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Les baby boomers sont inquiets pour leur retraite
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La 3ème vague de
l’Observatoire des retraites, commandée par l’Union Mutualiste
Retraite, se penche sur la manière dont les salariés de 45 ans et
plus envisagent leur retraite. Elle montre que ces actifs, même proches
de cette étape, sont inquiets et pas forcément très bien
organisés ni informés.
Paris, le 23 juin 2008 : L’UMR, qui regroupe les principales composantes
de la Mutualité et qui gère le Corem, seul régime complémentaire
par point, dévoile les résultats du nouveau volet de l’Observatoire
des retraites, initié en 2006 et réalisé en partenariat
avec IPSOS. Réalisée auprès d’un échantillon
représentatif de 512 salariés de 45 ans et plus, l’enquête
traduit l’inquiétude de ces actifs pour leur retraite, en particulier
quant au maintien de leur niveau de vie.
> La retraite synonyme d’inquiétude
80% des personnes interrogées se déclarent inquiètes lorsqu’elles
pensent à leur retraite et 27% se disent même très inquiètes.
En 2007, les jeunes actifs apparaissaient proportionnellement plus inquiets
(88%) mais le niveau d’inquiétude des salariés de 45 ans
et plus est élevé compte tenu de la proximité de l’échéance
de la retraite.
La principale source d’inquiétude des salariés de 45 ans
et plus concerne le maintien de leur niveau de vie une fois à la retraite.
84% d’entre eux sont inquiets quant au montant de la retraite qui leur
sera versé.
76 % le sont également par rapport à la proportion de revenus
qu’ils devront consacrer au financement de leur retraite.
> Un dispositif actuel de financement de la retraite insuffisant
Seul 1 senior sur 10 pense que le système actuel pourra totalement financer
sa retraite.
51% de l’ensemble des salariés de 45 ans et plus pensent que le
système de retraite actuel ne pourra financer qu’en partie leur
retraite et leur assurer un niveau de vie permettant de répondre à
leur besoins ;
38% considèrent que ce système ne pourra pas du tout leur permettre
d’avoir un niveau de vie suffisant. Ils ne sont que 9% à penser
que le système y subviendra totalement.
> Les salariés ne veulent pas travailler plus longtemps pour
gagner davantage
En dépit d’une certaine prise de conscience, les salariés
de 45 ans et plus n’envisagent pas pour autant de travailler plus pour
gagner davantage une fois à la retraite.
En effet, seuls 17 % d’entre eux l’envisagent, 22% souhaitant même
travailler moins longtemps quitte à toucher moins.
La majorité (60%) souhaite travailler le nombre d’années
prévu par la loi pour toucher une retraite à taux plein.
> Une épargne nécessaire rendue difficile par le manque
de moyens
La plupart des baby-boomers a déjà entamé
une démarche d’épargne en vue de la retraite. En effet,
59% d’entre eux le font déjà, seuls 25% ne souhaitent pas
le faire.
En revanche, la plupart (63 %) opte pour des produits ou placements
non spécifiques à la retraite et 29% ont choisi d’investir
dans l’immobilier. Ils sont 27% à avoir souscrit à un régime
de retraite complémentaire collectif et 25% à un régime
de retraite complémentaire individuel.
Toutefois, l’étude montre que le manque de moyens
est le principal frein à l’épargne des salariés de
45 ans et plus. En effet, sur les personnes qui n’épargnent pas
en vue de leur retraite, 68% ne le font pas faute de moyens et 7% faute d’informations ;
les plus touchés étant logiquement les salariés les moins
aisés.
> L’entreprise, maillon essentiel dans la préparation
de la retraite
L’entreprise est considérée par les baby-boomers comme
un acteur légitime en matière de retraite. Pour 89 % d’entre
eux, elle se doit même d’intervenir auprès de ses salariés
pour les aider à préparer leur retraite ; 37% des non - épargnants
seraient incités à épargner pour leur retraite si leur
entreprise leur proposait une offre intéressante pour souscrire à
un régime de retraite individuel ou collectif. Au-delà de l’accompagnement,
les seniors se montrent intéressés par une véritable prise
en charge de la gestion de leur cotisation à la retraite complémentaire
par leur entreprise : 69% d’entre eux se disent intéressés
par le fait de pouvoir cotiser chaque mois pour leur retraite complémentaire
et que ce montant soit directement prélevé sur leur fiche de paie.
A propos de l’Union Mutualiste Retraite :
Créée en février 2002, l’Union Mutualiste Retraite
est l’union de composantes de la Mutualité Française, constituée
pour proposer une solution retraite solidaire, efficace et ouverte à
tous, le Corem. La particularité du Corem est d’être l’unique
régime français mutualiste de retraite par points, pouvant ainsi
associer efficacité économique et valeurs mutualistes. Il est
ouvert depuis le 1er janvier 2005 à toute la population mutualiste (38
millions de personnes) et représente à ce jour 4,644 milliards
€ d’actifs sous gestion.
Pour tout renseignement complémentaire : www.corem.com
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Julien Lopizzo : "Coach Retraite permet aux internautes de mieux comprendre le système de retraite"
Document sans titre
Pouvez-vous nous présenter
Coach Retraite ?
Coach Retraite est un site internet d’informations juridiques
et financières dédié à la Retraite : http://www.coach-retraite.com.
Nous proposons aux internautes de mieux comprendre le système de retraite
tout en les aidant à préparer leur situation personnelle. Nous
accompagnons nos membres dans leur démarche d’information en leur
mettant à disposition un ensemble de services.
Quels services proposez-vous ?
Chaque semaine nous éditons un magazine numérique
composé de 2 dossiers thématiques : rédigés
dans un langage clair, ces synthèses, accessibles gratuitement sur simple
inscription, permettent à leur lecteur de mieux comprendre certains points
juridiques ou financiers ; par exemple : la pension de réversion,
l’assurance vie ou bien le fonctionnement du cumul emploi retraite. Nous
préparons également, pour Septembre, une version papier de notre
magazine (entièrement gratuite) qui sera envoyé par courrier tous
les trimestres à tous les membres qui en font la demande.
Bien entendu chaque jour nous traitons au fil de l’eau
les actualités et évènements liés à la retraite.
Par ailleurs nous lancerons très prochainement une émission vidéo
qui amènera un complément d’informations par rapport aux
magazines et aux fils d’actualités.
En parallèle de nos services d’informations, nous
mettons à disposition de nos membres des services pratiques :
Calcul de la retraite
(gratuit) : notre service de calcul retraite permet à nos membres
de se rendre compte du niveau de rémunération qu’ils auront
une fois à la retraite.
Questions aux Coachs Retraite
(payant) : ce service permet à nos membres de poser une question
à un juriste. En fonction du profil du membre, nos juristes peuvent
effectuer les recherches juridiques nécessaires pour apporter la réponse
la plus précise possible.
D’ici la fin de l’année
2008, nous proposerons également un service de bilan retraite et d’aide
aux demandes de liquidation de retraite.

Quelles sont vos
cibles ?
Coach Retraite s’adresse
à tous les Français, quelques soient leur âge, souhaitant
en savoir plus sur la Retraite car il ne faut pas attendre le dernier moment
pour s’en préoccuper.
Quels sont les principales préoccupations
de vos lecteurs ?
Avant de consulter Coach
Retraite, nos lecteurs ont plusieurs points de préoccupations :
Ils ne se sentent pas assez
informés et ne trouvent pas d’informations juridiques claires pour
bien comprendre leur situation.
