François GEORGES ( Les Jardins d'Arcadie ) : Les Jardins d'Arcadie répondent au besoin des personnes non dépendantes qui recherchent la sécurité et le confort
17-06-2009>
Document sans titre
François
Georges, président de la société 'Les Jardins d'Arcadie'
nous explique ici son parcours et le concept des résidences qu'il développe.
Aujourd'hui au nombre de
trois, ces résidences sont vouées à se développer
partout en France dans un futur proche. Ancien Dirigeant du groupe Pierre&Vacances
Georges s'est tourné tout naturellement vers le secteur de l'habitat-seniors
afin de répondre à une demande croissante dans ce secteur de l'immobilier...
INTERVIEW AUDIO
Jean De Beaumont ( 1001 stages ) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
17-06-2009>
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Fort d’une
grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont
a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.
Aujourd’hui, l’offre
1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques.
Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus
de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui,
pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle
croissante.
Anthony Poyac ( Prixtel ) : Nous avons développé un produit particulièrement adapté aux seniors
17-06-2009>
Document sans titre
Prixtel a développé
aujourd'hui un produit d'offre globale qui s'adresse aussi particulièrement
aux tendances de consommation des seniors.
En effet, à la place
du pack téléphonie classique, le consommateur ne paye que ce qu'il
consomme: ce qui s'adapte tout particulièrement aux besoins identifiés
de la cible des seniors, puisque ceux, d'après leurs études, consomment
différemment sur le marché de la téléphonie mobile.
D'autres marchés
sont également visés de la même manière, comme celui
de l'internet par exemple... Interview audio du directeur de Prixtel, Anthony
Poyac.
Anthony Poyac ( Prixtel ) : Nous avons développé un produit particulièrement adapté aux seniors
17-06-2009>
Document sans titre
Prixtel a développé
aujourd'hui un produit d'offre globale qui s'adresse aussi particulièrement
aux tendances de consommation des seniors.
En effet, à la place
du pack téléphonie classique, le consommateur ne paye que ce qu'il
consomme: ce qui s'adapte tout particulièrement aux besoins identifiés
de la cible des seniors, puisque ceux, d'après leurs études, consomment
différemment sur le marché de la téléphonie mobile.
D'autres marchés
sont également visés de la même manière, comme celui
de l'internet par exemple... Interview audio du directeur de Prixtel, Anthony
Poyac.
Brice Alzon ( Maison Des Services à la Personne ) : La MDSAP couvre les prestations d'agréments simples et s'adresse aussi aux entreprises non agrées
17-06-2009>
Document sans titre
La MDSAP offre des
prestations d'agréments simple et référence les entreprises
agréées et non agrées par la loi Borloo, critère
d'innovation sur ce marché.
En effet,; les entreprises
non-agrées ont ainsi accès aux dispositifs mis en place par la
MDSAP que Brice Alzon nous décrit au cours de l'interview audio. La MDSAP
compte aujourd'hui une très part de sa clientèle seniors répartis
de façon inégale en fonction des l'intérêt des services
proposés.
Pascal Rigaud ( Pleine Vie ) : Le magazine s'adresse aux baby-boomers qui ont su inviter leurs modes de vie à chaque étape
17-06-2009>
Document sans titre
Pleine Vie est aujourd'hui
en phase d'évolution et d'adaptation face aux mouvements de générations;
en effet, l'entrée des baby-boomers dans la ' senioritude' dans
les années à venir demande un remaniement des fonds et formes,
devant s'adapter à la demande, besoins et comportements de cette génération
unique en terme de consommation et de comportements.
Pascal Rigaud nous en dit
un peu plus sur ces projets... INTERVIEW AUDIO
Prixtel et Emporia : les téléphones portables pour les Seniors
05-06-2009>
Document sans titre
Prixtel qui est
un opérateur mobile "Low Cost", innove en lançant deux
packs de téléphonie mobile dédiés aux seniors. Ces
nouvelles offres associent à la fois le service de forfait adaptatif
et des téléphones très facile à utiliser spécialement
développés pour les seniors voire les enfants : le Life Plus et
le Talk Premium du constructeur Emporia.
Un pack développé
pour les seniors
Alors que la plupart des
opérateurs se concentrent sur la commercialisation de téléphones
de plus en plus performants, réservés à une clientèle
avertie, Prixtel, étend sa gamme en proposant une offre dédiée
aux seniors et enfants. Ainsi, Prixtel joue la carte de la simplicité
et de l’accessibilité financière. "En effet, la barrière
technologique représente souvent un frein à l’équipement
des seniors qui recherchent des téléphones simples à utiliser
et équipés des fonctionnalités de base (appels, SMS). Ce
marché est pourtant peu ciblé par les opérateurs"
explique Prixtel.
Dans ce contexte, Prixtel
propose désormais deux packs conçus pour être utilisés
de 7 à 77 ans. Ces nouvelles offres associent à la fois le service
d'un forfait adaptatif exclusif de Prixtel et des téléphones spécialement
développés pour les seniors de l'Autrichien Emporia.
Le service Prixtel permet
au client d’être facturé chaque mois, en fonction de sa consommation
réelle, du forfait le plus intéressant du marché parmi
ceux des opérateurs suivants : Auchan Mobile, Bouygues Telecom, Orange,
SFR, Tele2 Mobile, Virgin Mobile. Ainsi les clients ne paient que ce qu’ils
consomment. Ce système actualise le prix des opérateurs en temps
réel et permet donc de bénéficier des baisses de tarifs
de tous les opérateurs.
PRIXTEL a établi
un partenariat avec le constructeur Emporia qui dispose d’une expérience
de plus de 15 ans en téléphonie mobile.
Les modèles Life
Plus et Talk Premium disposent d’une ergonomie adaptée aux besoins
des seniors. Ils intègrent de grosses touches, une touche latérale
unique pour les SMS, un écran gros caractère, une touche latérale
pour le réveil, un haut-parleur et une sonnerie avec un volume élevé.
De plus, ils bénéficient d’une fonctionnalité appel
d’urgence en cas de problème. Enfin, le Top 10 des contacts apparaît
automatiquement pour une utilisation plus confortable et pour limiter la navigation
dans le menu.
David Charles, Président
et Fondateur de Prixtel rappelle « qu’une des missions de Prixtel
est de rendre accessible la téléphonie mobile à chacun.
Or nous avons fait le constat qu’il n’existait aucune offre adaptée
aux séniors sur le marché. En proposant des téléphones
très simples d’usage couplés à un forfait adaptatif
permettant au client d’être facturé selon sa consommation
réelle au prix le plus bas du marché, nous remplissons pleinement
notre rôle. »
Doro lance 5 nouveaux mobiles simplifiés pour les Seniors
05-06-2009>
Document sans titre
Ces dernières
années Doro a énormément investi pour simplifier l’usage
des produits électroniques et les rendre plus accessibles, notamment
aux personnes âgées.
Aujourd’hui, Doro
lance 5 nouveaux modèles de portables, faciles à comprendre et
à utiliser.
Quatre des nouveaux mobiles
simplifiés seront disponibles en magasin dès le mois de mai 09.
Ce sont les Doro PhoneEasy ® 338gsm, 342gsm, 345gsm et le Doro HandlePlus
334gsm, tous dessinés pour les consommateurs qui veulent un mobile simple
et beau.
Le dernier modèle,
à clapet, le Doro PhoneEasy® 410gsm, sera disponible fin juin.
“En 2008 nous avons
fait une vraie percée sur le marché des téléphones
portables. Nos mobiles ont reçu plusieurs grands prix internationaux
du design et de l’ergonomie et nos ventes ont connu une forte croissance.
Mais le plus satisfaisant fut la vague de retours positifs de la part des utilisateurs,
heureux d’avoir des téléphones adaptés à leurs
besoins spécifiques. Avec nos cinq nouveaux modèles nous portons
ce concept encore plus loin, » précise Jérôme Arnaud,
PDG de Doro.
Ces téléphones
ont été développés en collaboration avec l’agence
de design réputée Ergonomidesign. L’objectif était
de créer une gamme d’appareils simples et conviviaux, répondant
aux besoins des différentes cibles de seniors. En plus d’un accès
ultra-simple à la fonction appel, ces téléphones ont des
fonctions préférentielles comme les SMS, la radio FM ou une torche.
La compatibilité avec les appareils auditifs a été renforcée
et généralisée. Enfin, ils possèdent la possibilité
unique d’adapter le téléphone à ses propres besoins
en ajoutant ou retirant des fonctions dans le menu.
« Nos cinq nouveaux
modèles vont nous aider à conforter notre position de leader sur
le marché des mobiles simplifiés. Nous avons en effet la gamme
la plus large, la plus moderne et la mieux adaptée à chaque personne
qui recherche un téléphone portable simple à utiliser et
beau à regarder, » précise Jérôme Arnaud
Jean De Beaumont (1001stages.com) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
05-06-2009>
Document sans titre
Fort d’une
grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont
a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.
Aujourd’hui, l’offre
1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques.
Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus
de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui,
pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle
croissante.
François-Xavier Carpentier (Coviva) : Les seniors représentent 75 % de notre clientèle aujourd’hui
05-06-2009>
Document sans titre
La clientèle
seniors de Coviva qui représente déjà les trois-quarts
de la clientèle va se multiplier par 3 dans les années à
venir.
François Xavier Carpentier,
président la société, souhaite développer son réseau
de franchise afin de répondre aux besoins qui ne cessent d’augmenter
en terme de services à la personne. A la recherche d’entrepreneurs
pour développer ce réseau, Mr Carpentier nos donne un aperçu
de la société et des projets en cours.
Fabienne Rétif (Billetreduc.com) : Les seniors sont ciblés aux horaires creux
05-06-2009>
Document sans titre
En partant du constat
que les seniors, retraités et grands parents sont plus disponibles et
plus flexibles que le reste de la population active, Fabienne Rétif directrice
de www.billetreduc.com a développé une offre de spectacles et
loisirs dans des tranches horaires plus creuses, tout en répondant aux
besoins et attentes de la cible en matière de thématiques.
Des spectacles pour enfants
aux grands classiques du théâtre, billetreduc développe
donc sa gamme et réparti sa clientèle à divers moments
de la journée. Interview Audio.
Pierre Gauthey (Petits-Fils) : Les 11 mesures sont intéressantes, certaines sont contestables de mon point de vue
05-06-2009>
Document sans titre
Gérant et
fondateur de la société Petits-Fils, Pierre Gauthey réagit
à l’annonce des 11 nouvelles mesures concernant le marché
des services la personne.
Pour Pierre Gauthey, certaines
d’entre elles sont contestables, d’autres plutôt bien adaptées :
son point de vue ‘terrain’ nous permet de comparer les opinions
‘ stratégiques’ et plus ‘ opérationnelles’
qui en découlent. La société Petit Fils est spécialisée
dans les services aux Grands Parents : www.petits-fils.com.
L’impact du choc démographique sur l’économie du Québec
30-05-2009>
Document sans titre
Le Québec
s’apprête à vivre deux ondes de choc simultanées au
plan démographique, soit celle du vieillissement de son bassin de main-d’oeuvre
qui va s’accélérer et, dans quelques années, celle
d’une baisse de la population active.
Au-delà des conséquences
sur le marché du travail, déjà analysées dans un
récent Point de vue économique, c’est toute la dynamique
de la croissance économique qui sera affectée. Comme la vitesse
de croisière du PIB réel repose à la fois sur la progression
de la population active et sur les gains de productivité, le potentiel
de croissance de l’économie québécoise sera réduit
à coup sûr.
Même une productivité
accrue pourra difficilement, à elle seule, combler le fossé qui
se creusera au plan démographique. Le cas du Québec n’est
cependant pas unique : d’autres pays industrialisés, notamment
le Japon et certains pays d’Europe, ont déjà commencé
à subir les effets du vieillissement de leur population. La progression
de l’économie y a par conséquent ralenti, ce qui confirme
que le Québec, sans être condamné à la décroissance,
devra bientôt composer avec une cadence économique moins soutenue.
La présente analyse
permettra de mieux évaluer l’ampleur des ajustements auxquels sera
confrontée l’économie de la province, fera le point sur
les principales implications et tentera de dégager des pistes de solutions
pour amoindrir les conséquences prévisibles d’une progression
plus lente de l’activité économique d’ici quelques
années à peine. Il faut éviter que la écession actuelle
occulte cet enjeu de moyen terme. Le prochain cycle d’expansion, qui débutera
probablement l’an prochain, ne tardera pas à être rattrapé
par les tendances démographiques défavorables. La présente
période de contraction de l’économie donne cependant un
avant-goût des choix difficiles qui s’imposeront pour la société
québécoise. L’état déjà précaire
des finances publiques aura peine à s’améliorer dans un
contexte de croissance économique plus lente qui limitera l’augmentation
des entrées fiscales. Le Québec peut-il éviter de se retrouver
malgré lui dans un tel cul de sac?
Eric Donfu : Fête des mères, fête du lien familial
30-05-2009>
Document sans titrePar Eric Donfu
En France, ce sont 8,5 millions
de femmes, mères, qui sont à l’honneur. Alors, ringarde
ou non, cette fête des mères ? Et bien, non, il semble qu’elle
ait réussi à traverser les temps et les générations
sans perdre de sa popularité. Pourtant, depuis que l’on fête
les mères, celles-ci ont beaucoup changé. Le triangle, mariage,
maternité femme au foyer, qui a été le modèle de
référence jusque dans les années 50 a explosé. Aujourd’hui,
les mères travaillent, se réalisent, et réussissent à
concilier leurs vies professionnelles, familiales, affectives et sociales comme
jamais dans l’histoire de nos sociétés. Les monuments dédiés
« aux mères françaises » font sourire aujourd’hui…Mais,
comme pour les mariages en blancs ou les tablées familiales du dimanche,
les nouvelles générations revisitent les traditions. Mais attention,
les traditions sans les contraintes, et pour le plaisir avant tout. Selon un
sondage réalisé en 2006, la fête des mères était
fêtée par 72% des françaisi. Et contrairement aux idées
reçues, la fête des mères est en fait une fête vieille
comme le monde, internationale et quasi universelle ! Durant de longs siècles,
l’Église et la célébration de la vierge Marie ont
contribué à occulter cette fête. « Mère »
est même devenu un titre pour désigner certains membres de la communauté
religieuse, comme les abbesses par exemple… En fait, la fête des
mères, telle que nous la connaissons depuis le début du XXe siècle,
est bien une fête laïque ! Elle était déjà célébrée
dans l’Antiquité par les Grecs, qui fêtaient Rhéa
et la fécondité et par les Romains qui célébraient
les Matraliae, du mot latin mater qui veut dire mère. Tous les mots de
la famille de mater comme maternelle, matrice, maternité ont donc un
lien avec ces divinités et la maternité est l’endroit désigné
pour mettre les enfants au monde et devenir maman. La fête des mères
telle que nous la connaissons aujourd’hui, est née à Boston,
aux États-Unis, en 1872, à l’initiative de Julia Ward Howe.
Cette idée fut reprise au début du XXe siècle par une institutrice,
Ana Jarvis : inconsolable après la perte de sa mère, elle remua
ciel et terre pour faire accepter l’idée d’une fête
nationale célébrant toutes les mères. Et elle obtint gain
de cause. Si le Mother’s Day est fêté depuis 1912 aux États-Unis
le deuxième dimanche de mai, c’est parce que c’est le jour
où Ana perdit sa maman adorée
Cette fête
n’est pas une invention de Vichy
Même si elle fut récupérée
par le Maréchal Pétain, cette fête n’est donc pas
une invention de Vichy. Elle fut célébrée pour la première
fois en France au mois de juin 1906, dans l’Isère, sur l’initiative
de l’Union fraternelle des pères de famille. Elle avait déjà
été évoquée par Napoléon en 1806 et fut proclamée
le 9 mai 1920, dans le but de célébrer les familles nombreuses
et d’encourager le repeuplement de la France après l’hécatombe
de la guerre de 1914-1918. La première cérémonie eut lieu
le 20 avril 1926. Si Pétain l’utilisa en 1941 pour faire la propagande
de la bonne ménagère soumise et dévouée, c’est
après la Libération qu’elle fut officialisée par
la loi du 24 mai 1950, afin « que la République française
rende officiellement hommage aux mères ». Et les conquêtes
des femmes ne remirent pas en cause ce symbole familial. La fête des mères
a conservé son importance par-delà les générations,
les mutations de la famille et de la condition des femmes. Elle est devenue
une date, un instant qui cristallise à présent un nouvel esprit
de famille, notamment dans les foyers où la famille est multiple, atypique
ou même « défaillante ».
Le jour J de l’artisanat
du cœur
Les mamans toujours très
touchée et satisfaite de recevoir une création artisanale réalisée
par son enfant – création qui arrive en première position,
et de très loin, chez les mamans âgées de 25 à 49
ans. Même si, dans le même temps, aidé par un tapage commercial
considérable, 9 hommes sur 10 se sentent obligés d’offrir
un cadeau à leur femme et à leur mère – principalement
des fleurs, des bijoux ou un parfum –, ce sont bien les enfants qui font
la force de cette fête par « l’artisanat du coeur ».
Le dessin au feutre, le cendrier en terre cuite, le patchwork, la boîte
de camembert transformée en coffret à bijoux ou les colliers de
nouilles – même redoutés par certaines mamans - ont de l’avenir
! Le rôle des maîtres et des maîtresses, qui encadrent ces
ateliers de la fête des mères à l’école, surtout
en maternelle, est donc important. Et pour l’adolescent qui a du mal à
exprimer ses sentiments, la fête des mères peut être l’occasion
privilégiée où un simple « bonne fête maman
» trouvera un écho profond pour la mère comme pour son fils
ou sa fille
L’importance des rituels familiaux
Pour exister dans le temps,
et aux yeux de ses membres, une famille génère des habitudes,
des traditions et des rituels qui sont les piliers de son institution. Jusque
dans les années 60, ces traditions étaient garante d’un
ordre qui s’appuyait sur le mariage, la maternité et la femme au
foyer. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, même si la conjugalité
existe toujours, avec plus de 60% des couples mariésii. En effet, les
métamorphoses de la famille ont substitué à la norme de
la famille nucléaire repliée sur elle-même, composée
d’un père et une mère mariés et leurs enfants , les
liens de la famille élargie, ouverte aux grands parents comme aux beaux
parents .
L’enfant est
devenu la base de la famille
Progressivement, l’enfant
est devenu la base de la famille, en lieu et place du couple marié. Aujourd’hui,
plus d’un enfant sur deux nait hors mariage, et un mariage sur trois se
conclus par un divorce.iii Alors, l’obsession de « L’enfant
à tout prix », avec les méthode de procréation
assistées, et « l’hyper maternité »
consistant à tout donner à « l’enfant roi »
peuvent –elles conduire à célébrer la maternité
plus que sa mère ? Voire à accompagner l’image d’une
mère parfaite de retour dans son foyer version 2009 ? Ce serait un pied
de nez aux filles de mai qui ont défendu l’idée qu’une
bonne mère était une mère qui pensait aussi à elle,
et que l’on pouvait être femme sans être mère. D’ailleurs,
dans cette « génération 68 », une femme sur dix n’a
pas eu d’enfant, ce qui n’est déjà plus le cas de
leurs filles. Mais que signifierait une « fête des non-mères
» ? Tout le monde a une mère, non ?
Un nouvel esprit de famille
Famille métamorphosée,
mais famille plébiscitée. La « valeur famille »
n’a cessé de progressé dans l’opinion. Plus que jamais
refuge, la famille permet en effet aujourd’hui à chacun de ses
membres d’être lui-même tout en étant avec les autres.
L’émancipation des générations s’est conjuguée
avec une plus grande solidarité entre elles, aidée aussi par l’Etat
providence, qui, en garantissant des retraites et des allocations familiales,
a permis ce soutien financier des anciens au plus jeunes, en garantissant l’autonomie
des uns comme des autres. Certains regrettent aujourd’hui que la famille
ai perdu sur influence sur des individus qui ne seraient plus guidés
que par leur libre-arbitre, et recherchant leur épanouissement personnel
au prix de la multiplication des divorces et mettent sur le dos de cette attitude
la contestation des rapports d’autorité. Pourtant, le lien social
est loin d’être rompu. On n’a jamais autant cherché
à préserver des liens, même après un divorce, et
de nouveaux liens sont même expérimentés. Confrontée
aux difficultés de la vie professionnelle de ses conjoints comme de ses
enfants, la famille fonctionne comme une économie parallèle, ou
les préoccupations d’argent sont tempérées par les
principes de l’amour et de la gratuité.
Des mères
oubliées ?
Mais combien d’enfants
penseront à leurs belles-mères, c'est-à-dire à toutes
ces femmes, de plus en plus nombreuses, qui élèvent l’enfant
de leur mari, et doivent refouler leur humiliation quand seule la mère
biologique est fêtée. Dans le rôle inverse, cette fête
peut avoir un goût amer pour les mères biologiques séparées
de leurs enfants. Mais il est important de s’intéresser à
ce rôle complexe, où la femme essaye d’élever l’enfant
sans usurper la place du parent biologique. Cette place n’est guère
associée à ce rituel de reconnaissance et de valorisation de la
filiation que représente la fête des mères, alors que leur
investissement quotidien le justifie. Les temps exclusifs de la parentalité
indivisible et biologique ne s’oppose plus à la monoparentalité,
la beau-parentalité, la pluri-parentalité et l’homoparentalité.
Mais, alors que l’on célèbre le couple sacré et sacralisé
de la mère et de l’enfant, ces parents différents de la
famille traditionnelle, ces « parents en plus » sont oubliés,
alors même qu’une famille sur dix est une famille recomposée
et un enfant sur quatre vit avec un seul de ses parents.
Un révélateur
des « nouvelles solitudes » ?
Il n’y a qu’une
maman et c’est toi ma maman » Même loin, maman reste proche.
Et si, généralement, cette occasion permet de suspendre le temps,
de se retrouver de façon heureuse, la fête peut aussi avoir un
goût amer pour certaines mères séparées de leurs
enfants à la suite d’une séparation, d’un divorce
ou des circonstances de la vie. Pour elles, cette date rituelle réveille
une douleur qu’une pensée, un coup de fil, un mail ou un courrier
n’apaisera qu’un temps. Que dire aussi des enfants adoptés
qui ne connaissent pas et souvent recherchent leur mère biologique, des
nés sous x, ou de tous ceux qui, placés, sont privés de
leur mère ? Comme toute fête, tout anniversaire, la fête
des mères est aussi un révélateur des solitudes affectives,
et ravive la douleur des séparations, par la vie, la mort, dans le temps
ou l’espace géographique. Et il y a de plus en plus de solitudes,
signes des injustices de la société mais aussi, aujourd’hui,
lourd tribu des recompositions familiales Et ce sont bien les femmes qui, à
la différence des hommes, se remettent le moins en couple après
une séparation
La crise économique
et sociale renforce la valeur refuge du foyer familial
La pensée que leurs
enfants, maris, et proches auront pour aura encore plus d’écho
en ces temps ’incertitudes économiques et sociales ivIl y a cinq
ans, 70% des personnes interrogées se disaient d’accord avec l’affirmation
selon laquelle « lorsque tout va mal, ma mère est toujours là
pour m’apporter le réconfort dont j’ai besoin »v. Un
réconfort qui peut être à double sens. En effet, la crise,
avec la non reconduction de nombreux CDD notamment, touche durement une majorité
des 1,486 million de foyers monoparentaux féminins. Entre tolérance,
prévenance et vigilance, la famille moderne cherche ses nouveaux repères.
Attentive à l’évolution du modèle paternel, elle
s’organise notamment autour des filiations féminines, d’une
relation mère fille plus dense, parfois tendue, mais étant un
soutien à l’exercice professionnel de la jeune mère, et
pouvant devenir un secours en cas de séparation du couple.
Comment définir
la relation à la mère ? Par un « mèroir »
intime et complexe
Alors, comment définir
aujourd’hui, la relation à la mère ? « Mèroir… »
est ce néologisme que nous avons inventé pour exprimer ce couloir
plus ou moins long liant à la mère, à la fois miroir
et mouroir, espoir et mémoire. Pourquoi ce nouveau terme ? Parce
que, au-delà des clichés, la relation entre la mère et
ses enfants est intense et complexe, dans les deux sens de la relation, et ambivalente,
notamment avec cette fille censée lui ressembler. Entre le soutien
et la jalousie, le conseil et la critique, le conflit et l'harmonie se nouent
des joies et des peines, de la douleur et du bonheur » Car
je pense que les filles, comme les mères, cherchent cet équilibre
sans savoir toujours le trouver, l'arrivée d'un enfant étant même
utilisée dans ce sens. Je suis loin des psys qui conseillent d'exprimer
la violence que l'on ressent vis à vis de sa mère par principe,
car pour moi, ce potentiel de violence est en réalité un carburant,
une énergie, l'énergie du mèroir. S'il ne faut pas refouler
les conflits, il faut les considérer comme les nœuds des changements
indispensables et parfois même vitaux. La résorption de ces conflits,
ou l'absence de conflit doit permettre de créer et de révéler
ce troisième espace sacré, celui de la relation elle-même
qui doit être un espace de ressourcement, indépendant des deux
espaces intenses de la personnalité de la mère et de la fille.
Une nouvelle complicité
mère-fille
Pour son enfant, la mère
reste le refuge contre toutes les peurs, contre toutes les violences. Dans une
société qui doute, elle est aussi le pivot d’une vie de
famille transformée mais plébiscitée, ou l’amour
entre génération n’a jamais été aussi fort.
Les métamorphoses de la famille renforcent le rôle des mères :
elles sont, plus que jamais, ce personnage immuable qui accompagne nos vies,
que l’on soit fille ou fils. Depuis quelques années, les représentations
imagées de la publicité, des magazines et de l’imaginaire
collectif soulignent la complicité nouvelle entre les mères cinquantenaires
et leurs filles. Il est vrai que le fait est nouveau, et différent que
pour les garçons.En effet, les jeunes filles d’aujourd’hui,
mères ou célibataires, sont les premières femmes filles
de femmes libérées. Les femmes ne sont plus des obstacles à
l’émancipation des femmes. Leurs mères sont également
plus jeunes que leurs grand-mères au même âge. Elles gardent
leur capacité de séduire, ont souvent leur autonomie financière
et n’hésitent plus à divorcer et à se remarier, ce
qui n’est pas toujours bien vécu par leurs filles d’ailleurs.
A l’initiative de marques de vêtements, des photographies de mères
avec leurs filles, où il devient difficile de distinguer l’une
de l’autre mettent en exergue cette complicité de plus en plus
fréquente, sous l’effet de la suppression des barrières
entre les générations. Confidences réciproques, conseils
et assistance du plus grave au plus subtile, maintien d’un contact quotidien
(voire plus.), absence de zone d’ombre, échanges de vêtements…
Maman serait devenue la meilleure copine de sa fille.
Une parole libérée
Un des faits les plus positifs
que nous pouvons retenir est le rôle nouveau de la parole. Pour une fille
et une mère, comme pour un fils et sa mère et réciproquement,
savoir dire son affection ou sa peine, ses accord et ses désaccords,
est un acquis de « l’écho Dolto » terme que
nous déclinons du nom de la psychanalyste Françoise Dolto (1908-1988)
qui, par un inimitable génie de la rencontre parlée avec un enfant,
révéla, dans les années 70, les enjeux de la parole explicite
ou non, au sein de la famille. Hier la famille était souvent un lieu
de souffrance, où les individus luttaient pour développer leur
propre individualité et conquérir leur autonomie, aujourd’hui
elle est à la quête de repères. Cela passe aussi par l’acceptation
des conflits, souvent mal vécus par les babyboomers quant ils sont la
conséquence d’un un retour aux normes et à l’autorité
de leurs propres enfants, ou à l’inverse, par des différences
assumées, quand les jeunes parents célèbrent le dynamisme
de leurs parents. Décrypter ce mèroir offre des clés pour
comprendre comment s’autonomise une génération empreinte
de liens intergénérationnels
Plus que jamais, les mères
fêtées ce dimanche 7 juin 2009 sont les pivots des familles, au-delà
du socle affectif qu’elles représentent pour leurs jeunes enfants.
Avec l’allongement de la vie en bonne santé, mère à
30 ans, en moyenne, on peut même le rester jusqu’ à 110 ans
viCela fait donc de deux à huit mères, en comptant les lignées,
à célébrer dans des familles ou quatre générations
coexistent souvent, dans lesquelles el rôle et la place des mamans est
de plus en plus important, et où la grand parentalité se révèle
être une ressource affective, morale et matérielle. En 2009, la
fête des mères se révèle être la fête
du lien familial.
Eric Donfu
25 mai 2009
5.5 millions de programme pour promouvoir la Solidarité Intergénérationnelle
30-05-2009>
Document sans titre
Le 20 avril, le gouvernement
du Royaume-Uni a lancé 5.5 millions de programme pour réunir des
générations plus anciennes et plus jeunes dans leurs communautés.
Le pot d’argent placera 12 projets entre générations à
travers le pays où les jeunes et plus âgés peuvent s’engager
les uns avec les autres sur un pied d’égalité, supprimer
et contester des stéréotypes négatifs.
Les Ebooks achetés par les Seniors
30-05-2009>
Document sans titreLes livres électroniques
- aussi appelés e-books - sont de plus en plus populaires chez des lecteurs
Seniors, comme le montre les nouvelles tendances.
La chaîne Borders en Grande
Bretagne a déclaré que les livres électroniques, qui contiennent
des textes littéraires dans un format numérique, rencontrent de
plus en plus d'intérêt chez les consommateurs âgés,
"qui sont impatients de lire leurs classiques préférés
sur un nouveau support".
«La majorité des recherches
en cours, montrent que les e-books sont en majorité achetés par
les plus de 55 ans" explique Julie Howkins. Bien que les amateurs Seniors
de ce genre de livres sont les plus nombreux, le produit n'a pas encore atteint
un usage très répandu.
Les E-books permettent aux utilisateurs
d'augmenter la taille du texte avec un bouton ce qui facilite l'utilisation
pour les malvoyants.
Frontières a récemment
lancé un nouveau livre électronique dans les magasins au Royaume-Uni,
qui permet aux utilisateurs d'acheter des livres numériques pour leur
e-lecteurs.
L’offre en établissements d’hébergement pour personnes âgées en 2007
30-05-2009>
Document sans titre
Au 31 décembre
2007, les 10 300 établissements d'hébergement pour personnes âgées
(EHPA) proposent 684 000 places et accueillent 657 000 résidents, soit
un taux global d'occupation de 96 % et un taux d'équipement moyen de
127 places pour 1 000 personnes de plus de 75 ans et plus.
En application de la réforme
de la tarification, tous les établissements accueillant des personnes
âgées dépendantes deviennent progressivement des établissements
d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).
Ceux-ci sont en 2007 6 850
(67 % du total) pour 515 000 places (75 % du total). Les résidents des
EHPA sont toujours plus dépendants. En effet, la proportion de personnes
âgées très dépendantes, c’est-à-dire
évaluées dans les GIR 1 et 2, était de 47 % en 2003, et
s’élève à 51 % fin 2007.
Plus de 397 000 personnes
(340 000 équivalents temps plein) sont employées dans les EHPA,
soit 52 000 de plus qu’en 2003. Le taux d’encadrement, qui exprime
le nombre d’emplois (en ETP) pour 100 places, est toujours en hausse et
plus élevé dans les EHPAD. C’est également dans les
EHPAD, ainsi que dans les unités de soins de longue durée (USLD),
que la part du personnel paramédical ou soignant est la plus élevée.
Il représente 62 % des ETP en USLD non-EHPAD et 43 % en EHPAD.
Les Français et le grand âge
30-05-2009>
Document sans titre
La Fédération
Hospitalière de France révèle les résultats du baromètre
Les Français et le grand âge.
Le vieillissement de la
population est une réalité dont on mesure aujourd’hui les
conséquences sur la perception et le rapport des Français au grand
âge.
Ainsi, avec un nombre de
Français âgés de plus de 75 ans (multiplié par cinq
en soixante ans), un tiers d’entre nous est confronté à
la dépendance ou la perte d’autonomie d’un proche (parent,
grand-parent ou arrière grand-parent). Ce chiffre ira croissant et une
projection fait apparaître qu’en 2040 le nombre de personnes âgées
dépendantes aura progressé de 43 % par rapport à 2000.
Dans ce contexte, la question
de la prise en charge de la dépendance est un sujet qui nous concerne
tous, sans distinguo de classe sociale ou d’opinion politique.
Une carence de la
prise en charge des personnes âgées par les pouvoirs publics.
71 % des Français sont insatisfaits de la réponse des pouvoirs
publics concernant la prise en charge des personnes âgées, avec
un taux et un niveau d’insatisfaction en constante progression depuis
2004.
Ce jugement est d’autant plus sévère, que 78 % des Français
estiment que les problèmes et la prise en charge des personnes âgées
ne sont pas suffisamment abordés dans le débat et l’action
publics.
Les familles se
sentent impuissantes pour prendre en charge la dépendance de leurs proches.
Plus de la moitié des Français (55 %) se sentent dans l’impossibilité
de prendre en charge un proche dépendant ou en perte d’autonomie.
Ce sentiment d’incapacité est majoré par le fait que 76
% déclarent ne pas pouvoir s’acquitter du coût moyen mensuel
d’une maison de retraite.
