particulier des femmes, soit facilitée pour leur permettre de dégager du temps pour leur famille, et que chacun d’entre nous puisse prendre un congé de solidarité familiale rémunéré pour s’occuper d’un proche en fin de vie. J’entends faire du service civique obligatoire une occasion pour tous les jeunes de découvrir la richesse du service des autres et de l’intérêt général.

Les infirmières libérales revalorisent leur tarif
Document sans titre Les honoraires des infirmiers et infirmières libérales seront revalorisés en deux temps, au 1er juillet 2007 d'abord, et, sous conditions, au 1er août 2008, aux termes de l'accord intervenu jeudi 19 avril entre leurs syndicats et l'Assurance maladie.
La seconde revalorisation sera fonction "des possibilités ouvertes par la loi de financement de la sécurité sociale" votée chaque année par le Parlement, et dépendra de l'engagement de la profession dans des mesures visant à une meilleure répartition de l'offre de soins sur le territoire.


Tarif 01/07/2007 01/08/2008
---------------------------------------
(en EUR)

Acte médico-infirmier (AMI) 2,90 3,00 3,15
Acte infirmier de soins (AIS) 2,40 2,50 2,65
Indemnité forfaitaire de déplacement : 2,00 2,20 2,30
Majoration de dimanche 7,62 7,80 7,80

Selon l'assurance maladie, en 2005, une infirmière effectuait 8.200 actes en moyenne par an, dont 66% en AMI et 34% en AIS.

source: www.agevillage.com

Installation d'un Observatoire national du handicap
Le ministre de la Santé et des Solidarités, Philippe Bas, a installé mardi 17 avril un Observatoire national sur la formation, la recherche et l'innovation sur le handicap, chargé, indique un communiqué du ministère, d'évaluation et de propositions.

Créé par la loi du 11 février 2005 sur le handicap, cet Observatoire "a pour mission, précise le ministère, de dresser un état des lieux de la situation du handicap et de faire des propositions d'amélioration".Son conseil d'orientation est présidé par Jean-Louis Faure, inspecteur général de l'Insee, et il est composé de représentants des associations de personnes handicapées et de familles, d'experts, de responsables d'organismes publics et collectivités territoriales.

Il remettra chaque année au gouvernement, à la Caisse nationale pour la solidarité et l'autonomie (CNSA) et au Conseil consultatif des personnes handicapés (CNCPH), un rapport sur les actions à mener dans le domaine de la formation et de l'innovation, liées au handicap.

source: www.agevillage.com

 


Les seniors se lancent dans la « GYM du cerveau ».
Une structure éducative « s’éduc Santé », met à disposition des seniors, des méthodes professionnelles pour favoriser le maintien de la mémoire et des autres capacités cérébrales mises à mal par un relâchement intellectuel dû souvent à un manque de sollicitation.
L’âge, on le découvre aujourd’hui, n’intervenant que très peu dans cette dégradation des facultés à raisonner.

La « GYM du Cerveau » est un concept global qui, selon son promoteur, « n’est pas comparable aux autres approches auxquelles il manque souvent deux choses : la stimulation par le groupe et le travail d’un médiateur qualifié qui anime l’ensemble et est prompt à repérer les difficultés pour adapter les exercices aux types de besoins identifiés».

Ces méthodes comme le « Programme d’Enrichissement Instrumental » du professeur Feurstein ou les « Ateliers de Raisonnement Logique », créé par le Cafoc de Nancy, ont longtemps été confinés dans des réseaux comme l’éducation spécialisée ou la formation continue des salariés d’entreprise, particulièrement dans les secteurs de la plasturgie et la métallurgie.

L’objectif de cette association est de créer des centres de  « GYM du cerveau » dans les villes, et ceci pour un public le plus large possible, dans l’objectif surtout que les seniors puissent en bénéficier.
Deux groupes sont sur le point de débuter leur gymnastique cérébrale, l’un dans le XIVème arrondissement de Paris et l’autre à Valenton dans le Val-de-Marne.

Selon l’un des intervenants, « l’approche ludique des exercices permet l’enrôlement naturel de l’effort pour se lancer avec plaisir dans les taches à réaliser, pas d’esprit de compétition, l’ambiance est joyeuse et studieuse ».
Beaucoup de personnes semblent prêtent à s’acquitter du prix de 10 euros la séance d’une heure, pour bénéficier de ce stimulant des neurones.
C’est aussi l’occasion de contrer l’isolement dont souffrent les seniors.

Cette catégorie de service en direction d’une population à risque laisse présager d’un temps où les grands parents déposeront leur petit-fils à l’école pour aller s’asseoir eux-mêmes dans leur classe pour y faire travailler leur matière grise.

Vous pouvez rejoindre un groupe de « Gym du cerveau », en contactant le responsable de l’action au 06 16 84 54 92 ou par mail à l’adresse suivante co-gito@wanadoo.fr.

 

"Inciter" les Français à "s'assurer contre le risque dépendance"
"Le nombre de personnes de plus de 85 ans va passer de 1,1 à 1,9 million en dix ans", rappelle M. Bas, qui doit publier ce mardi un rapport sur le financement de la dépendance rédigé par Hélène Gisserot. Or le coût moyen des prix de journée dans les maisons de retraite "représentent en moyenne 1.500 euros par mois, alors que le revenu moyen des plus de 80 ans se situe à 1.200 euros", souligne le ministre. Face au défi du financement de la dépendance, M. Bas propose "de diminuer de 25% le reste à charge des familles". "Il faut concentrer cet effort de solidarité sur les classes moyennes, qui ne bénéficient ni des systèmes d'aide sociale, ni des exonérations fiscales", précise-t-il, à un mois de l'élection présidentielle.

Parallèlement, ajoute le ministre, "en complément des financements solidaires, nous devons inciter davantage nos compatriotes à s'assurer contre le risque dépendance". Selon lui, il faut améliorer les incitations fiscales à l'acquisition de couvertures complémentaires, mais aussi "mobiliser davantage le patrimoine des personnes âgées, via le nouveau mécanisme du viager hypothécaire ou encore via l'assurance-vie pour financer des prestations dépendance".

source : www.agevillage.com

 

Philippe BAS lance une étude afin de mieux répondre aux besoins des personnes âgées à domicile
Document sans titre

Après avoir réuni les représentants des directions départementales des affaires sanitaires et sociales et les directions régionales du service médical de l’assurance maladie ainsi que les fédérations et unions concernées, Philippe BAS, ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille, a lancé une grande étude de terrain sur les SSIAD (services et soins infirmiers à domicile). Elle sera menée dans 5 régions : Pays de la Loire, Nord-Pas de Calais, Poitou-Charentes, Aquitaine et Limousin.

Le Plan Solidarité Grand - Age, présenté en juin 2006 prévoit de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées qui le souhaitent. Afin de leur offrir une prise en charge de qualité, il faut mieux organiser la continuité de la prise en charge entre services de soins infirmiers à domicile et hospitalisation à domicile.

Beaucoup de patients pris en charge par les SSIAD vieillissent et deviennent plus dépendants. Ils ne relèvent pas de l’hospitalisation à domicile mais demandent parfois une quantité élevée de soins, susceptible d’entraîner des dysfonctionnements et un déséquilibre du budget du SSIAD. Pour éviter aux gens qui veulent rester chez eux d’entrer en maison de retraite, il faut permettre aux SSIAD de continuer à prendre en charge l’ensemble de ces patients. L’étude lancée aujourd'hui est un outil essentiel pour une meilleure connaissance des réalités du terrain : catégories de patients pris en charge, quantité de soins nécessaires, coût de la prise en charge…

Elle va permettre d’élaborer un outil simple afin d'identifier les patients nécessitant les soins les plus lourds et de mettre ensuite en place un tarif spécifique pour les SSIAD qui les prennent en charge. Elle répond ainsi aux engagements du Plan Solidarité Grand Age. Elle est confortée par une expérimentation lancée hier en Charente et qui porte sur 530 patients pris en charge par un SSIAD et un service d’hospitalisation à domicile. Cette expérimentation permettra de mieux déterminer les catégories de patients qui relèvent de chacun de ces services et de faciliter le passage d’un service à l’autre. Ceci afin d'éviter l’hospitalisation qui présente un risque de déstabilisation pour la personne âgée fragile et peut parfois conduire à une perte définitive d’autonomie.

Cette étude bénéficie de l’expertise scientifique de l’Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé (IRDES). Elle est menée de façon conjointe par le ministère de la Santé et des Solidarités et la Caisse Nationale d'Assurance Maladie des travailleurs salariés.

42 services de soins infirmiers adhérents aux trois fédérations (FEHAP, UNADMR, A Domicile) sont impliqués dans cette étude. Au total, ce sont des informations sur près de 2 500 patients pris en charge par des SSIAD qui serviront à mieux connaître leur état médical, la catégorie, la quantité et la lourdeur des soins dispensés et le coût de leur prise en charge.

Le recueil des données dans les SSIAD s'achèvera le 30 avril 2007. Les données seront ensuite traitées par la CNAMTS sous le contrôle scientifique de l'IRDES jusqu'au mois de juin. L'objectif est de disposer en septembre prochain d'un outil de caractérisation des patients.

L’analyse des résultats sera réalisée en concertation avec les fédérations et unions dont les adhérents auront participé au recueil des données. La Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie finance cette étude, en allouant à chaque SSIAD participant 100€ par dossier. Contacts:

 

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Pourquoi, pour qui la clé Bio-stick® ?
Questions / Réponses


A quoi sert la clé USB médicale Bio-stick® ?


La clé Bio-stick® permet, en cas d’incident, de malaise ou d’accident, d’alerter sans délai l’entourage et le médecin traitant. Ce contact immédiat permet une première information sur l’historique médical de l’intéressé et l’indication d’éventuels facteurs aggravants.
En cas d’hospitalisation ou en consultation, le contenu de la clé Bio-stick® donne accès en sept langues à l’ensemble de ses données personnelles et médicales.

A qui s’adresse la clé USB Bio-stick® ?


Elle s’adresse, en premier lieu, aux 40 % de la population exposés à un facteur aggravant et qui sont, de ce fait, directement menacés. C’est-à-dire aux 24 millions de nos concitoyens dont les antécédents vont conditionner l’établissement du diagnostic et les choix thérapeutiques. Il est pour eux de première importance de signaler ce(s) facteur(s) aggravant(s) pour que leur prise en charge puisse être personnalisée.

En dehors des personnes exposées à un facteur aggravant, quelle est l’utilité de porter une clé Bio-Stick® ?
Si le volet médical concerne davantage les antécédents à risque, les + de Bio-stick® s’adressent à tous. On y trouve :
- la sauvegarde de données personnelles essentielles - scan de documents d’identité et de voyage, répertoire téléphonique, dossier médical familial…
- pré-installés, la liste des consulats de France et les numéros utiles dans chaque pays
Ces données sont très précieuses en voyage, en cas de perte ou de vol de ses effets personnels.
- également pré-installé, le Code « urgences secours », 48 p. illustrées, au format pdf, indique la conduite à tenir si l’on est victime ou témoin d’un accident de circulation
Cet ouvrage inédit a été réalisé dans le cadre d’un programme de prévention du « sur-accident » initié par notre entreprise.

Qu’est-ce qu’un facteur aggravant ?
C’est un antécédent médical qui en cas d’accident est susceptible de provoquer des dommages additionnels, voire d’engager le pronostic vital de la victime. A titre d' exemple, à accident égal, un insuffisant cardiaque est plus exposé que quelqu’un qui ne l’est pas.

Lors d’un accident, quels sont les facteurs aggravants susceptibles de mettre en péril la vie d’une victime ?
La liste exhaustive des facteurs aggravants à signaler lors d’une prise en charge médicale a été établie avec le directeur médical du SAMU du Bas-Rhin et soumise fin 2006 pour correction et validation au SAMU de France.
Les antécédents à risque les plus courants sont l’hypertension – plus de 14 millions de personnes concernées -, le diabète, l’asthme, les antécédents cardio-vasculaires, l’insuffisance rénale…
Cette liste comporte également 9 facteurs allergéniques spécifiques ainsi que des risques particuliers, comme la grossesse, le port d’une prothèse dentaire mobile ou de lentilles de contact dures…
Elle répertorie aussi les pathologies qui bien que n’étant pas des facteurs aggravants en tant que tels, altèrent la capacité d’un patient à comprendre les questions et à répondre au médecin qui l’interroge sur ses antécédents : maladie d’Alzheimer, surdité, troubles neurologiques et troubles du langage…

Avez-vous des exemples de risques encourus du fait de facteurs aggravants ?
Prenons l’exemple d’une personne hypertendue qui présente habituellement une tension de 170/130. Il est courant que les accidents de la route provoquent des hémorragies internes sans blessure apparente du simple fait de la brutale décélération infligée aux organes. S’il y a hémorragie, la victime peut présenter une tension dite normale 120/80. Lorsque l’urgentiste connaît cet antécédent ‘‘hypertension’’, il procèdera à une échographie abdominale, un examen qui n’est pas habituellement une priorité, pour localiser cette hémorragie et la stopper au plus vite.
Autres exemples, le coma diabétique ou la crise d’épilepsie. Lorsqu’une victime est inconsciente à l’arrivée des secours, il y a toujours lieu de s’interroger. Est-ce l’accident qui a provoqué le coma, ou, à l’inverse, est-ce une soudaine perte de conscience au volant qui a provoqué l’accident ? Le traitement, bien entendu, ne sera pas le même dans un cas ou dans l’autre.

Pensez-vous que les personnes exposées à un facteur aggravant soient conscientes du risque encouru en cas de prise en charge en urgence ?
Il nous semble que cette information essentielle n'ait jamais été clairement communiquée aux personnes directement concernées et que les risques encourus restent encore ignorés. Dans la communication que nous entreprenons, nous souhaitons faire passer ce message. Ensuite à chacun de se positionner et de prendre ou non des précautions à ce sujet. D’ores et déjà, cette information est diffusée par certaines associations de santé qui sont de précieux relais avec lesquels nous cherchons à établir un partenariat de premier ordre.

Est-il fréquent qu’un patient soit incapable de répondre aux questions posées par les services de secours ?
Oui. L’impossibilité d’interroger une victime parce qu’elle est inconsciente, en état de choc ou confuse (…) représente environ 10 % des cas auxquels s’ajoutent, pour 5 à 10 % les altérations neurologiques et sensorielles qui altèrent la capacité de comprendre et de répondre.

Les services de secours peuvent-ils lire le contenu de la clé Bio-stick® sur le lieu même de l’accident ?
Pas encore mais c’est notre objectif à court terme : un PDA (personnal digital assitant) avec port USB-maître dans chaque véhicule de secours pour que l’historique médical d’une victime soit connu immédiatement. Nous envisageons d’y participer concrètement et de proposer à l’Etat d’encourager ces équipements. Nous avons récemment découvert que la région Midi-Pyrénées a déjà doté les véhicules des SMUR d’un dispositif analogue.