Ils ne connaissent pas le montant de leur future retraite
Après la phase de
découverte de Coach Retraite nous constatons que d’autres points
de préoccupations se créent :
Ils sont inquiets sur leur
départ en retraite car nos lecteurs ont peur d’une réforme
couperet qui éloignerait la date de celui-ci.
Une partie de nos lecteurs se rendent compte lors de leur première simulation
de pension, qu’ils vont subir une grosse baisse de leur revenu une fois
à la retraite, ce qui redoublent leur inquiétude.
Pourquoi avez-vous
lancé un magazine gratuit ?
Nous souhaitions diffuser
nos informations le plus largement possible sans pénaliser ceux qui n’auraient
pas les moyens de payer pour accéder à nos services.
Mais comment vous
rémunérez-vous ?
La publicité est
notre première source de revenu. Coach Retraite est aujourd’hui
la seule place de marché Retraite qui permet à des annonceurs
de s’adresser à des gens qui recherchent des solutions pour financer
leur retraite. Nos principaux annonceurs sont donc des banques, des assurances
ou bien des courtiers.
Comment vous situez-vous
par rapport aux sites institutionnels de la CNAV ?
Coach Retraite est à
la fois un complément et une alternative d’informations par rapport
aux sites de la CNAV :
Une alternative : nous
n’avons pas la même manière de traiter l’information :
notre ligne rédactionnelle nous amène à décortiquer
les aspects juridiques par thématiques ou métiers, nous apportons
donc plus de précisions à nos lecteurs. De plus notre format magazine
amène une qualité de lecture supplémentaire.
Un complément :
contrairement à la CNAV nous traitons de l’aspect financier de
la retraite, nous aidons donc nos lecteurs à mieux préparer financièrement
celle-ci par leurs propres moyens.
Pour en savoir plus
: http://www.coach-retraite.com
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Retraites : 41 ans de cotisation à l’horizon 2012
Document sans titre
Xavier Bertrand a lancé,
le 28 avril, la consultation des partenaires sociaux pour leur présenter
un plan de réforme du régime général des retraites.
Pour assurer le financement des retraites,
le document d’orientation prévoit un nouvel allongement de la durée
de cotisation qui passera de 40 à 41 ans d’ici à 2012 pour
bénéficier d’une retraite à taux plein. Le chef de
l’Etat avait déjà évoqué, le 24 avril, la
solution "de travailler et de cotiser plus longtemps" après
avoir exclu la diminution des retraites qui "sont déjà très
basses" et l’augmentation des cotisations qui signifierait "alourdir
le coût du travail".
Le ministre du Travail, accompagné
du secrétaire d’Etat à l’Emploi, présentera
une série de dispositions pour favoriser le maintien en activité
des seniors. L’idée de la mise en place de quotas dans les entreprises
ne sera pas retenue. Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez penchent plus en faveur
de l’instauration d’un malus sur les cotisations patronales d’ici
à 2010 dans les entreprises qui n’auront pas signé d’accord
intégrant un engagement chiffré de progression de la part de seniors
dans les effectifs. La mise en retraite d’office par l’employeur
sera supprimée et l’âge pour bénéficier d’une
dispense de recherche d’emploi, accordée aux plus de 57 ans, sera
peu à peu relevé.
En revanche, l’âge légal
de départ à la retraite reste fixé à 60 ans, même
si le seuil légal de 65 ans et le cumul d’un emploi et d’une
retraite devraient être assouplis. La possibilité d’un départ
anticipé pour ceux qui ont commencé à travailler à
14 ans et 16 ans sera préservée.
Concernant la revalorisation des
retraites, le Gouvernement prévoit d’augmenter de 25 % en cinq
ans le minimum vieillesse. Les pensions de réversions bénéficieront
aussi d’un coup de pouce en passant de 56 % au 1er janvier 2009 à
60 % en 2011. Enfin en raison de l’inflation, l’ensemble des pensions
augmentera en septembre en fonction d’un nouveau mécanisme d’indexation.
Après la phase de concertation
avec les partenaires sociaux, le Gouvernement prévoit d’intégrer
ces mesures dans le projet de réforme du financement de la protection
sociale prévu pour 2009.
http://www.premier-ministre.gouv.fr
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Les baby-boomers ne prévoient pas réduire leur train de vie après avoir pris leur retraite
Document sans titre
Selon l'Enquête de
Fidelity sur la retraite au Canada 2007-2008, plus des deux tiers des baby-boomers
canadiens qui travaillent ne prévoient pas réduire leur niveau
de vie une fois qu'ils auront quitté leur emploi. De fait, la majorité
d'entre eux entendent maintenir ou même augmenter leur train de vie après
avoir pris leur retraite.
"Le sondage de Fidelity
révèle que de nombreux baby-boomers ont des projets ambitieux
pour leur retraite, a précisé déclare Peter Drake, vice-président,
Retraite et recherches économiques chez Fidelity Investments Canada s.r.i.
Plusieurs veulent prendre leur retraite tôt et mener par la suite une
vie très active. Cependant, comme l'âge médian de la prise
de retraite diminue alors que l'espérance de vie augmente, la retraite
de certains baby-boomers pourrait durer aussi longtemps que leur carrière.
Or,
nombre d'entre eux n'ont pas de plan de retraite et ne mettent pas de côté
l'argent nécessaire pour financer la retraite active à laquelle
ils s'attendent."
La troisième Enquête
annuelle de Fidelity sur la retraite au Canada indique que 64 % des baby-boomers
canadiens qui travaillent prévoient maintenir leur style de vie actuel
quand ils seront retraités. De plus, 6 % des personnes de ce groupe croient
qu'elles augmenteront leur train de vie alors que seulement 22 % d'entre elles
prévoient vivre plus modestement. Parmi les retraités, 47 % affirment
qu'ils ont continué à vivre comme ils le faisaient avant de quitter
le marché du travail alors que 42 % disent avoir diminué leur
niveau de vie depuis qu'ils ont pris leur retraite.
"Projets de
retraite" n'est pas synonyme de "plan de retraite"
Les baby-boomers qui ont
de grands projets pour leur retraite ne seront pas tous en mesure de les réaliser.
Selon l'Indice de retraite Fidelity, publié en octobre 2007, les baby-boomers
sont en voie de remplacer 55 % seulement du revenu qu'ils gagnaient avant leur
retraite. Cela signifie que certains ménages de cette génération
verront leur revenu chuter de 45 %, ce
qui pourrait les forcer à remettre en question leurs objectifs de retraite.
L'Enquête de Fidelity
sur la retraite au Canada fait également ressortir que sur cinq baby-boomers,
un seul (23 %) dispose d'un plan de revenu de retraite indiquant clairement
les sources de son revenu de retraite et ses dépenses probables.
"Planifier pour la
retraite ne signifie pas seulement accumuler des économies, a ajouté
M. Drake. Les baby-boomers et les retraités devraient établir
un plan de revenu de retraite précisant d'où leur revenu proviendra
et comment ils prévoient l'utiliser."
Les dépenses
d'une personne retraitée
Alors qu'un grand nombre
de répondants souhaitent maintenir ou augmenter leur niveau de vie après
avoir pris leur retraite, plusieurs comprennent que cet objectif peut s'avérer
coûteux. La majorité des baby-boomers (62 %) croient que leurs
dépensent diminueront une fois qu'ils auront pris leur retraite, ce qui
correspond aux habitudes de consommation des répondants
retraités.