Concernant la question du
financement 45 % des Français pensent que la prise en charge de la dépendance
par la solidarité nationale doit être fonction des ressources de
la personne âgée dépendante, quand 19 % se prononcent pour
la solidarité nationale pour tous et 24 % pour l’effort individuel.
(12 % ne se prononcent pas).
Aujourd’hui les Français
confrontés à la dépendance d’un proche font majoritairement
le choix de la maison de retraite, alors que seuls 39 % d’entre eux en
ont une bonne opinion et 52 % une opinion négative.
Le taux d’opinion
positive augmente chez les personnes ayant une personne proche de leur entourage
en maison de retraite avec 46 % de bonnes opinons.
L’image négative
des maisons de retraite s’explique par un faisceau d’éléments.
- La charge financière excessive pour 97 % des Français
- L’insuffisance des capacités d’accueil pour 88 % des Français
- Les soupçons ou constats de maltraitance pour 40 % des Français
L’émergence
d’un nouveau groupe social : les aidants.
L’image des maisons de retraite incite les Français à privilégier
le maintien à domicile. Les aidants, qui sont aujourd’hui estimés
à 3 700 000 personnes, doivent alors bénéficier de moyens
:
- Aide financière, jugée utile ou indispensable par 63 % des Français
- Formation, jugée utile ou indispensable par 58 % des Français
- Moments de répit, jugés utiles ou indispensables par 57 % des
Français
- Statut légal, jugé utile ou indispensable par 53 % des Français
Comment évaluer les risques de chutes et remédier aux conséquences médicales et sociales ?
30-05-2009>
Document sans titre
Claire Hédon
> La chute est l’une des grandes craintes des personnes âgées.
Elle marque parfois, et même souvent, le début de la dépendance.
C’est un domaine où la prévention est particulièrement
importante. Pour commencer, je souhaiterais vous faire réagir à
la phrase du professeur Françoise Forette : « Même pour éviter
les chutes, l’activité physique est importante ».
On ne peut qu’abonder
dans ce sens : la nécessité de promouvoir la prévention
et surtout d’oeuvrer pour un changement culturel de notre population et
aussi de nos institutions. C’est la clé pour essayer de diminuer
ces énormes problèmes de santé publique que vous avez décrits.
Gilles Kemoun, chef de service de médecine physique et de réadaptation
du CHU de Poitiers On sait à présent et depuis fort longtemps
que l’activité physique est un élément fondamental
de bienfait pour la santé. Cela a été initialement développé
dans le cadre des maladies cardio-respiratoires.
Puis, on s’est aperçu
que tous ces principes mis en place pour ces maladies très spécifiques
pouvaient s’appliquer à tous les domaines pathologiques et à
tous les champs de la santé. Pour en venir au problème du vieillissement,
comme le montrent quelques études américaines et françaises
sur la maladie d’Alzheimer, et nous sommes en train de mettre en place
une étude là-dessus, l’activité physique est également
un élément de prévention du déclin cognitif.
Il semblerait qu’une
activité physique bien conduite sur un temps suffisamment long permette
de retarder la survenue de démences et des maladies d’Alzheimer.
Cet élément fondamental devra et doit être complémentaire
de tous les traitements médicamenteux qui, à ce stade, donnent
un soutien aux patients mais peinent à faire progresser la prise en charge.
> Quels sont
les facteurs de risques ? Le manque d’activités physiques en est-il
un ?
En effet, un autre principe
est fondamental dans la prévention : plus on part de haut, moins on a
de chances, à un moment donné, d’arriver au stade de la
dépendance. On doit retenir ce qui sera une phrase clé de la journée
: « ni trop tôt, ni trop tard ». Il faut commencer très
tôt pour avoir une marge fonctionnelle. C’est-à-dire être
en mesure d’y puiser lorsqu’on se trouve en situation de risques,
quand on est alité ou malade. C’est de partir de très haut
sur le plan fonctionnel par l’activité physique. La chute est un
énorme problème de santé publique qui représente
un coût considérable. On enregistre 30 % de chutes de personnes
de plus de 65 ans par an ; 50 % chez les personnes de plus de 80 ans.
Il s’agit de la première
cause de mortalité accidentelle dans cette catégorie de la population.
Une personne qui tombe a vingt fois plus de risques de tomber dans l’année
qui suit ; d’où l’intérêt de prévenir
la première chute
La vidéo originale
présentant la borne mélo, une sorte de Jukebox pour les personnes
âgées.
Patrice Falk : Un décret pour protéger les seniors
27-05-2009>
Document sans titre
Par Patrice FALK
Co-dirigeant du Cabinet LES PERFORMEURS
Les entreprises vont devoir
changer leurs attitudes vis-à-vis des salariés seniors.Très
attendu le décret sur l’emploi des seniors est paru jeudi au « Journal
Officiel ». Il prévoit, qu’avant la fin de l’année
2009, les entreprises et les établissements publics, employant au moins
50 salariés devront êtres couverts par un accord ou un plan d’action
relatif à l’emploi des salariés âgés.
Sinon elles devront payer un amende égale à 1% de leur masse salariale
au 1er janvier 2010.
Avec ce décret,
le Gouvernement souhaite stimuler le taux d’emploi des 59 / 64 ans
qui plafonne en France à 38,3% alors que la moyenne de l’Union
Européenne est à 44,7% et même 70 % en Suède.
Ce décret est conforme
à se prévoyait la loi, c’est-à-dire :.
- L’accord d’entreprise
ou de groupe doit être conclu pour une durée maximale de trois
ans.
- Il doit comporter un objectif chiffré de maintien dans l’emploi
des salariés âgés de 55 ans et plus et un objectif de recrutement
qui vise les 50 ans et plus.
- Il doit comporter des dispositions portant sur au moins trois domaines d’actions
choisis parmi six domaines d’actions (une liste qui est fixée par
décret) :
1) Recrutement des salariés
âgés dans l’entreprise
2) Anticipation de l’évolution des carrières Professionnelles
3)Amélioration des conditions des travail et prévention des
Situations de pénibilité
4) Développement des compétences et des qualifications et Accès
à la formation
5) Aménagement des fins de carrière et de la transition Entre
activité et retraite
6) Transmission des savoirs et des compétences et Développement
du tutorat
Pour chaque domaine, les
dispositions retenues devront faire figurer des objectifs chiffrés, mesurés
en terme d’indicateur.
Les entreprises de plus de 300 salariés doivent impérativement
avoir un accord ou un plan d’action (décision unilatérale
de l’employeur)
Celles qui ont entre 50
et 300 salariés peuvent être convertes par un accord de branche.
Faute de ce dernier, elles doivent signer un accord ou mettre en place un plan
d’accord.
Les entreprises de moins
de 50 salariés ne seront pas pénalisées si elles n’engagent
pas de mesure vis-à-vis des seniors
Alors .comment vont réagir les entreprises , notamment en période
de crise ou la tendance est d’actionner la mise en préretraite
Rendez-vous en 2010 pour faire le point.
Par Patrice FALK
Co-dirigeant du Cabinet LES PERFORMEURS spécialisé dans le management
des seniors et l’intergénérationnel. Contact : patrice.falk@lesperformeurs.com
Logement et Seniors européens : la maison individuelle
27-05-2009>
Document sans titre
Six Européens de
50 ans et plus sur dix vivent dans une maison plutôt qu’en appartement ;
80 % de ces seniors qui habitent une maison en sont propriétaires contre seulement
46 % s’ils vivent en appartement.
Chacun d’eux dispose en
moyenne de deux pièces. Ce nombre de pièces est plus élevé en Europe du nord
où l’on cohabite peu avec ses enfants que dans le sud où la corésidence entre
générations est fréquente, et en Pologne où les logements sont plus petits.
Presque deux tiers des seniors européens ont un enfant qui partage leur logement
(pays du sud), vit dans le même bâtiment qu’eux (pays du centre) ou du moins,
vit à moins de 5 km. Cette proximité facilite les échanges de services. Quel
que soit le pays, peu de logements sont adaptés aux handicaps liés au grand
âge.
Les 50 ans et plus
vivent dans des maisons
Dans 13 pays de l’Union européenne, 30 000 personnes de 50 ans et plus ont été
enquêtées simultanément sur leurs conditions de logement. On les appellera les
seniors « européens » bien qu’elles ne représentent pas la totalité des
pays d’Europe (source). En 2006, 62 % de ces seniors européens vivent dans une
maison plutôt qu’en appartement dans un immeuble collectif . En Belgique, 88
% habitent une maison, 75 % aux Pays-Bas et au Danemark, alors qu’en Espagne
et en Suisse, ils ne sont que 50 %, et 33 % en République tchèque. L’évolution
de ces proportions par groupe d’âge résulte d’effets de génération qui jouent
dans des sens opposés selon les pays. En Pologne, Grèce ou Espagne, le déclin
de l’emploi agricole s’est traduit par un exode rural, et donc un abandon de
la ferme au profit de la vie en appartement. En revanche, aux Pays-Bas, au Danemark,
en Suède et en Belgique, la propriété de maisons s’est développée aux dépens
de la location d’appartements. Dans les pays où les évolutions sont moins nettes,
les deux types de changements ont pu être simultanés et se compenser, comme
par exemple en France.
Plus de deux pièces par personne, sauf dans les pays de l’est de l’Europe
Les seniors européens disposent, en moyenne, de deux pièces par personne. Ce
nombre est inférieur à la moyenne en République tchèque, en Grèce et en Italie
car la taille des ménages y est plus grande, ainsi qu’en Pologne où les logements
ont en moyenne moins de pièces. En Pologne, 37 % des 50 ans et plus disposent
de moins d’une pièce par personne alors qu’ils ne sont que 16 % en Grèce, 10
% en Italie, 8 % en République tchèque, 6 % en Espagne, 3 % en France et en
Autriche, et moins de 1 % dans les autres pays participant à l’enquête. À l’opposé,
22 % des 50 ans et plus disposent de plus de trois pièces par personne en Belgique
et en Suisse, entre 13 et 18 % dans la plupart des autres pays, 7 % en Italie,
presque 5 % en Grèce et en République tchèque et seulement 2 % en Pologne. La
Pologne et la Grèce se distinguent par un espace par personne plus faible à
tout âge. En Espagne et en Italie, seuls les 50-59 ans manquent d’espace parce
qu’ils cohabitent encore souvent avec leurs enfants.
Le nombre de pièces par personne augmente avec l’âge : d’abord, entre 50
et 69 ans, en lien avec le départ des enfants ; ensuite, après 70 ans,
à cause du décès du conjoint.
Être proche sans
vivre ensemble
Plus du quart des seniors européens cohabitent avec un enfant. La cohabitation
entre générations au sein d’un même logement est fréquente en Pologne, Espagne,
Italie et Grèce. Dans un groupe large de pays d’Europe centrale et méditerranéenne
(Autriche, République tchèque, Pologne, Allemagne, Grèce, et Italie), sans que
les générations cohabitent, entre 8 et 15 % des 50 ans et plus ont un enfant
qui habite dans un autre logement du même bâtiment. Ce mode de vie est très
rare dans les autres pays, sauf en Suisse (5 %) et en Espagne (4 %). Ces deux
formes de « vie familiale rapprochée » semblent assez distinctes. La probabilité
d’habiter dans le même bâtiment sans partager le même logement est deux fois
plus élevée quand on vit dans une maison que lorsque on vit en appartement dans
un immeuble collectif. Ceci est lié à une architecture particulière des maisons
qui permet de les diviser en deux logements. Partager son logement avec un enfant
est, toutes choses égales par ailleurs, plus fréquent si l’on est propriétaire
ou veuf(ve), tandis qu’habiter dans le même bâtiment semble caractériser les
seniors les plus âgés, de la classe moyenne, vivant hors des grandes villes
et locataires. Globalement, 62 % des seniors européens ont un enfant qui habite
à moins de 5 km. Cette proximité procure à la famille des occasions d’échanges
de services, échanges qui peuvent être importants à la fois pour les parents
et pour leurs enfants. Ainsi, par exemple, toutes choses égales par ailleurs,
le fait d’avoir des limitations motrices augmente la probabilité de vivre dans
le même immeuble qu’un de ses enfants, qui peut ainsi apporter son aide au quotidien.
Peu de logements sont adaptés au grand âge
Avec le vieillissement de la population européenne, les besoins en logements
adaptés à des personnes de moins en moins valides s’accroissent. Les pays sont
inégalement préparés à cette situation, et cette impréparation est d’autant
plus visible que la maison prédomine, souvent moins commode qu’un appartement
pour les personnes les plus âgées. Les Pays-Bas, la Suisse et le Danemark offrent
les logements les mieux équipés pour des personnes handicapées. Si l’on se restreint
à la population qui en a le plus besoin, celle qui a au moins trois limitations
motrices, on peut ajouter la Suède aux pays bien équipés. Globalement, 9 % des
maisons et entre 16 et 26 % des appartements sont équipés aux Pays-Bas et au
Danemark. La moyenne des 13 pays européens est de 5 % pour les maisons et 7
% pour les appartements. L’Espagne et l’Allemagne suivent de près la Suède.
L’Autriche, la Belgique et la France (6 %) sont dans la moyenne ; la République
tchèque et l’Italie un peu en dessous. La Grèce et la Pologne ont les taux d’équipement
les plus bas (moins de 2 %). Les équipements sanitaires de base sont au contraire
largement répandus, sauf en Pologne et en Grèce où plus d’un senior sur dix
ne dispose pas de W-C à l'intérieur de son logement.
La propriété de la résidence principale divise l’Europe en trois groupes
de pays
Être propriétaire de sa résidence principale est extrêmement fréquent chez les
seniors des trois pays du sud (Grèce, Espagne et Italie) et en Belgique. En
Pologne et en République tchèque, où les locataires ont souvent pu acheter le
logement qu’ils occupaient, la proportion de propriétaires est également forte.
À l’autre extrême, l’Autriche, la Suisse, l’Allemagne et les Pays-Bas, ont un
large secteur locatif (compris entre 43 et 47 %). Ces quatre pays ont une bonne
offre locative, une forte protection du locataire, ou une offre de logement
social ou à loyers contrôlés qui augmente le coût relatif de la propriété par
rapport à la location. Suède, Danemark et France occupent une position médiane.
Les écarts entre pays sont liés avant tout aux différences dans l’organisation
des marchés du logement : taxation de la propriété occupante, particularités
culturelles, institutionnelles ou historiques.
L’impact du parc
social
Dans la plupart des pays européens, le secteur locatif subventionné existe mais
prend des formes différentes (social, public, associatif). Même si les systèmes
diffèrent en termes de conditions d’éligibilité ou de niveau de loyer, l’offre
subventionnée a pu jouer un rôle important dans le parcours résidentiel de certains
seniors européens. Le logement social constitue 35 % du stock total aux Pays-Bas
et entre 15 et 20 % de l’offre en Autriche, Pologne, Suède, Danemark, France
et République tchèque. Sa part est plus faible ailleurs. Proche de 6 % en Allemagne
et Suisse, de 5 % en Italie et Belgique, de seulement 2 % en Espagne, elle est
inexistante en Grèce. Par ailleurs, dans la plupart des pays, les locataires
sont protégés et l’évolution des loyers contrôlée. Même si être propriétaire
est une sécurité, l’entretien (réparations, rénovation...) et la gestion du
logement peuvent se révéler lourds pour une personne très âgée, pour laquelle
être locataire est une alternative.
Les propriétaires privilégient la maison plutôt que l’appartement
Plus de 80 % des seniors habitant une maison en sont propriétaires, contre seulement
46 % quand il s’agit d’un appartement. On peut distinguer deux groupes de pays.
Dans le premier, qui va de la Suède à la Suisse, avoir un revenu élevé, appartenir
à une génération plus récente ou être marié va de pair avec un habitat individuel.
Ils s’agit alors de maisons familiales confortables auxquelles ont accédé les
classes moyennes et supérieures. Dans un second groupe formé des pays méditerranéens,
de l’Autriche et des deux pays de l’est de l’Europe étudiés, ces corrélations
n’existent pas, voire s’inversent parfois : dans ces pays, une maison est
sans doute souvent plutôt un bâtiment ancien qu’une construction moderne confortable.
Le taux de propriété est plus élevé pour les maisons que pour les appartements,
mais il est aussi le résultat d’effets de cycle de vie et de cohorte. L’âge
a un effet positif sur le fait d’être propriétaire jusqu’à 58 ans, car la plupart
des premiers achats se font avant 50 ans. Au-delà de 58 ans l’effet est négatif :
plus on est âgé, moins on est propriétaire. Cependant passer de la propriété
à la location est rare avant 80 ans. Le déclin observé «avec l’âge» est en bonne
part un effet de génération : dans de nombreux pays, la propriété s’est
développée après la seconde guerre mondiale parallèlement à l’offre de crédit,
puis à la fin du XXe siècle, quand le logement locatif social a décliné. Dans
tous les pays, la proportion de propriétaires occupants parmi les 50 ans et
plus augmente d’une génération à la suivante. La tendance est spectaculaire
aux Pays-Bas où la proportion de propriétaires fait plus que doubler entre les
80 ans et plus nés avant 1925 (30 %) et les 50-59 ans nés après 1945 (74 %).
Dans ce pays, une partie des logements sociaux ont été vendus, et les 50 ans
et plus en ont profité. La même évolution vers la propriété s’est produite dans
de nombreux autres pays, mais souvent elle s’arrête avec les générations âgées
de 60 à 69 ans et le taux de propriétaires demeure stable pour les générations
suivantes.
Un revenu élevé augmente
en général la probabilité d’être propriétaire. Ce n’est pas le cas en Espagne,
où la propriété est la norme, ni en Belgique ou en République tchèque où la
propriété de leur logement a été transférée à de nombreux locataires. Moins
le niveau d’urbanisation est élevé, plus on est propriétaire, sans doute parce
que le prix du terrain est moindre. Notons qu’à chaque âge, il y a moins de
propriétaires parmi les femmes que parmi les hommes (sauf en Espagne). Et ce,
uniquement pour des raisons financières car ce n’est plus le cas dès qu’on raisonne
à revenu égal.
Une mobilité résidentielle
faible
En moyenne, les personnes de 50 ans et plus sont très peu mobiles : elles
vivent depuis 27 ans dans leur logement. Cette durée augmente avec l’âge. C’est
en Suède, au Danemark et au Pays-Bas que les habitants sont les plus mobiles.
À l’autre extrémité, la Pologne, l’Autriche, la République tchèque et les trois
pays du sud étudiés ici sont ceux où les seniors sont les moins mobiles. En
raison de cette faible mobilité et d’un faible taux d’adaptation des logements
au handicap, un travail d’équipement sera nécessaire dans certains pays pour
faire face au vieillissement de la population.
Source : Insee
Les Boomers se croient et se veulent plus jeunes
16-05-2009>
Document sans titre Les baby-boomers souhaitent
paraitre plus jeunes que leur âge réel, explique une nouvelle étude
Un sondage réalisé par American Laser Center,
qui commercialise des services cosmétiques non chirurgicales, vient de
révélé que 83% des baby-boomers voudrait "revenir
en arrière" quand il s'agit de leur apparence physique.
Environ 62% des répondants pensent avoir l'air plus jeune
que ce qu'ils sont vraiment. 31% croient avoir un physique d'une dizaine d'années
plus jeune que leur âge réel.
Un tiers des 61-63 ans pense qu'ils ont l'apparence physique
de quinquagénaires, tandis que 38% des 51-54 ans pensent avoir le physique
d'une personne de 45 ans
La majorité des répondants (66 pour cent) explique
que le fait de paraitre plus jeune leur donne une bonne image de soi.
Bénévolat : allongement de la vie
16-05-2009>
Document sans titreLes personnes âgées
participent de plus en plus les activités bénévoles et ajoutent
ainsi plusieurs années à leur vie, vient de révèler
une nouvelle étude.
L'étude publiée aux Etats-Unis par des chercheurs
de l'Université de Californie a constaté que les personnes âgées
qui pratiquent le bénévolat ont beaucoup moins de risques de mourir
que ceux qui ne renoncent pas à leur temps libre.
Les scientifiques ont constaté que le bénévolat
permet d'améliorer la santé des personnes âgées en
les encourageant à vivre des échanges avec d'autres personnes.
Le bénévolat donne une plus grande conscience de soi-même.
Les résultats de l'étude, qui ont été
présentés lors du meeting annuel de l'American Geriatrics Society.
Ils ont montré que, durant la période de quatre mois étudiée,
12% des 1766 volontaires sont morts, comparativement à 26% des 4594 autres.
Pepsi cible les Boomers avec une nouvelle boisson
15-05-2009>
Document sans titre Pepsi, le fabricant de boissons
gazeuses a dévoilé une nouvelle ligne de boissons à destination
des Boomers.
Pepsi a lancé, aux Etats-Unis, la semaine dernière pour un test
de deux mois, une boisson développée spécifiquement pour
les consommateurs âgés.
Nicole Bradley, porte-parole de Pepsi, a déclaré que le nouveau
soft drink est destiné à rappeler ce que les baby-boomers dégustaient
comme boissons dans les années 1960 et 1970.
La boisson vient d'être lancée avec le renfort
d'une publicité Pepsi Forever Young lors de l'émission annuelle
de football américain Super Bowl, événement qui a eu lieu
à Tampa, en Floride.
Les publicités jouent sur la nostalgie avec une bande-son de Bob Dylan,
et des images d'archives des performances du chanteur et des extraits de films
des années 1960 et 1970.
Pepsi espère capitaliser dans la croissance du pouvoir d'achat des consommateurs
âgés, avec le lancement de ce nouveau produit, qui coïncide
avec l'introduction d'une autre boisson destinée aux 50 ans et plus sur
le marché américain.
AG2R LA MONDIALE et UNA : un partenariat dans les services à la personne
15-05-2009>
Document sans titre
Ag2r La Mondiale et l’Union
Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) ont
signé aujourd’hui une convention de partenariat destinée
d’une part, à renforcer leur développement respectif dans
les services à la personne et d’autre part à poursuivre
une démarche de professionnalisation et de prévention des risques
au travail.
Développement
des services à la personne
Premier réseau d’aide,
de soins et de services aux domiciles, UNA mène un programme global de
modernisation qui vise notamment à sensibiliser et former ses 1200 structures
aux enjeux marketing de leur offre de services. Dans le cadre de la Convention
de partenariat, AG2R LA MONDIALE s’inscrit dans une dynamique portée
par UNA, notamment sur la question de la diversification de l’offre, permettant
de développer des solutions adaptées à l’ensemble
des besoins sociaux et aux attentes des nouveaux utilisateurs de services à
la personne.
Valorisation des
parcours professionnels et prévention santé
L’autre volet du partenariat
s’inscrit dans l’accompagnement des salariés d’UNA
sur la prévention des risques liés à l’activité
professionnelle : risques routiers, troubles musculo-squelettiques, gestes et
postures, la nutrition et activités physiques. Ce dernier axe sera porté
par la complémentarité et la synergie de Primavita, l’organisme
de formation professionnelle du groupe AG2R LA MONDIALE, et d’UNA Formation.
André Flageul, Président
d’UNA, « est heureux de voir cette collaboration se concrétiser
: AG2R et UNA vont s’enrichir mutuellement, en termes de connaissance
et d’analyse du marché des Services à la personne. Autre
axe passionnant, ce partenariat initie une démarche de travail commun
et concerté sur les thèmes de la santé et de la prévention
des risques professionnels.»
André Renaudin, Directeur
général AG2R LA MONDIALE, conclut : « Fruit de relations
historiques fortes entre notre Groupe et UNA, ce partenariat témoigne
de notre volonté d’accompagner efficacement les changements au
sein du premier réseau français de structures d’aide et
de soins à domicile».
TECHNOSENS recherche un partenaire et/ou investisseur pour fabriquer en série sa solution e-lio.
15-05-2009>
Document sans titre
Après deux
ans de R&D et de nombreuses expérimentations terrains, Technosens
souhaite commercialiser e-lio. Pour cela, elle recherche un partenaire industriel
ou non afin de franchir le cap de la fabrication en série.
Le marché de la e-inclusion
offre un relais de croissance pour l'avenir où Technosens a déjà
une place et une connaissance qu'elle est prête à partager
Technosens est
positionné sur le marché de la e-inclusion et du soutien à
domicile.
Technosens a développé
e-lio qui transforme la télévision en une plateforme d'échanges,
de communication, de services. Grâce à e-lio, la personne fragilisée
est à nouveau connectée à son environnement social. Ainsi,
à travers ce lien simplifié, les acteurs de la santé, les
collectivités, les familles, les amis, peuvent enfin échanger
entre eux et avec le détenteur d'e-lio en utilisant leur propre outil
de communication (téléphone, ordinateur,…). Cette communauté
profite alors de services offrant du confort, de la sérénité,
du lien social, de la réassurance et des économies.
Technosens s'adresse dans
un premier temps aux maisons de retraite et établissements d'accueil,
de santé. Elle propose e-lio afin de rendre accessible l'information
dans toutes les chambres et d'offrir un système d'appel malade en visiophonie
permettant d'accéder à de nombreux services (domotique, nutrition,
photos,…). Dans un second temps, avec la maturation du marché,
e-lio facilitera le maintien à domicile en coordonnant, entre autres,
les services à la personne.
Reconnu comme le prochain
relais de croissance sccédant à l'environnement, la e-inclusion
est un marché d'avenir où Technosens est reconnue comme un acteur
à fort potentiel. Elle est entre autres invitée à communiquer
à Bruxelles devant l’association des fabricants High Tech européenne
Digital Europe (ex EICTA).
Technonsens est
le lauréat des Trophées du Grand Age 2009 dans la catégorie
Catégorie « Lien social - technologie et usages web »
Eric Donfu : « L’intergénération est notre avenir »
15-05-2009>
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Entretien avec Eric Donfu,
Sociologue, auteur, conférencier, Ouvrez les guillemets : «
le Dialogue des âges ». Samedi 16 mai 2009, Rouen, bibliothèque
Saint-Sever »
Q. Quel est le sens
de votre conférence de Rouen sur « Le Dialogue des
âges »?
Les équipes de la
Bibliothèque de Rouen m’on demandé de traiter de l’intergénération ,
dans le cadre de leur programmation concernant la famille. Comme un clin d’œil,
c’est aussi cette semaine que le nouveau film d’animation Pixar
Disney est présenté en ouverture du festival de Cannes. Et cette
année, il ne s’agit pas de souris gastronomes, comme avec leur
précédent succès « Ratatouille »
mais de l’amitié improbable entre un octogénaire grincheux
et un jeune garçon plein de vie. Ce film, justement titré « La
Haut » est le premier grand dessin animé sur l’intergénération
depuis le mythique « Merlin l’enchanteur ». Signe
des temps ? Peut-être. En tous cas, la personnalité qui double
le personnage du petit vieux n’est autre que Charles Aznavour, qui va
fêter cet été ses 85 ans, en pleine forme. Et le continent
des 85-110 ans sera au cœur de ma conférence. Oui, l’intergénération
est notre avenir, et il est important d’en prendre conscience. Chacun
sent déjà que les grands-parents sont de grands « passeurs
de vie ». Je m’attacherai donc à démontrer le
potentiel de ce que j’appelle le « Dialogue des âges ».
Il est frappant, notamment, de constater combien la « difficulté
de grandir » rejoint la « difficulté de vieillir »
et peut créer une alliance des générations, par cela celle
des parents. Les mots des enfants pour parler des plus âgés et
avec les plus âgés, les richesses des évocations littéraires
et artistique, toute évocation du temps et de l’âge, des
cycles de vie est inspirante. C’est un beau lieu pour évoquer l’aspect
culturel de l’âge. Tout le monde n’a-t-il pas en tête
le mot d’Amadou Hampâté Ba , cet ethnologue malien né
en 1900 et mort en 1991 “Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque
qui brûle.” ? Nous aborderons bien sûr la notion de génération,
une de ces notions universelles dont la richesse symbolique est inépuisable.
Évocation de la vie, de la mort, du flux permanent des êtres, elle
a été, partout et toujours, un organisateur du temps, un régulateur
du renouvellement des hommes en société. Loin de se réduire
à une réalité biologique, elle est un produit de l'imaginaire
social et contient en germe les liens de famille comme les conflits de générations,
qui font aussi partie de l'histoire et de la mythologie de la plupart des sociétés
à travers le monde, et rythment les sociétés occidentales
contemporaines. J’évoquerai le nouveau rôle des grands-parents,
notamment avec l’appui d’une récente étude qui, dans
la lignée de mes récents ouvrages dont « Oh mamie boom »
confortent la notion selon laquelle la jeunesse n’a plus d’âge ,
avec ce chiffre incroyable : Pour 41% de la population, la grand-mère
est considérée comme « plus jeune » que
sa propre fille ! Mais il faut aussi voir au-delà des miroirs. Et,
en pensant à la nécessaire solidarité avec le grand-âge,
cette conférence sera aussi pour moi l’occasion de tirer un signal
d’alarme.
Q Quel signal d’alarme ?
Celui que nous adresse les
très vieux mais aussi toutes celles et tous ceux qui s’apprêtent
à entrer dans le grand âge. Car notre société n’a
pas pris en compte l’impact politique, économique et social du
bouleversement actuel de l’échelle des âges, alors que, au
niveau national, la population âgée de 60 ans et plus représente
aujourd’hui 21% et devrait atteindre 40 % en 2050. Il est donc urgent
de rééquilibrer toute notre conception sociale des rapports entre
les âges de la vie. Les structures de la société actuelle,
et les orientations prises par son évolution ne sont pas adaptées
aux réalités de demain, alors même que les âgés
deviennent les plus nombreux, et que les rapports familiaux évoluent
dans les familles à quatre générations, bientôt cinq…
Construite autour des données démographiques et sociales du début
du XXe siècle, la société du XXIe siècle est-elle
prête à affronter ces réalités ? Les « anciens »
doivent trouver une nouvelle place dans la société. Par exemple ;
la nouvelle disposition permettant, depuis janvier 2009, de cumuler une retraite
et un emploi, sous conditions, est positive, à condition qu’elle
soit encadrée et valorisée. Peut-on compter sur les politiques,
dont la vision ne s’étend rarement au delà de la prochaine
échéance électorale, pour prendre des décisions,
accepter le débat, et intégrer des propositions et des actions,
au-delà des plans gérontologiques imposés par l’Etat ?
C’est particulièrement vrai au niveau local.
Q Par exemple ?
Regardez la rapidité
des transformations des paysages urbains, l’anonymat des grandes villes
les dangers de la rue ( sécurité routière notamment ) constituent
un environnement hostile. Les actions médico sociales ou de bienfaisance
ne suffisent plus. Ils faut repenser l’action locale avec une vision intergénérationnelle,
en pensant d’abord aux plus fragilisés, ce qui bénéficiera
à toutes et à tous.
Q Comment ?
Pour les personnes âgées,
la liberté de choix, le respect des habitudes, la convivialité,
l’éclairage des rues, l’accessibilité des transports
et de la voirie sont essentiels. J’y ajoute le sentiment d’être
écouté, d’avoir des commerces de proximité, bref,
d’être pleinement citoyen de sa commune, autant de conditions pour
« bien vieillir » sans être contraints à
une assistance qui, quelle que soit sa qualité, n’ai jamais bien
accepté. La médiation sociale, l’intégration de l’intergénération
et du grand âge dans les actions et dans les prospectives locales s’imposent
comme un défi, défi rendu encore plus crucial, voire critique.
Une étude indépendante récente (Notre Temps) publiée
en février 2008, a pointé les faiblesses municipales de tous bords
dans ce domaine. On ne peut limiter une action en direction des personnes âgées
aux maisons de retraite, aux repas à domicile ou aux colis de fin d’année.
La douceur, le bien-être des habitants doit être replacé
au cœur de l’action locale.
Pour cela, du bon sens : face à la révolution de la longévité,
il ne faut plus considérer que le rôle productif, il faut révéler
le rôle positif. Le rôle positif de celles et ceux qui ne sont pas
ou plus productifs, mais qui sont pleinement citoyens et peuvent apporter leur
contribution à l’humanisation de la cité. Donc, méfions
nous du "trop pensé" de la politique vieillesse locale, de
la marginalisation symbolique du grand âge, des politiques sectorielles.
Intégrons le vieillissement à la politique de la ville, car ce
qui est bon pour les plus âgés l’est aussi pour les autres
générations.
Q et concrètement,
quelles propositions pourraient-être misent en œuvre ?
Ne confondons plus isolement
et solitude. La solitude vient du veuvage, de l’éloignement de
la famille, du déménagement des voisins, de plus en plus jeunes
et mobiles. Vivre chez soi le plus longtemps possible demande de l’imagination.
Il y a des expériences positives, comme l’accueil d’étudiants
en « chambre d’hôte » avec échange
de services par des personnes âgées, le développement du
bénévolat de proximité, des livraisons à domicile,
des services polyvalents, sûrs et bon marché, de dépannage
à domicile. Il est important aussi d’agir sur le bâti. Les
logements neufs doivent être davantage adaptables que adaptés,
c’est à dire qu’ils doivent tous avoir des portes et des
couloirs d’au moins 90 cm pour être équipés si besoin
de mains courantes et laisser passer un fauteuil. Le civisme doit être
encouragé dans les transports comme dans les files d’attentes.