Parmi les services de secours, qui connaît l’existence de cette clé ?
Urgences-secours est en relation avec les SDIS et les SAMU depuis 1999 à travers la diffusion du Guide-Auto - document papier placé au-dessus du pare-soleil conducteur – qui permet d’indiquer les personnes à prévenir en cas d’accident et de signaler tout risque aggravant.
Pour cette innovation significative qu’est la clé Bio-stick, nous avons informé les 4400 centres de secours de sapeurs-pompiers par voie d’affichage ainsi que les 385 SMUR. L’information sera renouvelée par voie électronique et la notoriété du site www.Bio-stick.fr complètera cette information.
Le port de la clé Bio-stick® autour du cou est la garantie de son bon emploi. En effet, en cas de malaise ou d’accident, le vêtement de la victime doit être ouvert au niveau du col pour favoriser la respiration et permettre l’auscultation. Une clé USB marquée « urgences-secours » avec au verso le téléphone des personnes à prévenir est assez éloquente….

Pourquoi ne pas se servir de la Carte Vitale connue et reconnue de tous ?
Le propos de la Carte vitale 2 est à terme de permettre à des médecins et spécialistes dans le cadre de consultations privées ou publiques d'avoir accès à l'historique d'un patient. Pour autant, elle n’est pas opérationnelle en cas d’accident puisque les services de secours ne disposent pas des moyens de la rechercher, ni ceux de la lire. Par ailleurs, sa lecture est impossible à l’étranger.

Ne suffit-il pas d’écrire toutes ces informations dans son portefeuille à côté de sa carte d’identité ?
Les services de secours sont formels. Ils n’ont absolument pas le temps de chercher parmi les documents personnels celui qui les informera sur l’historique médical du patient. Lorsqu’il y a urgence, cela signifie que le temps est compté parce que les fonctions vitales sont menacées et que la victime risque le coma, voire le décès. Le protocole des secours d’urgence est tel que les documents au porteur ou les cartes à puce sont totalement inopérantes.

Et si les informations médicales et personnelles contenues dans la clé Bio-stick® viennent à changer ?
Le titulaire d’une clé Bio-stick® effectue lui-même la personnalisation initiale de sa clé ainsi que les mises à jour qui sont illimitées et gratuites. Il est évidemment recommandé de tenir ces informations à jour. Le cas échéant, l’alerte sur le facteur aggravant demeure primordiale ; un contact immédiat avec le médecin traitant permettra de valider le traitement en cours.
Et si la personne perd sa clé Bio-stick®, n’importe qui peut accéder à ses informations médicales et personnelles ?
Si la perte ou le vol d’effets personnels est toujours un désagrément majeur, la perte de clés, d’un portefeuille avec ses documents d’identité et cartes de crédit est bien plus dommageable que celle d’une clé Bio-stick®. Choisir d’informer des tiers de ses risques aggravants dans une situation d’urgence est un acte volontaire et réfléchi : le but de la clé Bio-stick® est de pouvoir être lue en cas de besoin et il ne doit pas y avoir d’obstacle à cette lecture. Toutefois les informations qu’elle contient ne sont d’aucune utilité pour un tiers. Sur la page d’accueil de la clé figurent les coordonnées de son titulaire qui pourra être averti en cas de perte.

La genèse de l’innovation

« En 1998, j’ai souffert d’une sévère allergie à un antibiotique qui a justifié une hospitalisation de deux semaines. Après cette pénible épreuve, j’ai contacté les sapeurs-pompiers de Paris pour savoir où, dans mon véhicule, je devais placer un document indiquant ce facteur aggravant afin d’éviter une nouvelle administration de cet antibiotique en cas d’accident de circulation.
« Il n’y a rien de prévu à ce sujet et ce serait une excellente initiative que d’instaurer un outil d’information sur ce point. De même qu’il serait indispensable d’informer le grand public du comportement à tenir en cas d’accident ce qui diminuerait le nombre de sur-accidents... » m’avait alors indiqué le Commandant Jean-Luc Chivot, chargé des Relations Publiques à la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Le programme urgences-secours s’est développé à partir de ce premier échange».
Michel Hahn

M. Hahn a réalisé par la suite une recherche approfondie en relation avec les sapeurs-pompiers et le SAMU. Elle a permis la mise en relief des risques liés aux sur-accidents et au dépistage des facteurs aggravants. Ces résultats ont conduit à la conception et à la réalisation de solutions concrètes à travers des outils pédagogiques et opérationnels : site web et film pédagogique, Guide-Auto personnalisé

Informations pratiques :
• le mode d’emploi détaillé de la clé Bio-stick® : http://www.bio-stick.fr/mode.htm
• voir un spécimen de clé complété : http://www.bio-stick.fr/specimen.htm
• simuler la personnalisation de la clé Bio-stick® : http://www.bio-stick.fr/simulation.htm

 

Médéric lance sa campagne 2007 de prévention des risques auditifs
Document sans titre 80 actions d’information et de dépistage des troubles de l’audition sont
programmées en 2007 dans plus de 50 villes françaises.

« 10% de la population française est touchée par les troubles auditifs soit
plus de 5 millions de personnes Au-delà de 60 ans, 1 français sur 2 a une
perte auditive mais seulement 30% en ont conscience. La malentendance est
un facteur d’isolement social. La malentendance est directement liée au «
vécu » de l’oreille. »

Ces données communiquées dans le cadre de la Journée Nationale de
l’Audition en témoignent :
La surdité et la malentendance sont des sujets importants en matière de
santé mais aussi en matière de vie sociale. Ils sont pourtant méconnus et
encore tabous.

Or, il est possible, en adoptant des règles simples, de protéger ses
oreilles et d’éviter ou de réduire le risque de troubles auditifs. Quand
aux personnes déjà atteintes, plus elles seront dépistées tôt, plus il sera
possible de les équiper d’aides auditives performantes et plus il leur sera
facile de s’habituer à vivre avec un appareil.

Partenaire privilégié de la Journée Nationale de l’Audition pour la
troisième année consécutive, du bus de l’audition de France Presbyacousie
depuis sa création, Médéric lance une campagne nationale de prévention des
risques auditifs.

Le groupe paritaire et mutualiste organise son action selon trois axes
concrets :
- informer toutes les catégories d’âge sur la nécessité de bien traiter ses
oreilles au quotidien
- favoriser l’accès au dépistage des populations à risques : salariés
exposés au bruit et jeunes retraités
- accompagner l’accès aux aides auditives

« Pour nous l’équation gagnante est Prévention Santé = Bien être santé =
Bien vieillir. Une équation que Médéric grâce à son Comité Médical et
Scientifique et l’ensemble de ses actions de prévention compte bien faire
devenir une réalité pour le plus grand nombre » explique le Docteur Marcel
Garnier, Directeur Innovation Santé

Le 12 mars, à Strasbourg, une conférence débat « L’audition chez les
seniors » en partenariat avec la Mairie et la Mutualité donnera le ton de
la campagne. C’est ensuite à Nîmes les 13-14 et 15 mars que plusieurs
centaines de personnes, actifs comme retraités pourront accéder à des
dépistages commentés par des spécialistes. A St Brieuc, la conférence «
Prévention des risques auditifs en milieu professionnel » sera
spécifiquement destinée aux salariés de la région. Au-delà de ces exemples
s’inscrivant plus particulièrement dans le cadre de la Journée Nationale de
l’Audition, ce type d’actions se poursuivra tout au long de l’année.

Tout au long de l’année, les 32 délégations actions sociales Médéric vont
s’appuyer sur les centres de prévention, les réseaux locaux, les
associations de sourds et malentendants pour mener à bien cette campagne
qui devrait permettre de dépister près de 12000 personnes.

L’hospitalisation à domicile, une alternative économique pour les soins de suite et de réadaptation

Le besoin en lits dédiés aux soins de réhabilitation et d’accompagnement sera croissant dans les années à venir, notamment pour les personnes âgées. Ce type de soins, dispensé principalement dans des structures hospitalières spécialisées en soins de suite et de réadaptation (SSR), se développe de plus en plus en hospitalisation à domicile (HAD). Dans le contexte politique actuel, favorable à la création de nouvelles places en HAD, cette étude compare les coûts de ces deux modes de prise en charge pour des soins superposables. Ces soins considérés comme réalisables dans l’une ou l’autre des structures représentent plus de la moitié de l’activité de SSR et d’HAD.

Pour ces soins comparables, le coût d’une journée pour les financeurs publics est, en moyenne, de 263 € en SSR contre 169 € en HAD. Cette différence s’atténue pour les patients âgés et/ou fortement dépendants mais le coût moyen journalier en SSR demeure supérieur quels que soient l’âge, le niveau de dépendance et le profil médical du patient.

Pour faire face aux besoins de la population vieillissante, créer par exemple 10 000 places d’HAD représenterait à terme une économie de près de 350 millions d’€ par an pour les financeurs publics. L’HAD représente donc une alternative économique intéressante. Elle ne peut toutefois être envisagée pour tous les patients car elle nécessite presque toujours la présence d’un entourage aidant.

Dans une perspective de planification des besoins grandissants de soins de la population vieillissante, l’IRDES a été sollicité pour réaliser une étude de coût de création d’une place en hospitalisation à domicile (HAD) en comparaison d’un lit dans un établissement de soins de suite et de réadaptation (SSR), pour une activité superposable et en tenant compte des différentes situations cliniques possibles. Cette étude a été financée par la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (DHOS) du ministère de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées.

Une enquête ad hoc a été menée auprès des structures d’HAD pour recueillir leurs coûts de création (l’enquête CCHAD 2006) tandis que des données fournies par la DHOS ont été utilisées du côté SSR.

Pour obtenir le document :http://www.irdes.fr

 

 

 

Jean-Charles Escribano : "Dans certaines maisons de retraite il semble difficile de faire valoir le droit de bientraitance"
Document sans titre Pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Jean-Charles Escribano, 55 ans, marié, trois enfants. Je suis :
- titulaire d’un DE Infirmier, métier que je pratique depuis 1980.
- titulaire d’un DESS-Master d’Action Gérontologie - Ingéniérie Sociale depuis 2005.
- depuis longtemps impliqué dans les associations dont l’activité est la gérontologie (et administrateur d’un CLIC)
- partenaire des institutions de formation en gérontologie (IFSI, Education Nationale)
- partenaire CRAM pour les actions d’ « aide aux aidants »
- membre de la commission « Ethique et Gérontologie » de l’Espace Ethique Méditerranéen

Vous venez de publier "On achève bien nos vieux", quel est le message principal ?

Il y a 50 ans notre pays découvrait qu’il y avait des vieux, des hospices, des mouroirs et décidait de réagir et de supprimer ces mouroirs indignes d’une société moderne (rapport LAROQUE). Aujourd’hui cet objectif n’est pas encore atteint !

Rapport d’enquête sénatoriale sur la maltraitance en 2002

Novembre 2002, installation du Comité National de Vigilance et de Lutte Contre la Maltraitance des personnes Âgées.

Déclaration du Ministre Délégué aux personnes âgées, Mr Hubert FALCO : le tiers des maisons de retraite sont des établissements indignes … Il va falloir briser la loi du silence …

La canicule de 2003 a fait éclater des insuffisances dans la prise en charge des personnes âgées par les maisons de retraite.

Par la suite, Mr Douste-Blazy, ministre de la Santé, reçoit un rapport établissant que, dans notre pays, il y aurait 15% des personnes de plus de 75 ans qui sont maltraitées.

Janvier 2005, étude de la DREES (N° 370) « Perceptions et réactions des personnes âgées aux comportements mal traitants : une enquête qualitative »

A ma connaissance, aucune enquête nationale probante n’a été effectuée permettant d’avoir une approche quantitative du phénomène de maltraitance envers les personnes âgées, globalement, à domicile ou en institution. Les approches quantitatives de ce phénomène dans notre pays sont des extrapolations faites à partir d’études étrangères.

La maltraitance existe, personne ne le conteste, mais tout se passe comme si notre société ne voulait pas trop en savoir …

En savoir plus sur le livre

Pourquoi avoir publié ce livre ?

Parce que la maltraitance existe, je l’ai rencontrée dans toute sa violence, et que cela m’a révolté.

Parce que des mots courts, secs, comme « maltraitance » « indignes », sont à l’évidence des vocables vides de sens pour la majorité du public. On ne sait pas, on ne sait plus ce qu’ils peuvent recouvrir exactement comme somme de souffrances pour ceux qui sont dans l’impossibilité de protester : les personnes âgées vulnérables.

Le témoignage de « quelqu’un de l’intérieur » m’a semblé nécessaire, utile si nous voulons aller vers des accompagnements de fin de vie aussi sereins et dignes que possible.

On parle beaucoup de maltraitance, mais peu d'entre nous savent de quoi il s'agit précisément. Pouvez-vous citer quelques exemples ?

La maltraitance n’a pas de définition « juridique » à proprement parler. Le Code Pénal fait référence et punit par ses articles des négligences actives ou passives, des violences physiques, psychoaffectives ou médicamenteuses, et des violations aux droits du citoyen.

D’un point de vue moral ou éthique, il s’agit de toute souffrance inutile ou non consentie imposée à une personne, ou non évitée alors que l’on est en mesure de le faire.

En maison de retraite la maltraitance peut commencer avec des incivilités non réprimées comme le tutoiement imposé et utilisé avec d’un ton désagréable ou même agressif, car le stade suivant est l’agression verbale, les moqueries dégradantes (tu sens mauvais !) et parfois l’insulte. Le vouvoiement préserve de tels dérapages.

Le manque d’organisation peut aussi être source de maltraitances comme le lever du lit trop matinal de personnes qui ont besoin de dormir davantage ou les soins tardifs à ceux qui se réveillent tôt et déambulent de partout dans des tenues dégradantes. Bien de personnes âgées attendent dans une nudité offerte à tous ceux qui passent.

Pendant la toilette tout le monde va et vient sans retenue : femmes de ménage, laveurs de vitres ou hommes d’entretien. Les personnels qui utilisent les salles de toilette pour se doucher ou les sanitaires des résidents. Une vieille dame devant la porte de sa chambre me dit d’un air inquiet « il y a un homme dans ma chambre ! ». J’y pénètre et vois un soignant assis sur les toilettes, porte ouverte, en pleine conversation téléphonique.

Les lits à hauteur variable sont refaits et laissés en position haute, avec les barrières levées, afin que la personne âgée ne puisse pas se recoucher. On en surprend certaines qui osent l’escalade en utilisant une chaise. Au pied d’un lit qui était dans cette position nous avons retrouvé une dame âgée étendue au sol avec le col du fémur cassé.

Ne pas donner suffisamment de boissons, donner des petits déjeuners ou des repas presque froids, inappétissants. Forcer de façon immodérée à l’alimentation et blesser avec la cuillère les lèvres, les dents ou les gencives.

L’hygiène de la personne et de son environnement insuffisante qui provoque des auto infestations et propagations de maladies. Le cas typique est celui des mains qui touchent des matières fécales et, non lavées avant le repas vont provoquer des gastroentérites. Les personnes âgées se frottent souvent les yeux avec ces mains souillées qui apportent des infections oculaires.

Les déplacements des personnes en fauteuil roulant dans la précipitation occasionnent parfois des blessures aux bras et aux mollets qui « dépassent » et s’accrochent aux meubles ou autres obstacles.

La non protection de certains résidents par rapport aux violences d’autres résidents.

La distribution de « tranquillisants » sans prescription médicale à des résidents gênants par leurs cris ou leurs déambulations.

Des viols.

Ce ne sont que quelques exemples, mais je ne voudrais pas de « ça » pour les miens ! je ne veux pas de « ça » pour eux !

Pouvons-nous chiffrer l'étendue de la maltraitance en France ?

Si nous le voulions, je ne doute pas que l’on pourrait y parvenir. A ma connaissance aucune volonté de connaissance de l’étendue de ce phénomène ne s’est manifestée à ce jour.