Quand on leur demande à
quoi ils croient que leur argent servira, 45 % des baby-boomers s'attendent
à ce que les coûts associés à leur résidence
principale diminuent après leur retraite. Les retraités soutiennent
toutefois le contraire : 69 % d'entre eux déclarent que leurs coûts
de logement sont demeurés stables ou ont augmenté. La grande majorité
des baby-boomers (84 %) estiment que les coûts des soins de santé
resteront plus ou moins les mêmes, ce qui coincide avec les habitudes
de consommation des retraités actuels. Enfin, 66 % des baby-boomers croient
que leurs dépenses liées aux vacances, aux maisons de vacances
et aux loisirs demeureront stables ou augmenteront, tandis que 56 % seulement
des retraités affirment qu'il en a été ainsi pour eux.
"La recherche de Fidelity
indique que les baby-boomers canadiens s'attendent à ce que les soins
de santé représentent une portion importante de leurs dépenses
futures, a souligné M. Drake. Il faut toutefois que leur plan de retraite
tienne aussi compte d'autres facteurs, par exemple la possibilité que
les coûts du logement augmentent. Le simple fait d'être retraité
ne nous
dispense pas d'investir pour entretenir ou réparer notre résidence."
Selon le sondage, les baby-boomers
et les retraités qui ont un plan de revenu de retraite sont plus susceptibles
d'avoir prévu des dépenses futures telles que les frais médicaux,
les coûts du logement, les vacances et les rénovations domiciliaires.
Quant aux retraités, toutes proportions gardées, ceux qui disposent
d'un plan de revenu de retraite sont deux fois plus nombreux que les autres
à avoir répondu que leur niveau de vie a augmenté après
leur départ du marché du travail.
"Un plan d'épargne
avant la retraite et un plan de revenu de retraite par la suite augmentent vos
chances d'avoir une retraite à la hauteur de vos aspirations", a
conclu M. Drake.
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Retraite : 9 étapes pour s’y préparer et bien la vivre
Document sans titre
L’espérance de
vie progresse de trois mois par an et, selon les experts, le nombre de retraités
atteindra, à compter de 2005, le nombre d’actifs. Il est donc primordial
de préparer les actuels et futurs « seniors » à
vivre une vie sereine et équilibrée. Telle est la vocation de ce
livre, manuel pratique, court et accessible à tous.
L’entrée en retraite, expression bien plus positive
que celle de « départ en retraite », constitue
un changement difficile qui implique une réorganisation de vie mais également
une réorganisation mentale, profond changement dans notre façon
de penser, au niveau de nos croyances sur nous-même, sur la vie, l’avenir,
sur notre environnement.
Il s’agit surtout d’une nouvelle opportunité
de vivre, de construire et d’accomplir ce que nous souhaitons au cours
d’une période qui, aujourd’hui, occupe environ un quart de
notre vie ! D’où la nécessité de préparer
ce changement, pour se montrer capable de combler le vide identitaire généré
par la cessation d’activité. Il s’agit de se forger une identité
nouvelle, fondée sur l’être et adaptée à un
nouveau contexte de vie afin de profiter de ce nouvel espace de vie.

Grâce à cette démarche « accompagnement
retraite », Christine Vigneresse s’intéresse à
la personne, à la dimension psychologique et sociale de ce changement
de vie crucial, en tenant compte de la personnalité, des envies, des
besoins et des valeurs de chacun. Son livre nous incite à la réflexion,
nous entraîne vers une profonde introspection et nous apprend à
analyser cette situation nouvelle.
Faites le choix dynamique de construire votre retraite. Ce livre
vous accompagne tout au long du processus et vous donne les clés pour
réussir votre retraite. Avec lui, vous deviendrez le metteur en scène
et l’acteur principal de votre nouveau scénario de vie.
Christine Vigneresse,
coach professionnel et formatrice, se consacre à l’accompagnement
et au changement des personnes et des organisations. Spécialiste des
situations de crise, de conflit et de mutation, elle intervient aussi bien auprès
des particuliers que des entreprises. Fondatrice de « Coaching Evolution »,
elle organise des séminaires de préparation à la retraite.
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France Retraite : travailler plus longtemps pour gagner plus
Document sans titre
France Retraite
met l’accent sur le manque d’information autour de la retraite comme
frein à l’efficacité des réformes.
Selon une étude
de l’INSEE, publiée le 12 décembre 2007, plus de la moitié
des Français (57,3%) de 50 à 64 ans encore en activité,
souhaitent prendre leur retraite « le plus rapidement possible ».
Forte d’une expérience de terrain et de contacts quotidiens avec
les directions RH, France Retraite, explique ce chiffre par la désinformation
autour de la retraite et non par un malaise au travail, puisque 88,7% des salariés
français se déclarent « satisfaits ».
En effet, « la croyance
populaire » laisse entendre que notre régime déficitaire
ne pourrait plus payer les retraites des actifs actuels et ce, malgré
toutes les réformes mises en place et dont les règles du jeu vont
encore évoluer en 2008.
Entre mythe et
réalité, France Retraite se veut pédagogue :
- « Notre régime
par répartition est indestructible » dixit Pierre Péchery,
Président de France Retraite, puisque ce sont les cotisations des actifs
qui financent le versement des pensions des retraités. Effectivement,
le taux d’actifs par rapport aux retraités est aujourd’hui
insuffisant. Il n’est cependant pas définitif, et devrait retrouver
un rapport satisfaisant d’ici une quinzaine
d’années.
- La durée de vie s’allonge régulièrement, qui s’en
plaindra ? Il faut l’assumer et intégrer le fait que la durée
de versement des pensions aux retraités (dont nous serons bénéficiaires
à plus ou moins long terme), par conséquent, s’allonge.
Il n’est donc pas anormal que les actifs doivent cotiser soit plus ou
soit plus longtemps.
- Les réformes de 2003 et 2008 doivent apporter des solutions : cumul
emploi / retraite, retraite progressive, surcote... sont autant d’outils
qui doivent permettre de juguler le déficit chronique de nos régimes
de retraite.
Pour que ces mesures soient
efficaces, encore faut-il communiquer sur les règles du jeu : seuls 41
% des Français affirment être « bien informés »
en matière de retraite. Ce manque de communication a limité les
effets bénéfiques de ces mesures. À partir de 40-45 ans,
les français doivent se poser les bonnes questions et trouver des réponses
sur mesure.
Pierre Péchery ajoute
: « Même si la réforme de 2008 paraîtra sans doute
moins ambitieuse que celle de 2003, car nous avons déjà progressé
au cours de ces 5 dernières années, il faudra y adhérer
pleinement pour qu’un réel élan de solidarité intergénérationnel
se crée. Il faudra travailler plus longtemps pour gagner plus lors de
sa retraite. »
À
propos de France Retraite – www.franceretraite.fr
Créée en 1998 par des actuaires et experts en matière
de retraite, France Retraite est détenue à hauteur de 76%
par le Groupe Caisse des dépôts.
