Gilles Henry : Prévenchute est le site internet dédié à la chute
19-02-2010>
Document sans titre
Les solutions proposées
pour pallier à la perte d’autonomie n’étaient selon
lui pas suffisamment lisibles et accessibles au grand public.
Prévenchute propose
une large gamme de produits indispensables au Bien-Etre et à la facilitation
de la vie des personnes physiquement affaiblies en rassurant et sécurisant.
Patrick Blary : Rockport est une marque de chaussures de villes créée en 1971
19-02-2010>
Document sans titre
L’amorti,
le maintien, la stabilité de la chaussure sont travaillés en collaboration
avec Adidas et Reebok à l'aide de technologies pointues utilisées
dans les chaussures de sport. Cette marque est distribuée aujourd’hui
dans 66 pays et réalise un chiffre d'affaires de 400 millions de dollars.
Les Seniors représentent une forte partie de la clientèle Rockport
car leurs codes et comportements d’achat qui ont évolué
ces dernières années : ils recherchent dans la chaussure
une association de style et de bien-être...
Patrick Blary : Rockport est une marque de chaussures de villes créée en 1971
19-02-2010>
Document sans titre
L’amorti,
le maintien, la stabilité de la chaussure sont travaillés en collaboration
avec Adidas et Reebok à l'aide de technologies pointues utilisées
dans les chaussures de sport. Cette marque est distribuée aujourd’hui
dans 66 pays et réalise un chiffre d'affaires de 400 millions de dollars.
Les Seniors représentent une forte partie de la clientèle Rockport
car leurs codes et comportements d’achat qui ont évolué
ces dernières années : ils recherchent dans la chaussure
une association de style et de bien-être...
Patrick Blary : Rockport est une marque de chaussures de villes créée en 1971
19-02-2010>
Document sans titre
L’amorti,
le maintien, la stabilité de la chaussure sont travaillés en collaboration
avec Adidas et Reebok à l'aide de technologies pointues utilisées
dans les chaussures de sport. Cette marque est distribuée aujourd’hui
dans 66 pays et réalise un chiffre d'affaires de 400 millions de dollars.
Les Seniors représentent une forte partie de la clientèle Rockport
car leurs codes et comportements d’achat qui ont évolué
ces dernières années : ils recherchent dans la chaussure
une association de style et de bien-être...
Joseph Donyo :Omnium Central s’est spécialisé dans la confection et fabrication de vêtements pour seniors en marque blanche.
19-02-2010>
Document sans titre
Les produits proposés
par Omnium Central ciblent les femmes seniors, dans un style classique avec
un peu de fantaisies, comme les imprimées, dans des matières confortables
et agréables à porter.
La cible de la société
sont donc les marques de prêt à porter féminin : les
enseignes de VPC et les chaînes de magasins spécialisés.
Joseph Donyo nous parle des spécificités de son marché…
Joseph Donyo :Omnium Central s’est spécialisé dans la confection et fabrication de vêtements pour seniors en marque blanche.
19-02-2010>
Document sans titre
Les produits proposés
par Omnium Central ciblent les femmes seniors, dans un style classique avec
un peu de fantaisies, comme les imprimées, dans des matières confortables
et agréables à porter.
La cible de la société
sont donc les marques de prêt à porter féminin : les
enseignes de VPC et les chaînes de magasins spécialisés.
Joseph Donyo nous parle des spécificités de son marché…
Joseph Donyo :Omnium Central s’est spécialisé dans la confection et fabrication de vêtements pour seniors en marque blanche.
19-02-2010>
Document sans titre
Les produits proposés
par Omnium Central ciblent les femmes seniors, dans un style classique avec
un peu de fantaisies, comme les imprimées, dans des matières confortables
et agréables à porter.
La cible de la société
sont donc les marques de prêt à porter féminin : les
enseignes de VPC et les chaînes de magasins spécialisés.
Joseph Donyo nous parle des spécificités de son marché…
Karen ALLETRU :Le CDT Vendée a pour mission de promouvoir le tourisme Vendéen et d’accompagner les touristes
19-02-2010>
Document sans titre
La campagne lancée
aujourd’hui s’intitule ‘Entrez dans la vague vendée !’ :
Le Vendée Tour est une fête où petits et grands se divertissent,
jouent et gagnent des séjours, suivent des ateliers de chef, approfondissent
leurs connaissances sur l’environnement vendéen, et puis bien entendu
réservent leurs vacances.
L’entrée dans
le phare est une véritable immersion dans l’espace marin. Tous
vos sens sont en éveil :
- la vue, grâce à un sol interactif qui laisse l’impression
de marcher dans l’eau et au dessus de votre tête, un soleil resplendissant
rappelle les chaudes journées estivales vendéennes,
- l’odorat, avec un diffuseur de senteurs de pins ou de mer,
- l’ouïe, grâce à une ambiance sonore estivale faite
de bruit de vagues, de grillons.
Sagem Cosyphone : le mobile destiné au marché des seniors
17-02-2010>
Document sans titre
Sagem Wireless lance
le Cosyphone, un objet communicant connecté destiné au marché
des plus de 50 ans.
Le Cosyphone associe les
dernières innovations technologiques comme le NFC (technologie sans-contact),
à un design simple mais élégant et une interface très
intuitive qui en font un appareil connecté répondant parfaitement
aux styles de vie et d’usage des seniors.
Roland Sicard : La Valériane a été créée en 2008 pour proposer des ‘voyages-santé’ aux personnes malades
14-01-2010>
Document sans titre
Roland Sicard, professionnel
du milieu de la santé, a choisi de créer sa propre structure afin
de répondre à un besoin des personnes souffrants de maladies chroniques
ou celles qui souhaitent prendre soin de leur santé tout en continuant
à voyager, à sortir des murs de l’hôpital.
Plusieurs voyages, dont
le premier se déroulera au Maroc, sont donc développés
avec des spécialistes de la santé, afin de créer et proposer
un environnement d’accompagnement de la santé fiable et sécurisant.
Luc Viot-Coster :
14-01-2010>
Document sans titre
Luc Viot-Coster
en charge du développement commercial d’Adecco à Domicile
nous explique la stratégie de la société Adecco à
Domicile, branche de la société Adecco qui propose des services
à domicile aux clients en BtoC.
La clientèle des
seniors représente environ 30 % de la clientèle actuelle et est
friande des services dits ‘de force’, du type jardinage, bricolage,
au ménage, qui nécessitent un effort physique plus important et
n’hésitent aujourd’hui plus du tout à faire confiance
à une société extérieure afin d’accomplir
ces tâches de façon quotidienne ou hebdomadaire.
Marie-Reine Coudsi : "Leroy Merlin Source aide le groupe à réfléchir et à produire des solutions justes"
14-01-2010>
Document sans titre
La réflexion
du groupe Leroy merlin, acteur majeur sur le marché l’habitat et
de son aménagement l’a poussé à créer l’entité
Leroy merlin Source qui regroupe des experts du marché qui ont pour objectif
de travailler notamment sur les solutions les mieux adaptées aux besoins
des personnes vieillissantes ou handicapées.
Pour se faire, plusieurs
meetings sont organisés afin de mutualiser les savoirs et expériences
et en sortir des stratégies et produits utiles et adaptés en les
analysant ‘à la source’, c'est-à-dire auprès
des consommateurs concernés. Marie-Reine Coudsi qui dirige cette entité
nous explique ce concept.
Chantal Tschaen : Tempo Seniors s’adresse aux personnes de plus de 75 ans
14-01-2010>
Document sans titre
Chantal Tschaen
a créé le magazine Tempo Seniors en 2009 en faisant le constat
qu’aucun magazine ne répondait et ne s’adressait réellement
aux personnes du Grand Age.
Après avoir recherché
et analysé, directement auprès de la cible des grands seniors,
ce qui les intéressaient, le n° 1 du magazine Tempo seniors a vu
le jour en Aout dernier. Aujourd’hui, Chantal Tschaen compte plus de 5000
abonnés au niveau national. Interview audio…
Les technologies pour l’autonomie : de nouvelles opportunités pour gérer la dépendance ?
08-12-2009>
Document sans titre
Les technologies
pour l’autonomie apportent des aides techniques d’ordre médical
et social aux personnes en perte d’autonomie, aux professionnels de santé
et aux aidants. D’un point de vue macroéconomique, elles ouvrent
potentiellement des perspectives de marché. Un recours accru à
ces technologies pourrait constituer une réponse pertinente au problème
de prise en charge de la dépendance, à condition que cet usage
soit raisonné et respectueux des règles d’éthique.
Ces outils devraient pour cela être intégrés aux pratiques
de travail des professionnels et être conçus d’emblée
pour un usage grand public, ce qui permettrait plus généralement
d’envisager des réponses globales aux enjeux du vieillissement.
La prise en charge des
personnes âgées en perte d’autonomie représente un
véritable défi économique et social. Souffrant en général
de polypathologies, de déficiences physiques, mentales et cognitives,
ces personnes ont des besoins spécifiques : soins de longue durée
et continus, prise en charge médicale et sociale, assistance pour les
actes de la vie quotidienne, etc. Dans les années à venir, la
France verra croître le nombre de personnes âgées en situation
de perte d’autonomie. Leur prise en charge sera d’autant plus délicate
qu’elle s’inscrira dans un contexte marqué par une pénurie
prévisible de main-d’oeuvre dans ce secteur et par de fortes contraintes
budgétaires pour les pouvoirs publics. Le recours à l’immigration
de main-d’oeuvre dans les emplois de service à la personne et/ou
l’apport des innovations technologiques sont des solutions qui peuvent
être envisagées. Cette note montrera en quoi les « gérontechnologies
» peuvent constituer une des réponses pertinentes au problème
de la dépendance.
Cette expression renvoie
à une multiplicité d’outils techniques, capables d’aider
les personnes dépendantes et d’améliorer les pratiques professionnelles.
On parle également de « technologies pour l’autonomie »,
formulation à la fois plus positive et s’adressant à un
public plus large – notamment aux personnes handicapées. D’abord
confinées à un cercle d’experts, ces technologies connaissent
depuis ces dernières années une véritable « explosion
».
Cette note propose d’évaluer
les avantages et les inconvénients liés au développement
des technologies pour l’autonomie. Si leurs apports semblent considérables,
de nombreux freins demeurent. Un usage raisonné et intégré
de ces technologies permettrait sans doute de lever, pour partie au moins, ces
obstacles : cela suppose de les considérer comme complémentaires
de l’intervention humaine...
Télécoms mobiles pour Seniors : Doro et Bazile Telecom s'allient
03-12-2009>
Document sans titreDoro, constructeur
sur le marché des téléphones portables simplifiés
et Bazile Telecom, 1er opérateur français de téléphonie
mobile dédié aux seniors, s’allient pour développer
le marché des telecoms mobiles pour seniors en France.
"Bazile Telecom, opérateur de téléphonie
mobile dédié aux seniors, a pour vocation de mettre la téléphonie
mobile à disposition de ceux qui ne peuvent y accéder. Pour cela,
Bazile Telecom mise sur la simplicité" explique le communiqué
de presse.
Aujourd’hui, Bazile Telecom franchit une nouvelle étape
de son développement : pour répondre aux besoins d’un
plus large public, Bazile Telecom enrichit son offre produit de la gamme de
téléphones simplifiés Doro et distribue son offre de forfaits
« Bazile pour Tous » sous forme de pack avec l’ensemble
des téléphones mobiles Doro (Doro HandlePlus 334gsm et PhoneEasy
338, 345 et 410gsm).
Doro va ainsi contribuer au développement de Bazile
Telecom en apportant une offre de produits large et un accès facilité
au marché français.
Dans cette perspective, Doro ouvrira dès décembre
2009 plus de 1000 points de vente de ses réseaux de distribution spécialisés
(audioprothésistes, matériel médical), afin que l’offre
conjointe Bazile/Doro y soit disponible. Doro et Bazile Telecom mettront en
commun leurs efforts marketing pour promouvoir cette offre packagée.
« Nous sommes
convaincus que l’offre-service développée par Bazile Telecom
alliée à la simplicité et à l’ergonomie de
notre large gamme de téléphones offrira aux utilisateurs seniors
une solution parfaitement adaptée à leurs besoins de convivialité
et de sécurité » explique Jérôme Arnaud.
Yves Morel, Président
de Bazile Telecom, déclare : « Nous avons créé
une gamme de forfaits incluant des services et des options tarifaires particulièrement
adaptés à notre clientèle. Grâce à la qualité
et à la variété des produits Doro, nous souhaitons contribuer
à l’équipement en plus grand nombre des personnes âgées,
afin qu’elles puissent à tout moment garder le contact avec leurs
proches et se sentir davantage en sécurité. »
Nicolas Hurtiger : Senior Compagnie
30-11-2009>
Document sans titre
Senior Compagnie
est spécialisé dans la prise en charge de personnes dépendantes.
Interview.
Tiffany Kaas : Le lobbying des enfants ou comment marketer la génération des Masters…
25-11-2009>
Document sans titre
Aujourd’hui,
toute le monde sait, et particulièrement sur le marché des seniors,
que pour beaucoup de produits & services il s’agit de cibler les enfants
pour toucher les clients finaux : nos seniors…
Je ne trahirais aucun secret
si je vous parle de l’aidant sur le marché de la dépendance,
du fils voire du petit-fils sur le marché des télécommunications
/technologie ou encore de la fille ainée sur le marché de la téléassistance.
Oui mais tous ces marchés
me direz-vous, s’adressent à la partie la plus ‘âgée’
de la population. Et nos masters ? nos 48 / 62 ans, les personnes actives,
dans la fleur de l’âge, nos consommateurs accrus, friands de nouvelles
technos, cosmétique, alimentation et voyages, qui peut-être prescripteur
pour eux ? Une étude Américaine récente montre que
les jeunes âgés de 24 à 35 ans, leurs enfants, ont eux aussi
un impact sur la consommation de leurs parents. Mais pas pour les mêmes
produits…
En effet, le marché
du textile par exemple connait un renouveau. Cette nouvelle génération
de consommateurs n’a pas les mêmes attentes et formule une demande
différente de celle de ses parents. Les grandes enseignes de VPC ou grandes
marques spécialisées dans le textile de confort, doivent anticiper
les différentes attentes qui font muter progressivement ce marché.
Si elles ne veulent pas voir s’effondrer leur chiffre d’affaire
dans les 10 ans à venir.
C’est là qu’interviennent
les jeunes. Car finalement, les femmes masters ne consomment pas si différemment
de leurs filles. Elles s’échangent des adresses, font les courses
‘entre filles’, veulent rester féminines tout en exigeant
des produits agréables à porter, confortables et ‘douillets’.
Les couples ‘mères-filles’ prennent toute leur ampleur au
sein de cette génération : à ‘armes égales’.
Nous avons tous en tête
cette célèbre marque de petites culottes en coton pour les enfants
qui a su, il y a une petite dizaine d’année, ‘vieillir’
sa clientèle en élargissant sa gamme aux jeunes femmes et mamans
en créant une mode du T-shirt Petit Bateau… pourquoi ne serait-il
pas possible et intéressant aujourd’hui de réfléchir
à créer une mode des dessous Damart en soie mélangée
pour les 24/ 60 ans ? pari osé, mais pas impossible. La marque est
reconnue pour son confort et sa qualité … 2 critères qui
sont demandés par les jeunes consommateurs. Mais l’image de marque
connotée ‘vieux’ est souvent rédhibitoire pour les
femmes Masters, qui voient leurs mères de 80 ans en porter.
Sauter une génération
pour cibler l’entre-deux, serais-ce une partie du secret de la réussite ?
Affaire à suivre…
Le vieillissement de la population est l'un des plus grands défis de l'Europe
24-11-2009>
Document sans titre
La Commission économique
des Nations Unies pour l'Europe (CEE-ONU) a alerté vendredi que le vieillissement
de la population était l'un des plus grands défis auxquels était
confrontés l'Europe.
L'Europe compte actuellement
4,4 personnes en âge de travailler pour une personne de 65 ans ou plus.
La population active européenne devant fortement baisser à l'avenir,
ce chiffre devrait passer à 3,1 en 2025 et seulement 2,1 en 2050, selon
des estimations.
La Commission économique des Nations Unies pour l'Europe
a défini à quatre grands axes stratégiques de réflexion
pour les gouvernements européens.
Le premier chantier est celui de l'intégration du vieillissement
qui passe par une prévention active en matière de santé,
un aménagement de la ville pour les personnes âgées, un
accès à l'internet plus facile et une augmentation de leur participation
dans le monde associatif.
L'inégalité homme-femme dans les revenus des retraités
est le deuxième défi pour l'Europe selon la CEE-ONU. Les femmes
européennes gagnent moins que les hommes tout en travaillant plus dans
l'économie informelle. Elles vivent aussi plus longtemps et pourtant
leurs retraites sont moins élevées. Les solutions retenues par
la Commission sont d'autoriser les congés parentaux pour le père
et la mère ainsi qu'une fiscalité encourageant le travail féminin
pour parvenir à terme à une égalité des retraites
entre hommes et femmes en Europe.
Le troisième thème de réflexion est celui
du développement de la consommation des seniors. Les solutions retenues
par la CEE-ONU sont l'adaptation des produits et des services aux personnes
âgées de plus de 65 ans comme les automobiles à plancher
bas et un renforcement du droit au logement décent.
Le dernier axe est celui de l'accessibilité des retraités
à la vie sociale. La Commission économique des Nations Unies pour
l'Europe retient les solutions visant à simplifier les démarches
administratives, des taux préférentiels pour les examens médicaux
et des aides aux tâches quotidiennes.
Arthur Saint-Père : Le groupe Durable édite des sites Internet sur la thématique du développement durable.
23-11-2009>
Document sans titre
Le groupe Durable, dont
Arthur Saint Père en est le co-fondateur, édite aujourd’hui
un moteur de recherche VeoSearch.com
dont les financements pubs sont reversés à des associations, un
site pour la maison ‘ ideesmaison.com
’, qui est voué à la construction et rénovation de
la maison et enfin un portail d’information sur le développement
durable www.durable.com
.
Laurence Blaevoet (Responsable marketing France) : Damart est leader en France de la distribution textile sur la cible seniors et innove sans cesse.
23-11-2009>
Document sans titre
Damart consacre
une partie importante de son budget à la R&D qui propose fréquemment
de nouvelles matières textiles pour les vêtements.
Reconnue depuis la création
du célèbre Thermolactyl, Damart répond aujourd’hui
à une demande croissante de vêtements confortables, élégants
et ‘techniquement’ différents des autres marques de textiles.
En effet, al crédibilité de la marque en terme de qualité
est une réelle valeur ajoutée et lui permet de continuer dans
sa lancée en créant d’autres matières innovantes
comme le Thermolactyl Evolution ou encore la gamme Oceanis pour l’été.
L'Aarp lance un réseau social pour les jeunes adultes : LifeTuner
23-11-2009>
Document sans titre
L'association américaine des 50 ans et plus lance un réseau social
internet sur les questions financières pour les jeunes adultes.
Bruno Derville (Président Senioriales) : Des Senioriales en centre ville
18-11-2009>
Document sans titre
Les Senioriales, groupe
connu pour ses villages Seniors, lance des résidences à destination
des Seniors. Interview de son Président Bruno Derville.
Jérome Arnaud : une hausse du CA de plus de 30% sur 9 mois
05-11-2009>
Document sans titre
Interview de Jérome
Arnaud, PDG de la société Doro au lendemain de la présentation
des résultats financiers.
Damien Ouvrard : Bavard Ages est un magazine pour les 55+
05-11-2009>
Document sans titre
Bavard Ages est un nouveau
magazine gratuit à destination des Boomers et des Seniors...
Thierry Chevalier (Technosens) : nous allons commercialiser E-lio début 2010
04-11-2009>
Document sans titre
Technosens développe
et intègre des équipements et services multimédia afin
de reconnecter simplement le lieu de vie aux proches et aux professionnels.
Grâce à e-lio,
la télévision se transforme en une plateforme de communication,
d'échanges et de services interactifs, pour le bien être, la santé,
les loisirs et la sécurité, des personnes dans leurs lieux de
vie, mais aussi de leur famille et du personnel les entourant.
Docteur Marian (PDG Orpéa) : Orpéa une augmentation de capital pour continuer notre développement
04-11-2009>
Document sans titre
Interview du PDG d'Orpéa
à l'occasion de l'augmentation de capital...
Orpea est aujourd'hui un
des acteurs français majeurs sur les trois segments les plus porteurs
de la dépendance : maisons de retraite, soins de suite, rééducation
et, à travers sa filiale Clinea, un acteur significatif du secteur sanitaire
: psychiatrie, soins de suite, rééducation et réadaptation
fonctionnelle, médecine.
A travers ses 150 résidences
retraite (14 053 lits), Orpea accueille les Personnes Agées dépendantes
et au sein de ses 43 cliniques de moyen séjour (3 961 lits), Orpea, via
sa filiale Clinea, accueille des personnes rendues temporairement dépendantes,
dans les domaines des Soins de Suite, de la Rééducation Fonctionnelle
et de la Psychiatrie.
Christopher Dubais : Mobilité Plus a pour vocation de proposer des produits qui aident les personnes à mobilité réduite
02-11-2009>
Document sans titre
La
problématique de l’adaptabilité des structures pour tous
est un réel enjeu ; aujourd’hui particulièrement avec
la prise de conscience réelle l’impact du vieillissement de la
population dans les années à venir.
Christopher
Dubais a créé la société Mobilité Plus (
www.mobiliteplus.fr ) il y a maintenant
4 ans, qui a pour objet de proposer et conseiller des produits permettant la
facilité aux personnes ayant une mobilité réduite , difficile,
qui permettent d’améliorer leur parcours et confort au sein des
structures ou en déplacement extérieur. Interview AUDIO….
Vincent Cudkowicz : Bienprevoir.fr a un 1, bilan
02-11-2009>
Document sans titre
Vincent Cudkowicz a fondé
Bienprevoir.fr il y a maintenant un an, dans un objectif est d'apporter une
proximité et des conseils à ses clients qui ont une vraie question
d’épargne et de patrimoine mais qui ont été rebutés
par les courtiers en ligne, peu accessibles. Ce sont des personnes, entre 45
et 60 ans, qui ont financé leurs résidences principales dont les
enfants sont en train de partir, beaucoup de femmes…
Eloi Servouse : E-Medicis propose des outils pour améliorer le maintien à domicile des personnes fragilisées
02-11-2009>
Document sans titre
Eloi Servouse, Directeur
Marketing de la société E-Medicis nous présente le dernier
né de la société : Temo, un Téléphone
simplifié pour les personnes agées.
Ce téléphone
sans clavier propose un bouton qui fait appel à une ‘conciergerie’
qui est là pour aider l’aidé à trouvé toutes
sortes d’informations dont il a besoin, à rester indépendante.
Ce produit a pour objectif d’aider la personne âgée à
gérer son quotidien et à rompre l’isolement dont elle est
souvent victime, tout en préservant son autonomie.
Le groupe Malakoff Médéric entre au capital de LVL Médical Groupe
24-10-2009>
Document sans titre
Malakoff Médéric
s’est engagé à acquérir 13,2% du capital de la société
LVL Médical Groupe auprès d’Amber Master Fund à un
prix de 14 euros par action.
Dans ce cadre, le groupe
Malakoff Médéric et les membres de la Famille Lavorel, actionnaires
de contrôle de la société LVL Médical Groupe, ont
conclu un pacte d’actionnaires d’une durée de 5 ans dans
lequel ils déclarent agir de concert.
Cette opération,
qui interviendra mi-novembre au plus tard, a fait l’objet le 20 octobre
2009, par l’Autorité des Marchés Financiers d’une
décision de non-lieu à dépôt d’une offre publique
obligatoire.
La prise de participation
minoritaire mais significative de Malakoff Médéric au capital
de LVL Médical Groupe répond à la volonté du groupe
d’apporter toujours plus de services à valeur ajoutée à
ses clients, notamment dans le domaine de la santé et de la prise en
charge des personnes âgées et d’être ainsi présent
tout au long de la vie de ses assurés.
Guillaume Sarkozy,
Délégué Général de Malakoff Médéric,
déclare «Ce partenariat avec LVL Médical Groupe,
leader de l’assistance médicale à domicile, est essentiel
à mes yeux. Il est un maillon important dans la construction de notre
offre de services visant à favoriser le maintien à domicile de
nos clients. Nos assurés pourront en effet bénéficier d’une
meilleure coordination des soins de santé entre l’hôpital
et le domicile. Cet accord vient compléter les offres de services mises
en place avec nos partenaires, dans le domaine des services à la personne
à domicile, et de la prise en charge de la dépendance. Ce partenariat
permettra de déployer de nouvelles offres dans l’intérêt
de nos clients.»
Jean Claude Lavorel,
Président Fondateur de LVL Médical, ajoute «L’arrivée
de Malakoff Médéric au capital du groupe LVL Médical est
à la fois un bon signe pour la stabilité de notre actionnariat,
mais offre aussi la perspective de partenariats avec le monde mutualiste. En
effet, le nombre de patients souffrant de pathologies chroniques nécessitant
un traitement à domicile
augmente fortement chaque année. L’augmentation prévisible
de la quote-part des régimes complémentaires dans la prise en
charge de ces patients représente une réelle opportunité
pour le groupe LVL Médical qui entend jouer pleinement son rôle
de leader des prestations médicales à domicile. Pour les médecins
partenaires du groupe LVL Médical, comme pour les patients pris en charge,
cette alliance avec Malakoff Médéric ouvre de nouvelles possibilités
d’améliorer et de compléter encore la qualité et
la diversité des prestations. Les collaborateurs des deux groupes trouveront
aussi, dans ce cadre, de nouvelles sources d’opportunités professionnelles.»
Christine Arron devient caution officielle de l’innovation textile Damart
23-10-2009>
Document sans titre
Damart, créateur de
vêtements «» et spécialiste européen du prêt-à-porter
senior, officialise la signature de son 5ème partenariat sportif: après
le champion de ski Vincent Vittoz, la championne de char à voile Hélène
Cazier, la championne d'escalade Isabelle Patissier et Brian Joubert, champion
du monde de patinage artistique, Christine Arron rejoint la «team»
Damart pour apporter sa caution d'athlète de haut niveau à la technologie
des vêtements rafraîchissants mis au point par la marque.
«Christine Arron,
nouvelle ambassadrice de l’innovation Damart: ce partenariat est bien
plus qu’un accord. Il génère une grande fierté au
sein de l’entreprise. Christine Arron apportera bien sûr sa caution
et sa popularité de championne du monde à notre gamme de produits
luttant contre la chaleur : Océalis. Au-delà, elle inspirera nos
ingénieurs dans la mise au point de ces nouveaux textiles rafraîchissants
», souligne Patrick Seghin, Président Directeur Général
de Damart.
«Les champions
du monde sont les meilleurs vecteurs de la qualité et des performances
technologiques de nos innovations. Leur haute exigence guide notre Recherche
& Développement dans la mise au point de nouvelles combinatoires
textiles, source de confort optimal en conditions extrêmes et au cœur
de l’effort. Ces vêtements «1» sont les nouveaux standards
de demain qui nous permettent d’investir une clientèle senior sportive.».
L'enjeu est de taille: 67% des 55-64 ans disent pratiquer régulièrement
une activité physique
Née en 1953 avec la mise au point du célèbre Thermolactyl,
l’entreprise Damart n’a cessé de mettre au point de nouvelles
formules textiles à la pointe des attentes de sa clientèle senior:
vêtements réchauffants, climatisants, rafraîchissants, amincissants,
coupe-vent, massants… Depuis 2004, les innovations Damart enregistrent
une croissance de 25% par an. Demain, le N°1 du prêt-à-porter
senior programme la mise au point de vêtements qui soignent et accompagnent
l’effort.
Enquête sur les nouvelles mesures en faveur de l’emploi des seniors
23-10-2009>
Document sans titre
Cette enquête (conduite
entre août et septembre 2009 auprès d’une centaine d’entreprises)
avait pour objectif de sonder les DRH et dirigeants sur leur perception du décret
du 20 Mai. Il ne s’agit donc pas d’une étude approfondie
des approches et plans mis en oeuvre mais d’une première «
photographie » sur le sujet. 95 entreprises ont répondu à
cette enquête.
Célyatis ouvre son magasin de Lyon
23-10-2009>
Document sans titre
Célyatis,
a inauguré les portes de son magasin dans le centre de Lyon.
"Expert de la santé
et du bien être, Célyatis séduit chaque jour toujours plus
de clients qui recherchent des produits de qualité pour leur santé
et leur plaisir" explique la société. Dans le cadre du développement
de son offre commerciale et afin de répondre aux besoins spécifiques
du public, Célyatis ouvre les portes de son magasin de Lyon.
Aujourd'hui, la santé
est une préoccupation majeure des Français après l'emploi
(Sources : Baromètre TNS Sofres). Célyatis veut répondre
à ce besoin, avec une attention pour la cible des 45 ans et plus. "En
effet le mode de vie sédentaire, stress, mal de dos,... La liste des
maux dont souffrent les Français est longue. Les chiffres parlent d'eux-mêmes"
explique Célyatis.
En effet, 37 millions de
Français souffrent un jour de mal de dos, soit 80 % de la population
adulte.10 millions de français ont un problème de surpoids (en
2003) dont 5 millions de personnes obèses. 33 % ont du mal à s'endormir.
La boutique propose aux
clients 5 univers :
- Santé (tensiomètres, luminothérapie, lutte contre les
effets de la pollution …)
- Forme (produits de minceur, matériels et équipements de sport…)
- Bien-Etre (appareils de massage, balnéothérapie, soins du corps…)
- Confort (soutien lombaire, literie, sièges et oreillers ergonomiques…)
- Autonomie (téléphones à grosses touches et pour malentendants,
loupes, hygiène…)
« Depuis la création
de Célyatis il y a 4 ans, notre but est de proposer à nos clients
une offre rigoureuse et novatrice avec un service maximum. » explique
Jean-Louis Beneton, fondateur de CÉLYATIS « Avec le principe d’un
site de vente en ligne doublé d’un réseau de magasins, nous
proposons un service multicanal qui offre à nos clients la plus grande
flexibilité. ».
L'âge est vraiment un état d'esprit (par Jennifer Warren) - Age subjectif
23-10-2009>
Document sans titreIn the U.S.’s
future, marketing to seniors will become even more important as the group of those
65-years and older nearly doubles in size: from 37 million to 72 million by 2030.
There are already entire cottage industries marketing to them, whether in consumer
goods, financial services or health care. International marketers want to know
how to reach seniors as well. New research about segmenting Japanese seniors reveals
that chronological age is not the best metric to use in segmenting this group,
and this fact holds true for those marketing to Westerners too.
For over twenty years, Marketing Professor Tom Barry of SMU
Cox has been researching the senior market segment alongside his co-author Stuart
Van Auken of Florida Gulf Coast University, who specializes on the international
side. This research builds on their prior work published in top journals. A
focal point of the research is the notion of “cognitive” age, the
age that one feels or sees oneself as. While cognitive age has been studied
and confirmed as important in the West, the study in a Japanese context is a
first-of-its-kind. Japan, being one of the largest economies in the world with
an already larger aging population, serves as a good proxy for global segmentation
research regardless of embedded Japanese cultural mores. “In this study,
we see similarities between college-educated Japanese seniors and the New Age
elderly in the U.S. based on attitudes and behaviors,” Barry explains.
“There’s been this notion about Japanese seniors being different
than Westerns because of cultural mores, but college-educated Japanese seniors
are very similar to U.S. ones, in spite of it. This gives greater relevance
to the study of the Japanese.”
The study, based on college-educated Japanese age 55 years and
older, reveals a “new Japanese senior.” They have played a role
in the Japanese economic miracle and value their independence. By 2015, empty
nest senior affluents are projected to be responsible for one quarter of all
spending in Japan. These new seniors are spending more on leisure, luxury, physical
activities and travel than senior generations past. Educational pursuits are
also gaining ground with this group, as well as cosmetic and anti-aging products.
Age is relative
The study found that Japanese seniors who are younger, psychologically
speaking, have more positive attitudes toward life satisfaction and aging than
those who are cognitively older. Cognitive age is a good predictor of self-concepts,
attitudes and behavior. “Cognitive age is one’s ‘feel age,’
that is how old you feel, which is both self-reported and scientifically measured,”
says Barry. “You can measure this notion of cognitive age well both domestically
and overseas.” The study also looked into what the Japanese seniors’
ideal age was, the age which they want to be as compared to what they actually
are. “Cognitively younger Japanese revealed that their ideal age was close
to their pyschological age. ‘I want to be the age that I am,’”
notes Barry. It turns out that ideal age is not a very good descriptor for segmentation.
In prior research, Van Auken, Barry and colleagues found that
cognitive age as a metric is culture free – life events are more meaningful.
For example, the loss of a spouse, a decline in health, or another loss situation
downgrades one’s aging perspective and raises their cognitive age regardless
of cultural values. Also life changes impact consumer preferences. Generally
those with a younger outlook than their actual age should evidence better health
and be absent loss, which influences personal economics, life satisfaction,
attitudes toward aging, and activities and level of participation in organizations.
The younger feeling senior engages in more activities. The two
groups which emerged from the study, the cognitively younger and the cognitively
older, display tendencies geared toward these top activities: reading books,
social club membership, shopping in department stores, dining out, and taking
photographs. A next level of popular activities were visiting an art gallery
or museum and using a computer. The cognitively younger seniors were engaged
in more activities than were the cognitively older seniors.