Des solutions innovantes pour le transport des séniors, bus gratuits
à certaines heures, PMR, taxis conventionnés, doivent leur permettre
de sortir sans crainte. Des toilettes publiques, des bancs, des trottoirs larges,
des espaces verts de proximité, des vélos dans des pistes en site
propre, des feux équipés de signaux sonores, doivent faciliter
les promenades. Des services d’accompagnement dans les courses, pour le
retrait d’argent, doivent pouvoir être proposés à
toutes et à tous et remboursés aux plus démunis. Des centres
de jours doivent développer la convivialité, avec des spectacles,
conférences et animations d’après midi. Il n’ya a
qu’à voir le succès des "universités du 3eme
âge", notamment en ce qui concerne l’histoire des religions.
Les aidants familiaux, qui sont le pivot de l’aide quotidienne aux personnes
dépendantes, doivent aussi être soutenus, par des conseils, des
groupes de paroles, des lieux de répits. Et puis, les établissements
pour personnes âgées doivent aussi se moderniser, se médicaliser,
et, pourquoi pas, accepter de considérer les relations affectives et
amoureuses au grand-âge…
Q N’est-ce
pas en faire « trop » ?
Non, car, avec le vieillissement
de la population, nous sommes désormais confrontés au très
grand âge, aux 85-110 ans. Pour moi, ils représentent une formidable
ressource. Mais, si nous n’y prenons par garde, leur avenir sera incertain.
En effet, la perte de tout repère qui caractérise la société
actuelle, dominée par la satisfaction de ses aspirations matérielles
dans une société « zéro risque » risque d’être
fatale à la vieillesse dépendante, menacée parce que non
biologiquement correcte . La dignité éminente de la vie,
même quand elle est la vie des vieillards, est récente. Restera-t-elle
la règle du futur ? Tout nous impose la plus grande vigilance. Les
très grands âges, invités inattendus de l’histoire
de demain, sont devant de très grands périls. La perte des repères
moraux traditionnels, en particulier du respect absolu de la vie et de l’autonomie,
remplacé par une sorte d’appréciation de la belle et bonne
vie et donc de la vieillesse non dépendante, en raison de critères
matériels exclusifs, ce qui est une nouveauté historique, conduit
à déprécier gravement la valeur même de la vie chez
les vieillards dépendants. L’accompagnement de toutes les vieillesses
coûte cher, l’âgisme menace. On pourrait même dire que
l’euthanasie, peine de mort pour crime de vieillesse dépendante,
pourrait être à l’ordre du jour…
Q. Donc, familles
et cités au coude à coude ?
Oui, car la famille est le lieu par excellence de l’intergénération,
et ce depuis toujours, même si, aujourd’hui, l’allongement
de la vie en bonne santé – trente années gagnées,
en moyenne, au cours du vingtième siècle - rend possible un extraordinaire
« dialogue des âges » que j’évoquerai
samedi. Dans le même esprit, la cité peut, au-delà de l’action
sociale, être le tremplin d’une reprise d’autonomie, d’une
vie relationnelle plus riche, d’un avenir qui n’oublie pas le grand
âge, mais lui donne des outils pour s’approprier son quartier comme
pour y apporter la profondeur de son expérience, de son témoignage,
de son désintéressement. Le nouveau dialogue des âges invite
à l’intergénération. La famille, mais aussi la cité,
la ville, le quartier ou l’immeuble en sont le cadre. Il s’agit
davantage d’une question d’imagination et de volonté que
de moyens financier. C’est un enjeu majeur, auquel les trois villes Paris,
Rouen, Le Havre, qui ont affiché une volonté de coopération,
peuvent en montrer l’exemple, chacune avec leur personnalité et
leurs actions propres. Je suis heureux de cette invitation à traiter
du « Dialogue des âges ». Samedi, je vous invite
donc à un « bain d’intergénération »,
vous verrez, il sera revivifiant !
Propos recueillis le 12
mai 2009
Le niveau de vie évolue avec l’âge
07-05-2009>
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Le niveau de vie
moyen est globalement croissant avec l’âge jusqu’à
59 ans, puis décroissant. L’allure du graphique est en partie liée
aux différentes étapes du cycle de vie.
Les revenus d’activité
ont tendance à augmenter avec l’âge, mais sont contrebalancés
par l’arrivée des enfants en début de cycle de vie. À
partir de 50 ans, la taille des ménages commence au contraire à
se réduire avec le départ des grands enfants. Le niveau de vie
moyen est ainsi maximumpour la tranche d’âge de 55-59 ans.Au-delà
de 60 ans, le revenu est principalement composé de pensions et retraites,
qui sont inférieures aux revenus d’activité de la période
précédente.
Les écarts de niveau
de vie entre les personnes âgées de 55 à 59 ans (classe
d’âge la plus aisée) et leurs aînées sont en
moyenne plus faibles qu’avec les plus jeunes. Après 75 ans, le
niveau de vie moyen est ainsi proche de celui des quadragénaires et supérieur
à celui des trentenaires. Lameilleure prise en compte des revenus financiers
dans lamesure du niveau de vie avec les enquêtes Revenus fiscaux et sociaux
(ERFS) a amélioré le niveau de vie relatif des personnes âgées
Le patrimoine financier est en effet croissant avec l’âge, même
s’il a tendance à se stabiliser au cours de la retraite (voir le
dossier « Le patrimoine des ménages retraités »).
Seniors Santé utilise un nouveau procédé préparation des médicaments
07-05-2009>
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Seniors Santé
a mis en en place, en mars, au sein de l’un de ses EHPAD, et pour la première
fois en France, un système de sécurisation du circuit médicament
permettant la dispensation nominative unitaire sécurisée des médicaments,
à chacun de ses résidents.
Chaque année, des
dizaines de milliers de personnes âgées sont hospitalisées
suite à des effets indésirables
engendrés par la prise de médicaments.
Les EHPAD qui accueillent
des personnes de plus en plus âgées et dans leur très grande
majorité polymédiquées sont particulièrement concernés
par ce problème majeur de santé publique. Ainsi, dès 2008,
l’Académie Nationale de Pharmacie
tirait la sonnette d’alarme : « Les résidents des structures
d'accueil pour personnes âgées dépendantes présentent
des spécificités. Ce sont des sujets polypathologiques, polymédiqués,
avec une fonction rénale généralement altérée.
Ils sont souvent handicapés par des troubles de la déglutition.
Les problèmes se posent au niveau de l’administration des médicaments,
de leur conditionnement et de l’adaptation des posologies ».
La sécurisation
du circuit du médicament dans les établissements gériatriques
qui accueillent ces populations fragiles est, de l’avis de tous, une nécessité.
Contrôle des interactions et des risques allergiques Très sensible
à cette problématique, le groupe de résidences retraite
médicalisées, Seniors Santé, a choisi d’expérimenter
pour la première fois en France un système de dispensation nominative
unitaire sécurisée, appelé Oreus-pilulier, au sein d’une
de ses résidences située à Nice, la Résidence Sorgentino.
Le principe de ce procédé
très novateur est aussi simple qu’efficace : il repose sur l’alliance
d’un pilulier hebdomadaire dont chaque alvéole ne contient qu’un
seul comprimé ou une seule gélule, et d’un logiciel, ce
qui augmente la traçabilité, la facilité de la distribution,
la connaissance des médicaments par les soignants et les résidents
ainsi que la sécurité ; chaque alvéole comporte en effet
tous les renseignements indispensables à une dispensation sécurisée,
tout contact entre les médicaments est prévenu et la prise ou
la non prise de chaque médicament est parfaitement contrôlée.
Le système permet
par ailleurs une meilleure gestion des stocks de médicaments et une prévention
du gaspillage ; si le médecin décide de suspendre ou d’arrêter
le traitement, il suffit alors de supprimer l’alvéole concernée,
sans être contraint de jeter l’ensemble des médicaments d’une
prise.
De plus, la gestion des
médicaments avec le pharmacien « référent »,
à laquelle incitent vivement les autorités sanitaires, est d’ores
et déjà en oeuvre à Sorgentino : c’est le pharmacien
qui vient sur place préparer les piluliers hebdomadaires, et
qui assure le contrôle des interactions et des risques allergiques.
Une étape supplémentaire
sera bientôt franchie avec l’installation d’une webcam qui
enregistrera sous forme de photos toutes les
étapes de remplissage des piluliers, permettant, le cas échéant,
d’identifier rapidement les causes d’un dysfonctionnement.
Avec la mise en oeuvre de ce procédé, le groupe Seniors Santé,
entend bien diminuer la fréquence des accidents liés à
la prise de médicaments chez les plus de 65 ans, qui sont aujourd’hui
2 fois plus fréquents que dans la population générale.
Et aussi évitables dans 60% des cas.
Réduction des dettes : une priorité pour 62% des Boomers - Canada
07-05-2009>
Document sans titre
Selon une nouvelle
étude sur la retraite effectuée par RBC, le pourcentage de baby-boomers
canadiens affirmant que la réduction de leurs dettes constitue une priorité
a doublé au cours des six derniers mois, passant de 31 % à 62
%.
"Compte tenu de la
volatilité actuelle des marchés et de la conjoncture économique,
tout particulièrement, de nombreux baby-boomers doivent composer avec
des priorités financières divergentes, a déclaré
Lee Anne Davies, chef, Stratégies de retraite anticipée, RBC.
Notre étude a révélé, en effet, que même si
les baby-boomers accordent une importance accrue au désendettement, la
majorité (61 %) d'entre eux veulent néanmoins continuer d'épargner
pour leur retraite. Pour y arriver, vous devez définir clairement vos
objectifs, faire le point sur les possibilités qui s'offrent à
vous, déterminer l'incidence potentielle des imprévus sur votre
mode de vie et concevoir un plan d'action réaliste."
Selon l'étude, la
vision de la retraite de la moitié des baby-boomers (50%) a changé
à la suite de l'instabilité de l'économie. Un baby-boomer
sur quatre (26 %) s'attend à devoir demeurer sur le marché du
travail plus longtemps que prévu. Un sur cinq (20 %) reconnaît
qu'il ne pourra peut-être pas bénéficier du mode de vie
anticipé à la retraite et 14 % disent qu'ils devront revoir leur
planification de la retraite.
"En ce qui a trait
à la planification de la retraite, les cinq années précédant
le départ à la retraite sont primordiales, a expliqué Mme
Davies. L'épargne est importante, certes, mais le pré-retraité
doit également visualiser le mode de vie qu'il désire pouvoir
s'offrir à la retraite. C'est pourquoi nous avons créé
Votre avenir à définir : Programme d'apprentissage, transition
vers la retraite, un outil interactif conçu pour aider les clients à
planifier leur retraite conformément à leurs priorités
en matière de
finances et de mode de vie."
Votre avenir à définir
: Programme d'apprentissage, transition vers la retraite est un atelier pratique
de 75 minutes animé par les conseillers en placements et retraite de
RBC pour aider les baby-boomers à planifier leur départ à
la retraite et leur retraite elle-même. Cette approche innovatrice permet
aux clients d'effectuer une planification globale de la retraite tant sur plan
financier qu'en ce qui a trait au mode de vie, y compris la famille, la santé,
la maison, le travail, la vie mentale et l'héritage.
Les cinq sources
de renseignements financiers les plus consultées par les baby-boomers
:
1. Conseillers financiers
professionnels (50 %)
2. Journaux, revues et télévision (39 %)
3. Renseignements ou bulletins diffusés par les institutions financières
(23 %)
4. Renseignements puisés ailleurs (23 %)
5. Famille ou amis (19 %)
Good Morning England : inspiré de Radio Caroline, écoutée en 1966 par les Boomers
06-05-2009>
Document sans titre
Carl vient de se
faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il
irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain,
Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate
qui ressemble à la célèbre radio pirate que les Boomers
du Nord de l'Europe connaissait bien : Radio Caroline. Elle émet depuis
un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique
de DJ's rock and roll.
À leur tête
se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu
des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses
fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré
; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark,
séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures
du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin,
qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour
John, le chroniqueur des actualités, et Angus "The Nut" Nutsford,
qui est sans doute l'homme le plus agaçant d'Angleterre...
> La légendaire Radio Caroline émet toujours
sur Internet. Cliquez-ici.
En France, la webradio 1TACT Radio diffuse
les musiques qui ont rendu célèbre Caroline.
PEPSI : une publicité pour les Boomers et les jeunes
05-05-2009>
Document sans titre
Pepsi cible à la
fois les Boomers et les jeunes avec une nouvelle publicité actuellement
sur les écrans en Grande Bretagne.
Québec : une subvention pour le bien-être des aînés gais et lesbiennes
05-05-2009>
Document sans titre
Gai Écoute et la Fondation
Émergence annoncent que le ministère de la Famille et des Aînés
leur accorde une aide financière pour le développement d’un
programme de sensibilisation aux réalités homosexuelles destiné
aux personnes œuvrant auprès des aînés. Après
40 ans de lutte pour l’obtention d’une égalité juridique,
une première génération de femmes et d’hommes homosexuels
arrive au troisième âge. Les gains obtenus vers une égalité
juridique n’ont pas toujours été accompagnés de ceux
devant conduire à l’égalité sociale.
Les aînés gais et lesbiennes veulent trouver des
milieux de vie et des milieux de loisirs où il est possible de s’épanouir
indépendamment de l’orientation sexuelle. De manière à
favoriser cet objectif, Gai Écoute et la Fondation Émergence ont
mis de l’avant un programme intitulé Pour que vieillir soit gai.
« Malgré l’existence d’un réseau
de services aux aînés fort développé, les réalités
homosexuelles y sont complètement ignorées », constate monsieur
Laurent McCutcheon, président de Gai Écoute et de la Fondation
Émergence. D’une part, il y a les lesbiennes et les gais issus
des générations qui ont caché leur orientation sexuelle
toute leur vie et qui, rendus au troisième âge, demeurent dans
le placard, seuls et isolés. D’autre part, il y a les nouveaux
arrivants au troisième âge, qui ont vécu à l’extérieur
du placard et qui craignent de devoir y retourner en raison de l’ignorance
du milieu. « Ce que nous voulons, continue monsieur McCutcheon, qui, lui-même
arrive au troisième âge, c’est tout simplement d’informer
et de sensibiliser les personnes qui œuvrent auprès des aînés
et qui ne demandent pas mieux que d’être bien outillées ».
« Les réalités homosexuelles des aînés
étant encore fort taboues au Québec, il est donc nécessaire
de sensibiliser et d’informer la population afin de lutter contre les
stéréotypes et les préjugés. En se sentant acceptées
dans la société, ces personnes auront davantage tendance à
s’intégrer dans leur communauté, ce qui favorisera leur
vieillissement actif. C’est une excellente nouvelle pour les aînés
de minorités sexuelles du Québec! » a déclaré
la ministre Blais.
Enfin, la Fondation Émergence remercie la ministre responsable
des Aînés, madame Marguerite Blais, et le Secrétariat aux
aînés pour le soutien et la compréhension dont ils ont fait
preuve dans le but d’arriver à concrétiser une idée
qui germait depuis plusieurs années.
Gerhome : un prototype de l'habitat des Seniors de demain
02-05-2009>
Document sans titreL'objectif du projet
GERHOME est de concevoir, d'expérimenter et de certifier des solutions
techniques supportant des services d'aide au maintien à domicile des personnes
âgées, en utilisant des technologies domotiques intelligentes pour
assurer autonomie, confort de vie, sécurité, surveillance et assistance
à domicile.
L'une des préoccupations dans ce projet est de rendre
la technologie « invisible ».
Ces services permettront de réduire les risques d'accidents
domestiques (risques de chutes, de brûlures, etc.) et autres risques (canicule,
etc.), garder le lien avec les membres de la famille, l'entourage, le médecin,
adapter l'habitat afin de suivre et préserver l'autonomie des personnes
vieillissantes, offrir d'autre services tels que le suivi médical (suivi
des prises de médicaments, « monitoring » temps réel,
etc.), la gestion de l'urgence, et l'aide à domicile.
Nos sociétés modernes sont confrontées
à un phénomène démographique inéluctable
: le vieillissement de la population. Dans l'ensemble de la population française,
la part des personnes âgées de 60 ans et plus, qui représentait
12,7% en 1901, est passée à 18,1% en 1962, pour atteindre 19,9%
en 1990. A partir de 2005, cette évolution s'est s'accentuée sous
l'effet des générations nées après la dernière
guerre mondiale. Ce phénomène de vieillissement de la population
est encore plus marqué en région PACA, sous l'effet conjugué
de l'allongement de l'espérance de vie, de la faible fécondité,
et de la baisse de l'apport migratoire. Ainsi, au plan régional, il n'y
aurait plus que deux personnes d'âge actif pour une personne de 60 ans
et plus dès 2010, alors que dans la France entière cela ne se
produirait qu'en 2017.
Face aux coûts élevés de la médecine
et des soins en général (facteur économique), face aussi
au souhait légitime de la plupart des personnes âgées pour
demeurer dans leur cadre de vie habituel (facteur psychologique), des solutions
sont à rechercher pour assurer le plus longtemps possible le maintien
(ou le retour) à domicile des personnes en perte d'autonomie ou à
risques (personnes âgées vivant seules, personnes handicapées
ou souffrant de problèmes de santé chroniques, etc.), et retarder
leur entrée en institution (maisons de retraite médicalisées,
unités de long séjour, etc.).
Le prix du vieillissement démographique de l'Europe
02-05-2009>
Document sans titre
Selon le rapport
2009 sur le vieillissement de la population, l'Europe s'attaque à ce
problème, mais la récession menace de lui infliger un sérieux
contretemps.
Ces derniers mois, les pays
de l'Union européenne ont injecté des milliards d'euros dans leur
économie afin de stabiliser le système financier et de stimuler
la croissance. Les gouvernements reconnaissent que ces dépenses sont
nécessaires pour faire face à une récession d'une rare
ampleur, mais elles ont alimenté les déficits budgétaires,
au moment où certains pays commençaient seulement à sortir
du rouge. Or, comment gérer les incidences du vieillissement de la population
sans moyens budgétaires?
Régler le problème
du vieillissement pendant la récession ne sera pas une tâche facile,
convient Joaquín Almunia, commissaire européen chargé des
affaires économiques. Mais il estime que l'on peut y arriver en élaborant
des politiques bien pensées, visant à renforcer l'efficacité
des dépenses sociales, à accroître la productivité,
à améliorer l'éducation et à relever le taux d'emploi.
Plus important encore, les
gouvernements européens devront s'appliquer à réduire leurs
déficits budgétaires dès que l'économie sera rétablie,
comme le souligne la Commission dans son analyse du rapport sur le vieillissement.
Dans cinquante ans, la population
sera beaucoup plus âgée, alors qu'elle sera à peine plus
nombreuse. L'âge médian, qui s'établit aujourd'hui à
environ 40 ans, devrait passer à 48 ans en raison de la hausse de l'espérance
de vie, de la faiblesse du taux de natalité et du ralentissement de l'immigration.
Les revenus diminueront à mesure que la population active deviendra moins
nombreuse, tandis que le coût des pensions, des soins de santé
et des traitements de longue durée ne cessera d'augmenter.
Ces dépenses pèseront
de plus en plus lourdement sur les finances publiques si l'Union européenne
ne change pas de cap. Selon le rapport, d'ici 2060, les dépenses augmenteront
en moyenne de 4,7 % du PIB, en raison du nombre croissant de seniors. Pour chaque
personne de plus de 65 ans, il ne restera plus que deux personnes en âge
de travailler (de 15 à 64 ans), contre quatre aujourd'hui.
Ces chiffres portent sur
la moyenne européenne, mais les tendances démographiques varient
considérablement d'un État à l'autre: certains pays connaîtront
une augmentation nettement supérieure de leurs dépenses liées
à la vieillesse, surtout en ce qui concerne les pensions. Les années
à venir, qui seront les dernières avant que les «baby-boomers»
prennent leur retraite en masse, seront cruciales. Le rapport conclut qu'il
n'est pas trop tard pour agir.
Des réformes sont
encore nécessaires en matière de retraites et d'autres systèmes
de soutien aux personnes âgées. Il faudrait également essayer
de maintenir les seniors plus longtemps sur le marché du travail: le
rapport note en effet qu'à peine la moitié de la population travaille
encore à l'âge de 60 ans.
Les Français inquiets de leurs conditions de vie au moment de leur retraite.
02-05-2009>
Document sans titre
En
pleine crise économique, les Français sont majoritairement inquiets de leurs
conditions de vie au moment de leur retraite. C’est ce que dévoilent les
résultats de la 4ème édition de l’Observatoire Français des Retraites.
Ce dispositif,
initié en 2006 et réalisé par Ipsos pour l’UMR, mesure l’évolution
des opinions et des logiques d’action des Français face à la retraite,
y compris celles de leurs craintes et de leurs attentes. Dans un contexte de
crise, ce 4ème volet, réalisé auprès d’un échantillon représentatif de
1015 Français, met particulièrement en évidence la demande d’information
des Français sur une épargne retraite qu’ils s’accordent désormais
à juger nécessaire.
Les
Français sont très majoritairement inquiets de leurs conditions de vie au moment
de leur retraite.
La retraite
inquiète les Français à plus d’un titre. 67% des Français se disent préoccupés
de leur niveau de vie à la retraite et 75% d’entre eux inquiets du montant
de la retraite qui leur sera versée. Ils se disent également inquiets quant
à leur capacité à vivre de façon indépendante (54% se disent inquiets) mais
également sur ce que seront leur santé et leur accès aux soins (58%).
Les
Français ne font pas confiance aux employeurs pour les aider à aborder sereinement
la retraite.
Six Français
sur dix déclarent ne pas faire confiance aux employeurs pour favoriser le maintien
des plus de 50 ans en activité (60%) et laisser le choix aux salariés de travailler
jusqu’à 70 ans (60%) s’ils le souhaitent (60%). La majorité des
Français (53%) ne fait pas davantage confiance aux employeurs pour informer
et sensibiliser les salariés sur la nécessité de préparer et d’épargner
pour leur retraite. Cette défiance est un peu moins importante en ce qui concerne
le développement dans les entreprises des systèmes d’épargne collective
(48%).
L’épargne
retraite est désormais considérée comme une nécessité.
53% des
Français déclarent avoir épargné d’une manière ou d’une autre en
prévision de leur retraite et seuls 3% des Français disent ne pas avoir l’intention
d’épargner. Les Français qui n’ont pas encore épargné en prévision
de leur retraite(41%) allèguent très majoritairement un manque de moyens (68%)
et la peur de perdre ses économies du fait de l’instabilité des marchés
(39%). Les autres raisons invoquées sont le manque d’information (29%)
et le manque d’intérêt pour l’épargne retraite (25%).
Les
Français déclarant avoir épargné en vue de la retraite sont majoritairement
inquiets quant à l’impact de la crise sur leur épargne retraite (62%).
Pour le
moment, cette crainte reste relativement modérée puisque les répondants disent
le plus souvent être « plutôt » inquiets (48%). Le sentiment d’être insuffisamment
informés des effets de la crise sur leur épargne retraite nourrit les craintes
alors que seul un Français sur trois (33%) s’en estime bien informé.
Par ailleurs, lorsque
l’on demande aux Français si leur confiance dans un certain nombre de
produits d’épargne a baissé depuis le déclenchement de la crise, les produits
d’épargne spécifiques à la retraite apparaissent comme les moins touchés
par la baisse générale du niveau de confiance.
Les banques (37%),
médias (19%) et mutuelles (13%) sont perçus comme les acteurs les plus légitimes
pour informer de l’impact de la crise sur l’épargne retraite, devant
les pouvoirs publics (12%), les proches (9%) ou l’entreprise (4%).
Pour
les Français, pour vivre sa retraite sereinement, il ne suffit pas de l’avoir
préparé financièrement.
Les résultats
attestent à quel point, pour les Français, une retraite réussie est un mélange
de plusieurs « ingrédients ». Pour aborder la retraite sereinement, près d’un
Français sur deux considère qu’il faut être propriétaire de son logement
(49%), avoir mis de l’argent de côté (34%) et savoir à quelle retraite
on aura droit (27%). Le fait d’avoir cotisé à un système d’épargne
retraite complémentaire est cité par 23%. La lutte contre la solitude arrive
au même niveau (22%) des Français affirment qu’être bien entouré au moment
de sa retraite est essentiel. Cet item est mis en avant par 25% des retraités
qui mettent moins l’accent sur les aspects financiers que leurs cadets,
sauf en ce qui concerne la propriété de la résidence principale (55% citent
cet item contre 49% de l’ensemble).
Enfin, la capacité
de l’employeur à aider et accompagner le salarié est très fortement mentionnée.
15% des Français soulignent l’importance d’être assuré de choisir
le moment de son départ à la retraite. La possibilité de cumuler emploi et retraite
en cas de besoin est, quant à elle, surtout envisagée par les personnes aux
revenus les plus faibles : 21% des répondants dont le revenu net mensuel du
foyer est inférieur à 1 200 € la citent (contre 15% pour l’ensemble).
Hello : l'ordinateur d'Orange cible les Seniors
01-05-2009>
Document sans titre
Orange lance Hello,
un « pack internet Facile » composé d’un ordinateur
design tout équipé et préconfiguré, d’un écran
d'accueil intuitif, d’un accès internet performant et de logiciels
intégrés.
Avec Hello, Orange offre
aux néophytes un accès et une utilisation immédiate et
simplifiée des fonctionnalités informatiques, multimédia
et internet.
"Ce nouveau produit
est une réponse simple et adaptée aux attentes des seniors, une
population qui souhaite bénéficier des innovations pour «
vivre avec son temps… sans être confrontée à la barrière
technologique" explique France Telecom.
Hello est un ordinateur
convivial et simple à utiliser
• mail pour envoyer
et recevoir des e-mails avec des photos ou des vidéos grâce à
une adresse e-mail de type @orange.fr
• internet pour naviguer, collecter des informations, consulter son compte
bancaire et préparer ses vacances
• photo pour télécharger ses photos depuis un appareil numérique,
les organiser et les regarder facilement
• loisirs pour regarder la web TV d’Orange ou des vidéos
sur l’ordinateur, écouter de la musique, la radio et profiter des
jeux
• bureau pour accéder à ses outils bureautiques comme son
agenda, sa calculatrice et concevoir des documents (lettres et tableaux)
L’ergonomie
du clavier a également été simplifiée. Il comporte
• des touches raccourcis
pour accéder directement à la page d’accueil et aux services
• des touches plus facilement identifiables par leurs noms (« valider
à la ligne » pour la touche entrée) ou leurs dessins (des
ciseaux pour symboliser la touche couper)
• une touche aide à distance
Des services d’aide
et d’accompagnement
L’offre Hello est associée à une installation spécifique
à domicile. Le pack est envoyé au domicile du client, qui peut
:
• soit l’installer lui-même en branchant seulement les câbles
secteurs et ethernet. L’association avec le modem est déjà
effectuée en amont, et la messagerie Orange est pré-paramétrée.
• soit faire appel à un professionnel pour une installation dans
le cadre du dispositif des services à la personne de la loi Borloo. Un
technicien se déplace alors au domicile du client pour :
- l’installer et mettre en service le modem et l’ordinateur (maximum
2 ordinateurs)
- assurer la connexion de l’ordinateur à l’Internet haut
débit Orange et paramétrer une messagerie
- proposer 30 minutes d’initiation au fonctionnement et aux usages des
services installés.
(Source Orange)
Frédéric Serrière : Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en 10 secondes
22-04-2009>
Document sans titre
L'âgisme fait de nombreux
dégats dans nos sociétés qui ont tendance à expulser
les plus âgés. Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme
en 10 secondes.. ou presque.
Susan Boyle, une Écossaise
âgée de 47 ans est en train de devenir une star : les vidéos
de sa prestation lors de l'émission Britain's got talent (équivalent
de la nouvelle Star) dépassent les cent millions de connexion.
Son âge, son physique
et son origine sociale auraient dû la tenir éloignée des
feux des projecteurs. L'emballement du public en a décidé autrement,
et c'est probablement parce qu'elle taille en pièces plusieurs stéréotypes
qu'elle suscite un tel engouement.
Le plus important est de
comprendre que Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en
10 secondes.. ou presque.
> Cliquez-ici
pour voir la vidéo de la prestation de Susan Boyle
Toutes les générations saisies par le consumérisme critique des boomers
21-04-2009>
Document sans titre
A la faveur de la crise,
les Français adoptent progressivement le consumérisme critique
des boomers et des Seniors.
Ils privilégient le plaisir et l'utile au détriment d'un éphémère
culte du paraître.
Arbitrage : le choix, le
tri entre les options, est désormais la base de la conception des budgets
des consommateurs. Cette tendance est concomitante avec la recherche de sens
qui fait préfèrer un achat plus raisonné à un achat
d'impulsion.L'arbitrage est fondé sur un tri entre les options qui est
défavorable à leur surabondance.
Automobile : les petites
cylindrées et les voitures économes sont privilégiées
dans les achats neufs au détriment des 4x4 d'apparat. La valeur statutaire
du véhicule s'estompe dans les jeunes générations, à
la différence des plus de 50 ans. Le goût boomer de la frime s'exprime
désormais plus par les répliques "arrondies" de modèles
anciens (Fiat 500, Austin Mini...) que par l'achat de gros modèles. Le
Break Logan (moins de 1000 euros) est en passe de devenir le plus vendu.
Bonheur : le désenchantement
actuel montre qu'il n'est pas la résultante de l'amélioration
du pouvoir d'achat en dépit de son doublement en trente ans, selon robert
Rochefort, directeur général du Crédoc.
Consommation : le passage
à l'euro qui avait pu susciter la défiance des catégories
les plus âgées a produit, depuis, un effet analogue sur d'autres
catégories d'âge inférieur qui comparent les étiquettes
de manière de plus en plus attentive.
Durable: écologistes
(86%) et personnes de plus de 65 ans (85%) en sont les champions selon le sondage
Ifop/JDD réalisé par téléphone ou au domicile des
952 interviewés, les 12 et 13 février. Ils préfèrent
payer un peu plus cher un produit qui ne nuira pas à l'environnement.
Ethique : va de pair avec
l'écologie, durable et bio souvent plébiscités par les
plus de 50 ans. Ces valeurs croissent et vont à l'opposé du gaspillage
de l'abondance. Léthique privilégie aussi une consommation articulée
sur les saisons.
Hyperconsommation : elle
est remise en cause, selon robert Rochefort. Cette évolution est un sujet
de préoccupation pour la grande distribution.
Hypermarchés : les
chaînes valorisent désormais davantage leurs magasins de centre-ville
ou leur enseignes de proximité. Tendances durables avec le vieillissement,
le désir de boucler ses courses rapidement, celui de retrouver un conseil
auprès du commerçant, la réticence à utiliser la
voiture à tout propos, notamment pour aller passer des heures à
l'hyper en périphérie.
Informatique : les petis
modèles aux options réduites sont parfois privilégiés
au détriment des engins plus "pointus", mais dont les usages
ne sont pas tous aisément identifiés.
Internet : l'outil de comparaison
des prix et de la modification des comportements d'achats. Succès des
soldes sur le net. Succès de la vente en ligne au détriment de
la vente par correspondance.
Loisirs : 73% des moins
de 35 ans et 44% des plus de 65 ans sont prêts à se serrer la ceinture
au quotidien pour garder un bon budget de loisirs.
Malin : l'achat qui permet
d'obtenir mieux à prix égal. Caractérise la part croissante
de marché des produits sans marque, l'achat de produit de base que l'on
cuisine au détriment des produits cuisinés dont le service se
fait payer.
Marques : privilégier
le rapport qualité/prix peut être défavorable aux marques
n'offrant pas une vraie valeur ajoutée au regard d'un prix supérieur
à celui d'un produit non griffé. Succès croissant des produits
à marque de distributeurs ou sans marque, le public étant désormais,
plus attaché au prix qu'au packaging.
Produits trop sophistiqués
: Ils commencent à être boudés au profit de produits aux
fonctionnalités strictement en rapport avec la demande sans être
suréquipés en gadgets inutiles. Le point touche notamment la téléphonie
mobile.
Qualité : elle se
distingue du luxe. Le plaisir, le coup de coeur, demeurent présents.
Mais, le messge privilégiant une image de marque, et non la qualité
intrinsèque d'un produit peut aujourd'hui ne pas trouver d'audience.
Slow fashion : le nouveau
concept, privilégiant une mode qui tourne moins vite, les vêtements
de qualité aux dépens de la frénésie de changement
à chaque nouvelle collection. Certaines marques s'en inspirent pour créer
des mini-collections alternatives.
Soldes : Marquée
par l'esprit des achats malins, l'attente des périodes promotionnelles
pour acheter le bien à la mode que l'on convoite.
Tourisme : on va , selon
robert Rochefort, vers " une redécouverte de sa famille et de son
terroir " , donc un tourisme plus modeste. Les Seniors ont de longue date
pratiqué un tourisme de proximité dont les valeurs doivent être
modernisées pour être valorisées.
Valeurs : le beau, le bon,
l'utile sont de retour avec une prise de conscience plus féminine (67%)
que masculine (53%) des risques du moment et de la nécessité d'être
attentif aux évolutions.
La préférence va davantage à un contenu performant qu'à
un emballage chatoyant.
Les caractéristiques des maisons boomers
21-04-2009>
Document sans titre
Plus question de
se laisser enfermer dans la distribution parfois réduite, voire mesquine,des
pièces des demeures construites par la génération précédente.
La maison du boomer traduit l'expression de soi, une maison-machine à
habiter, un espace de partage et de rencontre. Elle s'ancre dans la tradition
de la maison statutaire et fonctionnelle mais s'affirme en rejetant le modèle.