Leader national, avec plus de 16 000 Bilans Prévisionnels de Retraite
réalisés, France Retraite délivre de
l’information individuelle retraite à destination des actifs,
quelque soient les différents régimes auxquels ils ont
pu être affiliés. Basée à Tassin (près
de Lyon), la société a développé le seul moteur
de calcul permettant
d’industrialiser les processus de réalisation de Bilans tout
en intégrant au fil de l’eau les modifications
courantes des régimes et des textes. |
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Retraite : les Français pleins de paradoxes
Document sans titre
Aviva présente les
résultats d’une étude sur la retraite réalisée
en avril par la société indépendante Henley Centre Headlight
Vision auprès d’un échantillon de 26 854 consommateurs dans
le monde. Dans la continuité de sa démarche d’anticipation
« Penser plus loin », Aviva souhaite approfondir sa connaissance
des comportements et des attentes des consommateurs vis-à-vis de l’argent
et de la retraite (France : échantillon de 1000 personnes).
1er paradoxe :
les Français sont inquiets pour leur retraite, ne comptent pas sur l’Etat
pour la financer, mais ne s’en occupent pas activement.
· Les Français
sont inquiets pour l’avenir de leur retraite, et sensiblement plus que
les consommateurs des autres pays interrogés :
o 63 % craignent de perdre
leur niveau de vie du fait de ne pas avoir assez épargné.
o S’ils recevaient une somme 3 fois supérieure à leurs revenus
annuels, 27 % d’entre eux rembourseraient leur prêt immobilier et
18 % choisiraient l’épargne à long terme
· Les Français
pensent que c’est à l’Etat d’agir mais ne lui font
pas confiance :
o 63 % des Français
pensent que c’est la responsabilité du gouvernement.
o 22 % d’entre eux pensent que le gouvernement leur procurera une retraite
adéquate.
o 63 % des Français pensent qu’ils devront travailler au-delà
de l’âge légal de la retraite pour s’assurer une retraite
correcte.
· Les Français
déclarent qu’ils s’occupent peu de leur retraite :
o En France, tout comme
dans les pays d’Europe de l’Est, on prend peu de dispositions pour
préparer sa retraite (seulement 36 %).
o 74 % ont un horizon d’investissement affiché inférieur
à 5 ans. Ce taux est le plus élevé par rapport à
l’Espagne, les Pays-Bas et l’Allemagne. Sur ces 74 %, 40 % des Français
souhaitent compléter leurs revenus immédiatement.
2e paradoxe : si
le manque de pouvoir d’achat est souvent évoqué comme un
frein à l’épargne, il existe une multitude d’autres
freins
· La résidence
principale perçue comme clé dans la planification de la retraite
:
o 47 % des Français
considèrent qu’être propriétaire de leur résidence
principale est un élément important de leur sécurité
financière future.
· Les Français
ont encore du chemin à faire en matière d’épargne
régulière :
o Seuls 21 % des Français
pensent qu’épargner chaque mois est le meilleur moyen de vivre
une retraite paisible. Les Américains (49 %), les Chinois (41 %) et les
Canadiens (47 %) sont bien plus convaincus de l’intérêt d’épargner
régulièrement.
o Seuls 34 % des Français mettent régulièrement de l’argent
de côté pour leur retraite contre 45 % des Américains et
41 % des Canadiens, qui ont conscience de l’importance d’épargner
en amont et le font davantage.
· Les Français
ne sont pas prêts à rentrer dans des schémas d’épargne
bloqués sans flexibilité notamment dans la disponibilité
des fonds investis :
o 59 % des Français
préfèrent savoir que leur argent est facilement accessible plutôt
que bloqué à long terme. C’est le taux le plus élevé
des pays développés avec les Pays-Bas.
· Si le manque de
pouvoir d’achat est la raison la plus évoquée pour ne pas
épargner pour la retraite, il existe de nombreuses autres raisons : prêts
en cours de remboursement, taux faibles, risque de perte d’argent, manque
de confiance en les institutions financières
· La moitié
des Français peu enclin à investir en Bourse :
o 53 % des Français ne sont pas prêts à prendre des risques
pour obtenir une meilleure performance alors que 40 % des Américains
sont prêts à le faire.
3e paradoxe : pour
la retraite, les Français donnent l’impression de ne pas maîtriser
les questions d’argent,
de ne pas savoir comment s’y prendre, d’être en attente de
conseils et de pouvoir utiliser un outil internet pédagogique
· 43 % des Français
pensent qu’ils ne maîtrisent pas mieux que la moyenne les questions
d’argent
· Les Français
lisent bien moins la presse financière que les asiatiques
o Dans les pays asiatiques,
les consommateurs lisent régulièrement les pages placements dans
la presse : Chine (42 %), Inde (42 %), Taïwan (54 %) et Hong-Kong (51 %)
o Seuls 23 % de Français lisent les pages financières dans la
presse écrite ou en ligne.
· Le principe d’un
site internet indépendant pour planifier sa retraite est plébiscité
:
o 65 % des consommateurs
dans le monde sont prêts à consulter un site Internet indépendant
pour apprendre à planifier leur retraite.
o Parmi l’ensemble des personnes interrogées, 53 % des Français
y sont favorables.
· La capacité
de conseil est recherchée en priorité par 23 % consommateurs dans
le monde, notamment 21 % des Français.
Principaux enseignements pour Aviva en France
· Les Français
ont besoin de pédagogie pour les aider à préparer leur
retraite. La capacité à délivrer le « Bon conseil
» à ses clients est l’un des principaux signes distinctifs
d’Aviva sur son marché.
· Les résultats
de l’étude confirment que l’assurance vie est le placement
le mieux adapté aux attentes des Français pour financer leur retraite
dans un contexte immobilier tendu. Elle permet d’accéder facilement
à son argent, tout en offrant une performance élevée sur
le long terme dans un cadre sécurisé.
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Le futur des retraites vu par le COR
Les points forts
français
Le mécanisme français
est original parmi les huit pays étrangers étudiés (Allemagne,
Espagne, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède, Canada et Québec
et États-Unis). Dans ces derniers, la concertation avec les partenaires
sociaux sur les projections est peu pratiquée, le fonctionnement du COR
se distinguant nettement à cet égard. De fait, selon le rapport,
le système français présente différents points forts.
- Une indépendance des projections garantie par l’existence du
COR, dont le fonctionnement repose sur une concertation très développée
avec les partenaires sociaux et les régimes qu’ils gèrent,
qui permet un consensus autour des différentes hypothèses utilisées.
- Une compétence technique française reconnue à l’étranger
en matière de microsimulation. Le modèle « Destinie »
est ainsi « très connu et apprécié à l’étranger,
et les développements prévus à l’avenir pour ce modèle,
notamment l’approche par ménages plutôt que par individus,
correspondent bien aux recherches en cours ailleurs ».
- L’existence de plusieurs outils développés en parallèle
et de nature différente : maquette macroéconomique, modèles
de microsimulation, auxquels le COR peut faire appel.
- Un rapport de projection particulièrement riche et détaillé.
Les points faibles
Le système français
présente toutefois un certain nombre de faiblesses.
- La France connaît des difficultés « à rassembler
des données complètes et cohérentes sur les pensionnés
et les cotisants ». La fragmentation du système français
explique ce retard.
- Le rapport déplore également l’absence, au COR, d’une
équipe permanente dédiée, que la périodicité
quinquennale des projections (conformément à l’obligation
légale) ne rend pas forcément nécessaire.
- L’absence de modèle formalisé, même simple, au sein
du COR. Pour l’auteur du rapport, l’utilisation d’outils de
nature différente, dont un modèle de microsimulation, «
comporte des risques en matière de cohérence et de transparence
difficile à justifier au plan technique ».