Tous les types de maisons de retraite sont concernés ?

L’actualité nous montre que tous les types de maisons de retraite sont concernés.

- Des procès en justice entre des familles et des établissements privés à but lucratif.
- Des mises en examen de soignants mal traitants dans le secteur public
- Des grèves dans une grande association qui gère 14 établissements : des personnels qui se disent eux-mêmes à la limite de la maltraitance et une directrice d’établissement qui démissionne pour ne pas cautionner un système de prise en charge insuffisant pour le respect de l’usager. De petites associations qui gèrent trois établissements peuvent être concernées par des contrôles demandés aux autorités de tutelle par les services de la Direction Générale de la Santé : un directeur suspendu pour situation délétère grandement préjudiciable aux résidents.

Vous décrivez les maisons de retraite comme une "zone de non droit", pouvez-vous expliquer ?

La bientraitance est un droit, et les actes de négligence ou de violence sont illégaux. Dans certaines maisons de retraite il semble difficile de faire valoir ce droit. La situation de fait est celle qui impose au résident de se contenter de ce qui lui est donné ou de partir.

Une personne âgée dépendante en domicile locatif particulier est protégée par la loi ; il est presque impossible de l’expulser. Des résidents ont été mis à la porte de maisons de retraite sans ménagement et sans possibilité de recours, les familles étant sommées de les reprendre, ou de leur trouver un autre établissement dans les plus brefs délais. Les recherches infructueuses pouvant se conclure par un envoi de la personne âgée aux urgences de l’hôpital du coin sans autre billet de retour que l’adresse de la famille.

Face à ces maltraitances, comment réagissent les familles ?

Les réactions des familles sont très diverses.

Il y a celles qui sont conscientes de la situation et compensent les insuffisances de l’établissement en étant très présentes pour apporter à leur parent toutes les attentions nécessaires. Le cas le plus fréquent est celui des familles qui se relaient pour être présents afin d’assister leur parent au moment du repas « au moins je suis sûre qu’elle a mangé ». A cette occasion elles maintiennent une pression douce sur le personnel pour que l’hygiène corporelle et vestimentaire soit correcte.

Il y a des familles qui de façon évidente ne veulent pas voir car elles ont peur de réclamer.

Il y a des familles qui réclament avec insistance et qui se voient invitées à récupérer leur parent chez eux ou à trouver un autre établissement. Beaucoup de ces familles mettent un terme à leurs démarches revendicatives.

D'après vous, quelles sont les causes de l'existence de cette maltraitance ?

Les causes sont multiples.

Le manque de places d’accueil permet aux gestionnaires d’établissements d’imposer leurs conditions. Les familles sont souvent dans l’impossibilité d’assurer la prise en charge de leur parent, et le manque d’alternative en fait des otages parfaits. Des secteurs géographiques ne sont équipés en lits de maison de retraite qu’à 40% de la moyenne nationale. Le CNED prévoit que les besoins vont augmenter de 60% dans les 20 ans. Si la répartition sur le territoire reste aussi inéquitable cela annonce des situations difficiles pour beaucoup de familles.

Le manque de moyens dont disposent les établissements pour personnes âgées par rapport au secteur du handicap ou ce qui se fait dans le même secteur dans les pays voisins. Le ratio de personnel est inférieur d’environ la moitié.

Le manque de qualification des personnels dans le secteur de la gérontologie. Beaucoup de postes sont occupés par des personnes non qualifiées qui « font fonction de … ». Cela va du personnel d’exécution, ASH, AS ou IDE, au personnel de direction. La faiblesse des rémunérations du secteur et la pénurie de personnels qualifiés fait partir les professionnels compétents vers d’autres secteurs mieux payés et plus valorisants.

La sentiment d’impunité dont semble jouir le secteur des maisons de retraite qui bénéficie de structures de lobbying très efficaces.

Les maisons de retraite sont des véhicules qui circulent sur des routes où il n’y a pas de policiers, pas de gendarmes ni de radars. En cas d’accident ce sont les Services des Mines (Autorités de Tutelle) qui sont sollicitées pour définir s’il y a eu faute ou pas.

Les contrôles se font toujours en retard par rapport aux événements et la plupart du temps l’établissement est prévenu du contrôle : Où est l’impartialité ?

C’est ainsi que l’on voit des signalements sans suite, des plaintes sans suite et que les plaintes qui vont à leur terme sont celles qui sont l’objet d’une constitution de partie civile. Si l’on voulait décourager les familles plaignantes on ne s’y prendrait pas mieux.

La loi du silence. Il faut libérer la parole des professionnels confrontés à des situations de maltraitance en les informant des procédures à suivre pour des signalements efficaces. Ils doivent être véritablement protégés sinon la peur imposera cette loi du silence qui fait d’eux les complices des maltraitants.

L’attitude de beaucoup de responsables politiques qui sur ce sujet préfèrent prendre comme exemple de vertu les trois singes qui sa cachent les yeux et se bouchent les oreilles et la bouche. Parmi les candidats actuels à la présidence de la république aucun ne nous a parlé de son projet pour relever le défi que nous présente le Papy-boom dans son volet du bien-être des très grands dépendants en institution.

Quelles seraient les mesures les plus importantes à prendre par les autorités pour faire cesser ces maltraitances ?

- Favoriser le maintien à domicile.
- Assurer un équipement en maisons de retraite suffisant et homogène sur le territoire.
- Professionnaliser et valoriser financièrement les emplois de la gérontologie.
- Donner au secteur de la vieillesse les mêmes ratios de personnels d’aide à la personne que dans le secteur du handicap ou les secteurs vieillesse de nos pays voisins.
- Créer un corps de policiers et de gendarmes spécialisés dans le traitement des situations des personnes âgées vulnérables, comme cela s’est fait pour l’enfance maltraitée ou cela s’annonce pour les femmes battues.
- Libérer la parole des professionnels qui, confrontés à des situations difficiles, veulent parler à la justice.
- Faciliter l’accès au droit des familles de personnes âgées vulnérables. Peu de personnes connaissent les Groupements d’Intérêt Public pour l’Accès au Droit (CDAD).

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Un institut sur le vieillissement aux États-Unis
Document sans titre

L'institut sera consacré au bien-être du vieillissement, en particulier de ceux avec de bas revenus et des communautés multi-ethniques, a dit l'USC.


« Les groupes de minorités ethniques représentent un segment de croissance rapide de la population vieillissante des États-Unis et il y a un besoin croissant de recherche, qui augmente pour satisfaire les besoins particuliers de ces groupes, » a dit le reponsable C.L. Nikias d'USC. « L'institut pour la gérontologie d'USC Edouard R. Roybal deviendra un model dans ce secteur. »


Les fonctionnaires ont déclaré que l'institut a été baptisé du nom d'Edouard Roybal, un membre du congrès depuis 30 ans, afin de rendre honneur à son travail sur les questions concernant la santé publique, le vieillissement et l’éducation.

Le but principal de l'institut sera d'établir une base de données des recherches qui stimuleront le développement des programmes pour améliorer les services au niveau local et national, selon les fonctionnaires d'USC.

Trop jeunes pour être vieilles : lancement de la gamme Dove Pro-Âge
Document sans titre

crédit photo : www.marcopolophoto.com banque de photos de plusieurs milliers d'images seniors et baby boomers

Selon une étude récente de Dove, presque toutes les femmes de plus de 50 ans veulent voir un changement de la vision qu’a la société sur le vieillissement. En outre, la majorité de femmes croient que si les médias étaient représentatifs de la population, les femmes de plus de 50 ans devraient être beaucoup plus représentées.


Pour la première fois, une marque parle aux femmes du phénomène du vieillissement avec un ton positif. En restant fidèle au ton des campagnes récentes, en continuant à établir la définition de la beauté, Dove est volontairement provocante en choisissant comme slogan de la nouvelle campagne Pro-Age « seuls les jeunes sont beaux »: pro-âge. Cette nouvelle gamme de cosmétique anti-âge Pro-âge met en avant les femmes de plus de 50 ans en montrant leur beauté véritable.


La photographe de la campagne, de renommée internationale, Annie Leibovitz, est elle-même une femme de plus de 50 ans. La campagne se compose de photos de vraies femmes, mettant à nue tous les signes liés à l’âge, cheveux gris, rides et « tâches de vieillesse », démontrant que les femmes assument véritablement leurs ages.


« Dove veux faire changer les mentalités et attitudes face au vieillissement, effacer les complexes et gagner progressivement des attitudes positives » dit Kathy O'Brien, directrice marketing. « Pro-âge est parfaitement adapté à votre âge ».


La démarche pour la gamme Pro-âge a été fondée particulièrement pour s’adapter aux changements spéciaux de la peau et des cheveux des femmes pendant cette phase de vieillissement. Conçu avec des femmes de plus de 50 ans, le packaging est étudié pour avoir une taille de police plus grande.


L'idée de cette campagne est venue du constat que les femmes de plus de 50 ans sont sous- représentées dans la société. La « norme » est de voir des jeunes femmes de 20 / 30 ans dans les médias et la publicité, alors que les femmes à partir de 40 ans sont pratiquement ignorées.


Les femmes de plus de 50 ans font des choses aujourd'hui que les générations précédentes n’auraient même pas imaginé faire, » affirme le Dr. Nancy Etcoff, de l’université de Harvard. « Elles sont mères d’enfants en bas âge, des PDG, et des étudiantes retrouvant le chemin de l’université. Il est temps pour la société de se rattraper par rapport à cette nouvelle génération. »
Contrairement aux normes sociales, cette nouvelle génération de femmes actives partage la philosophie Dove, sur l’idée que la beauté n'a pas d’âge limite.


Selon une récente étude menée par Dove, la « beauté vient de l'âge » :
- 87% pensent qu’elles sont trop jeunes pour se sentir vieilles
- 92 % pensent que la génération de leurs mères ne faisaient pas la moitié des choses que ce qu’elles font aujourd’hui.
- 91 % des femmes interrogées pensent que les médias doivent donner une meilleure image des femmes de plus de 50 ans.
- 97 % pensent que la société est moins prête à accepter de voir le physique des femmes plus de 50 ans que ceux des plus jeunes, car celle-ci ont un corps inesthétique.


« Malheureusement, en dépit d'une augmentation de la population vieillissante, les stéréotypes sont toujours très présents dans la société d'aujourd'hui, » affirme le Dr. Robert Butler, fondateur du centre international de longévité et un collaborateur sur l'étude.


« Notre étude a prouvé que les vies des femmes plus âgées d'aujourd'hui ne sont pas représentatives du regard que leur porte la société : elles sont beaucoup mieux que ça !»

Des jeux axés sur la maniabilité pour les seniors afin de les entraîner à se déplacer à rester actifs
Document sans titre

Développé par l’université de Kyushu et le fabricant de jeux Namco Ltd et lancé sur le marché en décembre, le jeu à pour but d’écraser la tête d’un robot- serpent en plastique qui surgit devant vous avec le pied avec rapidité.


Le dispositif stimule le cerveau pendant que les joueurs utilisent leurs pieds et muscles de la cuisse pour jouer au jeu, expliquent les chercheurs.


Shinichiro Takasugi, spécialiste de la rééducation à l'hôpital de l'université de Kyushu, a formé 2 groupes de personnes parmi les patients de l’hôpital souffrant de problèmes de coordination, ceux qui ont utilisé la machine de jeu et ceux qui ne l’ont pas utilisée, et mesuré leurs mouvements pendant une année.


Takasugi a indiqué qu'après huit mois d’utilisation, les utilisateurs de la machine montraient plus d'agilité dans leur gestuelle que les membres de l'autre groupe.


Il a conclu que les joueurs ont amélioré leur équilibre et réflexes grâce à l'action de la posture en avant, et le fait de frapper avec les pieds et les mains.


En dehors de cette expérience, l'universitéKyushu et Namco ont développé la machine qui exige des joueurs de frapper du pied sur les têtes de serpent. L'idée était renforcer les muscles de la jambe du sujet âgé afin de prévenir des chutes.


Takasugi a indiqué que 10 à 20 % des personnes âgées tombaient plus d'une fois par an et 5 à 10 % d’entre eux en portaient de lourdes conséquences.


Le jeu permet également aux patients d’éviter l’isolement car ils peuvent s’exercer en groupe. De la même manière, il attire les « curieux » et créer un point de conversation pour d'autres qui se réunissent autour pour observer les joueurs.


Namco, qui a précédemment visé un marché plus jeune pour ses jeux, a commencé à décaler son attention vers les personnes âgées, qui augmentent rapidement en nombre au Japon et dans d'autres pays.

Le premier raid nature des plus de 55 ans
Document sans titre Après avoir consacré 15 ans de ma vie à produire et animer des magazines d’aventure, des reportages, des documentaires à la télévision ;

J’ai décidé d’organiser un raid aventure pour les seniors et exclusivement réservé à eux.
Leur nombre (19 millions de plus de 55 ans ), leur place dans la société, leur bonne santé, leurs centres d’intérêt, leur croissance dans les pratiques sportives en font un public aujourd’hui privilégié dans l’exercice des sports – nature.

Daniel Gueorguievsky –

1) Principe :

Un raid nature pluri-activités sur une semaine par équipes de 4 concurrents, permettant de s’exprimer sportivement et culturellement à travers une compétition et une découverte d’un terroir, d’une histoire, servi par une organisation professionnelle tant au plan technique, médiatique que médical.
Une région « nature « ; le Trièves. Un événement : l’ascension du Mont Aiguille.

2) Les équipes :

+ Des sportifs de 55 ans à 70 ans, ayant expérience de l’effort sportif et endurance nécessaire, ainsi que, bien entendu la santé et l’envie
+ Epreuves de régularité, épreuves spéciales chronométrées, rencontres en terroir, énigmes…
+ 3 personnes, et une assistance « tournante « c'est-à-dire pouvant remplacer l’un des concurrents chaque jour, sans pénalité. Inscriptions : 500 euros par concurrents soit 2 000 euros par équipe.
+ Origine géographique : France, Europe…
+ Nombre d’équipes : 25 max.
+ Matériel : chaque équipe participe au Raid Senior avec son propre matériel, sauf discipline particulière p. ex. combinaisons isothermes pour le canyoning…
3) Lieu et date : Gresse en Vercors du 23 au 30 Juin 2007.

Raid en étoile autour de Gresse en Vercors (une nuit en bivouac). Hébergement sous tente à Gresse (tentes des concurrents).
Du Samedi 23 après-midi au Samedi 30 matin

4) Programme de principe :

a) chaque jour :
+ Deux épreuves sportives en temps imparti pour toute l’équipe (2 x 1h30/2h)
+ Une spéciale chronométrée pour un champion de chaque équipe se déroulant en fin de journée dans la station
+ Projection des images tournées dans la journée, Briefing
+ Projection de films d’aventure avec éventuellement conférence/débat ouvert au public.
b) du 23 au 30 Juin
Samedi 23 au soir : Fête de la musique et feux de la Saint Jean
Dimanche 24 : vérifications administrative et technique, briefing, prologue
Lundi 25 : Ascension du Mont Aiguille (515 ème anniversaire de la première de 1492 ), non chronométré, par la voie classique peu difficile.
Mardi 26 : via cordatta, VTT, canyoning
Mercredi 27 : randonnée Tour du Grand Veymont
Jeudi 28 : VTT, découverte du Trièves
Vendredi 29 : course d’orientation, remise des prix, bal
Samedi 30 : départ des concurrents.