Finding Marketing Meaning
Real age masks attitudes and behaviors. The cognitively older
Japanese senior saw themselves as six years younger than their actual age, while
the younger group felt ten years younger than they were in actuality. This was
in spite of the two groups being close in chronological age. Japan has been
referred to as the “soft sell” nation as opposed to the U.S.’s
hard sell approach. The marketer in Japan relies heavily on celebrities in their
television ads. In terms of advertising, Japan is more Japanese than Western.
The authors suggest that message strategies be developed which embrace the cognitively
younger orientation of seniors and choose celebrities that reflect that message.
One cultural characteristic noted was the Japanese’ affinity for the masculine,
and its affect for male celebrities.
The message to marketers is to focus on feel age, not real age.
“This study says natural age is not a good descriptor or discriminator
upon which to base segments,” Barry relays. “You see it all the
time in varied demographic groupings like 29-40 year-old females, 55- 64 year-old
married couples, etc. But there are so many psychological variations of age
within those segments. We segment in this way because it is easy and we can.”
Barry acknowledges that there are some demographics that are
useful for segmenting, but importantly cognitive age is a driver. He suggests
using this in persuasive messages. “Use models that are cognitively younger;
they don’t have to look younger, but have a persona that is psychologically
younger. The content of advertising, sales, and marketing messages should be
cognitively based. For example, we don’t use medicine to avoid osteoporosis
because we are afraid our bones will break, but because we want to go to the
museum and play golf.” The whole point of the research: ‘Think strategically.
It’s quite simple.’
Age is really a state of mind. Everyone knows this intuitively,
but it is scientifically validated by the study. “We are trying to understand
why people do things— what’s inside the black box of the mind,”
Barry concludes. “Marketing is not rocket science; there’s a lot
of intuition about it.”
Adding the metric of “feel age’ in demographic profiling
can bring greater power of inference about the aging outlooks and activity patterns
of Japanese seniors. In addition, this concept is useful across-the-board in
all types of senior segmentation research.
The paper “Assessing the nomological validity of
a cognitive age segmentation of Japanese seniors” by Tom Barry of SMU
Cox and Stuart Van Auken was just published in Asia Pacific Journal of Marketing
and Logistics.
Written by Jennifer Warren.
Les bénéficiaires du cumul emploi retraite
22-10-2009>
Document sans titre
D’après
une première étude réalisée en 2007 par la Direction
des Statistiques et Prospective (DSP) de la Cnav sur les assurés retraités
avant 2006 et qui ont eu un report de salaire après 2005, 137 058 personnes
avaient bénéficié de cette mesure à
cette date.
En 2008, les fichiers de
gestion de la Cnav ont permis de déterminer que 206 887 retraités
partis avant le 1er janvier 2008, soit 1,9% de la population des retraités,
avaient cumulé au cours de l’année un emploi salarié
et une retraite.
Une reprise d’activité
se fait le plus souvent peu après l’année de départ
en retraite : le quart des prestataires cumulant un emploi à leur retraite
en 2008 avaient en effet pris leur retraite en 2007. Pour ces derniers, le taux
de cumul d’un emploi au régime général et d’une
retraite est de 7,2%.
En 2009, pour apprécier
de manière plus qualitative l’incidence des nouvelles dispositions
en vigueur depuis janvier, une enquête est menée en juillet-août
auprès d’un échantillon de 15 000 nouveaux retraités
qui reçoivent un questionnaire par courrier.
Résultat : un taux
de réponse de 38%, soit 5 729 retours. Connaissiez-vous le cumul emploi
retraite ? Saviez-vous que les conditions pour cumuler un emploi avec une retraite
ont été facilitées depuis janvier 2009 ? Quelle était
votre situation juste avant votre départ en retraite ? Travaillez-vous
dans la même entreprise qu’avant votre retraite ? sont quelques-unes
des questions posées aux assurés sélectionnés.
Voici les principales
informations fournies par cette enquête :
- 87% des « cumulants
» (qui cumulent emploi et retraite au moment de l’enquête)
étaient au courant de la libéralisation du dispositif ;
- la grande majorité étaient en emploi juste avant leur départ
en retraite (86%) ;
- 79% ont déclaré avoir réduit leur temps de travail ;
- la moitié travaille dans la même entreprise après avoir
pris sa retraite ;
- 16 % des cadres enquêtés cumulent un emploi et une retraite,
12 % des employés et 5 % des ouvriers ;
- 80% affirment être incités à prolonger leur activité
à la suite des mesures de libéralisation ;
- parmi les « non-cumulants », 67% déclarent néanmoins
connaître le dispositif ;
- 4 cadres sur 10 qui cumulent une retraite et un emploi exercent une profession
indépendante.
En conclusion, l’enquête
montre que les possibilités de cumuler un emploi et une retraite sont
bien connues des assurés interrogés. Pour l’instant, ce
dispositif concerne principalement les cadres et les assurés qui étaient
encore en emploi juste avant leur retraite.
Ces personnes ont vraisemblablement
bénéficié de conditions favorisant une prolongation d’activité
au sein de la même entreprise.
Il est encore trop tôt
pour évaluer précisément les effets des mesures visant
à libéraliser le cumul emploi-retraite depuis janvier 2009. Un
accroissement du dispositif au-delà du taux de « cumulants »
actuel semble peu probable. Les personnes interrogées qui ne cumulent
pas indiquent en effet préférer profiter de leur retraite. Il
faut préciser également qu’elles occupaient moins souvent
un emploi au moment de leur départ en retraite.
Source : Cnav
2,5 millions de personnes atteintes de diabète en France
22-10-2009>
Document sans titre
La plupart des pays
développés sont actuellement confrontés à une épidémie
de diabète de type 2. La France s’inscrit elle aussi dans cette
évolution : en 2007, on compte 2,5 millions de personnes traitées
pour diabète, soit 40% de plus qu’en 2001. Cela correspond à
un taux de prévalence moyen de 4% et supérieur à 12% pour
les personnes de plus de 60 ans. Parallèlement, chaque année,
les dépenses d’assurance maladie pour les soins de ces malades
augmentent d’un milliard d’euros environ. Notre système de
soins doit ainsi relever un double défi : mieux traiter un nombre croissant
de malades, tout en maîtrisant l’accroissement des dépenses
qui sont liées à cette pathologie.
L’Assurance Maladie
présente dans un document des données de l’étude
Entred 2007, menée par l’InVS en partenariat avec la HAS, l’Inpes,
l’AFD, le RSI et la Cnam, ainsi que des études complémentaires
propres afin d’analyser les modalités de la prise en charge des
patients diabétiques et de mesurer l’évolution des dépenses
liées à leurs soins.
Les principaux résultats
:
En 2007, le nombre de diabétiques traités en France s’élève
à 2,5 millions de personnes, contre 1,8 million en 2001. L’augmentation
de la prévalence du diabète, le vieillissement de la population
et l’allongement de l’espérance de vie des malades expliquent
l’augmentation de ces effectifs.
Entre 2001 et 2007, le
suivi des diabétiques a enregistré des progrès importants.
Les patients sont régulièrement suivis par leur médecin
traitant tandis que les examens de surveillance sont plus fréquemment
pratiqués (3 dosages de l’hémoglobine glycosylée
: + 10 pts, dosages de lipides : + 8 pts, etc.). Les traitements médicamenteux
se sont intensifiés, signe d’un meilleur suivi des recommandations
sanitaires. Conséquence des progrès accomplis, l’état
de santé des malades s’est amélioré sur la période,
bien que plusieurs indicateurs demeurent insuffisants en matière de prévention
notamment.
Chaque année, les
remboursements de soins pour les personnes diabétiques progressent d’un
milliard d’euros environ. En 2007, ils atteignent 12,5 milliards d’euros
soit plus de 9% des dépenses de soins de l’Assurance Maladie et
une hausse de 80% depuis 2001. La hausse des dépenses s’explique
principalement par l’augmentation des effectifs traités et l’intensification
des traitements.
Les dynamiques observées
dans cette étude, à la fois dans la prise en charge du diabète
et la croissance des dépenses, se poursuivront très probablement
dans les années à venir. Il semble ainsi impératif d’explorer
les marges de manoeuvre existantes pour assurer la soutenabilité de ces
évolutions pour notre système de soins.
Les actions et initiatives
développées par l’Assurance Maladie depuis plusieurs années
témoignent de sa volonté forte d’agir dans ce sens, autour
d’un axe-clé : continuer à améliorer la prise en
charge des diabétiques, tout en gérant au mieux l’efficience
des dépenses.
Il est ainsi primordial
de développer la prévention, de la maladie elle-même et
de ses complications. L’accompagnement des professionnels de santé
pour promouvoir les recommandations sanitaires, le développement du programme
Sophia pour les assurés diabétiques tout comme le Contrat d’Amélioration
des Pratiques Individuelles (CAPI) illustrent cette démarche.
Funéraire : les Français veulent plus d'écologie
22-10-2009>
Document sans titre
Selon une étude
« Le funéraire de demain » réalisée
pour Le
Voeu, les Français souhaitent une évolution forte du
funéraire, notamment vers plus d’écologie, à l’instar
de ce qui se pratique ailleurs en Europe. Un dernier geste, en faveur de l’environnement,
avec des obsèques écologiques ? Interrogés pour la première
fois sur ce thème, 70% des Français se montrent intéressés
par des « funérailles vertes ».
Le Voeu a interrogé
des français sur le thème du funéraire et de l’écologie.
Les opinions exprimées témoignent d’une véritable
sensibilité pour des « funérailles vertes », accréditant
l’engagement du Voeu en faveur d’une démarche plus respectueuse
de l’environnement.
Parce que « c’est
à chacun d’entre nous d’agir pour l’environnement »,
Le Voeu souhaite interpeller les pouvoirs publics français sur la nécessité
d’adopter dès à présent une véritable démarche
éco citoyenne dans le secteur funéraire. Et en faire un nouvel
acteur moteur, en faveur du développement durable.
En Europe, des
modèles à suivre
"La France accumule
un retard par rapport à ses voisins européens et anglo-saxons"
explique Le Voeu. Dans ces pays, la démarche respectueuse de l’environnement
intègre déjà tous les aspects de la filière : utilisation
de matériaux composites pour les articles funéraires (cercueils
en papier, en carton, en herbe de mer, capitons biodégradables…),
modes de crémation verte, création de cimetières paysagers
et forestiers… pour répondre au plébiscite croissant du
public en faveur d’un retour à la nature.
Crémation et environnement
relèvent d’une même philosophie. Ils témoignent d’un
profond changement de mentalités en faveur d’une vision hygiéniste
du corps et du respect de la nature. Les pays qui enregistrent les plus forts
taux de crémation (72% au Danemark, 70% en Grande-Bretagne, 69% en Suède,
52% aux Pays- Bas, 43% en Allemagne…) sont également ceux qui intègrent
déjà la dimension environnementale au coeur des funérailles.
En France, la crémation
est une pratique en forte progression, représentant déjà
28% des obsèques en 2007 (source AFIF), avec une surreprésentation
dans les grandes villes. Ce taux, qui reste encore un des plus faibles d’Europe,
devrait atteindre 50% des décès à l’orée 2030
(source CREDOC). Oublié des débats publics actuels, le funéraire
écologique en France est appelé à s’imposer comme
un enjeu majeur à court terme, en réponse au développement
exponentiel de la crémation.
Les obsèques,
source de pollutions multiples
60% des Français
estiment que l’environnement doit être pris en compte dans l’organisation
des funérailles. Une prise de conscience nouvelle en réponse à
une réalité : les obsèques peuvent constituer une source
de pollution importante, même s’il n’existe à l’heure
actuelle aucune étude approfondie sur le sujet.
Si le choix de la crémation témoigne souvent d’une préoccupation
environnementale de la part du particulier, ce mode de sépulture représente
paradoxalement une source de pollution majeure. Rejet de gaz toxiques, poussières
de mercure, consommation considérable d’énergie pour la
combustion du corps… Plus « propre », l’inhumation n’en
reste pas moins vecteur de toxicité. L’usage de solvants dans les
colles, les poignées et ornements métalliques, le vernis des cercueils,
les
capitons et autres articles funéraires non biodégradables…
ont une répercussion directe sur l’environnement.
Certains pays européens
encadrent ces risques avec une législation adaptée. Ainsi au Danemark,
les cercueils vernis sontils désormais interdits. En Italie, les décorations
et ornements sont retirés. En Allemagne, le défunt doit être
vêtu avec des habits biodégradables…
Funéraire : les Français veulent plus d'écologie
22-10-2009>
Document sans titre
Selon une étude
« Le funéraire de demain » réalisée
pour Le
Voeu, les Français souhaitent une évolution forte du
funéraire, notamment vers plus d’écologie, à l’instar
de ce qui se pratique ailleurs en Europe. Un dernier geste, en faveur de l’environnement,
avec des obsèques écologiques ? Interrogés pour la première
fois sur ce thème, 70% des Français se montrent intéressés
par des « funérailles vertes ».
Le Voeu a interrogé
des français sur le thème du funéraire et de l’écologie.
Les opinions exprimées témoignent d’une véritable
sensibilité pour des « funérailles vertes », accréditant
l’engagement du Voeu en faveur d’une démarche plus respectueuse
de l’environnement.
Parce que « c’est
à chacun d’entre nous d’agir pour l’environnement »,
Le Voeu souhaite interpeller les pouvoirs publics français sur la nécessité
d’adopter dès à présent une véritable démarche
éco citoyenne dans le secteur funéraire. Et en faire un nouvel
acteur moteur, en faveur du développement durable.
En Europe, des
modèles à suivre
"La France accumule
un retard par rapport à ses voisins européens et anglo-saxons"
explique Le Voeu. Dans ces pays, la démarche respectueuse de l’environnement
intègre déjà tous les aspects de la filière : utilisation
de matériaux composites pour les articles funéraires (cercueils
en papier, en carton, en herbe de mer, capitons biodégradables…),
modes de crémation verte, création de cimetières paysagers
et forestiers… pour répondre au plébiscite croissant du
public en faveur d’un retour à la nature.
Crémation et environnement
relèvent d’une même philosophie. Ils témoignent d’un
profond changement de mentalités en faveur d’une vision hygiéniste
du corps et du respect de la nature. Les pays qui enregistrent les plus forts
taux de crémation (72% au Danemark, 70% en Grande-Bretagne, 69% en Suède,
52% aux Pays- Bas, 43% en Allemagne…) sont également ceux qui intègrent
déjà la dimension environnementale au coeur des funérailles.
En France, la crémation
est une pratique en forte progression, représentant déjà
28% des obsèques en 2007 (source AFIF), avec une surreprésentation
dans les grandes villes. Ce taux, qui reste encore un des plus faibles d’Europe,
devrait atteindre 50% des décès à l’orée 2030
(source CREDOC). Oublié des débats publics actuels, le funéraire
écologique en France est appelé à s’imposer comme
un enjeu majeur à court terme, en réponse au développement
exponentiel de la crémation.
Les obsèques,
source de pollutions multiples
60% des Français
estiment que l’environnement doit être pris en compte dans l’organisation
des funérailles. Une prise de conscience nouvelle en réponse à
une réalité : les obsèques peuvent constituer une source
de pollution importante, même s’il n’existe à l’heure
actuelle aucune étude approfondie sur le sujet.
Si le choix de la crémation témoigne souvent d’une préoccupation
environnementale de la part du particulier, ce mode de sépulture représente
paradoxalement une source de pollution majeure. Rejet de gaz toxiques, poussières
de mercure, consommation considérable d’énergie pour la
combustion du corps… Plus « propre », l’inhumation n’en
reste pas moins vecteur de toxicité. L’usage de solvants dans les
colles, les poignées et ornements métalliques, le vernis des cercueils,
les
capitons et autres articles funéraires non biodégradables…
ont une répercussion directe sur l’environnement.
Certains pays européens
encadrent ces risques avec une législation adaptée. Ainsi au Danemark,
les cercueils vernis sontils désormais interdits. En Italie, les décorations
et ornements sont retirés. En Allemagne, le défunt doit être
vêtu avec des habits biodégradables…
Monde Attitude innove en proposant un nouveau moyen de communication
22-10-2009>
Document sans titre
Monde
Attitude, agence de voyage dirigée par Valérie
Thiébaud n’aura jamais vocation à proposer du voyage de
masse. Voyager avec Monde Attitude, c’est voyager en un petit groupe,
en privilégiant, la rencontre des vraies valeurs d’un pays.
Monde attitude,
c’est aussi du voyage sur mesure, à vos envies à nos audaces.
Ça peut être un voyage dans le temps, dans le luxe et dans l’authenticité,
à l’image de vos attitudes de voyage.
Valérie Thiébaud,
fondatrice de l’agence de voyage Monde Attitude, organise le premier Concours
avec participation pour gagner 6 voyages pour 2 personnes au Nicaragua du 12
au 26 mars 2009.
Pourquoi le Nicaragua :
Après un séjour au Nicaragua, ce pays m'a vraiment touché,
par sa beauté et la diversité de ses paysages. L'accueil des locaux.
C'est un pays très méconnu et que j'ai vraiment envie de faire
découvrir.
Le voyage : C'est un voyage
qui se déroulera du 12 au 26 mars avec les 6 gagnants accompagnés
de la personne de leur choix et un accompagnement d'une personne de notre agence
au départ de Paris, ainsi qu'un journaliste qui couvrira le voyage.
C'est un programme tout inclus en Paris / Paris.
Le concours : Je me
suis inspirée d'une idée dont j'ai eu connaissance dans un autre
domaine réalisé par un couple de particulier. Et cela m'a donné
envie de développer cette idée pour le voyage. Le fait de demander
de rédiger un écrit nous permet de sélectionner des personnes
motivées particulièrement intéressées par la destination.
Le déroulement du
concours : 50 € de participation ( possibilité d'utiliser
cette somme en bon de réduction sur un voyage Monde Attitude) envoi
d'un écrit sur la destination
La clôture du concours
est le 30 novembre 2009 et si nous atteignions le nombre de 1060 participants,
un jury indépendant sélectionnera les 6 meilleurs écrits
qui gagneront donc chacun un voyage au Nicaragua pour 2 personnes.
Le Senioriales filment la vie des résidents
21-10-2009>
Document sans titre
Communiquer auprès
des seniors est un exercice délicat car ils sont très sensibles
à l’authenticité du message qui leur est destiné.
Les Senioriales ont eu l’idée
de demander aux habitants des résidences de témoigner de leur
quotidien au sein des résidences, afin de mieux faire connaître
le concept des Senioriales®, aussi bien sous son aspect immobilier que sociétal.
Il a ainsi été
réalisé une série
de vidéos de 3 minutes qui illustrent chacune un aspect spécifique
ou un moment particulier de la vie quotidienne aux Senioriales. L'équipe
de tournage s'est rendue dans 6 résidences et a interviewé une
quarantaine de résidents. En immersion complète, elle a partagé
leur vie au jour le jour, écouté leurs anecdotes, leurs envies,
leurs préoccupations...
C’est ainsi que dans
chacun des douze épisodes de « Plus belle la retraite »,
des résidents expliquent pourquoi ils ont choisi de vivre aux Senioriales.
Comme par exemple, « Le chantier avance, les idées suivent »
sur l’installation aux Senioriales, « Toujours injoignables ! »
qui montre des résidents débordés par leurs activités
ou encore « Quelqu’un sur qui compter » qui aborde l’aspect
entraide, les petits services que chacun rend aux autres…
"Depuis leur création
en 2001 par André et Paul Ramos, Les Senioriales® ont souhaité
s’inscrire dans une démarche sociétale" explique le
groupe de résidence. Plusieurs actions ont été mises en
œuvre comme la création d’une charte visant à maintenir
l’esprit et les fondamentaux des résidences, le lancement d’un
comité de réflexion senior avec tous les présidents de
conseils syndicaux et aussi la proposition d’un éventail de séjours
chez Pierre & Vacances et Maeva.
Rappelons que Les Senioriales
comprennent 22 résidences et 7 en cours de réalisation, principalement
implantées dans le sud-est et sud-ouest de la France et constituées
pour la plupart de maisons de plain-pied adaptées aux seniors indépendants
et actifs. Depuis 2007, Les Senioriales font partie du groupe Pierre & Vacances
et Bruno Derville en assure la présidence.
AARP : convaincre les annonceurs de cibler les Seniors
20-10-2009>
Document sans titre
AARP a récemment
créé cette vidéo pour surmonter les refus des annonceurs
de cibler les 50 ans et plus.
L'organisation a organisé
un forum avec des hauts dirigeants de grandes sociétés américaines
et les a questionnés sur ce qu'ils font ou ne font pas pour cibler le
marché des Seniors. Cette initiative s'est déroulée via
les Effie Awards, où l'AARP Media Sales a parrainé le «Boomer
Ad Effectiveness Award."
Les chiffres clés du marché des seniors en France
20-10-2009>
Document sans titre
En France, les plus de
55 ans représentent 18 millions de personnes soit plus d’1 français
sur 4. Ce ratio à comparer avec la démographie d’autres
États âgés comme le Japon ( 46 millions de personnes) ou
les États-Unis ( 59 millions ) indique clairement que le marché
des seniors est un enjeu majeur pour les entreprises. On estime que le nombre
de personnes de 55 ans va encore augmenter de 9% d’ici 2010 et de 30%
d’ici 2020.
Un pouvoir d’achat
décisif
Le niveau de vie des plus
de 50 ans est supérieur de 28% à celui des moins de 50 ans. Une
grande partie de la génération des baby boomers qui arrive à
l’âge de la retraite a augmenté son pouvoir d’achat
de 40% en seulement 10 ans. Côté finances, les plus de 50 ans concentrent
60% du patrimoine des ménages, 75% des portefeuilles boursiers et 72%
des contribuables qui payent l’impôt sur la fortune ( ISF)*
Les postes de dépense
des seniors
Avec près de 13,2
millions de retraités en France, c’est évidemment le tourisme
qui représente le premier poste de dépense des seniors. Les seniors
représentent 45% du marché hôtelier et 60% des forfaits
tout compris. **
De façon privilégiée les plus de 50 ans choisissent la
France comme première destination***. C’est la notion de séjour
découverte en terroir qui arrive en tête des envies d’escapades
des seniors.
Le tourisme en
tête
Les quinquagénaires
sont aussi des consommateurs leaders sur le marché des produits de beauté
et de la santé au quotidien. Avec le phénomène naturel
de la presbytie qui apparaît avec l’âge, on comprend aussi
les enjeux pour les délivreurs de solutions de confort optique pour bien
voir de près comme la V@rionet. Les seniors achètent la moitié
des voitures neuves et sont des consommateurs récurrents de presse magazine
avec un taux significatif de 97% de lecteurs.
Les cyber seniors
Pour compléter l’analyse
du marché des seniors en France,on lira avec intérêt ce
slide share réalisé pour Casino qui propose un aperçu intéressant
sur les tendances de consommation des 65 ans et +. Contrairement à une
opinion répandue, les seniors sont de plus en plus des internautes avertis
et exigeants. 54% ont un ordinateur et 46% des 50-64 ans ont une connexion internet.
****
Résultat, les seniors
surfent pour avoir une information pertinente sur les sujets qui les concernent
ou pour faire leurs achats tourisme en ligne ou trouver leurs idées cadeaux
pour les fêtes.
FRANCE ADRESSES, spécialiste des fichiers seniors et hauts revenus
20-10-2009>
Document sans titrePrésentez-nous France
Adresses
La société France adresses est une société de conseil
et de courtage de fichiers d'adresses postales, e-mails et téléphone.
Elle est constituée d’anciens responsables de recrutement dans
différentes sociétés et associations de l’univers
seniors. Ce qui nous a permis, en tant qu'acheteurs et "consommateurs d'adresses",
de tester des centaines de fichiers de particuliers. Mais avant de les tester,
nous cherchons toujours à savoir comment ils sont constitués,
comment sont-ils renouvelés, quelle est leur fréquence de mise
à jour, pour quels univers obtiennent-ils de bons résultats....
En quoi consiste le savoir-faire de France Adresses ?
La valeur ajoutée de Mickaël Saillant et son équipe consiste
à fournir un conseil associé au courtage d’adresses, c’est
à dire à confronter une offre de plus de 300 fichiers et une demande
formulée par les entreprises qui travaillent sur le marché des
seniors. « Nous répondons aux questions : quel fichier
dois-je choisir ? A quel prix ? Pour toucher quel public ? Quelle
est ma cible ? Comment peut-on louer des adresses ? Sous quelles
conditions ?» En complément de ce métier, France adresses
propose deux autres spécialités : la commercialisation de
fichiers, un savoir-faire proposé aux annonceurs qui désirent
monétiser leurs fichiers sans trop savoir comment s’y prendre
; et un traitement de l’adresse afin qu’elle soit à jour :
notions à enrichir, traitement des NPAI (n’habite pas à
l’adresse indiquée), e-mails, téléphone, etc. Et
cela quelque soit le secteur.
France Adresses commercialise aussi le principal fichier existant réunissant
200 000 foyers assujettis à l’ISF.
Avec l’aide des groupes Le Monde et Valmonde, France Adresses a identifié
environ 200 000 foyers assujettis à l’ISF. Ces adresses, essentiellement
seniors, constitue en France le fichier le plus large et le plus qualitatif
sur cette cible. D’autant qu’en plus des foyers ISF identifiés,
nous avons environ 400 000 adresses de seniors à fort pouvoir d’achat
qui se situent dans les plus hautes tranches de revenus.
Références grands comptes, associations et presse
Parmi les clients de la société France adresses, nous retrouvons
par exemple l’association France Alzheimer, les VPCistes Becquet, Linvosges,
Bergère de France, Foies Gras Champion ou Temps L, des titres de presse
comme Valeurs Actuelles, Télé 7 jours, 60 millions de consommateurs,
des sociétés du tourisme comme Vacances Bleues ou Siblu, de la
banque-assurance avec ACE group ou HSBC ou encore du service à la personne.
Pour en savoir plus, merci de contacter David BASSINET ou Mickaël
SAILLANT :
France ADRESSES – 11, bis, chemin de l’Eglise-91650 SAINT YON- Tél :
01 69 94 12 80-Site : www.france-adresses.fr/ Mail : contact@france-adresses.fr.
Les baby-boomers et leurs parents
20-10-2009>
Document sans titreLes baby-boomers s'apprêtent
peut-être à clore le chapitre de leurs responsabilités parentales,
mais une responsabilité d'un autre type commence à s'imposer à
eux. En effet, un nouveau sondage mené pour le compte du Groupe Investors
révèle que les baby-boomers canadiens investissent temps, argent
et kilométrage pour s'occuper de leurs propres parents et ce, pour une
très grande variété d'activités allant du simple transport
à la clinique médicale, en passant par les décisions financières
ou de santé. Et peu d'entre eux semblent s'en plaindre.
Un sondage national mené auprès de Canadiens de
43 à 63 ans nous apprend que 69 % des personnes interrogées ont
au moins un de leurs parents ou beaux-parents encore en vie. Parmi eux, le tiers
(35 %) affirme s'occuper de leurs parents âgés d'une manière
ou d'une autre. Plus particulièrement, ces baby-boomers parcourent en
moyenne 225 km par mois et consacrent chaque mois l'équivalent d'une
semaine complète de travail (42 heures) pour les aider. De surcroît,
39 % de ces aidants leur fournissent aussi un soutien financier qui s'élève
en moyenne à 498 $ par mois.
"Il n'y a rien de nouveau à s'occuper de ses parents,
mais on peut clairement voir les effets de ce phénomène sur les
ressources des baby-boomers au moment où ils approchent de la retraite,
affirme Claude Paquin, vice-président principal, Québec, au Groupe
Investors. À mesure que leurs parents et qu'eux-mêmes vieilliront,
de plus en plus de baby-boomers devront trouver des moyens de composer avec
cette nouvelle réalité."
Pas une question d'argent
Bien que les baby-boomers qui soutiennent financièrement
leurs parents y consacrent en moyenne près de 6 000 $ par année,
il ne s'agit pas là de la seule responsabilité qu'ils assument
à leur égard. D'après le sondage, les activités
quotidiennes, comme leur tenir compagnie (65 %) ou les conduire à des
rendez-vous ou à des activités sociales (64 %), l'entretien de
la maison (56 %) et les tâches domestiques (55 %), se mêlent à
d'autres qui sont plus lourdes de conséquences, comme les opérations
bancaires et les décisions financières (61 %) ou encore voir à
ce qu'ils reçoivent des soins de santé adéquats (55 %).
La difficile gestion du temps
Seulement un dixième (9 %) de ceux qui viennent en aide
à leurs parents disent que ces responsabilités financières
sont une cause de stress. En fait, près de la moitié d'entre eux
(46 %) se sentent valorisés par ces tâches et les deux tiers (66
%) estiment qu'ils remboursent par ce moyen une dette envers leurs parents,
pour le temps et les efforts que ceux-ci leur ont accordés plus tôt
dans leur vie.
Mais si ces baby-boomers ne voient pas cette responsabilité
comme un fardeau financier, ils ont du mal à trouver le temps et l'énergie
morale de répondre aux attentes de leurs parents. Six aidants sur dix
(62 %) croient en effet que leurs parents s'attendent à ce qu'ils leur
fournissent cette aide et la majorité d'entre eux (51 %) ressentent comme
une pression la dimension émotive de ces attentes.
Quarante pour cent jugent de plus que les demandes de leurs
parents leur imposent des contraintes de temps difficiles à gérer,
ce qui n'est pas surprenant quand on découvre que le tiers (32 %) de
ces aidants doivent empiéter sur leur temps de travail pour s'occuper
de leurs parents.
Qui plus est, le tiers d'entre eux (31 %) doivent aussi s'occuper
de leurs propres enfants. Parmi les baby-boomers dans cette situation, quatre
sur dix (42 %) affirment que cette double prise en charge représente
une source de stress.
"Notre étude révèle que les baby-boomers
acceptent volontiers de faire ces sacrifices, mais qu'ils ne sont pas toujours
préparés à composer avec la charge de travail et la charge
émotive qui viennent avec ces responsabilités", soutient
M. Paquin.
Des sacrifices qui en valent la peine
Malgré l'obligation pour eux de renoncer à une
partie de leur revenu et l'emprise qu'exercent ces tâches accrues sur
leur énergie morale, leur temps de travail et leurs temps libres, les
baby-boomers ont dit tirer, dans le soutien à leurs parents, des bienfaits
qui compensaient largement tous ces sacrifices.
Ainsi, plus de la moitié (56 %) affirment que leur relation
avec leurs parents et leurs liens familiaux se sont resserrés à
travers ces responsabilités, puis 60 % disent passer plus de temps de
qualité avec eux qu'ils ne le feraient autrement.
L'union fait la force
Pour faire face à ce défi, les baby-boomers peuvent
compter sur leur propre réseau. Seulement un aidant sur cinq (22 %) doit
assumer seul ces responsabilités puisque les trois quarts (74 %) peuvent
en partager le fardeau avec leur conjoint, leurs frères et soeurs ou
d'autres membres de la famille.
Étonnamment, peu de répondants disent que ce surcroît
de responsabilités a des conséquences négatives sur leurs
relations avec leur conjoint (24 %), leurs frères et soeurs (17 %), leurs
enfants (15 %) ou d'autres membres de la famille (8 %).
Il est aussi intéressant de noter que si les femmes sont
plus susceptibles de s'occuper de leurs parents, elles ne sont pas les seules
à s'en charger. Parmi les baby-boomers qui remplissent le rôle
d'aidant parental, 46 % sont des hommes et 54 % des femmes, ce qui laisse croire
à un partage presque égal des tâches.
"S'occuper de ses parents ressemble finalement à
un échange de bons procédés : on donne, mais on reçoit
en retour, conclut M. Paquin. Mais il est aussi important de chercher un équilibre
et de ne pas sacrifier ses propres priorités à long terme."
Méthodologie du sondage : Au total, 500 adultes canadiens
de 43 à 63 ans ont répondu au sondage entre le 23 septembre et
le 3 octobre 2009. Suivant un processus similaire à celui d'un sondage
téléphonique, des adresses de courriel ont été puisées
au hasard dans la banque du panel de Harris/Décima. Les participants
qui ont été contactés n'étaient pas au courant de
l'objet du sondage.
SFR lance une option « Assistance Santé 24h/24 » pour ses clients seniors.
20-10-2009>
Document sans titre
Avec l'allongement
de la durée de vie et l'isolement des personnes âgées (constaté
en zones rurale mais aussi en zone urbaine), l'opérateur de téléphonie
SFR propose une nouvelle option. Cell-ci permet, de joindre depuis un mobile
SFR, la plate-forme d'Europ Assistance.
Parmi les services proposés
: une mise en relation avec des médecins 7j/7 24h/24 pour toutes questions
relatives à la santé, une écoute au quotidien quelle que
soit l'heure du jour ou de la nuit pour une écoute et un réconfort
par des conseillers spécialisés. Et des prestations d'assistance
en cas de problème (accident, maladie) durant les déplacements
en France ou à l'étranger.
En complément de cette offre d'assistance, SFR propose
un mobile adapté aux besoins des Seniors : l'Amplicom M5000. Simple d'utilisation,
avec écoute amplifiée, visibilité optimisée, clavier
à larges touches, ou encore une touche dédiée pour joindre
directement les secours d'urgence (112), ce téléphone est également
compatible avec les équipements d'Aide Auditive.