- La difficulté à expliquer les écarts d’une projection
à l’autre, liée à l’utilisation du modèle
de microsimulation et l’absence d’indicateur synthétique
en projection.
Futures améliorations
annoncées par le COR
Réagissant à
ces critiques, le secrétariat général du COR a fait les
observations suivantes.
- Les exercices complets de projection tous les cinq ans, impliquant tous les
régimes, devraient être complétés par des exercices
intermédiaires plus légers d’actualisation des résultats.
- Le développement des échanges techniques entre les régimes
doit permettre d’harmoniser davantage les pratiques en matière
de projection à long terme. Le COR anime dans ce but un groupe de travail
« modèles de projection » qui réunit les principaux
régimes de retraite et les administrations concernées.
- Si le COR n’entend pas construire en interne un modèle de projection,
il souhaite favoriser la coordination des travaux de modélisation déployés
au sein de l’administration (Budget, DGTPE, Drees, Insee) et dans les
principaux régimes de retraite (Cnav notamment).
- En complément des modèles de microsimulation, le COR juge nécessaire
de développer des modèles globaux moins sophistiqués pour
les besoins de projection à long terme, permettant de fixer les principaux
ordres de grandeur.
- Enfin, pour la suite des exercices de projection du Conseil, des indicateurs
synthétiques compléteront la présentation, indispensable,
des « chroniques de besoins de financement futurs ».
> http://www.colloque-retraite.com
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L’Europe des retraites
> http://www.colloque-retraite.com
Tandis que la réflexion
sur l’avenir des retraites est relancée dans notre pays, il est
intéressant de constater les « tendances » sur ce sujet de
nos voisins Européens.
Allemagne : la réforme
votée cette année.
L’âge de la
retraite, de 65 ans actuellement, va passer à 67 ans, entre 2012 et 2029.
Les personnes nées à partir de 1947 sont concernées par
cet allongement par étapes. Les personnes nées à partir
de 1964 partiront à la retraite à 67 ans. Concrètement,
de 2012 à 2024, l’âge de la retraite augmentera d’un
mois par an pour arriver à 66 ans dans un premier temps. De 2024 à
2029, il augmentera de deux mois par an pour finalement atteindre 67 ans.
Le niveau des retraites
doit être maintenu à hauteur de 46 % du revenu brut antérieur
jusqu’en 2020. D’ici à 2030, il ne devra pas tomber sous
la barre des 43 %.
Les cotisations de retraite
passent cette année de 19,6 % à 19,9 % du salaire brut, acquittées
paritairement par l’employeur et le salarié. Elles seront maintenues
sous la barre des 20 % jusqu’en 2020 et ne devront pas dépasser
les 22 % jusqu’en 2030.
Adaptations et exceptions
: les parents pourront ajouter au nombre d’années travaillées
le nombre d’années passées à élever leurs
enfants (jusqu’à dix ans). Sans obtenir une retraite plus élevée
puisqu’ils n’auront pas cotisé pendant ces années,
ils pourront toutefois partir à la retraite au même âge que
les autres. Pour ceux qui ont déjà cotisé 45 ans et plus,
l’âge de la retraite est maintenu à 65 ans. Enfin, la retraite
anticipée pour les handicapés passe de 63 à 65 ans, toujours
sans réduction des cotisations. Pour les autres, un départ anticipé
à 63 ans se soldera par une réduction des cotisations de 14,4
% au total, à raison de 0,3 % par mois.
Italie : des cotisations
déjà élevées.
L’âge de départ
est de 65 ans pour les retraites dites de « vieillesse ». Pour les
retraites « d’ancienneté », il est de 57 ans jusqu’au
31 décembre 2007 ou après quarante ans de contributions, quel
que soit l’âge. La réforme de juillet 2004 élève
l’âge minimum des retraites d’ancienneté à 60
ans au 1er janvier 2008 (ou 61 ans pour les travailleurs indépendants).
Ce plancher devrait être porté à 61 ans en 2010 et 62 ans
en 2013. La gauche radicale demande un relèvement plus graduel : 58 ans
en 2007, 59 ans en 2009, 60 ans en 2010, 62 ans en 2014. Il en coûterait
4 millions d’euros au Trésor public. L’âge moyen de
départ à la retraite tourne autour de 60 ans.
Les cotisations représentent
en Italie 33 % du salaire brut. Quelque 24 % sont payés par l’entreprise
et 9 % par le salarié. Un tiers des retraites est versé à
des personnes n’ayant pas 60 ans : il s’agit des retraites «
d’ancienneté ».
La retraite complémentaire
reste l’apanage des entreprises, qui gèrent la masse des cotisations
(environ 13 milliards d’euros de cotisations nouvelles par an) dans le
cadre d’un mécanisme connu sous le nom de « traitement de
fin de rapport » (TFR). Les fonds paritaires couvrent 9 % des salariés.
À partir du 1er janvier 2007, les salariés du secteur privé
employés par des firmes de plus de 70 salariés ont six mois pour
indiquer le fonds de leur choix ou demander le maintien du statu quo. S’ils
ne se prononcent pas par écrit, leurs cotisations seront automatiquement
versées au régime général de la Sécurité
sociale (INPS.)
Grande-Bretagne
: l’influence du rapport Turner.
L’âge de départ
à la retraite doit aussi reculer. La réforme publiée fin
novembre prévoit son allongement progressif à 68 ans d’ici
à 2046. Jusqu’à présent, les Britanniques commençaient
à percevoir leur pension d’État à 60 ans pour les
femmes et 65 pour les hommes. Cette nouvelle loi touche uniquement le secteur
privé. Les fonctionnaires du service public continueront à percevoir
leur retraite à partir de 60 ans.
La retraite d’État
de base se monte actuellement à 84,25 livres par semaine (125 euros)
pour une personne seule et à 134,75 livres (200 euros) pour un couple.
Elle sera bientôt plus avantageuse : à partir de 2012 elle sera
indexée sur les salaires et non plus sur l’inflation. La suppression
de cette indexation avait été une des premières mesures
prises par Margaret Thatcher en 1980. Mais le système britannique est
surtout basé sur les retraites d’entreprises, dont les fonds sont
pour la plupart lourdement déficitaires.
Pour y remédier le
gouvernement a mis en place un plan national d’épargne-retraite,
auquel cotiseront obligatoirement les salariés de plus de 22 ans à
partir de 2012, soit potentiellement 10 millions de nouveaux cotisants pour
une épargne annuelle évaluée à 8 milliards de livres.
La cotisation, soit 4 % du salaire, sera payée par les entreprises (3
%) et l’État (1 %)
Espagne : un projet
consensuel.
Gouvernement, syndicats
et patronat ont donné leur accord à la réforme qui sera
votée dans les prochaines semaines. L’accès à la
retraite exigera, de manière progressive et dans un délai de cinq
ans, une période minimum de cotisations de 5 475 jours, soit 15 ans de
vie active cotisés contre 12,5 ans auparavant. Les treizièmes
mois, primes et bonus ne seront plus comptabilisés, seules les cotisations
sont valables. Cas nouveau : il existera des coefficients réducteurs
de l’âge du départ à la retraite pour les emplois
à risque ou pour les personnes handicapées. Or, dans tous les
cas le départ de la vie active ne peut se faire avant les 52 ans.