5) Organisation :

Nous sommes largement expérimentés dans le domaine de la création, de l’organisation, de la médiatisation d’un tel événement, et en particulier dans la sécurisation d’une telle épreuve tant préalable que pendant son déroulement.
Les personnes impliquées dans l’organisation du Raid Senior font toutes parties des équipes opérationnelles qui ont accompagné Daniel Gueorguievsky depuis presque 20 ans.
+ D’expérience, encadrement technique par un guide de Haute Montagne pour toute l’épreuve , recours à des guides, des AMM, selon les épreuves ( p. ex . chaque équipe sera encadrée par un guide pour l’ascension du Mont Aiguille ).
+ Encadrement médical fort et constant ; en amont , avec contrôle des certificats médicaux, examen sur place… en aval ; en sécurité active ( médecins, infirmiers, infirmerie, hélicoptère…) avec le Docteur François Belotte, urgentiste.
+ Organisation générale entre les mains de Annie Louzon, expérimentée en ce domaine.
+ Reportages TV: Pierre Falchero
+ Direction; Daniel Gueorguievsky

6) Media:

Media partenaires et Media de couverture ; voyage de presse, agence RP, production quotidienne de reportages pour les TV, production d’un 26 minutes à la suite, info par le net….

www.raidsenior.com

 

vieillesse et solidarité
L'accroissement de la population, et notamment l'allongement de l'espérance de vie ont profondément changé les conditions de vie des personnes âgées au cours de ce siècle.

Cet allongement de l'espérance de vie est bien sûr du à l'amélioration de la santé et des services de santé, mais aussi aux conditions financières de vie des personnes âgées. Celle-ci sont moins pauvres et forcément vivent mieux.

Toutefois, il reste encore de grands progrès à faire, notamment dans le domaine de la sénilité, où 15% des personnes âgées de 85 ans sont touchées par la maladie d'Alzheimer.

Qui est notre doyen ou notre doyenne ?

Les initiatives en intergénération


Vieillir aujourd'hui et demain : où ? et comment ?
une enquête de Agevillage.com en octobre 2006
L’enquête « Vieillir aujourd’hui et demain : où et comment ? » menée sur le site d'agevillage.com en octobre 2006 nous donne une idée de l'état d'esprit des internautes sur le vieillissement et sa prise en charge.

Logement, revenus, héritage, argent, relations familiales, services... comment serais-je logé(e), entouré(e), quelles aides et services je souhaiterai avoir à ma disposition quand je serai très âgé, mais aussi si je deviens un jour dépendant ?

Un appel à idées lancé auprès du grand public et des professionnels sur la vision de chacun de la dépendance : « Vieillir aujourd'hui et demain : où ? et comment ? » / "Comment vos plus vieux jours pourraient être concrètement préparés ?"

En 2003, pour vous aider à y réfléchir, nous vous avions proposé :
- un état des lieux sur les enjeux du vieillissement, avec les points de vues de Geneviève Laroque (présidente de la Fondation Nationale de Gérontologie) et de Jérôme Pellissier (écrivain);
- un état des lieux sur l'aide à domicile et l'hébergement des personnes âgées, avec des points de vue d'experts professionnels.
Le Comité National des Retraités et Personnes Agées
Le CNRPA (comité national des retraités et personnes âgées) ainsi que les CODERPA (comités départementaux des retraités et personnes âgées) ont été constitués sur la base du décret n° 82-697 du 4 août 1982 : voir le dossier complet sur les CODERPA.


Le Comité National des Retraités et Personnes Agées présente ses principes fondamentaux pour « Bien vieillir en France ».

Affirmation du rôle du Comité national des retraités et personnes âgées (CNRPA) par le décret du 26 mai 2006

www.agevillage.com


Nouveaux projets d’avancée technologique pour le vieillissement
Document sans titre Cette année, les premiers boomers ont fêté leurs 60 ans, représentant ainsi plus de 75 millions d'Américains qui passeront ce cap dans les 15 prochaines années. Les entreprises sur le marché des produits et services pour le vieillissement notent déjà que cette génération est plus saine, plus riche, et profite de plus de confort que les générations précédentes.

« Les baby Boomers vont représenter la première génération qui a grandi autour de la technologie, » annonce Russell Bodoff, directeur du centre pour les technologies au service du vieillissement (FONTE, agingtech.org), une organisation nationale établie en 2003. La FONTE se compose de plus de 400 compagnies dans le secteur des technologies, des organismes d’aide à domicile, des universités, et des représentants du gouvernement. « C'est également une génération exigeante pour laquelle il est primordiale de rester jeune le plus longtemps possible et ils comptent sur la technologie pour satisfaire leurs besoins. »
Bodoff indique que les entreprises de la FONTE se préparent à une vague d'innovation au cours des 10 à 20 années à venir pour satisfaire les besoins croissants de ce marché.


« Les Boomers ne resteront pas pacifistes face au vieillissement, ils se tiendrons informés des avancées technologiques en faisonst jouer la concurrence » affirme le directeur Joseph Coughlin d'AgeLab. « Ils veulent rester actifs dans la société, continuer à travailler même dans l’avancée de l’âge. »


Coughlin ajoute que la technologie peut favoriser l’indépendance et une meilleure santé pour les personnes âgées. Pour se faire, il est essentiel de stimuler un lien social et les émotions: par exemple, laboratoire spécialisé a mis au un système d’animal virtuel qui rappelle à son propriétaires l’heure de prendre une pilule ou d'aller chez le docteur. Si la personne âgée ne s’exécute pas dans un laps de temps donné, l’animal simulera la maladie ou la mort, incitant une réponse émotive.


Les technologies des voitures sont également une grande priorité pour AgeLab, parce que les seniors associent la conduite à la notion de liberté et d'indépendance.


Le prototype fabriqué par le laboratoire est équipé de systèmes d'avertissement liés à la vitesse qu’atteint la voiture et pour anticiper des embouteillages. Elle aide également des conducteurs à tourner le volant, et les sièges se règlent de façon très avancée et précise pour les personnes qui peuvent souffrir d'ostéoporose. Pour cela, AgeLab a travaillé avec Toyota Nissan, Volkswagen, Ford, DaimlerChrysler, et Fiat afin de trouver les meilleurs moyens d'incorporer ces innovations aux véhicules dans les chaînes de production dans un avenir proche.

ELHIT, Équipe Lavalloise Handicaps et Innovations Technologiques
Document sans titre Ce lancement intervient alors que Laval fête 10 ans de haute technologie. En 1996, la ville misait sur ce créneau en créant trois centres dédiés : CLARTE (la Technopole, CLARTE – définition..... et le CCSTI) en en concevant Laval Virtual, le premier festival européen entièrement consacré à la Réalité Virtuelle).

ELHIT vient d’ouvrir ses portes à Laval (53). La toute nouvelle équipe est entièrement dédiée aux apports de la Réalité Virtuelle à la prise en charge des troubles cognitifs, comportementaux et moteurs. Ce laboratoire qui vient d’ouvrir ses portes apporte un nouvel élan à la Recherche et l’Innovation relatives à la rééducation des personnes souffrant de handicaps en France.

ELHIT, Équipe Lavalloise Handicaps et Innovations Technologiques, mène des recherches visant le développement d’outils innovants fondés sur les technologies de la Réalité Virtuelle. L’enjeu est de concevoir des alternatives aux thérapies conventionnelles, en proposant une immersion du patient dans des applications motivantes et ludiques.

L’équipe ELHIT, portée par la chercheuse Evelyne Klinger, est intégrée au laboratoire Presence & Innovation de l’ENSAM basé à Laval, dirigé par Simon Richir. ELHIT fédère ainsi les intérêts communs de Laval et de l’ENSAM pour les applications thérapeutiques de la Réalité Virtuelle et la prise en charge du Handicap. ELHIT mène ses activités en s’appuyant sur ses collaborations scientifiques nationales et internationales.


D’une bonne compréhension du fonctionnement humain

La démarche d’ELHIT s’appuie sur l’intérêt de sa directrice pour la compréhension du fonctionnement humain et le souci d’apporter des aides à ceux qui souffrent de dysfonctionnements, de handicaps.

Les atouts de la Réalité Virtuelle dans ces domaines sont maintenant reconnus. Il s’agit, par exemple, d’entraîner les personnes à des tâches de la vie quotidienne, comme faire des courses dans un supermarché. La RV permet de graduer la tâche, enregistrer la performance, mesurer de nombreuses réponses. Finalement, thérapeute et patient peuvent re-visualiser la séance, suivre la progression du patient qui, du fait du caractère ludique de l’application, arrive à en oublier le contexte thérapeutique.

Les projets technologiques aujourd’hui à l’étude au sein d’ELITH, concernent la conception d’un générateur d’applications thérapeutiques, l’induction d’émotions dans un environnement virtuel, l’interfaçage des patients avec les systèmes virtuels thérapeutiques.
Quant aux projets cliniques ils se concentrent sur la conception de systèmes dédiés à l’exploration des émotions, des fonctions exécutives, et à la prise en charge de dysfonctionnements moteurs, comme ceux de la marche.

Les nouvelles applications issues de cette recherche sont destinées à devenir les outils de demain de nombreux thérapeutes.


La réalité virtuelle pour pallier certaines limites des outils traditionnels

Les thérapeutes ont besoin d’outils pour atteindre leurs objectifs de diagnostic, de thérapie, ou de soutien. Afin de pallier certaines limites des outils traditionnels dont ils disposent, ils se sont intéressés aux potentiels des technologies innovantes comme la RV.

Mais alors que leur demande d’applications apparaît, l’offre de propositions scientifiques et commerciales françaises est très limitée.

ELHIT se propose ainsi de mener des recherches pour répondre à cette demande et se fixe des objectifs comme la conception et le développement de prototypes et le développement d’une compétence régionale.


Vieillissement de la population, maladies neurodégénératives,
l’enjeu de Santé Publique est majeur.

Vieillissement de la population, lésions cérébrales, ou encore maladies neurodégénératives sont autant de causes de dysfonctionnements cognitifs, comportementaux et/ou moteurs. Les prévisions démographiques laissent en effet présager un accroissement du nombre des personnes touchées. La prise en charge de ces dysfonctionnements représente donc un problème de santé publique majeur.

ELHIT a pour objectif la conception et le développement d’outils de prévention et de réhabilitation pour accompagner et soulager les personnes dans le vieillissement et ainsi les aider à « bien ou mieux vieillir ».


ELHIT met en oeuvre ses forces de recherche pour réaliser son objectif général qui peut se résumer ainsi : La RV à des fins thérapeutiques pour « Comprendre, Soigner, Aider».

Le Groupe d’études parlementaire sur la Longévité par Denis Jacquat, son président
Document sans titre


L’augmentation moyenne de la durée de la vie est un phénomène mondial. Mais les problèmes qu’elle engendre ne se posent pas partout avec la même acuité. C’est en Europe que la tendance est la plus importante. En 2020, on estime que 26% de la population européenne aura plus de 60 ans, contre 20% aujourd'hui. Cette échéance peut paraître lointaine. Mais les décisions, notamment politiques, qui doivent nous permettre de préparer sereinement ce bouleversement ne peuvent attendre.

Cette « révolution » se situe à la conjonction de trois événements. Depuis cinquante ans en effet, l'espérance de vie à la naissance a augmenté de 20 ans à l'échelle mondiale essentiellement du fait de l'espérance de vie des personnes âgées. Aujourd'hui, en Europe, les hommes âgés de 60 ans peuvent espérer vivre encore 17 ans, tandis que les femmes bénéficient d'une espérance de vie de 22 ans encore. En 2004, La France a connu une hausse record: + 0,9 année pour les deux sexes.

Dans le même temps, les taux de fertilité ont chuté dans presque toute l'Europe. En 1970, les femmes européennes donnaient naissance à 2,16 enfants en moyenne, taux aujourd'hui ramené à 1,38. Dans certains pays, cet effondrement est encore plus prononcé : la Pologne est passée de 2,25 à 1,26, l'Italie de 2,33 à 1,23 et l'Espagne de 2,86 à 1,15. Le même phénomène est à constater en France malgré un rétablissement depuis 10 ans. Avec 1,91 enfants par femme, l’hexagone se situe au second rang derrière l’Irlande.

Enfin, la génération dite du Baby Boom arrive à l'âge de la retraite. Le phénomène n’est pas nouveau et le diagnostic est connu. Et pourtant aucun gouvernement, aucune institution n'a entrepris la moindre étude pluridisciplinaire ou systématique ni élaboré le moindre plan d'action concernant les conséquences économiques et sociales de ce changement démographique sans précédent.

Nous sommes en face d’une véritable révolution qui rend urgent l’implication politique. Il est du devoir des décideurs d’anticiper les conséquences du vieillissement. Les problématiques que va engendrer la longévité occuperont, qu’on le veuille ou non, une place prépondérante dans le débat politique des décennies à venir.

Dans cette perspective, les parlementaires, dans leur mission de proposition et de réflexion en amont de la législation, sont les premiers acteurs impliqués. L’Assemblée nationale permet de créer des outils susceptibles d’éclairer la prise de décision. Les groupes d’études notamment remplissent cette fonction de réflexion prospective. Ces dernières années un certain nombre de groupes d’études ont été crées sur des sujets de santé publique, de démographie, de dépendance des personnes âgées. Aucun n’avait cependant vocation à traiter la problématique de la longévité dans une perspective globale et avec une approche transversale.

Un groupe d'étude sur la longévité

J’ai souhaité créer le groupe d’étude sur la longévité. Je voulais qu’il devienne un instrument efficace qui permette aux décideurs publics d’appréhender tout le spectre de la réflexion lié à ce phénomène.

Autour de l’audition d’experts, les axes de ses travaux portent notamment sur :

La dimension sociale du phénomène : conséquences de l’émergence massive de seniors sur les modes de vies, les comportements, etc.

Sa dimension économique : conséquences de la diminution de la population active, impact sur les habitudes de consommations, sur l’organisation des régimes de retraites, sur les systèmes sociaux, le travail des seniors, etc.

Sa dimension politique : prise en compte des « besoins » des seniors dans les politiques publiques, conséquences du point de vue institutionnel, etc.

Une attention toute particulière est bien entendu accordée à l’étude des liens entre la longévité et la santé : conséquences sur l’organisation des systèmes de santé nationaux, sur l’orientation des politiques de recherche, sur la prise en charge, etc.

Le groupe d’études sur la longévité réunit aujourd’hui les députés les plus impliqués sur ces questions dans un cadre de travail structuré. Plusieurs thèmes ont été traités au cours de l’année 2006 :

« L’impact de la longévité sur la vie quotidienne des français »

« Les relations entre les entreprises et les seniors ne sont elles pas à réinventer ? »

« Longévité et industrie pharmaceutique »

« Nouvelles données, nouveaux indicateurs pour apprécier l’allongement de la longévité »

« Vers une longévité positive : renverser l’image négative de la vieillesse » sera à l’ordre du jour de la réunion de décembre.

Au-delà de la prospective et la volonté de se servir du groupe comme un outil de réflexion, mon ambition est aussi de participer à l’information de l’ensemble des parlementaires sur ces sujets.

Enfin, le groupe se veut être une force de proposition. Les réunions de travail doivent permettent de présenter des axes de réformes pour accompagner et anticiper l’impact de la longévité sur la société française.