"Avec ces nouvelles offres , SFR poursuit le déploiement
de sa politique de services innovants qui visent à faciliter la vie quotidienne
des personnes âgées et de leur entourage" explique SFR
L'adaptation de l'habitat au défi de l'évolution démographique
16-10-2009>
Document sans titreLe rapport intitulé
"L'adaptation de l'habitat au défi de l'évolution démographique"
remis à Benoist Apparu, par Muriel Boulmier propose trente-deux mesures
pour relever le défi de l'accompagnement du vieillissement à domicile.
"Les politiques de
l’habitat se sont beaucoup centrées jusqu’à présent
sur le quantitatif, sans suffisamment prendre en compte les besoins des habitants.
Ma préoccupation est donc aujourd'hui d'adapter le logement aux évolutions
de notre société", a commenté Benoist Apparu, lors
de la remise du rapport de Muriel Boulmier. Muriel Boulmier est présidente
du groupe de travail "évolutions démographiques et vieillissement"
de CECODHAS (fédération européenne du logement social)
et Présidente Générale du Groupe Ciliopée.
Selon le secrétaire
d'Etat, "le vieillissement se heurte à l’inadaptation de l’habitat,
des aménagements urbains en général et des espaces publics.
Ce phénomène joue un rôle clé dans le déclenchement
de la dépendance. Il participe donc pleinement d’une politique
de prévention (...). Avec Nora Berra, nous allons nous engager dans une
volonté commune en faveur de l’autonomie, de la mobilité,
de l’accessibilité et de la participation des aînés
à la vie de la cité", a-t-il poursuivi.
Le rapport constate que
la population vieillit depuis presque 20 ans. Vieillissement qui s'explique
par la baisse de la fécondité et l'augmentation d’un trimestre
tous les ans de l’espérance de vie. En 2030, 20 millions de Français
auront plus de 60 ans, et la proportion des plus de 75 ans et des plus de 85
ans sera respectivement multipliée par trois et par quatre.
Le rapport propose des pistes
de réflexion innovantes sur les réponses que peut apporter la
politique de l'habitat aux besoins de la population aînée, sachant
que 90 % souhaite vivre le plus longtemps chez elle :
Adapter les domiciles. L’enjeu
de l’adaptation de l’habitat pour les personnes âgées
se situe prioritairement au sein de l’habitat existant et au coeur des
villes, notamment dans les centres anciens. Pour autant, le rapport recommande
que les logements neufs puissent être adaptés à tous les
âges, dès leur conception, pour faire face aux besoins futurs.
Répondre à
la fragilité économique des personnes âgées. L'effort
financier lié au logement progresse dès l’âge de la
retraite. Les locataires sont très exposés mais aussi, selon des
statistiques de la Fondation de l'Abbé Pierre, la grande majorité
des propriétaires qui vit au-dessous du seuil de pauvreté. Pour
aider les personnes âgées à l’adaptation de leur logement,
le rapport envisage notamment l'aménagement du prêt viager hypothécaire,
du microcrédit, du financement des services à la personne.
Prévenir les risques
liés à la fragilité. Les accidents de la vie courante après
65 ans se produisent pour 62 % au domicile et entraînent presque 10 000
décès annuels mais aussi de nombreuses incapacités qui
compromettent le maintien des personnes âgées chez elles. La prévention
de ces accidents domestiques passe par une adaptation des logements et un soutien
à domicile.
Valoriser les emplois liés aux nouveaux besoins. Les seniors ont recours
à de nombreux services de proximité. La qualification et la professionnalisation
du secteur des services à la personne sont un enjeu déterminant
pour aider les personnes âgées à rester chez elles.
Emploi des seniors : aider les PME à prendre des mesures en matière de gestion des âges
16-10-2009>
Document sans titre
Laurent Wauquiez
a signé, le 14 octobre, aux côtés de Jean-François
Bernardin, président de l’ACFCI, un partenariat pour l’accompagnement
des PME en faveur de l’emploi des seniors. Celles-ci devront être
en mesure, d'ici au 1er janvier 2010, de mettre en place un accord ou un plan
d'action pour l'emploi des seniors, sous peine de sanctions financières.
Avec un taux d’emploi des 55-64 ans de 38 %, la France
se situe loin derrière la moyenne de l’Union européenne,
qui est de 46 %, et très loin d'un pays comme la Suède, qui atteint
un taux d'emploi de 70 %. Pour parvenir à l'objectif de 50 % fixé
aux pays de l'UE, le Gouvernement a pris des mesures pour relancer l'emploi
des seniors.
Afin d'aider les PME à mettre en place leur plan seniors,
l'accord de partenariat avec l'ACFCI prévoit :
une campagne de communication, lancée par l'ACFCI, qui
présentera aux entreprises de plus de 50 salariés leurs obligations
sur l'emploi des seniors et les moyens dont elles disposent pour les remplir
;
un accompagnement des entreprises qui le souhaitent dans l'élaboration
de leur plan d'action ou de leur accord senior ;
une identification des pratiques en matière de gestion des âges
et la constitution d'un recueil de bonnes pratiques.
Dès la mi-décembre, un bilan sera dressé.
Ces pratiques seront compilées et rendues publiques sur le site internet
www.emploidesseniors.gouv.fr afin d'inspirer d'autres entreprises.
Comment échapper à la pénalité ?
Les entreprises de 300 salariés et plus doivent être
couvertes par un accord d'entreprise signé par les partenaires sociaux.
A défaut d'accord, un plan d'action présenté par l'employeur
aux représentants du personnel peut suffire.
Les entreprises entre 50 et 300 salariés peuvent, elles,
être couvertes par un accord de branche étendu et validé
par le ministre de l'Emploi. Mais, en cas d'absence d'accord de branche, l'entreprise
doit conclure son propre accord ou, à défaut, élaborer
son plan d'action. Prévu pour une période de 3 ans, ce plan doit
présenter un objectif chiffré d'emploi des plus de 50 ans et un
ensemble de mesures pour favoriser l'emploi des seniors.
En fonction de leurs spécificités, les entreprises
peuvent choisir trois domaines parmi les six suivants pour élaborer leur
plan :
- le recrutement des 50 ans et plus ;
- l’anticipation de l’évolution des carrières professionnelles
;
- l’amélioration des conditions de travail et la prévention
de la pénibilité ;
- le développement des compétences et l’accès à
la formation des seniors ;
- les aménagements de fins de carrières ;
- la transmission des savoirs et le développement du tutorat.
WEHPA est un nouveau service web entièrement dédié aux EHPA et EHPAD
15-10-2009>
Document sans titre
Permettre aux personnes
âgées d'accéder aux nouvelles technologies est essentiel,
et l'intérêt marqué par les résidents pour les ateliers
informatiques dans les EHPA et EHPAD en témoigne.
Alors que les plus jeunes
d'entre nous n'utilisent quasiment plus de cartes postales pour donner de leurs
nouvelles, l'usage des technologies de l'information et de la communication
par les aînés permet indéniablement de favoriser les liens
intergénérationnels. La thématique 2009 de la Semaine Nationale
des Retraités et des Personnes Âgées y est d'ailleurs consacrée
: Semaine Bleue 2009 : Jeunes et Vieux, connectez vous !
Fort de ces constats le
Service WEHPA a été créé,
il a également pour objectif de répondre au besoin de communication
des maisons de retraite, à la recherche d'ouverture et de transparence.
WEHPA met à
disposition un Blog clef en main pour les résidents :
- Le Blog des résidents est un véritable outil de communication
Web 2.0 pour l'établissement,
- C'est un moyen d'expression valorisant mis à disposition des personnes
âgées,
- C’est aussi un support d’animation (articles rédigés
par les résidents, possibilité de créer un comité
de rédaction…),
- Un outil favorisant le lien social et permettant une relation privilégiée
entre : les résidents, les proches (familles, enfants, petits enfants,
éventuellement éloignés géographiquement) et l’établissement,
- La partie Blog est ouverte aux commentaires des internautes,
- Un formulaire de contact permet l’envoi personnalisé de mails
à chaque résident,
- Il est également possible de gérer une newsletter automatique
pour être tenu informé des nouveaux articles du site...
Pour les établissements
d'hébergement pour personnes âgées (EHPA – EHPAD)
:
- Le site ainsi créé permet de présenter en détails
la résidence (photos, descriptif, équipe de soin, nombres de lits,
situation géographique, menus de la semaine, animations…) et de
constituer rapidement une véritable vitrine institutionnelle de l'établissement,
- Pour les groupements ou les associations de maisons de retraite, une zone
peut être dédiée à la communication globale du réseau...
WEHPA est édité
par la société par ONMEDIO. Site internet : www.wehpa.fr
email : contact@wehpa.fr
ONMEDIO – 7, boulevard de la Gaité – 94000 CRETEIL France
Bruno Langlet : Fées pour Moi est une société de services à la personnes qui propose divers services, pour tous
>
Document sans titre
Bruno Langlet estime
sa clientèle senior à environ 20 % de sa clientèle
aujourd’hui et est conscient que celle-ci ne cessera de croître
dans les mois et années à venir.
Forte d’une croissance
significative et encourageante, la société recrute régulièrement
des auxiliaires de vie. Les services les plus attractifs aujourd’hui sont
la garde d’enfants et le service d’entretien de la maison, particulièrement
appréciés des seniors, souvent pour se libérer du temps
à consacrer à leurs loisirs, parfois par nécessité
car en cours de perte d’autonomie… Interview AUDIO.
Alexandre Communal : Evadeoz propose des services de transport touristique de personnes à mobilité réduite.
08-10-2009>
Document sans titre
Alexandre communal,
gérant de la société Evadeoz e décidé de
créer cette société poussé par une en vie de répondre
aux besoins des personnes à mobilité réduite.
Le marché étant
en plaine croissance, les prestations de transport touristique que ce jeune
entrepreneur propose rencontrent un vif succès auprès notamment
des seniors, attentifs et séduits par la notion de proximité et
d’attention qu’Alexandre Communal veille à respecter. Interview
AUDIO…
Vladimir Aubin (I-Pocarte) : Les 2 barrières principales à l’utilisation par les personnes âgées, sont la Technicité et le Prix
08-10-2009>
Document sans titre
Le produit I-Pocarte
( www.ipocarte.com ) que nous présente Vladimir Aubin a été
pensé pour être d’utilisation ultra simplifiée.
Le périphérique
i-Pocarte est un support de cartes intelligentes, connecté à un
port USB. Un lecteur de carte utilisant la technologie RFID (radio-identification)
est intégré à ce présentoir pour offrir une meilleure
ergonomie et une simplicité optimale.
Il fonctionne en étant
en connexion avec un ordinateur. Interview AUDIO…
Jean-Louis Beneton (Président) : Celyatis a été créée sur un mode de distribution de produits pour la santé et le bien être pour le grand public et les seniors
08-10-2009>
Document sans titre
D’abord axée
dur un mode de distribution web, Jean-Louis Beneton développe aujourd’hui
les enseignes à travers plusiers magasins en France dont paris et Lyon
(ouverture en Octobre).
Les seniors représentent
70 % de la clientèle de Celyatis et achètent pour eux ou leurs
parents toutes sortes de produits liés à la santé et au
bien-être. De nombreux projets de développement sont en cours dont
la création de partenariats avec les mutuelles, sociétés
de services à la personne entre autres….
Senior : le business de la croissance argentée
14-07-2009>
Document sans titre
Avec le vieillissement
de la population, les seniors deviennent des consommateurs de plus en plus incontournables.
Un véritable business est désormais en train de se développer
autour de cette génération. Opportunité économique
pour les entreprises ou effet de mode ? Réponse avec Frédéric
Serrière, Président de SeniorStratégic, et Benoît
Goublot, Directeur général de Senior Agency.
Qui regroupe t-on
sous le terme générique de « Seniors » ?
Frédéric
Serrière : L’une des principales erreurs d’appréciation
concernant les « seniors » a été de croire que cette
cible était homogène. En fait, ils peuvent être divisés
en trois catégories. Il y a :
- les « baby boomers
», c’est-à-dire les 50 – 65 ans,
- les « seniors »
ou « retraités » qui ont entre 65 et 80 ans,
- et le grand âge
de plus de 80 ans.
On ne peut donc pas parler
des « seniors » en général car il y a un écart
de plus de quarante ans entre les plus âgés et les plus jeunes.
Benoît Goblot
: Les seniors représentent un tiers de la population. Ils le deviennent
à partir de 50 ans car cet âge correspond à une succession
de bouleversements dans une vie. Les éventuels problèmes de santé
apparaissent ( ménopause, presbytie, mauvaise audition,…), les
enfants quittent le domicile familial, la fin de carrière approche et
les revenus sont généralement plus élevés ( fin
des remboursements, héritages des parents,…).
Une autre rupture apparaît
aux alentours de 60 ans. On perd son statut social en devenant simplement «
retraité » mais on a plus de temps libre et on prend en compte
qu’on vit de plus en plus vieux en bonne santé.
Frédérique Cintrat-Bargain ( Filassistance ) : Filassistance a pour vocation de développer des services de proximité.
13-07-2009>
Document sans titre
Les clients grands
comptes de Filassistance aujourd’hui proposent des services à leurs
clients proposés par la plateforme médico-psycho-sociale développée
par la société.
Il y a au sein de la clientèle
BtoC à peu près la moitié d’entre eux qui sont des
seniors, jeunes retraités voire des grands seniors puisque Filassistance
développe également au delà des services à la personne,
un service de téléassistance.
Damien Cacaret ( Domidom ) : Domidom a été créée en 2003 à l’origine pour prendre en charge les patients nécessitant des prestations de santé
13-07-2009>
Document sans titre
Aujourd’hui,
la société Domidom présidée par Damien Cacaret s’est
diversifiée en offrant une gamme de services ‘ de confort’,
comme le ménage ou le soutien scolaire, mais les prestations de services
représentent tout de même 60% de l’activité de la
société, selon Damien Cacaret.
Les familles se retrouvent
aujourd’hui dans les agences Domidom avec de fortes demandes sur les services
d’auxiliaires de vies.
Vincent Cudkowicz (Bienprevoir .fr) : bienprevoir.fr a pour objectif de dénicher les bons plans de placements et de négocier les frais pour ses clients à travers un conseiller personnel.
13-07-2009>
Document sans titre
Vincent Cudkowicz
a fondé Bienprevoir.fr il y a maintenant un an, dans un objectif de réelle
proximité et de conseil aux clients qui ont une vraie question d’épargne
et de patrimoine mais qui ont été rebutés par les courtiers
en ligne, peu accessibles.
Ce sont des personnes qui
entre 45 et 60 ans qui ont financé leur résidence principale dont
les enfants sont en train de partir. Il y a beaucoup de femmes… Interview
du DG
Jean François Michel : Retraite à 67 ans : quelle réalité ?
11-07-2009>
Document sans titre
La population occidentale
vieillit de plus en plus, vit de plus en plus longtemps. Face aux problèmes
de financement des retraites (plus en plus de retraités vivant plus longtemps
pour une population de jeunes en baisse) la logique voudrait que l’âge
de la retraite soit repoussé de 60 à 67 ans. D’ailleurs
nos voisins allemands ne l’ont-il pas déjà fait ? Certes
mais la situation et le contexte social en Allemagne ne sont pas tout à
fait les mêmes.
Il n’y a pas
d’âge légal de la retraite en France
En France il n’y a
pas d’âge légal pour la retraite. La retraite à 60
ans qui, si elle est porté à 67 ans, indique que le taux plein
(à 100%) des indemnités retraite se fait à cet âge
là. Bref il s’agit d’un âge limite définit à
la sécurité sociale. Bien entendu il faut avoir cotisé
un nombre de semestres suffisant. Or ce n’est pas forcement le cas de
la plupart des salariés qui ont commencé à travailler vers
22 ans, 23 ans ce qui fait automatiquement reculer l’âge à
62, 63 ans.
Une question de
mentalité
Enfin il y a en France un
problème grave de mentalité : celui où l’on considère
que l’on est trop vieux pour le monde de l’entreprise. Les sociologues
s’accordent pour dire que cette limite d’âge est d’environ
45 ans. Dans leur ensemble, les entreprises souhaitent donc se débarrasser
des salariés de plus de 45 ans et embaucher des plus jeunes. C’est
indéniablement une perte de savoir et de compétence considérable
! Mais cela coûte moins cher sur le court terme… ce qui compte pour
l’actionnaire. Et bien évidemment, de ce fait, retrouver un emploi
après 45 ans devient un vrai parcours du combattant.
Le souhait d’une
vie professionnelle moins stressante
Il y a un souhait de plus
en plus marqué de la part des salariés de plus de 55 ans de cesser
leur activité. Pourquoi ? Il y a les métiers à forte pénibilité
mais aussi la pression de plus en plus forte qui s’exerce sur les professions
cadres. Selon la médecine du travail, 66% des cadres souffrent d’un
stress important. Une grande partie du monde salarié aspire donc à
une vie plus tranquille, moins stressante avec un recentrage sur les valeurs
familiales.
La question des
recettes: l’activité économique et le niveau des salaires
Enfin la question du financement
des retraites est surtout lié à un problème de recettes.
L’économiste Bernard Maris sur France 5 faisait observer que si
l’on augmentait la part des salaires de 1 à 2% dans la création
de la valeur ajoutée, il y aurait un gain de 20 à 30 milliards
d’euros de recette pour la sécurité sociale. Cela indique
donc que les salaires en France sont trop faibles. Conclusion : fixer la retraite
à 67 ans ne résoudra qu’en toute petite partie les problèmes
de financement que la crise économique, d’ailleurs, aggrave largement
: 1 million de chômeurs en plus c’est autant de cotisants en moins.
Biennale 2010 de l'intergénération
09-07-2009>
Document sans titreExplosion du chômage
des jeunes, risque d’exclusion des publics éloignés de l’emploi,
en même temps, les acteurs politiques, économiques et sociaux sont
confrontés aux conséquences des départs massifs à
la retraite des générations du baby-boom et des tendances démographiques
de fonds.
Ce défi majeur exige de repenser de manière prospective
et novatrice la gestion des âges tant au niveau du parcours de vie individuelle
que celui des liens entre les générations.
La démarche de transferts des compétences et des
savoirs faire entre les générations est l’un des leviers
forts de cette nouvelle stratégie.
Partageant cet esprit, Accordages lance sa seconde Biennale
de l’intergénération dédiée à ce thème
et conçue en trois volets : une enquête repérage des actions,
un Forum et un projet expérimental.
Vous êtes un acteur public, privé ou associatif,
porteur d'une action de transferts des compétences et des savoirs faire
entre les générations, votre expérience nous intéresse.
Nous vous invitons à participer à cette enquête
inédite en France, et à la diffuser dans votre réseau.
Les actions repérées et sélectionnées par le Comité
de pilotage, seront médiatisées et présentées lors
du Forum prévu à Paris en 2010.
Gilles Pison ( Ined ) : le vieillissement démographique sera plus rapide au Sud qu'au Nord
09-07-2009>
Document sans titre
Le vieillissement
démographique inquiète les pays du Nord comme s'ils étaient
les seuls affectés.
Comme nous l'explique Gilles
Pison, le phénomène est mondial. Encore à ses débuts
dans beaucoup de pays du Sud, il s'y effectuera beaucoup plus rapidement que
dans ceux du Nord, un défi auquel ils doivent dès maintenant se
préparer. Interview.
>
Cliquez-ici pour télécharger l'article écrit
par Gilles Pison.
IMMADEA est à vendre
06-07-2009>
Document sans titre
IMMADEA.net
est officiellement à vendre. La société qui a développé,
ce portail immobilier dédié à l'habitat adapté et
accessible à tous, recherche un acquéreur.
Netissage, est l'éditeur
d'Immadea (www.immadea.net), le premier portail immobilier dédié
à l'habitat adapté et accessible à tous. Les annonces immobilières
présentes sur ce site sont couplées à un algorithme d'évaluation
« en direct » et permettent notamment de définir si le bien
à vendre ou à louer peut satisfaire les attentes d'une personne
âgée ou handicapée.
IMMADEA, conçu avec
des gérontologues et des ergothérapeutes, est techniquement opérationnel
depuis février 2009. "Nous souhaitons dès à présent
le proposer à une structure qui saura, par son audience et sa connaissance
de la gestion de projets sur Internet, populariser ce concept novateur et répondre
ainsi aux besoins croissant en faveur d'un habitat facile à vivre"
explique Thierry Bruchet, l'un des fondateurs
Pour tout renseignement,
contactez : Thierry Bruchet / 06.89.94.13.76
tbruchet@netissage.net
Frédéric Serrière : la crise subie de manière différente par les différentes générations
06-07-2009>
Document sans titre
La crise économique
actuelle a des répercussions différentes sur les différents
groupes d'âge en France. Les personnes de 65 ans et plus - dont la plupart
ont déjà pris leur retraite - semblent avoir échappé
pour le moment aux principaux effets même si 28% disent économiser
pour aider leurs enfants. Les adultes âgés entre 50 et 64 ans (Baby
boomers) ont vu la taille de leur foyer se réduire et leurs inquiétudes
au sujet de la retraite augmenter. Les jeunes adultes (âgés de
18-49 ans) semblent plus subir les effets sur le marché de l'emploi,
mais demeurent relativement optimistes quant à leur avenir financier.
Telles sont les principales conclusions de l'enquête téléphonique
auprès d'un échantillon national représentatif de 1519
personnes, menée par Senior Strategic en juin 2009.
L'étude indique que
les plus âgés semblent traverser cette crise économique
plus facilement que les jeunes. Ils sont moins susceptibles que les jeunes et
les adultes de dire qu'ils ont réduit leurs dépenses, ou déclarer
qu'ils ont du mal à payer leur logement ou les soins médicaux.
(A noter de plus de 70% des Seniors sont propriétaires). Ils sont plus
susceptibles de déclarer être très satisfaits de leurs situations
financières. Et ils sont moins susceptibles de dire que la crise est
une source de stress dans leur famille.
De plus, malgré la
crise économique, les trois quarts des Seniors disent qu'ils s'attendent
à être en mesure de laisser un héritage à leurs enfants
- même si plus de la moitié des personnes âgées disent
de la récession va réduire le nombre de biens ou d'argent qu'ils
s'attendent léguer.
En revanche, les adultes
entre 50 et 64 ans, appelés Boomers, vivent cette crise plus difficilement.
45% de cette génération pense qu'il sera plus difficile pour eux
de vivre leur retraite selon le niveau de vie qu'ils avaient prévu.
Quand il s'agit de parler
des changements de comportements provoqués par la crise, il y a des différences
notables en fonction de l'âge. 61% de tous les jeunes et les Boomers disent
qu'ils font plus d'achats dans les magasins discount ou évitent les marques
les plus chers, contre seulement 43% des Seniors de 65 ans et plus.
Sans surprise, les revenus
jouent un rôle majeur dans la façon dont les personnes sont touchées
par la crise - et cela vaut dans tous les groupes d'âge. Les trois-quarts
de tous les adultes avec le revenu du foyer inférieur à 30000
euros disent qu'ils ont réduit les dépenses des ménages
au cours des 6 derniers mois, contre 58% de ceux qui gagnent plus de 75000 euros.
Même, si le revenu annuel médian des retraités est plus
faible que celui des autres groupes d'âge, la tendance est la même
: les personnes âgées dont le revenu familial est inférieur
à 20.000 euros par an plus sont deux fois plus susceptibles que les Seniors
dont le revenu est supérieur à 50.000 euros de réduire
leurs dépenses (57% vs 22%).
L'étude constate
également un écart significatif entre les attentes concernant
les successions des Seniors et leurs enfants. Près des trois quarts des
Seniors disent qu'ils envisagent de laisser un héritage à leurs
enfants ou aux membres de leur famille. En revanche, moins de la moitié
(43%) de tous les enfants disent qu'ils s'attendent à recevoir un héritage.
Jo Triponez : gci50plus.com vise fédère des projets et des initiatives et fournit différents services aux 50+
06-07-2009>
Document sans titrePouvez-vous présenter
votre site GCI50+ ?
Le site www.gci50plus.com
vise en priorité à fédérer des projets et des initiatives
ainsi qu’à fournir différents services aux personnes de
50 ans et plus, essentiellement dans 3 domaines : 1. Relations et Ressourcement
- personnelles et professionnelles - voyages - loisirs etc. / 2. Santé
- prévention - soins - produits - cures etc. / et Argent : emploi / possibilités
d’affaires / plans financiers de retraite / succession / placements etc.
Le site est aussi ouvert à des contacts intergénérationnels
et au suivi de projets collaboratifs, qu’ils soient à but lucratifs
ou sociaux, en veillant à rester pratique et concret, orienté
vers des solutions qui « tirent vers le haut ». gci50+ se veut aussi
label de qualité pour les personnes de 50 ans et plus.
Par ailleurs site d’annonces complémentaire - http://services.switzerlandfr.gci50plus.com
- permet de publier gratuitement des petites annonces dans différents
secteurs.
Au niveau des services proposés, les Points Contact gci
permettent l’organisation d’ateliers-rencontres régionales
et les Conseils Minute proposent les services des membres particulièrement
qualifiés dans les domaines mentionnés ci-dessus, à des
conditions tarifaires avantageuses.
Que propose-t-il
?
Notre site propose éssentiellement
des informations, des services et une newsletter.
Les visiteurs peuvent par
exemple télécharger directement et gratuitement plusieurs dossiers
pratiques (Retrouver un Emploi - Création d’entreprise - Conseils
de sécurité / patrimoine etc.) depuis le magasin du site www.gci50plus.com
. Une newsletter bi-mensuelle informe les abonnés sur les nouveautés.
Les membres peuvent aussi
obtenir des Conseils et Services Minute - fournis par les membres qualifiés
de gci50+ - au prix forfaitaire de 20 Euros par Conseil - pour les aider à
prendre une décision difficile ou les aider à trouver l’aide
appropriée lors de situations difficiles .
Les Points Contacts gci,
sont des ateliers régionaux qui permettent des présentations de
thèmes intéressants les membres dans les domaines indiqués
et des contacts personnels. Une partie des membres, par encore familiers avec
internet, peuvent ainsi également profiter des services proposés.
A qui est-il destiné
?
Principalement aux personnes
de 50 ans et plus, au moment de préparer / prévoir la 2e partie
de leur vie. Mais des personnes plus jeunes font également appel aux
services proposés.
Tous les groupements actifs
peuvent adhérer et ainsi faire connaître leurs projets et rencontrer
d’autres personnes pour des échanges d’expériences.
Les entreprises de services
/ produits proposant des prestations à la cible 50+ sont également
particulièrement concernées.
Quel est son business
model ?
Les membres paient une cotisation
annuelle (32 Euros par année) - et obtiennent en contre-partie des avantages
(rabais - remises - Conseils Minute à prix réduit etc.)
Les prestataires peuvent
apparaître comme VIP (membres actifs) sur le site, pour autant qu’ils
s’engagent à respecter les principes déontologiques de développement
durable de gci50+ et paient leur cotisation VIP (160 Euros par année)
Le profit généré
par les Conseils et Services Minute (50% rétrocédés aux
prestataires) permet de couvrir les frais de gestion et d’administration
et les ateliers-rencontres régionales PointsContact sont auto-financés
(salles fournies en général gratuitement par des membres de la
région avec support sponsorship de prestataires de services et membres
de la région concernées visant la cible des 50+ ).
Possibilités de publicité
intéressante pour les prestataires de services : notamment bannières
tournantes sur les sites, newsletter, mailings ciblés etc.
Stéphane Soyez (Limousin Expansion) : Autonom’Lab vise à croisser des réponses à des besoins sociaux avec des opportunités de développement économique
06-07-2009>
Document sans titre
Autonom’Lab
peut être décrit comme un laboratoire des usages inspiré
par le concept européen des Living Labs.
Il vise à créer
une nouvelle approche de la recherche, du développement et de l’innovation.
Il rassemble des chefs d’entreprise, des « usagers », des
chercheurs et des institutions publiques qui s’engagent . Il a pour objectif
de croiser des attentes sociales avec des opportunités de développement
économique dans le domaine de l’amélioration de l’autonomie
des personnes, plus particulièrement en direction des personnes âgées
ou handicapées. Interview.
Philippe Jacquelinet ( PDG Captain Tortue ) : Nous avons créé Lady Captain pour les femmes Seniors Actives
06-07-2009>
Document sans titre
Philippe Jacquelinet, PDG
et Co-fondateur de la société Captain Tortue, a choisi aujourd’hui
de se développer en créant une nouvelles marque ‘ Lady Captain’,
qui propose des vêtements modernes adaptés aux envies et goûts
des femmes matures.
Distribuée en vente
à domicile, comme toutes les marques de la société, la
première collection Lay Captain sera lancée cet hiver.
Philippe Jacquelinet nous explique dans cette interview la réflexion
qui a mené à cibler cette population de femmes actives de plus
de 50 ans.
Sylvie Duffaud ( DG Prévoir Vie ) : Nous définissons notre métier comme la protection des familles face aux aléas de la vie
06-07-2009>
Document sans titre
Dès les années
90, le groupe Prévoir a lancé des produits de prévoyance
s’adressant à la clientèle des plus de 50 ans et aujourd’hui
ils représentent 1/3 de la clientèle.
Forts de l’expérience
du comportement et attentes de la cible, la société a remanié
récemment la gamme de prévoyance en y associant des services et
un programme de prévention santé visant à anticiper les
facteurs de risques en matière de perte d’autonomie.
Appel à projets de création d’entreprises : Solutions innovantes pour l’autonomie des personnes
05-07-2009>
Document sans titre
Limousin Expansion,
avec le concours d’Autonom’Lab - projets et solutions innovantes
pour l’autonomie des personnes - organise le premier appel à projets
de création d’entreprises dans le domaine de l’autonomie
des personnes.
Les lauréats recevront
une enveloppe de 20 000 € pour la catégorie 1 « projet en
maturation » (pour le financement de 70% des études) et 70 000
€ pour la catégorie 2 « création développement
» (pour le financement de 50% du programme d’innovation), mais également
un accompagnement personnalisé via le programme Apogée de Limousin
Expansion et surtout l’accès à un réseau d’excellence
: Autonom’Lab
Qui peut participer
?
Tous les porteurs d’idées et de projets quels que soient leur nationalité,
leur statut ou leur situation professionnelle (étudiants, salariés
du secteur public ou du secteur privé, demandeurs d'emploi…).
Pour quels types
de projets ?
Produits et services au bénéfice des personnes, des patients,
des aidants et des soignants : domotique, téléassistance, télémédecine,
objets communiquants, interopérabilité, GSM/GPRS, robotique, géo
localisation, capteurs, RFID, détecteurs, Alzheimer, habitat, accessibilité,
design d’interfaces, ergonomie …
Les dossiers de candidatures
sont à télécharger sur www.limousinlivinglab.fr et à
remettre au plus tard le 20 juillet 2009 à Limousin Expansion.
Votre contact « porteurs de projet » : Emmanuelle Deplanche 05 87
21 21 41 e-deplanche@limousin-expansion.fr
Autonom’Lab
: Il a pour objectif de croiser des attentes sociales avec des opportunités
de développement économique dans le domaine de l’amélioration
de l’autonomie des personnes, plus particulièrement en direction
des personnes âgées ou handicapées.
Autonom’Lab peut
être décrit comme un laboratoire des usages inspiré par
le concept européen des Living Labs. Il vise à créer une
nouvelle approche de la recherche, du développement et de l’innovation.
Il rassemble des chefs d’entreprise, des « usagers », des
chercheurs et des institutions publiques qui s’engagent à concevoir,
évaluer et tester un projet (produit ou service), avec les utilisateurs.
François GEORGES ( Les Jardins d'Arcadie ) : Les Jardins d'Arcadie répondent au besoin des personnes non dépendantes qui recherchent la sécurité et le confort
17-06-2009>
Document sans titre
François
Georges, président de la société 'Les Jardins d'Arcadie'
nous explique ici son parcours et le concept des résidences qu'il développe.
Aujourd'hui au nombre de
trois, ces résidences sont vouées à se développer
partout en France dans un futur proche. Ancien Dirigeant du groupe Pierre&Vacances
Georges s'est tourné tout naturellement vers le secteur de l'habitat-seniors
afin de répondre à une demande croissante dans ce secteur de l'immobilier...
INTERVIEW AUDIO
Jean De Beaumont ( 1001 stages ) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
17-06-2009>
Document sans titre
Fort d’une
grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont
a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.
Aujourd’hui, l’offre
1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques.
Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus
de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui,
pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle
croissante.
Anthony Poyac ( Prixtel ) : Nous avons développé un produit particulièrement adapté aux seniors
17-06-2009>
Document sans titre
Prixtel a développé
aujourd'hui un produit d'offre globale qui s'adresse aussi particulièrement
aux tendances de consommation des seniors.
En effet, à la place
du pack téléphonie classique, le consommateur ne paye que ce qu'il
consomme: ce qui s'adapte tout particulièrement aux besoins identifiés
de la cible des seniors, puisque ceux, d'après leurs études, consomment
différemment sur le marché de la téléphonie mobile.
D'autres marchés
sont également visés de la même manière, comme celui
de l'internet par exemple... Interview audio du directeur de Prixtel, Anthony
Poyac.
Anthony Poyac ( Prixtel ) : Nous avons développé un produit particulièrement adapté aux seniors
17-06-2009>
Document sans titre
Prixtel a développé
aujourd'hui un produit d'offre globale qui s'adresse aussi particulièrement
aux tendances de consommation des seniors.