Favoriser les seniors :
les salariés âgés de 65 ans et ayant cotisé leurs
35 annuités verront leur retraite augmenter de 2 %. Cette hausse passe
à 3 % pour ceux ayant travaillé durant 40 ans. Dissuader les départs
en retraite anticipée : l’âge minimum pour les préretraites
passera de 60 à 61 ans et il sera exigé un minimum de cotisation
de 30 ans et au moins six ans d’ancienneté dans l’entreprise.
Le texte envisage aussi
de verser des pensions plus généreuses à ceux qui auront
été licenciés. A aussi été adoptée,
avant l’approbation définitive de la loi, une mesure de compensation
pour les retraités aux petites pensions. Les prestations les plus basses
(environ 200 euros par mois) augmenteront de 13,3 %, et de 2,6 % pour celles
considérées comme moyenne (700 euros). L’État compte
verser cette année 864 millions d’euros
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Forum Retraites : Libres opinions d’experts européens
Ouverture du colloque
Gilles SEIGLE ( Directeur
des Retraites, Caisse des Dépôts)
Bonjour à toutes
et à tous. J’ai l’honneur et le plaisir, au nom de la Direction
des retraites, de vous accueillir au Palais des Congrès de Bordeaux et
d’ouvrir ce quinzième Forum Retraite. Je tiens à vous remercier
de votre présence et à saluer les présidents de Conseil
d'administration des caisses de retraites. Nous vous remettrons à l’issue
de ce forum un exemplaire d’un recueil d’opinions d’experts
européens. Vous y retrouverez Robert Holzmann, Patrick Artus et Stéphane
Hamayon notamment. Comme vous le savez la Direction des retraites de la CDC
gère les retraites depuis 1816, date de son premier mandat. Attachés
à cette tradition nous souhaitons poursuivre le dialogue entre chercheurs,
universitaires, syndicalistes, gestionnaires et politiques initié il
y a 15 ans.
L’actualité
des retraites est particulièrement dense, avec la préparation
de la réforme sur les régimes spéciaux. Cette quinzième
édition devrait être riche d’échanges et d’enseignements.
Elle sera animée par Christine Ockrent, dont je remercie la présence.
Je tiens également à la saluer pour le professionnalisme dont
elle a fait preuve. Cette journée sera placée sous le double signe
de la réflexion et du dialogue. Pour la réflexion, ce matin, nous
aborderons plusieurs expériences européennes, à travers
les exemples de l’Espagne, de la Finlande et de l’Allemagne. Nous
écouterons avec intérêt Gilles Pison, Jean-Louis Guérin,
Didier Blanchet, Stéphane Hamayon, Hannu Piekkola et Hans Fehr. La table
ronde qui aura lieu cet après-midi vous permettra de débattre
en présence de Florence Legros, Robert Holzmann, Geneviève Reday-Mulvey,
Serge Volkoff, Dominique de Calan, Stéphane Huillet, Jean-Louis Malys
et Bernard Thibault.
Nul doute que ce dialogue
sera passionnant et qu’il vous apportera nombre d’informations sur
tous les sujets qui font l’actualité des retraites aujourd’hui.
Je tiens également à vous remercier les auteurs de l’ouvrage
« Les retraites, libres opinions d’experts européens ».

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Téléchargez l'ensemble des actes du colloque
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Régimes de retraites : le 5ème rapport du COR
Document sans titre
Le présent rapport
s’inscrit dans le cadre du « rendez-vous sur les retraites »
prévu par la loi du 21 août 2003 portant réforme des retraites.
Cette loi institue, en effet, des rendez-vous quadriennaux destinés à
faire le point sur les régimes de retraite, en fonction des données
démographiques, économiques, financières et sociales.
Le premier de ces
rendez-vous, en 2008, sera ouvert, selon les dispositions de l’article
5 de la loi, par un rapport que le Gouvernement doit rendre public avant le
1er janvier 2008, faisant apparaître :
« 1) l’évolution du taux d’activité des personnes
de plus de 50 ans ;
2) l’évolution de la situation financière des régimes
de retraite ;
3) l’évolution de la situation de l’emploi ;
4) un examen d’ensemble des paramètres de financement des régimes
de retraite. »
Selon le même article
5, ce rapport du Gouvernement devra être élaboré «
sur la base notamment des travaux du Conseil d’orientation des retraites
». Les deux derniers rapports du Conseil d’orientation des retraites
(« Retraites : perspectives 2020 et 2050 », mars 2006, et «
Retraites : questions et orientations pour 2008 », janvier 2007) peuvent
déjà servir de référence. Mais le Conseil a souhaité
procéder à une actualisation des résultats des projections
financières à long terme réalisées en 2005, ce qui
le conduit à présenter en cette fin d’année 2007
un nouveau rapport.
Plusieurs raisons fondent
cette mise à jour des projections : la révision importante à
l’été 2006 des perspectives démographiques et de
population active de l’INSEE, la dégradation sur la période
récente de la situation financière des régimes de retraite
–en particulier de la CNAV– qui justifie un nouveau calage de l’exercice
de projections et, plus généralement, le souci de donner aux acteurs
du dialogue sur les retraites les données les plus à jour possible.
Il s’agit d’un exercice de projections plus léger que les
deux précédents, n’impliquant que les principaux régimes
de retraite (régime de base des salariés du privé, régime
de la fonction publique de l’Etat, régime des agents des collectivités
locales, régimes complémentaires des salariés du privé,
régimes complémentaires des non titulaires de la fonction publique)
et avec un nombre limité de variantes, certaines ayant été
étudiées directement par les régimes et d’autres
(les variantes démographiques) à l’aide d’une maquette
globale de projection
élaborée par le secrétariat général du Conseil.
Le présent rapport
entend fournir les éléments d’appréciation et de
pilotage du système de retraite en vue d’assurer le nécessaire
équilibre financier des régimes sur le long terme. Structure permanente
d’expertise mais aussi de travail concerté entre les divers acteurs
du dialogue social (parlementaires, représentants des organisations professionnelles
et syndicales, représentants de l’Etat, experts, représentants
des associations familiales, des retraités et des personnes âgées),
le Conseil d’orientation des retraites a, en effet, pour mission de suivre
l’évolution à moyen et long terme du système de retraite
et d’apporter des éléments d’éclairage du débat
public. Son rôle, qui reste distinct de la négociation sociale
proprement
dite, doit cependant permettre à la négociation de se dérouler
sur les bases les plus exhaustives, les plus reconnues et les moins contestables
possible.
Le présent
rapport est constitué de 20 fiches regroupées en quatre chapitres
qui concernent :
- le « rendez-vous
de 2008 » et son contexte, qui touche à la fois à l’emploi
(notamment l’emploi des seniors, les comportements de départ
en retraite et les départs anticipés pour carrière longue),
à la situation financière des régimes et au niveau de
vie des retraités et des actifs ;
- les perspectives résultant des projections à long terme (2020-2050)
: les hypothèses d’évolution à long terme du système
de retraite, les perspectives financières (scénario de base
et variantes), l’évolution à long terme du niveau des
pensions, ainsi que les grands principes du pilotage du système de
retraite (l’abaque) ;
- l’analyse des questions qui, aux termes de la loi de 2003, doivent
être explicitement débattues au cours du rendez-vous : les conditions
de l’équilibre financier, l’allongement de la durée
d’assurance, la revalorisation des pensions, les minima de
pension et les petites retraites ;
- une série d’autres questions qui devraient être abordées
au cours de ce rendez-vous : le droit à l’information, l’égalité
entre hommes et femmes, les droits conjugaux et familiaux, l’égalité
des droits en fonction des parcours professionnels, la question de la pénibilité,
les régimes spéciaux, le fonds de réserve pour les retraites,
l’épargne retraite.