Modularité (espaces),
décloisonnement (pièces) , détournement (matériaux),
personnalisation (construction-décoration) sont les premiers mots qui
viennent à la lecture du numéro spécial "Agrandir,
rénover, réinventer sa maison" de Dimanche Ouest-France (
15/O2/2009). Les reporters et photographes décrivent le réinvestissement
de maisons de villes ou des champs, anciennes ou modernes dans tout l'Ouest.
Des maisons occupées principalement par des quadras, quinquas, sexagénaires
pour qui elles ont été conçues.
Le passé inclus à
titre de citation.
Customisation,singularisation, adaptation sont les autres mots que suscitent
les 22 reportages consacrés à autant d'expériences de rénovation-réinvention
de domiciles.
C'est une nouvelle sémiologie de la maison qui est ainsi proposée.
A Cherbourg, la toiture à deux pentes cède son ciel à une
couverture de zinc gris en berceau renversé.
Le changement permet la création non plus d'une chambre mais d'une suite
parentale avec dressing et salle de bain dans le prolongement.
A Rennes, la traditionnelle maison de cheminot, héritée des vieux
parents, a été mise en abyme pour y faire entrer la lumière.
Côté rue, une nouvelle entrée dissocie l'usage professionnel
- le cabinet médical de madame - et l'espace privé, orienté
vers le jardin. Il n'est plus question du clivage cuisine-saloon-salle-à
manger, mais d'un espace à vivre. Il traduit une attitude mentale qui
privilégie le pragmatique aux dépens d'usages statutaires révolus.
Volumes accrus, usage de matériaux écolo, bio, durables traduisent
encore les nouvelles préoccupations de l'occupant.
Ce sont elles que l'essentiel des réalisations présentées
met en scène. Les maisons , rénovées ou réinventées,
s'ancrent, sans le rejeter dans le passé immobilier de la construction
reprise et agrandie. Il persiste , mais à titre d'enracinement, de marque
personnlle, permettant de raconter la maison.
Car toutes les rénovations sont sujets de récits. Elles n'illustrent
pas seulement la recherche d'une solution à un besoin de plus de lumière,
de plus d'espace, d'un confort accru, mais aussi d'un meilleur accueil des générations
cohabitantes.
Le logis expression de soi
A chaque fois, c'est d'une saga personnelle dont il est question. Celle de la
métarmorphose d'un pavillon balnéaire exigu et blanc désormais
accolé à un cube de bois fumé et de verre.
"Le baby-boomer n'entendait
pas se contenter , comme la génération précédente,
d'un destin immobilier préécrit par son appartenance sociale"
Son ambition aura souvent
été de faire oeuvre de soi, de sa vie, de modeler son parcours
pour donner un sens à son existence et d'en tirer plaisir. La réalisation
de la maison est l'une des expressions de ce soi, de cet ego parfois hypertrophié.
Il a trouvé dans le dessin des architectes une trace concrète.
L'architecte est le médiateur du désir qu'il traduit en langage
concret, formes et matériaux.
La subjectivité des choix d'aménagement est devenue patente. Elle
s'exprime par des options techniques qui ne privilégient plus le pérenne,
mais l'évolutif avec des matériaux plus adaptables, plus modulables,
mais plus fragiles parfois que l'ancienne maçonnerie de briques et de
pierres, aux ouvertures resserrées.
Buffet tradi et table en
plexiglas
L'impression d'une nouvelle trace sur un bâti ancien ne nie pas les marques
du temps, les caractéristiques architecturales d'origine, la mesquinerie
du pavillon urbain ou des meubles assortis. Mais elle en détourne le
sens. Intégration de la création à l'existant. Usage des
meubles en citations, le buffet breton de merisier à deux corps voisinant
avec une table en plexiglas.
Transformation de l'unité d'habitation est un cocon. Le dedans et le
dehors s'interpénètrent avec l'usage à l'extérieur
de matériaux longtemps dévolus à l'intérieur et
l'inverse.
C'est une réécriture du logis qui est proposée. Elles est
marqué par une réappropriation de la maison conçue pour
en jouir. On veut recevoir les petits-enfants sans se marcher dessus et non
se contenter d'une habitation pour y paraître, s'y sustenter et y dormir
dans le respect des conventions anciennes.
Le logis privilégie le style de vie d'une génération associant
l'intime, la possibilité de retrait dans ses appartements et la participation
à la vie de la communauté, à la fête.
L'espace à vivre est devenu plus convivial et moins cérémonieux
que par le passé. La maison est le lieu de l'indépendance /association
entre les personnes y vivant. La hiérarchisation des espaces a été
évincée au profit de leur distribution favorisant l'épanouissement
de chacun.
La recherche de la transparence
L'affirmation de la différence avec les générations précédentes
passe par la recherche d'une transparence accrue, d'une abolition des frontières
entre les pièces d'autrefois aux fonctionnalités et à l'ordre
prédéterminés. La maison nouvelle s'enracine dans l'ancienne
mais se met en scène. De la même façon , elle impose l'esthétique
de son cadrage au paysage à travers les nouvelles découpes des
ouvertures, de plus en plus souvent horizantales.
La maison nouvelle s'affirme dans la transgression de ses propes limites : elle
se prolonge hors les murs par des vérandas,des jardins d'hiver, des patios
qu'elle intègre. Les cloisons n'atteignent plus forcément le plafond.
Celui-ci peut s'envoler à plusieurs mètres au dessus d'un séjour
tandis qu'une chambre s'encastrera en sous-pente. Les détournements de
lieux figurent aussi parmi les signes enregistrés. Un garage, une fromagerie,
l'ancienne écurie... peuvent se muer en habitation en dépit de
leur passé qui , il y a quelques décennies, aurait interdit d'y
penser.
L'esprit loft a fait son entrée dans la maison, avec ses nouveautés
technologiques, cuisines sophistiquées, chauffage par le sol écrans
plats, domotique, climatisation ,ou home cinéma.
Quelques-uns des marques
de la consommation-style de vie des hédonistes boomers!
Se positionner sur le marché de l'immobilier
21-04-2009>
Document sans titre
Sondage Ipsos-Pleine
Vie-Senioriales publié à la veille du salon de l'Immobilier (19-22
mars 2009) et du salon des Seniors de la porte de Versailles (26-28 mars 2009)
L'essentiel des sondés
veut concilier le bonheur d'une maison individuelle avec les avantages du centre-ville.
La retraite propice au marketing
de rupture :
Qu'en retiendra-t-on au total? D'abord ceci : la retraite représente
l'un des instants de rupture qui intéressent le marketing. En effet ,
27% des retraités déménagent ou envisagent de le faire
. Le premier objectif (47%) est de demeurer proche des siens.
On peut presque déduire des actuelles courbes de population que même
à niveau de tendance égal, il y a une belle opportunité
à saisir.
En effet , les départs à la retraite se multiplient avec l'accès
du baby-boom au papy-boom. Par ailleurs, les familles étant de plus en
plus souvent éclatées géographiquement, on n'imagine pas
une tendance baissière affectuant le déménagement des retraités
avant une bonne dizaine d'années.
Trois catégories
de Seniors
La hiérarchie des préoccupations des 50 et plus, suivent par ordre
décroissant la recherche d'un logement techniquement adapté aux
besoins de leur âge (plain-pied, volets roulants, portes plus larges...)
pour 36% , l'ensoleillement de la région (34%), la tranquillité
et la beauté des paysages (30%) , la présence d'équipements
favorisant la mobilité et l'épanouissement culturel (22%).
Que 12% des personnes veuillent
revenir vers leur région d'origine est une donnée sociologique
connue. Elle caractérise les zones à forte identité (Alsace,
Bretagne, Corse, Pays basque...) La superficie du logement ne vient qu'en dernier
lieu pour les Seniors contrairement aux couples avec enfants pour qui il s'agit
d'une donnée de confort cruciale.
Le besoin d'être proche des amis et de la famille s'accroît avec
l'âge.
La beauté et la tranquillité des paysages représentent
une donnée primordiale pour les 50-59 ans (36%), et seulement pour 27%des
60-69ans, et 24%, pour les aînés.
Vieillir ne signifie pas
insensible
Cela signifie même un changement de sensibilité. Avec l'avancée
en âge , la préoccupation que représente la proximité
des équipements culturels et des transports devient très sensible.
De la même façon , prendre de l'âge augmente , à partir
de 70 ans, le désir de se rapprocher de sa région d'origine.
Un appétit moyen
pour les nouvelles expériences d'habitat
Les nouvelles expériences en matière d'habitat ne séduisent
pas forcément les Seniors. 58% pourraient participer à la rénovation
d'un village avec des proches, dont 10% seulement avec certitude. Mais seul
5% partageraient un logement avec des personnes plus jeunes, contre 41% formulant
cette intention de manière évasive ("oui, pourquoi pas").
Les résidences réservées
aux Seniors ne connaissent pas non plus une vogue absolue. 6% sont prêts
à y vivre, et 39% des Seniors disent "oui pourquoi pas".
En effet l'appétit pour ce type de résidences vient avec l'âge,
et le besoin de sécurité. 50% des 70 ans et plus se disent prêt
à y habiter, dont 7% de manière sûre et 43% de façon
nette..
On pourrait dire, vu leur
score, que les services de colocation Seniors et l'expatriation demeurent des
"produits exotiques" .
La population reste attachée
à son ancrage et à la possession matérielle de son bien,
jusqu'à présent défini comme le socle de la retraite, en
premier lieu le pavillon hors lotissement.
Se positionner sur le marché de l'immobilier
21-04-2009>
Document sans titre
Sondage Ipsos-Pleine
Vie-Senioriales publié à la veille du salon de l'Immobilier (19-22
mars 2009) et du salon des Seniors de la porte de Versailles (26-28 mars 2009)
L'essentiel des sondés
veut concilier le bonheur d'une maison individuelle avec les avantages du centre-ville.
La retraite propice au marketing
de rupture :
Qu'en retiendra-t-on au total? D'abord ceci : la retraite représente
l'un des instants de rupture qui intéressent le marketing. En effet ,
27% des retraités déménagent ou envisagent de le faire
. Le premier objectif (47%) est de demeurer proche des siens.
On peut presque déduire des actuelles courbes de population que même
à niveau de tendance égal, il y a une belle opportunité
à saisir.
En effet , les départs à la retraite se multiplient avec l'accès
du baby-boom au papy-boom. Par ailleurs, les familles étant de plus en
plus souvent éclatées géographiquement, on n'imagine pas
une tendance baissière affectuant le déménagement des retraités
avant une bonne dizaine d'années.
Trois catégories
de Seniors
La hiérarchie des préoccupations des 50 et plus, suivent par ordre
décroissant la recherche d'un logement techniquement adapté aux
besoins de leur âge (plain-pied, volets roulants, portes plus larges...)
pour 36% , l'ensoleillement de la région (34%), la tranquillité
et la beauté des paysages (30%) , la présence d'équipements
favorisant la mobilité et l'épanouissement culturel (22%).
Que 12% des personnes veuillent
revenir vers leur région d'origine est une donnée sociologique
connue. Elle caractérise les zones à forte identité (Alsace,
Bretagne, Corse, Pays basque...) La superficie du logement ne vient qu'en dernier
lieu pour les Seniors contrairement aux couples avec enfants pour qui il s'agit
d'une donnée de confort cruciale.
Le besoin d'être proche des amis et de la famille s'accroît avec
l'âge.
La beauté et la tranquillité des paysages représentent
une donnée primordiale pour les 50-59 ans (36%), et seulement pour 27%des
60-69ans, et 24%, pour les aînés.
Vieillir ne signifie pas
insensible
Cela signifie même un changement de sensibilité. Avec l'avancée
en âge , la préoccupation que représente la proximité
des équipements culturels et des transports devient très sensible.
De la même façon , prendre de l'âge augmente , à partir
de 70 ans, le désir de se rapprocher de sa région d'origine.
Un appétit moyen
pour les nouvelles expériences d'habitat
Les nouvelles expériences en matière d'habitat ne séduisent
pas forcément les Seniors. 58% pourraient participer à la rénovation
d'un village avec des proches, dont 10% seulement avec certitude. Mais seul
5% partageraient un logement avec des personnes plus jeunes, contre 41% formulant
cette intention de manière évasive ("oui, pourquoi pas").
Les résidences réservées
aux Seniors ne connaissent pas non plus une vogue absolue. 6% sont prêts
à y vivre, et 39% des Seniors disent "oui pourquoi pas".
En effet l'appétit pour ce type de résidences vient avec l'âge,
et le besoin de sécurité. 50% des 70 ans et plus se disent prêt
à y habiter, dont 7% de manière sûre et 43% de façon
nette..
On pourrait dire, vu leur
score, que les services de colocation Seniors et l'expatriation demeurent des
"produits exotiques" .
La population reste attachée
à son ancrage et à la possession matérielle de son bien,
jusqu'à présent défini comme le socle de la retraite, en
premier lieu le pavillon hors lotissement.
Retraite active et nouveaux besoins des Seniors
21-04-2009>
Document sans titre
L'arrivée à
la retraite d'une nouvelle classe d'âge, en bonne santé, plus jeune
et plus instruite que ses devancières mais plus vite sortie de la vie
professionnelle, représente une aubaine pour la vie associative.
Une étude menée
par HSBC dans plus de 20 pays auprès de plus de 20000 personnes montre
que l'image des Seniors doit complètement changer , selon jean-pierre
Wiedmer (HSBC Assurances). Ils sont en forme , ils sont actifs. Ils sont prêts
à s'investir de manière tout à fait importante. Cette perception
est encore plus positive chez les Anglo-Saxons.
Cette bonne santé et le faible taux d'activité des Seniors en
France sont le socle de problématiques nouvelles. Les Seniors français
se trouvent dans la situation de pouvoir allouer une partie de leur temps à
leurs parents âgés mais également une partie de leur disponibilité
à leurs petits-enfants ou à la vie associative.
Des inquiétudes
françaises sur la retraite et la santé.
78% des français (contre 66% dans le monde) perçoivent la retraite
comme une période de liberté, de bonheur et de satisfaction.
Mais cette période s'anticipe . Elle se prépare dans le domaine
financier , parce qu'il est clair que si vous vivez plus longtemps ,vous avez
besoin d'avoir un peu plus de patrimoine financier. Les français sont
sérieusement concernés par le risque de survivre à leur
patrimoine.
L'avenir de leur santé est aussi un sujet de crainte. 90% des Français
interrogés sont effectivement inquiets sur la santé, alors que
le monde cette proportion est de 70%.
Des bénévoles
deux fois plus productifs qu'aux USA.
L'apport bénévole des Seniors en France est de l'ordre du double
de celui des Américains.
Les Français
contre un âge de la retraite obligatoire.
Mais les gens voudront travailler à leur rythme et jusqu'à l'âge
qu'ils souhaitent.
Les français veulent disposer de flexibilité pour voyager , avoir
de nouveaux loisirs, passer plus de temps avec leurs proches, participer à
des activités bénévoles.
Parfois , ils voudront se lancer dans un nouveau type de travail rémunéré.
Trois Français sur quatre sont contre le principe d'une retraite obligatoire
à un âge prédéterminé.
L'enchevêtrement
des temps professionnels et de la retraite.
On est passé d'une société dite ternaire (formation, travail,
retraite) , à une société dans laquelle les temps sociaux
sont recomposés.
Ces temps s'enchevêtrent de plus en plus avec non seulement de la préretraite
mais aussi de la retraite progressive, de la retraite à temps partiel,
alternée avec du bénévolat ou de l'engagement familial.
Trois processus distincts
motivant un engagement associatif.
Le processus translatif.
On va transférer des ressources individuelles engagées dans le
cadre professionnel ou extra-professionnel vers des projets associatifs.
Le processus transformatif.
Les activités associatives mettent en jeu des mécanismes de reconversion
et d'adaptation des ressources personnelles à des projets qui sont un
peu éloignés du champ professionnel initial.
Le processus créatif
marque l'investissement des retraités dans un champ de compétences
totalement nouveau et inconnu.
Le problème générationnel
de la relève associative.
Un tiers seulement des 12
millions de bénévoles en France assure une présence régulière
permettent à une association de se maintenir. Ce noyau, sans lequel plus
de 80% des associations ne survivraient pas , diminue. Les plus de 60 ans comptent,
au moment de la retraite, pour moitié de bénévoles réguliers.
Il existe un problème de la relève car dans certaines organisations
caritatives, on s'aperçoit que plus de 50% des bébévoles
sont des retraités.
Les Boomers en quête
de professionnalisation associative.
Reste que les associations pour recruter les nouveaux Seniors doivent se mettre
au diapason de leurs besoins.
Retraite active et nouveaux besoins des Seniors
21-04-2009>
Document sans titre
L'arrivée à
la retraite d'une nouvelle classe d'âge, en bonne santé, plus jeune
et plus instruite que ses devancières mais plus vite sortie de la vie
professionnelle, représente une aubaine pour la vie associative.
Une étude menée
par HSBC dans plus de 20 pays auprès de plus de 20000 personnes montre
que l'image des Seniors doit complètement changer , selon jean-pierre
Wiedmer (HSBC Assurances). Ils sont en forme , ils sont actifs. Ils sont prêts
à s'investir de manière tout à fait importante. Cette perception
est encore plus positive chez les Anglo-Saxons.
Cette bonne santé et le faible taux d'activité des Seniors en
France sont le socle de problématiques nouvelles. Les Seniors français
se trouvent dans la situation de pouvoir allouer une partie de leur temps à
leurs parents âgés mais également une partie de leur disponibilité
à leurs petits-enfants ou à la vie associative.
Des inquiétudes
françaises sur la retraite et la santé.
78% des français (contre 66% dans le monde) perçoivent la retraite
comme une période de liberté, de bonheur et de satisfaction.
Mais cette période s'anticipe . Elle se prépare dans le domaine
financier , parce qu'il est clair que si vous vivez plus longtemps ,vous avez
besoin d'avoir un peu plus de patrimoine financier. Les français sont
sérieusement concernés par le risque de survivre à leur
patrimoine.
L'avenir de leur santé est aussi un sujet de crainte. 90% des Français
interrogés sont effectivement inquiets sur la santé, alors que
le monde cette proportion est de 70%.
Des bénévoles
deux fois plus productifs qu'aux USA.
L'apport bénévole des Seniors en France est de l'ordre du double
de celui des Américains.
Les Français
contre un âge de la retraite obligatoire.
Mais les gens voudront travailler à leur rythme et jusqu'à l'âge
qu'ils souhaitent.
Les français veulent disposer de flexibilité pour voyager , avoir
de nouveaux loisirs, passer plus de temps avec leurs proches, participer à
des activités bénévoles.
Parfois , ils voudront se lancer dans un nouveau type de travail rémunéré.
Trois Français sur quatre sont contre le principe d'une retraite obligatoire
à un âge prédéterminé.
L'enchevêtrement
des temps professionnels et de la retraite.
On est passé d'une société dite ternaire (formation, travail,
retraite) , à une société dans laquelle les temps sociaux
sont recomposés.
Ces temps s'enchevêtrent de plus en plus avec non seulement de la préretraite
mais aussi de la retraite progressive, de la retraite à temps partiel,
alternée avec du bénévolat ou de l'engagement familial.
Trois processus distincts
motivant un engagement associatif.
Le processus translatif.
On va transférer des ressources individuelles engagées dans le
cadre professionnel ou extra-professionnel vers des projets associatifs.
Le processus transformatif.
Les activités associatives mettent en jeu des mécanismes de reconversion
et d'adaptation des ressources personnelles à des projets qui sont un
peu éloignés du champ professionnel initial.
Le processus créatif
marque l'investissement des retraités dans un champ de compétences
totalement nouveau et inconnu.
Le problème générationnel
de la relève associative.
Un tiers seulement des 12
millions de bénévoles en France assure une présence régulière
permettent à une association de se maintenir. Ce noyau, sans lequel plus
de 80% des associations ne survivraient pas , diminue. Les plus de 60 ans comptent,
au moment de la retraite, pour moitié de bénévoles réguliers.
Il existe un problème de la relève car dans certaines organisations
caritatives, on s'aperçoit que plus de 50% des bébévoles
sont des retraités.
Les Boomers en quête
de professionnalisation associative.
Reste que les associations pour recruter les nouveaux Seniors doivent se mettre
au diapason de leurs besoins.
Seniors et Cité
18-04-2009>
Document sans titre
Les « baby-boomers
», ceux que le marketing a baptisés « seniors », font
l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît
rapidement qu’il est difficile de cerner cette nouvelle génération.
Les statistiques démographiques
et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives
existent mais, faute d’une définition communément acceptée,
elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent
difficilement les comparaisons. Les chercheurs comme les décideurs politiques
se sont surtout intéressés au vieillissement de la population,
au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.
Les partenaires sociaux
ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le
départ de cette génération mais très peu d’études
ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment
de la cessation d’activité professionnelle. Le rapport et l’avis
tentent d’établir un état des lieux et d’imaginer
le rôle et la place que les seniors jouent et pourront jouer demain dans
une société où la coexistence de quatre à cinq générations
oblige à repenser le pacte social entre ces générations
et la qualité du cadre de vie qui leur sera proposé dans la cité.
Les questions de logement,
de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre »
tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en
termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les
générations.
C’est dans cet espace
qu’existent déjà de multiples expériences souvent
méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs
innovants. Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent
une contribution essentielle. Donner de la visibilité à leur action,
l’inscrire dans une stratégie territoriale et nationale permettra
de faire de cette nouvelle génération, une « force de l’âge
», une chance et un atout pour la cité de demain, le terme «
cité » étant entendu au sens civique du terme, incluant
toutes les formes de la vie sociale sur les territoires
LCS a conçu le 1er dispositif de gérontechnologie adapté à la maladie d’Alzheimer
16-04-2009>
Document sans titre
Maladie d’Alzheimer,
Maladie de la famille !
Parce qu'elle bouleverse de façon inattendue la vie d'un
grand nombre de personnes, on dit souvent de l'Alzheimer que c'est une maladie
familiale. Aujourd’hui, 7 malades sur 10 vivent à domicile et sont
pris en charge par leurs proches, qui leur consacrent près de 6 heures
par jour. S’octroyer un moment de répit, lorsque l’on est
l’aidant, est une nécessaire récupération indispensable
à l’équilibre physique et psychologique.
Oui mais… dans ce quotidien chamboulé, comment
travailler, sortir, faire ses courses, aller à la banque, à la
poste, chez le médecin, chez le coiffeur, voir des amis, se distraire,
s’occuper du reste de la famille sans culpabiliser ? En s’assurant
qu’en l’absence de l’aidant, le malade est en parfaite sécurité
à son domicile. Pour cela, il est essentiel de savoir recourir à
des aides extérieures pour se recentrer et préserver ses forces
: aide soignant, infirmière, associations de patients, services à
la personne.
Or, ces aides physiques coûtent souvent très cher
et nécessitent une organisation, une anticipation, une programmation…
Pour répondre à un besoin quotidien, immédiat et individuel,
pour chaque aidant, la société LCS a conçu le 1er dispositif
de gérontechnologie adapté à la maladie d’Alzheimer.
Le 1er dispositif de gérontechnologie adaptable à
la maladie d’Alzheimer
LCS a mis au point avec les professionnels de santé (gériatres,
ergothérapeutes, psychiatres…), un nouveau système de vigilance
assistée par ordinateur basé sur l’analyse des comportements,
ne nécessitant aucune intervention du patient.
Comment ça marche au domicile ? LCS intervient
à 3 niveaux :
La vigilance : le dispositif veille sur le patient, dans le
plus grand respect de son intimité. Des capteurs sonores et visuels sont
préalablement installés sur le lieu de vie du patient ; ils vont
crypter les informations via l’ordinateur pour les transmettre aux centres
LCS.
La surveillance : le logiciel d’intelligence artificielle
identifie toute anomalie comportementale, et n’enverra une alerte si,
et seulement si, un risque d’incident est détecté. Une équipe
formée par des professionnels spécialisés dans ces maladies
neurologiques étudie le contenu de l’alerte. Cette phase d’observation
permet une levée de doute immédiate.
L’assistance : en cas d’urgence, et si le doute
se confirme, une intervention est effectuée au plus vite pour assurer
la sécurité du patient. Si nécessaire, les secours sont
appelés après que la famille ait été avertie.
L’aidant déclenche
et éteint le système quand il le souhaite. Le patient n’intervient
pas. Il n’a rien à faire, rien à déclencher, et ne
se rend souvent pas compte de la présence du dispositif.
Jean-Philippe Viriot-Durandal : La France et la plupart des pays développés font face aujourd'hui face à une mutation lente mais profonde des profils des retraités.
16-04-2009>
Document sans titreQuelles perspectives
la sociologie du vieillissement peut elle amener dans les débats d’aujourd'hui
?
«La France et la plupart des pays développés
font face aujourd'hui face à une mutation lente mais profonde des profils
des retraités. Cette catégorie sociale porte en elle le calque
des évolutions sociologiques accumulées tout au long du siècle
dernier jusqu’à aujourd’hui. Elle témoigne à
travers l’amplitude de ses groupes d’âge des grandes mutations
de la France rurale vers un hexagone plus industriel, à la fois plus
urbain, plus diplômé, mais également plus orienté
vers les services, à partir de la fin des années 70.
Les mutations du système productif ont induit des changements
dans les niveaux et la nature des ressources que les retraités peuvent
mobiliser dans l’action associative. Pour donner un exemple, le niveau
de diplôme en 2000 a considérablement augmenté, à
la faveur des 50-64 ans. On constate en effet que 71,4 % des 65 ans et plus
déclaraient ne pas avoir de diplôme supérieur au certificat
d’étude primaire, contre seulement 43,8 % de la cohorte des 50-64
ans. Dans l’échelle supérieure de diplôme, c'est-à-dire
le supérieur long, bac ou plus (défini ici comme Bac+ 3 ou plus),
on passe de 3,1 % à 8,5 %. Autrement dit, le profil sociologique des
seniors a changé rapidement sur ce plan.
De la même façon, le changement de profil des retraités
témoigne du déclin de la société industrielle, avec
plus de 45 % de cols bleus en 1975 dans la population active masculine occupée
alors que ce chiffre chute de moitié au tournant du siècle. A
mesure que le temps passe, les catégories socioprofessionnelles des retraités
évoluent, ils sont plus diplômés, ils disposent d’un
revenu moyen supérieur à leurs parents et appartiennent plus aux
classes moyennes qui se sont développées à la faveur des
années 70.
Par ailleurs, l’horizon temporel à la retraite
augmente considérablement. D’une part on constate que la sortie
d’activité aujourd'hui se fait environ six ans plus tôt qu’à
la fin des années 60 et d’autre part, l’accroissement de
l’espérance de vie à 60 ans (âge légal et symbolique
de la retraite en France) dépasse 22 ans pour les hommes et 26,9 ans
pour les femmes. Autrement dit, nous assistons à une extension de l’horizon
temporel à la retraite sans précédent qui permet aux retraités
qui le désirent de se projeter dans ce que l’on appelle une «seconde
carrière» associative, une seconde carrière en tant que
bénévole.
Retraités, nouvelles temporalités:
Les retraités d’aujourd'hui et ceux aussi de la
décennie qui précède ont assisté à un changement
considérable de société, pas seulement parce qu’ils
sont passés d’une société rurale à une société
industrielle puis à une société de services, mais aussi
parce qu’ils sont passés d’une société dite
ternaire évoquée tout à l’heure par Jean-Pierre Wiedmer
découpée en trois séquences (formation, travail, retraite),
à une société dans laquelle les temps sociaux sont profondément
recomposés.
L’archétype du model temporel des années
50, repose sur une configuration à la fois ternaire et sexuée.
Le modèle temporel masculin repose sur un segment central de travail
à temps plein jusqu’au moment de la retraite à partir de
65 ans avec un temps de formation en amont de l’activité professionnelle.
Le temps de la retraite marquant souvent la mort sociale et une fin de vie assez
proche de la fin d’activité. Dans le même temps, le modèle
temporel des femmes était marqué par un temps de travail relativement
court avant de passer à des occupations liées au soin et à
la prise en charge à temps plein des ascendants et des descendants.
Un développement du changement régulier
de travail et de fonction
Ensuite, les modèles deviennent plus complexes dans les
années 70 et dans les années 95, avec le développement
de changement régulier de travail et de fonction, qui induit le développement
et l’étalement des alternances des temps de travail, de formation
et de requalification sur le cycle de vie. Apparaissent progressivement à
la fin des années 70 et au début des années 80, la fin
du modèle classique de sortie d’activité massive par la
retraite avec les temps de préretraite, qui n’existaient pas antérieurement.
Pour les femmes, un certain nombre de dispositions temporelles ont évolué
avec le développement de l’alternance entre le temps partiel professionnel
et domestique, et une tendance à la jonction avec les modèles
masculins d’activité professionnelle à temps plein pour
nombre d’entre elles à la faveur d’une forte féminisation
de la population active à partir du milieu des années 60.
Et puis dans les années 95, le temps s’est complexifié,
avec l’alternance du temps du travail (à temps plein ou non), du
temps du soin (care) aux ascendants et descendants, celui de la formation et
le temps de la préretraite ou de la retraite progressive. Les modèles
temporels sont donc à la fois divers et complexes.
Dans les années 2000, ces temps s’enchevêtrent
de plus en plus avec non seulement des préretraites, des retraites progressives
qui mettent en avant des formes de retraite à temps partiel, alternée
avec du bénévolat ou des engagements familiaux. L’analyse
du temps dédié à la vie associative ne peut faire l’économie
de ces constats sur les modèles de distribution temporelles tout au long
du cycle de vie.
L’avenir de l’engagement associatif des
Séniors:
Au carrefour de nos deux constats sur les ressources des retraités
particulièrement favorables à l’action collective et la
complexification des agendas sociaux notamment dans le dernier tiers de l’existence,
se pose la question de l’avenir de l’engagement associatif dans
cette période de la vie. La situation des nouveaux retraités est
à la fois plus favorable et beaucoup plus complexe à la participation
sociale. Les mutations que nous constatons dans les modèles de retraite
consacrent une ouverture des formes de retraite au-delà de la «retraite
retrait» qui conduit à des formes de «mort sociale».
Le spectre des modèles s’est considérablement élargi
depuis plusieurs décennies au profit de formes de «multi-activités»
choisies ou subies. Il existe dans ces modèles des polarités dites
endocentrées, c'est-à-dire centrées sur soi et son réseau
familial direct. Prédominent alors dans les activités des préoccupations
en matière de santé, de logement, de loisirs pour soi mais aussi
des activités à destination des proches dans la cellule familiale
(parents ou des petits-enfants). Cette posture n’est d’ailleurs
pas incompatible avec l’engagement associatif soit de manière simultanée
soit dans un second temps, au-delà de la première année
de retraite qui est parfois consacrée au renforcement des bases dans
la nouvelle vie de retraité (modification intérieure et extérieure
du / des lieu(x) de vie, reconfiguration des tâches familiales,…)
avant d’envisager un engagement à l’extérieur du foyer
et des réseaux familiaux et un repositionnement dans l’espace social.
Dans d’autres cas les nouveaux retraités se situent dans la continuité
d’engagements antérieurs.
Les transitions entre les différents rôles
sociaux:
Se pose alors la question des transitions entre les différents
rôles sociaux. Comment les retraités transforment-ils leurs ressources
en action collective et comment gèrent-ils par ailleurs la recomposition
de leur agenda dans la sphère privée et publique? De nombreuses
activités de type occupationnel se sont développées avec
le développement de la retraite notamment depuis les années 70.
Ces activités qui proposent un entretien du capital physique, psychologique,
psychique ou spirituel. Des organisations se sont créées dès
le milieu des années 70 en France qui a été assez leader
avec des organisations comme les Universités de Tous Ages, qui ont essaimé
dans le monde entier depuis leur création à Toulouse en 1973 par
le Professeur Veillas. De grandes organisations.
Comme les Aînés Ruraux ont aussi marqué
l’univers associatif retraité et des activités type ateliers
mémoires ou animations sportives avec par exemple le développement
de Fédération Française de la Retraite Sportive semble
assez caractéristique de cette période de développement
associatif. Aujourd’hui une partie des activités occupationnelles
échappent à ces organisations et sont intégrées
par les services marchands, par des associations non spécifiquement réservées
aux retraités ou par les collectivités locales. Les caisses de
retraite quant-à elles ont souvent développé et soutenu
ces activités et continuent à le faire avec des moyens et des
succès assez variables.
La transmission une fonction de construction identitaire
pour les jeunes:
Les témoignages des anciens, le passage de témoin,
la transmission ont une fonction de réassurance dans la construction
de l’identité des jeunes qui est relativement importante. Les fonctions
de transmission nous renvoient aussi à un repositionnement des jeunes
dans un repère socio-historique collectif par rapport à des événements
rupteurs comme la guerre, la résistance, les changements de régimes
politiques par exemple, ou par rapport à des mutations techniques ou
sociétales, comme par exemple le passage d’une société
de l’écrit à une société plus virtuelle ou
par rapport à l’évolution des statuts, comme le statut de
la femme, ou de l’enfant qui ont fortement évolué depuis
50 ans. Là aussi, dans la construction des plus jeunes, les fonctions
mémorielles, sont extrêmement importantes, elles facilitent les
transitions identitaires mais aussi une mise à distance de sa trajectoire
personnelle par rapport aux temporalités socio-historiques collectives.