En effet, à la place
du pack téléphonie classique, le consommateur ne paye que ce qu'il
consomme: ce qui s'adapte tout particulièrement aux besoins identifiés
de la cible des seniors, puisque ceux, d'après leurs études, consomment
différemment sur le marché de la téléphonie mobile.
D'autres marchés
sont également visés de la même manière, comme celui
de l'internet par exemple... Interview audio du directeur de Prixtel, Anthony
Poyac.
Brice Alzon ( Maison Des Services à la Personne ) : La MDSAP couvre les prestations d'agréments simples et s'adresse aussi aux entreprises non agrées
17-06-2009>
Document sans titre
La MDSAP offre des
prestations d'agréments simple et référence les entreprises
agréées et non agrées par la loi Borloo, critère
d'innovation sur ce marché.
En effet,; les entreprises
non-agrées ont ainsi accès aux dispositifs mis en place par la
MDSAP que Brice Alzon nous décrit au cours de l'interview audio. La MDSAP
compte aujourd'hui une très part de sa clientèle seniors répartis
de façon inégale en fonction des l'intérêt des services
proposés.
Pascal Rigaud ( Pleine Vie ) : Le magazine s'adresse aux baby-boomers qui ont su inviter leurs modes de vie à chaque étape
17-06-2009>
Document sans titre
Pleine Vie est aujourd'hui
en phase d'évolution et d'adaptation face aux mouvements de générations;
en effet, l'entrée des baby-boomers dans la ' senioritude' dans
les années à venir demande un remaniement des fonds et formes,
devant s'adapter à la demande, besoins et comportements de cette génération
unique en terme de consommation et de comportements.
Pascal Rigaud nous en dit
un peu plus sur ces projets... INTERVIEW AUDIO
Prixtel et Emporia : les téléphones portables pour les Seniors
05-06-2009>
Document sans titre
Prixtel qui est
un opérateur mobile "Low Cost", innove en lançant deux
packs de téléphonie mobile dédiés aux seniors. Ces
nouvelles offres associent à la fois le service de forfait adaptatif
et des téléphones très facile à utiliser spécialement
développés pour les seniors voire les enfants : le Life Plus et
le Talk Premium du constructeur Emporia.
Un pack développé
pour les seniors
Alors que la plupart des
opérateurs se concentrent sur la commercialisation de téléphones
de plus en plus performants, réservés à une clientèle
avertie, Prixtel, étend sa gamme en proposant une offre dédiée
aux seniors et enfants. Ainsi, Prixtel joue la carte de la simplicité
et de l’accessibilité financière. "En effet, la barrière
technologique représente souvent un frein à l’équipement
des seniors qui recherchent des téléphones simples à utiliser
et équipés des fonctionnalités de base (appels, SMS). Ce
marché est pourtant peu ciblé par les opérateurs"
explique Prixtel.
Dans ce contexte, Prixtel
propose désormais deux packs conçus pour être utilisés
de 7 à 77 ans. Ces nouvelles offres associent à la fois le service
d'un forfait adaptatif exclusif de Prixtel et des téléphones spécialement
développés pour les seniors de l'Autrichien Emporia.
Le service Prixtel permet
au client d’être facturé chaque mois, en fonction de sa consommation
réelle, du forfait le plus intéressant du marché parmi
ceux des opérateurs suivants : Auchan Mobile, Bouygues Telecom, Orange,
SFR, Tele2 Mobile, Virgin Mobile. Ainsi les clients ne paient que ce qu’ils
consomment. Ce système actualise le prix des opérateurs en temps
réel et permet donc de bénéficier des baisses de tarifs
de tous les opérateurs.
PRIXTEL a établi
un partenariat avec le constructeur Emporia qui dispose d’une expérience
de plus de 15 ans en téléphonie mobile.
Les modèles Life
Plus et Talk Premium disposent d’une ergonomie adaptée aux besoins
des seniors. Ils intègrent de grosses touches, une touche latérale
unique pour les SMS, un écran gros caractère, une touche latérale
pour le réveil, un haut-parleur et une sonnerie avec un volume élevé.
De plus, ils bénéficient d’une fonctionnalité appel
d’urgence en cas de problème. Enfin, le Top 10 des contacts apparaît
automatiquement pour une utilisation plus confortable et pour limiter la navigation
dans le menu.
David Charles, Président
et Fondateur de Prixtel rappelle « qu’une des missions de Prixtel
est de rendre accessible la téléphonie mobile à chacun.
Or nous avons fait le constat qu’il n’existait aucune offre adaptée
aux séniors sur le marché. En proposant des téléphones
très simples d’usage couplés à un forfait adaptatif
permettant au client d’être facturé selon sa consommation
réelle au prix le plus bas du marché, nous remplissons pleinement
notre rôle. »
Doro lance 5 nouveaux mobiles simplifiés pour les Seniors
05-06-2009>
Document sans titre
Ces dernières
années Doro a énormément investi pour simplifier l’usage
des produits électroniques et les rendre plus accessibles, notamment
aux personnes âgées.
Aujourd’hui, Doro
lance 5 nouveaux modèles de portables, faciles à comprendre et
à utiliser.
Quatre des nouveaux mobiles
simplifiés seront disponibles en magasin dès le mois de mai 09.
Ce sont les Doro PhoneEasy ® 338gsm, 342gsm, 345gsm et le Doro HandlePlus
334gsm, tous dessinés pour les consommateurs qui veulent un mobile simple
et beau.
Le dernier modèle,
à clapet, le Doro PhoneEasy® 410gsm, sera disponible fin juin.
“En 2008 nous avons
fait une vraie percée sur le marché des téléphones
portables. Nos mobiles ont reçu plusieurs grands prix internationaux
du design et de l’ergonomie et nos ventes ont connu une forte croissance.
Mais le plus satisfaisant fut la vague de retours positifs de la part des utilisateurs,
heureux d’avoir des téléphones adaptés à leurs
besoins spécifiques. Avec nos cinq nouveaux modèles nous portons
ce concept encore plus loin, » précise Jérôme Arnaud,
PDG de Doro.
Ces téléphones
ont été développés en collaboration avec l’agence
de design réputée Ergonomidesign. L’objectif était
de créer une gamme d’appareils simples et conviviaux, répondant
aux besoins des différentes cibles de seniors. En plus d’un accès
ultra-simple à la fonction appel, ces téléphones ont des
fonctions préférentielles comme les SMS, la radio FM ou une torche.
La compatibilité avec les appareils auditifs a été renforcée
et généralisée. Enfin, ils possèdent la possibilité
unique d’adapter le téléphone à ses propres besoins
en ajoutant ou retirant des fonctions dans le menu.
« Nos cinq nouveaux
modèles vont nous aider à conforter notre position de leader sur
le marché des mobiles simplifiés. Nous avons en effet la gamme
la plus large, la plus moderne et la mieux adaptée à chaque personne
qui recherche un téléphone portable simple à utiliser et
beau à regarder, » précise Jérôme Arnaud
Jean De Beaumont (1001stages.com) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
05-06-2009>
Document sans titre
Fort d’une
grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont
a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.
Aujourd’hui, l’offre
1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques.
Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus
de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui,
pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle
croissante.
François-Xavier Carpentier (Coviva) : Les seniors représentent 75 % de notre clientèle aujourd’hui
05-06-2009>
Document sans titre
La clientèle
seniors de Coviva qui représente déjà les trois-quarts
de la clientèle va se multiplier par 3 dans les années à
venir.
François Xavier Carpentier,
président la société, souhaite développer son réseau
de franchise afin de répondre aux besoins qui ne cessent d’augmenter
en terme de services à la personne. A la recherche d’entrepreneurs
pour développer ce réseau, Mr Carpentier nos donne un aperçu
de la société et des projets en cours.
Fabienne Rétif (Billetreduc.com) : Les seniors sont ciblés aux horaires creux
05-06-2009>
Document sans titre
En partant du constat
que les seniors, retraités et grands parents sont plus disponibles et
plus flexibles que le reste de la population active, Fabienne Rétif directrice
de www.billetreduc.com a développé une offre de spectacles et
loisirs dans des tranches horaires plus creuses, tout en répondant aux
besoins et attentes de la cible en matière de thématiques.
Des spectacles pour enfants
aux grands classiques du théâtre, billetreduc développe
donc sa gamme et réparti sa clientèle à divers moments
de la journée. Interview Audio.
Pierre Gauthey (Petits-Fils) : Les 11 mesures sont intéressantes, certaines sont contestables de mon point de vue
05-06-2009>
Document sans titre
Gérant et
fondateur de la société Petits-Fils, Pierre Gauthey réagit
à l’annonce des 11 nouvelles mesures concernant le marché
des services la personne.
Pour Pierre Gauthey, certaines
d’entre elles sont contestables, d’autres plutôt bien adaptées :
son point de vue ‘terrain’ nous permet de comparer les opinions
‘ stratégiques’ et plus ‘ opérationnelles’
qui en découlent. La société Petit Fils est spécialisée
dans les services aux Grands Parents : www.petits-fils.com.
L’impact du choc démographique sur l’économie du Québec
30-05-2009>
Document sans titre
Le Québec
s’apprête à vivre deux ondes de choc simultanées au
plan démographique, soit celle du vieillissement de son bassin de main-d’oeuvre
qui va s’accélérer et, dans quelques années, celle
d’une baisse de la population active.
Au-delà des conséquences
sur le marché du travail, déjà analysées dans un
récent Point de vue économique, c’est toute la dynamique
de la croissance économique qui sera affectée. Comme la vitesse
de croisière du PIB réel repose à la fois sur la progression
de la population active et sur les gains de productivité, le potentiel
de croissance de l’économie québécoise sera réduit
à coup sûr.
Même une productivité
accrue pourra difficilement, à elle seule, combler le fossé qui
se creusera au plan démographique. Le cas du Québec n’est
cependant pas unique : d’autres pays industrialisés, notamment
le Japon et certains pays d’Europe, ont déjà commencé
à subir les effets du vieillissement de leur population. La progression
de l’économie y a par conséquent ralenti, ce qui confirme
que le Québec, sans être condamné à la décroissance,
devra bientôt composer avec une cadence économique moins soutenue.
La présente analyse
permettra de mieux évaluer l’ampleur des ajustements auxquels sera
confrontée l’économie de la province, fera le point sur
les principales implications et tentera de dégager des pistes de solutions
pour amoindrir les conséquences prévisibles d’une progression
plus lente de l’activité économique d’ici quelques
années à peine. Il faut éviter que la écession actuelle
occulte cet enjeu de moyen terme. Le prochain cycle d’expansion, qui débutera
probablement l’an prochain, ne tardera pas à être rattrapé
par les tendances démographiques défavorables. La présente
période de contraction de l’économie donne cependant un
avant-goût des choix difficiles qui s’imposeront pour la société
québécoise. L’état déjà précaire
des finances publiques aura peine à s’améliorer dans un
contexte de croissance économique plus lente qui limitera l’augmentation
des entrées fiscales. Le Québec peut-il éviter de se retrouver
malgré lui dans un tel cul de sac?
Eric Donfu : Fête des mères, fête du lien familial
30-05-2009>
Document sans titrePar Eric Donfu
En France, ce sont 8,5 millions
de femmes, mères, qui sont à l’honneur. Alors, ringarde
ou non, cette fête des mères ? Et bien, non, il semble qu’elle
ait réussi à traverser les temps et les générations
sans perdre de sa popularité. Pourtant, depuis que l’on fête
les mères, celles-ci ont beaucoup changé. Le triangle, mariage,
maternité femme au foyer, qui a été le modèle de
référence jusque dans les années 50 a explosé. Aujourd’hui,
les mères travaillent, se réalisent, et réussissent à
concilier leurs vies professionnelles, familiales, affectives et sociales comme
jamais dans l’histoire de nos sociétés. Les monuments dédiés
« aux mères françaises » font sourire aujourd’hui…Mais,
comme pour les mariages en blancs ou les tablées familiales du dimanche,
les nouvelles générations revisitent les traditions. Mais attention,
les traditions sans les contraintes, et pour le plaisir avant tout. Selon un
sondage réalisé en 2006, la fête des mères était
fêtée par 72% des françaisi. Et contrairement aux idées
reçues, la fête des mères est en fait une fête vieille
comme le monde, internationale et quasi universelle ! Durant de longs siècles,
l’Église et la célébration de la vierge Marie ont
contribué à occulter cette fête. « Mère »
est même devenu un titre pour désigner certains membres de la communauté
religieuse, comme les abbesses par exemple… En fait, la fête des
mères, telle que nous la connaissons depuis le début du XXe siècle,
est bien une fête laïque ! Elle était déjà célébrée
dans l’Antiquité par les Grecs, qui fêtaient Rhéa
et la fécondité et par les Romains qui célébraient
les Matraliae, du mot latin mater qui veut dire mère. Tous les mots de
la famille de mater comme maternelle, matrice, maternité ont donc un
lien avec ces divinités et la maternité est l’endroit désigné
pour mettre les enfants au monde et devenir maman. La fête des mères
telle que nous la connaissons aujourd’hui, est née à Boston,
aux États-Unis, en 1872, à l’initiative de Julia Ward Howe.
Cette idée fut reprise au début du XXe siècle par une institutrice,
Ana Jarvis : inconsolable après la perte de sa mère, elle remua
ciel et terre pour faire accepter l’idée d’une fête
nationale célébrant toutes les mères. Et elle obtint gain
de cause. Si le Mother’s Day est fêté depuis 1912 aux États-Unis
le deuxième dimanche de mai, c’est parce que c’est le jour
où Ana perdit sa maman adorée
Cette fête
n’est pas une invention de Vichy
Même si elle fut récupérée
par le Maréchal Pétain, cette fête n’est donc pas
une invention de Vichy. Elle fut célébrée pour la première
fois en France au mois de juin 1906, dans l’Isère, sur l’initiative
de l’Union fraternelle des pères de famille. Elle avait déjà
été évoquée par Napoléon en 1806 et fut proclamée
le 9 mai 1920, dans le but de célébrer les familles nombreuses
et d’encourager le repeuplement de la France après l’hécatombe
de la guerre de 1914-1918. La première cérémonie eut lieu
le 20 avril 1926. Si Pétain l’utilisa en 1941 pour faire la propagande
de la bonne ménagère soumise et dévouée, c’est
après la Libération qu’elle fut officialisée par
la loi du 24 mai 1950, afin « que la République française
rende officiellement hommage aux mères ». Et les conquêtes
des femmes ne remirent pas en cause ce symbole familial. La fête des mères
a conservé son importance par-delà les générations,
les mutations de la famille et de la condition des femmes. Elle est devenue
une date, un instant qui cristallise à présent un nouvel esprit
de famille, notamment dans les foyers où la famille est multiple, atypique
ou même « défaillante ».
Le jour J de l’artisanat
du cœur
Les mamans toujours très
touchée et satisfaite de recevoir une création artisanale réalisée
par son enfant – création qui arrive en première position,
et de très loin, chez les mamans âgées de 25 à 49
ans. Même si, dans le même temps, aidé par un tapage commercial
considérable, 9 hommes sur 10 se sentent obligés d’offrir
un cadeau à leur femme et à leur mère – principalement
des fleurs, des bijoux ou un parfum –, ce sont bien les enfants qui font
la force de cette fête par « l’artisanat du coeur ».
Le dessin au feutre, le cendrier en terre cuite, le patchwork, la boîte
de camembert transformée en coffret à bijoux ou les colliers de
nouilles – même redoutés par certaines mamans - ont de l’avenir
! Le rôle des maîtres et des maîtresses, qui encadrent ces
ateliers de la fête des mères à l’école, surtout
en maternelle, est donc important. Et pour l’adolescent qui a du mal à
exprimer ses sentiments, la fête des mères peut être l’occasion
privilégiée où un simple « bonne fête maman
» trouvera un écho profond pour la mère comme pour son fils
ou sa fille
L’importance des rituels familiaux
Pour exister dans le temps,
et aux yeux de ses membres, une famille génère des habitudes,
des traditions et des rituels qui sont les piliers de son institution. Jusque
dans les années 60, ces traditions étaient garante d’un
ordre qui s’appuyait sur le mariage, la maternité et la femme au
foyer. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, même si la conjugalité
existe toujours, avec plus de 60% des couples mariésii. En effet, les
métamorphoses de la famille ont substitué à la norme de
la famille nucléaire repliée sur elle-même, composée
d’un père et une mère mariés et leurs enfants , les
liens de la famille élargie, ouverte aux grands parents comme aux beaux
parents .
L’enfant est
devenu la base de la famille
Progressivement, l’enfant
est devenu la base de la famille, en lieu et place du couple marié. Aujourd’hui,
plus d’un enfant sur deux nait hors mariage, et un mariage sur trois se
conclus par un divorce.iii Alors, l’obsession de « L’enfant
à tout prix », avec les méthode de procréation
assistées, et « l’hyper maternité »
consistant à tout donner à « l’enfant roi »
peuvent –elles conduire à célébrer la maternité
plus que sa mère ? Voire à accompagner l’image d’une
mère parfaite de retour dans son foyer version 2009 ? Ce serait un pied
de nez aux filles de mai qui ont défendu l’idée qu’une
bonne mère était une mère qui pensait aussi à elle,
et que l’on pouvait être femme sans être mère. D’ailleurs,
dans cette « génération 68 », une femme sur dix n’a
pas eu d’enfant, ce qui n’est déjà plus le cas de
leurs filles. Mais que signifierait une « fête des non-mères
» ? Tout le monde a une mère, non ?
Un nouvel esprit de famille
Famille métamorphosée,
mais famille plébiscitée. La « valeur famille »
n’a cessé de progressé dans l’opinion. Plus que jamais
refuge, la famille permet en effet aujourd’hui à chacun de ses
membres d’être lui-même tout en étant avec les autres.
L’émancipation des générations s’est conjuguée
avec une plus grande solidarité entre elles, aidée aussi par l’Etat
providence, qui, en garantissant des retraites et des allocations familiales,
a permis ce soutien financier des anciens au plus jeunes, en garantissant l’autonomie
des uns comme des autres. Certains regrettent aujourd’hui que la famille
ai perdu sur influence sur des individus qui ne seraient plus guidés
que par leur libre-arbitre, et recherchant leur épanouissement personnel
au prix de la multiplication des divorces et mettent sur le dos de cette attitude
la contestation des rapports d’autorité. Pourtant, le lien social
est loin d’être rompu. On n’a jamais autant cherché
à préserver des liens, même après un divorce, et
de nouveaux liens sont même expérimentés. Confrontée
aux difficultés de la vie professionnelle de ses conjoints comme de ses
enfants, la famille fonctionne comme une économie parallèle, ou
les préoccupations d’argent sont tempérées par les
principes de l’amour et de la gratuité.
Des mères
oubliées ?
Mais combien d’enfants
penseront à leurs belles-mères, c'est-à-dire à toutes
ces femmes, de plus en plus nombreuses, qui élèvent l’enfant
de leur mari, et doivent refouler leur humiliation quand seule la mère
biologique est fêtée. Dans le rôle inverse, cette fête
peut avoir un goût amer pour les mères biologiques séparées
de leurs enfants. Mais il est important de s’intéresser à
ce rôle complexe, où la femme essaye d’élever l’enfant
sans usurper la place du parent biologique. Cette place n’est guère
associée à ce rituel de reconnaissance et de valorisation de la
filiation que représente la fête des mères, alors que leur
investissement quotidien le justifie. Les temps exclusifs de la parentalité
indivisible et biologique ne s’oppose plus à la monoparentalité,
la beau-parentalité, la pluri-parentalité et l’homoparentalité.
Mais, alors que l’on célèbre le couple sacré et sacralisé
de la mère et de l’enfant, ces parents différents de la
famille traditionnelle, ces « parents en plus » sont oubliés,
alors même qu’une famille sur dix est une famille recomposée
et un enfant sur quatre vit avec un seul de ses parents.
Un révélateur
des « nouvelles solitudes » ?
Il n’y a qu’une
maman et c’est toi ma maman » Même loin, maman reste proche.
Et si, généralement, cette occasion permet de suspendre le temps,
de se retrouver de façon heureuse, la fête peut aussi avoir un
goût amer pour certaines mères séparées de leurs
enfants à la suite d’une séparation, d’un divorce
ou des circonstances de la vie. Pour elles, cette date rituelle réveille
une douleur qu’une pensée, un coup de fil, un mail ou un courrier
n’apaisera qu’un temps. Que dire aussi des enfants adoptés
qui ne connaissent pas et souvent recherchent leur mère biologique, des
nés sous x, ou de tous ceux qui, placés, sont privés de
leur mère ? Comme toute fête, tout anniversaire, la fête
des mères est aussi un révélateur des solitudes affectives,
et ravive la douleur des séparations, par la vie, la mort, dans le temps
ou l’espace géographique. Et il y a de plus en plus de solitudes,
signes des injustices de la société mais aussi, aujourd’hui,
lourd tribu des recompositions familiales Et ce sont bien les femmes qui, à
la différence des hommes, se remettent le moins en couple après
une séparation
La crise économique
et sociale renforce la valeur refuge du foyer familial
La pensée que leurs
enfants, maris, et proches auront pour aura encore plus d’écho
en ces temps ’incertitudes économiques et sociales ivIl y a cinq
ans, 70% des personnes interrogées se disaient d’accord avec l’affirmation
selon laquelle « lorsque tout va mal, ma mère est toujours là
pour m’apporter le réconfort dont j’ai besoin »v. Un
réconfort qui peut être à double sens. En effet, la crise,
avec la non reconduction de nombreux CDD notamment, touche durement une majorité
des 1,486 million de foyers monoparentaux féminins. Entre tolérance,
prévenance et vigilance, la famille moderne cherche ses nouveaux repères.
Attentive à l’évolution du modèle paternel, elle
s’organise notamment autour des filiations féminines, d’une
relation mère fille plus dense, parfois tendue, mais étant un
soutien à l’exercice professionnel de la jeune mère, et
pouvant devenir un secours en cas de séparation du couple.
Comment définir
la relation à la mère ? Par un « mèroir »
intime et complexe
Alors, comment définir
aujourd’hui, la relation à la mère ? « Mèroir… »
est ce néologisme que nous avons inventé pour exprimer ce couloir
plus ou moins long liant à la mère, à la fois miroir
et mouroir, espoir et mémoire. Pourquoi ce nouveau terme ? Parce
que, au-delà des clichés, la relation entre la mère et
ses enfants est intense et complexe, dans les deux sens de la relation, et ambivalente,
notamment avec cette fille censée lui ressembler. Entre le soutien
et la jalousie, le conseil et la critique, le conflit et l'harmonie se nouent
des joies et des peines, de la douleur et du bonheur » Car
je pense que les filles, comme les mères, cherchent cet équilibre
sans savoir toujours le trouver, l'arrivée d'un enfant étant même
utilisée dans ce sens. Je suis loin des psys qui conseillent d'exprimer
la violence que l'on ressent vis à vis de sa mère par principe,
car pour moi, ce potentiel de violence est en réalité un carburant,
une énergie, l'énergie du mèroir. S'il ne faut pas refouler
les conflits, il faut les considérer comme les nœuds des changements
indispensables et parfois même vitaux. La résorption de ces conflits,
ou l'absence de conflit doit permettre de créer et de révéler
ce troisième espace sacré, celui de la relation elle-même
qui doit être un espace de ressourcement, indépendant des deux
espaces intenses de la personnalité de la mère et de la fille.
Une nouvelle complicité
mère-fille
Pour son enfant, la mère
reste le refuge contre toutes les peurs, contre toutes les violences. Dans une
société qui doute, elle est aussi le pivot d’une vie de
famille transformée mais plébiscitée, ou l’amour
entre génération n’a jamais été aussi fort.
Les métamorphoses de la famille renforcent le rôle des mères :
elles sont, plus que jamais, ce personnage immuable qui accompagne nos vies,
que l’on soit fille ou fils. Depuis quelques années, les représentations
imagées de la publicité, des magazines et de l’imaginaire
collectif soulignent la complicité nouvelle entre les mères cinquantenaires
et leurs filles. Il est vrai que le fait est nouveau, et différent que
pour les garçons.En effet, les jeunes filles d’aujourd’hui,
mères ou célibataires, sont les premières femmes filles
de femmes libérées. Les femmes ne sont plus des obstacles à
l’émancipation des femmes. Leurs mères sont également
plus jeunes que leurs grand-mères au même âge. Elles gardent
leur capacité de séduire, ont souvent leur autonomie financière
et n’hésitent plus à divorcer et à se remarier, ce
qui n’est pas toujours bien vécu par leurs filles d’ailleurs.
A l’initiative de marques de vêtements, des photographies de mères
avec leurs filles, où il devient difficile de distinguer l’une
de l’autre mettent en exergue cette complicité de plus en plus
fréquente, sous l’effet de la suppression des barrières
entre les générations. Confidences réciproques, conseils
et assistance du plus grave au plus subtile, maintien d’un contact quotidien
(voire plus.), absence de zone d’ombre, échanges de vêtements…
Maman serait devenue la meilleure copine de sa fille.
Une parole libérée
Un des faits les plus positifs
que nous pouvons retenir est le rôle nouveau de la parole. Pour une fille
et une mère, comme pour un fils et sa mère et réciproquement,
savoir dire son affection ou sa peine, ses accord et ses désaccords,
est un acquis de « l’écho Dolto » terme que
nous déclinons du nom de la psychanalyste Françoise Dolto (1908-1988)
qui, par un inimitable génie de la rencontre parlée avec un enfant,
révéla, dans les années 70, les enjeux de la parole explicite
ou non, au sein de la famille. Hier la famille était souvent un lieu
de souffrance, où les individus luttaient pour développer leur
propre individualité et conquérir leur autonomie, aujourd’hui
elle est à la quête de repères. Cela passe aussi par l’acceptation
des conflits, souvent mal vécus par les babyboomers quant ils sont la
conséquence d’un un retour aux normes et à l’autorité
de leurs propres enfants, ou à l’inverse, par des différences
assumées, quand les jeunes parents célèbrent le dynamisme
de leurs parents. Décrypter ce mèroir offre des clés pour
comprendre comment s’autonomise une génération empreinte
de liens intergénérationnels
Plus que jamais, les mères
fêtées ce dimanche 7 juin 2009 sont les pivots des familles, au-delà
du socle affectif qu’elles représentent pour leurs jeunes enfants.
Avec l’allongement de la vie en bonne santé, mère à
30 ans, en moyenne, on peut même le rester jusqu’ à 110 ans
viCela fait donc de deux à huit mères, en comptant les lignées,
à célébrer dans des familles ou quatre générations
coexistent souvent, dans lesquelles el rôle et la place des mamans est
de plus en plus important, et où la grand parentalité se révèle
être une ressource affective, morale et matérielle. En 2009, la
fête des mères se révèle être la fête
du lien familial.
Eric Donfu
25 mai 2009
5.5 millions de programme pour promouvoir la Solidarité Intergénérationnelle
30-05-2009>
Document sans titre
Le 20 avril, le gouvernement
du Royaume-Uni a lancé 5.5 millions de programme pour réunir des
générations plus anciennes et plus jeunes dans leurs communautés.
Le pot d’argent placera 12 projets entre générations à
travers le pays où les jeunes et plus âgés peuvent s’engager
les uns avec les autres sur un pied d’égalité, supprimer
et contester des stéréotypes négatifs.
Les Ebooks achetés par les Seniors
30-05-2009>
Document sans titreLes livres électroniques
- aussi appelés e-books - sont de plus en plus populaires chez des lecteurs
Seniors, comme le montre les nouvelles tendances.
La chaîne Borders en Grande
Bretagne a déclaré que les livres électroniques, qui contiennent
des textes littéraires dans un format numérique, rencontrent de
plus en plus d'intérêt chez les consommateurs âgés,
"qui sont impatients de lire leurs classiques préférés
sur un nouveau support".
«La majorité des recherches
en cours, montrent que les e-books sont en majorité achetés par
les plus de 55 ans" explique Julie Howkins. Bien que les amateurs Seniors
de ce genre de livres sont les plus nombreux, le produit n'a pas encore atteint
un usage très répandu.
Les E-books permettent aux utilisateurs
d'augmenter la taille du texte avec un bouton ce qui facilite l'utilisation
pour les malvoyants.
Frontières a récemment
lancé un nouveau livre électronique dans les magasins au Royaume-Uni,
qui permet aux utilisateurs d'acheter des livres numériques pour leur
e-lecteurs.
L’offre en établissements d’hébergement pour personnes âgées en 2007
30-05-2009>
Document sans titre
Au 31 décembre
2007, les 10 300 établissements d'hébergement pour personnes âgées
(EHPA) proposent 684 000 places et accueillent 657 000 résidents, soit
un taux global d'occupation de 96 % et un taux d'équipement moyen de
127 places pour 1 000 personnes de plus de 75 ans et plus.
En application de la réforme
de la tarification, tous les établissements accueillant des personnes
âgées dépendantes deviennent progressivement des établissements
d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).
Ceux-ci sont en 2007 6 850
(67 % du total) pour 515 000 places (75 % du total). Les résidents des
EHPA sont toujours plus dépendants. En effet, la proportion de personnes
âgées très dépendantes, c’est-à-dire
évaluées dans les GIR 1 et 2, était de 47 % en 2003, et
s’élève à 51 % fin 2007.
Plus de 397 000 personnes
(340 000 équivalents temps plein) sont employées dans les EHPA,
soit 52 000 de plus qu’en 2003. Le taux d’encadrement, qui exprime
le nombre d’emplois (en ETP) pour 100 places, est toujours en hausse et
plus élevé dans les EHPAD. C’est également dans les
EHPAD, ainsi que dans les unités de soins de longue durée (USLD),
que la part du personnel paramédical ou soignant est la plus élevée.
Il représente 62 % des ETP en USLD non-EHPAD et 43 % en EHPAD.
Les Français et le grand âge
30-05-2009>
Document sans titre
La Fédération
Hospitalière de France révèle les résultats du baromètre
Les Français et le grand âge.
Le vieillissement de la
population est une réalité dont on mesure aujourd’hui les
conséquences sur la perception et le rapport des Français au grand
âge.
Ainsi, avec un nombre de
Français âgés de plus de 75 ans (multiplié par cinq
en soixante ans), un tiers d’entre nous est confronté à
la dépendance ou la perte d’autonomie d’un proche (parent,
grand-parent ou arrière grand-parent). Ce chiffre ira croissant et une
projection fait apparaître qu’en 2040 le nombre de personnes âgées
dépendantes aura progressé de 43 % par rapport à 2000.
Dans ce contexte, la question
de la prise en charge de la dépendance est un sujet qui nous concerne
tous, sans distinguo de classe sociale ou d’opinion politique.
Une carence de la
prise en charge des personnes âgées par les pouvoirs publics.
71 % des Français sont insatisfaits de la réponse des pouvoirs
publics concernant la prise en charge des personnes âgées, avec
un taux et un niveau d’insatisfaction en constante progression depuis
2004.
Ce jugement est d’autant plus sévère, que 78 % des Français
estiment que les problèmes et la prise en charge des personnes âgées
ne sont pas suffisamment abordés dans le débat et l’action
publics.
Les familles se
sentent impuissantes pour prendre en charge la dépendance de leurs proches.
Plus de la moitié des Français (55 %) se sentent dans l’impossibilité
de prendre en charge un proche dépendant ou en perte d’autonomie.
Ce sentiment d’incapacité est majoré par le fait que 76
% déclarent ne pas pouvoir s’acquitter du coût moyen mensuel
d’une maison de retraite.
Concernant la question du
financement 45 % des Français pensent que la prise en charge de la dépendance
par la solidarité nationale doit être fonction des ressources de
la personne âgée dépendante, quand 19 % se prononcent pour
la solidarité nationale pour tous et 24 % pour l’effort individuel.
(12 % ne se prononcent pas).
Aujourd’hui les Français
confrontés à la dépendance d’un proche font majoritairement
le choix de la maison de retraite, alors que seuls 39 % d’entre eux en
ont une bonne opinion et 52 % une opinion négative.
Le taux d’opinion
positive augmente chez les personnes ayant une personne proche de leur entourage
en maison de retraite avec 46 % de bonnes opinons.
L’image négative
des maisons de retraite s’explique par un faisceau d’éléments.
- La charge financière excessive pour 97 % des Français
- L’insuffisance des capacités d’accueil pour 88 % des Français
- Les soupçons ou constats de maltraitance pour 40 % des Français
L’émergence
d’un nouveau groupe social : les aidants.
L’image des maisons de retraite incite les Français à privilégier
le maintien à domicile. Les aidants, qui sont aujourd’hui estimés
à 3 700 000 personnes, doivent alors bénéficier de moyens
:
- Aide financière, jugée utile ou indispensable par 63 % des Français
- Formation, jugée utile ou indispensable par 58 % des Français
- Moments de répit, jugés utiles ou indispensables par 57 % des
Français
- Statut légal, jugé utile ou indispensable par 53 % des Français
Comment évaluer les risques de chutes et remédier aux conséquences médicales et sociales ?
30-05-2009>
Document sans titre
Claire Hédon
> La chute est l’une des grandes craintes des personnes âgées.
Elle marque parfois, et même souvent, le début de la dépendance.
C’est un domaine où la prévention est particulièrement
importante. Pour commencer, je souhaiterais vous faire réagir à
la phrase du professeur Françoise Forette : « Même pour éviter
les chutes, l’activité physique est importante ».
On ne peut qu’abonder
dans ce sens : la nécessité de promouvoir la prévention
et surtout d’oeuvrer pour un changement culturel de notre population et
aussi de nos institutions. C’est la clé pour essayer de diminuer
ces énormes problèmes de santé publique que vous avez décrits.