Le Conseil d’orientation
des retraites inscrit ses analyses et ses propositions dans le choix d’un
système de retraite, ayant pour socle la répartition et qui doit
permettre de garantir sur le long terme, dans la sauvegarde de l’équilibre
financier qui conditionne sa pérennité, l’équité
et la solidarité entre les assurés et entre les générations.
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Le montant moyen de la pension de droit dérivé est de 572 euros mensuel brut...
Document sans titre
En 2004, on estime à
3,9 millions le nombre de personnes bénéficiaires d’un droit
dérivé d’un régime obligatoire de base ou complémentaire,
soit plus d’un quart de l’ensemble des retraités de droit
direct et dérivé.
Un million d’entre
eux ne percevait aucun droit direct, soit parce qu’ils n’ont pas
encore liquidé leurs droits propres, soit parce qu’ils n’ont
acquis aucun droit ou pas suffisamment pour percevoir une rente régulière.
En 2004, le montant moyen
de la pension de droit dérivé est de 572 euros mensuel brut pour
les veuves ayant une retraite et de 244 euros pour les hommes titulaires d’une
pension de réversion. Le montant de leur retraite globale s’élève
respectivement à
1 028 euros mensuel et 1 513 euros. Le montant de la pension de droit dérivé
est plus élevé pour les veuves les plus âgées, ces
générations ayant des droits directs plus faibles que les jeunes
retraitées.
Les situations de veuvage
et les montants de droits dérivés sont très divers, compte
tenu de l’hétérogénéité des parcours
de carrière des conjoints décédés et des droits
qu’ils ont acquis. La majorité des personnes reçoivent au
titre de la réversion de faibles montants de pensions. Cependant, pour
une petite partie de la population, les montants de droits dérivés
sont importants, parfois cumulés avec des droits propres élevés.
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Réforme des régimes spéciaux : un document d’orientation pour l’ensemble des régimes concernés
La première
phase de concertation ainsi que les débats tenus à l'Assemblée
Nationale et au Sénat ont permis de définir, dans le
cadre d'un document d'orientation et pour l'ensemble des régimes
concernés, un socle de principes communs qui seront mis en
œuvre à compter de l'année prochaine. Cette mise
en œuvre tiendra compte des spécificités de chacun
de ces régimes - c'est tout l'objet des négociations
qui vont dès maintenant s'ouvrir, dans chaque branche et chaque
entreprise intéressée, entre les directions et les organisations
syndicales.
Le
document publié par le Ministère du travail explique :
"Les
Français sont attachés à leur système de retraite par répartition. C'est
pourquoi nous devons régulièrement le moderniser pour en assurer la
pérennité. C'est ce qui a été entrepris pour les salariés du secteur
privé, les indépendants, les agriculteurs et pour les fonctionnaires.
Les régimes spéciaux, qui sont le fruit de notre histoire, sont confrontés
aux mêmes défis démographiques et financiers.
L'objectif
de la réforme vise à harmoniser, pour le présent et pour l'avenir, les
principaux paramètres de ces régimes avec ceux applicables au régime
de retraite de la fonction publique.
Il
ne s'agit pas de nier les spécificités des métiers, ni des missions
de service public qui sont accomplies. Ces spécificités demeureront.
Le Gouvernement n'entend pas remettre en cause l'existence des régimes
spéciaux de retraite mais au contraire garantir leur viabilité financière
et donc leur pérennité.
Par
ailleurs, comme le Président de la République s'y est engagé, nous devons
veiller à ce que l'ensemble des Français soient placés sur un pied d'égalité.
Cette
harmonisation est donc nécessaire, et elle sera conduite dans le respect
des agents, c'est-à-dire de façon progressive.
Une
première phase de concertation est intervenue au cours des dernières
semaines avec les directions des entreprises, les organisations syndicales,
ainsi que les présidents des commissions et des groupes du Parlement.
A ces rendez-vous et réunions techniques, se sont ajoutés les deux débats
qui ont eu lieu au Sénat et à l'Assemblée nationale, les 2 et 3 octobre.
Ces
échanges ont permis de définir, dans le cadre d'un document d'orientation
et pour l'ensemble des régimes concernés, un socle de principes communs
qui seront mis en œuvre à compter de l'année prochaine. Cette mise en
œuvre tiendra compte des spécificités de chacun de ces régimes - c'est
tout l'objet des négociations qui vont dès maintenant s'ouvrir, dans
chaque branche et chaque entreprise intéressée, entre les directions
et les organisations syndicales."
I
- Principes communs d'harmonisation
1-
Progressivité de la réforme
La
réforme sera progressive : quelle que soit la date de leur départ
en retraite, les agents se verront appliquer les règles en vigueur l'année
où ils étaient susceptibles de liquider leur pension.
Concrètement,
cela signifie qu'un agent remplissant en 2008 les conditions pour partir
en retraite verra sa retraite calculée avec les paramètres de 2008 même
s'il part en 2009 ou en 2010.
2-
Harmonisation de la durée de cotisation
Comme
pour la Fonction Publique, la durée de cotisation pour obtenir une retraite
complète sera progressivement portée de 37,5 ans à 40 ans.
Cette
harmonisation sera étalée dans le temps : l'allongement de la durée
de cotisation se fera à raison de deux trimestres par an, ce qui permet
d'atteindre les 40 ans de cotisation en 2012.
La
durée de cotisation aura ensuite vocation à évoluer comme dans le régime
de la fonction publique.
3-
Liberté du choix de l'âge de départ à la retraite
Pour
garantir la liberté de choix des agents sur le moment de leur départ
en retraite, les conditions et les âges d'ouverture des droits seront
maintenus.
En
parallèle, pour permettre aux agents qui le souhaitent de travailler
plus longtemps, les « clauses couperets » autorisant
la mise à la retraite d'office des salariés par leurs employeurs à un
âge précoce seront supprimées.
4-
Introduction d'une décote et d'une surcote
Comme
dans la Fonction Publique et les autres régimes de retraite, pour encourager
chacun à travailler plus longtemps et améliorer le niveau de sa pension,
il sera instauré un système de surcote et de décote.
Le
principe est le suivant : les assurés qui cotiseront au-delà de
ce qui est nécessaire verront leur pension majorée ; à l'inverse,
ceux qui partiront avant de remplir ces conditions verront leur pension
minorée.
Le
mécanisme de décote et de surcote sera mis en place progressivement
selon le même calendrier et les mêmes paramètres que la fonction publique.
Ainsi la décote commencera à produire ses effets à partir de 2010.
5-
Indexation des pensions sur les prix
Afin
de garantir le pouvoir d'achat des retraités des régimes spéciaux, leurs
pensions seront indexées sur les prix. Cette indexation évoluera selon
les mêmes modalités que dans tous les autres régimes de retraite.
6-
Calcul de la pension
Pour
calculer la pension, la référence sera le salaire des 6 derniers mois
d'activité, sauf pour les régimes qui ont d'ores et déjà prévu des périodes
de référence plus longues.
7-Régime
des bonifications
Les
dispositions en vigueur seront maintenues pour les agents des régimes
spéciaux recrutés avant le 31 décembre 2008.