Par Denis Jacquat

 

 

 


Les salariés seniors sont plus productifs que la moyenne
Document sans titre

L’étude a également constaté que les gens en surpoids ou fumeurs sont moins productifs que leurs collègues en bonne santé.
« Vous ne pouvez pas stopper le vieillissement» a dit Mr Dan de l’AHM. « Mais vous pouvez obliger des personnes se rendre compte des risques… à ne pas être passifs lorsqu’il s’agit de santé. »


Lors de son étude, la compagnie a mesuré le prétendu affaiblissement du travail parmi 2000 personnes à 10 sociétés australiennes. Il a été constaté que les moins de 35ans ont une réduction moyenne de 19 % de la productivité due à leurs responsabilités familiales, aux allergies, à la dépression, aux maux de tête et à l'asthme.


Cependant, les de plus de 55 ans montrent une baisse de la productivité à hauteur de seulement 13%. Ceux âgés de 35 à 44 ans sont 16 %, et ceux de 45 à 54 ans sont 15% à baisser dans la productivité du travail. « Plus vous vieillissez, plus vous êtes productifs » annonce M. Hook de l’AHM. « Si quelqu’un de 55 ans avec des qualifications égales que quelqu’un de moins de 35ans, il sera de 6% plus productif que le plus jeune.»


M. Hook a déclaré que si les compagnies pouvaient faire de la prévention avec des programmes de santé qui aideraient le personnel à mieux se soigner, le coût pourrait être compensé par des gains de productivité. Une série d'initiatives récentes du gouvernement Australien a présenté le moyen pour assureurs de lutter contre les maladies en s’éloignant d’une « philosophie d'indemnité » pour aller vers une « philosophie d’amélioration de leur santé et de qualité de vie. »


À partir du 1er avril de l'année prochaine, des fonds seront accordés pour couvrir une plus large gamme des produits de santé, y compris les services qui aident des personnes en difficulté sur leur poids, tabagisme, effort, hypertension ou cholestérol et manque d'exercice physique.

France : Les hôpitaux maltraitant ?

Le système hospitalier maltraite t-il les personnes âgées ? C’est ce qu’affirme le Pr. Pfitzenmeyer, gériatre au CHU de Dijon.
Il affirme, dans une interview au quotidien La Croix publié jeudi 2 novembre, que les «personnes très âgées sont accueillies de manière indigne» dans nos hôpitaux et sont l'objet d'une «maltraitance institutionnelle».

Pierre Pfitzenmeyer est, avec Claude Jeandel (CHU Montpellier) et Philippe Vigouroux (CHU Limoges), auteur d'un rapport sur «l'hôpital face au vieillissement de la population» qui a contribué à élaborer le «plan solidarité grand âge» annoncé en juin par le gouvernement. Un plan que M. Pfitzenmeyer qualifie dans son interview «d'effet d'annonce» aux «moyens largement insuffisants ».

Selon le professeur dijonnais, les personnes «très âgées» sont accueillies de manière «indigne» dans les hôpitaux, non «par manque de dévouement et d'humanité des équipes médicales et soignantes» mais pour des «questions d'organisation et de moyens». Pour le Pr Pfitzenmeyer, «ce manque de services adaptés aux personnes très âgées et surtout la pénurie de personnel conduisent à une prise en charge indigne et même à une maltraitance institutionnelle».

Ainsi, précise-t-il, «quand on pose un plateau-repas près d'un malade et qu'on le reprend une heure plus tard intact sans que personne ait eu le temps de faire manger le malade, oui c'est de la maltraitance.» Et «quand on installe un patient sur un brancard, dans un placard à balai, parce qu'aucune chambre n'est disponible, oui c'est de la maltraitance», tout comme lorsqu'on «laisse un vieillard allongé dans un lit uriner sur lui-même, parce que personne n'a eu le temps de le lever pour l'emmener aux toilettes».

Et de conclure: «toutes ces choses arrivent tous les jours dans nos hôpitaux. Mais personne ne veut les voir».

Source : http://www.agevillage.com

Les personnes âgées premières victimes des accidents de la vie courante

Le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Institut de veille sanitaire indique que les accidents de la vie courante (AcVC)* représentent une cause importante des décès en France et que les premières victimes sont les personnes âgées de 65 ans et plus. Et pourtant, avec un peu de prévention, de nombreuses morts (chute, noyade, suffocation, intoxication, etc.) pourraient être évitées.

Ce nouveau point réalisé par le BEH montre qu'en 2002, le taux de mortalité du aux accidents de la vie courante a baissé de 17% par rapport à 1898/1991.

Pourtant, malgré cette bonne nouvelle, les AcVC entraînent encore chaque année 20.000 décès (presque 4% de l'ensemble des décès) et les trois-quarts des victimes enregistrées en 2002 étaient des personnes âgées de 65 et plus.

Les chutes, les suffocations, les noyades, les intoxications et les accidents par le feu sont les principaux responsables de ces disparitions prématurées qui pourraient être évitées par le biais de mesures adaptées de prévention et de réglementation, précisent les auteurs de ce rapport.

Plus précisément, selon le BEH, les AcVC ont entraîné 20.023 décès en France métropolitaine en 2002, représentant 3,7 % de la mortalité totale, la moitié des décès par traumatisme et près des trois quarts des disparitions par accident.

Au total, 10.611 femmes et 9.412 hommes sont décédés d'un AcVC. Les chiffres étant plus importants chez les femmes parce qu'elles sont plus nombreuses à parvenir à des âges avancés. En effet, comme le souligne le BEH, il faut savoir que « plus des trois quarts des morts par accidents de la vie courante sont survenus après 65 ans (15 444 décès) et que les taux de mortalité augmentent fortement avec l'âge : 40,6/100.000 entre 65 et 74 ans, 138/100.000 entre 75 et 84 ans et 759/100.000 au-delà de 85 ans », contre 7.5/100.000 chez les moins d'un an et 4.5/100.000 pour les 1 à 4 ans.

Source : http://www.agevillage.com

Le cap du million de bénéficiaires de l’Allocation personnalisée d’autonomie devrait être franchi avant la fin 2006
Document sans titre Le cap du million de bénéficiaires de l’Allocation personnalisée d’autonomie devrait être franchi avant la fin 2006
L'allocation personnalisée d'autonomie (Apa) bénéficiait à 971.000 personnes au 31 juin 2006, soit une hausse de 8% sur un an, selon une étude de la Drees (ministères de l'Emploi et de la Santé) publiée jeudi. La loi créant l'Apa est entrée en vigueur le 1er janvier 2002, avec comme objectif, rapidement dépassé, d'atteindre environ 800.000 bénéficiaires à terme.

L'Apa s'est substituée à la Prestation spécifique dépendance (PSD) , marquée par de fortes inégalités entre départements. Versée par ces derniers, elle vise à une meilleure prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées de plus de 60 ans. La hausse du nombre de bénéficiaires est de 2,4% par rapport au 30 mars (948.000 bénéficiaires).

«Cette hausse marque une accélération et un rattrapage par rapport à la progression plus ralentie du nombre de bénéficiaires observée au premier trimestre», indique la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees). Selon la Drees, «trois premières demandes sur quatre sont acceptées, et neuf sur dix en établissement». La Drees précise en outre que «59% des bénéficiaires de l'APA vivent à domicile et 41% en établissements d'hébergement pour personnes âgées».

A domicile, le montant moyen de l'Apa s'élève à 476 euros, contre 402 euros en établissement (68% du tarif dépendance).

Source : www.agevillage.com

 

 

Etude de l’OCDE et de l’OMS sur le système de santé suisse
Document sans titre Le système de santé suisse a atteint des résultats importants : l’état de santé et la couverture universelle des soins sont bons, mais ces succès ont un coût très élevé. C’est la conclusion à laquelle sont parvenus l’OCDE et l’OMS dans une étude récente. Les deux organisations mettent en avant la qualité du système de santé dans notre pays et recommandent de maîtriser les dépenses, qui sont élevées.

La comparaison du système de santé suisse avec les autres pays de l’OCDE est plutôt bonne. Sa couverture par l'assurance-maladie universelle offre un accès à un large éventail de prestations médicales modernes, et les patients sont très largement satisfaits des soins qui leur sont dispensés. Cependant, la part des dépenses de santé en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) est la deuxième de la zone OCDE (après les Etats-Unis). Pourtant, d’autres pays de cette zone offrent d’aussi bonnes, voire de meilleures prestations à moindre coût.

Ainsi, en 2003, la Suisse a consacré à la santé 11,5 % de son PIB, contre 8,8 % dans l’OCDE. Par ailleurs, les dépenses ont constamment augmenté, progressant de 3,4 points de pourcentage du PIB entre 1990 et 2004, contre 1,5 point de pourcentage en moyenne dans l'OCDE. Le niveau élevé des dépenses de santé reflète, par rapport aux autres pays de l’OCDE, une offre généreuse et le prix élevé des prestations.

Le vieillissement de la population et les nouvelles technologies de la santé laissent penser que les dépenses vont continuer d’augmenter en Suisse, suscitant des préoccupations en ce qui concerne la viabilité financière du système. "La Suisse doit développer des politiques plus efficientes si elle veut mieux maîtriser ses dépenses de santé à l’avenir", indique John Martin, Directeur de l’emploi, du travail et des affaires sociales à l'OCDE.

Alors que les dépenses générales de santé sont élevées en Suisse, la part qu’elle consacre à la prévention des maladies et à la promotion de la santé est seulement de 2,2 %, comparé à une moyenne de 2,7 % dans l'OCDE. "Investir dans des programmes de prévention et de promotion de la santé aiderait les autorités sanitaires suisses à concentrer leurs efforts sur des problèmes particulièrement préoccupants pour la santé publique (comme la consommation de tabac et d’alcool) ou ayant fait, dans le passé, l’objet d’une attention insuffisante (comme la santé mentale et l’obésité). C’est en ciblant les groupes à risque que l’on permettra à l'ensemble de la population de bénéficier de la promotion de la santé et de la prévention des maladies", souligne le docteur Marc Danzon, Directeur régional de l’OMS pour l’Europe.

Le rapport recommande de prendre des mesures afin d’accroître l’efficience du système de santé suisse. Les mécanismes actuels de paiement aux médecins et aux hôpitaux – p. ex. les rémunérations à l'acte ou par journée d’hospitalisation – n’incitent pas à augmenter l’efficience ; le rapport recommande donc de considérer de nouvelles méthodes de paiement des soins. Ainsi, dans le domaine hospitalier, un système de rémunération prospectif basé sur des forfaits par pathologie permettrait d’augmenter l’efficience et de réduire la durée des séjours. Dans le domaine ambulatoire, on pourrait envisager un système plus axé sur le médecin référent ou le médecin de famille et moins sur la rémunération à l’acte.

Si les autorités suisses envisagent de maîtriser les dépenses en introduisant plus de concurrence, elles devraient limiter les possibilités pour les assureurs de sélectionner les assurés sur la base de leur profil de risque. Les assureurs devraient passer des contrats avec les prestataires de soins sur la base de la qualité. Les assurés devraient rechercher la meilleure couverture aux meilleurs prix. Une concurrence accrue sur le marché des médicaments non brevetés (comme les génériques) ferait baisser le prix des médicaments. La concurrence entre les assureurs et les prestataires de soins devrait dépasser les frontières cantonales.

En Suisse, le financement des soins par les primes d’assurance demeure régressif et les dépenses "out-of-pocket" des assurés sont élevées par rapport à la plupart des pays de l’OCDE. Pourtant, le système actuel de subventionnement des primes et les exemptions de participation aux coûts permettent aux groupes vulnérables d’avoir un bon accès aux prestations de santé. Toutefois, des différences importantes subsistent entre les cantons quant aux niveaux des aides et à leurs conditions d’obtention. C’est pourquoi le rapport recommande la mise en place de standards nationaux minimaux.

Enfin, une amélioration des performances à plus long terme suppose de modifier la gouvernance du système de santé. Malgré la petite superficie du territoire et le peu d’habitants, la Suisse compte 26 systèmes semi-autonomes, ce qui rend difficile l’élaboration de politiques nationales cohérentes ainsi que la création de marchés concurrentiels pour l’assurance-maladie, les services de santé et les médicaments.

Le rapport recommande donc la mise en place d’une loi-cadre globale pour la santé, qui intégrerait la législation actuelle sur l’assurance-maladie, les futures politiques de prévention, la collecte de données de santé au niveau national et la surveillance de l’efficacité du système sanitaire. Elle exposerait également les objectifs nationaux et les responsabilités en matière de financement, et garantirait que l’assurance-maladie et l’offre soient disponibles sur une base géographique plus large.

Examens de l'OCDE des système de santé Suisse est en vente en format papier ou en format électronique via la Librairie en ligne de l’OCDE. Les abonnés et les lecteurs des institutions abonnées peuvent consulter l'étude via Source OCDE.

 

 

La Ville de Grenoble et le Département de l'Isère organisent conjointement le colloque InnovaDom®
Document sans titre

Les nouvelles technologies peuvent apporter des solutions pour générer davantage de confort, de sécurité à domicile et pour permettre aux personnes dépendantes de garder une vie sociale. Pour cela il est essentiel d'intéresser les usagers, les familles et les professionnels et de les inscrire dans une démarque tant active que déontologique. L'objectif est de rendre ces services innovants accessibles à toutes les personnes dépendantes, quels que soient leurs revenus, leur lieu de résidence ou leur mobilité: il s'agit pour nous de mettre l'innovation technologique au service de l'innovation sociale.

Ce premier colloque permettra d’ouvrir un espace de réflexion, de rencontres et de projets entre professionnels sanitaires et sociaux, entreprises, chercheurs, décideurs et tous ceux qui s'impliquent dans le maintien à domicile et la qualité de la vie des personnes âgées ou handicapées.

Outre des conférences et des ateliers de travail une grande exposition présentant des produits et services innovants sera ouverte aux participants. La journée sera cloturée par une conférence grand public.

Source : www.grenoble.fr

Alzheimer : grande cause nationale en 2007
"Après l'égalité des chances en 2006, Dominique de Villepin a décidé jeudi 21 sept embre de faire de la lutte contre la maladie d'Alzheimer, qui toucherait actuellement quelque 860.000 Français, la «grande cause nationale» de 2007.

«Nous voulons franchir une nouvelle étape» dans la lutte contre cette maladie neurodégénérative qu’est la maladie d’Alzheimer, a déclaré le Premier ministre lors d'une visite à Nice à l'occasion de la «Journée mondiale Alzheimer».Il s'agit, à ses yeux, d'«un défi majeur pour notre société».

«Pour lutter contre Alzheimer, la détermination du gouvernement est totale», a déclaré M. de Villepin. Le chef du gouvernement, qui a visité un «Centre mémoire de ressources et de recherche» lié à la maladie et rencontré des patients et leurs familles, s'est également prononcé pour la mise en place, en 2007, d'une «consultation de prévention» sur la maladie d'Alzheimer pour les plus de 70 ans, financée par la Sécurité sociale.

«J'attache une grande importance à la mise en place d'une consultation de prévention pour les personnes de plus de 70 ans financée par la Sécurité sociale. C'est le meilleur moyen de détecter les difficultés à temps», a-t-il dit. Cette consultation sera «prévue dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2007», a-t-il ajouté. Selon une source gouvernementale, cette consultation sera lancée dans un premier temps à titre expérimental.