Gilles Kemoun, chef de service de médecine physique et de réadaptation
du CHU de Poitiers On sait à présent et depuis fort longtemps
que l’activité physique est un élément fondamental
de bienfait pour la santé. Cela a été initialement développé
dans le cadre des maladies cardio-respiratoires.
Puis, on s’est aperçu
que tous ces principes mis en place pour ces maladies très spécifiques
pouvaient s’appliquer à tous les domaines pathologiques et à
tous les champs de la santé. Pour en venir au problème du vieillissement,
comme le montrent quelques études américaines et françaises
sur la maladie d’Alzheimer, et nous sommes en train de mettre en place
une étude là-dessus, l’activité physique est également
un élément de prévention du déclin cognitif.
Il semblerait qu’une
activité physique bien conduite sur un temps suffisamment long permette
de retarder la survenue de démences et des maladies d’Alzheimer.
Cet élément fondamental devra et doit être complémentaire
de tous les traitements médicamenteux qui, à ce stade, donnent
un soutien aux patients mais peinent à faire progresser la prise en charge.
> Quels sont
les facteurs de risques ? Le manque d’activités physiques en est-il
un ?
En effet, un autre principe
est fondamental dans la prévention : plus on part de haut, moins on a
de chances, à un moment donné, d’arriver au stade de la
dépendance. On doit retenir ce qui sera une phrase clé de la journée
: « ni trop tôt, ni trop tard ». Il faut commencer très
tôt pour avoir une marge fonctionnelle. C’est-à-dire être
en mesure d’y puiser lorsqu’on se trouve en situation de risques,
quand on est alité ou malade. C’est de partir de très haut
sur le plan fonctionnel par l’activité physique. La chute est un
énorme problème de santé publique qui représente
un coût considérable. On enregistre 30 % de chutes de personnes
de plus de 65 ans par an ; 50 % chez les personnes de plus de 80 ans.
Il s’agit de la première
cause de mortalité accidentelle dans cette catégorie de la population.
Une personne qui tombe a vingt fois plus de risques de tomber dans l’année
qui suit ; d’où l’intérêt de prévenir
la première chute
La vidéo originale
présentant la borne mélo, une sorte de Jukebox pour les personnes
âgées.
Patrice Falk : Un décret pour protéger les seniors
27-05-2009>
Document sans titre
Par Patrice FALK
Co-dirigeant du Cabinet LES PERFORMEURS
Les entreprises vont devoir
changer leurs attitudes vis-à-vis des salariés seniors.Très
attendu le décret sur l’emploi des seniors est paru jeudi au « Journal
Officiel ». Il prévoit, qu’avant la fin de l’année
2009, les entreprises et les établissements publics, employant au moins
50 salariés devront êtres couverts par un accord ou un plan d’action
relatif à l’emploi des salariés âgés.
Sinon elles devront payer un amende égale à 1% de leur masse salariale
au 1er janvier 2010.
Avec ce décret,
le Gouvernement souhaite stimuler le taux d’emploi des 59 / 64 ans
qui plafonne en France à 38,3% alors que la moyenne de l’Union
Européenne est à 44,7% et même 70 % en Suède.
Ce décret est conforme
à se prévoyait la loi, c’est-à-dire :.
- L’accord d’entreprise
ou de groupe doit être conclu pour une durée maximale de trois
ans.
- Il doit comporter un objectif chiffré de maintien dans l’emploi
des salariés âgés de 55 ans et plus et un objectif de recrutement
qui vise les 50 ans et plus.
- Il doit comporter des dispositions portant sur au moins trois domaines d’actions
choisis parmi six domaines d’actions (une liste qui est fixée par
décret) :
1) Recrutement des salariés
âgés dans l’entreprise
2) Anticipation de l’évolution des carrières Professionnelles
3)Amélioration des conditions des travail et prévention des
Situations de pénibilité
4) Développement des compétences et des qualifications et Accès
à la formation
5) Aménagement des fins de carrière et de la transition Entre
activité et retraite
6) Transmission des savoirs et des compétences et Développement
du tutorat
Pour chaque domaine, les
dispositions retenues devront faire figurer des objectifs chiffrés, mesurés
en terme d’indicateur.
Les entreprises de plus de 300 salariés doivent impérativement
avoir un accord ou un plan d’action (décision unilatérale
de l’employeur)
Celles qui ont entre 50
et 300 salariés peuvent être convertes par un accord de branche.
Faute de ce dernier, elles doivent signer un accord ou mettre en place un plan
d’accord.
Les entreprises de moins
de 50 salariés ne seront pas pénalisées si elles n’engagent
pas de mesure vis-à-vis des seniors
Alors .comment vont réagir les entreprises , notamment en période
de crise ou la tendance est d’actionner la mise en préretraite
Rendez-vous en 2010 pour faire le point.
Par Patrice FALK
Co-dirigeant du Cabinet LES PERFORMEURS spécialisé dans le management
des seniors et l’intergénérationnel. Contact : patrice.falk@lesperformeurs.com
Logement et Seniors européens : la maison individuelle
27-05-2009>
Document sans titre
Six Européens de
50 ans et plus sur dix vivent dans une maison plutôt qu’en appartement ;
80 % de ces seniors qui habitent une maison en sont propriétaires contre seulement
46 % s’ils vivent en appartement.
Chacun d’eux dispose en
moyenne de deux pièces. Ce nombre de pièces est plus élevé en Europe du nord
où l’on cohabite peu avec ses enfants que dans le sud où la corésidence entre
générations est fréquente, et en Pologne où les logements sont plus petits.
Presque deux tiers des seniors européens ont un enfant qui partage leur logement
(pays du sud), vit dans le même bâtiment qu’eux (pays du centre) ou du moins,
vit à moins de 5 km. Cette proximité facilite les échanges de services. Quel
que soit le pays, peu de logements sont adaptés aux handicaps liés au grand
âge.
Les 50 ans et plus
vivent dans des maisons
Dans 13 pays de l’Union européenne, 30 000 personnes de 50 ans et plus ont été
enquêtées simultanément sur leurs conditions de logement. On les appellera les
seniors « européens » bien qu’elles ne représentent pas la totalité des
pays d’Europe (source). En 2006, 62 % de ces seniors européens vivent dans une
maison plutôt qu’en appartement dans un immeuble collectif . En Belgique, 88
% habitent une maison, 75 % aux Pays-Bas et au Danemark, alors qu’en Espagne
et en Suisse, ils ne sont que 50 %, et 33 % en République tchèque. L’évolution
de ces proportions par groupe d’âge résulte d’effets de génération qui jouent
dans des sens opposés selon les pays. En Pologne, Grèce ou Espagne, le déclin
de l’emploi agricole s’est traduit par un exode rural, et donc un abandon de
la ferme au profit de la vie en appartement. En revanche, aux Pays-Bas, au Danemark,
en Suède et en Belgique, la propriété de maisons s’est développée aux dépens
de la location d’appartements. Dans les pays où les évolutions sont moins nettes,
les deux types de changements ont pu être simultanés et se compenser, comme
par exemple en France.
Plus de deux pièces par personne, sauf dans les pays de l’est de l’Europe
Les seniors européens disposent, en moyenne, de deux pièces par personne. Ce
nombre est inférieur à la moyenne en République tchèque, en Grèce et en Italie
car la taille des ménages y est plus grande, ainsi qu’en Pologne où les logements
ont en moyenne moins de pièces. En Pologne, 37 % des 50 ans et plus disposent
de moins d’une pièce par personne alors qu’ils ne sont que 16 % en Grèce, 10
% en Italie, 8 % en République tchèque, 6 % en Espagne, 3 % en France et en
Autriche, et moins de 1 % dans les autres pays participant à l’enquête. À l’opposé,
22 % des 50 ans et plus disposent de plus de trois pièces par personne en Belgique
et en Suisse, entre 13 et 18 % dans la plupart des autres pays, 7 % en Italie,
presque 5 % en Grèce et en République tchèque et seulement 2 % en Pologne. La
Pologne et la Grèce se distinguent par un espace par personne plus faible à
tout âge. En Espagne et en Italie, seuls les 50-59 ans manquent d’espace parce
qu’ils cohabitent encore souvent avec leurs enfants.
Le nombre de pièces par personne augmente avec l’âge : d’abord, entre 50
et 69 ans, en lien avec le départ des enfants ; ensuite, après 70 ans,
à cause du décès du conjoint.
Être proche sans
vivre ensemble
Plus du quart des seniors européens cohabitent avec un enfant. La cohabitation
entre générations au sein d’un même logement est fréquente en Pologne, Espagne,
Italie et Grèce. Dans un groupe large de pays d’Europe centrale et méditerranéenne
(Autriche, République tchèque, Pologne, Allemagne, Grèce, et Italie), sans que
les générations cohabitent, entre 8 et 15 % des 50 ans et plus ont un enfant
qui habite dans un autre logement du même bâtiment. Ce mode de vie est très
rare dans les autres pays, sauf en Suisse (5 %) et en Espagne (4 %). Ces deux
formes de « vie familiale rapprochée » semblent assez distinctes. La probabilité
d’habiter dans le même bâtiment sans partager le même logement est deux fois
plus élevée quand on vit dans une maison que lorsque on vit en appartement dans
un immeuble collectif. Ceci est lié à une architecture particulière des maisons
qui permet de les diviser en deux logements. Partager son logement avec un enfant
est, toutes choses égales par ailleurs, plus fréquent si l’on est propriétaire
ou veuf(ve), tandis qu’habiter dans le même bâtiment semble caractériser les
seniors les plus âgés, de la classe moyenne, vivant hors des grandes villes
et locataires. Globalement, 62 % des seniors européens ont un enfant qui habite
à moins de 5 km. Cette proximité procure à la famille des occasions d’échanges
de services, échanges qui peuvent être importants à la fois pour les parents
et pour leurs enfants. Ainsi, par exemple, toutes choses égales par ailleurs,
le fait d’avoir des limitations motrices augmente la probabilité de vivre dans
le même immeuble qu’un de ses enfants, qui peut ainsi apporter son aide au quotidien.
Peu de logements sont adaptés au grand âge
Avec le vieillissement de la population européenne, les besoins en logements
adaptés à des personnes de moins en moins valides s’accroissent. Les pays sont
inégalement préparés à cette situation, et cette impréparation est d’autant
plus visible que la maison prédomine, souvent moins commode qu’un appartement
pour les personnes les plus âgées. Les Pays-Bas, la Suisse et le Danemark offrent
les logements les mieux équipés pour des personnes handicapées. Si l’on se restreint
à la population qui en a le plus besoin, celle qui a au moins trois limitations
motrices, on peut ajouter la Suède aux pays bien équipés. Globalement, 9 % des
maisons et entre 16 et 26 % des appartements sont équipés aux Pays-Bas et au
Danemark. La moyenne des 13 pays européens est de 5 % pour les maisons et 7
% pour les appartements. L’Espagne et l’Allemagne suivent de près la Suède.
L’Autriche, la Belgique et la France (6 %) sont dans la moyenne ; la République
tchèque et l’Italie un peu en dessous. La Grèce et la Pologne ont les taux d’équipement
les plus bas (moins de 2 %). Les équipements sanitaires de base sont au contraire
largement répandus, sauf en Pologne et en Grèce où plus d’un senior sur dix
ne dispose pas de W-C à l'intérieur de son logement.
La propriété de la résidence principale divise l’Europe en trois groupes
de pays
Être propriétaire de sa résidence principale est extrêmement fréquent chez les
seniors des trois pays du sud (Grèce, Espagne et Italie) et en Belgique. En
Pologne et en République tchèque, où les locataires ont souvent pu acheter le
logement qu’ils occupaient, la proportion de propriétaires est également forte.
À l’autre extrême, l’Autriche, la Suisse, l’Allemagne et les Pays-Bas, ont un
large secteur locatif (compris entre 43 et 47 %). Ces quatre pays ont une bonne
offre locative, une forte protection du locataire, ou une offre de logement
social ou à loyers contrôlés qui augmente le coût relatif de la propriété par
rapport à la location. Suède, Danemark et France occupent une position médiane.
Les écarts entre pays sont liés avant tout aux différences dans l’organisation
des marchés du logement : taxation de la propriété occupante, particularités
culturelles, institutionnelles ou historiques.
L’impact du parc
social
Dans la plupart des pays européens, le secteur locatif subventionné existe mais
prend des formes différentes (social, public, associatif). Même si les systèmes
diffèrent en termes de conditions d’éligibilité ou de niveau de loyer, l’offre
subventionnée a pu jouer un rôle important dans le parcours résidentiel de certains
seniors européens. Le logement social constitue 35 % du stock total aux Pays-Bas
et entre 15 et 20 % de l’offre en Autriche, Pologne, Suède, Danemark, France
et République tchèque. Sa part est plus faible ailleurs. Proche de 6 % en Allemagne
et Suisse, de 5 % en Italie et Belgique, de seulement 2 % en Espagne, elle est
inexistante en Grèce. Par ailleurs, dans la plupart des pays, les locataires
sont protégés et l’évolution des loyers contrôlée. Même si être propriétaire
est une sécurité, l’entretien (réparations, rénovation...) et la gestion du
logement peuvent se révéler lourds pour une personne très âgée, pour laquelle
être locataire est une alternative.
Les propriétaires privilégient la maison plutôt que l’appartement
Plus de 80 % des seniors habitant une maison en sont propriétaires, contre seulement
46 % quand il s’agit d’un appartement. On peut distinguer deux groupes de pays.
Dans le premier, qui va de la Suède à la Suisse, avoir un revenu élevé, appartenir
à une génération plus récente ou être marié va de pair avec un habitat individuel.
Ils s’agit alors de maisons familiales confortables auxquelles ont accédé les
classes moyennes et supérieures. Dans un second groupe formé des pays méditerranéens,
de l’Autriche et des deux pays de l’est de l’Europe étudiés, ces corrélations
n’existent pas, voire s’inversent parfois : dans ces pays, une maison est
sans doute souvent plutôt un bâtiment ancien qu’une construction moderne confortable.
Le taux de propriété est plus élevé pour les maisons que pour les appartements,
mais il est aussi le résultat d’effets de cycle de vie et de cohorte. L’âge
a un effet positif sur le fait d’être propriétaire jusqu’à 58 ans, car la plupart
des premiers achats se font avant 50 ans. Au-delà de 58 ans l’effet est négatif :
plus on est âgé, moins on est propriétaire. Cependant passer de la propriété
à la location est rare avant 80 ans. Le déclin observé «avec l’âge» est en bonne
part un effet de génération : dans de nombreux pays, la propriété s’est
développée après la seconde guerre mondiale parallèlement à l’offre de crédit,
puis à la fin du XXe siècle, quand le logement locatif social a décliné. Dans
tous les pays, la proportion de propriétaires occupants parmi les 50 ans et
plus augmente d’une génération à la suivante. La tendance est spectaculaire
aux Pays-Bas où la proportion de propriétaires fait plus que doubler entre les
80 ans et plus nés avant 1925 (30 %) et les 50-59 ans nés après 1945 (74 %).
Dans ce pays, une partie des logements sociaux ont été vendus, et les 50 ans
et plus en ont profité. La même évolution vers la propriété s’est produite dans
de nombreux autres pays, mais souvent elle s’arrête avec les générations âgées
de 60 à 69 ans et le taux de propriétaires demeure stable pour les générations
suivantes.
Un revenu élevé augmente
en général la probabilité d’être propriétaire. Ce n’est pas le cas en Espagne,
où la propriété est la norme, ni en Belgique ou en République tchèque où la
propriété de leur logement a été transférée à de nombreux locataires. Moins
le niveau d’urbanisation est élevé, plus on est propriétaire, sans doute parce
que le prix du terrain est moindre. Notons qu’à chaque âge, il y a moins de
propriétaires parmi les femmes que parmi les hommes (sauf en Espagne). Et ce,
uniquement pour des raisons financières car ce n’est plus le cas dès qu’on raisonne
à revenu égal.
Une mobilité résidentielle
faible
En moyenne, les personnes de 50 ans et plus sont très peu mobiles : elles
vivent depuis 27 ans dans leur logement. Cette durée augmente avec l’âge. C’est
en Suède, au Danemark et au Pays-Bas que les habitants sont les plus mobiles.
À l’autre extrémité, la Pologne, l’Autriche, la République tchèque et les trois
pays du sud étudiés ici sont ceux où les seniors sont les moins mobiles. En
raison de cette faible mobilité et d’un faible taux d’adaptation des logements
au handicap, un travail d’équipement sera nécessaire dans certains pays pour
faire face au vieillissement de la population.
Source : Insee
Les Boomers se croient et se veulent plus jeunes
16-05-2009>
Document sans titre Les baby-boomers souhaitent
paraitre plus jeunes que leur âge réel, explique une nouvelle étude
Un sondage réalisé par American Laser Center,
qui commercialise des services cosmétiques non chirurgicales, vient de
révélé que 83% des baby-boomers voudrait "revenir
en arrière" quand il s'agit de leur apparence physique.
Environ 62% des répondants pensent avoir l'air plus jeune
que ce qu'ils sont vraiment. 31% croient avoir un physique d'une dizaine d'années
plus jeune que leur âge réel.
Un tiers des 61-63 ans pense qu'ils ont l'apparence physique
de quinquagénaires, tandis que 38% des 51-54 ans pensent avoir le physique
d'une personne de 45 ans
La majorité des répondants (66 pour cent) explique
que le fait de paraitre plus jeune leur donne une bonne image de soi.
Bénévolat : allongement de la vie
16-05-2009>
Document sans titreLes personnes âgées
participent de plus en plus les activités bénévoles et ajoutent
ainsi plusieurs années à leur vie, vient de révèler
une nouvelle étude.
L'étude publiée aux Etats-Unis par des chercheurs
de l'Université de Californie a constaté que les personnes âgées
qui pratiquent le bénévolat ont beaucoup moins de risques de mourir
que ceux qui ne renoncent pas à leur temps libre.
Les scientifiques ont constaté que le bénévolat
permet d'améliorer la santé des personnes âgées en
les encourageant à vivre des échanges avec d'autres personnes.
Le bénévolat donne une plus grande conscience de soi-même.
Les résultats de l'étude, qui ont été
présentés lors du meeting annuel de l'American Geriatrics Society.
Ils ont montré que, durant la période de quatre mois étudiée,
12% des 1766 volontaires sont morts, comparativement à 26% des 4594 autres.
Pepsi cible les Boomers avec une nouvelle boisson
15-05-2009>
Document sans titre Pepsi, le fabricant de boissons
gazeuses a dévoilé une nouvelle ligne de boissons à destination
des Boomers.
Pepsi a lancé, aux Etats-Unis, la semaine dernière pour un test
de deux mois, une boisson développée spécifiquement pour
les consommateurs âgés.
Nicole Bradley, porte-parole de Pepsi, a déclaré que le nouveau
soft drink est destiné à rappeler ce que les baby-boomers dégustaient
comme boissons dans les années 1960 et 1970.
La boisson vient d'être lancée avec le renfort
d'une publicité Pepsi Forever Young lors de l'émission annuelle
de football américain Super Bowl, événement qui a eu lieu
à Tampa, en Floride.
Les publicités jouent sur la nostalgie avec une bande-son de Bob Dylan,
et des images d'archives des performances du chanteur et des extraits de films
des années 1960 et 1970.
Pepsi espère capitaliser dans la croissance du pouvoir d'achat des consommateurs
âgés, avec le lancement de ce nouveau produit, qui coïncide
avec l'introduction d'une autre boisson destinée aux 50 ans et plus sur
le marché américain.
AG2R LA MONDIALE et UNA : un partenariat dans les services à la personne
15-05-2009>
Document sans titre
Ag2r La Mondiale et l’Union
Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) ont
signé aujourd’hui une convention de partenariat destinée
d’une part, à renforcer leur développement respectif dans
les services à la personne et d’autre part à poursuivre
une démarche de professionnalisation et de prévention des risques
au travail.
Développement
des services à la personne
Premier réseau d’aide,
de soins et de services aux domiciles, UNA mène un programme global de
modernisation qui vise notamment à sensibiliser et former ses 1200 structures
aux enjeux marketing de leur offre de services. Dans le cadre de la Convention
de partenariat, AG2R LA MONDIALE s’inscrit dans une dynamique portée
par UNA, notamment sur la question de la diversification de l’offre, permettant
de développer des solutions adaptées à l’ensemble
des besoins sociaux et aux attentes des nouveaux utilisateurs de services à
la personne.
Valorisation des
parcours professionnels et prévention santé
L’autre volet du partenariat
s’inscrit dans l’accompagnement des salariés d’UNA
sur la prévention des risques liés à l’activité
professionnelle : risques routiers, troubles musculo-squelettiques, gestes et
postures, la nutrition et activités physiques. Ce dernier axe sera porté
par la complémentarité et la synergie de Primavita, l’organisme
de formation professionnelle du groupe AG2R LA MONDIALE, et d’UNA Formation.
André Flageul, Président
d’UNA, « est heureux de voir cette collaboration se concrétiser
: AG2R et UNA vont s’enrichir mutuellement, en termes de connaissance
et d’analyse du marché des Services à la personne. Autre
axe passionnant, ce partenariat initie une démarche de travail commun
et concerté sur les thèmes de la santé et de la prévention
des risques professionnels.»
André Renaudin, Directeur
général AG2R LA MONDIALE, conclut : « Fruit de relations
historiques fortes entre notre Groupe et UNA, ce partenariat témoigne
de notre volonté d’accompagner efficacement les changements au
sein du premier réseau français de structures d’aide et
de soins à domicile».
TECHNOSENS recherche un partenaire et/ou investisseur pour fabriquer en série sa solution e-lio.
15-05-2009>
Document sans titre
Après deux
ans de R&D et de nombreuses expérimentations terrains, Technosens
souhaite commercialiser e-lio. Pour cela, elle recherche un partenaire industriel
ou non afin de franchir le cap de la fabrication en série.
Le marché de la e-inclusion
offre un relais de croissance pour l'avenir où Technosens a déjà
une place et une connaissance qu'elle est prête à partager
Technosens est
positionné sur le marché de la e-inclusion et du soutien à
domicile.
Technosens a développé
e-lio qui transforme la télévision en une plateforme d'échanges,
de communication, de services. Grâce à e-lio, la personne fragilisée
est à nouveau connectée à son environnement social. Ainsi,
à travers ce lien simplifié, les acteurs de la santé, les
collectivités, les familles, les amis, peuvent enfin échanger
entre eux et avec le détenteur d'e-lio en utilisant leur propre outil
de communication (téléphone, ordinateur,…). Cette communauté
profite alors de services offrant du confort, de la sérénité,
du lien social, de la réassurance et des économies.
Technosens s'adresse dans
un premier temps aux maisons de retraite et établissements d'accueil,
de santé. Elle propose e-lio afin de rendre accessible l'information
dans toutes les chambres et d'offrir un système d'appel malade en visiophonie
permettant d'accéder à de nombreux services (domotique, nutrition,
photos,…). Dans un second temps, avec la maturation du marché,
e-lio facilitera le maintien à domicile en coordonnant, entre autres,
les services à la personne.
Reconnu comme le prochain
relais de croissance sccédant à l'environnement, la e-inclusion
est un marché d'avenir où Technosens est reconnue comme un acteur
à fort potentiel. Elle est entre autres invitée à communiquer
à Bruxelles devant l’association des fabricants High Tech européenne
Digital Europe (ex EICTA).
Technonsens est
le lauréat des Trophées du Grand Age 2009 dans la catégorie
Catégorie « Lien social - technologie et usages web »
Eric Donfu : « L’intergénération est notre avenir »
15-05-2009>
Document sans titre
Entretien avec Eric Donfu,
Sociologue, auteur, conférencier, Ouvrez les guillemets : «
le Dialogue des âges ». Samedi 16 mai 2009, Rouen, bibliothèque
Saint-Sever »
Q. Quel est le sens
de votre conférence de Rouen sur « Le Dialogue des
âges »?
Les équipes de la
Bibliothèque de Rouen m’on demandé de traiter de l’intergénération ,
dans le cadre de leur programmation concernant la famille. Comme un clin d’œil,
c’est aussi cette semaine que le nouveau film d’animation Pixar
Disney est présenté en ouverture du festival de Cannes. Et cette
année, il ne s’agit pas de souris gastronomes, comme avec leur
précédent succès « Ratatouille »
mais de l’amitié improbable entre un octogénaire grincheux
et un jeune garçon plein de vie. Ce film, justement titré « La
Haut » est le premier grand dessin animé sur l’intergénération
depuis le mythique « Merlin l’enchanteur ». Signe
des temps ? Peut-être. En tous cas, la personnalité qui double
le personnage du petit vieux n’est autre que Charles Aznavour, qui va
fêter cet été ses 85 ans, en pleine forme. Et le continent
des 85-110 ans sera au cœur de ma conférence. Oui, l’intergénération
est notre avenir, et il est important d’en prendre conscience. Chacun
sent déjà que les grands-parents sont de grands « passeurs
de vie ». Je m’attacherai donc à démontrer le
potentiel de ce que j’appelle le « Dialogue des âges ».
Il est frappant, notamment, de constater combien la « difficulté
de grandir » rejoint la « difficulté de vieillir »
et peut créer une alliance des générations, par cela celle
des parents. Les mots des enfants pour parler des plus âgés et
avec les plus âgés, les richesses des évocations littéraires
et artistique, toute évocation du temps et de l’âge, des
cycles de vie est inspirante. C’est un beau lieu pour évoquer l’aspect
culturel de l’âge. Tout le monde n’a-t-il pas en tête
le mot d’Amadou Hampâté Ba , cet ethnologue malien né
en 1900 et mort en 1991 “Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque
qui brûle.” ? Nous aborderons bien sûr la notion de génération,
une de ces notions universelles dont la richesse symbolique est inépuisable.
Évocation de la vie, de la mort, du flux permanent des êtres, elle
a été, partout et toujours, un organisateur du temps, un régulateur
du renouvellement des hommes en société. Loin de se réduire
à une réalité biologique, elle est un produit de l'imaginaire
social et contient en germe les liens de famille comme les conflits de générations,
qui font aussi partie de l'histoire et de la mythologie de la plupart des sociétés
à travers le monde, et rythment les sociétés occidentales
contemporaines. J’évoquerai le nouveau rôle des grands-parents,
notamment avec l’appui d’une récente étude qui, dans
la lignée de mes récents ouvrages dont « Oh mamie boom »
confortent la notion selon laquelle la jeunesse n’a plus d’âge ,
avec ce chiffre incroyable : Pour 41% de la population, la grand-mère
est considérée comme « plus jeune » que
sa propre fille ! Mais il faut aussi voir au-delà des miroirs. Et,
en pensant à la nécessaire solidarité avec le grand-âge,
cette conférence sera aussi pour moi l’occasion de tirer un signal
d’alarme.
Q Quel signal d’alarme ?
Celui que nous adresse les
très vieux mais aussi toutes celles et tous ceux qui s’apprêtent
à entrer dans le grand âge. Car notre société n’a
pas pris en compte l’impact politique, économique et social du
bouleversement actuel de l’échelle des âges, alors que, au
niveau national, la population âgée de 60 ans et plus représente
aujourd’hui 21% et devrait atteindre 40 % en 2050. Il est donc urgent
de rééquilibrer toute notre conception sociale des rapports entre
les âges de la vie. Les structures de la société actuelle,
et les orientations prises par son évolution ne sont pas adaptées
aux réalités de demain, alors même que les âgés
deviennent les plus nombreux, et que les rapports familiaux évoluent
dans les familles à quatre générations, bientôt cinq…
Construite autour des données démographiques et sociales du début
du XXe siècle, la société du XXIe siècle est-elle
prête à affronter ces réalités ? Les « anciens »
doivent trouver une nouvelle place dans la société. Par exemple ;
la nouvelle disposition permettant, depuis janvier 2009, de cumuler une retraite
et un emploi, sous conditions, est positive, à condition qu’elle
soit encadrée et valorisée. Peut-on compter sur les politiques,
dont la vision ne s’étend rarement au delà de la prochaine
échéance électorale, pour prendre des décisions,
accepter le débat, et intégrer des propositions et des actions,
au-delà des plans gérontologiques imposés par l’Etat ?
C’est particulièrement vrai au niveau local.
Q Par exemple ?
Regardez la rapidité
des transformations des paysages urbains, l’anonymat des grandes villes
les dangers de la rue ( sécurité routière notamment ) constituent
un environnement hostile. Les actions médico sociales ou de bienfaisance
ne suffisent plus. Ils faut repenser l’action locale avec une vision intergénérationnelle,
en pensant d’abord aux plus fragilisés, ce qui bénéficiera
à toutes et à tous.
Q Comment ?
Pour les personnes âgées,
la liberté de choix, le respect des habitudes, la convivialité,
l’éclairage des rues, l’accessibilité des transports
et de la voirie sont essentiels. J’y ajoute le sentiment d’être
écouté, d’avoir des commerces de proximité, bref,
d’être pleinement citoyen de sa commune, autant de conditions pour
« bien vieillir » sans être contraints à
une assistance qui, quelle que soit sa qualité, n’ai jamais bien
accepté. La médiation sociale, l’intégration de l’intergénération
et du grand âge dans les actions et dans les prospectives locales s’imposent
comme un défi, défi rendu encore plus crucial, voire critique.
Une étude indépendante récente (Notre Temps) publiée
en février 2008, a pointé les faiblesses municipales de tous bords
dans ce domaine. On ne peut limiter une action en direction des personnes âgées
aux maisons de retraite, aux repas à domicile ou aux colis de fin d’année.
La douceur, le bien-être des habitants doit être replacé
au cœur de l’action locale.
Pour cela, du bon sens : face à la révolution de la longévité,
il ne faut plus considérer que le rôle productif, il faut révéler
le rôle positif. Le rôle positif de celles et ceux qui ne sont pas
ou plus productifs, mais qui sont pleinement citoyens et peuvent apporter leur
contribution à l’humanisation de la cité. Donc, méfions
nous du "trop pensé" de la politique vieillesse locale, de
la marginalisation symbolique du grand âge, des politiques sectorielles.
Intégrons le vieillissement à la politique de la ville, car ce
qui est bon pour les plus âgés l’est aussi pour les autres
générations.
Q et concrètement,
quelles propositions pourraient-être misent en œuvre ?
Ne confondons plus isolement
et solitude. La solitude vient du veuvage, de l’éloignement de
la famille, du déménagement des voisins, de plus en plus jeunes
et mobiles. Vivre chez soi le plus longtemps possible demande de l’imagination.
Il y a des expériences positives, comme l’accueil d’étudiants
en « chambre d’hôte » avec échange
de services par des personnes âgées, le développement du
bénévolat de proximité, des livraisons à domicile,
des services polyvalents, sûrs et bon marché, de dépannage
à domicile. Il est important aussi d’agir sur le bâti. Les
logements neufs doivent être davantage adaptables que adaptés,
c’est à dire qu’ils doivent tous avoir des portes et des
couloirs d’au moins 90 cm pour être équipés si besoin
de mains courantes et laisser passer un fauteuil. Le civisme doit être
encouragé dans les transports comme dans les files d’attentes.
Des solutions innovantes pour le transport des séniors, bus gratuits
à certaines heures, PMR, taxis conventionnés, doivent leur permettre
de sortir sans crainte. Des toilettes publiques, des bancs, des trottoirs larges,
des espaces verts de proximité, des vélos dans des pistes en site
propre, des feux équipés de signaux sonores, doivent faciliter
les promenades. Des services d’accompagnement dans les courses, pour le
retrait d’argent, doivent pouvoir être proposés à
toutes et à tous et remboursés aux plus démunis. Des centres
de jours doivent développer la convivialité, avec des spectacles,
conférences et animations d’après midi. Il n’ya a
qu’à voir le succès des "universités du 3eme
âge", notamment en ce qui concerne l’histoire des religions.
Les aidants familiaux, qui sont le pivot de l’aide quotidienne aux personnes
dépendantes, doivent aussi être soutenus, par des conseils, des
groupes de paroles, des lieux de répits. Et puis, les établissements
pour personnes âgées doivent aussi se moderniser, se médicaliser,
et, pourquoi pas, accepter de considérer les relations affectives et
amoureuses au grand-âge…
Q N’est-ce
pas en faire « trop » ?
Non, car, avec le vieillissement
de la population, nous sommes désormais confrontés au très
grand âge, aux 85-110 ans. Pour moi, ils représentent une formidable
ressource. Mais, si nous n’y prenons par garde, leur avenir sera incertain.
En effet, la perte de tout repère qui caractérise la société
actuelle, dominée par la satisfaction de ses aspirations matérielles
dans une société « zéro risque » risque d’être
fatale à la vieillesse dépendante, menacée parce que non
biologiquement correcte . La dignité éminente de la vie,
même quand elle est la vie des vieillards, est récente. Restera-t-elle
la règle du futur ? Tout nous impose la plus grande vigilance. Les
très grands âges, invités inattendus de l’histoire
de demain, sont devant de très grands périls. La perte des repères
moraux traditionnels, en particulier du respect absolu de la vie et de l’autonomie,
remplacé par une sorte d’appréciation de la belle et bonne
vie et donc de la vieillesse non dépendante, en raison de critères
matériels exclusifs, ce qui est une nouveauté historique, conduit
à déprécier gravement la valeur même de la vie chez
les vieillards dépendants. L’accompagnement de toutes les vieillesses
coûte cher, l’âgisme menace. On pourrait même dire que
l’euthanasie, peine de mort pour crime de vieillesse dépendante,
pourrait être à l’ordre du jour…
Q. Donc, familles
et cités au coude à coude ?