Pour
les agents recrutés à compter du 1er janvier 2009, les bonifications
telles qu'elles existent aujourd'hui seront modifiées : la spécificité
des métiers devra désormais être prise en compte selon d'autres modalités
qu'une réduction du nombre d'annuités de cotisations. Ces modalités
seront définies dans le cadre de la négociation de branche ou d'entreprise.
II
- Thèmes relevant de la négociation de branche ou d'entreprise
La
liste qui suit n'est pas exhaustive. Les entreprises et branches qui
le souhaitent pourront ajouter d'autres thèmes à la négociation sociale.
Lorsqu'un accord aura été trouvé sur des thèmes relevant du domaine
réglementaire, il appartiendra au Gouvernement de le traduire dans les
textes correspondants.
1-Prise
en compte de la spécificité des métiers
L'objectif
est de prendre en compte la spécificité de certains métiers à travers
par exemple l'aménagement des conditions de travail, les éléments de
rémunération, la gestion des parcours professionnels et des deuxièmes
parties de carrière.
2-Emploi
des seniors
Il
s'agit d'adapter la gestion des ressources humaines à l'allongement
de la vie professionnelle : formation, amélioration des conditions
de travail, adaptation des postes, bilans professionnels, aide à l'orientation,
évolution de la grille des salaires pour les fins de carrière.
3-Complément
de retraite pour les salariés
Les
éléments de rémunération n'entrant pas aujourd'hui dans le calcul de
la pension de retraite pourront être pris en compte sur le modèle du
régime additionnel de retraite créé dans la fonction publique ou à travers
la mise en place d'un dispositif d'épargne retraite de droit commun.
4-Durée
minimale de service pour bénéficier du régime spécial
Afin
de tenir compte de la mobilité des parcours professionnels, les durées
minimales exigées pour bénéficier du régime spécial seront réduites.
5-Rachat
d'années d'études
Comme
pour les fonctionnaires et les autres salariés, il sera possible de
racheter des années d'études supérieures ou des années de cotisations
incomplètes, ce qui est particulièrement utile pour ceux qui sont entrés
tard sur le marché du travail.
6-Avantages
familiaux et conjugaux
L'objectif
est de respecter le principe d'égalité entre les hommes et les femmes,
conformément au droit communautaire et d'harmoniser les avantages familiaux
et conjugaux avec les règles de la fonction publique (bonifications
pour enfants, liquidation précoce de la retraite, pension de réversion
en cas de décès du conjoint).
7-Prise
en compte du handicap et de l'invalidité
Les
dispositions de la loi du 11 février 2005 permettant d'abaisser l'âge
d'ouverture des droits à retraite pour les personnes handicapées ayant
exercé une activité professionnelle seront étendues aux régimes spéciaux.
De la même manière, le régime des pensions d'invalidité pourra être
rénové.
Source
: document du Ministère du travail français
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Une majorité de Français favorables au travail après 65 ans
Document sans titre
Soixante-trois pour cent des
Français sont favorables à ce qu'un salarié puisse travailler
après 65 ans s'il le souhaite, selon un sondage CSA publié mardi
dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.36% sont contre et 1% est sans-opinion
d'après le sondage.
Les cadres et les professions libérales sont 82% à
souhaiter travailler au-delà de 65 ans, âge légal de la
retraite, alors que les ouvriers et employés sont les plus mitigés
sur la question (respectivement 56% et 53%), selon CSA.Dans le secteur privé,
63% des personnes interrogées sont d'accord pour que les salariés
puissent poursuivre leur carrière après 65 ans contre seulement
55% dans le secteur public.
Sondage réalisé par téléphone les
1er et 2 août auprès d'un échantillon de 1001 personnes
représentatif de la population française âgée de
18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible
auprès de la commission des sondages.
Par FG www.agevillage.com
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Le Sénat vante les qualités de la réforme suédoise
La commission des Affaires
sociales du Sénat a approuvé mercredi 11 juillet les conclusions
d'un rapport qui préconise la transposition au moins partielle en France
du système de retraites mis en place en Suède.
Selon un rapport élaboré par Alain Vasselle (UMP)
et Bernard Cazeau (PS), le système suédois constitue "la
plus ambitieuse et la plus originale des réformes de l'assurance vieillesse
menée en Europe depuis les années 1980" et fait l'objet en
Suède "d'un consensus national entre toutes les grandes forces politiques
et sociales".
"Cette réforme, qui préserve les grands principes
de la répartition et vise à garantir durablement un haut niveau
de prestations, est fondée sur une meilleure prise en compte de l'effort
contributif des assurés sociaux", indique le communiqué.
Elle comporte en outre des "mécanismes automatiques d'équilibrage
incitant prioritairement au recul de l'âge de départ à la
retraite et agissant, dans une moindre mesure sur le taux de progression des
pensions". Il en résulte que "la charge des ajustements financiers
nécessaires cesse d'être systématiquement reportée
sur les générations futures".
Les principaux points du dispositif suédois
A) Chaque assuré social suédois bénéficie désormais
d'un compte individuel. Aux cotisations acquittées pendant toute sa carrière
professionnelle correspond un capital, revalorisé chaque année,
qui sera converti en rente viagère, lors de la liquidation de la pension.
Le niveau de la retraite d'un assuré social dépendra in fine de
trois paramètres : le montant de ce capital, la génération
à laquelle il appartient et l'âge auquel il choisit de liquider
sa pension. L'enregistrement des flux de cotisations ne donne pas lieu à
la constitution d'un véritable capital financier. Le régime de
retraite public continue ainsi à fonctionner suivant les règles
de la répartition : les cotisations encaissées sont utilisées
chaque mois pour financer les pensions des retraités.
B) L'âge légal de départ à la retraite
est laissé à l'appréciation de chaque assuré social
à l'intérieur d'une fourchette comprise entre soixante et un et
soixante-sept ans. Comme en France, une pension garantie, financée par
le budget de l'Etat, assure un niveau minimum de ressources aux assurés
sociaux qui n'ont eu que de très faibles revenus professionnels, voire
aucun.
C) Dans l'hypothèse où les ressources du régime
s'avéreraient insuffisantes pour couvrir le montant des retraites futures,
un mécanisme correcteur, ajouté en 2001, s'enclencherait automatiquement.
L'indice de revalorisation des pensions des retraités, d'une part, et
du capital notionnel accumulé par les cotisants, d'autre part, serait
alors infléchi jusqu'à la restauration des grands équilibres.
Ce régime présente quatre avantages majeurs :
il garantit un équilibre financier pérenne sur la base de taux
de cotisations élevés mais stables, il préserve l'équité
entre les générations, il assure une meilleure transparence de
l'effort contributif des assurés sociaux suédois et il accorde
une pension minimum aux personnes âgées les plus modestes.
Ecrit par YM www.Agevillage.com
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Les régimes de retraite en Tunisie contexte, défis et perspectives
Document sans titre
Par http://www.webmanagercenter.com
Le livre préfacé
par le Ministre des affaires sociales, de la solidarité et des tunisiens
à l’étranger traite avec un style très accessible
la situation des régimes de retraite en Tunisie.
Après un aperçu
sur les acquis enregistrés en matière de sécurité
sociale notamment en ce qui concerne le taux de la couverture sociale qui a
atteint 90% en 2006 et le volume des prestations sociales qui ont dépass&eacut | | | | |