Face à cette maladie, «notre système de santé n'apporte pas de réponse complètement satisfaisante», a reconnu M. de Villepin. Il a rappelé que la maladie n'est en moyenne diagnostiquée «que deux ans après l'apparition des premiers symptômes».
«Pour les malades, c'est une perte de temps considérable qui réduit l'efficacité de leur traitement. Seul un patient sur deux est diagnostiqué», a ajouté le chef du gouvernement.

«La mise en oeuvre du plan Alzheimer sera encore accélérée cette année pour atteindre nos objectifs dès le début de l'année 2007», a-t-il dit. Dans le cadre du Plan solidarité grand âge, 6.000 places de services de soins infirmiers à domicile ont été créées en 2006. «Cet effort sera maintenu tout au long des cinq prochaines années. A partir de 2010, nous créerons 7.500 places par an. En 2012, le nombre de places aura été augmenté de 40% par rapport à aujourd'hui», a poursuivi M. de Villepin.

Maladie neurodégénérative chronique toujours incurable, Alzheimer figure, avec les accidents vasculaires cérébraux (AVC), parmi les principales causes de dépendance, c'est-à-dire une perte d'autonomie au grand âge. La France compterait quelque 860.000 cas d'Alzheimer et de troubles apparentés, selon des estimations de l'Inserm. Ce nombre pourrait atteindre 1,3 million en 2020 et 2,1 millions en 2040.

Source : Agevillage.com

 


 

Delta, un nouvel appareil auditif branché pour les jeunes seniors
Le fabricant d'audioprothèses danois Oticon vient de lancer Delta, une aide auditive tout particulièrement destinée aux "baby-boomers" de 55 à 65 ans touchés par leurs premiers troubles auditifs. La surdité étant encore victime de nombreux préjugés, ceux-ci préfèrent souvent cacher leur déficience que de porter un appareil.

Cette prothèse au design avant-gardiste, de forme triangulaire, peut devenir quasiment invisible : elle se loge intégralement derrière le pavillon de l'oreille, le fil sonore est extrêmement fin et l'écouteur est placé à l'intérieur du conduit auditif. Grâce à son look, elle peut aussi se montrer : elle se décline en 17 couleurs et est dotée d'une coque interchangeable pour s'assortir à la tenue de son utilisateur.

Côté technique, Delta utilise les nouvelles technologies numériques. Elle amplifie bien sûr les sons, mais filtre aussi les bruits gênants en se focalisant sur la parole. Ses deux micros éliminent jusqu'à trois sources sonores de directions différentes. Les aigus manquants sont filtrés précisément, puis amplifiés selon le profil de la perte auditive.

Source : http://www.acuite.fr

 

 

Augmentation de la consommation de drogues chez les baby boomers
La marijuana est très utilisée par les babys boomers, ainsi que d’autres drogues et de manière fréquente. Cette pratique est en augmentation chez les adultes de plus de 50 ans, alors qu’elle diminue parmi pour les adolescents, selon une étude Américaine récente.

De façon générale, l'utilisation de drogues aux USA a augmenté légèrement de 2004 à 2005, par exemple par de petites augmentations d'abus de cocaïne et de médicaments, chez les 18-25 ans et par une augmentation de la consommation de marijuana parmi les adultes de 50-59 ans.

8,1% des Américains de 12 ans et plus étaient consommateurs de drogues illicites en 2005.

L'utilisation des drogues illicites chez les baby boomers de 50-59 ans a augmenté en passant à 63 % de 2002 à 2005.L'étude a été réalisée sur un échantillon de 68.308 personnes de 12 ans et plus ayant pour habitudes de fumer et boire.

En 2005, 4.4 % des adultes âgés de la cinquantaine ont affirmé avoir utilisé une drogue illicite durant le mois précédent, contre 2.7 % en 2002. L'utilisation de drogues chez les plus jeunes adolescents, cependant, a diminué légèrement, avec 9.9 % d’entre eux affirmant l'utilisation illicite de drogue durant le mois précédent en 2005 contre 10.6 % en 2004.

 

 

Les baby boomers sont plus axés sur leurs styles de vies que sur leurs finances
Les baby boomers Néo Zélandais en vieillissant sont davantage soucieux de l’apparence de leur « niveau de vie sociale » que de la santé de leurs finances, selon une étude réalisée par Southern Cross sur un échantillon de personnes âgées de plus de 55 ans.

Lorsqu’on les interroge sur leurs réactions face au vieillissement, 52% sont surtout inquiets à cause des signes physiques que celui-ci engendre, tels que les rides et les cheveux gris, alors que seulement 44% étaient préoccupés par le fait de maintenir leur situation financière.

Sans surprise, les problèmes de santé restent le plus grand souci, avec 84% de personnes qui se sentent menacées.

Le responsable d’études de Southern Cross, Lan McPherson insiste sur l'importance des résultats sur les mesures de protection sanitaire préventives. « Presque un tiers des membres de Southern Cross âgés de plus de 65 ans subit une opération par an c’est pour ça que les baby boomers doivent agir maintenant s'ils veulent rester en bonne santé pendant la retraite, » dit McPherson.

De façon générale, l'étude prouve que les gens âgés de plus de 55 ans s'attendent à ce qu’ils continuent à mener un style de vie actif et une vie sociale mouvementée. Cependant, 33% s’interroge sur les problèmes liés au vieillissement, à la discrimination ou à l’isolement dont ils pourraient devenir victimes avec les temps.

De plus, on constate que 29% de l’échantillon est plus préoccupé par la façon dont elles aménageront leur jardin, que par la sécurité de leurs enfants (26%).

Les plus de 55 ans en Nouvelle Zélande semblent réussir leurs vies comme ils l’espéraient. Cependant, 11% regrettent la façon de celle-ci s’est organisée dans le temps.

 

Le droit à l’information


La reconnaissance par la loi du droit nouveau est l’aboutissement d’une prise de conscience de l’insuffisance et de la dispersion des informations données en règle générale par les institutions de retraite, en comparaison des besoins des assurés et de leurs attentes. Les travaux du Conseil d’orientation des retraites ont en particulier, dès leurs débuts, dressé ce constat.


La loi a non seulement posé le contenu du droit nouveau, mais elle a également créé l’outil rassemblant les organismes de retraite pour le mettre en œuvre, le groupement d’intérêt public GIP Info Retraite. La forme juridique du groupement d’intérêt public est apparue particulièrement adaptée pour coordonner les actions d’organismes de retraite dont les statuts juridiques sont très différents. Dès lors, la communauté des organismes de retraite s’est attachée au sein du GIP à concevoir et à construire les documents et les instruments indispensables à la mise à la disposition des assurés des informations les concernant.


Les assurés recevront dès 2007 des informations détaillées sur leurs droits à retraite. La réponse apportée ainsi à leurs besoins objectifs sera originale puisqu’elle résultera d’une coordination inédite jusqu’alors, englobant des aspects stratégiques, techniques et de communication.


Aujourd’hui, le projet initié au lendemain du vote de la loi a franchi une première étape de conception. Au cours de cette étape, pendant les années 2004 et 2005, le mode de fonctionnement du GIP a été précisé, puis les documents destinés aux assurés et les échanges de données entre les systèmes d’information ont été définis. Les conséquences d’un envoi unique sur la visibilité de chaque régime pour l’assuré ont également été analysées.


Après la conception, une deuxième étape de réalisation a été entreprise, en 2006, avec la mise en relation effective des systèmes d’information des régimes et la construction des outils communs indispensables.


Enfin, en 2007, la troisième étape du projet aura une dimension dominante de communication, pour préparer et accompagner l’envoi du relevé de situation individuelle et de l’estimation indicative globale et répondre aux vœux du Conseil d’orientation des retraites, contribuant ainsi à conforter le contrat social sur les retraites entre les générations.


Par Jean-Marie Palach (GIP Info Retraite)


Achat en ligne, sur le site de La Documentation française :

www.ladocumentationfrancaise.fr Pour en savoir plus : www.cnav.fr

Japon: Pas de sexe avant 40 ans

Depuis plus d’1 an, Haruka, employée de bureau, a entretenu un rapport intense sur Internet avec un fonctionnaire de 41 ans.


Elle l’a trouvé par hasard, et a pensé que ce genre de type ferait le mari idéal. Ainsi Haruka, 38 ans, a est disposée à le rencontrer, en tête à tête, dans un café.


Après avoir laissé échapper son désir ferme de l'épouser, il lui a dit : « J'ai l'intention de maintenir mon corps propre jusqu'au mariage. Je suis parvenu à me maintenir chaste jusqu'à aujourd’hui. »


Bien que décidément étrange, l'attitude tendue du nouvel ami de Haruka en ce qui concerne le sexe n'est pas vraiment rare de nos jours pour un homme de la quarantaine, indique l'hebdomadaire de Yomiuri.


7.9 % des hommes au Japon âgés entre 40-44 ans sont vierges, selon une étude réalisée par l’association des plannings familiaux du Japon.

De plus, le nombre réel est probablement plus élevé, situé quelque part autour de 10 %, selon l’étude, car 5 % des répondants à l’enquête n'a donné aucune réponse.


Dans une conclusion semblable, le taux des personnes encore célibataires âgés entre 40-44 ans s’élève à 18.4 % en 2000 9 fois plus qu'en 1960.
Génération partagée

Est-ce une histoire de génération, des 40 et plus ? Pourquoi ce taux croissant de comportement asexuel ? L’étude offre une foule de facteurs sociaux possibles.


« C’est à cause de l’explosion de la bulle économique de la fin des années 1980 au début des années 90 », affirme Mayumi Futamatsu, un conseiller matrimonial, qui croit que ces années économiquement chargées bouleverse une génération d’hommes en nantis sexuels.


« Cette génération a mûri autour de la période de la bulle. …. C'était un moment où les femmes adoptaient une attitude très particulière au sujet des hommes au sujet des hommes et elles recherchaient des personnes avec une réussite sociale élevée, des revenus élevés et qui étaient également charismatiques au niveau physique. Cela a mené à une séparation nette entre les hommes qui pourraient obtenir des femmes et ceux qui ne pourraient pas. »


Pourquoi est-ce si inquiétant? Il faut considérer le taux de naissance en baisse du Japon, qui menace d'empêcher la future croissance économique, détruire le système de pension d'état, et réduire finalement la puissance et l'influence du Japon dans le monde.


Le nombre de plus en plus important d’hommes qui restent sans attaches durant toute leurs vies pourrait aggraver la situation.

Journée Accompagnement à domicile 2006 : 1ère phase réussie !

Le 27 juin dernier s’est tenue à Paris, la 2ème journée Accompagnement à domicile qui avait pour thème « Les aidants : comment les soutenir ? Attentes et besoins des familles, des professionnels et des bénévoles ». Cette manifestation à l’initiative de Chorum était organisée en partenariat avec Adessa, ADMR, A DOMICILE fédération nationale, Una, Uniopss et UNMPAPH/Mutualité Française.


Thème majeur de la Conférence de la Famille 2006 axée sur les liens intergénérationnels, chapitre important du plan gouvernemental Solidarité grand âge dévoilé le même jour, le soutien aux aidants émerge nettement de l’actualité sociale, où les problématiques du vieillissement et de la dépendance prennent une dimension centrale.


Cette journée, qui a réuni plus de 200 personnes, fut caractérisée par le partage d’expériences mais aussi par l’échange. Tous les participants, répartis en petits groupes l’après-midi, étaient invités à répondre aux questions « L’épuisement des aidants : comment le définir ? Comment le prévenir ? ». Ces groupes de travail originaux (une première ?) étaient l’occasion de donner la parole aux différents aidants pour recueillir leurs propres besoins.


Les thèmes les plus évoqués lors de cette journée ont été :

  • la difficulté de l’aide, accomplie aussi bien par des professionnels, des familles que par des bénévoles,
  • leur besoin d’être accompagnés sur un plan psychologique et pratique,
  • les interactions nécessaires entre les différents types d’aidants,
  • le besoin de reconnaissance des services apportés,
  • et le besoin de professionnalisation pour les aidants professionnels.
  • Thèmes sur lesquels se sont rejoints les différents intervenants, professionnels de l’aide, aidants familiaux ou bénévoles ou encore les chercheurs et les universitaires qui ont su par leur approche et leurs connaissances complémentaires de ces problématiques enrichir le débat.


    Au cours de la manifestation, les trois lauréats du Prix Accompagnement à domicile 2006 ont reçu leur prix. Sur le thème Accompagner à domicile jusqu’au bout, ce prix a récompensé des structures ayant mis en place ou projetant de mettre en place des actions concernant l’accompagnement des personnes en fin de vie, quel que soit leur âge.


    Vous pourrez retrouver prochainement sur notre site Internet www.chorum.fr un résumé des différentes interventions de la journée.


    Pour rappel, les objectifs des Journées sont de soutenir le développement et la professionnalisation du secteur, de repérer les nouveaux besoins et les nouvelles réponses, et de créer une dynamique d’échanges de réflexions et de pratiques.

    Les technologies High Tech aident les seniors à s’adapter mentalement et physiquement

    Le moniteur est un petit dispositif qui peut transmettre par relais des signes par l'intermédiaire de la ligne de téléphone à une infirmière ou à un docteur. Les patients mesurent leur propre tension artérielle, poids, température et d'autres signes essentiels en utilisant les moniteurs qui sont fixés à la machine ; un affichage sur l'écran Viterion guide les patients par « check up ». Et comme un professionnel médical, le Viterion 100 pose les questions relatives à la santé du patient, comme « vous avez bien dormi ? » et « êtes vous fatigué aujourd’hui ? »


    Honeywell international, qui vend des moniteurs pour l'usage à domicile, lancera bientôt un nouveau modèle avec appareil-photo. Les infirmières pourront alors surveiller, par exemple, si une blessure se se résorbe correctement.


    Un tel accessoire de pointe peut aider les personnes âgées à s’adapter mentalement et physiquement. Une étude par l'université de Buffalo pour la technologie assistée a examiné deux groupes de seniors en mauvaise santé qui vivent seuls. Les maisons des seniors ont été équipées des sondes de mouvement et de sécurité. Ces seniors ont été également équipés d’ordinateurs avec accès à Internet. Dans l'autre groupe, aucun changement n'a été fait dans les maisons des seniors. Le Dr. Machiko Tomita, professeur à l'université, dit que l'étude a prouvé que les seniors dans les maisons équipées « ont maintenu des fonctions physiques et cognitives, » tandis que l'autre groupe « montrait des déclins significatifs dans les deux cas. »


    Cette approche différente des déficiences a pu alerter la famille aux problèmes. Les chercheurs développent également des sondes qui détermineraient si une personne a oublié de manger ou prendre de prendre ses médicaments.


    Les robots pourront-ils rappeler un aîné de prendre un médicament ou de détecter des changements du comportement ? Le robot RI-MAN au Japon est déjà capable de voir, d'entendre et de sentir, aussi bien que porter une poupée de 26 livres, mais il est loin d'être efficace en situation réelle.


    «Nous sommes encore très loin de pouvoir d’arriver à un robot très fiable » dit Russell Bodoff, du centre pour les technologies de services pour le vieillissement.