Oui, car la famille est le lieu par excellence de l’intergénération,
et ce depuis toujours, même si, aujourd’hui, l’allongement
de la vie en bonne santé – trente années gagnées,
en moyenne, au cours du vingtième siècle - rend possible un extraordinaire
« dialogue des âges » que j’évoquerai
samedi. Dans le même esprit, la cité peut, au-delà de l’action
sociale, être le tremplin d’une reprise d’autonomie, d’une
vie relationnelle plus riche, d’un avenir qui n’oublie pas le grand
âge, mais lui donne des outils pour s’approprier son quartier comme
pour y apporter la profondeur de son expérience, de son témoignage,
de son désintéressement. Le nouveau dialogue des âges invite
à l’intergénération. La famille, mais aussi la cité,
la ville, le quartier ou l’immeuble en sont le cadre. Il s’agit
davantage d’une question d’imagination et de volonté que
de moyens financier. C’est un enjeu majeur, auquel les trois villes Paris,
Rouen, Le Havre, qui ont affiché une volonté de coopération,
peuvent en montrer l’exemple, chacune avec leur personnalité et
leurs actions propres. Je suis heureux de cette invitation à traiter
du « Dialogue des âges ». Samedi, je vous invite
donc à un « bain d’intergénération »,
vous verrez, il sera revivifiant !
Propos recueillis le 12
mai 2009
Le niveau de vie évolue avec l’âge
07-05-2009>
Document sans titre
Le niveau de vie
moyen est globalement croissant avec l’âge jusqu’à
59 ans, puis décroissant. L’allure du graphique est en partie liée
aux différentes étapes du cycle de vie.
Les revenus d’activité
ont tendance à augmenter avec l’âge, mais sont contrebalancés
par l’arrivée des enfants en début de cycle de vie. À
partir de 50 ans, la taille des ménages commence au contraire à
se réduire avec le départ des grands enfants. Le niveau de vie
moyen est ainsi maximumpour la tranche d’âge de 55-59 ans.Au-delà
de 60 ans, le revenu est principalement composé de pensions et retraites,
qui sont inférieures aux revenus d’activité de la période
précédente.
Les écarts de niveau
de vie entre les personnes âgées de 55 à 59 ans (classe
d’âge la plus aisée) et leurs aînées sont en
moyenne plus faibles qu’avec les plus jeunes. Après 75 ans, le
niveau de vie moyen est ainsi proche de celui des quadragénaires et supérieur
à celui des trentenaires. Lameilleure prise en compte des revenus financiers
dans lamesure du niveau de vie avec les enquêtes Revenus fiscaux et sociaux
(ERFS) a amélioré le niveau de vie relatif des personnes âgées
Le patrimoine financier est en effet croissant avec l’âge, même
s’il a tendance à se stabiliser au cours de la retraite (voir le
dossier « Le patrimoine des ménages retraités »).
Seniors Santé utilise un nouveau procédé préparation des médicaments
07-05-2009>
Document sans titre
Seniors Santé
a mis en en place, en mars, au sein de l’un de ses EHPAD, et pour la première
fois en France, un système de sécurisation du circuit médicament
permettant la dispensation nominative unitaire sécurisée des médicaments,
à chacun de ses résidents.
Chaque année, des
dizaines de milliers de personnes âgées sont hospitalisées
suite à des effets indésirables
engendrés par la prise de médicaments.
Les EHPAD qui accueillent
des personnes de plus en plus âgées et dans leur très grande
majorité polymédiquées sont particulièrement concernés
par ce problème majeur de santé publique. Ainsi, dès 2008,
l’Académie Nationale de Pharmacie
tirait la sonnette d’alarme : « Les résidents des structures
d'accueil pour personnes âgées dépendantes présentent
des spécificités. Ce sont des sujets polypathologiques, polymédiqués,
avec une fonction rénale généralement altérée.
Ils sont souvent handicapés par des troubles de la déglutition.
Les problèmes se posent au niveau de l’administration des médicaments,
de leur conditionnement et de l’adaptation des posologies ».
La sécurisation
du circuit du médicament dans les établissements gériatriques
qui accueillent ces populations fragiles est, de l’avis de tous, une nécessité.
Contrôle des interactions et des risques allergiques Très sensible
à cette problématique, le groupe de résidences retraite
médicalisées, Seniors Santé, a choisi d’expérimenter
pour la première fois en France un système de dispensation nominative
unitaire sécurisée, appelé Oreus-pilulier, au sein d’une
de ses résidences située à Nice, la Résidence Sorgentino.
Le principe de ce procédé
très novateur est aussi simple qu’efficace : il repose sur l’alliance
d’un pilulier hebdomadaire dont chaque alvéole ne contient qu’un
seul comprimé ou une seule gélule, et d’un logiciel, ce
qui augmente la traçabilité, la facilité de la distribution,
la connaissance des médicaments par les soignants et les résidents
ainsi que la sécurité ; chaque alvéole comporte en effet
tous les renseignements indispensables à une dispensation sécurisée,
tout contact entre les médicaments est prévenu et la prise ou
la non prise de chaque médicament est parfaitement contrôlée.
Le système permet
par ailleurs une meilleure gestion des stocks de médicaments et une prévention
du gaspillage ; si le médecin décide de suspendre ou d’arrêter
le traitement, il suffit alors de supprimer l’alvéole concernée,
sans être contraint de jeter l’ensemble des médicaments d’une
prise.
De plus, la gestion des
médicaments avec le pharmacien « référent »,
à laquelle incitent vivement les autorités sanitaires, est d’ores
et déjà en oeuvre à Sorgentino : c’est le pharmacien
qui vient sur place préparer les piluliers hebdomadaires, et
qui assure le contrôle des interactions et des risques allergiques.
Une étape supplémentaire
sera bientôt franchie avec l’installation d’une webcam qui
enregistrera sous forme de photos toutes les
étapes de remplissage des piluliers, permettant, le cas échéant,
d’identifier rapidement les causes d’un dysfonctionnement.
Avec la mise en oeuvre de ce procédé, le groupe Seniors Santé,
entend bien diminuer la fréquence des accidents liés à
la prise de médicaments chez les plus de 65 ans, qui sont aujourd’hui
2 fois plus fréquents que dans la population générale.
Et aussi évitables dans 60% des cas.
Réduction des dettes : une priorité pour 62% des Boomers - Canada
07-05-2009>
Document sans titre
Selon une nouvelle
étude sur la retraite effectuée par RBC, le pourcentage de baby-boomers
canadiens affirmant que la réduction de leurs dettes constitue une priorité
a doublé au cours des six derniers mois, passant de 31 % à 62
%.
"Compte tenu de la
volatilité actuelle des marchés et de la conjoncture économique,
tout particulièrement, de nombreux baby-boomers doivent composer avec
des priorités financières divergentes, a déclaré
Lee Anne Davies, chef, Stratégies de retraite anticipée, RBC.
Notre étude a révélé, en effet, que même si
les baby-boomers accordent une importance accrue au désendettement, la
majorité (61 %) d'entre eux veulent néanmoins continuer d'épargner
pour leur retraite. Pour y arriver, vous devez définir clairement vos
objectifs, faire le point sur les possibilités qui s'offrent à
vous, déterminer l'incidence potentielle des imprévus sur votre
mode de vie et concevoir un plan d'action réaliste."
Selon l'étude, la
vision de la retraite de la moitié des baby-boomers (50%) a changé
à la suite de l'instabilité de l'économie. Un baby-boomer
sur quatre (26 %) s'attend à devoir demeurer sur le marché du
travail plus longtemps que prévu. Un sur cinq (20 %) reconnaît
qu'il ne pourra peut-être pas bénéficier du mode de vie
anticipé à la retraite et 14 % disent qu'ils devront revoir leur
planification de la retraite.
"En ce qui a trait
à la planification de la retraite, les cinq années précédant
le départ à la retraite sont primordiales, a expliqué Mme
Davies. L'épargne est importante, certes, mais le pré-retraité
doit également visualiser le mode de vie qu'il désire pouvoir
s'offrir à la retraite. C'est pourquoi nous avons créé
Votre avenir à définir : Programme d'apprentissage, transition
vers la retraite, un outil interactif conçu pour aider les clients à
planifier leur retraite conformément à leurs priorités
en matière de
finances et de mode de vie."
Votre avenir à définir
: Programme d'apprentissage, transition vers la retraite est un atelier pratique
de 75 minutes animé par les conseillers en placements et retraite de
RBC pour aider les baby-boomers à planifier leur départ à
la retraite et leur retraite elle-même. Cette approche innovatrice permet
aux clients d'effectuer une planification globale de la retraite tant sur plan
financier qu'en ce qui a trait au mode de vie, y compris la famille, la santé,
la maison, le travail, la vie mentale et l'héritage.
Les cinq sources
de renseignements financiers les plus consultées par les baby-boomers
:
1. Conseillers financiers
professionnels (50 %)
2. Journaux, revues et télévision (39 %)
3. Renseignements ou bulletins diffusés par les institutions financières
(23 %)
4. Renseignements puisés ailleurs (23 %)
5. Famille ou amis (19 %)
Good Morning England : inspiré de Radio Caroline, écoutée en 1966 par les Boomers
06-05-2009>
Document sans titre
Carl vient de se
faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il
irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain,
Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate
qui ressemble à la célèbre radio pirate que les Boomers
du Nord de l'Europe connaissait bien : Radio Caroline. Elle émet depuis
un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique
de DJ's rock and roll.
À leur tête
se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu
des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses
fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré
; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark,
séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures
du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin,
qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour
John, le chroniqueur des actualités, et Angus "The Nut" Nutsford,
qui est sans doute l'homme le plus agaçant d'Angleterre...
> La légendaire Radio Caroline émet toujours
sur Internet. Cliquez-ici.
En France, la webradio 1TACT Radio diffuse
les musiques qui ont rendu célèbre Caroline.
PEPSI : une publicité pour les Boomers et les jeunes
05-05-2009>
Document sans titre
Pepsi cible à la
fois les Boomers et les jeunes avec une nouvelle publicité actuellement
sur les écrans en Grande Bretagne.
Québec : une subvention pour le bien-être des aînés gais et lesbiennes
05-05-2009>
Document sans titre
Gai Écoute et la Fondation
Émergence annoncent que le ministère de la Famille et des Aînés
leur accorde une aide financière pour le développement d’un
programme de sensibilisation aux réalités homosexuelles destiné
aux personnes œuvrant auprès des aînés. Après
40 ans de lutte pour l’obtention d’une égalité juridique,
une première génération de femmes et d’hommes homosexuels
arrive au troisième âge. Les gains obtenus vers une égalité
juridique n’ont pas toujours été accompagnés de ceux
devant conduire à l’égalité sociale.
Les aînés gais et lesbiennes veulent trouver des
milieux de vie et des milieux de loisirs où il est possible de s’épanouir
indépendamment de l’orientation sexuelle. De manière à
favoriser cet objectif, Gai Écoute et la Fondation Émergence ont
mis de l’avant un programme intitulé Pour que vieillir soit gai.
« Malgré l’existence d’un réseau
de services aux aînés fort développé, les réalités
homosexuelles y sont complètement ignorées », constate monsieur
Laurent McCutcheon, président de Gai Écoute et de la Fondation
Émergence. D’une part, il y a les lesbiennes et les gais issus
des générations qui ont caché leur orientation sexuelle
toute leur vie et qui, rendus au troisième âge, demeurent dans
le placard, seuls et isolés. D’autre part, il y a les nouveaux
arrivants au troisième âge, qui ont vécu à l’extérieur
du placard et qui craignent de devoir y retourner en raison de l’ignorance
du milieu. « Ce que nous voulons, continue monsieur McCutcheon, qui, lui-même
arrive au troisième âge, c’est tout simplement d’informer
et de sensibiliser les personnes qui œuvrent auprès des aînés
et qui ne demandent pas mieux que d’être bien outillées ».
« Les réalités homosexuelles des aînés
étant encore fort taboues au Québec, il est donc nécessaire
de sensibiliser et d’informer la population afin de lutter contre les
stéréotypes et les préjugés. En se sentant acceptées
dans la société, ces personnes auront davantage tendance à
s’intégrer dans leur communauté, ce qui favorisera leur
vieillissement actif. C’est une excellente nouvelle pour les aînés
de minorités sexuelles du Québec! » a déclaré
la ministre Blais.
Enfin, la Fondation Émergence remercie la ministre responsable
des Aînés, madame Marguerite Blais, et le Secrétariat aux
aînés pour le soutien et la compréhension dont ils ont fait
preuve dans le but d’arriver à concrétiser une idée
qui germait depuis plusieurs années.
Gerhome : un prototype de l'habitat des Seniors de demain
02-05-2009>
Document sans titreL'objectif du projet
GERHOME est de concevoir, d'expérimenter et de certifier des solutions
techniques supportant des services d'aide au maintien à domicile des personnes
âgées, en utilisant des technologies domotiques intelligentes pour
assurer autonomie, confort de vie, sécurité, surveillance et assistance
à domicile.
L'une des préoccupations dans ce projet est de rendre
la technologie « invisible ».
Ces services permettront de réduire les risques d'accidents
domestiques (risques de chutes, de brûlures, etc.) et autres risques (canicule,
etc.), garder le lien avec les membres de la famille, l'entourage, le médecin,
adapter l'habitat afin de suivre et préserver l'autonomie des personnes
vieillissantes, offrir d'autre services tels que le suivi médical (suivi
des prises de médicaments, « monitoring » temps réel,
etc.), la gestion de l'urgence, et l'aide à domicile.
Nos sociétés modernes sont confrontées
à un phénomène démographique inéluctable
: le vieillissement de la population. Dans l'ensemble de la population française,
la part des personnes âgées de 60 ans et plus, qui représentait
12,7% en 1901, est passée à 18,1% en 1962, pour atteindre 19,9%
en 1990. A partir de 2005, cette évolution s'est s'accentuée sous
l'effet des générations nées après la dernière
guerre mondiale. Ce phénomène de vieillissement de la population
est encore plus marqué en région PACA, sous l'effet conjugué
de l'allongement de l'espérance de vie, de la faible fécondité,
et de la baisse de l'apport migratoire. Ainsi, au plan régional, il n'y
aurait plus que deux personnes d'âge actif pour une personne de 60 ans
et plus dès 2010, alors que dans la France entière cela ne se
produirait qu'en 2017.
Face aux coûts élevés de la médecine
et des soins en général (facteur économique), face aussi
au souhait légitime de la plupart des personnes âgées pour
demeurer dans leur cadre de vie habituel (facteur psychologique), des solutions
sont à rechercher pour assurer le plus longtemps possible le maintien
(ou le retour) à domicile des personnes en perte d'autonomie ou à
risques (personnes âgées vivant seules, personnes handicapées
ou souffrant de problèmes de santé chroniques, etc.), et retarder
leur entrée en institution (maisons de retraite médicalisées,
unités de long séjour, etc.).
Le prix du vieillissement démographique de l'Europe
02-05-2009>
Document sans titre
Selon le rapport
2009 sur le vieillissement de la population, l'Europe s'attaque à ce
problème, mais la récession menace de lui infliger un sérieux
contretemps.
Ces derniers mois, les pays
de l'Union européenne ont injecté des milliards d'euros dans leur
économie afin de stabiliser le système financier et de stimuler
la croissance. Les gouvernements reconnaissent que ces dépenses sont
nécessaires pour faire face à une récession d'une rare
ampleur, mais elles ont alimenté les déficits budgétaires,
au moment où certains pays commençaient seulement à sortir
du rouge. Or, comment gérer les incidences du vieillissement de la population
sans moyens budgétaires?
Régler le problème
du vieillissement pendant la récession ne sera pas une tâche facile,
convient Joaquín Almunia, commissaire européen chargé des
affaires économiques. Mais il estime que l'on peut y arriver en élaborant
des politiques bien pensées, visant à renforcer l'efficacité
des dépenses sociales, à accroître la productivité,
à améliorer l'éducation et à relever le taux d'emploi.
Plus important encore, les
gouvernements européens devront s'appliquer à réduire leurs
déficits budgétaires dès que l'économie sera rétablie,
comme le souligne la Commission dans son analyse du rapport sur le vieillissement.
Dans cinquante ans, la population
sera beaucoup plus âgée, alors qu'elle sera à peine plus
nombreuse. L'âge médian, qui s'établit aujourd'hui à
environ 40 ans, devrait passer à 48 ans en raison de la hausse de l'espérance
de vie, de la faiblesse du taux de natalité et du ralentissement de l'immigration.
Les revenus diminueront à mesure que la population active deviendra moins
nombreuse, tandis que le coût des pensions, des soins de santé
et des traitements de longue durée ne cessera d'augmenter.
Ces dépenses pèseront
de plus en plus lourdement sur les finances publiques si l'Union européenne
ne change pas de cap. Selon le rapport, d'ici 2060, les dépenses augmenteront
en moyenne de 4,7 % du PIB, en raison du nombre croissant de seniors. Pour chaque
personne de plus de 65 ans, il ne restera plus que deux personnes en âge
de travailler (de 15 à 64 ans), contre quatre aujourd'hui.
Ces chiffres portent sur
la moyenne européenne, mais les tendances démographiques varient
considérablement d'un État à l'autre: certains pays connaîtront
une augmentation nettement supérieure de leurs dépenses liées
à la vieillesse, surtout en ce qui concerne les pensions. Les années
à venir, qui seront les dernières avant que les «baby-boomers»
prennent leur retraite en masse, seront cruciales. Le rapport conclut qu'il
n'est pas trop tard pour agir.
Des réformes sont
encore nécessaires en matière de retraites et d'autres systèmes
de soutien aux personnes âgées. Il faudrait également essayer
de maintenir les seniors plus longtemps sur le marché du travail: le
rapport note en effet qu'à peine la moitié de la population travaille
encore à l'âge de 60 ans.
Les Français inquiets de leurs conditions de vie au moment de leur retraite.
02-05-2009>
Document sans titre
En
pleine crise économique, les Français sont majoritairement inquiets de leurs
conditions de vie au moment de leur retraite. C’est ce que dévoilent les
résultats de la 4ème édition de l’Observatoire Français des Retraites.
Ce dispositif,
initié en 2006 et réalisé par Ipsos pour l’UMR, mesure l’évolution
des opinions et des logiques d’action des Français face à la retraite,
y compris celles de leurs craintes et de leurs attentes. Dans un contexte de
crise, ce 4ème volet, réalisé auprès d’un échantillon représentatif de
1015 Français, met particulièrement en évidence la demande d’information
des Français sur une épargne retraite qu’ils s’accordent désormais
à juger nécessaire.
Les
Français sont très majoritairement inquiets de leurs conditions de vie au moment
de leur retraite.
La retraite
inquiète les Français à plus d’un titre. 67% des Français se disent préoccupés
de leur niveau de vie à la retraite et 75% d’entre eux inquiets du montant
de la retraite qui leur sera versée. Ils se disent également inquiets quant
à leur capacité à vivre de façon indépendante (54% se disent inquiets) mais
également sur ce que seront leur santé et leur accès aux soins (58%).
Les
Français ne font pas confiance aux employeurs pour les aider à aborder sereinement
la retraite.
Six Français
sur dix déclarent ne pas faire confiance aux employeurs pour favoriser le maintien
des plus de 50 ans en activité (60%) et laisser le choix aux salariés de travailler
jusqu’à 70 ans (60%) s’ils le souhaitent (60%). La majorité des
Français (53%) ne fait pas davantage confiance aux employeurs pour informer
et sensibiliser les salariés sur la nécessité de préparer et d’épargner
pour leur retraite. Cette défiance est un peu moins importante en ce qui concerne
le développement dans les entreprises des systèmes d’épargne collective
(48%).
L’épargne
retraite est désormais considérée comme une nécessité.
53% des
Français déclarent avoir épargné d’une manière ou d’une autre en
prévision de leur retraite et seuls 3% des Français disent ne pas avoir l’intention
d’épargner. Les Français qui n’ont pas encore épargné en prévision
de leur retraite(41%) allèguent très majoritairement un manque de moyens (68%)
et la peur de perdre ses économies du fait de l’instabilité des marchés
(39%). Les autres raisons invoquées sont le manque d’information (29%)
et le manque d’intérêt pour l’épargne retraite (25%).
Les
Français déclarant avoir épargné en vue de la retraite sont majoritairement
inquiets quant à l’impact de la crise sur leur épargne retraite (62%).
Pour le
moment, cette crainte reste relativement modérée puisque les répondants disent
le plus souvent être « plutôt » inquiets (48%). Le sentiment d’être insuffisamment
informés des effets de la crise sur leur épargne retraite nourrit les craintes
alors que seul un Français sur trois (33%) s’en estime bien informé.
Par ailleurs, lorsque
l’on demande aux Français si leur confiance dans un certain nombre de
produits d’épargne a baissé depuis le déclenchement de la crise, les produits
d’épargne spécifiques à la retraite apparaissent comme les moins touchés
par la baisse générale du niveau de confiance.
Les banques (37%),
médias (19%) et mutuelles (13%) sont perçus comme les acteurs les plus légitimes
pour informer de l’impact de la crise sur l’épargne retraite, devant
les pouvoirs publics (12%), les proches (9%) ou l’entreprise (4%).
Pour
les Français, pour vivre sa retraite sereinement, il ne suffit pas de l’avoir
préparé financièrement.
Les résultats
attestent à quel point, pour les Français, une retraite réussie est un mélange
de plusieurs « ingrédients ». Pour aborder la retraite sereinement, près d’un
Français sur deux considère qu’il faut être propriétaire de son logement
(49%), avoir mis de l’argent de côté (34%) et savoir à quelle retraite
on aura droit (27%). Le fait d’avoir cotisé à un système d’épargne
retraite complémentaire est cité par 23%. La lutte contre la solitude arrive
au même niveau (22%) des Français affirment qu’être bien entouré au moment
de sa retraite est essentiel. Cet item est mis en avant par 25% des retraités
qui mettent moins l’accent sur les aspects financiers que leurs cadets,
sauf en ce qui concerne la propriété de la résidence principale (55% citent
cet item contre 49% de l’ensemble).
Enfin, la capacité
de l’employeur à aider et accompagner le salarié est très fortement mentionnée.
15% des Français soulignent l’importance d’être assuré de choisir
le moment de son départ à la retraite. La possibilité de cumuler emploi et retraite
en cas de besoin est, quant à elle, surtout envisagée par les personnes aux
revenus les plus faibles : 21% des répondants dont le revenu net mensuel du
foyer est inférieur à 1 200 € la citent (contre 15% pour l’ensemble).
Hello : l'ordinateur d'Orange cible les Seniors
01-05-2009>
Document sans titre
Orange lance Hello,
un « pack internet Facile » composé d’un ordinateur
design tout équipé et préconfiguré, d’un écran
d'accueil intuitif, d’un accès internet performant et de logiciels
intégrés.
Avec Hello, Orange offre
aux néophytes un accès et une utilisation immédiate et
simplifiée des fonctionnalités informatiques, multimédia
et internet.
"Ce nouveau produit
est une réponse simple et adaptée aux attentes des seniors, une
population qui souhaite bénéficier des innovations pour «
vivre avec son temps… sans être confrontée à la barrière
technologique" explique France Telecom.
Hello est un ordinateur
convivial et simple à utiliser
• mail pour envoyer
et recevoir des e-mails avec des photos ou des vidéos grâce à
une adresse e-mail de type @orange.fr
• internet pour naviguer, collecter des informations, consulter son compte
bancaire et préparer ses vacances
• photo pour télécharger ses photos depuis un appareil numérique,
les organiser et les regarder facilement
• loisirs pour regarder la web TV d’Orange ou des vidéos
sur l’ordinateur, écouter de la musique, la radio et profiter des
jeux
• bureau pour accéder à ses outils bureautiques comme son
agenda, sa calculatrice et concevoir des documents (lettres et tableaux)
L’ergonomie
du clavier a également été simplifiée. Il comporte
• des touches raccourcis
pour accéder directement à la page d’accueil et aux services
• des touches plus facilement identifiables par leurs noms (« valider
à la ligne » pour la touche entrée) ou leurs dessins (des
ciseaux pour symboliser la touche couper)
• une touche aide à distance
Des services d’aide
et d’accompagnement
L’offre Hello est associée à une installation spécifique
à domicile. Le pack est envoyé au domicile du client, qui peut
:
• soit l’installer lui-même en branchant seulement les câbles
secteurs et ethernet. L’association avec le modem est déjà
effectuée en amont, et la messagerie Orange est pré-paramétrée.
• soit faire appel à un professionnel pour une installation dans
le cadre du dispositif des services à la personne de la loi Borloo. Un
technicien se déplace alors au domicile du client pour :
- l’installer et mettre en service le modem et l’ordinateur (maximum
2 ordinateurs)
- assurer la connexion de l’ordinateur à l’Internet haut
débit Orange et paramétrer une messagerie
- proposer 30 minutes d’initiation au fonctionnement et aux usages des
services installés.
(Source Orange)
Frédéric Serrière : Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en 10 secondes
22-04-2009>
Document sans titre
L'âgisme fait de nombreux
dégats dans nos sociétés qui ont tendance à expulser
les plus âgés. Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme
en 10 secondes.. ou presque.
Susan Boyle, une Écossaise
âgée de 47 ans est en train de devenir une star : les vidéos
de sa prestation lors de l'émission Britain's got talent (équivalent
de la nouvelle Star) dépassent les cent millions de connexion.
Son âge, son physique
et son origine sociale auraient dû la tenir éloignée des
feux des projecteurs. L'emballement du public en a décidé autrement,
et c'est probablement parce qu'elle taille en pièces plusieurs stéréotypes
qu'elle suscite un tel engouement.
Le plus important est de
comprendre que Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en
10 secondes.. ou presque.
> Cliquez-ici
pour voir la vidéo de la prestation de Susan Boyle
Toutes les générations saisies par le consumérisme critique des boomers
21-04-2009>
Document sans titre
A la faveur de la crise,
les Français adoptent progressivement le consumérisme critique
des boomers et des Seniors.
Ils privilégient le plaisir et l'utile au détriment d'un éphémère
culte du paraître.
Arbitrage : le choix, le
tri entre les options, est désormais la base de la conception des budgets
des consommateurs. Cette tendance est concomitante avec la recherche de sens
qui fait préfèrer un achat plus raisonné à un achat
d'impulsion.L'arbitrage est fondé sur un tri entre les options qui est
défavorable à leur surabondance.
Automobile : les petites
cylindrées et les voitures économes sont privilégiées
dans les achats neufs au détriment des 4x4 d'apparat. La valeur statutaire
du véhicule s'estompe dans les jeunes générations, à
la différence des plus de 50 ans. Le goût boomer de la frime s'exprime
désormais plus par les répliques "arrondies" de modèles
anciens (Fiat 500, Austin Mini...) que par l'achat de gros modèles. Le
Break Logan (moins de 1000 euros) est en passe de devenir le plus vendu.
Bonheur : le désenchantement
actuel montre qu'il n'est pas la résultante de l'amélioration
du pouvoir d'achat en dépit de son doublement en trente ans, selon robert
Rochefort, directeur général du Crédoc.
Consommation : le passage
à l'euro qui avait pu susciter la défiance des catégories
les plus âgées a produit, depuis, un effet analogue sur d'autres
catégories d'âge inférieur qui comparent les étiquettes
de manière de plus en plus attentive.
Durable: écologistes
(86%) et personnes de plus de 65 ans (85%) en sont les champions selon le sondage
Ifop/JDD réalisé par téléphone ou au domicile des
952 interviewés, les 12 et 13 février. Ils préfèrent
payer un peu plus cher un produit qui ne nuira pas à l'environnement.
Ethique : va de pair avec
l'écologie, durable et bio souvent plébiscités par les
plus de 50 ans. Ces valeurs croissent et vont à l'opposé du gaspillage
de l'abondance. Léthique privilégie aussi une consommation articulée
sur les saisons.
Hyperconsommation : elle
est remise en cause, selon robert Rochefort. Cette évolution est un sujet
de préoccupation pour la grande distribution.
Hypermarchés : les
chaînes valorisent désormais davantage leurs magasins de centre-ville
ou leur enseignes de proximité. Tendances durables avec le vieillissement,
le désir de boucler ses courses rapidement, celui de retrouver un conseil
auprès du commerçant, la réticence à utiliser la
voiture à tout propos, notamment pour aller passer des heures à
l'hyper en périphérie.
Informatique : les petis
modèles aux options réduites sont parfois privilégiés
au détriment des engins plus "pointus", mais dont les usages
ne sont pas tous aisément identifiés.
Internet : l'outil de comparaison
des prix et de la modification des comportements d'achats. Succès des
soldes sur le net. Succès de la vente en ligne au détriment de
la vente par correspondance.
Loisirs : 73% des moins
de 35 ans et 44% des plus de 65 ans sont prêts à se serrer la ceinture
au quotidien pour garder un bon budget de loisirs.
Malin : l'achat qui permet
d'obtenir mieux à prix égal. Caractérise la part croissante
de marché des produits sans marque, l'achat de produit de base que l'on
cuisine au détriment des produits cuisinés dont le service se
fait payer.
Marques : privilégier
le rapport qualité/prix peut être défavorable aux marques
n'offrant pas une vraie valeur ajoutée au regard d'un prix supérieur
à celui d'un produit non griffé. Succès croissant des produits
à marque de distributeurs ou sans marque, le public étant désormais,
plus attaché au prix qu'au packaging.
Produits trop sophistiqués
: Ils commencent à être boudés au profit de produits aux
fonctionnalités strictement en rapport avec la demande sans être
suréquipés en gadgets inutiles. Le point touche notamment la téléphonie
mobile.
Qualité : elle se
distingue du luxe. Le plaisir, le coup de coeur, demeurent présents.
Mais, le messge privilégiant une image de marque, et non la qualité
intrinsèque d'un produit peut aujourd'hui ne pas trouver d'audience.
Slow fashion : le nouveau
concept, privilégiant une mode qui tourne moins vite, les vêtements
de qualité aux dépens de la frénésie de changement
à chaque nouvelle collection. Certaines marques s'en inspirent pour créer
des mini-collections alternatives.
Soldes : Marquée
par l'esprit des achats malins, l'attente des périodes promotionnelles
pour acheter le bien à la mode que l'on convoite.
Tourisme : on va , selon
robert Rochefort, vers " une redécouverte de sa famille et de son
terroir " , donc un tourisme plus modeste. Les Seniors ont de longue date
pratiqué un tourisme de proximité dont les valeurs doivent être
modernisées pour être valorisées.
Valeurs : le beau, le bon,
l'utile sont de retour avec une prise de conscience plus féminine (67%)
que masculine (53%) des risques du moment et de la nécessité d'être
attentif aux évolutions.
La préférence va davantage à un contenu performant qu'à
un emballage chatoyant.
Les caractéristiques des maisons boomers
21-04-2009>
Document sans titre
Plus question de
se laisser enfermer dans la distribution parfois réduite, voire mesquine,des
pièces des demeures construites par la génération précédente.
La maison du boomer traduit l'expression de soi, une maison-machine à
habiter, un espace de partage et de rencontre. Elle s'ancre dans la tradition
de la maison statutaire et fonctionnelle mais s'affirme en rejetant le modèle.
Modularité (espaces),
décloisonnement (pièces) , détournement (matériaux),
personnalisation (construction-décoration) sont les premiers mots qui
viennent à la lecture du numéro spécial "Agrandir,
rénover, réinventer sa maison" de Dimanche Ouest-France (
15/O2/2009). Les reporters et photographes décrivent le réinvestissement
de maisons de villes ou des champs, anciennes ou modernes dans tout l'Ouest.
Des maisons occupées principalement par des quadras, quinquas, sexagénaires
pour qui elles ont été conçues.
Le passé inclus à
titre de citation.
Customisation,singularisation, adaptation sont les autres mots que suscitent
les 22 reportages consacrés à autant d'expériences de rénovation-réinvention
de domiciles.
C'est une nouvelle sémiologie de la maison qui est ainsi proposée.
A Cherbourg, la toiture à deux pentes cède son ciel à une
couverture de zinc gris en berceau renversé.
Le changement permet la création non plus d'une chambre mais d'une suite
parentale avec dressing et salle de bain dans le prolongement.
A Rennes, la traditionnelle maison de cheminot, héritée des vieux
parents, a été mise en abyme pour y faire entrer la lumière.
Côté rue, une nouvelle entrée dissocie l'usage professionnel
- le cabinet médical de madame - et l'espace privé, orienté
vers le jardin. Il n'est plus question du clivage cuisine-saloon-salle-à
manger, mais d'un espace à vivre. Il traduit une attitude mentale qui
privilégie le pragmatique aux dépens d'usages statutaires révolus.
Volumes accrus, usage de matériaux écolo, bio, durables traduisent
encore les nouvelles préoccupations de l'occupant.
Ce sont elles que l'essentiel des réalisations présentées
met en scène. Les maisons , rénovées ou réinventées,
s'ancrent, sans le rejeter dans le passé immobilier de la construction
reprise et agrandie. Il persiste , mais à titre d'enracinement, de marque
personnlle, permettant de raconter la maison.
Car toutes les rénovations sont sujets de récits. Elles n'illustrent
pas seulement la recherche d'une solution à un besoin de plus de lumière,
de plus d'espace, d'un confort accru, mais aussi d'un meilleur accueil des générations
cohabitantes.