Les Séniors: gardiens de la mémoire économique,
sociale et politique:
Les retraités peuvent agir comme témoins des évolutions
économiques, sociales et politiques. Ils témoignent de la transformation
du monde contemporain mais sont aussi des forces de proposition et d’adaptation
par rapport aux structures existantes et à leurs évolutions. Ils
peuvent également prendre part aux débats publics en s’intégrant
au système décisionnel de la cité, à travers la
création notamment en France des Comités Départementaux
des Retraités et Personnes Agées (CODERPA) qui associent, au niveau
départemental, des retraités et personnes âgées aux
décisions publiques. Les fonctions de veille, de témoignage et
d’engagement sont beaucoup plus larges que ce premier volet et peuvent
conduire à des engagements dans les actions de défense au-delà
des intérêts propres des retraités. On constate par exemple
une forte implication de ces derniers dans la défense des droits de l’homme
ou les causes environnementales.
Enfin, les actions intergénérationnelles peuvent
se traduire par des relations d’aide dans le cadre d’activités
d’utilité sociale dans lesquelles les aînés mettent
à disposition du temps et de la compétence dans une relation sociale
d’aide ou d’échange, à travers des formes de bénévolat
économique ou social comme le soutien scolaire avec des associations
telles que Lire et Faire Lire, par exemple, ou l’aide aux populations
fragiles dans des associations caritatives du type Resto du Coeur, Secours Populaire
ou Secours Catholique.
Les processus d’engagement dans le secteur associatif:
Quels processus s’engagent pour aller vers ces types d’engagement
? On a localisé dans la recherche actuellement trois archétypes.
Le premier est ce qu’on appelle le processus translatif, où le
transfert des ressources individuelles issues du cadre professionnel ou extra-professionnel
s’opère dans le cadre d’activités identiques mais
non marchandes. Dans ce cas, les compétences mobilisées ne nécessitent
pas de nouveaux apprentissages. L’exemple type est celui de l’avocat
retraité qui offre gracieusement ses conseils et ses compétences
dans le cadre de consultations juridiques gratuites. Le deuxième processus
est dit transformatif. Les activités ressources sont alors transformées
par des mécanismes de reconversion et d’adaptation pour des activités
et des projets éloignés du champ professionnel initial. Il peut
s’agir par exemple d’un ancien ingénieur qui du fait de son
niveau en mathématique est aussi capable d’intervenir dans le cadre
d’un soutien scolaire auprès de public en difficulté. Le
troisième processus est appelé créatif. Les retraités
interviennent alors sur un champ de compétences totalement nouveau et
inconnu qui nécessite une formation pour l’acquisition de nouvelles
connaissances ou savoirs faires. Citons, à titre d’exemple l’expérience
d’un ancien contremaître en formation pour apprendre la comptabilité
afin de gérer l’association qu’il préside.
Quels sont les enjeux de ce bénévolat
?
Il renvoie en fait à l’expression d’une citoyenneté
par un engagement direct dans des actions à portée sociale ou
par un engagement direct dans des actions liées aux grands enjeux du
monde contemporain.
Cet engagement renvoie à une intégration à
double face: une intégration des populations fragiles qui bénéficient
de la relation d’aide mais aussi une intégration des retraités
qui trouvent dans ces activités de nouvelles formes de reconnaissance
sociale. Les organisations de seniors, mais aussi les seniors dans les organisations
pluri générationnelles jouent un rôle de banque de ressources,
mettant en relation une demande de soutien et des ressources à travers
des retraités bénévoles compétents dans divers domaines
comme l’ingénierie, les techniques agricoles, l’informatique,
l’éducation etc.
Il s’est créé en France un certain nombre
d’organisations d’aide à caractère économique
depuis 1974.
# ECTI (Échanges et Consultations Techniques Internationaux), créée
en 1974, regroupe essentiellement d’anciens ingénieurs et cadres
supérieurs diplômés de grandes écoles. Elle intervient
dans les pays les plus démunis, sur des projets de coopération
pour le compte d’entreprises françaises, d’organismes privés
ou publics, ou d’organisations internationales.
# EGEE (Entente des Générations pour l’Emploi et l’Entreprise).
Créée en 1979 avec le soutien actif de l’Agence Nationale
pour la Création d’Entreprise (ANCE), rassemble des cadres et d’anciens
chefs d’entreprises pour des missions de conseil auprès de PME/PMI
en création ou rencontrant des difficultés, et dont la trésorerie
ne permet pas de rémunérer un travail d’expertise.
# PIVOD (Prospective, Innovation, Valorisation, Opportunité, Disponibilité),
créée en 1986 encourage le développement de micro-entreprises.
D’autres domaines d’expertise sont exploités, mais dans le
cadre d’actions de coopération et de développement.
Quels sont les enjeux des activités d’utilités
sociales à la retraite et plus encore du bénévolat retraité
?
Le bénévolat, en tendance, s’accroît
de 3 % pour les 18-24, de 8 % pour les 30-40, et de 6 % pour les sexagénaires
mais aussi de 2 % chez les 70 ans et plus. Un tiers seulement des 12 millions
de bénévoles en France assure une présence régulière
permettant à l’association de se maintenir. Ce noyau sans lequel
plus de 80 % des associations ne survivraient pas diminue insensiblement au
fil des années. D’où l’enjeu du recrutement de nouveaux
bénévoles issus de la génération nombreuse du baby
boom, parce que jusqu’à présent, les plus de 60 ans comptent,
au moment de rentrer en retraite, pour moitié de bénévoles
réguliers. Ils constituent de véritables piliers des associations
en s’investissant dans les bureaux des associations. La place des retraités
est donc d’autant plus importante qu’ils sont des bénévoles
réguliers. Se pose le problème de la relève. Dans certaines
organisations caritatives, on s’aperçoit que plus de 50 % des bénévoles
sont des retraités, avec la question du renouvellement des générations
dans ces organisations. Mais c’est aussi le cas dans les conseils d’administration
des clubs sportifs qui ont de plus en plus de mal à prolonger des générations
de bénévole.
Quid à l’avenir de l’engagement des
jeunes retraités ?
On s’aperçoit que le désengagement commence
à peser sur les seniors actifs, c'est-à-dire sur les gens qui
vont devoir prolonger leur activité professionnelle du fait des réformes
du système de retraite. Du coup, ces jeunes seniors qui étaient
à la retraite ou en préretraite dans les décennies précédentes
sont maintenant tentés voire obligés de continuer leur activité
professionnelle. Ce nouveau contexte pourrait avoir un impact à l’avenir
sur l’évolution du bénévolat.
Il convient également d’informer et favoriser l’intégration
des baby-boomers dans la vie associative, en créant un bilan de potentiel
et des centres d’orientation associatifs. Cela corrobore les grandes lignes
du tout dernier rapport du Conseil Economique et Social qui vient de sortir
le 19 mars 2009.
Baby boomers fans de réseaux sociaux et de streaming
16-04-2009>
Document sans titreUne majorité
(61%) des baby-boomers utilisateurs d'Internet aux États-Unis ont visité
des sites qui offrent des vidéos en streaming ou à télécharger,
tandis que 41% se sont rendus sur des sites de réseaux sociaux, selon un
rapport NPD Group.
Ces chiffres montrent l'utilisation
des médias de divertissement en ligne chez les baby-boomers et fait d'eux
un segment démographique clé pour les produits numériques.
Plus de la moitié
des internautes (57%) ont visité un site de "réseau social",
tels que LinkedIn, Facebook ou MySpace.
Bien que les jeunes internautes
(13-34 ans) sont nettement plus susceptibles de visiter les sites de réseau
social - et à s'y rendre plus souvent - plus de la moitié des
baby-boomers (âge 44-61) a visité un site de réseau social
dans les 3 derniers mois.
Les Baby-boomers qui ont
visité des sites de "réseau social" ont fait une moyenne
de huit visites au cours des trois derniers mois.
72% de l'ensemble des internautes
ont visité des sites de streaming vidéo ou sites de partage -
comme YouTube ou un site d'une télévision - dans les trois mois
précédents. Ces types de sites ont été plus visités
que les sites de jeux.
Parmi les vidéos
streaming / partage des visiteurs du site, la fréquence d'utilisation
moyenne est de huit jours dans un mois.
Les hommes et les 13-34
ans montrent une pénétration nettement plus élevée
que les femmes et les personnes de 35 ans et plus.
L'étude de NPD montre
également que les Boomers qui se surfent sur des réseaux sociaux
ou des sites de streaming vidéo sont également plus susceptibles
d'acheter des DVD et des CD et de sortir au cinéma. En moyenne, les baby-boomers
qui surfent en streaming vidéo sont 15% plus susceptibles que leurs homologues
non-streaming d'acheter un CD, un DVD ou un film.
"De plus en plus de
consommateurs de tous âges, passent plus de temps en ligne. Il y a potentiellement
moins de temps pour eux pour consommer des contenus de divertissement par des
moyens traditionnels», a déclaré Russ Crupnick, analyste
chez NPD Group. «Ces résultats soulignent le besoin croissant de
moyens de divertissement pour promouvoir et distribuer le contenu de divertissement
numérique en ligne, afin de suivre le rythme et de l'évolution
des besoins et des désirs des consommateurs de tous les âges".
L'utilisation du courrier
électronique et la navigation web est presque universelle parmi les internautes
interrogés (97%). Les visites de boutiques en ligne sont également
répandue dans les groupes d'âge, avec 80% d'utilisateurs du Web
du shopping. Adolescents et jeunes adultes ont déclaré moins réalisés
d'achats en ligne que les internautes plus âgés.
Note : la définition
des baby boomers est différente en France et aux USA. Dans ce dernier
les Baby boomers sont les 44-61 ans. En France est couramment admise la tranche
d'âge 55-65 ans.
L’île Maurice s’ouvre aux retraités français
06-04-2009>
Document sans titrePrendre sa retraite
dans un paradis tropical francophone et à des conditions fiscales exceptionnellement
avantageuses ? C’est plus que jamais possible avec les nouveaux dispositifs
d’accueil mis en place récemment par l’île Maurice pour
attirer les seniors français.
A la recherche de meilleures conditions de vie et de pouvoir
d’achat, de plus en plus de seniors choisissent de sauter le pas et de
couler des jours heureux à l’étranger.
Et beaucoup y pensent ou s’y préparent déjà
: dans une récente enquête, 800.000 seniors français (50-59
ans) avouaient être tentés par un éventuel départ
à l’étranger pour y passer leur retraite, avec comme destinations
les plus citées, l’Espagne, le Maroc, la Tunisie, l’Italie,
le Canada, Israël ou encore le Portugal.1
L’île Maurice aimerait bien elle aussi apparaître
sur cette liste. Connue surtout pour être l’une des destinations
touristiques favorites au monde des Français, l’île tropicale
lance aujourd’hui une offensive de charme vers les investisseurs particuliers,
et notamment les retraités pour les convaincre de venir s’y établir.
Jusqu’à récemment, l’acquisition
d’une propriété immobilière par des étrangers
était soumise à un cadre réglementaire strict (baptisé
IRS) imposant notamment un seuil minimum de 500.000 dollars (environ 400.000
euros). De fait, la plupart des promoteurs construisaient des propriétés
de luxe à des prix débutant autour du million d’euros, voire
davantage. Autrement dit, une offre réservée à une clientèle
fortunée.
Or, récemment, le gouvernement mauricien a considérablement
simplifié et facilité les conditions d’installation sur
place en créant un nouveau cadre réglementaire (baptisé
RES) qui fait disparaître ce seuil minimum de prix d’acquisition.
« En créant
ce nouveau cadre d’investissement, le gouvernement de Maurice a souhaité
attirer sur l’île un segment de clientèle plus vaste, notamment
des particuliers souhaitant investir à des montants moindres »,
explique Heerun Ghurburrun, directeur Europe du Conseil des investissements (BOI,
Board of Investment), une agence gouvernementale du ministère de l’Economie
et des Finances mauricien.
L’île va donc
devenir un choix judicieux pour des particuliers désireux de faire une
acquisition en pleine propriété à des prix plus abordables.
« Aujourd’hui, nous allons pouvoir offrir notamment à
des retraités français des appartements à des prix accessibles
sur une île de rêve, avec la possibilité de devenir
résident de Maurice et donc de jouir de conditions fiscales très
avantageuses », explique Catherine Bernard, conseillère en
investissement immobilier et qui commercialise en France le nouveau programme
immobilier Emerald Heights.
Ce complexe résidentiel
de prestige 5* comptera 300 appartements et villas de luxe sur les 500 hectares
du site luxuriant de la vallée du Mont-Blanc, au sud de l’île Maurice,
offrant une vue panoramique exceptionnelle et idyllique sur le récif
corallien et l’océan Indien.
La construction de la première
phase vient de débuter et sera livrée au printemps 2010. Elle
comptera 30 appartements somptueux (2 à 4 pièces) avec piscine
partagée et villas de luxe détachées (2 à 5 pièces)
avec piscine à cascade et jardins privatifs, le tout au sein de jardins
tropicaux aménagés.
« Il s’agira
d’une communauté locale complète », explique
Catherine Bernard. « Elle comprendra des restaurants et bars à
thème, de la haute cuisine, des boutiques, des équipements sportifs,
l’accès au magnifique parcours de golf 18 trous du Mauritius Gymkhana
Club, des centres de loisirs, un institut de détente avec son spa ayurvédique,
et un accès illimité par navette au Beach Club 5* de l’Emerald
Lagoon ».
Grâce au dispositif
du RES, les prix deviennent plus abordables pour des revenus moyens. « Par
exemple, les premiers prix à Emerald Heights débutent à
275.000 euros, clé en main, pour un deux pièces et 455.00 euros
pour un 3/4 pièces, ce qui devient désormais très accessible
pour des particuliers à revenu moyen, et en particulier des retraités
».
C’est sans compter
que les propriétaires auront aussi la possibilité de rentabiliser
leur bien, s’ils sont absents quelques semaines ou quelques mois par an,
ce qui permet de générer des revenus supplémentaires. Dans
ce cas, les services de gestion d’Emerald Heights s’occupent du
marketing et de la location de la propriété en résidence
de tourisme meublée.
En faisant une acquisition
via le RES, les Français enregistrés comme retraités pourront
bénéficier d’un titre de séjour et même devenir
résident. « Pour des retraités français, par
exemple, il suffira pour pouvoir bénéficier d’un titre de
séjour de transférer sur place annuellement l’équivalent
de 40.000 USD (environ 32.000 €). Au bout de trois ans, ils pourront bénéficier
d’un permis de séjour valable dix ans et ainsi bénéficier
du statut de résident », explique M. Ghurburrun.
Résider à
Maurice permet de bénéficier de conditions fiscales extrêmement
avantageuses puisque l’île jouit d’une fiscalité légère :
taux unique de 15% sur l’impôt sur le revenu; non-imposition
des dividendes et des plus-values du capital, absence de droits de succession
en ligne directe, etc. Par ailleurs, déjà 80% des produits sont
hors taxes et d’ici 2010 l’île deviendra une zone franche,
c’est-à-dire complètement détaxée.
De nombreux facteurs contribuent
à faire de l’île Maurice une destination de choix, non seulement
pour les touristes, mais également pour les investisseurs : une
démocratie parlementaire stable depuis 1968, une économie dynamique
et bien gérée, une faible bureaucratie, une population bien formée
et éduquée, un système juridique proche du droit européen,
un climat superbe, d’excellentes infrastructures de télécommunications
et enfin une bonne desserte aérienne.
L’île est reconnue
internationalement comme un havre sûr pour l’investissement en raison
de sa longue expérience d’accueil des investisseurs étrangers
et son climat particulièrement propice aux affaires.
Alors que la crise frappe
de plein fouet les pays industrialisés, Maurice poursuit sa politique
de développement maîtrisé, notamment dans le tourisme et
l’immobilier. Signe du dynamisme économique que connaît l’île,
le gouvernement prévoit un taux de croissance de 3,5% en 2009.
Auteur : Bernard
Favre
Pour en savoir plus, cliquez-ici
Contact : Catherine Bernard cbfrenchproperty@orange.fr
Les Photos qui vendent aux Seniors
06-04-2009>
Document sans titre
Nouveau
Document
Les Secrets
des photos qui vendent aux Seniors
Savez-vous
que 45% des Baby boomers sont visuels en sens primaire et 35% en secondaire
? Autrement que le canal visuel est l'un des plus importants chez
les 50-64 ans ? Sans photo, il est très difficile pour eux
d'être intéressés par un produit. 80% sont concernés.
Il existe des
photos qui nous font acheter, qui attirent notre regard, qui nous
font rêver. Cependant des différences existent entre
les générations. On peut en imaginer plusieurs. Chaque
génération réagit différemment en fonction
de son passé, de son état de santé, de son
statut social, du produit ou service concerné...
Ce document
donne les résultats d'un étude unique réalisée
auprès de personnes de 50 ans et plus, afin de donner les
clés de succès des produits et services qui réussissent
à vendre auprès des Seniors grâce aux choix
judicieux de bonnes photos.
Sommaire
Présentation
des Seniors
Le rôle des photos
Le rôle des émotions et leur importance chez les Seniors
Age subjectif : quand et comment le respecter ?
Les éléments importants pour réussir ses photos.
(présentation des résultats de l'étude)
Comment augmenter la motivation des Seniors à l'aide d'une photo
?
Les éléments importants en fonction des CSP
Méthodologie
Ce document opérationnel
est le fruit de l'expertise de Senior Strategic accumulé depuis
1999. Elle compile plusieurs informations issues autres études
réalisées par Senior Strategic. Elle est également
basée sur des résultats d'entretiens individuels auprès
de 64 personnes âgées à 50 à 80 ans.
Trophées du grand âge
05-04-2009>
Document sans titre
Trophées
du Grand Age : la première édition des Trophées du Grand
Age se tiendra le 27 avril 2009 à Paris et va récompenser
les structures impliquées dans la prise en charge du grand âge
et des personnes âgées dépendantes, les meilleures initiatives
et innovations destinées à l’amélioration de la qualité
de vie des personnes âgées…
Il s'agit de promouvoir
et récompenser les meilleures initiatives ou innovations destinées
à l’amélioration de la qualité de vie des personnes
âgées et d'impliquer les médias et les journalistes. Ceci
au sein de différentes catégories en suivant une logique rationnelle
et professionnelle, grâce notamment à un Jury de haut niveau.
Le public des Trophées du Grand Age
- Les entreprises innovantes,
les industriels
- Les directeurs de maisons de retraites et des établissements spécialisés
- Les services de maintien à domicile, les prestataires de téléassistance
- Les responsables d’associations, les représentants des aidants
familiaux
- Les services sociaux (ville, département)
- Les laboratoires pharmaceutiques
- Les médecins gériatres, les professions paramédicales
- Les directeurs achats et services hospitalier
En savoir plus : www.trophees-du-grand-age.fr
Facebook : de plus en plus de Seniors
03-04-2009>
Document sans titre
Facebook est visité
par de plus en plus de jeunes Seniors (Baby boomers) d'après une étude
de l'Atelier
US.
Le profil évolutif contesté des seniors
02-04-2009>
Document sans titrePassé 50 ans,
les projets ne manquent pas : reprendre des études, faire le tour du monde,
créer son entreprise, mener des actions humanitaires, découvrir
le théâtre, apprendre le piano… Les projets immobiliers aussi
sont nombreux. Il s'agira parfois d'investir pour ses petits enfants, d'acheter
une maison de campagne ou encore de quitter son duplex pour dénicher l'appartement
plus adapté à son nouveau mode de vie ou à l'accueil au domicile
d'un parent plus âgé.
Assurance de prêt immobilier
senior
Si les seniors sont présentés,
parfois à tort d'ailleurs, comme des consommateurs dotés d'un
pouvoir d'achat plus fort, les difficultés pour mener à bien l'opération
ne manquent pas. Et si obtenir un prêt immobilier s'avère tout
à fait possible passé 50 ou 60 ans, obtenir un contrat d'assurance
de sa banque s'avère en revanche beaucoup plus délicat. Quoi de
plus normal pourtant de pouvoir bénéficier d'une protection adaptée
à chaque étape de sa vie?
Le cadre de la "délégation
d'assurance" (l'emprunteur demande à souscrire une assurance individuelle
auprès d'un organisme autre que sa banque, par opposition au contrat
groupe qu'une banque aura négocié pour l'ensemble de ses clients)
autorise à souscrire dans des compagnies d'assurance qui n'hésitent
alors pas à surenchérir sur ce marché de niche que le vieillissement
de la population a fait naître.
Dès lors, souscrire à
l'une de leurs offres n'est plus impossible, loin s'en faut. Toute une gamme
de produits a fleuri et l'âge de souscription est rapidement passé
de 65 à 80 voire 85 ans. Mais à quel prix?
Dans son édition de l'été
2008, le magazine gratuit Seniors & Loisirs interrogeait Christophe Crémer,
le PDG du groupe Meilleurtaux.com.
Voici ses propos :
Les banques recherchent en premier
lieu la capacité d'épargne et à 65 ans l'emprunteur n'a
plus le fameux profil évolutif recherché. Souscrire une assurance
hors de celle ci n'est pas plus aisé. 2 difficultés apparaissent
donc invariablement : le coût et le questionnaire de santé.
* Le coût de la délégation
d'assurance : la prime, indexée sur le capital emprunté, se positionne
chaque année en fonction de l'âge. Résultat : des tarifs
2 à 2,5 fois plus élevés qu'avec un contrat groupe.
* Le questionnaire de santé : le moindre problème de santé
peut se traduire par une hausse substantielle des coûts ou un refus pur
et simple ; les assurances groupe percevant très mal tout événement,
même minime ou lointain, touchant à la santé.
Et d'ajouter que naturellement, un
senior en bonne santé et sans antécédent ne rencontrera
aucune difficulté pour s'assurer.
Christophe Crémer termine
l'entretien en citant les 3 produits qu'il pense être les meilleurs du
marché pour cette clientèle :
* Super Novaterm de AIG Vie
* Cardiff Garantie Emprunteur
* Premium (meilleurtaux.com)
Les baby-boomers, une génération qui va changer le regard sur la vieillesse
02-04-2009>
Document sans titre« Longévité
et qualité de vie : des armes pour « vieillir jeune » »
C’est irritant qu’un Forum se tienne sur « Vieillir jeune »….
Si je comprends le paradoxe de l’argument accrocheur du titre, cela m’agace
! « 1 500 places sont offertes au grand public pour lui donner accès
aux dernières formidables avancées de la science et fournir aux
participants de nouvelles armes pour « vieillir jeune». Quel malaise
bien que : « la volonté des organisateurs est d’aborder le
thème de la longévité de manière préventive
et positive. ». Nous savons, nous les baby-boomers qui sommes bombardés
de conseils en tout genre qui nous expliquent comment rester physiquement psychologiquement
socialement jeunes ! La véritable question n’est pas là :
qu’est-ce qui à l’intérieur des êtres demeure
effectivement jeune et continue de grandir et s’épanouir jusqu’au
bout ?
La réponse se trouve dans
le dernier livre de Marie de Hennezel, La chaleur du cœur empêche
nos corps de rouiller (Éd. Robert Laffont), « Comment vieillir
heureux ? » demande-t-elle, et pas seulement pour soi : les habitants
de l’île d’Okinawa disent que les centenaires sont des porte-bonheur
pour toute la société... Et puis, beaucoup de gens, quand ils
dépassent 60, 70, 80, ou même 90 ans, disent continuer à
avoir un âge bien différent à l’intérieur d’eux-mêmes.
Lors des entretiens de sélection
pour le Master AGIS, les étudiants évoquent tous leurs grands
parents, les premiers vieux de notre vie dont chacun garde un souvenir délicieux
Paradoxalement à cette évocation, pour quelle(s) raison(s) la
vieillesse prend elle le sens de décrépitude à cacher à
tout prix ? Vieillir est devenu tabou, le mot fait peur parce qu’assimilé
à la maladie d’Alzheimer, à la dépendance. Lorsque
notre société évoque le grand âge, la plupart du
temps il s’agira d’un problème dramatique (maladies, prises
en charge, perte de mémoire, régression, gâtisme, sénilité...).
Or, la réalité n’est absolument pas celle-là : l’écrasante
majorité des personnes de plus de soixante-quinze ans se porte bien (5%
seulement sont atteintes de la maladie d’Alzheimer) et seule une infime
minorité va si mal qu’il faut la prendre en charge totalement.
Cette manipulation n’a pas
de rapport avec la vieillesse : à n’importe quel âge, vous
avez un certain pourcentage d’assistés obligatoires et de handicapés
physiques ou mentaux. Seulement, si un jeune accidenté, nécessitant
beaucoup de soins, « passe bien médiatiquement », un vieux
réclamant exactement la même attention rejoint illico, dans notre
subconscient collectif, le camp des débris humains ! Cette vision pervertie
de la vieillesse, insidieusement infiltrée dans notre vision du monde,
s’avère truffée d’idées fausses et de rumeurs
non fondées que de plus en plus de chercheurs dénoncent. Il apparaît
que, pour celui qui sait se donner à la vie avec passion (le problème
est là), les vieux jours ne seront pas du tout aussi tragiques que ce
qu’en disent les médias et les spécialistes, obnubilés
par les cas pathologiques que leurs professions les amènent à
fréquenter quotidiennement. Il s’agit de réaffirmer, contre
le “jeunisme” ambiant, l’importance cruciale du rôle
des seniors dans toute communauté harmonieuse. C’est vital pour
l’Occident quand les premiers baby-boomers, nés en 1945 ont franchi
le seuil des 60 ans. Redevenir sereinement fier d’être vieux tel
est le défi de la génération « baby- boomers ».
De tout temps, les anciens ont représenté
la sagesse, l’indulgence, la stabilité, la mémoire, l’enracinement,
la gratuité, le désintéressement, l’introduction
au sacré... « Valeurs et force que nul autre que les anciens ne
peut aussi bien représenter. Comme le rappelle avec malice le Pr Roger
Gil, chef du service de neurologie du CHU de Poitiers : « Interrogé
par le tyran Pisistrate, qui lui demandait ce qui lui donnait la force de lui
résister si crânement, le sage Solon répondit : “La
vieillesse !” »
Une civilisation dont les vieux ont
honte véhicule de l’angoisse de la peur : c’est une civilisation
morte. Les jeunes recherchent des adultes compréhensifs, accueillants,
en bonne santé et éventuellement capables de danser le Rock, mais
certainement pas de faux jeunes qui leur feraient plutôt pitié.
Notre société vit des changements importants : Vivre une longue
jeunesse, on le sait, est une invention récente. Vivre une longue vieillesse,
cela ne s’était jamais vu parce que c’était tout bonnement
impossible. « Sur ces âges fraîchement conquis, tout est à
inventer... « Je pense, écrit Betty Friedan, qu’il est temps
de rechercher les moyens de mener une vieillesse épanouie à la
lumière de notre propre expérience, de celle de femmes et d’hommes
de soixante ans et plus qui ont dépassé ce refus et atteint une
nouvelle vie. Il est temps de considérer la vieillesse telle qu’elle
est, de mettre un nom sur ses valeurs et ses forces réelles, de ne plus
voir en elle une détérioration ou un déclin. Il ne s’agit
pas de savoir comment rester éternellement jeune. Il faut surtout avoir
le courage de briser le cocon d’une jeunesse illusoire, de courir le risque
d’accéder à un nouveau stade de l’existence, sans
modèle à suivre, sans poteau indicateur, sans règle rigide
ni récompense visible, de pénétrer dans l’inconnu
existentiel de ces nouvelles années de vie qui sont à présent
offertes et d’en profiter au mieux. »
Philippe Hofman, psychologue consultant
des caisses de retraite françaises et auteur optimiste d’Une nouvelle
vie pour les seniors : « L’adage qu’on vieillit comme on a
vécu” reste puissant. Ceux qui avaient au préalable une
existence élargie, semée de rencontres, de découvertes,
de liens affectifs, d’intérêts intellectuels, de stimulations
corporelles et d’engagements, sont certes mieux équipés.
Néanmoins, les seniors (créatifs) novices sont tout aussi enclins
à découvrir et à goûter leur nouvelle vie. À
la différence des initiés, ils seront contraints à l’effort
pour se prendre en main et enrichir leur existence. Le projet est colossal et
personne ne le guidera vraiment, c’est une affaire personnelle. Changer
est une épreuve qui réveille les peurs d’enfant : peur de
s’exprimer, de son corps, des autres, de l’inconnu, du vide, de
la mort... Pourtant, remis en scène dans le théâtre de la
vie, les plus craintifs se libèrent. » (Éd. Albin Michel.).
Jean-Louis Servan-Schreiber insiste
particulièrement : « sur cette responsabilité de l’individu
et sur la nécessité où chacun de nous va se trouver de
« créer sa vie » beaucoup plus tard que prévu : «
Il ne s’agit pas de rester jeune, prétention dérisoire,
mais de rester vivant ! Quel que soit leur âge, il y a les vivants et
les moins vivants ! Être vivant, c’est être curieux, mobile,
intéressé, dynamique ; c’est avoir de l’empathie,
une présence ; c’est garder la capacité de faire rire les
autres... Tout ce qui va dans ce sens nous fait du bien, à nous et aux
autres. Même si notre aspect se délabre, nous pouvons garder l’œil
vif ! Ainsi, de plus en plus, s’affirme le modèle de l’homme
ou de la femme âgés et actifs. Voyez Robert Redford, Clint Eastwood,...
ou Line Renaud, Jeanne Moreau, Lauren Bacall, Sophia Loren... Ces femmes-là
ont une vraie séduction et une personnalité étoffée.
Pourquoi ? Précisément parce qu’elles ont échappé
au ridicule. Elles n’ont pas cherché à être jeunes.
Mais à être gaies, présentes, intéressantes ! ».
Vieillir est une chance ! Afin de
bien vieillir heureux et sereins utilisons tous les moyens dont nous pouvons
disposer. La vieillesse est aussi un grand temps de liberté.
Commentaires
Le dispositif Sortir Plus
02-04-2009>
Document sans titreBien sûr, nous
« militons » en faveur du bien vivre et bien vieillir à domicile,
ce qui sous tend que nous privilégions et valorisons les actions en faveur
du maintien à domicile. Pour autant, nous tenons compte évidemment
de ce qui se passe également « à l'extérieur ».
Parce que « Bien vivre » chez soi, cela ne veut pas dire « rester
cloitré » chez soi ! Bien vivre, c'est aussi pouvoir préserver
une vie sociale et donc continuer à sortir de son domicile pour «
faire ses courses », rendre visite à des amis, à sa famille,
se promener, prendre soin de son bien-être (coiffeur, pédicure…)
ou se rendre chez un professionnel de santé.
Sortir de chez soi permet d'éviter
l’isolement et de conserver une vie sociale, de maintenir une activité
physique favorable au bon fonctionnement des muscles, des articulations et du
système cardio-vasculaire. Mais l'appréhension liée aux
problèmes de santé, aux difficultés de déplacement,
l'utilisation éventuelle de transports en commun, et la fatigue que cela
entraine n'incite pas toujours à franchir le pas.
Pour faciliter les déplacements,
l'aide d'un accompagnateur professionnel peut s'avérer être la
solution idéale. Elle permet de plus de suppléer l'indisponibilité
éventuelle de la famille et/ou des proches. Seul problème, ce
type de prestation a un coût que les personnes fragilisées ne peuvent
pas nécessairement supporter.
Expérimenté depuis
2002 dans différents départements (voir la liste ci dessous),
le dispositif Sortir Plus (ex chèque domicile liberté ) a pour
objectif de favoriser la lutte contre l’isolement et de faciliter les
sorties de personnes ayant besoin d’être accompagnées hors
de leur domicile. Ce dispositif permet de financer la prestation d’un
accompagnateur professionnel.
Les modalités de mise en œuvre
et de gestion du dispositif, et son financement, ne sont pas obligatoirement
les mêmes d'un département à un autre, et tous les départements
ne sont donc pas encore couverts par le dispositif. Néanmoins, l'objectif
affiché est le développement de la pratique à l'ensemble
du territoire d'ici à 2012.
Si à l’origine, le financement
était réparti à parité entre les pouvoirs publics
et un autre co-financeur, l'état s'est ensuite désengagé
du dispositif au profit des collectivités et des collectivités
territoriales, caisses de retraite, mutuelles. Depuis 2005, les fédérations
AGIRC/ARRCO (instances de tutelle des caisses de retraite complémentaire
du secteur privé) participe notamment à cette expérimentation,
grâce au fonds social des caisses de retraite.
Comment s'y prendre ?
Il suffit de contacter la caisse
de retraite complémentaire pilotant le dispositif dans le département
du bénéficiaire. Quelques exemples :
* dans les départements des
Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, il s'agit du groupe Prémalliance.
Un numéro vert (gratuit) est en place pour gérer les demandes,
le 0800 740 365 (du lundi au jeudi de 9 h à 12 h).
* dans les départements des Alpes-Maritimes et du Var, le dispositif
est pris en charge par le groupe Réunica-Bayard (Contact : Anne Paredes
au 04 96 14 06 17 (du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à
17 h).
* dans le département du Maine et Loire, le pilotage est effectué
par le groupe Mederick, en collaboration étroite avec l'association Anjou
Alzheimer (Renseignements au 02 41 36 43 72)
* dans les autres départements couverts ou en voie de l’être,
il convient de s'adresser à la caisse de retraite complémentaire
principale du bénéficiaire pour savoir si le dispositif est mis
en place et à qui s’adresser.
* Enfin, si le département du bénéficiaire n’est
pas couvert, vous pouvez néanmoins vous adressez au CCAS de votre mairie
ou à un CLIC (s’il en existe un dans votre zone géographique)
pour étudier d’éventuelles autres possibilités de
financements.