    Pendant que de plus en plus de technologies entre dans la maison, quelques critiques décrient ce changement comme une intrusion à l'intimité. Mais notons les commentaires d'un expert, « qu’est ce qui est plus grande perte d'intimité qu'entrer dans une maison de repos ? »

    L'impact de l'état de santé sur l'emploi des seniors en Europe?
    L’état de santé des seniors européens joue fortement sur la probabilité d’être en emploi, selon l’étude réalisée à partir de l’enquête SHARE 2004. A l’échelle européenne, le taux d’emploi des personnes de 50 ans et plus est en effet beaucoup plus faible pour les personnes déclarant une maladie ou une limitation sévère dans leurs activités quotidiennes. II est, par exemple, deux fois moins élevé que la moyenne chez celles qui déclarent souffrir d’un accident vasculaire cérébral (AVC). De même, pour les personnes atteintes d’un cancer, le taux d’emploi passe de 43 % à 34 % pour les femmes et de 63 % à 42 % pour les hommes.

    Après avoir éliminé les effets de l’âge, du niveau d’études, du statut marital et du pays de résidence sur l’état de santé, l’analyse montre que les maladies les plus invalidantes pour l’emploi sont pour les hommes : les fractures de la hanche, les accidents vasculaires cérébraux et le cancer et pour les femmes : les accidents vasculaires cérébraux, les maladies cardiaques et le diabète.

    L’étude montre enfin que l’état de santé n’explique pas les différences entre les taux d’emploi des seniors des pays européens étudiés, qui varient dans la population masculine d’un peu plus de 40 % en Autriche à 80 % en Suisse. Ces écarts seraient à mettre plutôt sur le compte des conjonctures économiques nationales et des cadres institutionnels concernant par exemple l’âge légal de départ à la retraite ou les dispositifs de cessation d’activité.

    Selon l’enquête Share, pour les dix pays européens étudiés, le taux d’emploi des hommes de 50 à 65 ans est de 62 % contre 43 % des femmes2. Les Suisses, les Suédois et les Grecs ont des taux d’emploi supérieurs à 70 % alors que les Autrichiens, les Italiens, et les Français ont des taux inférieurs à 60 %. Cette hiérarchie n’est pas la même pour les femmes, ce taux passant de plus de 71 % en Suède à moins de 23 % en Italie. L’écart entre hommes et femmes n’est pas constant entre les pays : il varie de 5 points en France et en Suède à 32 points en Espagne et même 42 points en Grèce.

    Ce document peut-être téléchargé à l'adresse suivante :

    http://www.irdes.fr/Publications/Bulletins/QuestEco/pdf/qesnum109.pdf

     

     

    Bonnes et mauvaises nouvelles côté santé pour les baby boomers

    Il y a beaucoup de bonnes nouvelles pour les « abbies » (des boomers de bébé les plus âgés) : Les taux de dépendance s’effondrent, et la recherche prouve que les Américains plus âgés restent en bonne santé beaucoup plus longtemps qu’avant, selon l’université d’Harvard.


    Selon les dernières publications sur l'espérance de vie, la moyenne aux Etats-Unis est de 77.6 ans, comparé à 75.4 en 1990. En outre, vieillir aujourd’hui permet d’atteindre un âge plus élevé. Aujourd'hui, un homme américain de 65 ans peut compter vivre jusqu’à 81.6 ans ; s'il atteint l'âge de 85 ans, il peut compter vivre jusqu’à 90 ans. Les femmes survivent toujours aux hommes, bien que l’écart se restreigne, mais le modèle démographique se reproduit. La vieillesse s'ajoute à l'espérance de vie.


    Cependant, comparé à la population d’autres pays, les Américains n’obtiennent pas un score très élevé. Les hommes et les femmes américains ne se positionnent qu’à la 12ème et à la 15ème place du classement, respectivement, dans l'espérance de vie à l'âge de 65 ans. Les Etats-Unis traînent également quand il s’agit de compter le nombre d’années de bonne santé. Selon la lettre de santé de Harvard, les résultats d'une étude récente comparant la santé aux âges des personnes de 55 à 64 ans en Angleterre et aux Etats-Unis, les Américains se sont avérés en moins bonne santé que leurs cousins anglais, avec des taux plus élevés de cancer, de diabète, d'hypertension et d'infection pulmonaire.

    Les boomers : excellente cible pour les investisseurs

    C'est sans équivoque une bonne nouvelle pour les investisseurs. Un nombre énorme d'industries se développera pour satisfaire les demandes de cette population vieillissante.


    Sans surprise, plusieurs des secteurs qui s'épanouissent porteront sur la santé. Dans une étude récente, Richard Bernstein, consultant chez Merrill Lynch aux États-Unis, a exploré les divers choix qui se proposent.
    « Au fur et à mesure que les boomers entrent dans la soixantaine, ils dépensent un pourcentage croissant de leur revenu sur la santé, » écrit M. Bernstein. « Les Boomers changent leur modèle de consommation loin des stéréotypes établis sur la santé. »
    Mais de combien parlons-nous ?
    On s'attend à ce que les dépenses nationales totales de santé « poussent » 20 % du PIB d'ici 2015.
    Les améliorations des technologies pourraient aggraver les dépenses de santé pendant que les boomers continuent à rechercher la fontaine de jeunesse. »
    Les secteurs à ne pas perdre de vue :
    « Pièces de rechange » et centres chirurgicaux : Cela ressemble à quelque chose lié aux voitures, mais les hommes vivent plus longtemps, et auront besoin de nouvelles hanches, genoux et même cœurs.
    La chaîne d'approvisionnements pharmaceutique : Un effet secondaire normal est que le nombre de prescription médicales va augmenter, au profit des industries pharmaceutiques des distributeurs et des pharmaciens.
    Cliniques indépendantes : le besoin augmente, les nouvelles technologies et les centres augmenteront jusqu'à satisfaire la demande.
    « Beauté » : Le maintien d'une image jeune sera de plus en plus chère, à l'avantage du produit de beauté, du soin de la peau et des industries de chirurgie plastique.
    Infrastructure de santé : C'est la catégorie la plus courante et logique, la demande est quasiment identique à la croissance de la population. Quand investir ?
    Beaucoup de spécialistes affirment que le moment est arrivé : maintenant, afin d’être prêt pour els années de pic de croissance.
    L'évidence démographique assure ces secteurs d’être parmi les meilleurs marchés porteurs au moment M.

    Accompagnement à domicile :Chorum annonce les lauréats du Prix


    L’édition 2006 du Prix Accompagnement à domicile, organisé par Chorum, en partenariat avec Adessa, ADMR, A DOMICILE fédération nationale, Una, Uniopss et UNMPAPH/Mutualité française, avait cette année pour thème « Accompagner à domicile jusqu’au bout ».


    Le jury, composé de représentants des partenaires et de représentants des usagers, par l’intermédiaire de l’APF (association des paralysés de France) et du CNRPA (comité national des retraités et personnes âgées), a récompensé trois actions, menées par des structures pérennes qui en assurent la qualité. La place de la personne, l’aide aux aidants, le travail en partenariat et l’éthique ont été les critères d’évaluation déterminants.


    • Les trois prix d’un montant de 12000€ chacun ont été décernés à :
    • Prix catégorie « Projet »: Séniors Présence – (Hérault) pour son action : "Complémentarité entre un service d’accompagnement à la fin de vie à domicile et un service de soins palliatifs à domicile".

    • Descriptif de l’action : Sénior Présence, structure d’aide à domicile, propose un service de soins palliatifs à domicile pour les personnes reconnues « en fin de vie » qui souhaitent retourner chez elles. La structure va également développer un SSIAD avec 5 places réservées aux soins palliatifs, service qui ouvrira courant juin 2006.
    • Prix catégorie « Réalisation » : Association Pivoine (Meurthe et Moselle) pour son action Réseau de soins palliatifs "Trait d'union".

    • Descriptif de l’action : création d’un réseau de soins palliatifs à domicile en 2002 qui a pour objet : -
      de répondre au désir exprimé par une personne ayant besoin de soins palliatifs de choisir son domicile comme lieu de fin de vie, -
      de lui assurer la continuité des soins entre l’hôpital et le domicile ainsi qu’une prise en charge globale et coordonnée,et de proposer : -
      une aide aux soignants, grâce à une coordination psychologique, et une formation continue, -
      un soutien à l’entourage de la personne en situation de soins palliatifs, jusqu’au suivi de deuil.

    • Prix spécial du jury : Mutualité Française (Vienne) pour son action : "Je ne suis pas mort, j'ai arrêté de vivre".

    • Descriptif de l’action : l’objectif général est de mettre en place une dynamique volontariste d’accompagnement de la fin de vie au sein de la filière d’aide et de soins de la mutuelle, prenant en compte la personne en fin de vie, son entourage et les professionnels intervenant au domicile. Pour cela trois axes sont envisagés :


      la formation de ses équipes et leur soutien psychologique ; 
      l’information et l’écoute des aidants naturels ; 
      l’accompagnement des personnes en fin de vie.


      Les trois lauréats recevront leur prix le 27 juin prochain lors de la 2ème Journée Accompagnement à domicile.


      Le Prix Accompagnement à domicile a été initié en 2004 par la caisse de retraite CPM. Dans le cadre de Chorum, nom de l’alliance de Médéric et de Mutualité Française Prévoyance au service de l’économie sociale, la CPM, qui a rejoint le groupe Médéric, poursuit son engagement en reconduisant ce Prix.

      Les partenaires :
      Adessa : fédération nationale d’aide à domicile
      ADMR : l’association du service à domicile
      A DOMICILE fédération nationale
      Una : union nationale de l’aide, des soins et des services aux domiciles
      Uniopss : union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux
      UNMPAPH / Mutualité Française : union nationale mutualiste personnes âgées, personnes handicapées .


      Chorum est le nom de l’offre de produits et de services dédiée aux acteurs de l’économie sociale, commune à Médéric et Mutualité Française Prévoyance.


      Chorum traduit la volonté des deux partenaires d’apporter des réponses spécifiques et adaptées aux besoins et problématiques du secteur de l’économie sociale et de simplifier et d’optimiser les relations avec leurs adhérents à travers une interlocution unique et une unicité de traitement.

      Ainsi, sous la marque Chorum, une offre globale de produits de protection sociale complémentaire, mais aussi de services dédiés, adaptés à l’économie sociale, est proposée. Cette offre s’articule autour des domaines retraite complémentaire cadre et non-cadre, prévoyance et de services d’accompagnement, de conseil et d’études destinés aux professionnels du secteur.


      L’offre retraite repose sur la CPM, institution de retraite Arrco, et la CIPC-R, institution de retraite Agirc, toutes deux intégrées au groupe Médéric. L’offre prévoyance est délivrée par la mutuelle SNM en co-assurance avec Médéric Prévoyance et Mutualité Française Prévoyance.


      Chorum est fondé sur les principes et les valeurs de la solidarité. Cette notion s’exprime à travers l’offre de produits et de services basée sur la répartition pour la retraite et la mutualisation des risques et des coûts pour la prévoyance. Les ambitions mêmes de Chorum le conduisent à aller plus loin dans cette démarche en développant des services dédiés à ses adhérents, leur apportant soutien et accompagnement à titre individuel, comme collectif. Dans ce cadre, Chorum a également mis en place un Observatoire des secteurs de l’économie sociale, qui a pour vocation d’accompagner les mutations de ces derniers, de les promouvoir et de favoriser leur développement au travers d’études et d’actions co-produites avec les branches professionnelles et les organismes de l’économie sociale.


      Les clients de Chorum sont principalement les mutuelles et les associations. Parmi les secteurs adhérents, citons le handicap, l’aide à domicile, l’animation, les centres sociaux et socio-culturels ou encore la Croix-Rouge Française…

    Accompagnement à domicile :Chorum annonce les lauréats du Prix


    L’édition 2006 du Prix Accompagnement à domicile, organisé par Chorum, en partenariat avec Adessa, ADMR, A DOMICILE fédération nationale, Una, Uniopss et UNMPAPH/Mutualité française, avait cette année pour thème « Accompagner à domicile jusqu’au bout ».


    Le jury, composé de représentants des partenaires et de représentants des usagers, par l’intermédiaire de l’APF (association des paralysés de France) et du CNRPA (comité national des retraités et personnes âgées), a récompensé trois actions, menées par des structures pérennes qui en assurent la qualité. La place de la personne, l’aide aux aidants, le travail en partenariat et l’éthique ont été les critères d’évaluation déterminants.


    • Les trois prix d’un montant de 12000€ chacun ont été décernés à :
    • Prix catégorie « Projet »: Séniors Présence – (Hérault) pour son action : "Complémentarité entre un service d’accompagnement à la fin de vie à domicile et un service de soins palliatifs à domicile".

    • Descriptif de l’action : Sénior Présence, structure d’aide à domicile, propose un service de soins palliatifs à domicile pour les personnes reconnues « en fin de vie » qui souhaitent retourner chez elles. La structure va également développer un SSIAD avec 5 places réservées aux soins palliatifs, service qui ouvrira courant juin 2006.
    • Prix catégorie « Réalisation » : Association Pivoine (Meurthe et Moselle) pour son action Réseau de soins palliatifs "Trait d'union".

    • Descriptif de l’action : création d’un réseau de soins palliatifs à domicile en 2002 qui a pour objet : -
      de répondre au désir exprimé par une personne ayant besoin de soins palliatifs de choisir son domicile comme lieu de fin de vie, -
      de lui assurer la continuité des soins entre l’hôpital et le domicile ainsi qu’une prise en charge globale et coordonnée,et de proposer : -
      une aide aux soignants, grâce à une coordination psychologique, et une formation continue, -
      un soutien à l’entourage de la personne en situation de soins palliatifs, jusqu’au suivi de deuil.

    • Prix spécial du jury : Mutualité Française (Vienne) pour son action : "Je ne suis pas mort, j'ai arrêté de vivre".

    • Descriptif de l’action : l’objectif général est de mettre en place une dynamique volontariste d’accompagnement de la fin de vie au sein de la filière d’aide et de soins de la mutuelle, prenant en compte la personne en fin de vie, son entourage et les professionnels intervenant au domicile. Pour cela trois axes sont envisagés :


      la formation de ses équipes et leur soutien psychologique ; 
      l’information et l’écoute des aidants naturels ; 
      l’accompagnement des personnes en fin de vie.


      Les trois lauréats recevront leur prix le 27 juin prochain lors de la 2ème Journée Accompagnement à domicile.


      Le Prix Accompagnement à domicile a été initié en 2004 par la caisse de retraite CPM. Dans le cadre de Chorum, nom de l’alliance de Médéric et de Mutualité Française Prévoyance au service de l’économie sociale, la CPM, qui a rejoint le groupe Médéric, poursuit son engagement en reconduisant ce Prix.

      Les partenaires :
      Adessa : fédération nationale d’aide à domicile
      ADMR : l’association du service à domicile
      A DOMICILE fédération nationale
      Una : union nationale de l’aide, des soins et des services aux domiciles
      Uniopss : union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux
      UNMPAPH / Mutualité Française : union nationale mutualiste personnes âgées, personnes handicapées .


      Chorum est le nom de l’offre de produits et de services dédiée aux acteurs de l’économie sociale, commune à Médéric et Mutualité Française Prévoyance.


      Chorum traduit la volonté des deux partenaires d’apporter des réponses spécifiques et adaptées aux besoins et problématiques du secteur de l’économie sociale et de simplifier et d’optimiser les relations avec leurs adhérents à travers une interlocution unique et une unicité de traitement.

      Ainsi, sous la marque Chorum, une offre globale de produits de protection sociale complémentaire, mais aussi de services dédiés, adaptés à l’économie sociale, est proposée. Cette offre s’articule autour des domaines retraite complémentaire cadre et non-cadre, prévoyance et de services d’accompagnement, de conseil et d’études destinés aux professionnels du secteur.