Le logis expression de soi
A chaque fois, c'est d'une saga personnelle dont il est question. Celle de la
métarmorphose d'un pavillon balnéaire exigu et blanc désormais
accolé à un cube de bois fumé et de verre.
"Le baby-boomer n'entendait
pas se contenter , comme la génération précédente,
d'un destin immobilier préécrit par son appartenance sociale"
Son ambition aura souvent
été de faire oeuvre de soi, de sa vie, de modeler son parcours
pour donner un sens à son existence et d'en tirer plaisir. La réalisation
de la maison est l'une des expressions de ce soi, de cet ego parfois hypertrophié.
Il a trouvé dans le dessin des architectes une trace concrète.
L'architecte est le médiateur du désir qu'il traduit en langage
concret, formes et matériaux.
La subjectivité des choix d'aménagement est devenue patente. Elle
s'exprime par des options techniques qui ne privilégient plus le pérenne,
mais l'évolutif avec des matériaux plus adaptables, plus modulables,
mais plus fragiles parfois que l'ancienne maçonnerie de briques et de
pierres, aux ouvertures resserrées.
Buffet tradi et table en
plexiglas
L'impression d'une nouvelle trace sur un bâti ancien ne nie pas les marques
du temps, les caractéristiques architecturales d'origine, la mesquinerie
du pavillon urbain ou des meubles assortis. Mais elle en détourne le
sens. Intégration de la création à l'existant. Usage des
meubles en citations, le buffet breton de merisier à deux corps voisinant
avec une table en plexiglas.
Transformation de l'unité d'habitation est un cocon. Le dedans et le
dehors s'interpénètrent avec l'usage à l'extérieur
de matériaux longtemps dévolus à l'intérieur et
l'inverse.
C'est une réécriture du logis qui est proposée. Elles est
marqué par une réappropriation de la maison conçue pour
en jouir. On veut recevoir les petits-enfants sans se marcher dessus et non
se contenter d'une habitation pour y paraître, s'y sustenter et y dormir
dans le respect des conventions anciennes.
Le logis privilégie le style de vie d'une génération associant
l'intime, la possibilité de retrait dans ses appartements et la participation
à la vie de la communauté, à la fête.
L'espace à vivre est devenu plus convivial et moins cérémonieux
que par le passé. La maison est le lieu de l'indépendance /association
entre les personnes y vivant. La hiérarchisation des espaces a été
évincée au profit de leur distribution favorisant l'épanouissement
de chacun.
La recherche de la transparence
L'affirmation de la différence avec les générations précédentes
passe par la recherche d'une transparence accrue, d'une abolition des frontières
entre les pièces d'autrefois aux fonctionnalités et à l'ordre
prédéterminés. La maison nouvelle s'enracine dans l'ancienne
mais se met en scène. De la même façon , elle impose l'esthétique
de son cadrage au paysage à travers les nouvelles découpes des
ouvertures, de plus en plus souvent horizantales.
La maison nouvelle s'affirme dans la transgression de ses propes limites : elle
se prolonge hors les murs par des vérandas,des jardins d'hiver, des patios
qu'elle intègre. Les cloisons n'atteignent plus forcément le plafond.
Celui-ci peut s'envoler à plusieurs mètres au dessus d'un séjour
tandis qu'une chambre s'encastrera en sous-pente. Les détournements de
lieux figurent aussi parmi les signes enregistrés. Un garage, une fromagerie,
l'ancienne écurie... peuvent se muer en habitation en dépit de
leur passé qui , il y a quelques décennies, aurait interdit d'y
penser.
L'esprit loft a fait son entrée dans la maison, avec ses nouveautés
technologiques, cuisines sophistiquées, chauffage par le sol écrans
plats, domotique, climatisation ,ou home cinéma.
Quelques-uns des marques
de la consommation-style de vie des hédonistes boomers!
Se positionner sur le marché de l'immobilier
21-04-2009>
Document sans titre
Sondage Ipsos-Pleine
Vie-Senioriales publié à la veille du salon de l'Immobilier (19-22
mars 2009) et du salon des Seniors de la porte de Versailles (26-28 mars 2009)
L'essentiel des sondés
veut concilier le bonheur d'une maison individuelle avec les avantages du centre-ville.
La retraite propice au marketing
de rupture :
Qu'en retiendra-t-on au total? D'abord ceci : la retraite représente
l'un des instants de rupture qui intéressent le marketing. En effet ,
27% des retraités déménagent ou envisagent de le faire
. Le premier objectif (47%) est de demeurer proche des siens.
On peut presque déduire des actuelles courbes de population que même
à niveau de tendance égal, il y a une belle opportunité
à saisir.
En effet , les départs à la retraite se multiplient avec l'accès
du baby-boom au papy-boom. Par ailleurs, les familles étant de plus en
plus souvent éclatées géographiquement, on n'imagine pas
une tendance baissière affectuant le déménagement des retraités
avant une bonne dizaine d'années.
Trois catégories
de Seniors
La hiérarchie des préoccupations des 50 et plus, suivent par ordre
décroissant la recherche d'un logement techniquement adapté aux
besoins de leur âge (plain-pied, volets roulants, portes plus larges...)
pour 36% , l'ensoleillement de la région (34%), la tranquillité
et la beauté des paysages (30%) , la présence d'équipements
favorisant la mobilité et l'épanouissement culturel (22%).
Que 12% des personnes veuillent
revenir vers leur région d'origine est une donnée sociologique
connue. Elle caractérise les zones à forte identité (Alsace,
Bretagne, Corse, Pays basque...) La superficie du logement ne vient qu'en dernier
lieu pour les Seniors contrairement aux couples avec enfants pour qui il s'agit
d'une donnée de confort cruciale.
Le besoin d'être proche des amis et de la famille s'accroît avec
l'âge.
La beauté et la tranquillité des paysages représentent
une donnée primordiale pour les 50-59 ans (36%), et seulement pour 27%des
60-69ans, et 24%, pour les aînés.
Vieillir ne signifie pas
insensible
Cela signifie même un changement de sensibilité. Avec l'avancée
en âge , la préoccupation que représente la proximité
des équipements culturels et des transports devient très sensible.
De la même façon , prendre de l'âge augmente , à partir
de 70 ans, le désir de se rapprocher de sa région d'origine.
Un appétit moyen
pour les nouvelles expériences d'habitat
Les nouvelles expériences en matière d'habitat ne séduisent
pas forcément les Seniors. 58% pourraient participer à la rénovation
d'un village avec des proches, dont 10% seulement avec certitude. Mais seul
5% partageraient un logement avec des personnes plus jeunes, contre 41% formulant
cette intention de manière évasive ("oui, pourquoi pas").
Les résidences réservées
aux Seniors ne connaissent pas non plus une vogue absolue. 6% sont prêts
à y vivre, et 39% des Seniors disent "oui pourquoi pas".
En effet l'appétit pour ce type de résidences vient avec l'âge,
et le besoin de sécurité. 50% des 70 ans et plus se disent prêt
à y habiter, dont 7% de manière sûre et 43% de façon
nette..
On pourrait dire, vu leur
score, que les services de colocation Seniors et l'expatriation demeurent des
"produits exotiques" .
La population reste attachée
à son ancrage et à la possession matérielle de son bien,
jusqu'à présent défini comme le socle de la retraite, en
premier lieu le pavillon hors lotissement.
Se positionner sur le marché de l'immobilier
21-04-2009>
Document sans titre
Sondage Ipsos-Pleine
Vie-Senioriales publié à la veille du salon de l'Immobilier (19-22
mars 2009) et du salon des Seniors de la porte de Versailles (26-28 mars 2009)
L'essentiel des sondés
veut concilier le bonheur d'une maison individuelle avec les avantages du centre-ville.
La retraite propice au marketing
de rupture :
Qu'en retiendra-t-on au total? D'abord ceci : la retraite représente
l'un des instants de rupture qui intéressent le marketing. En effet ,
27% des retraités déménagent ou envisagent de le faire
. Le premier objectif (47%) est de demeurer proche des siens.
On peut presque déduire des actuelles courbes de population que même
à niveau de tendance égal, il y a une belle opportunité
à saisir.
En effet , les départs à la retraite se multiplient avec l'accès
du baby-boom au papy-boom. Par ailleurs, les familles étant de plus en
plus souvent éclatées géographiquement, on n'imagine pas
une tendance baissière affectuant le déménagement des retraités
avant une bonne dizaine d'années.
Trois catégories
de Seniors
La hiérarchie des préoccupations des 50 et plus, suivent par ordre
décroissant la recherche d'un logement techniquement adapté aux
besoins de leur âge (plain-pied, volets roulants, portes plus larges...)
pour 36% , l'ensoleillement de la région (34%), la tranquillité
et la beauté des paysages (30%) , la présence d'équipements
favorisant la mobilité et l'épanouissement culturel (22%).
Que 12% des personnes veuillent
revenir vers leur région d'origine est une donnée sociologique
connue. Elle caractérise les zones à forte identité (Alsace,
Bretagne, Corse, Pays basque...) La superficie du logement ne vient qu'en dernier
lieu pour les Seniors contrairement aux couples avec enfants pour qui il s'agit
d'une donnée de confort cruciale.
Le besoin d'être proche des amis et de la famille s'accroît avec
l'âge.
La beauté et la tranquillité des paysages représentent
une donnée primordiale pour les 50-59 ans (36%), et seulement pour 27%des
60-69ans, et 24%, pour les aînés.
Vieillir ne signifie pas
insensible
Cela signifie même un changement de sensibilité. Avec l'avancée
en âge , la préoccupation que représente la proximité
des équipements culturels et des transports devient très sensible.
De la même façon , prendre de l'âge augmente , à partir
de 70 ans, le désir de se rapprocher de sa région d'origine.
Un appétit moyen
pour les nouvelles expériences d'habitat
Les nouvelles expériences en matière d'habitat ne séduisent
pas forcément les Seniors. 58% pourraient participer à la rénovation
d'un village avec des proches, dont 10% seulement avec certitude. Mais seul
5% partageraient un logement avec des personnes plus jeunes, contre 41% formulant
cette intention de manière évasive ("oui, pourquoi pas").
Les résidences réservées
aux Seniors ne connaissent pas non plus une vogue absolue. 6% sont prêts
à y vivre, et 39% des Seniors disent "oui pourquoi pas".
En effet l'appétit pour ce type de résidences vient avec l'âge,
et le besoin de sécurité. 50% des 70 ans et plus se disent prêt
à y habiter, dont 7% de manière sûre et 43% de façon
nette..
On pourrait dire, vu leur
score, que les services de colocation Seniors et l'expatriation demeurent des
"produits exotiques" .
La population reste attachée
à son ancrage et à la possession matérielle de son bien,
jusqu'à présent défini comme le socle de la retraite, en
premier lieu le pavillon hors lotissement.
Retraite active et nouveaux besoins des Seniors
21-04-2009>
Document sans titre
L'arrivée à
la retraite d'une nouvelle classe d'âge, en bonne santé, plus jeune
et plus instruite que ses devancières mais plus vite sortie de la vie
professionnelle, représente une aubaine pour la vie associative.
Une étude menée
par HSBC dans plus de 20 pays auprès de plus de 20000 personnes montre
que l'image des Seniors doit complètement changer , selon jean-pierre
Wiedmer (HSBC Assurances). Ils sont en forme , ils sont actifs. Ils sont prêts
à s'investir de manière tout à fait importante. Cette perception
est encore plus positive chez les Anglo-Saxons.
Cette bonne santé et le faible taux d'activité des Seniors en
France sont le socle de problématiques nouvelles. Les Seniors français
se trouvent dans la situation de pouvoir allouer une partie de leur temps à
leurs parents âgés mais également une partie de leur disponibilité
à leurs petits-enfants ou à la vie associative.
Des inquiétudes
françaises sur la retraite et la santé.
78% des français (contre 66% dans le monde) perçoivent la retraite
comme une période de liberté, de bonheur et de satisfaction.
Mais cette période s'anticipe . Elle se prépare dans le domaine
financier , parce qu'il est clair que si vous vivez plus longtemps ,vous avez
besoin d'avoir un peu plus de patrimoine financier. Les français sont
sérieusement concernés par le risque de survivre à leur
patrimoine.
L'avenir de leur santé est aussi un sujet de crainte. 90% des Français
interrogés sont effectivement inquiets sur la santé, alors que
le monde cette proportion est de 70%.
Des bénévoles
deux fois plus productifs qu'aux USA.
L'apport bénévole des Seniors en France est de l'ordre du double
de celui des Américains.
Les Français
contre un âge de la retraite obligatoire.
Mais les gens voudront travailler à leur rythme et jusqu'à l'âge
qu'ils souhaitent.
Les français veulent disposer de flexibilité pour voyager , avoir
de nouveaux loisirs, passer plus de temps avec leurs proches, participer à
des activités bénévoles.
Parfois , ils voudront se lancer dans un nouveau type de travail rémunéré.
Trois Français sur quatre sont contre le principe d'une retraite obligatoire
à un âge prédéterminé.
L'enchevêtrement
des temps professionnels et de la retraite.
On est passé d'une société dite ternaire (formation, travail,
retraite) , à une société dans laquelle les temps sociaux
sont recomposés.
Ces temps s'enchevêtrent de plus en plus avec non seulement de la préretraite
mais aussi de la retraite progressive, de la retraite à temps partiel,
alternée avec du bénévolat ou de l'engagement familial.
Trois processus distincts
motivant un engagement associatif.
Le processus translatif.
On va transférer des ressources individuelles engagées dans le
cadre professionnel ou extra-professionnel vers des projets associatifs.
Le processus transformatif.
Les activités associatives mettent en jeu des mécanismes de reconversion
et d'adaptation des ressources personnelles à des projets qui sont un
peu éloignés du champ professionnel initial.
Le processus créatif
marque l'investissement des retraités dans un champ de compétences
totalement nouveau et inconnu.
Le problème générationnel
de la relève associative.
Un tiers seulement des 12
millions de bénévoles en France assure une présence régulière
permettent à une association de se maintenir. Ce noyau, sans lequel plus
de 80% des associations ne survivraient pas , diminue. Les plus de 60 ans comptent,
au moment de la retraite, pour moitié de bénévoles réguliers.
Il existe un problème de la relève car dans certaines organisations
caritatives, on s'aperçoit que plus de 50% des bébévoles
sont des retraités.
Les Boomers en quête
de professionnalisation associative.
Reste que les associations pour recruter les nouveaux Seniors doivent se mettre
au diapason de leurs besoins.
Retraite active et nouveaux besoins des Seniors
21-04-2009>
Document sans titre
L'arrivée à
la retraite d'une nouvelle classe d'âge, en bonne santé, plus jeune
et plus instruite que ses devancières mais plus vite sortie de la vie
professionnelle, représente une aubaine pour la vie associative.
Une étude menée
par HSBC dans plus de 20 pays auprès de plus de 20000 personnes montre
que l'image des Seniors doit complètement changer , selon jean-pierre
Wiedmer (HSBC Assurances). Ils sont en forme , ils sont actifs. Ils sont prêts
à s'investir de manière tout à fait importante. Cette perception
est encore plus positive chez les Anglo-Saxons.
Cette bonne santé et le faible taux d'activité des Seniors en
France sont le socle de problématiques nouvelles. Les Seniors français
se trouvent dans la situation de pouvoir allouer une partie de leur temps à
leurs parents âgés mais également une partie de leur disponibilité
à leurs petits-enfants ou à la vie associative.
Des inquiétudes
françaises sur la retraite et la santé.
78% des français (contre 66% dans le monde) perçoivent la retraite
comme une période de liberté, de bonheur et de satisfaction.
Mais cette période s'anticipe . Elle se prépare dans le domaine
financier , parce qu'il est clair que si vous vivez plus longtemps ,vous avez
besoin d'avoir un peu plus de patrimoine financier. Les français sont
sérieusement concernés par le risque de survivre à leur
patrimoine.
L'avenir de leur santé est aussi un sujet de crainte. 90% des Français
interrogés sont effectivement inquiets sur la santé, alors que
le monde cette proportion est de 70%.
Des bénévoles
deux fois plus productifs qu'aux USA.
L'apport bénévole des Seniors en France est de l'ordre du double
de celui des Américains.
Les Français
contre un âge de la retraite obligatoire.
Mais les gens voudront travailler à leur rythme et jusqu'à l'âge
qu'ils souhaitent.
Les français veulent disposer de flexibilité pour voyager , avoir
de nouveaux loisirs, passer plus de temps avec leurs proches, participer à
des activités bénévoles.
Parfois , ils voudront se lancer dans un nouveau type de travail rémunéré.
Trois Français sur quatre sont contre le principe d'une retraite obligatoire
à un âge prédéterminé.
L'enchevêtrement
des temps professionnels et de la retraite.
On est passé d'une société dite ternaire (formation, travail,
retraite) , à une société dans laquelle les temps sociaux
sont recomposés.
Ces temps s'enchevêtrent de plus en plus avec non seulement de la préretraite
mais aussi de la retraite progressive, de la retraite à temps partiel,
alternée avec du bénévolat ou de l'engagement familial.
Trois processus distincts
motivant un engagement associatif.
Le processus translatif.
On va transférer des ressources individuelles engagées dans le
cadre professionnel ou extra-professionnel vers des projets associatifs.
Le processus transformatif.
Les activités associatives mettent en jeu des mécanismes de reconversion
et d'adaptation des ressources personnelles à des projets qui sont un
peu éloignés du champ professionnel initial.
Le processus créatif
marque l'investissement des retraités dans un champ de compétences
totalement nouveau et inconnu.
Le problème générationnel
de la relève associative.
Un tiers seulement des 12
millions de bénévoles en France assure une présence régulière
permettent à une association de se maintenir. Ce noyau, sans lequel plus
de 80% des associations ne survivraient pas , diminue. Les plus de 60 ans comptent,
au moment de la retraite, pour moitié de bénévoles réguliers.
Il existe un problème de la relève car dans certaines organisations
caritatives, on s'aperçoit que plus de 50% des bébévoles
sont des retraités.
Les Boomers en quête
de professionnalisation associative.
Reste que les associations pour recruter les nouveaux Seniors doivent se mettre
au diapason de leurs besoins.
Seniors et Cité
18-04-2009>
Document sans titre
Les « baby-boomers
», ceux que le marketing a baptisés « seniors », font
l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît
rapidement qu’il est difficile de cerner cette nouvelle génération.
Les statistiques démographiques
et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives
existent mais, faute d’une définition communément acceptée,
elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent
difficilement les comparaisons. Les chercheurs comme les décideurs politiques
se sont surtout intéressés au vieillissement de la population,
au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.
Les partenaires sociaux
ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le
départ de cette génération mais très peu d’études
ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment
de la cessation d’activité professionnelle. Le rapport et l’avis
tentent d’établir un état des lieux et d’imaginer
le rôle et la place que les seniors jouent et pourront jouer demain dans
une société où la coexistence de quatre à cinq générations
oblige à repenser le pacte social entre ces générations
et la qualité du cadre de vie qui leur sera proposé dans la cité.
Les questions de logement,
de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre »
tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en
termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les
générations.
C’est dans cet espace
qu’existent déjà de multiples expériences souvent
méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs
innovants. Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent
une contribution essentielle. Donner de la visibilité à leur action,
l’inscrire dans une stratégie territoriale et nationale permettra
de faire de cette nouvelle génération, une « force de l’âge
», une chance et un atout pour la cité de demain, le terme «
cité » étant entendu au sens civique du terme, incluant
toutes les formes de la vie sociale sur les territoires
LCS a conçu le 1er dispositif de gérontechnologie adapté à la maladie d’Alzheimer
16-04-2009>
Document sans titre
Maladie d’Alzheimer,
Maladie de la famille !
Parce qu'elle bouleverse de façon inattendue la vie d'un
grand nombre de personnes, on dit souvent de l'Alzheimer que c'est une maladie
familiale. Aujourd’hui, 7 malades sur 10 vivent à domicile et sont
pris en charge par leurs proches, qui leur consacrent près de 6 heures
par jour. S’octroyer un moment de répit, lorsque l’on est
l’aidant, est une nécessaire récupération indispensable
à l’équilibre physique et psychologique.
Oui mais… dans ce quotidien chamboulé, comment
travailler, sortir, faire ses courses, aller à la banque, à la
poste, chez le médecin, chez le coiffeur, voir des amis, se distraire,
s’occuper du reste de la famille sans culpabiliser ? En s’assurant
qu’en l’absence de l’aidant, le malade est en parfaite sécurité
à son domicile. Pour cela, il est essentiel de savoir recourir à
des aides extérieures pour se recentrer et préserver ses forces
: aide soignant, infirmière, associations de patients, services à
la personne.
Or, ces aides physiques coûtent souvent très cher
et nécessitent une organisation, une anticipation, une programmation…
Pour répondre à un besoin quotidien, immédiat et individuel,
pour chaque aidant, la société LCS a conçu le 1er dispositif
de gérontechnologie adapté à la maladie d’Alzheimer.
Le 1er dispositif de gérontechnologie adaptable à
la maladie d’Alzheimer
LCS a mis au point avec les professionnels de santé (gériatres,
ergothérapeutes, psychiatres…), un nouveau système de vigilance
assistée par ordinateur basé sur l’analyse des comportements,
ne nécessitant aucune intervention du patient.
Comment ça marche au domicile ? LCS intervient
à 3 niveaux :
La vigilance : le dispositif veille sur le patient, dans le
plus grand respect de son intimité. Des capteurs sonores et visuels sont
préalablement installés sur le lieu de vie du patient ; ils vont
crypter les informations via l’ordinateur pour les transmettre aux centres
LCS.
La surveillance : le logiciel d’intelligence artificielle
identifie toute anomalie comportementale, et n’enverra une alerte si,
et seulement si, un risque d’incident est détecté. Une équipe
formée par des professionnels spécialisés dans ces maladies
neurologiques étudie le contenu de l’alerte. Cette phase d’observation
permet une levée de doute immédiate.
L’assistance : en cas d’urgence, et si le doute
se confirme, une intervention est effectuée au plus vite pour assurer
la sécurité du patient. Si nécessaire, les secours sont
appelés après que la famille ait été avertie.
L’aidant déclenche
et éteint le système quand il le souhaite. Le patient n’intervient
pas. Il n’a rien à faire, rien à déclencher, et ne
se rend souvent pas compte de la présence du dispositif.
Jean-Philippe Viriot-Durandal : La France et la plupart des pays développés font face aujourd'hui face à une mutation lente mais profonde des profils des retraités.
16-04-2009>
Document sans titreQuelles perspectives
la sociologie du vieillissement peut elle amener dans les débats d’aujourd'hui
?
«La France et la plupart des pays développés
font face aujourd'hui face à une mutation lente mais profonde des profils
des retraités. Cette catégorie sociale porte en elle le calque
des évolutions sociologiques accumulées tout au long du siècle
dernier jusqu’à aujourd’hui. Elle témoigne à
travers l’amplitude de ses groupes d’âge des grandes mutations
de la France rurale vers un hexagone plus industriel, à la fois plus
urbain, plus diplômé, mais également plus orienté
vers les services, à partir de la fin des années 70.
Les mutations du système productif ont induit des changements
dans les niveaux et la nature des ressources que les retraités peuvent
mobiliser dans l’action associative. Pour donner un exemple, le niveau
de diplôme en 2000 a considérablement augmenté, à
la faveur des 50-64 ans. On constate en effet que 71,4 % des 65 ans et plus
déclaraient ne pas avoir de diplôme supérieur au certificat
d’étude primaire, contre seulement 43,8 % de la cohorte des 50-64
ans. Dans l’échelle supérieure de diplôme, c'est-à-dire
le supérieur long, bac ou plus (défini ici comme Bac+ 3 ou plus),
on passe de 3,1 % à 8,5 %. Autrement dit, le profil sociologique des
seniors a changé rapidement sur ce plan.
De la même façon, le changement de profil des retraités
témoigne du déclin de la société industrielle, avec
plus de 45 % de cols bleus en 1975 dans la population active masculine occupée
alors que ce chiffre chute de moitié au tournant du siècle. A
mesure que le temps passe, les catégories socioprofessionnelles des retraités
évoluent, ils sont plus diplômés, ils disposent d’un
revenu moyen supérieur à leurs parents et appartiennent plus aux
classes moyennes qui se sont développées à la faveur des
années 70.
Par ailleurs, l’horizon temporel à la retraite
augmente considérablement. D’une part on constate que la sortie
d’activité aujourd'hui se fait environ six ans plus tôt qu’à
la fin des années 60 et d’autre part, l’accroissement de
l’espérance de vie à 60 ans (âge légal et symbolique
de la retraite en France) dépasse 22 ans pour les hommes et 26,9 ans
pour les femmes. Autrement dit, nous assistons à une extension de l’horizon
temporel à la retraite sans précédent qui permet aux retraités
qui le désirent de se projeter dans ce que l’on appelle une «seconde
carrière» associative, une seconde carrière en tant que
bénévole.
Retraités, nouvelles temporalités:
Les retraités d’aujourd'hui et ceux aussi de la
décennie qui précède ont assisté à un changement
considérable de société, pas seulement parce qu’ils
sont passés d’une société rurale à une société
industrielle puis à une société de services, mais aussi
parce qu’ils sont passés d’une société dite
ternaire évoquée tout à l’heure par Jean-Pierre Wiedmer
découpée en trois séquences (formation, travail, retraite),
à une société dans laquelle les temps sociaux sont profondément
recomposés.
L’archétype du model temporel des années
50, repose sur une configuration à la fois ternaire et sexuée.
Le modèle temporel masculin repose sur un segment central de travail
à temps plein jusqu’au moment de la retraite à partir de
65 ans avec un temps de formation en amont de l’activité professionnelle.
Le temps de la retraite marquant souvent la mort sociale et une fin de vie assez
proche de la fin d’activité. Dans le même temps, le modèle
temporel des femmes était marqué par un temps de travail relativement
court avant de passer à des occupations liées au soin et à
la prise en charge à temps plein des ascendants et des descendants.
Un développement du changement régulier
de travail et de fonction
Ensuite, les modèles deviennent plus complexes dans les
années 70 et dans les années 95, avec le développement
de changement régulier de travail et de fonction, qui induit le développement
et l’étalement des alternances des temps de travail, de formation
et de requalification sur le cycle de vie. Apparaissent progressivement à
la fin des années 70 et au début des années 80, la fin
du modèle classique de sortie d’activité massive par la
retraite avec les temps de préretraite, qui n’existaient pas antérieurement.
Pour les femmes, un certain nombre de dispositions temporelles ont évolué
avec le développement de l’alternance entre le temps partiel professionnel
et domestique, et une tendance à la jonction avec les modèles
masculins d’activité professionnelle à temps plein pour
nombre d’entre elles à la faveur d’une forte féminisation
de la population active à partir du milieu des années 60.
Et puis dans les années 95, le temps s’est complexifié,
avec l’alternance du temps du travail (à temps plein ou non), du
temps du soin (care) aux ascendants et descendants, celui de la formation et
le temps de la préretraite ou de la retraite progressive. Les modèles
temporels sont donc à la fois divers et complexes.
Dans les années 2000, ces temps s’enchevêtrent
de plus en plus avec non seulement des préretraites, des retraites progressives
qui mettent en avant des formes de retraite à temps partiel, alternée
avec du bénévolat ou des engagements familiaux. L’analyse
du temps dédié à la vie associative ne peut faire l’économie
de ces constats sur les modèles de distribution temporelles tout au long
du cycle de vie.
L’avenir de l’engagement associatif des
Séniors:
Au carrefour de nos deux constats sur les ressources des retraités
particulièrement favorables à l’action collective et la
complexification des agendas sociaux notamment dans le dernier tiers de l’existence,
se pose la question de l’avenir de l’engagement associatif dans
cette période de la vie. La situation des nouveaux retraités est
à la fois plus favorable et beaucoup plus complexe à la participation
sociale. Les mutations que nous constatons dans les modèles de retraite
consacrent une ouverture des formes de retraite au-delà de la «retraite
retrait» qui conduit à des formes de «mort sociale».
Le spectre des modèles s’est considérablement élargi
depuis plusieurs décennies au profit de formes de «multi-activités»
choisies ou subies. Il existe dans ces modèles des polarités dites
endocentrées, c'est-à-dire centrées sur soi et son réseau
familial direct. Prédominent alors dans les activités des préoccupations
en matière de santé, de logement, de loisirs pour soi mais aussi
des activités à destination des proches dans la cellule familiale
(parents ou des petits-enfants). Cette posture n’est d’ailleurs
pas incompatible avec l’engagement associatif soit de manière simultanée
soit dans un second temps, au-delà de la première année
de retraite qui est parfois consacrée au renforcement des bases dans
la nouvelle vie de retraité (modification intérieure et extérieure
du / des lieu(x) de vie, reconfiguration des tâches familiales,…)
avant d’envisager un engagement à l’extérieur du foyer
et des réseaux familiaux et un repositionnement dans l’espace social.
Dans d’autres cas les nouveaux retraités se situent dans la continuité
d’engagements antérieurs.
Les transitions entre les différents rôles
sociaux:
Se pose alors la question des transitions entre les différents
rôles sociaux. Comment les retraités transforment-ils leurs ressources
en action collective et comment gèrent-ils par ailleurs la recomposition
de leur agenda dans la sphère privée et publique? De nombreuses
activités de type occupationnel se sont développées avec
le développement de la retraite notamment depuis les années 70.
Ces activités qui proposent un entretien du capital physique, psychologique,
psychique ou spirituel. Des organisations se sont créées dès
le milieu des années 70 en France qui a été assez leader
avec des organisations comme les Universités de Tous Ages, qui ont essaimé
dans le monde entier depuis leur création à Toulouse en 1973 par
le Professeur Veillas. De grandes organisations.
Comme les Aînés Ruraux ont aussi marqué
l’univers associatif retraité et des activités type ateliers
mémoires ou animations sportives avec par exemple le développement
de Fédération Française de la Retraite Sportive semble
assez caractéristique de cette période de développement
associatif. Aujourd’hui une partie des activités occupationnelles
échappent à ces organisations et sont intégrées
par les services marchands, par des associations non spécifiquement réservées
aux retraités ou par les collectivités locales. Les caisses de
retraite quant-à elles ont souvent développé et soutenu
ces activités et continuent à le faire avec des moyens et des
succès assez variables.
La transmission une fonction de construction identitaire
pour les jeunes:
Les témoignages des anciens, le passage de témoin,
la transmission ont une fonction de réassurance dans la construction
de l’identité des jeunes qui est relativement importante. Les fonctions
de transmission nous renvoient aussi à un repositionnement des jeunes
dans un repère socio-historique collectif par rapport à des événements
rupteurs comme la guerre, la résistance, les changements de régimes
politiques par exemple, ou par rapport à des mutations techniques ou
sociétales, comme par exemple le passage d’une société
de l’écrit à une société plus virtuelle ou
par rapport à l’évolution des statuts, comme le statut de
la femme, ou de l’enfant qui ont fortement évolué depuis
50 ans. Là aussi, dans la construction des plus jeunes, les fonctions
mémorielles, sont extrêmement importantes, elles facilitent les
transitions identitaires mais aussi une mise à distance de sa trajectoire
personnelle par rapport aux temporalités socio-historiques collectives.
Les Séniors: gardiens de la mémoire économique,
sociale et politique:
Les retraités peuvent agir comme témoins des évolutions
économiques, sociales et politiques. Ils témoignent de la transformation
du monde contemporain mais sont aussi des forces de proposition et d’adaptation
par rapport aux structures existantes et à leurs évolutions. Ils
peuvent également prendre part aux débats publics en s’intégrant
au système décisionnel de la cité, à travers la
création notamment en France des Comités Départementaux
des Retraités et Personnes Agées (CODERPA) qui associent, au niveau
départemental, des retraités et personnes âgées aux
décisions publiques. Les fonctions de veille, de témoignage et
d’engagement sont beaucoup plus larges que ce premier volet et peuvent
conduire à des engagements dans les actions de défense au-delà
des intérêts propres des retraités. On constate par exemple
une forte implication de ces derniers dans la défense des droits de l’homme
ou les causes environnementales.
Enfin, les actions intergénérationnelles peuvent
se traduire par des relations d’aide dans le cadre d’activités
d’utilité sociale dans lesquelles les aînés mettent
à disposition du temps et de la compétence dans une relation sociale
d’aide ou d’échange, à travers des formes de bénévolat
économique ou social comme le soutien scolaire avec des associations
telles que Lire et Faire Lire, par exemple, ou l’aide aux populations
fragiles dans des associations caritatives du type Resto du Coeur, Secours Populaire
ou Secours Catholique.
Les processus d’engagement dans le secteur associatif:
Quels processus s’engagent pour aller vers ces types d’engagement
? On a localisé dans la recherche actuellement trois archétypes.
Le premier est ce qu’on appelle le processus translatif, où le
transfert des ressources individuelles issues du cadre professionnel ou extra-professionnel
s’opère dans le cadre d’activités identiques mais
non marchandes. Dans ce cas, les compétences mobilisées ne nécessitent
pas de nouveaux apprentissages. L’exemple type est celui de l’avocat
retraité qui offre gracieusement ses conseils et ses compétences
dans le cadre de consultations juridiques gratuites. Le deuxième processus
est dit transformatif. Les activités ressources sont alors transformées
par des mécanismes de reconversion et d’adaptation pour des activités
et des projets éloignés du champ professionnel initial. Il peut
s’agir par exemple d’un ancien ingénieur qui du fait de son
niveau en mathématique est aussi capable d’intervenir dans le cadre
d’un soutien scolaire auprès de public en difficulté. Le
troisième processus est appelé créatif. Les retraités
interviennent alors sur un champ de compétences totalement nouveau et
inconnu qui nécessite une formation pour l’acquisition de nouvelles
connaissances ou savoirs faires. Citons, à titre d’exemple l’expérience
d’un ancien contremaître en formation pour apprendre la comptabilité
afin de gérer l’association qu’il préside.