L’organisme en charge du dispositif
dans le département indique un prestataire agréé. Il suffit
alors de le contactez pour organiser le déplacement (au moins 48 heures
à l’avance). celui-ci met à disposition un professionnel
chargé de l’accompagnement. Reste à régler la prestation
à l'aide des chèques Sortir Plus une fois la facture reçue.
Culture et dépendance
02-04-2009>
Document sans titreLes institutions de
retraite complémentaire Agirc et Arrco ont publié les résultats
d'une étude réalisée auprès d'environ 12 000 adhérents
des huit centres de prévention sur le "bien vieillir".
Si Vieillir en bonne santé recueille une majorité
de suffrages, le maintien d'une bonne activité physique et psychique
et une bonne intégration sociale sont des souhaits fortement plébiscités.
Il en va de même pour les personnes en situation de handicap
ou en perte d'autonomie contraintes de rester chez elles. Elles aspirent en
particulier à un accès meilleur à la culture car leur désir
d'apprendre, de se divertir et d'échanger est resté intact.
Comment peut-on en 2008 se cultiver à domicile? Petit
florilège des pratiques et des initiatives en la matière.
Culture et perte d'autonomie
Bien entendu, le développement des nouvelles technologies,
de mieux en mieux maîtrisées par les personnes handicapées,
les seniors et dans une moindre mesure les personnes âgées en perte
d'autonomie, favorise un accès direct à la culture et à
l'information. La démocratisation des achats en ligne sur Internet (musique,
cinéma, littérature) ou l'accès aux sources d'informations
les plus diverses (de qualités diverses aussi!) permettent, à
défaut d'accéder aux salles de spectacle ou aux bibliothèques,
de rester attentif à l'actualité culturelle et d'accéder
aux mêmes œuvres que des personnes plus mobiles. Un seul exemple
avec le site "Lire en tous sens" qui met en vitrine des livres à
lire de "différentes façons" : gros caractères,
livres audio, braille, images en relief.
De la même façon, la généralisation
de consoles d'apprentissage par le jeu (culture générale, tests
de mémoire, …) facilitent le maintien d'une activité intellectuelle
à domicile.
Organisé par les bibliothèques, médiathèques,
associations, centres communaux d'action sociale (CCAS), le portage de livres
(aide technique pour la lecture à l'appui : "grossisseurs"
de caractères, casques audio pour une lecture assistée, …),
disques ou vidéos est une pratique également courante qui souffre
encore parfois d'un déficit de publicité et de coordination car
répartie entre plusieurs acteurs.
A Paris, une seule structure propose l'ensemble des besoins
d'accessibilité culturelle : Cascad, cellule d'assistance et de services
culturels à domicile , propose la mise en place de pratiques culturelles
à domicile (dessin, peinture, musique, …), l'accompagnement dans
les établissements culturels et le conseil en matière d'accessibilité
et d'accueil des publics handicapés à destination de ces établissements.
Lever les obstacles financiers fait également partie des attributions
de la structure (les services sont gratuits pour les usagers).
Ce besoin d'élaborer une politique culturelle visant
les personnes handicapées ou en perte d'autonomie sur un territoire donné
fut mis en évidence par l'association Cemaforre (*) lors d'une étude
commanditée par le ministère de l'emploi entre 1999 à 2002.
Enfin, Cascad et d'autres organisations proposent également,
en partenariat notamment avec des compagnies théâtrales locales,
des spectacles chez l'habitant. "Culture à domicile", proposé
par la ville de Gennevilliers, assure l'accès à 25 thèmes
de spectacles : musique, conte, danse, lecture, théâtre, chant.
Des projets de cinéma consistant par exemple à filmer le quotidien
d'une famille d'accueil existent également :
En définitive, les solutions pour se cultiver à
domicile existent. Sans doutes sont elles plus ou moins efficaces d'une ville
à l'autre ou d'une région à l'autre. Sans doute l'action
des structures les proposant peut apparaître plus ou moins coordonnée
et l'information plus ou moins bien relayée auprès des personnes
dépendantes ou leurs familles. Au delà d'une communication qui
reste à parfaire, l'accès à cette culture passera sans
doute également par un accès à des ressources financières
dont sont fréquemment dépourvues ces personnes en perte d'autonomie.
NOTE : Hors domicile donc hors sujet mais malgré tout intéressant
: l’association Accès Culture propose des aides techniques gratuites
permettant aux personnes aveugles, malvoyantes, sourdes, malentendantes ou déficientes
mentales d’assister à des représentations de théâtre,
de danse ou d’opéra de manière autonome. Leur site répertorie
les spectacles adaptés en France dans les théâtres et opéras
partenaires.
Post scriptum très personnel : Pourquoi une telle image pour illustrer
ce billet me direz-vous? Il s'agit d'un clin d'œil à une nouvelle
écrite dans le cadre du concours Annie Ernaux organisé par la
ville de Saint Leu la Forêt. Ma participation culturelle sur ce blog en
somme! En cette période Olympique, je vous confirme l'adage. "L'essentiel
est de participer". Au delà du prix que je n'ai pas reçu,
je vous livre ici quelques-uns des commentaires qui m'ont été
(amicalement) adressés :
* "Original, j'aime beaucoup"
* "Bien écrit. La fin est un peu complexe ou un peu rapide, non?"
* "J'en suis à la 3ème page et je n'ai qu'une envie : arrêter."
Bref, un peu de tout... Ah oui, j'oubliais. Le thème
imposé était la photographie. On y parle Alzheimer et souvenirs
sur fond de maison de retraite. A découvrir ici. Ou pas...
(*) Fondée en 1985, l’association CEMAFORRE a pour but de développer
et de promouvoir l’accès aux loisirs et à la culture pour
tous, et tout particulièrement pour les personnes en difficulté
pour des raisons de santé ou de handicap (moteur, sensoriel, psychique
ou mental).
La MDPH de la Somme (80) publie un guide du logement adapté
02-04-2009>
Document sans titreVoici une initiative
du conseil général de la Somme , relayée sur le site des
ASH , qu'il nous semble intéressant de vous présenter : " Dans
le cadre de sa politique de solidarité, le CG80 a choisi de n'apporter
son soutien financier à la réhabilitation ou à la construction
de logements sociaux qu'aux seuls bailleurs s'engageant à inclure dans
leurs programmes 20 % de logements adaptés et accessibles aux personnes
handicapées ou âgées en perte d’autonomie."
" Pour résumer et faire
connaître l'essentiel des informations pratiques dans ce domaine, les
ergothérapeutes de la maison départementale des personnes handicapées
(MDPH), le service "habitat et urbanisme" du département et
le conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement (CAUE) de la Somme
ont travaillé ensemble à la rédaction d’un Guide
du logement adapté aux personnes handicapées, remis mercredi 4
février aux participants à la matinée de présentation
de cet ouvrage, accompagné de deux témoignages : celui d'une personne
adulte handicapée dont le logement a été adapté
à ses difficultés (fauteuil roulant) et un autre sur la réalisation
d'une résidence pour personnes mal-voyantes.
Les associations représentant
les personnes en situation de handicap dans la Somme ont également participé
à l'élaboration de ce guide, en enrichissant son contenu de leur
expérience.
Un cahier des charges pour
les acteurs
Au final, il "constitue pour
la MDPH un cahier des charges à destination des acteurs de l'aménagement
et de la construction pour le département de la Somme, notamment les
architectes, les maîtres d'oeuvre, les maîtres d'ouvrage, les entrepreneurs...",
selon la directrice de la maison départementale des personnes handicapées,
Brigitte Godard. "Destiné en priorité aux concepteurs et
constructeurs de logements, cet outil vise à sensibiliser bailleurs,
architectes, entrepreneurs, etc., à la réalisation de logements
adaptés, susceptibles d’apporter des réponses concrètes
aux attentes de toutes celles et tous ceux qui vivent une situation de handicap",
précise pour sa part le président du conseil général,
Christian Manable, en avant-propos de cet ouvrage. Il doit aussi permettre de
familiariser les personnes en situation de handicap "avec la réglementation
en vigueur, enrichie de préconisations de la MDPH quant à l’accessibilité
des logements, les équipements adaptés selon le type de déficience,
motrice, mentale, visuelle, auditive…", poursuit l’élu
socialiste. "Force est de constater que ce qui apparaît comme une
contrainte réglementaire ou un surcoût d’investissement se
révèle à l’usage un confort de vie et une amélioration
du cadre de vie y compris pour les personnes valides", conclut d'ailleurs
Brigitte Godard, dans le guide.
Edité à 800 exemplaires,
ce guide est disponible (y compris en braille) auprès de la MDPH de la
Somme : CAD 1, boulevard du Port 80000 Amiens
Le Domicile, grand absent des débats autour du 5ème risque de protection sociale
02-04-2009>
Document sans titre
Suite aux dernières
déclarations de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat
chargée de la Solidarité, au sujet du 5ème risque de protection
sociale, UNA, 1er réseau français d’aide, de soins, et de
services à domicile, s’interroge une nouvelle fois sur la place
accordée au « Domicile », cruellement absent des pistes évoquées.
Si les établissements représentent une des solutions pour l’accompagnement
des personnes dépendantes, la question du « vivre à domicile
» est tout aussi centrale : UNA tient à ce que ce dernier ne soit
pas écarté des réflexions et rappelle ses prises de position
sur le projet de loi actuellement en préparation.
3 chiffres, 1 paradoxe
:
Ø 8 Français
sur 10 souhaitent pouvoir vivre à leur domicile le plus longtemps possible
(Drees 2006).
Ø Pour 82% de nos
concitoyens, développer le maintien à domicile est une action
prioritaire que l'État doit mettre en place (Etude TNS Sofres pour "La
Banque Postale Prévoyance", décembre 2008).
Ø La prise en charge
de la vie à domicile coûte moins que celle en établissements
: une assistance quotidienne à domicile est estimée en moyenne
à 1 800 euros par mois, sans compter les éventuels aménagements
du cadre de vie. Le placement en établissement spécialisé
est de son côté évalué à 2 300 euros par mois
en moyenne (Macif 2006).
Pourquoi le « domicile
», si légitime au sein des politiques sociales, est-il absent du
débat sur le 5ème risque ?
Malgré ces constats,
malgré l’investissement des pouvoirs publics sur le secteur des
services à la personne, le domicile est de plus en plus écarté
des déclarations des décideurs publics. Pour preuve, la dernière
intervention sur le sujet de Valérie Létard, Secrétaire
d’Etat chargée de la Solidarité, datant d’hier, 31
mars : réagissant aux critiques et interrogations du secteur social et
médico-social, elle précise en effet quelques axes du projet de
loi en préparation, évoquant « les moyens attribués
aux établissements », « l'objectif de médicalisation
des établissements accueillant des personnes âgées »
ou encore « [que] L'État s'engage à abonder le financement
des personnels mis à disposition des MDPH ». Et cet exemple n’est
que le plus récent d’une longue série, si l’on reprend
les déclarations des derniers mois de Xavier Bertrand, Philippe Marini,
ou encore Alain Vasselle.
Le futur 5ème
risque doit être à la hauteur des enjeux
Si le Rapport d’Etape
de la Mission commune d’information sénatoriale de juillet 2008
avance certaines mesures pour favoriser le maintien à domicile (augmentation
du plafond de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie - APA
- pour les personnes isolées et lourdement dépendantes, mesures
en faveur des aidants familiaux), ni lui, ni le Gouvernement ne semblent prévoir
de solutions d’envergure, à la hauteur des enjeux de demain.
Plus que jamais, UNA alerte
sur l’importance de garder le « Domicile » au cœur du
projet de loi en préparation, et en parallèle de l’accueil
en établissements. Pour répondre aux enjeux de société,
il est indispensable de mettre en place des solutions à la hauteur avec
un financement avant tout basé sur la solidarité nationale. Il
est tout aussi essentiel, selon UNA, de prendre en compte les problématiques
clés du secteur de l’aide à domicile : l’instauration
d’un droit fondamental de vivre à domicile revendiqué depuis
longtemps par UNA, ainsi que les questions de financement des structures d’aide
à domicile, de qualité et de professionnalisation.
Crise économique : les Seniors moins touchés
02-04-2009>
Document sans titreFace à la crise
économique, les Seniors (55 ans+) économisent mais pas de changement
radical de consommation pour le moment. Ils vont néanmoins initier une
restructuration de leur consommation.
D'après une étude publiée le 1er avril
2009, par Senior Strategic, réseau
d'experts du marché des Seniors, les Seniors sont et seront moins touchés
par la crise économique que les jeunes générations. Voici
quelques résultats de l’étude sur la crise économique
et les Seniors:
* Question : Avez-vous rencontré ces situations
durant les 2 derniers mois ?
Décallage d'achat: 46%
Décallage de voyage: 47%
Moins de loisirs: 61%
Moins de sortie de restaurant: 62%
Rencontre des difficultés pour payer l'alimentation, ou la santé
ou le chauffage: 66%
* Question : Avez-vous rencontré ces situations
durant les 2 derniers mois ?
Déménagement dans un plus petit logement: 8%
Pensent qu'ils devront prendre un emploi dans les prochains mois: 26%
Ont déjà un autre emploi: 8%
Aménagement de la maison pour y vivre plus longtemps: 29%
Réduction des soins de santé: 4%
« Les Seniors
n'opèrent pas pour le moment des changements radicaux » explique
Frédéric Serrière, Président Senior Strategic. Par
exemple, seul 8% ont déménagé dans un plus petit logement.
* Les Seniors moins
touchés globalement par la crise économique:
Même si les Seniors
se disent inquiets pour l'avenir et la crise économique, ils devraient
être moins touchés par la crise économique pour deux principales
raisons : ils ont des revenus stables et principalement indexés sur l'inflation
et ils sont majoritairement propriétaires de leur logement contrairement
aux autres générations plus nombreuses à être locataires
ou toujours en train de rembourser un prêt immobilier. De plus, contrairement
à une idée souvent répandue, les revenues des retraités
se sont largement améliorés durant les dernières années.
* Revenus des Seniors:
=>Artisants, Commerçants,
Patrons:
Master: 50-53 ans à
62-65 ans : 40190 euros
Seniors: 62-65 ans à 75 ans : 23896 euros
Grands Seniors: De 75 ans et plus : 18780 euros
=>Cadres supérieurs,
Professions libérales
Master : 50-53 ans à
62-65 ans : 45032 euros
Seniors : 62-65 ans à 75 ans : 39259 euros
Grands Seniors : De 75 ans et plus : 35553 euros
=>Professions intermédiaires:
Master : 50-53 ans à
62-65 ans : 31340 euros
Seniors : 62-65 ans à 75 ans : 24264 euros
Grands Seniors : De 75 ans et plus : 20205 euros
L’étude quantitative
a été réalisée les 27, 28, 29 mars 2009, par téléphone
auprès de 1300 personnes âgées de 55 à 75 ans. L’étude
statistique des revenus des 55 ans et plus à partir de l'Etude sur les
revenus de l'Insee. Avec la reconstitution des revenus de retraités en
fonction de leur CSP+ ce qu'ils avaient lors de leur vie active.
Patrice Darfeuille : la société Paetrarque créée en 1995 agit sur le marché médico-social
26-03-2009>
Document sans titre
Patrice Darfeuille nous
explique les activités de la société Pétrarque
dont il est président, qui s'active autour de 5 pôles d'activités
dans le domaine du médico social est plus particulièrement, celui
des EHPAD. Interview Audio...
Christophe Tesseraud : Popgom.fr est un site internet bien adapté aux seniors
26-03-2009>
Document sans titre
Popgom.fr
est un site internet de vente et montage de pneumatiques en ligne. Christophe
Tesseraud, son fondateur a perçu un intérêt et une réponse
aux besoins de la clientèle seniors à travers un site internet
bien adapté. Il nous explique le fondement de sa société,
et ses objectifs stratégiques à travers cette cible... Interview
audio
Hubert Morin : Senior Boutique référence des produits pour favoriser le maintien à domicile
24-03-2009>
Document sans titre
SeniorBoutique
est un site Web dédié aux thématiues de la santé,
bien-être et autonomie qui référence des centaines de produits
innovants pour les seniors et personnes handicapées. Hubert Morin, son
fondateur nous parle de son histoire et nous explique comment tout a commencé...
Interview Audio
Yvan Stehlin (Responsable des RH de la Division Mobile) : Sécuritas met la maturité de ses collaborateurs pour sécuriser ses clients
20-03-2009>
Document sans titre
Sécuritas est un
groupe international, d’origine Suédoise. En France, il représente
environ 20 000 personnes sur l’ensemble des prestations sécurité.
C’est le leader mondial de la sécurité humaine avec 15 000
salariés pour la surveillance humaine statique par des agents sur sites
et 1 400 salariés pour la sécurité mobile (dont 1280 agents
)
Le Siège National
de la Division Mobile que je représente au niveau RH est situé
à Caluire dans le département du Rhône.
Qu’entendez-vous par sécurité mobile ?
Elle est constituée d’Agents de sécurité itinérants,
équipés de moyens techniques. Ils assurent des rondes de
surveillance ainsi que des interventions sur alarme sur les différents
sites clients. Ce sont des équipages composés d’un véhicule
et éventuellement de chiens (agents cynophiles)
Sur quoi repose
la culture de votre entreprise ?
Trois valeurs fondamentales structurent nos comportements :
L’Intégrité : notre succès dépend de l’honnêteté
et de l’intégrité de ses salariés.
Le Professionnalisme : un salarié doit toujours être attentif afin
de protéger les sites et les biens de ses clients.
L’Esprit de service : notre mission est de répondre aux besoins
de nos clients dans les meilleurs délais et une qualité de service
optimale
De plus, nous sommes particulièrement attentif sur l’Égalité
des chances. Nous n’acceptons aucune forme de discrimination reposant
sur l’origine ethnique ou nationale, la religion, le sexe ou tout autre
caractéristique distinctive. Qu’elle soit à l’embauche,
au salaire, à la formation, à la promotion.
Que dit votre Pyramide
des âges ?
L’âge moyen est de l’ordre de 37 ans avec un profil assez
mature. La moyenne des plus jeunes se situe autour de 21 ans car certains types
d’ interventions peuvent les mener à prendre des risques au volant,
en conséquence, une grande maîtrise de la conduite est indispensable.
Ils doivent prouver qu’ils ont au minimum, 3 ans de permis de conduire.
Les 35/ 45 constituent la majeure partie de nos effectifs
En quoi le profil
d’un senior est-il intéressant ?
Hommes et femmes, âgés de plus de 45 ans connaissent bien
le monde de l’entreprise parce qu’ils l’ont déjà
pratiqué dans leur parcours de carrière. Cela les différencie
des jeunes générations avec lesquels nous avons souvent des surprises…
Les seniors respectent la hiérarchie et ont le sens des responsabilités
car ils
ont conscience qu’ils doivent faire vivre une famille.
Ils savent gérer plus efficacement les situations difficiles, ils ont
la maîtrise nécessaire pour « calmer le jeu »
et prendre du recul.
Autonomes et matures, ils nous apportent davantage de garanties quant à
leur volonté de s’engager dans la durée.
Comment fidélisez-vous
seniors et juniors?
Nous sommes convaincus de la relation entre les compétences de nos salariés
et les résultats que nous produisons. Pour attirer ou retenir du personnel
compétent, nous devons être un employeur attractif, qui offre
de bonnes conditions de travail, des salaires justes et des formations adaptées.
L’ancienneté moyenne dans notre division est de 8 ans. Cela est
assez élevé pour ce type de poste et elle croît chaque année
de 6 mois.
Dans la gestion de notre turn-over et l’analyse faite, nous nous sommes
rendus compte, il y a trois ans, que les derniers rentrés étaient
les premiers sortis dans les jeunes populations. En fait, notre métier
était pour eux un travail d’attente, en parallèle à
la préparation d’un diplôme ou d’une autre activité.Cela
est désormais moins vrai puisque la profession a mis en place un Certificat
de Qualification Professionnel.
Comment vos collaborateurs
progressent-ils ?
Ce Certificat Qualification Professionnel mis en place depuis un an répond
à une demande de valorisation de la profession pour en faire un vrai
métier avec un statut.
Cela correspond aux attentes de reconnaissance de nos collaborateurs et de certains
jeunes sur le marché de l’emploi qui recherchent un Diplôme.
Nous affichons ainsi notre volonté d’ assainir le marché,
il en avait besoin et de valoriser les métiers de la sécurité.
La formation pour sécuriser
la carrière de vos collaborateurs : Elle répond aux inquiétudes
des salariés concernant leur avenir.
Pour donner des perspectives
d’évolution de carrière à nos agents rentrants, nous
avons mis en place un parcours de formation qualifiante. Tous les ans, dès
qu’un agent a cumulé un savoir faire terrain, il peut postuler
(à sa demande) à une formation. Celle - ci va lui permettre d’apprendre
de nouvelles choses et surtout de changer de coefficient et en conséquence
obtenir une rémunération plus élevée.
Nous avons quatre niveaux d’agents de sécurité mobile, du
débutant au tuteur référent de secteur, à chaque
niveau un coefficient différent : Agent de sécurité
mobile, Agent de sécurité mobile qualifié, Agent de sécurité
mobile certifié, Agent de sécurité mobile tuteur référent
de secteur
Nous sommes attachés
aux développements des potentiels : de savoir faire, de savoir être,
de savoir devenir de nos collaborateurs. Au-delà de la formation professionnelle
(perfectionnement métier), deux axes de formation sont pris en compte
pour proposer aux salariés plus expérimentés des pistes
d’évolution possible : Le tutorat ( animation, remontées
d’information, et S.A.V ), Le management ( d’équipe, relationnel
client, conseil sécuritaire)
Une « première »
dans le secteur de la sécurité : depuis le 1er mars , nous
proposons à nos agents un dispositif de @lurnning pour un recyclage à
distance des fonctions de base du métier sous forme de « jeux
de rôles ».
Comme vous pouvez le constater, les évolutions de carrière sont
très ouvertes pour qui a de l’ambition. Dans l’absolu,
on peut commencer agent de sécurité mobile et finir directeur
d’un Centre de Profit.
Notre convention collective
favorise aussi l’évolution personnelle. Chaque fois que nous avons
un poste à ouvrir et quel que soit son niveau, nous devons d’abord
faire une « bourse d’emploi interne » avant de s’adresser
à l’extérieur.
Ainsi une grande population d’autodidactes a pu se former chez Sécuritas
EnVie de santé dans l’assiette
19-03-2009>
Document sans titre
Au printemps 2007, l’Institut
Pasteur de Lille et le Club des Tables Gourmandes Lille Métropole, qui
réunit vingt-huit restaurants de Lille et de sa métropole, décident
de s’associer pour démontrer qu’une alimentation saine et
équilibrée est compatible avec les plaisirs de la table.
Pour cela, chacun des chefs
de ce club propose à sa carte un menu gastronomique travaillé
avec les nutritionnistes de l’Institut Pasteur de Lille.
EnVie de santé
dans l’assiette est le prolongement de cette collaboration.
Un concept original
Destiné au grand public, ce livre dévoile vingt-huit menus et
propose vingt-huit recettes accessibles à tous auxquelles sont associées
vingt-huit réflexions scientifiques.
Chaque chapitre est organisé autour d’un thème nutritionnel,
avec un texte informatif, et se décline sur quatre pages avec une photo
couleur de la recette, une photo noir et blanc prise dans le restaurant concerné,
et un dessin humoristique.
Un livre au profit
de la recherche
Les bénéfices de la vente seront reversés à la recherche
de l’Institut Pasteur de Lille.
L’Institut Pasteur de Lille, né il y a plus de 100 ans d’une
souscription publique, est une fondation privée, à but non lucratif,
reconnue d’utilité publique. Quinze équipes de renommée
internationale travaillent sur les grandes maladies de notre siècle :
maladies cardiovasculaires, cancers, diabète, obésité,
maladies infectieuses, maladies inflammatoires, maladies neurodégénératives.
Les baby-boomers : une génération mobile
19-03-2009>
Document sans titre
Après les
débats de ces dernières années sur la réforme des
retraites, nul n'est censé ignorer les problèmes liés à
l'arrivée à la retraite des premiers baby-boomers.
Au-delà du nombre,
ceux-ci se distinguent fortement des cohortes précédentes, notamment
par leurs modes de vie et leurs mobilités. En particulier parce qu'ils
ont aspiré durant leur jeunesse à plus de liberté, et qu'ils
sont partis à la conquête des centres-villes - Paris et Londres
- générant des processus de gentrification et initiant de nouveaux
modes d'habiter la ville où se combinent ancrage et mobilité.
Ils apparaissent comme une
« génération pressée», « mobile»,
repoussant les frontières de la vieillesse, voire n'acceptant pas de
vieillir. Simultanément, leur entrée imminente dans les groupes
d'âges auparavant considérés par la société
comme le troisième ou quatrième âge s'accompagne d'incertitudes
et de contradictions.
Avec la montée de
l'individualisme, les solidarités familiales intergénérationnelles,
par exemple en matière de logement, sont-elles appelées à
perdurer ? Après avoir transformé toutes les étapes du
cycle de vie (apparition de la société de consommation, nouveaux
modes de vie en famille ou en ville, trajectoires résidentielles plus
chaotiques), les baby-boomers seront-ils porteurs de nouveaux comportements
au moment de la vieillesse ?
C'est l'ensemble de ces
questions que cet ouvrage, issu d'une recherche du PUCA (Plan Urbanisme Construction
Architecture), analyse en retraçant les histoires résidentielles
et géographiques de baby-boomers habitant Paris et Londres.
Les baby-boomers propriétaires d'entreprise sont plus enclins à reporter la date de leur retraite - Canada
14-03-2009>
Document sans titre
37 % des baby-boomers canadiens propriétaires d'entreprise qui prévoientprendre leur retraite au cours des cinq prochaines années estiment qu'ils
devront retarder la date de leur retraite en raison de la conjoncture.
"Déterminer quand quitter le marché du travail est une décision difficileà prendre, a dit Lee Anne Davies, chef, Stratégies de retraite anticipée, RBC.
Afin de faciliter cette prise de décision, pensez au style de vie que vous souhaitez avoir à la retraite, puis élaborez un plan qui vous aidera à assurer
votre stabilité financière et qui vous procurera la souplesse nécessaire pour vous adapter à l'évolution de vos besoins, tout comme à celle de la
conjoncture économique."
Selon le sondage également, plus du quart (28 %) des baby-boomers canadiens prévoient reporter la date de leur retraite en raison de la
conjoncture. Quarante-trois pour cent des baby-boomers affirment qu'ils ont reporté la date de leur retraite de un à deux ans, 37 % déclarent qu'ils l'ont
reportée de trois à cinq ans, et 9 % disent qu'ils ne savent pas si la conjoncture aura une influence sur la date de leur retraite.
"Il est important, même pour les baby-boomers canadiens propriétairesd'entreprise qui n'ont pas l'intention de quitter complètement leur entreprise, de revoir régulièrement leur plan à long terme, a ajouté Mme
Davies. Qu'ils prévoient quitter graduellement leur entreprise, ou encore travailler à temps plein ou à temps partiel, avoir un plan qui décrit
clairement leurs objectifs en matière de style de vie et leurs sources de revenus aidera les propriétaires d'entreprise à se préparer pour la retraite."
Selon le sondage, le tiers (32 %) des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise affirment qu'ils ne cesseront jamais complètement
de travailler : c'est 19 % de plus que la moyenne des baby-boomers canadiens.
Quand on leur a demandé quelle serait, selon eux, leur situation à 65 ans, la moitié (50 %) des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise ont
déclaré qu'ils seraient semi-retraités ou travailleraient à temps partiel, comparativement à 40 % de l'ensemble des baby-boomers. De plus, seulement 37 %
des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise prévoient ne plus travailler du tout à l'âge de 65 ans, soit 10 % de moins que la moyenne des
baby-boomers canadiens (47 %).
Un baby-boomer sur quatre, comparativement à 18 % des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise, prendrait immédiatement sa
retraite s'il disposait de suffisamment d'argent. La moitié (50 %) des baby-boomers, par rapport à 54 % des baby-boomers quasi-retraités
propriétaires d'entreprise, déclarent qu'ils continueraient de travailler à temps partiel ou occasionnellement. De plus, un baby-boomer sur quatre affirme
qu'il continuerait de travailler même s'il disposait de suffisamment d'argent pour prendre sa retraite. Vingt-huit pour cent des baby-boomers
quasi-retraités propriétaires d'entreprise affirment également qu'ils continueraient à travailler.
En bref :
- Deux baby-boomers sur cinq (42 %) ont commencé à épargner en vue de la retraite entre 35 et 54 ans. Cette proportion est légèrement plus
élevée (43 %) chez les baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise.
- La plupart des baby-boomers planifient en vue de la retraite (77 %).
- La presque totalité des baby-boomers détiennent un REER (95 %).
Quatre-vingt-dix-huit pour cent des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise détiennent un REER.
- La majorité (64 %) des baby-boomers qui détiennent un REER ont déjà cotisé pour l'année d'imposition 2008 ou prévoient le faire.
- Dans l'ensemble, plus de deux baby-boomers sur cinq qui détiennent un REER prévoient y cotiser le montant maximum permis.
Initiation des seniors aux TIC, un réseau d’entraide intergénérationnel
14-03-2009>
Document sans titre
E-Seniors
E-Juniors est une association, loi 1901, qui intervient sur Paris et sa petite
couronne. Cette association a pour but de proposer aux seniors (dès 50 ans),
y compris ceux à mobilité réduite, un accompagnement personnalisé à la pratique
des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Cela
afin de réduire la fracture numérique entre générations, de désenclaver les
seniors de leur situation d’isolement, et de faciliter l’accès à
la formation et à l’information, tout en ouvrant de nouvelles perspectives
pour mieux profiter du « temps libre ».
Le
but de l’initiation est essentiellement de montrer, après une brève formation
« technique » pour la prise en main des outils, l’intérêt que
peuvent apporter les applications pratiques des NTIC et, en particulier, l’internet.
Contexte
et genèse du projet :
Il
manque indéniablement des lieux de vie, des maisons de quartier où les seniors
pourraient aller pour sortir de leur petit « chez-eux » et rencontrer,
parler avec d’autres personnes. Les parisiens ont tendance à ne « pas
parler avec leurs voisins » pendant toute la période de leur vie professionnelle
et, une fois à la retraite, ils sont en manque de « relations humaines »,
la situation est encore bien plus problématique pour les personnes qui ne peuvent
(presque) plus bouger de chez elles.
Après
un état des lieux sur l’offre en terme d’activités à but non professionnel
proposées aux seniors franciliens et en terme d’accompagnement de seniors
aux nouvelles technologies, la responsable de « E-Seniors » s’est
rendue compte de l’importance de la fracture numérique, et de son impact
sur l’isolement des seniors qui, vivent souvent seuls, isolés dans la
mégapole.
C’est
dans ce contexte là, que l’association « E-Seniors » a décidé
de donner accès et/ou d’initier les seniors aux NTIC. Avant la mise en
place du projet, un diagnostic a été mené auprès des instances municipales (la
mairie, le centre local d’action sociale), auprès de professionnels, et
auprès de personnes âgées que l’association est amenée à côtoyer.
Publics
ciblés :
« E-Seniors »
est destiné à toutes les personnes de plus de 50 ans, y compris les personnes
en maintien à domicile et handicapées. En pratique, nous avons des seniors de
50 à 93 ans, avec une majorité de femmes et quelques couples.
Objectifs :
La
démarche proposée est de commencer par une initiation à l’utilisation
d’u ordinateur, outils bureautiques, messagerie et accès à l’Internet
pour, dans un premier temps, rompre la fracture numérique, et donner accès à
un outil (Internet) qui se diffuse de plus en plus et simplifie la vie de tous
les jours.
De
plus, l’outil internet permet une stimulation intellectuelle et informe
ou donne accès à de nouvelles activités et possibilités pour mieux profiter
du temps libre ; enfin il régénère la communication intergénérationnelle.
Objectifs
de l’action :
Promouvoir
l’usage de l’informatique et de l’Internet auprès des seniors
et réduire la fracture numérique ;
Lutter
contre l’isolement et améliorer la communication intergénérationnelle ;
Contribuer
à la formation continue, à tout âge.
Déroulement
de l’action :
L’association
a développé plusieurs modules de formation sur divers outils :
initiation
de base ;
- ateliers de niveau plus avancé ;
- ateliers thématiques : photo, vidéo, écriture de mémoires, musique ;
L’association
développe également de nouvelles ativités basées sur les jeux interactifs sur
la console de jeu Wii et d’autres, plus sportives, utilisant les tapis
de dance DD (ces 2 dernières activités sont du domaine de l’ « exergaming »,
très à la mode aux Japon et aux US et tout à fait adaptées à une dynamique intergénérationnelle
puisque les formateurs vont, de manière presqu’impérative, être des jeunes...)
Ces
ateliers sont organisés dans divers lieux en partenariats avec des lieux publics
de proximité destinés à divers publics. Ils sont ouverts aux seniors qui peuvent
se déplacer. Les formations en groupe sont basées sur un rythme d’un séance
de 2 heures par semaine.
L’association
propose d’une part une assistance informatique à domicile pour ceux qui
ne peuvent pas se déplacer ou ceux qui ont déjà acquis leurs ordinateurs et
veulent un accompagnement plus personnalisé.