      L’offre retraite repose sur la CPM, institution de retraite Arrco, et la CIPC-R, institution de retraite Agirc, toutes deux intégrées au groupe Médéric. L’offre prévoyance est délivrée par la mutuelle SNM en co-assurance avec Médéric Prévoyance et Mutualité Française Prévoyance.


      Chorum est fondé sur les principes et les valeurs de la solidarité. Cette notion s’exprime à travers l’offre de produits et de services basée sur la répartition pour la retraite et la mutualisation des risques et des coûts pour la prévoyance. Les ambitions mêmes de Chorum le conduisent à aller plus loin dans cette démarche en développant des services dédiés à ses adhérents, leur apportant soutien et accompagnement à titre individuel, comme collectif. Dans ce cadre, Chorum a également mis en place un Observatoire des secteurs de l’économie sociale, qui a pour vocation d’accompagner les mutations de ces derniers, de les promouvoir et de favoriser leur développement au travers d’études et d’actions co-produites avec les branches professionnelles et les organismes de l’économie sociale.


      Les clients de Chorum sont principalement les mutuelles et les associations. Parmi les secteurs adhérents, citons le handicap, l’aide à domicile, l’animation, les centres sociaux et socio-culturels ou encore la Croix-Rouge Française…

    www.ageisonline.com : premier portail qui recense les aides technologiques dédiées aux personnes âgées

    L'équipe d'Ageisonline.com est composée de chercheurs qui recensent et évaluent les produits sur le marché ou en cours de développement, en totale neutralité par rapport à leurs fournisseurs et distributeurs. AGEIS online (www.ageisonline.com) est le portail Web qui présente les travaux de ce Laboratoire, en particulier une base de données de plusieurs centaines d’aides technologiques, internationales, commercialisées actuellement en France.

    Pour chaque aide technologique, le portail propose une fiche qui décrit la technologie, les caractéristiques du produit, ainsi que les tarifs proposés par les différents distributeurs. AGEIS online propose un triple moteur de recherche (par mots clés, par technologies et par finalités), qui permet de trouver très facilement l’aide technologique qui répond aux besoins spécifiques de chaque personne.

    Trois questions à Michaël Carré, Directeur Commercial, société MEDIALIS et Delphine Middernacht, expert en Technologies, chercheure à Orsay

    Pourquoi avez-vous créé le Laboratoire AGEIS ?
    MC : L’un de mes associés a vécu difficilement la disparition de sa grand-mère. Après une chute, elle n’a pas pu appeler au secours à temps. Or les technologies de téléassistance, les médaillons d’alerte par exemple, permettent d’éviter de telles tragédies. Notre objectif était donc de créer un centre d’expertise qui aiderait les professionnels du secteur médico-social et les familles à mieux connaître les technologies afin d’améliorer la vie de leurs patients ou de leurs proches.

    Vous parlez d’expertise, quels sont vos partenaires ?
    DM : Nous travaillons depuis plusieurs années avec les experts de la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie, ainsi qu’avec des chercheurs du CNRS de renommée internationale (le TIMC de Grenoble tout particulièrement). Nous travaillons avec plusieurs centres hospitaliers, spécialisés dans les domaines d’expertise d’AGEIS (vision, audition, motricité, domotique, etc.). Nous sommes en particulier partenaires du Pôle pour l’Allongement de la Vie de l’Hôpital Charles Foix (94). Notre objectif est de fédérer les différents acteurs du secteur et de créer un réseau d’experts pluridisciplinaires.

    Quels services proposez-vous ?
    MC : Nous proposons tout d’abord aux professionnels, à la fois médecins, ergothérapeutes, infirmières, orthophonistes, … mais aussi aux aidants un abonnement annuel au portail AGEIS online pour 4,5 € T.T.C. par mois (les abonnés à AGEVILLAGE bénéficient de 20 % de réduction). Nous lançons de plus des formations sur les technologies à partir de la rentrée 2006 : il s’agit de sessions d’une journée, portant sur la prévention et la détection des chutes, ainsi que sur l’amélioration de la prise en charge nocturne des personnes âgées. Nous accompagnons également diverses institutions dans le cadre de projets faisant appel à des technologies : sécurité pour la création d’un hôpital de jour dédié à des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, accessibilité d’un atelier informatique pour personnes âgées atteintes de la maladie de Parkinson, déploiement domotique dans une maison d’accueil spécialisée où la plupart des résidents - âgés - sont en fauteuil roulant. Enfin, nous proposons aux différents fournisseurs et distributeurs de technologies de recenser gratuitement leurs produits au sein du portail AGEIS online

    Source : www.agevillage.com

    Première mondiale : Orange et Médical Mobile lancent le bracelet Columba pour les malades d’Alzheimer
    Ce partenariat technologique entre le leader de la téléphonie mobile et le créateur de la télé-sécurité médicale a donné naissance à une première mondiale : un bracelet téléphone GSM/GPS permettant de retrouver les malades d’Alzheimer en cas de fugue ou de désorientation. Cette solution relève le défi de sécuriser l’environnement de vie des malades d’Alzheimer sans restreindre leur liberté. La maladie d’Alzheimer, un enjeu de santé publique Avec l’allongement de l’espérance de vie, la maladie d’Alzheimer devient un enjeu majeur de santé publique. On compte en France déjà plus 850 000 malades et 165 000 nouveaux cas chaque année. D’ici 2008, toutes les familles seront concernés de près ou de loin par cette maladie, dont la perte de repère spatio-temporel est l’un des principaux symptômes : environ 60% des malades d’Alzheimer font des fugues ou vivent des situations de désorientation. Un environnement sécurisé Ce bracelet-téléphone intègre un bouton d’alerte et s’attache au poignet comme une simple montre water-proof, sécurisant ainsi l’environnement des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, sans restreindre leur liberté, dans le respect des procédures de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Une alarme automatisée Si le porteur d’un bracelet Columba sort du secteur géographique habituel où il dispose de points de repère, l’appareil déclenche une alarme automatisée pour en aviser les proches. Opérant 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, un centre d’appels médicalisé est à la disposition de la famille et du personnel soignant pour immédiatement repérer par satellite l’endroit précis où se trouve la personne. Il est également possible d’entrer en communication avec le malade grâce à la fonction haut-parleur main-libres du bracelet, par l’intermédiaire du centre d’appels médicalisé. Un service innovant Cette technologie révolutionnaire, issue de trois années de recherche repose sur un logiciel intelligent de détection et d’alerte, un système de géolocalisation GPS-assisté et un émetteur-récepteur GSM/GPRS équipé d’une carte Sim. Les échanges téléphoniques et les transmissions de données s’appuient sur le réseau mobile d’Orange et les services d’AXA Assistance. Les conditions de commercialisation Expérimenté d’octobre 2005 à février 2006 dans un environnement familial et en maison de retraite, il est dorénavant proposé dans le réseau des 22 400 pharmacies et dans les 700 agences France Télécom. Disponible en offre de lancement au prix d’acquisition de 199 euros TTC (puis 259 euros TTC), il nécessite la souscription d’un abonnement mensuel de 59 euros TTC au service de Medical Mobile qui inclut l’assistance 24h/24, 7j/7, la géolocalisation et les communications d’urgence. Où s’informer ? Contactez le Numéro Azur 0 810.87.87.87 (coût d'un appel local depuis une ligne fixe), 7j/7, 24h/24.

    Les stars mûres représentent LA génération pour L'Oréal afin de promouvoir les lignes anti-vieillissement
    L'Oréal a signé avec la sexagénaire Diane Keaton pour représenter la ligne Age Perfect Pro-Calcium qui sera lancée en juillet aux USA. L'e contrat emploie Diane Keaton afin de favoriser la crème d'hydratation fortifiante de la ligne et la base de maquillage.

    A Paris, c’est Jane Fonda qui représente les femmes de plus de 50 ans pour la promotion de la gamme.

    Age Perfect Pro-Calcium de L'Oreal vise les femmes dans la tranche d’âge de la soixantaine positive, de même que la ligne Re-Perfect : les soins dont les femmes de cet âge ont le plus besoin.

    L'Oreal n'est aps novice en ce qui concerne la promotion des produits grâce à des femmes mûres. Cela a déjà été le cas en 2002 avec Catherine Deneuve actrice de 62 ans en 2002 qui a été choisie comme visages pour la campagne de publicité de l’entreprise.

    Cependant, le recrutement de Jane Fonda et de Diane Keaton, qui sont toutes les 2 plus âgées que Catherine Deneuve quand elle a travaillé avec L'Oréal, reflète l'importance croissante des femmes plus âgées aux compagnies de cosmétiques.

    Une étude récente du marché de Datamonitor suggère que la femme de 50 ans est maintenant la cible principales pour le marché à croissance rapide de cosmétiques, alors que, la croissance sur le marché des programmes d'anti-vieillissement en grande partie est dirigée par des femmes âgées de 40 ans et plus.

    Alors que les premiers baby boomers atteignent l’âge de la retraite, beaucoup d'individus font très attention à maintenir un aspect jeune et sain. Et ils ont également les moyens financiers de le faire, ayant un revenu net disponible bien plus élevé que les générations précédentes.

    C'est pour cette raison que L'Oréal ainsi que la concurrence suivent le mouvement avec des lignes d'anti-vieillissement et de maquillages sur le marché grand public, lancées pour viser les femmes plus âgées.

    Un des plus grands lancements sur le marché ces derniers mois a été Revlon Vital Radiance. C'est une ligne de maquillage hydratant qui a été spécifiquement développée pour répondre aux exigences des femmes âgées 50 et plus et actuellement est représentée par l'actrice américaine de 59 ans Susan Sarandon.

    Mais beaucoup de profils de femmes de tous âges sont recrutées par L'Oreal à l'heure actuelle. Jusqu'ici, ont signé avec L'Oreal Scarlett Johansson, Penelope Cruz, Eva Longoria et Beyoncé Knowles pour favoriser les lignes spécifiques de produits de beauté selon les groupes d'âge.

     

    Plan Solidarité pour les personnes âgées dépendantes
    Face au vieillissement de la population, "nous devons adapter notre modèle social pour apporter des améliorations concrètes dans la vie des personnes âgées et de leur famille", a souligné le Premier ministre. Lutter contre les maladies du grand âge La première exigence, selon le chef du Gouvernement "est d’investir massivement pour lutter contre les maladies du grand âge", en particulier les maladies neurodégénératives qui touchent environ 12 % de la population française de plus de 70 ans. Afin de "répondre aux besoins de formation des médecins et des professionnels de santé, nous avons mis en oeuvre le plan gériatrique universitaire", a rappelé Dominique de Villepin. Doivent être créés 15 postes de professeurs des universités-praticiens hospitaliers, de professeurs associés, de maîtres de conférence des universités-praticiens hospitaliers et de chefs de clinique. Par ailleurs, 20 millions d’euros supplémentaires seront consacrés à la recherche sur les neurosciences par l’Agence nationale pour la recherche (ANR). Le Premier ministre souhaite lancer un "plan national sur le cerveau et les maladies du système nerveux", qui répondrait à trois objectifs : • associer plus étroitement recherche et prise en charge des malades ; • structurer la communauté scientifique afin de faire émerger de nouveaux projets de recherche de qualité et d’assurer leur financement ; • couvrir tous les champs d’étude, fondamentaux, cliniques ou épidémiologiques. Faciliter le maintien des personnes âgées à domicile Il s’agit de développer l’offre de soins à domicile. Le plan prévoit d’augmenter de 40 % en cinq ans le nombre de places de services de soins infirmiers à domicile et de porter le nombre de places en hospitalisation à domicile à 15 000 dès 2010. En ce qui concerne les aides à domicile, le chèque emploi service universel devrait permettre aux personnes âgées de bénéficier d’une offre diversifiée de services à la personne, notamment pour le ménage, le bricolage ou les repas. Adapter le système de santé La construction d’une filière gériatrique est un enjeu majeur. Dominique de Villepin a annoncé la création de 1 000 places de court séjour gériatrique et de 3 000 places de soins de suite et de réadaptation en cinq ans. Les établissements répondant aux normes fixées par le plan national "Solidarité grand âge" se verront attribuer un label "filière gériatrique". De plus, chaque établissement d’hébergement et chaque hôpital seront liés par un contrat-relais. Quant aux traitements, l’objectif est de les adapter aux personnes de plus de 85 ans. Améliorer l’accueil des personnes dépendantes La priorité du Gouvernement est d’améliorer la prise en charge dans les établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes, par les mesures suivantes : • renforcer le taux d’encadrement, en atteignant d’ici 2012 un professionnel pour une personne très dépendante ; • adapter l’évolution des tarifs de l’Assurance maladie au rythme du besoin de soins des patients ; • moderniser les équipements avec l’investissement de 500 millions d’euros pour la rénovation des établissements ; • créer chaque année 5 000 places ; • renforcer l’attractivité des métiers de la prise en charge des personnes âgées.

    Un sondage révèle l'apparition de "consommateurs de soins de santé" au Canada
    Selon un nouveau sondage paru aujourd'hui, les participants à un régime collectif de soins de santé au Canada deviennent de plus en plus proactifs dans la prise de décisions concernant leur santé, ce qui montre que les choses changent et qu'on ne se contente plus de se fier passivement à son médecin. Les résultats du Sondage montrent que les Canadiens cherchent eux-mêmes de l'information, demandent conseil et se procurent de l'information auprès d'autres sources que leur médecin, une tendance qui confirme l'apparition de "consommateurs de soins de santé". En janvier dernier, sanofi-aventis Canada Inc. a chargé Ipsos Reid de réaliser la neuvième édition de ce sondage. Ipsos-Reid a sondé 1 500 participants à un régime collectif de soins de santé pour connaître leur opinion au sujet du rôle du système public de santé et des régimes collectifs de soins de santé financés par les employeurs dans le maintien des produits et des services de santé. Le Sondage a aussi permis de savoir si les participants étaient prêts à jouer un plus grand rôle dans leurs décisions de santé et à assumer une plus grande part des coûts. Trois thèmes prédominants se dégagent des résultats du Sondage : 1) Les participants à un régime essaient de prendre des décisions éclairées concernant leur santé et accordent beaucoup d'importance aux services de soutien et d'éducation à la santé offerts par leur employeur. 2) Les participants accordent une grande valeur à leur régime collectif de soins de santé. 3) On se rend de plus en plus compte du rôle important que jouent les employeurs pour favoriser un milieu de travail sain. L'apparition de "consommateurs de soins de santé" La tendance à la responsabilité personnelle constatée pour la première fois dans le Sondage de l'an dernier a été explorée plus en profondeur cette année. Les répondants acceptent un certain niveau de responsabilité, et la majorité d'entre eux disent participer activement aux décisions qui concernent leur santé. Par exemple, six répondants sur dix (61 %) disent qu'ils cherchent eux-mêmes de l'information, posent des questions à leur médecin, puis demandent conseil à d'autres personnes en fonction de ce qu'ils ont appris, à la différence des 39 % restants qui se fient entièrement à leur médecin et remettent rarement en question, sinon jamais, son diagnostic ou ses conseils. "C'est la partie visible de l'iceberg du consumérisme, lance Anthony May, de la Financière Manuvie à Vancouver et membre du Conseil consultatif du Sondage sanofi-aventis sur les soins de santé. Les gen