Développement
d’actions intergénérationnelles :
L’accent
de l’association est mis sur l’importance de l’apprentissage
des NTIC pour l’amélioration de la communication. Tous les lieux choisis
(hors résidence Arefo et centre Kremsdorf) pour les initiations en groupe n’étaient,
au départ, prévus que pour des « jeunes » (la MJC, Mercoeur, le Centre
de création artistique la Petite Rockette, tous les centres sociaux...). Ce
choix a été fait sciemment dans un objectif de brassage des âges et des milieux
culturels.
Au-delà
de la cohabitation des âges dans ces lieux, il y a des échanges de savoir spontanés
tels que « aide aux devoirs et à l’étude » contre « dépannage
informatique », des évènements festifs organisés (en particulier les fêtes
annuelles de l’Internet nommées sous le signe de la communication intergénérationnelle).
Toutes étaient organisées dans l’esprit du modèle des « Cafés des
âges » de l’association nationale « Vieillir c’est vivre »
avec discussions autour des problèmes de rapports entre générations ou, successions
de musiques aux rythmes de Tango et salsa, chansons à texte français avec accordéons,
jazz avec quintet de jeunes musiciens.
Montage,
portage et partenariats
Porteur
de l’action : l’association E-seniors, salariés, vacataires
et bénévoles de 35 à 62 ans.
Partenaires
opérationnels :
Il
s’agit souvent de coopération multitâches et d’entraide mutuelle.
Les associations dans lesquelles se déroulent des séances : la Maison des
Jeunes et de la Culture Mercoeur, le Centre Social Croix Saint-Simon, le Centre
MEDEM, et la Petite Rockette.
L’association
« E-Seniors » a eu contact avec 350 seniors depuis fin 2005, quelques
bénévoles, entre autres des anciens élèves.
Elle
a de nombreux projets, entre autres, une rencontre-débat, au niveau européen,
sur le thème de la communication intergénérationnelle à Paris en octobre.
Les
plus grandes difficultés ont résidé dans le fait qu’il y a eu un manque
d’aide financière des mairies, manque de locaux prêtés par la mairie.
Seniors Mobilité et risque routier
14-03-2009>
Document sans titre
Alors que les seniors représentent
aujourd’hui 16 % de la population, ce chiffre devrait presque doubler d'ici
2050 : la question de la mobilité des seniors est donc un enjeu de société
majeur, et leur permettre de conduire le plus longtemps possible en sécurité,
une nécessité.
L’association Prévention Routière et la
Fédération française des sociétés d'assurances
(FFSA) ont donc décidé d'intensifier leurs actions en direction
des seniors. Pour cela, ils ont réalisé une étude permettant
de mieux comprendre les difficultés et les attentes des conducteurs seniors.
Ils ont également conçu un support pédagogique, "Conduite
senior - Restez mobile ! ", permettant d'améliorer le contenu des
formations que l’association Prévention Routière propose
aux seniors.
L’étude "Seniors, mobilité
et risque routier"
Cette étude confirme l’importance de la conduite
automobile et de la possession d’une voiture pour les seniors et leur
mobilité : faire ses courses, maintenir des relations amicales ou familiales,
se rendre chez le médecin ou dans des lieux de loisirs.
Elle met en avant des situations de conduite dans laquelle
les seniors ne se sentent pas à l’aise : situations de dépassement,
conduite à proximité des poids lourds, maintien d’une vitesse
de même niveau que celle des autres, redémarrage au « stop
» ou en côte, conduite de nuit ou dans de mauvaises conditions météorologiques,
lieux à forte densité de circulation.
Elle montre par ailleurs combien il est difficile pour des
proches (conjointe, enfants ou médecin) d’aborder la question de
la conduite automobile avec un senior rencontrant des difficultés à
conduire.
L’étude a également permis de définir
des profils différenciés de seniors face aux difficultés
rencontrées au volant ou face à l’abandon potentiel de la
conduite.
Le kit "Conduite senior/restez mobile !"
Alors que l’association Prévention Routière
met en place depuis plusieurs années, par l’intermédiaire
de ses comités départementaux, des actions de sensibilisation
à l’intention des seniors (stages, conférences, audits de
conduite…), le nouveau support pédagogique "Conduite senior/restez
mobile !" s’adresse aux formateurs qui animent ces stages. Chaque
année, près de 20 000 seniors sont touchés par ces actions.
L’objectif de ce support pédagogique est d’enrichir le contenu
de ces interventions par l’apport d’éléments multimédias
interactifs.
« Conduire le plus longtemps possible est l’objectif
de tout un chacun, car conduire, c’est préserver au maximum son
autonomie et sa liberté »
Pr. Jean-François Caillard, Président du conseil
médical de l’association Prévention Routière
Philippe Guillaume - Mem-X : 57 % des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd'hui
13-03-2009>
Document sans titre
Les personnes âgées sont
presque toujours considérées comme étant « à
aider ». En France et plus généralement dans les pays de l’hémisphère
Nord, l’espérance de vie s’accroit, portée par des progrès
médicaux constants qui améliorent le niveau de santé. L’âge
des aidants s’en trouve mathématiquement augmenté, et une
étude BVA récente publiée par La Vie(1) confirme que 57%
des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd’hui. Les publications de
la SFGG(2) annoncent quant à elles un âge moyen de diagnostic de
la maladie d’Alzheimer de 79 ans dans notre pays, ce qui place leurs enfants
dans la tranche d’âge des 50 ans et plus. Les premiers effets de l’âge
sont donc de nous transformer en « aidants » des générations
précédentes, et ce tout particulièrement dans le cas de la
maladie d’Alzheimer.
Forte de ces constatations, MEM-X Diffusion
a décidé de consacrer ses efforts à soulager et soutenir
les personnes âgées dans les deux phases de leur évolution
: en temps qu’aidant, puis en temps qu’aidé. En développant
des outils adaptés à améliorer le confort de vie des personnes
atteintes de problèmes de mémoire, MEM-X Diffusion soutient la personne
aidée, tout en soulageant ses aidants (en particulier la famille) d’une
charge importante et d’un stress évident.
L’aidant :
Le sénior aidant a un besoin vital de prendre de temps à autre une
« respiration » en s’éloignant quelques heures de l’aidé
afin de reprendre les forces nécessaires à ce combat permanent contre
l’oubli qu’est la maladie d’Alzheimer. Il a fréquemment
une activité extérieure qui lui procure l’équilibre
salutaire sans lequel son rôle d’aidant serait encore plus difficile
à assumer. Se pose alors le problème de l’absence, l’aidant
se sent coupable et inquiet : comment faire pour s’assurer que rien ne soit
oublié pendant son absence ? Des auxiliaires de vie viennent à la
maison pendant ses activités extérieures : ces personnes sauront
elles quoi faire en cas de crise ?
L’aidé :
Son stress augmente à mesure que sa confiance en lui diminue en une sorte
de cercle vicieux. Il perd l’envie de faire par peur d’oublier et
de donner de lui/elle une image dégradée. Les prises de médicaments
sont tout particulièrement une cause d’inquiétude : comment
s’assurer de les prendre à temps ? Quelles seront les conséquences
si l’heure de prise est dépassée, voire en cas d’oubli
pur et simple ? Que dire encore de la nécessité impérieuse
qu’ont les personnes âgées de s’hydrater en période
de sècheresse, alors même que la sensation de soif s’atténue
au fil du temps ?
Comment l’aidé peut-il rester inséré dans la vie sociale
de manière active, malgré ces contraintes et ses angoisses ?
MEM-X rassure l’aidant : en son absence, rien ne sera oublié et les
auxiliaires de vie sauront quoi faire en cas de crise grâce à la
touche SOS. L’aidé quant à lui n’oubliera que son stress
car MEM-X veille en cas de « panne de mémoire », et c’est
la voix familière de l’aidant qui le guidera tout au long de la journée.
MEM-X permet de maintenir à domicile plus longtemps, dans des conditions
de sécurité, de confiance et d’estime de soi améliorées,
de nombreuses personnes qui sans cette aide n’auraient eu d’autre
choix que de s’isoler de toute vie sociale active, voire de se résoudre
à entrer prématurément dans un établissement spécialisé.
Qui de l’aidant ou de l’aidé s’en réjouira le
plus ? Les deux sans aucun doute !
Agel : Une opportunité pour votre santé et vos finances.
13-03-2009>
Document sans titre
Une compagnie sur
le marché du bien être en pleine expansion qui nous propose des
produits révolutionnaires pour notre santé et notre capital.
Le marché
du « bien être » :
Ce marché est le plus expansif au monde. Il représente un chiffre
d’affaire annuel d’environ 400 milliards de dollars par an et progresse
de 15 à 20% tous les ans. Plusieurs domaines sur ce marché (spa,
fitness, thalasso, médecine douce…). Les compléments alimentaires
en sont un secteur incontournable en forte progression à cause des carences
de plus en plus importantes des valeurs nutritives de nos aliments et du développement
d’une alimentation non équilibrée (fast-foods…). Les
compléments sont de plus en plus une solution incontournable et notamment
chez les + de 50 ans.
L’innovation
de nos produits :
AGEL a crée des compléments alimentaires répondant à
de nombreux fléaux (obésité, douleurs articulaires, cholestérol)
à travers une nouvelle technologie qu’ils ont brevetés :
le gel en suspension qui a pour propriété de reproduire la structure
des aliments à travers un gel facilitant le passage de la barrière
intestinale des principes actifs (vitamines, calcium, protéines…)
et assurant donc une efficacité bien meilleure que les produits de la
concurrence.
AGEL a également
choisi un packaging pratique et ludique qui règle de nombreux soucis
de consommation. Les produits sont peu encombrants, facile à avaler,
léger, ne nécessite pas d’eau ou être réfrigérés.
Ils ont bon goût, bonne odeur. Ils sont certifiés casher et hallal.
Toutes ces données leur donne un avantage évident sur la concurrence.
AGEL et le marketing
de réseau :
AGEL vous propose une opportunité d’affaire pour prendre vous-même
les parts d’un marché international (Distribution dans plus de
50 pays dans le monde) à travers les produits AGEL. Comment ? Simplement
en étant consommateur et en faisant du « bouche à oreille ».
AGEL est une entreprise de vente directe, vous pouvez donc devenir vendeur indépendant
de ses produits et profiter d’un plan de rémunération exceptionnel
dans ce domaine.
Le Marketing de
réseau et les Seniors :
Qui peut être plus qualifié que les seniors pour être indépendant ?
Leur grande expérience en entreprise leurs permettront d’avoir
des facilités importantes pour définir leur stratégie de
surcroît sur un marché de consommation qui s’adresse en priorité
à une population plus mature et conscient de ces problèmes.
Pour plus d’informations,
il vous suffit de contacter au 06.98.20.25.26 ou johnatan.agel@hotmail.fr afin
d’être invité à une présentation d’affaire.
Le succès est un choix.
Note : ce texte ne reflête
pas l'opinion de leMarchedesSeniors.com et est écrt sous la responsabilité
de son auteur.
Quelle protection de l’emploi pour les Seniors
13-03-2009>
Document sans titre
En 2007, le taux
d’emploi des 55-64 ans en France dépassait à peine 38%,
là où la moyenne européenne équivalait à
45% (UE des 27), et où dans des pays comme l’Angleterre et les
Etats-Unis ces taux avoisinaient 60%, voire 70% pour le Japon et la Suède.
Ceci contraste avec le taux
d’emploi des 25-54 ans qui en France demeure comparable à celui
d’économies comme les Etats-Unis.
Ce constat reflète
la forte progression des taux de sortie de l’emploi pour les plus de 55
ans en France à partir du début des années 1980, progression
qui s’est inversée, mais pas suffisamment, depuis une dizaine d’années.
Ce constat renvoie bien entendu à la diminution de l’âge
moyen de sortie d’activité, qui a chuté de deux ans environ
ces vingt dernières années, pour tomber en deçà
de 59 ans, ce qui impacte directement, et indirectement via des effets d’anticipations,
l’emploi des seniors.
La France a fait l’expérience
d’une politique spécifique en matière de protection d’emplois
des seniors, avec tout d’abord l’instauration dès 1987 du
dispositif Delalande, qui consiste dans sa mouture initiale à surtaxer
les licenciements de personnes de plus de 55 ans1. Les gouvernements ont ensuite
tergiversé en proposant différentes modifications de ce dispositif.
Sa disparition pure et simple est définitivement programmée à
l’horizon 2010. Les effets pervers de ce système sont en effet
bien connus : baisse des embauches et incitations à anticiper certains
licenciements. Le CDD senior censé lui succéder, mis en place
en août 2006, vise pour sa part à stimuler les embauches de seniors
; il n’a pas lui non plus rencontré
Partage-senior.net un nouvel intervenant dans la colocation senior
13-03-2009>
Document sans titre
Manque d’argent,
peur de la solitude, partage des tâches, etc. Les raisons qui poussent
certains seniors à vivre en colocation sont nombreuses.
Même si le concept
reste encore confidentiel, certaines structures se montent çà
et là… Preuve que même minime, la demande se fait sentir,
qu’elle existe. D’où la création du site Internet
Partage-senior.net, qui vise à mettre en contact les 50 ans et plus qui
souhaitent tenter l’expérience de la colocation.
On connaissait déjà
le partage d’appartement entre une personne âgée et un étudiant.
Puis en 2007 est apparu le concept qui lançait en France le partage d’appartements
entre seniors (pratique qui existait déjà depuis quelques temps
dans les pays du nord de l’Europe).
Un nouveau site Internet
s’est lancé depuis peu dans ce domaine. Il s’agit de Partage-senior.net,
qui vise à mettre en contact les seniors qui souhaitent « acheter
ou louer un bien immobilier à plusieurs ».
Même si le concept
a du mal à se mettre en place, l’idée reste bonne. En effet,
comme le rappellent les créateurs de ce site web, « la France compte
à ce jour plus de 13 millions de personnes âgées de plus
de 60 ans, dont un quart vit seul suite à un divorce, au décès
du conjoint(e) ou à l’éloignement de la cellule familiale
». Et avec la montée en puissance du papy-boom dans les années
à venir, ce « chiffre ne cessera de croître » pour
atteindre 18 millions de seniors à partir de 2015.
Ces « jeunes vieux
», sont en général en bonne santé. Souvent dotés
de diplômes, parfois familiers des nouvelles technologies, ils entendent
bien profiter de leur espérance de vie, estimée à 90 ans
en 2050. Pourtant, la situation économique des seniors en solo n’est
pas toujours facile malgré des revenus corrects pour certains.
Cet allongement de leur
espérance de vie pose plusieurs problèmes : celui de l’angoisse
de vivre seul d’une part, et les frais de logement parfois élevés
pour de petites retraites d’autre part. Et pour beaucoup, naturellement,
intégrer une maison de retraite ne fait pas partie de leur philosophie
de vie ou alors, ils n’ont pas le budget nécessaire pour financer
ce type d’hébergement.
En dehors de ces problèmes, certains seniors, souvent des femmes, souhaitent
tout simplement changer de mode de vie et tenter l’aventure à plusieurs
dans un autre endroit, au bord de la mer, à la montagne ou à la
campagne ; d’autres ont comme projet de se rapprocher de leurs enfants
et de leurs petits-enfants. Enfin, pour certains, l’idée est de
se rapprocher de toutes commodités et habiter, si possible, en centre
ville.
D’où l’idée du partage d’un toit entre seniors…
Comme souvent, la France est en retard dans ce domaine. A l’origine, le
concept de partage d’appartements ou de maisons, entre aînés
vient du nord de l’Europe, Benelux, Suisse ou encore la Suède.
Au Pays-Bas par exemple, les colocations de seniors sont cinq fois plus courantes
qu’en Allemagne.
Comment ça marche ?
Le service sur Partage-senior.net est-il gratuit ?
Le dépôt de votre annonce et la mise en relation avec d'autres
séniors sont des services gratuits proposés par Partage-senior.net
Comment entrer en contact avec les autres membres ayant un projet identique
?
Dès l'instant où un projet similaire au vôtre est déposé
sur le site partage-senior.net, vous en serez informé(e) immédiatement
par e-mail, vous aurez ainsi accès aux informations suivantes : prénom,
n° de téléphone, adresse mail et contenu détaillé
du projet, seul le nom de la personne n'apparaîtra pas. Nous vous ferons
parvenir quotidiennement par e-mail toutes les annonces de recherche de colocation
ou de coacquisition correspondant à votre projet.
Une colonie de vacances avec papy et mamy
12-03-2009>
Document sans titreUne colonie de vacances
où les enfants partent avec leurs grands-parents : tel est le projet imaginé
par un jeune directeur de « colos » lyonnais. Qui les met en place
dès le mois de juillet, dans le cadre somptueux des gorges du Verdon.
Partir en colonie de vacances avec ses grands-parents : le concept
est novateur ! Mehdi Coly, un jeune directeur de « colos » lyonnais,
en est à l’origine. « Mon grand-père avait pris l’habitude,
lorsque j’avais 8-12 ans, d’organiser des activités telles
que des jeux de piste, pendant les vacances d’été. C’est
comme cela que m’es venu l’idée d’une colo intergénérationnelle
». Le jeune directeur n’a rien laissé au hasard : pour définir
au mieux son projet, il a travaillé avec plusieurs spécialistes
de la pédagogie et du vieillissement. « Cette « colo »,
c’est une manière de faire en sorte que les générations
se retrouvent, précise-t-il. Durant tout le séjour, les grands-parents
sont aux côtés de leurs petits enfants, dans un cadre que ceux-ci
affectionnent. Beaucoup d’activités sont organisées en commun,
mais certaines peuvent aussi être séparées. Ainsi en sera-t-il,
forcément, d’une petite dégustation de vin…
« Chacun doit trouver son compte dans ce séjour
»
Les activités, justement, se dérouleront sous
le soleil provençal des gorges du Verdon, dans un gîte tout confort.
Un cadre splendide, gage de qualité, qui permet de surcroît de
développer au mieux le thème « P’tit robinsons »
retenu pour le séjour. Au programme : randonnées, constructions
en forêts, activités nautiques… mais aussi loisirs d’intérieurs
et traditionnelles veillées de « colo ». « Le tout
est que chacun y trouve son compte » résume Mehdi Coly, qui compte
par ailleurs s’entourer d’animateurs spécialisés pour
assurer la réussite de sa « colo ».
Il mise par ailleurs beaucoup sur la qualité : outre
le confort du lieu, les repas seront assurés par un restaurant tout proche.
« Le tout pour un prix inférieur au prix moyen des colonies de
vacances » précise, tout sourire, le créateur de «
Vitacolo ». Autant de bonnes raisons de s’exiler en Provence cet
été en compagnie de papy et mamy.
Informations et réservations : 04 78 64 26 99. www.vitacolo.fr
Jean Christophe Riberolles : Le Cyltech propose des produits pour l'aménagement de l'habitat pour les personnes âgées
09-03-2009>
Document sans titre
Le Cyltech
est situé à Lyon et propose une référencement de
produits destinés à l'aménagement de l'habitat et du bureau
pour les personnes âgées et/ ou handicapées. Le 17 Mars
prochain, celui ci organise une journée portes ouvertes à l'occasion
de laquelle plusieurs conférenciers vont intervenir. Jean Christophe
Riberolles, directeur commercial du Cyltech nous parle de sa structure... Interview
audio
Thierry Daudignon : L'association France Presbyacousie a développé le test de dépistage Hein ?
05-03-2009>
Document sans titre
Thierry Daudignon, DG de
la société Starkey France, fait également partie de l'association
France Presbyacousie. Celle ci a développé un nouveau service
intitulé ' Hein
?', qui a pour objectif de détecter le niveau de problème d'audition
du grand public via un site Internet et une numéro de téléphone
spécial. Thierry Daudignon nous parle de cette démarche, du fonctionnement
de ce service et des objectifs de ce inititiative... Interview Audio
Paulin Llech Age d'Or Services
02-03-2009>
Document sans titre
Paulin Llech, Directeur
général de la société pionnière du marché
du service à la personne, Age
d'Or services, nous explique sa démarche et son fonctionnement actuel.
Les stratégies évoluent, les marchés et les besoins également,
ainsi Mr Llech nous parle du nouveau partenariat créé avec PC
30, société de dépannage et formation à l'informatique,
qui intéresse de plus en plus les seniors. Interview audio...
Nicolas Roussel Le téléphone Bazile est particulièrement adapté aux seniors
19-02-2009>
Document sans titre
La société
Bazile Telecom a développé
et commercialise un téléphone portable très simple à
utilisé car il ne possède qu'un seul bouton, adapté aux
personnes âgées, personnes malvoyantes ou personnes handicapées.
Lancée en 2006, cette société distribue aujourd'hui ce
produit dans toute la France via le site internet, le réseau des audioprothésistes,
des opticiens et les pharmacies. Nicolas Roussel, directeur Marketing de la
société nous dresse un portait rapide de la société
et nous parle également de ses projets de développement... INTERVIEW
Nicolas Felkircher Facil&Co est un magasin destiné aux seniors
19-02-2009>
Document sans titre
La boutique Facil& Co
est ouverte depuis le mois de septembre 2008 à Paris et propose 3 univers
dédiés à améliorer le quotidien des seniors : Confort,
Forme et Multimédia. Aux produits sélectionnés et proposés
en magasin, s'ajoute une offre de services complémentaires, visant à
aider les seniors dans leur quotidien mais aussi à les accompagner, notamment
dans la démarche multimédia, en leur proposant un service 'Internet
accompagné'. Nicolas Feldkircher nous parle de sa démarche et
de son concept... INTERVIEW
Claire Chambrier Les seniors sont une cible prioritaire en communication
17-02-2009>
Document sans titre
Le
Centre d'information des Viandes a pour mission de communiquer sur les bienfaits
des protéines animales sur la santé. La cible des seniors est
prioritaires dans la stratégie depuis déjà plusieurs années,
et reste incontournable, car encore aujourd'hui beaucoup d'amalgames sont faits
sur l'impact de la viande sur la santé. Claire Chambrier, chef de projet
nutrition Grand Public nous parle des actions développés dans
le passé et celles à venir pour 2009.
EA Pharma développe des compléments alimentaires
16-02-2009>
Document sans titre
Amine Achite, médecin
et dirigeant et de la société EA
Pharma nous parle ici de la société et des produits développés
pour la cible des plus de 50 ans entre autres. des produits déjà
existants en passant par les nouveautés comme Granio+ Ménopause,
jusqu'aux projets de développement, cette société s'est
donnée comme vocation de répondre au mieux aux besoins d'une clientèle
en attente de produits sains et attentive aux composants ingérés.
INTERVIEW...
Doro présente en avant-première 5 nouveaux modèles
16-02-2009>
Document sans titre
Doro commercialisera 5 nouveaux
modèles dans les six mois à venir. Les lignes directrices restent
les mêmes : un design atypique pour un produit entièrement conçu
pour son utilisateur et son confort.
En 2008 Doro a fait une percée sur le marché des
mobiles avec, notamment, un bond de près de 200% de ses ventes au dernier
trimestre. Ces mobiles simplifiés, conçus avant tout pour la cible
des seniors, ont remporté un grand succès auprès des revendeurs
et des clients et reçu plusieurs récompenses comme les prix IDEA,
Bio21 et le « Wonder Vision Award », décerné
par Stevie Wonder aux USA.
“La demande pour nos mobiles simplifiés reste
forte, signe que nous avons visé une bonne cible avec les bons produits.
Nous avons osé développer des mobiles simples avec des touches
larges, des afficheurs faciles à lire et quelques fonctions essentielles
comme pouvoir téléphoner et envoyer des SMS» précise
Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
5 nouveaux modèles présentés en
avant-première à Barcelone du 16 au 18 février.
Cinq nouveaux mobiles qui portent ce concept à succès
encore plus loin. Quatre d’entre eux sont destinés aux seniors
peu attirés par la technologie qui veulent un mobile simple et beau avec
un certain nombre de fonctions simples d’accès. Ce sont les PhoneEasy
® 338gsm, 342gsm, 345gsm et 410gsm.
L’intérêt particulier du Doro PhoneEasy®
410gsm est d’avoir une ouverture à clapet. Premier du genre chez
Doro, il répond à une demande des seniors.
Le 5ème mobile, le Doro HandlePlus 334gsm est destiné
aux seniors avec un besoin plus marqué de fonctions claires, simples
et/ou d’assistance.
«Nos cinq nouveaux
modèles nous permettent de conforter notre position de leader sur le
marché des mobiles simplifiés. Nous offrons la gamme la plus large,
la plus moderne et la plus adaptée aux personnes qui veulent de beaux
téléphones faciles Doro HandlePlus 334gsm à utiliser»,
précise Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
Christophe Robert (Fondation Abbé Pierre) : Les personnes âgées ne sont plus à l'abris de situation de mal-logement
06-02-2009>
Document sans titre
La Fondation Abbé
Pierre vient de publier son Rapport 2009 sur le mal-logement en France avec
une partie importante sur la situation de nombreuses personnes âgées.
Interview de Christophe Robert, directeur des études à la Fondation
Abbé Pierre.
Personnes âgées et logement : le retour de la précarité
05-02-2009>
Document sans titre
Le Rapport 2009
sur l’état du mal-logement en France diffusé cette semaine
fait état de situations alarmantes de certaines personnes âgées...
Un certain nombre d’indices
recueillis à l’occasion des travaux réalisés pour
les précédents Rapports sur l’état du mallogement,
ou plus récemment, conduisent à s’interroger sur la question
du lien entre vieillissement et mal-logement. Certains constats peuvent effectivement
nous alerter. C’est ainsi que l’on peut pointer le vieillissement
de la population vivant dans le logement social et le poids grandissant des
personnes âgées dans la demande de logement social, l’anticipation
de la baisse des revenus au moment de la cessation du travail qui conduit certains
retraités à faire le choix de vivre en camping dans des caravanes
ou des mobil-homes, la difficile adaptation du logement à la perte d’autonomie,
etc… Autant de manifestations qui soulignent que de nombreuses personnes
âgées ne sont pas des seniors actifs dotés d’un pouvoir
d’achat confortable mais composent une population très vulnérable
particulièrement exposée aux difficultés de logement.
Pour autant, la question
du mal-logement des personnes vieillissantes est rarement évoquée
et n’est pas identifiée comme un problème majeur. Sans doute
parce que les statistiques relatives au revenu moyen des ménages retraités
(il est comparable à celui de l’ensemble de la population) et à
leur statut résidentiel renvoient l’image d’une population
particulièrement privilégiée au regard du logement. Arrivées
au terme d’un parcours souvent marqué par l’accession à
la propriété et la constitution d’un patrimoine, bénéficiant
de logements dont le niveau de confort s’est amélioré ces
dernières décennies, les personnes âgées peuvent
paraître globalement épargnées par les remous de la crise
du logement. Les apparences sont trompeuses et masquent de profondes inégalités.
Appréhender les
personnes âgées comme une population homogène bénéficiant
d’un confort de vie bien supérieur aux jeunes générations,
c’est faire abstraction des inégalités de revenus qui existent
chez les plus de 60 ans, comme au sein des autres tranches d’âge
de la population. C’est oublier qu’aujourd’hui, 600 000 personnes
âgées vivent avec une allocation de solidarité de 628 euros
mensuels1 qui les situe sous le seuil de pauvreté (défini en regard
de la norme européenne à 60 % du revenu médian). C’est
oublier aussi l’épisode de la canicule qui, lors de l’été
2003, avait brutalement placé sous le projecteur des médias l’isolement
profond dont souffraient des milliers de personnes âgées et les
conditions d’habitat inadaptées dans lesquelles elles se trouvaient
confinées.
Appréhender les
personnes âgées comme une population homogène contribue
finalement à masquer la nature du processus de vieillissement qui consolide,
voire aggrave, les inégalités économiques et sociales établies
au cours de la vie et qui a tendance à renforcer les clivages sociaux
ou les situations d’exclusion que connaissaient les personnes avant d’entrer
dans l’âge de la retraite. Il en résulte que l’on n’aborde
pas le temps de la vieillesse avec les mêmes atouts. On ne vieillit pas
de la même manière selon son parcours de vie, selon que l’on
a été sans domicile fixe, ouvrier ou cadre supérieur (le
différentiel de durée de vie de 7 ans entre ces deux dernières
catégories en témoigne). Le logement est alors pour les personnes
vieillissantes, comme il l’est en général, un marqueur d’inégalité.
S’il existe de nombreux travaux concernant l’impact du vieillissement
de la population sur le logement2, nous ne disposons pas, à notre connaissance,
de réflexions globales sur le mal-logement des personnes âgées.
C’est à la mise en évidence de ce phénomène,
de ses manifestations et de ses causes, qu’est consacré ce chapitre
du Rapport sur l’état du mal-logement en France publié à
un moment où la symétrie entre le mouvement d’allongement
de la durée de la vie et celui d’augmentation des ressources des
personnes âgées semble rompue. Si l’allongement de la durée
de la vie est appelé à se poursuivre, il se pourrait bien qu’avec
notamment les mesures adoptées en matière de retraite, le mouvement
de progression des ressources des personnes vieillissantes s’infléchisse
ou même se retourne et qu’une parenthèse se referme.
Laurent Martineau Arkopharma ' Les seniors sont friands de naturel'
03-02-2009>
Document sans titre
Laurent Martineau, en charge
du développement marketing de la société Arkopharma
présente ici les divers produits qui séduisent les 50 ans et plus
entre autres, et les axes de développements qu'à choisi de prendre
Arkopharma sur les nouveaux produits. Arkopharma développe des produits
naturels, argument de force pour la cible des baby-boomers et seniors, attentifs
à cet problématique de santé. INTERVIEW
Anne Babkine ' Le pôle santé du groupe Elior développe des services associés'
02-02-2009>
Document sans titre
Anne Bakine exerce son activité
de responsable marketing au sein du Groupe
Elior, numéro 3 en Europe de la restauration sous contrat. Depuis
quelques temps au sein du pôle santé, l'activité du groupe
ne se limite plus simplement à la conception de repas, mais également
à plusieurs services associés, qui permettent de compléter
l'offre ciblant les hôpitaux, maisons de retraites cliniques et établissements
pour handicapés. Anne Babkine nous parle du pôle santé et
de ces services associés mis en place. INTERVIEW
Monmessager.fr est un nouveau concept de communication
26-01-2009>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
le site www.monmessager.fr
?
Le site www.monmessager.fr
permet d'envoyer des messages Vidéos ou des Photos aux proches qui n'ont
pas Internet, c'est un cadeau original proche d'Interflora sur le concept. Nous
sommes complémentaire du téléphone ou du courrier. Notre
mission est de rapprocher en priorité nos Ainés qui résident
à leur domicile ou en maison de retraite avec les membres de leur famille
qui sont éloignés soit en France ou à l'Etranger.
Qui sont vos clients ?
MonMessager va aider à créer
ou à recréer des liens entres les générations grâce
à la simplicité des nouvelles technologies, notre cible représente
les descendants de la seconde et troisième génération qui
ont entre 20 et 50 ans.
Les enfants de nos ainés qui sont la première génération
ne font pas partie de notre cible car ils habitent au moins pour l'un d'entre
eux à proximité et ils assurent souvent l'essentiel du lien social.
Comment fonctionne ce service
?
- La personne qui a Internet télécharge
son message vidéo ou ses photos sur notre site www.monmessager.fr d'autre
part la première fois elle peut acheter le lecteur DVD de salon ou le
cadre photo numérique pour que son destinataire puisse visionner son
message.
- Monmessager récupère
le message, il le grave sur un support CD ou une clé USB et il en
fait une dimension "cadeau" inestimable. De plus il met tout en œuvre
pour que votre proche puisse le visionner, il coordonne avec les professionnels
de santé ou les contacts qui lui seront communiqués l'assistance
au visionnage de votre message, le jour que vous souhaitez (anniversaire, fête
des séniors, Noël).
Aujourd'hui nos ainés ne reçoivent
pas de message vidéo ou photo car nous n'avons aucune garantie que notre
CD sera compatible avec l'appareil et d'autre part nous n'avons aucune garantie
que nos aïeux seront capables de le regarder ; c'est la valeur ajoutée
de Monmessager que de pouvoir assurer
que son cadeau soit vu et apprécié. Une enveloppe à l'adresse
de l'expéditeur est incluse afin de pouvoir répondre et de réactiver
l'échange des liens.
Quelle belle surprise utile ! D’autant plus que ce cadeau peut aussi avoir
un intérêt thérapeutique comme l’entretien de la mémoire.
Nous recherchons des partenaires
qui sont motivés par une démarche qualité auprès
de nos ainés, qui sont sensibles à leur solitude et leur isolement
et qui veulent participer à la chaine humaine du lien social que nous
proposons grâce à la prestation de Monmessager.
Il y a toujours une place pour les hommes et femmes de bonne volonté
animés par le développement de l'Humanitude.
Nous restons à votre écoute
pour échanger avec grand plaisir.
Franck Durandot : ActivAge pour attirer les Baby boomers sur les sites Internet
23-01-2009>
Document sans titre
ActivAge
est une société lyonnaise qui développe et commercialise
des solutions internet destinées à des sites web de partenaires.
Ces solutions (ViaFamilia
et News 360) permettent aux sites partenaires d'avoir plus de visiteurs (essentiellement
Baby boomers) de manière récurrentes. Interview audio de Franck Durandot, son
fondateur.
La clientèle des seniors sur le marché de la conserve et des surgelés par Jean Michel Roho - D'Aucy
17-01-2009>
Document sans titre
La marque D’Aucy
est active et incontournable sur le marché de la conserve, du surgelé
et de l’appertisé.
Plusieurs nouveautés
ont vues le jour en 2008, notamment au rayon des surgelés, dont les seniors
sont friands. La marque D’Aucy garde un positionnements global grand public,
malgré une forte représentation des plus de 50 ans au sein de
sa clientèle. Jean Michel Roho, directeur de la communication nous en
dit un peu plus sur le développement… Interview audio
Stéphane Rosen : Le constat de départ a été que les personnes équipées doivent changer très régulièrement leurs piles auditives
17-01-2009>
Document sans titre
Le ‘EZ Change’
de Energizer est une véritable innovation pour la société,
qui répond à un réel besoin : la manipulation des
piles contenues dans les appareils auditifs.
En effet, celles-ci doivent
être changées tous les 10 jours en moyenne, et sont d’une
taille minuscule, ce qui rend l’opération très délicate…
surtout lorsque l’on a de l’arthrose ou que l’on de voit plus
très clair…
Ce nouveau produit ingénieux
permet donc de faciliter l’intervention grâce à des aimants
qui maintiennent les piles dans un petit boîtier ergonomique.
Stephane Rosen, chef de
groupe Energizer, nous parle de son EZ Change et du site Internet www.mespilesauditives.com
Benjamin Glaenzer : Kijiji est un site de petites annonces
17-01-2009>
Document sans titre
Benjamin Glaenzer,
directeur de la branche France du site de petites annonces www.kijiji.fr,
nous parle de sa volonté d’avoir réalisé un focus
sur sa clientèle d’Internautes seniors, afin de mieux comprendre
leurs attentes et analyser leurs comportements sur le site.
Un état des lieux
de la société en ce début d’année, ainsi qu’une
vision globale des projets de développement pour 2009. Le web, connaît
depuis un moment un avenir prometteur sur la cible des 50 ans et plus…Interview
audio de Benjamin Glaenzer.
Pascal Jannot : Lamaisondesaidants.com est un site Internet d’accompagnement au quotidien...
17-01-2009>
Document sans titre
Pascal Jannot nous
présente son entreprise qui a développé un site Internet
de services aux aidants à travers plusieurs thématiques et problématiques.
La
maison des aidants c’est aussi un lieu de rencontre où
les particuliers et professionnels peuvent échanger sur leur quotidien,
se soutenir et rencontrer des personnes confrontées au même quotidien,
souvent très lourd à porter.
De l’information
à la formation, Pascal Jannot nous explique sa démarche…
Interview audio
Cyril Marchand (Responsable Secteur Mobilité) : Nos observations et les demandes de nos seniors nous ont permis d’adapter nos produits
15-01-2009>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter Evol ?
EVOL
Electric est une société familiale basée à
proximité de Toulouse, sur les coteaux annonçant le Gers. Son
fondateur, Jean Araillet, est un technicien passionné par l’électronique
embarquée sur des petits véhicules à propulsion électrique.
Ayant collaboré à la création aux Etats-Unis de l’Hélio,
un scooter 2 roues, EVOL s’installe en France et commercialise les cycles
finlandais haut de gamme Helkama à assistance électrique en tant
qu’importateur exclusif, les tricycles pliants et son bébé,
l’Hélio. De son expérience internationale, Jean Araillet
ramène des amitiés qui lui permettent de tisser un réseau
de fournisseurs et fabricants sûrs, lui garantissant les meilleurs produits.
Avec la marque israélienne Afikim, EVOL s’implique dans la mobilité,
en proposant des scooters 3 et 4 roues haut de gamme. Cette activité
en croissance amène la société à créer il
y a 3 ans une division propre à la mobilité et à l’handicap.
Vous orientez une
de vos activités vers la mobilité réduite à destination
des personnes âgées, pouvez-vous nous parler ?
Les produits Afikim sont
incontestablement parmi les plus robustes du marché, bénéficiant
d’une technologie pointue tout en restant d’un usage simple et bénéficiant
d’une esthétique rassurante. Ces critères répondent
aux attentes de personnes âgées souhaitant rester mobiles en toute
sécurité, sans avoir à se soucier de problèmes techniques
et surtout, sensibles à un confort optimal.
Nos observations et les
demandes de nos seniors nous ont permis d’adapter nos produits pour que
ces derniers couvrent l’ensemble des attentes du marché. De plus,
nous avons pris soin d’ adapter nos véhicules à une utilisation
urbaine ou tout chemin et ce ceci en totale sécurité. Nous avons
même développé un partenariat avec un fabricant français
pour équiper toute notre gamme d’une capote très légère
permettant de se protéger des petites intempéries !
Les personnes âgées
souffrant d’une mobilité limitée découvrant nos scooters,
et jusqu’alors privés du plaisir de sortir se promener, ont retrouvé
le sourire en même temps que leur autonomie.
En quoi vos solutions
répondent-elles à des besoins de cette clientèle ?
De nombreux scooters sont
proposés sur le marché, la plupart étant fabriqués
en Asie. Ces véhicules apportent des solutions mais parfois aussi des
soucis… Notre positionnement sur des produits haut de gamme se veut répondre
à un impératif : la fiabilité des produits et la satisfaction
des clients.
Une personne âgée,
a fortiori si elle souffre d’un handicap, doit pouvoir être en totale
confiance sur son seul moyen de transport, quel qu’il soit. C’est
pour cette raison que nous avons muni nos produits « Breeze » de
capteurs « panique » dans les poignets du guidon qui immobilisent
le véhicule en cas de risque de perte de contrôle. C’est
aussi pour cette raison qu’un système de différentiel permet
d’éviter au scooter de basculer en utilisation normale, et que
nos scooters, même 3 roues, bénéficient de pneumatiques
(pouvant être traités anti-crevaison) et de suspensions des plus
confortables.
Le premier besoin auquel
nous souhaitons répondre, avant d’aider à la mobilité
des personnes qui viennent nous voir, est de rassurer en instaurant un climat
de confiance, validé dans le temps… Je pense que nous devons tout
cela à nos ainés, n’est-ce pas ?
François Pernice : Ordimemo répond au besoin des personnes retraitées
14-01-2009>
Document sans titre
L’ordimémo
n’est pas simplement un micro-ordinateur : il ne propose d’abord
pas les fonction habituelles de traitement de texte mais offre une simplicité
d’utilisation (grâce à son écran tactile), relié
à Internet qui permet utilisateurs de mieux gérer leur quotidien.
De nombreux services sont
également accessibles directement via l’Ordimémo,
ce qui permet à ce petit bijou de technologie de devenir en quelque sorte
le centre de communication d’un foyer. Les seniors sont directement ciblés
car celui-ci répond aussi bien à leurs besoins, qu’à
ceux de leurs enfants.
Il s’agit outil de
communication simplifiée…. François Pernice nous présente
Ordimémo :
Interview audio
Daniel Berdugo (Directeur Magasins Intermarché) : " Les seniors constituent le public qui témoigne à nos enseignes le plus fort taux de fidélité "
08-01-2009>
Document sans titrePrésentez nous
rapidement le groupement des Mousquetaires, les magasins
Avec près de 4 000 points
de vente en Europe et un chiffre d’affaires de 32,7 milliards d’euros
en 2007, les Mousquetaires sont des acteurs majeurs de la grande distribution.
Créé en France en 1969, ce Groupement d’indépendants
fondé sur l’initiative privée recense aujourd’hui
plus de 3 000 chefs d’entreprise indépendants soucieux de s’intégrer
dans le paysage économique, social et associati et compte 130 000 collaborateurs.
Les Mousquetaires sont également présents au Portugal, en Espagne,
en Belgique, en Pologne et dans les Balkans. Ses enseignes sont : Intermarché,
Ecomarché, Netto, Bricomarché, Vêti, Roady et Restaumarché.
Les Mousquetaires placent le consommateur au cœur de leurs préoccupations
en lui assurant le meilleur rapport qualité prix.
Qui sont vos clients ?
Les enseignes Intermarché
et Ecomarché touchent un public très large, composé aussi
bien de jeunes célibataires ou en couple avec et sans enfant. La position
géographique d’un point de vente entraîne forcément
une différence de clientèle (zone rurale ou périurbaine
par exemple). Toutefois, notre cœur de clientèle reste centré
sur les strates seniors. Ils représentent 22 % de nos clients.
Vous avez une clientèle
senior, comment répondez-vous à leurs attentes perçues
?
Les seniors constituent le public
qui témoigne à nos enseignes le plus fort taux de fidélité.
Nous nous devons donc de satisfaire au mieux leur besoin et répondre
à leurs attentes. Grâce à nos magasins à taille humaine,
nous leur offrons une proximité qu’ils ne trouvent pas dans un
hypermarché. Le groupement des Mousquetaires privilégie depuis
toujours un maillage de l’ensemble du territoire, garant de la proximité
avec ses clients. (un point de vente tous les 17 km). Cela permet un accueil
personnalisé et une meilleure écoute de nos clients.
Vous développez
des produits MDD, avez-vous déjà réfléchi à
une stratégie senior dans le développement de celle-ci ?
Les produits à nos
marques estampillés du logo « Sélection des Mousquetaires »
que nous proposons dans les magasins Intermarché et Ecomarché
s’adressent à tous y compris aux seniors. Nous nous attachons surtout
à proposer des produits de la meilleure qualité au plus grand
nombre. Un produit sur deux vendu dans une enseigne Intermarché et Ecomarché
est un produit à notre marque. Evidemment, les seniors les achètent,
ils retrouvent une qualité identique voire supérieure à
celle des produits nationaux avec une différence de prix de près
de 25%. Une manière aussi pour Intermarché de redonner du pouvoir
d’achat à nos consommateurs pour certains aux petites retraites.
Nous mettons surtout l’accent
sur la fraicheur des produits. Les magasins sont livrés chaque jour en
fruits et légumes. Les rayons traditionnels boucherie, charcuterie, fromagerie
et poissonnerie sont très appréciés de cette clientèle
qui noue un contact privilégié avec un professionnel. Enfin, nos
clients séniors, attachés à leur terroir, peuvent aussi
retrouver des produits locaux en provenance directe de producteurs de la région.
En 2009, l’enseigne
Intermarché entame un grand virage axé sur la modernisation et
l’innovation. Pour exemple, grande première pour un distributeur,
les enseignes Intermarché et Ecomarché à travers le steak
micro ondable Jean Rozé ont reçu, en octobre dernier, des mains
du jury du SIAL le Grand prix « tendances et innovations ».
Pour la petite anecdote, récemment, Intermarché/Ecomarché
ont développé un système innovant de caisses automatiques
(chariots et paniers) dont les seniors sont très friands et font partie
des premiers utilisateurs de ce service.
Comment communiquez-vous ?
Notre communication s’effectue
essentiellement à travers nos prospectus nationaux et régionaux
dans lesquels sont mis en avant les produits des PME locales avec qui nous travaillons.
Vendre des produits de qualité irréprochable au meilleur prix
est au cœur de la philosophie des Mousquetaires. Les consommateurs et les
seniors en particulier, sont particulièrement attachés aux produits
des PME souvent synonymes de qualité, de variété et d’authenticité.
Frans Van Steenbrugge : La société Quotatis met en relation des personnes ou des entreprises qui recherchent des prestataires de services
08-01-2009>
Document sans titre
Créée il y
a 10 ans, Quotatis est une société qui a pour mission d’orienter
ses clients vers les prestataires de services les plus à mêmes
de répondre à leurs besoins : jardin, aménagement
de la maison, travaux d’entretiens, courses,etc… sont les services
proposés par le biais de la société Quotatis. Frans Van
Steenbrugge nous parle de son positionnement et de la stratégie adoptée
pou conquérir notamment la clientèle des seniors… Interview
Christophe SWIATEK (SBT) : SBT propose des prestations commerciales publicitaires, d'acquisition ou de fidélisation de clients, prospects, internautes ou lecteurs
08-01-2009>
Document sans titrePouvez-vous présenter
SBT ?
Avec l’augmentation de l’espérance
de vie, la préoccupation de maintenir ses capacités intellectuelles
et physiques devient de plus en plus importante, et s’impose dans les
modes de consommation. Préalablement au fait de prévenir et retarder
le risque de déclin des capacités cérébrales individuelles
des personnes avançant en âge, nous intéressons les jeunes
en période d’apprentissage et/ou en besoin de soutien, ainsi que
les adultes en phase de changement dans leur vie professionnelle.
Dans le but de répondre de
répondre à cet enjeu, la société SBT a été
fondé en septembre 2000 afin de concevoir et de produire des logiciels
d’entraînement des capacités cognitives de la personne qui
avance en âge.
Actuellement, SBT poursuit sa démarche
au plan international en continuant le développement des marchés
nord-américain, japonais, allemand, coréen et espagnols.
Quels services
proposez-vous ?
SBT propose aujourd’hui
un site Internet d’entraînement cérébral, mais aussi
la gamme la plus complète de logiciels d'entraînement et d'évaluation
des fonctions cognitives (mémoire, la concentration, la logique, le langage
ou le traitement visuo-spatial), fondés au plan scientifique sur les
dernières connaissances, et conduit des recherches applicatives dans
le domaine de la « Prévention - Santé » et des «
Ressources Humaines ». La société combine ainsi les dernières
avancées en matière de sciences cognitives, de neuropsychologie
et de sciences de l'éducation, avec des technologies de pointe pour développer
des produits innovants.
A partir de ses jeux cognitifs,
SBT propose des prestations commerciales publicitaires, d'acquisition ou de
fidélisation de clients, prospects, internautes ou lecteurs. Les secteurs
des compagnies d'assurances, de sites grand public ou encore des laboratoires
pharmaceutiques sont très intéressés de sensibiliser leur
clientèle potentielle. AXA France, thirdage.com ou encore isodisnatura.com
ont développé leur potentiel grâce à un nombre important
d'exercices effectués régulièrement.
Comment les exercices
pour améliorer ses capacités cognitives ont-ils été
développés ?
Depuis sa création,
SBT s'appuie sur une Recherche & Développement lourde (1,4 M €
fin 2005), reconnue et soutenue par l'ANVAR ainsi que par le Ministère
de la Recherche à travers différents projets nationaux et européens.
SBT a axé sa stratégie autour de la mise au point de produits
innovants intégrant les possibilités offertes par les nouvelles
technologies et les avancées issues des recherches académiques
dans le domaine de la psychologie cognitive et de la neuropsychologie.
La société
se base également sur l’expertise de personnes titulaires de Doctorats
dans les domaines de la Psychologie Cognitive, de la Neuropsychologie ainsi
que de l’Informatique.
Vous proposez vos
programmes en marque blanche. De quoi s'agit-il ?
L’exemple le plus
récent est le partenariat avec le site AXA Santé+. Ainsi, pour
constituer la rubrique Mémoire du site web, nous proposons une sélection
d’exercices dont les utilisateurs du site peuvent profiter sans toutefois
payer d’abonnement. Une inscription, toujours gratuite, leur permet d’accéder
à une plus grande sélection de jeux. Ceux-ci sont intégrés
dans le site AXA Santé + et customisés aux couleurs de notre partenaire
pour s’accorder à leur charte graphique. Un tel partenariat a par
exemple également été mis en place avec le site web du
journal Le Monde qui propose à ses visiteurs des jeux HAPPYneuron dans
sa rubrique de jeux.
Recherchez-vous
des partenariats ? (si oui lesquelles)
Aujourd’hui SBT souhaite
développer de nouveaux partenariats en France mais aussi à l’international
et donner à ses partenaires la possibilité de fidéliser
sa clientèle ou ses visiteurs, de conquérir de nouveaux clients,
de se positionner leader en terme de prévention, de se procurer un avantage
concurrentiel, mais aussi de sensibiliser sa clientèle. Les domaines
nous tenant à cœur sont bien sûr les seniors et le domaine
de la santé mais aussi les jeunes en phase d’apprentissage. Nous
sommes également intéressés par les assureurs qui peuvent
ainsi proposer à leur clientèle un supplément agréable
avec une distraction ludique dans un but préventif. Dans un autre domaine,
les jeux HAPPYneuron peuvent favoriser et valoriser l’intérêt
les sites de médias.
Dominique Gaucher (DG de Miel Mutuelle) : Aujourd’hui les seniors représentent plus de 16% de notre clientèle
08-01-2009>
Document sans titre
Dominique Gaucher, directeur
général de Miel Mutuelle nous explique dans cette entretien le
choix d’une démarche stratégique de développement
d’un gamme à destination des de la population des personnes de
plus de 50 ans. La création de cette nouvelle gamme a également
pour objectif de développer la clientèle de Miel Mutuelle en apportant
3000 chefs de familles supplémentaires au fichier client actuel la société.
Pour ce faire, plusieurs actions sont mises en place… Interview
beboomer.com, le Facebook® des jeunes seniors
07-01-2009>
Document sans titre
Avec une présence
sur Internet en progression de 20% sur un an, ces actifs forment une importante
population connectée et constituent le nouveau moteur du web. Il est
vrai qu’ils disposent à la fois de temps et de revenus
plus élevés que la moyenne.
Pour répondre à
leurs demandes et faire face à l’évolution de la société,
une équipe expérimentée a lancé www.beboomer.com,
le premier réseau social dédié à cette catégorie
socio professionnelle. Résolument positionné autour de la citoyenneté
et la solidarité, beboomer.com a pour vocation de créer du lien
social en s’engageant auprès d’associations et en soutenant
l’emploi des plus de 45 ans.
Beboomer.com est construit
autour du développement personnel de ses membres, de leurs rêves
et de valeurs 100% positives. Fondé sur une approche Web 2.0, beboomer.com
met à leur disposition de manière simple et ludique des technologies
innovantes, nécessaires à leur vie dans la société
Internet :
• Communiquer
gratuitement
o Echanger facilement et librement par vidéoconférence et messagerie,
directement depuis le site sans téléchargement d’applications.
• Se rencontrer
o Créer et participer à des évènements (soirées,
spectacles, etc.).
• Partager
ses rêves
o Créer et partager des rêves, des plus sages aux plus fous !
o Profiter de l’expérience et des conseils de personnes fiables
et de la même génération pour mieux réaliser ses
rêves et les vivre.
• S’exprimer
o Tenir son propre blog, créer des groupes, partager ses photos et vidéos
o Devenir rédacteur en écrivant des articles pour le magazine
intégré au site
• Etre solidaire
o Se servir des blogs d’association et des outils de communication entre
membres pour donner du temps à des actions de solidarité.
• Rester
actif
o Poster des CV vidéo ou traditionnels pour faire évoluer sa carrière.
o Utiliser l’espace « Offre d’emploi » réservé
aux entreprises soutenant l’emploi des plus de 50 ans.
« L’accomplissement
personnel et la satisfaction des individus sont au coeur de notre stratégie.
» soulignent Baruk Pilo et Jean-Pierre Largeas, co-fondateurs de beboomer.com,
« Nous nous sommes donnés pour mission d’assurer l’intégration
dans le monde Internet des plus de 45 ans et des seniors afin d’accroître
leur contribution à la société et de maintenir les liens
intergénérationnels.»
Depuis son démarrage
opérationnel effectué dans la plus grande discrétion en
octobre dernier, beboomer.com comptabilise aujourd’hui en France plusieurs
milliers de membres actifs utilisant tous leur véritable identité.
Le site, qui prévoit une forte accélération des inscriptions
dans le courant de l’année 2009, devrait poursuivre ensuite son
développement à l’international avec des ouvertures prévues
en Allemagne, Espagne, Italie et au Royaume- Uni.
beboomer.com est également
déjà partenaire des associations Fondation Abbé Pierre,
Action Contre la Faim, Association Soeur Emmanuelle (ASMAE), Seniors à
Votre Service, Les Aînés Ruraux, Charitic, Jardiniers de France
et No-Temps.
Olivier Gorlier (Carré Seniors) : "L’objectif principal de Carré Seniors est d’aider à mieux vivre au quotidien"
05-01-2009>
Carré-Seniors,
cette nouvelle société basée dans la région Lyonnaise
a vu le jour il y a maintenant 6 mois et est fondée sur des principes
de déontologie : respecter les aînés et les aider
à mieux gérer leur quotidien.
Souvent isolés
ou tout simplement mal informés sur les aménagement ou produits
pouvant simplifier et apporter du confort à leur vie, Carré
seniors intervient comme conseillé mais aussi comme coach de vie. Olivier
Gorlier nous explique son concept … Interview audio
Philippe Guillaume (MEM-X) : " Le rôle de l’aidant dans l’achat de « produits technologiques » "
03-01-2009>
Document sans titre
Plus une personne
avance en âge, et plus sa réticence est grande à l’idée
d’intégrer de nouveaux comportements, d’apprendre de nouveaux
modes opératoires. Le phénomène se trouve renforcé
par l’arrivée de pathologies fragilisant la personne aidée.
Avec l’âge et la maladie, croît ainsi le besoin d’assistance
tandis que diminue la capacité à se l’approprier. Ce hiatus
sans cesse croissant nécessite, pour être comblé, la présence
de tierces personnes jouant le rôle de facilitateurs ou aidants à
chaque étape du processus d’achat des gérontechnologies.
Nous diviserons ici le
processus d’achat de technologies pour l’autonomie en cinq étapes
principales pour lesquelles le rôle de l’aidant pour être
constant et indispensable n’en est pas moins différent :
Certes il existe toutes
sortes de magazines qui permettent à des personnes âgées
de découvrir un nouvel outil, une nouvelle technologie, mais bien souvent
les gérontechnologies sont développées par des PME dont
les budgets sont plus orientés vers la recherche et le développement
de nouveaux produits que vers la communication. L’information est donc
à rechercher, elle ne vient pas spontanément s’offrir à
ceux qui en ont le plus besoin.
Internet est alors une
source précieuse et facile d’information avec des sites tels que
www.gerontechnologies.net ou www.accesat.be qui offrent une information gratuite,
ce que font également des sites marchands tels que Bastide ou Senior
Boutique. Toutefois les personnes âgées ont rarement accès
à internet, et l’aidant peut alors être un familier, une
association ou une organisation qui rechercheront dans cette source abondante
l’information nécessaire à la personne à aider.
2.La compréhension :
Trouver une nouvelle technologie
n’est pas tout, encore faut-il appréhender son fonctionnement,
comprendre son maniement, que ce soit à partir d’une documentation
ou d’une démonstration. L’innovant est source de problème,
de perturbation et bien souvent effraie. Là encore, même si la
personne âgée a trouvé l’information, elle est rarement
en situation de comprendre le fonctionnement d’un appareil qui ne correspond
pas à son environnement habituel, et dont la documentation est rarement
pensée et réalisée pour elle. L’aide d’un proche
sera alors nécessaire pour comprendre et interpréter les informations
souvent fournies dans un langage inadapté à son utilisateur final,
pour visiter le salon ou le point de vente où aura lieu une démonstration,
pour rechercher sur internet des informations complémentaires. L’aidant
devra également rassurer la personne à aider, et la conforter
quant à ses craintes relatives au changement résultant d’une
innovation.
3.L’évaluation :
Une fois la gérontechnologie
découverte et comprise, il reste à en évaluer la qualité
et la pertinence, puis comparer le prix de l’appareil et le service rendu.
En terme de qualité et de pertinence, seul un avis objectif, crédible
techniquement et impartial commercialement devra être retenu, celui d’un
laboratoire indépendant tel qu’Agéis par exemple www.ageis.org
. En ce qui concerne l’intérêt économique, le rôle
de l’aidant ne se limite pas à une comparaison, il ajoute à
la valorisation de la technologie pour l’aidé, l’intérêt
supplémentaire qu’y trouvera son entourage de façon à
considérer non pas la seule valeur ajoutée au confort de l’aidé,
mais l’ensemble des services que cette technologie rendra à tous
les intervenants prenant part au déroulement de la vie de la personne
aidée, qu’il s’agisse de la famille, des thérapeutes
ou des aides de vie.
Si nous prenons sur ce
point l’aide-mémoire vocal MEM-X pour exemple, le laboratoire Agéis
a permis de mettre au point un protocole de test réalisé avec
le soutien de l’APHP qui a permis non seulement de confirmer son intérêt,
mais également d’améliorer l’appareil afin de l’adapter
au mieux à ses utilisateurs potentiels. Quant à l’étude
économique, elle nécessite de prendre en compte aussi bien le
confort et la sécurité apportés à la personne aidée,
que le soulagement et la rassurance des membres de la famille, et la diminution
de la charge pesant sur les aides qui doivent sans cesse s’assurer qu’une
personne à la mémoire déficiente n’oubliera un acte
important de son quotidien. La famille est en outre seule à pouvoir évaluer
le coût des multiples appels téléphoniques et visites nécessaires
à rassurer l’entourage d’une personne restant à domicile
avec un Alzheimer débutant. Pour une illustration plus détaillée,
voir le site www.mem-x.fr.
4.Le financement :
Les gérontechnologies
ne sont pas toujours très coûteuses, et de nombreuses aides peuvent
êtres mises en œuvre pour aider à leur financement, mais là
encore une personne âgée et à la santé chancelante
peut difficilement trouver seule l’information des aides et financements
disponibles, puis démêler l’écheveau des formulaires,
démarches et autres lourdeurs administratives. Différentes solutions
sont alors possibles dont le recours aux Coderpa qui fédèrent
de nombreuses compétences au sein des conseils généraux,
et aux associations spécialisées dans l’aide aux personnes
âgées ou à celles atteintes de telle ou telle pathologie.
5.L’appropriation :
Là encore il ne
faut pas se leurrer; il ne suffit pas de fournir à une personne âgée
une nouvelle technologie dont l’intérêt nous parait d’une
évidente clarté, et dont le fonctionnement « clé
en main » nous assure qu’elle sera facilement appréhendée
selon nous, pour que la personne concernée se l’approprie immédiatement
en se demandant pourquoi elle ne l’avait pas utilisée plus tôt.
Combien de fois avons-nous retrouvé dans sa boîte au fond d’un
placard quelques mois plus tard, ce merveilleux téléphone mobile
offert à nos parents, et dont le répertoire illustré nous
paraissait devoir répondre à leur souhait de simplicité
d’utilisation ?
Le rôle de l’aidant à ce stade est de s’assurer au
quotidien que la gérontechnologie est utilisée, en vérifiant
que les nombreux avantages entrevus pendant la phase d’évaluation
sont bien compris et utilisés par la personne aidée, et qu’aucun
inconvénient imprévu ne vienne entraver son utilisation.
Pour l’anecdote,
nous avons vu des appareils non utilisés parce que le cordon qui permettait
de le suspendre était trop difficile à insérer. Une simple
vigilance de l’aidant a alors permis de lever l’objection, et l’appareil
ainsi mieux adapté s’est avéré d’une aide indispensable
à la personne qui s’apprêtait quelques temps plus temps à
l’abandonner sans autre forme de procès.
L’aidant qu’il
soit familier ou institutionnel, est ainsi un élément essentiel
de l’achat de gérontechnologie depuis sa découverte jusqu’à
son appropriation finale. Ignorer ce principe simple ferait risquer à
la personne fragilisée de souffrir inutilement alors qu’un outil
simple pourrait lui apporter le réconfort, voire de souffrir à
côté de cet outil dont la nouveauté ne lui aurait pas été
rendue familière par une aide appropriée. L’aidant doit
avoir de multiples compétences et avancer pas à pas sur les quatre
étapes détaillées ci-dessus. En appliquant ici la théorie
de Maslow*, on peut considérer qu’il existe une sorte de hiérarchie
des besoins telle que le consommateur passe à un besoin d’ordre
supérieur quand, et seulement quand, le besoin de niveau immédiatement
inférieur est satisfait. Il est donc inopportun de tenter de satisfaire
le « dernier étage de la pyramide » si les autres
niveaux n’ont pas été complétés.
Chacun à son tour
peut-être aidant et aidé, il convient de ne pas l’oublier
pour se mettre à la place de l’aidé et anticiper son incompréhension,
son rejet, et parfois même ses craintes.
*Abraham Maslow, psychologue
américain - 1908-1970 – « A theory of Human motivation”
– 1943 -
"Seniors ou pas Seniors" par Frédéric Serrière
27-12-2008>
Document sans titre
Appeler son produit à
destination des 50 ans et plus par le terme Senior ? Oui ? Non ? Dans quels
cas ? Quelles sont les avantages et inconvénients ? Par Frédéric
Serrière http://www.fredericserriere.com
Conquérir les différentes générations de Seniors
22-12-2008>
FORMATION
INTENSIVE
"En
2009, choisissez la croissance, ciblez les Seniors"
Conquérir
les différentes générations de 50 ans et plus : Baby boomers,
Jeunes Seniors, Seniors et Grand Age
Réservée
à 15 personnes.
Date
: 29 janvier 2009 – 1 journée intensive - Paris
PRESENTATION
L'année
2009 s'annonce difficile pour de nombreux secteurs et entreprises. Les
générations de 50 ans et plus sont - certainement - les seules
à pouvoir apporter la croissance à beaucoup d'entreprises.
Mais,
il est indispensable :
-
d'adapter les bonnes stratégies
-
d'éviter les erreurs par manque de connaissance du sujet
-
de ne pas surestimer le potentiel d'un marché
-
d'apporter une stratégie globale
Pendant
cette formation, vous pourrez acquérir les connaissances indispensables
acquises depuis 1999 par Senior
Strategic et l'animateur de la formation : Frédéric
Serrière.
Exemples
de questions que vous pouvez vous poser :
-
comment puis-je segmenter les Seniors ?
-
quels moyens de communication dois-je choisir par rapport à mon budget
et pour quels résultats ?
-
les résultats de mon dernier projet n'ont pas atteint les objectifs.
Comment analyser les raisons et comment y rémédier ?
-
comment motiver les équipes (ou la direction) de s'intéresser
aux Seniors.
-
quelles stratégies sont cohérentes avec mon projet ?
CONTENU
DE LA FORMATION
1.
Comprendre les générations Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors, Grands Seniors,
a.
La démographie
b.
Leur histoire
c.
Leurs valeurs importantes
d.
Leurs finances, revenus, patrimoine...
e.
Les rapports avec la famille
f.
Les Baby boomers et leurs illusions
g.
Leurs rapports avec le vieillissement
….
2.
Analyse des attentes des Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors, Grands Seniors.
Décryptage des comportements, des besoins, des capacités, des
attentes, des valeurs, des identités...
a.
Les segmentations existantes : les avantages et les limites de chacunes d'entre
elles.
b.
Les modes psychologiques de prises de décision
c.
Leurs valeurs et ce qui est important pour eux dans la consommation
d.
Les impacts concrets du vieillissement physiologiques et de la maturité
psychologique.
e.
Les impacts concrets des étapes (ou 'incidents') de vie (départs
des enfants, dépendance des parents, divorces, chômage, décès
des parents, héritages...)
f.
Le rapport à la consommation et les changements actuels et à venir
g.
Pourquoi certains n’adhèrent-il plus à la société de consommation telle que
nous la connaissons ? Comment s'adapter ?
h.
Impacts de la crise économique : que va changer la crise économique
? Certains secteurs en hausse, d'autres en baisse. Comment en profiter ?
3.
Analyse de stratégies dans le monde pour cibler les Baby boomers
a.
Les différentes stratégies (générationnelles, intergénérationnelles, mixtes...)
De nombreux échecs viennent de l'emploi d'une mauvaise stratégie
qui a souvent pour conséquences de ne pas atteindre la cible voulue,
de surestimer le marché...
b.
Mettre en place une stratégie globale et adopter le bon marketing-mix
c.
Différents CSP, profils socio. styles de vie... Impacts sur les stratégies
d.
Cibler les personnes du Grand Age en passant par les enfants. Comment faire
? Quels sont les outils qui fonctionnent ? Comment répondre à
la fois aux attentes des enfants et des parents ? (cette partie sera plus ou
moins importante en fonction des attentes des participants)
e.
Exemples : résultats des analyses faites par le réseau Senior Strategic.
4.
Vendre aux Baby boomers
a.
Proposer du contenu intéressant pour les Baby boomers
b.
Qualité, services, promotion, prix, abonnement, engagements... : les
stratégies efficaces.
c.
Quels sont les profils des vendeurs qui vendent le mieux aux différentes
générations de Seniors ?
d.
Adapter les lieux de vente, un commerce... : les éléments
essentiels.
5.
Communiquer à destination de cette cible - Stratégies "mono"
et "multicanal"
a.
Les médias : comment, quand, pour qui, lesquels utiliser ? Radio, Télévision,
Presse, Internet...
b.
Utiliser les relations de presse : comment, que dire, à qui... exemples
de réussites et d'échecs
c.
Marketing relationnel : mailing, emailing, asile colis, consumer magazine...
Où trouver les bons fichiers ? Comment les sélectionner ?
d.
Les éléments importants pour réussir sa communication et
les erreurs à éviter
e.
Analyse de communications et publicités
(présentation des résultats des analyses de publicités
auprès de Seniors).
6.
Réflexions collégiales autour des problématiques des participants
2
ou 3 participants pourront présenter leurs projets, entreprises et problématiques.
L'ensemble des participants et l'animateur y répondra de manière
collégiale. - Cette partie sera maintenue en fonction de la volonté
ou non de certains participants de présenter leurs projets et problématiques.
Si maintenue, une préparation en amont sera réalisée entre
les intervenants et l'animateur.
De
nombreux cas d'entreprises décryptés dans différents secteurs
: alimentation, services, habitat, électronique...
Ces
exemples seront adaptés en fonction des profils et des demandes des participants
inscrits avant le 20 janvier.