Quels sont les enjeux de ce bénévolat
?
Il renvoie en fait à l’expression d’une citoyenneté
par un engagement direct dans des actions à portée sociale ou
par un engagement direct dans des actions liées aux grands enjeux du
monde contemporain.
Cet engagement renvoie à une intégration à
double face: une intégration des populations fragiles qui bénéficient
de la relation d’aide mais aussi une intégration des retraités
qui trouvent dans ces activités de nouvelles formes de reconnaissance
sociale. Les organisations de seniors, mais aussi les seniors dans les organisations
pluri générationnelles jouent un rôle de banque de ressources,
mettant en relation une demande de soutien et des ressources à travers
des retraités bénévoles compétents dans divers domaines
comme l’ingénierie, les techniques agricoles, l’informatique,
l’éducation etc.
Il s’est créé en France un certain nombre
d’organisations d’aide à caractère économique
depuis 1974.
# ECTI (Échanges et Consultations Techniques Internationaux), créée
en 1974, regroupe essentiellement d’anciens ingénieurs et cadres
supérieurs diplômés de grandes écoles. Elle intervient
dans les pays les plus démunis, sur des projets de coopération
pour le compte d’entreprises françaises, d’organismes privés
ou publics, ou d’organisations internationales.
# EGEE (Entente des Générations pour l’Emploi et l’Entreprise).
Créée en 1979 avec le soutien actif de l’Agence Nationale
pour la Création d’Entreprise (ANCE), rassemble des cadres et d’anciens
chefs d’entreprises pour des missions de conseil auprès de PME/PMI
en création ou rencontrant des difficultés, et dont la trésorerie
ne permet pas de rémunérer un travail d’expertise.
# PIVOD (Prospective, Innovation, Valorisation, Opportunité, Disponibilité),
créée en 1986 encourage le développement de micro-entreprises.
D’autres domaines d’expertise sont exploités, mais dans le
cadre d’actions de coopération et de développement.
Quels sont les enjeux des activités d’utilités
sociales à la retraite et plus encore du bénévolat retraité
?
Le bénévolat, en tendance, s’accroît
de 3 % pour les 18-24, de 8 % pour les 30-40, et de 6 % pour les sexagénaires
mais aussi de 2 % chez les 70 ans et plus. Un tiers seulement des 12 millions
de bénévoles en France assure une présence régulière
permettant à l’association de se maintenir. Ce noyau sans lequel
plus de 80 % des associations ne survivraient pas diminue insensiblement au
fil des années. D’où l’enjeu du recrutement de nouveaux
bénévoles issus de la génération nombreuse du baby
boom, parce que jusqu’à présent, les plus de 60 ans comptent,
au moment de rentrer en retraite, pour moitié de bénévoles
réguliers. Ils constituent de véritables piliers des associations
en s’investissant dans les bureaux des associations. La place des retraités
est donc d’autant plus importante qu’ils sont des bénévoles
réguliers. Se pose le problème de la relève. Dans certaines
organisations caritatives, on s’aperçoit que plus de 50 % des bénévoles
sont des retraités, avec la question du renouvellement des générations
dans ces organisations. Mais c’est aussi le cas dans les conseils d’administration
des clubs sportifs qui ont de plus en plus de mal à prolonger des générations
de bénévole.
Quid à l’avenir de l’engagement des
jeunes retraités ?
On s’aperçoit que le désengagement commence
à peser sur les seniors actifs, c'est-à-dire sur les gens qui
vont devoir prolonger leur activité professionnelle du fait des réformes
du système de retraite. Du coup, ces jeunes seniors qui étaient
à la retraite ou en préretraite dans les décennies précédentes
sont maintenant tentés voire obligés de continuer leur activité
professionnelle. Ce nouveau contexte pourrait avoir un impact à l’avenir
sur l’évolution du bénévolat.
Il convient également d’informer et favoriser l’intégration
des baby-boomers dans la vie associative, en créant un bilan de potentiel
et des centres d’orientation associatifs. Cela corrobore les grandes lignes
du tout dernier rapport du Conseil Economique et Social qui vient de sortir
le 19 mars 2009.
Baby boomers fans de réseaux sociaux et de streaming
16-04-2009>
Document sans titreUne majorité
(61%) des baby-boomers utilisateurs d'Internet aux États-Unis ont visité
des sites qui offrent des vidéos en streaming ou à télécharger,
tandis que 41% se sont rendus sur des sites de réseaux sociaux, selon un
rapport NPD Group.
Ces chiffres montrent l'utilisation
des médias de divertissement en ligne chez les baby-boomers et fait d'eux
un segment démographique clé pour les produits numériques.
Plus de la moitié
des internautes (57%) ont visité un site de "réseau social",
tels que LinkedIn, Facebook ou MySpace.
Bien que les jeunes internautes
(13-34 ans) sont nettement plus susceptibles de visiter les sites de réseau
social - et à s'y rendre plus souvent - plus de la moitié des
baby-boomers (âge 44-61) a visité un site de réseau social
dans les 3 derniers mois.
Les Baby-boomers qui ont
visité des sites de "réseau social" ont fait une moyenne
de huit visites au cours des trois derniers mois.
72% de l'ensemble des internautes
ont visité des sites de streaming vidéo ou sites de partage -
comme YouTube ou un site d'une télévision - dans les trois mois
précédents. Ces types de sites ont été plus visités
que les sites de jeux.
Parmi les vidéos
streaming / partage des visiteurs du site, la fréquence d'utilisation
moyenne est de huit jours dans un mois.
Les hommes et les 13-34
ans montrent une pénétration nettement plus élevée
que les femmes et les personnes de 35 ans et plus.
L'étude de NPD montre
également que les Boomers qui se surfent sur des réseaux sociaux
ou des sites de streaming vidéo sont également plus susceptibles
d'acheter des DVD et des CD et de sortir au cinéma. En moyenne, les baby-boomers
qui surfent en streaming vidéo sont 15% plus susceptibles que leurs homologues
non-streaming d'acheter un CD, un DVD ou un film.
"De plus en plus de
consommateurs de tous âges, passent plus de temps en ligne. Il y a potentiellement
moins de temps pour eux pour consommer des contenus de divertissement par des
moyens traditionnels», a déclaré Russ Crupnick, analyste
chez NPD Group. «Ces résultats soulignent le besoin croissant de
moyens de divertissement pour promouvoir et distribuer le contenu de divertissement
numérique en ligne, afin de suivre le rythme et de l'évolution
des besoins et des désirs des consommateurs de tous les âges".
L'utilisation du courrier
électronique et la navigation web est presque universelle parmi les internautes
interrogés (97%). Les visites de boutiques en ligne sont également
répandue dans les groupes d'âge, avec 80% d'utilisateurs du Web
du shopping. Adolescents et jeunes adultes ont déclaré moins réalisés
d'achats en ligne que les internautes plus âgés.
Note : la définition
des baby boomers est différente en France et aux USA. Dans ce dernier
les Baby boomers sont les 44-61 ans. En France est couramment admise la tranche
d'âge 55-65 ans.
L’île Maurice s’ouvre aux retraités français
06-04-2009>
Document sans titrePrendre sa retraite
dans un paradis tropical francophone et à des conditions fiscales exceptionnellement
avantageuses ? C’est plus que jamais possible avec les nouveaux dispositifs
d’accueil mis en place récemment par l’île Maurice pour
attirer les seniors français.
A la recherche de meilleures conditions de vie et de pouvoir
d’achat, de plus en plus de seniors choisissent de sauter le pas et de
couler des jours heureux à l’étranger.
Et beaucoup y pensent ou s’y préparent déjà
: dans une récente enquête, 800.000 seniors français (50-59
ans) avouaient être tentés par un éventuel départ
à l’étranger pour y passer leur retraite, avec comme destinations
les plus citées, l’Espagne, le Maroc, la Tunisie, l’Italie,
le Canada, Israël ou encore le Portugal.1
L’île Maurice aimerait bien elle aussi apparaître
sur cette liste. Connue surtout pour être l’une des destinations
touristiques favorites au monde des Français, l’île tropicale
lance aujourd’hui une offensive de charme vers les investisseurs particuliers,
et notamment les retraités pour les convaincre de venir s’y établir.
Jusqu’à récemment, l’acquisition
d’une propriété immobilière par des étrangers
était soumise à un cadre réglementaire strict (baptisé
IRS) imposant notamment un seuil minimum de 500.000 dollars (environ 400.000
euros). De fait, la plupart des promoteurs construisaient des propriétés
de luxe à des prix débutant autour du million d’euros, voire
davantage. Autrement dit, une offre réservée à une clientèle
fortunée.
Or, récemment, le gouvernement mauricien a considérablement
simplifié et facilité les conditions d’installation sur
place en créant un nouveau cadre réglementaire (baptisé
RES) qui fait disparaître ce seuil minimum de prix d’acquisition.
« En créant
ce nouveau cadre d’investissement, le gouvernement de Maurice a souhaité
attirer sur l’île un segment de clientèle plus vaste, notamment
des particuliers souhaitant investir à des montants moindres »,
explique Heerun Ghurburrun, directeur Europe du Conseil des investissements (BOI,
Board of Investment), une agence gouvernementale du ministère de l’Economie
et des Finances mauricien.
L’île va donc
devenir un choix judicieux pour des particuliers désireux de faire une
acquisition en pleine propriété à des prix plus abordables.
« Aujourd’hui, nous allons pouvoir offrir notamment à
des retraités français des appartements à des prix accessibles
sur une île de rêve, avec la possibilité de devenir
résident de Maurice et donc de jouir de conditions fiscales très
avantageuses », explique Catherine Bernard, conseillère en
investissement immobilier et qui commercialise en France le nouveau programme
immobilier Emerald Heights.
Ce complexe résidentiel
de prestige 5* comptera 300 appartements et villas de luxe sur les 500 hectares
du site luxuriant de la vallée du Mont-Blanc, au sud de l’île Maurice,
offrant une vue panoramique exceptionnelle et idyllique sur le récif
corallien et l’océan Indien.
La construction de la première
phase vient de débuter et sera livrée au printemps 2010. Elle
comptera 30 appartements somptueux (2 à 4 pièces) avec piscine
partagée et villas de luxe détachées (2 à 5 pièces)
avec piscine à cascade et jardins privatifs, le tout au sein de jardins
tropicaux aménagés.
« Il s’agira
d’une communauté locale complète », explique
Catherine Bernard. « Elle comprendra des restaurants et bars à
thème, de la haute cuisine, des boutiques, des équipements sportifs,
l’accès au magnifique parcours de golf 18 trous du Mauritius Gymkhana
Club, des centres de loisirs, un institut de détente avec son spa ayurvédique,
et un accès illimité par navette au Beach Club 5* de l’Emerald
Lagoon ».
Grâce au dispositif
du RES, les prix deviennent plus abordables pour des revenus moyens. « Par
exemple, les premiers prix à Emerald Heights débutent à
275.000 euros, clé en main, pour un deux pièces et 455.00 euros
pour un 3/4 pièces, ce qui devient désormais très accessible
pour des particuliers à revenu moyen, et en particulier des retraités
».
C’est sans compter
que les propriétaires auront aussi la possibilité de rentabiliser
leur bien, s’ils sont absents quelques semaines ou quelques mois par an,
ce qui permet de générer des revenus supplémentaires. Dans
ce cas, les services de gestion d’Emerald Heights s’occupent du
marketing et de la location de la propriété en résidence
de tourisme meublée.
En faisant une acquisition
via le RES, les Français enregistrés comme retraités pourront
bénéficier d’un titre de séjour et même devenir
résident. « Pour des retraités français, par
exemple, il suffira pour pouvoir bénéficier d’un titre de
séjour de transférer sur place annuellement l’équivalent
de 40.000 USD (environ 32.000 €). Au bout de trois ans, ils pourront bénéficier
d’un permis de séjour valable dix ans et ainsi bénéficier
du statut de résident », explique M. Ghurburrun.
Résider à
Maurice permet de bénéficier de conditions fiscales extrêmement
avantageuses puisque l’île jouit d’une fiscalité légère :
taux unique de 15% sur l’impôt sur le revenu; non-imposition
des dividendes et des plus-values du capital, absence de droits de succession
en ligne directe, etc. Par ailleurs, déjà 80% des produits sont
hors taxes et d’ici 2010 l’île deviendra une zone franche,
c’est-à-dire complètement détaxée.
De nombreux facteurs contribuent
à faire de l’île Maurice une destination de choix, non seulement
pour les touristes, mais également pour les investisseurs : une
démocratie parlementaire stable depuis 1968, une économie dynamique
et bien gérée, une faible bureaucratie, une population bien formée
et éduquée, un système juridique proche du droit européen,
un climat superbe, d’excellentes infrastructures de télécommunications
et enfin une bonne desserte aérienne.
L’île est reconnue
internationalement comme un havre sûr pour l’investissement en raison
de sa longue expérience d’accueil des investisseurs étrangers
et son climat particulièrement propice aux affaires.
Alors que la crise frappe
de plein fouet les pays industrialisés, Maurice poursuit sa politique
de développement maîtrisé, notamment dans le tourisme et
l’immobilier. Signe du dynamisme économique que connaît l’île,
le gouvernement prévoit un taux de croissance de 3,5% en 2009.
Auteur : Bernard
Favre
Pour en savoir plus, cliquez-ici
Contact : Catherine Bernard cbfrenchproperty@orange.fr
Les Photos qui vendent aux Seniors
06-04-2009>
Document sans titre
Nouveau
Document
Les Secrets
des photos qui vendent aux Seniors
Savez-vous
que 45% des Baby boomers sont visuels en sens primaire et 35% en secondaire
? Autrement que le canal visuel est l'un des plus importants chez
les 50-64 ans ? Sans photo, il est très difficile pour eux
d'être intéressés par un produit. 80% sont concernés.
Il existe des
photos qui nous font acheter, qui attirent notre regard, qui nous
font rêver. Cependant des différences existent entre
les générations. On peut en imaginer plusieurs. Chaque
génération réagit différemment en fonction
de son passé, de son état de santé, de son
statut social, du produit ou service concerné...
Ce document
donne les résultats d'un étude unique réalisée
auprès de personnes de 50 ans et plus, afin de donner les
clés de succès des produits et services qui réussissent
à vendre auprès des Seniors grâce aux choix
judicieux de bonnes photos.
Sommaire
Présentation
des Seniors
Le rôle des photos
Le rôle des émotions et leur importance chez les Seniors
Age subjectif : quand et comment le respecter ?
Les éléments importants pour réussir ses photos.
(présentation des résultats de l'étude)
Comment augmenter la motivation des Seniors à l'aide d'une photo
?
Les éléments importants en fonction des CSP
Méthodologie
Ce document opérationnel
est le fruit de l'expertise de Senior Strategic accumulé depuis
1999. Elle compile plusieurs informations issues autres études
réalisées par Senior Strategic. Elle est également
basée sur des résultats d'entretiens individuels auprès
de 64 personnes âgées à 50 à 80 ans.
Trophées du grand âge
05-04-2009>
Document sans titre
Trophées
du Grand Age : la première édition des Trophées du Grand
Age se tiendra le 27 avril 2009 à Paris et va récompenser
les structures impliquées dans la prise en charge du grand âge
et des personnes âgées dépendantes, les meilleures initiatives
et innovations destinées à l’amélioration de la qualité
de vie des personnes âgées…
Il s'agit de promouvoir
et récompenser les meilleures initiatives ou innovations destinées
à l’amélioration de la qualité de vie des personnes
âgées et d'impliquer les médias et les journalistes. Ceci
au sein de différentes catégories en suivant une logique rationnelle
et professionnelle, grâce notamment à un Jury de haut niveau.
Le public des Trophées du Grand Age
- Les entreprises innovantes,
les industriels
- Les directeurs de maisons de retraites et des établissements spécialisés
- Les services de maintien à domicile, les prestataires de téléassistance
- Les responsables d’associations, les représentants des aidants
familiaux
- Les services sociaux (ville, département)
- Les laboratoires pharmaceutiques
- Les médecins gériatres, les professions paramédicales
- Les directeurs achats et services hospitalier
En savoir plus : www.trophees-du-grand-age.fr
Facebook : de plus en plus de Seniors
03-04-2009>
Document sans titre
Facebook est visité
par de plus en plus de jeunes Seniors (Baby boomers) d'après une étude
de l'Atelier
US.
Le profil évolutif contesté des seniors
02-04-2009>
Document sans titrePassé 50 ans,
les projets ne manquent pas : reprendre des études, faire le tour du monde,
créer son entreprise, mener des actions humanitaires, découvrir
le théâtre, apprendre le piano… Les projets immobiliers aussi
sont nombreux. Il s'agira parfois d'investir pour ses petits enfants, d'acheter
une maison de campagne ou encore de quitter son duplex pour dénicher l'appartement
plus adapté à son nouveau mode de vie ou à l'accueil au domicile
d'un parent plus âgé.
Assurance de prêt immobilier
senior
Si les seniors sont présentés,
parfois à tort d'ailleurs, comme des consommateurs dotés d'un
pouvoir d'achat plus fort, les difficultés pour mener à bien l'opération
ne manquent pas. Et si obtenir un prêt immobilier s'avère tout
à fait possible passé 50 ou 60 ans, obtenir un contrat d'assurance
de sa banque s'avère en revanche beaucoup plus délicat. Quoi de
plus normal pourtant de pouvoir bénéficier d'une protection adaptée
à chaque étape de sa vie?
Le cadre de la "délégation
d'assurance" (l'emprunteur demande à souscrire une assurance individuelle
auprès d'un organisme autre que sa banque, par opposition au contrat
groupe qu'une banque aura négocié pour l'ensemble de ses clients)
autorise à souscrire dans des compagnies d'assurance qui n'hésitent
alors pas à surenchérir sur ce marché de niche que le vieillissement
de la population a fait naître.
Dès lors, souscrire à
l'une de leurs offres n'est plus impossible, loin s'en faut. Toute une gamme
de produits a fleuri et l'âge de souscription est rapidement passé
de 65 à 80 voire 85 ans. Mais à quel prix?
Dans son édition de l'été
2008, le magazine gratuit Seniors & Loisirs interrogeait Christophe Crémer,
le PDG du groupe Meilleurtaux.com.
Voici ses propos :
Les banques recherchent en premier
lieu la capacité d'épargne et à 65 ans l'emprunteur n'a
plus le fameux profil évolutif recherché. Souscrire une assurance
hors de celle ci n'est pas plus aisé. 2 difficultés apparaissent
donc invariablement : le coût et le questionnaire de santé.
* Le coût de la délégation
d'assurance : la prime, indexée sur le capital emprunté, se positionne
chaque année en fonction de l'âge. Résultat : des tarifs
2 à 2,5 fois plus élevés qu'avec un contrat groupe.
* Le questionnaire de santé : le moindre problème de santé
peut se traduire par une hausse substantielle des coûts ou un refus pur
et simple ; les assurances groupe percevant très mal tout événement,
même minime ou lointain, touchant à la santé.
Et d'ajouter que naturellement, un
senior en bonne santé et sans antécédent ne rencontrera
aucune difficulté pour s'assurer.
Christophe Crémer termine
l'entretien en citant les 3 produits qu'il pense être les meilleurs du
marché pour cette clientèle :
* Super Novaterm de AIG Vie
* Cardiff Garantie Emprunteur
* Premium (meilleurtaux.com)
Les baby-boomers, une génération qui va changer le regard sur la vieillesse
02-04-2009>
Document sans titre« Longévité
et qualité de vie : des armes pour « vieillir jeune » »
C’est irritant qu’un Forum se tienne sur « Vieillir jeune »….
Si je comprends le paradoxe de l’argument accrocheur du titre, cela m’agace
! « 1 500 places sont offertes au grand public pour lui donner accès
aux dernières formidables avancées de la science et fournir aux
participants de nouvelles armes pour « vieillir jeune». Quel malaise
bien que : « la volonté des organisateurs est d’aborder le
thème de la longévité de manière préventive
et positive. ». Nous savons, nous les baby-boomers qui sommes bombardés
de conseils en tout genre qui nous expliquent comment rester physiquement psychologiquement
socialement jeunes ! La véritable question n’est pas là :
qu’est-ce qui à l’intérieur des êtres demeure
effectivement jeune et continue de grandir et s’épanouir jusqu’au
bout ?
La réponse se trouve dans
le dernier livre de Marie de Hennezel, La chaleur du cœur empêche
nos corps de rouiller (Éd. Robert Laffont), « Comment vieillir
heureux ? » demande-t-elle, et pas seulement pour soi : les habitants
de l’île d’Okinawa disent que les centenaires sont des porte-bonheur
pour toute la société... Et puis, beaucoup de gens, quand ils
dépassent 60, 70, 80, ou même 90 ans, disent continuer à
avoir un âge bien différent à l’intérieur d’eux-mêmes.
Lors des entretiens de sélection
pour le Master AGIS, les étudiants évoquent tous leurs grands
parents, les premiers vieux de notre vie dont chacun garde un souvenir délicieux
Paradoxalement à cette évocation, pour quelle(s) raison(s) la
vieillesse prend elle le sens de décrépitude à cacher à
tout prix ? Vieillir est devenu tabou, le mot fait peur parce qu’assimilé
à la maladie d’Alzheimer, à la dépendance. Lorsque
notre société évoque le grand âge, la plupart du
temps il s’agira d’un problème dramatique (maladies, prises
en charge, perte de mémoire, régression, gâtisme, sénilité...).
Or, la réalité n’est absolument pas celle-là : l’écrasante
majorité des personnes de plus de soixante-quinze ans se porte bien (5%
seulement sont atteintes de la maladie d’Alzheimer) et seule une infime
minorité va si mal qu’il faut la prendre en charge totalement.
Cette manipulation n’a pas
de rapport avec la vieillesse : à n’importe quel âge, vous
avez un certain pourcentage d’assistés obligatoires et de handicapés
physiques ou mentaux. Seulement, si un jeune accidenté, nécessitant
beaucoup de soins, « passe bien médiatiquement », un vieux
réclamant exactement la même attention rejoint illico, dans notre
subconscient collectif, le camp des débris humains ! Cette vision pervertie
de la vieillesse, insidieusement infiltrée dans notre vision du monde,
s’avère truffée d’idées fausses et de rumeurs
non fondées que de plus en plus de chercheurs dénoncent. Il apparaît
que, pour celui qui sait se donner à la vie avec passion (le problème
est là), les vieux jours ne seront pas du tout aussi tragiques que ce
qu’en disent les médias et les spécialistes, obnubilés
par les cas pathologiques que leurs professions les amènent à
fréquenter quotidiennement. Il s’agit de réaffirmer, contre
le “jeunisme” ambiant, l’importance cruciale du rôle
des seniors dans toute communauté harmonieuse. C’est vital pour
l’Occident quand les premiers baby-boomers, nés en 1945 ont franchi
le seuil des 60 ans. Redevenir sereinement fier d’être vieux tel
est le défi de la génération « baby- boomers ».
De tout temps, les anciens ont représenté
la sagesse, l’indulgence, la stabilité, la mémoire, l’enracinement,
la gratuité, le désintéressement, l’introduction
au sacré... « Valeurs et force que nul autre que les anciens ne
peut aussi bien représenter. Comme le rappelle avec malice le Pr Roger
Gil, chef du service de neurologie du CHU de Poitiers : « Interrogé
par le tyran Pisistrate, qui lui demandait ce qui lui donnait la force de lui
résister si crânement, le sage Solon répondit : “La
vieillesse !” »
Une civilisation dont les vieux ont
honte véhicule de l’angoisse de la peur : c’est une civilisation
morte. Les jeunes recherchent des adultes compréhensifs, accueillants,
en bonne santé et éventuellement capables de danser le Rock, mais
certainement pas de faux jeunes qui leur feraient plutôt pitié.
Notre société vit des changements importants : Vivre une longue
jeunesse, on le sait, est une invention récente. Vivre une longue vieillesse,
cela ne s’était jamais vu parce que c’était tout bonnement
impossible. « Sur ces âges fraîchement conquis, tout est à
inventer... « Je pense, écrit Betty Friedan, qu’il est temps
de rechercher les moyens de mener une vieillesse épanouie à la
lumière de notre propre expérience, de celle de femmes et d’hommes
de soixante ans et plus qui ont dépassé ce refus et atteint une
nouvelle vie. Il est temps de considérer la vieillesse telle qu’elle
est, de mettre un nom sur ses valeurs et ses forces réelles, de ne plus
voir en elle une détérioration ou un déclin. Il ne s’agit
pas de savoir comment rester éternellement jeune. Il faut surtout avoir
le courage de briser le cocon d’une jeunesse illusoire, de courir le risque
d’accéder à un nouveau stade de l’existence, sans
modèle à suivre, sans poteau indicateur, sans règle rigide
ni récompense visible, de pénétrer dans l’inconnu
existentiel de ces nouvelles années de vie qui sont à présent
offertes et d’en profiter au mieux. »
Philippe Hofman, psychologue consultant
des caisses de retraite françaises et auteur optimiste d’Une nouvelle
vie pour les seniors : « L’adage qu’on vieillit comme on a
vécu” reste puissant. Ceux qui avaient au préalable une
existence élargie, semée de rencontres, de découvertes,
de liens affectifs, d’intérêts intellectuels, de stimulations
corporelles et d’engagements, sont certes mieux équipés.
Néanmoins, les seniors (créatifs) novices sont tout aussi enclins
à découvrir et à goûter leur nouvelle vie. À
la différence des initiés, ils seront contraints à l’effort
pour se prendre en main et enrichir leur existence. Le projet est colossal et
personne ne le guidera vraiment, c’est une affaire personnelle. Changer
est une épreuve qui réveille les peurs d’enfant : peur de
s’exprimer, de son corps, des autres, de l’inconnu, du vide, de
la mort... Pourtant, remis en scène dans le théâtre de la
vie, les plus craintifs se libèrent. » (Éd. Albin Michel.).
Jean-Louis Servan-Schreiber insiste
particulièrement : « sur cette responsabilité de l’individu
et sur la nécessité où chacun de nous va se trouver de
« créer sa vie » beaucoup plus tard que prévu : «
Il ne s’agit pas de rester jeune, prétention dérisoire,
mais de rester vivant ! Quel que soit leur âge, il y a les vivants et
les moins vivants ! Être vivant, c’est être curieux, mobile,
intéressé, dynamique ; c’est avoir de l’empathie,
une présence ; c’est garder la capacité de faire rire les
autres... Tout ce qui va dans ce sens nous fait du bien, à nous et aux
autres. Même si notre aspect se délabre, nous pouvons garder l’œil
vif ! Ainsi, de plus en plus, s’affirme le modèle de l’homme
ou de la femme âgés et actifs. Voyez Robert Redford, Clint Eastwood,...
ou Line Renaud, Jeanne Moreau, Lauren Bacall, Sophia Loren... Ces femmes-là
ont une vraie séduction et une personnalité étoffée.
Pourquoi ? Précisément parce qu’elles ont échappé
au ridicule. Elles n’ont pas cherché à être jeunes.
Mais à être gaies, présentes, intéressantes ! ».
Vieillir est une chance ! Afin de
bien vieillir heureux et sereins utilisons tous les moyens dont nous pouvons
disposer. La vieillesse est aussi un grand temps de liberté.
Commentaires
Le dispositif Sortir Plus
02-04-2009>
Document sans titreBien sûr, nous
« militons » en faveur du bien vivre et bien vieillir à domicile,
ce qui sous tend que nous privilégions et valorisons les actions en faveur
du maintien à domicile. Pour autant, nous tenons compte évidemment
de ce qui se passe également « à l'extérieur ».
Parce que « Bien vivre » chez soi, cela ne veut pas dire « rester
cloitré » chez soi ! Bien vivre, c'est aussi pouvoir préserver
une vie sociale et donc continuer à sortir de son domicile pour «
faire ses courses », rendre visite à des amis, à sa famille,
se promener, prendre soin de son bien-être (coiffeur, pédicure…)
ou se rendre chez un professionnel de santé.
Sortir de chez soi permet d'éviter
l’isolement et de conserver une vie sociale, de maintenir une activité
physique favorable au bon fonctionnement des muscles, des articulations et du
système cardio-vasculaire. Mais l'appréhension liée aux
problèmes de santé, aux difficultés de déplacement,
l'utilisation éventuelle de transports en commun, et la fatigue que cela
entraine n'incite pas toujours à franchir le pas.
Pour faciliter les déplacements,
l'aide d'un accompagnateur professionnel peut s'avérer être la
solution idéale. Elle permet de plus de suppléer l'indisponibilité
éventuelle de la famille et/ou des proches. Seul problème, ce
type de prestation a un coût que les personnes fragilisées ne peuvent
pas nécessairement supporter.
Expérimenté depuis
2002 dans différents départements (voir la liste ci dessous),
le dispositif Sortir Plus (ex chèque domicile liberté ) a pour
objectif de favoriser la lutte contre l’isolement et de faciliter les
sorties de personnes ayant besoin d’être accompagnées hors
de leur domicile. Ce dispositif permet de financer la prestation d’un
accompagnateur professionnel.
Les modalités de mise en œuvre
et de gestion du dispositif, et son financement, ne sont pas obligatoirement
les mêmes d'un département à un autre, et tous les départements
ne sont donc pas encore couverts par le dispositif. Néanmoins, l'objectif
affiché est le développement de la pratique à l'ensemble
du territoire d'ici à 2012.
Si à l’origine, le financement
était réparti à parité entre les pouvoirs publics
et un autre co-financeur, l'état s'est ensuite désengagé
du dispositif au profit des collectivités et des collectivités
territoriales, caisses de retraite, mutuelles. Depuis 2005, les fédérations
AGIRC/ARRCO (instances de tutelle des caisses de retraite complémentaire
du secteur privé) participe notamment à cette expérimentation,
grâce au fonds social des caisses de retraite.
Comment s'y prendre ?
Il suffit de contacter la caisse
de retraite complémentaire pilotant le dispositif dans le département
du bénéficiaire. Quelques exemples :
* dans les départements des
Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, il s'agit du groupe Prémalliance.
Un numéro vert (gratuit) est en place pour gérer les demandes,
le 0800 740 365 (du lundi au jeudi de 9 h à 12 h).
* dans les départements des Alpes-Maritimes et du Var, le dispositif
est pris en charge par le groupe Réunica-Bayard (Contact : Anne Paredes
au 04 96 14 06 17 (du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à
17 h).
* dans le département du Maine et Loire, le pilotage est effectué
par le groupe Mederick, en collaboration étroite avec l'association Anjou
Alzheimer (Renseignements au 02 41 36 43 72)
* dans les autres départements couverts ou en voie de l’être,
il convient de s'adresser à la caisse de retraite complémentaire
principale du bénéficiaire pour savoir si le dispositif est mis
en place et à qui s’adresser.
* Enfin, si le département du bénéficiaire n’est
pas couvert, vous pouvez néanmoins vous adressez au CCAS de votre mairie
ou à un CLIC (s’il en existe un dans votre zone géographique)
pour étudier d’éventuelles autres possibilités de
financements.
L’organisme en charge du dispositif
dans le département indique un prestataire agréé. Il suffit
alors de le contactez pour organiser le déplacement (au moins 48 heures
à l’avance). celui-ci met à disposition un professionnel
chargé de l’accompagnement. Reste à régler la prestation
à l'aide des chèques Sortir Plus une fois la facture reçue.
Culture et dépendance
02-04-2009>
Document sans titreLes institutions de
retraite complémentaire Agirc et Arrco ont publié les résultats
d'une étude réalisée auprès d'environ 12 000 adhérents
des huit centres de prévention sur le "bien vieillir".
Si Vieillir en bonne santé recueille une majorité
de suffrages, le maintien d'une bonne activité physique et psychique
et une bonne intégration sociale sont des souhaits fortement plébiscités.
Il en va de même pour les personnes en situation de handicap
ou en perte d'autonomie contraintes de rester chez elles. Elles aspirent en
particulier à un accès meilleur à la culture car leur désir
d'apprendre, de se divertir et d'échanger est resté intact.
Comment peut-on en 2008 se cultiver à domicile? Petit
florilège des pratiques et des initiatives en la matière.
Culture et perte d'autonomie
Bien entendu, le développement des nouvelles technologies,
de mieux en mieux maîtrisées par les personnes handicapées,
les seniors et dans une moindre mesure les personnes âgées en perte
d'autonomie, favorise un accès direct à la culture et à
l'information. La démocratisation des achats en ligne sur Internet (musique,
cinéma, littérature) ou l'accès aux sources d'informations
les plus diverses (de qualités diverses aussi!) permettent, à
défaut d'accéder aux salles de spectacle ou aux bibliothèques,
de rester attentif à l'actualité culturelle et d'accéder
aux mêmes œuvres que des personnes plus mobiles. Un seul exemple
avec le site "Lire en tous sens" qui met en vitrine des livres à
lire de "différentes façons" : gros caractères,
livres audio, braille, images en relief.
De la même façon, la généralisation
de consoles d'apprentissage par le jeu (culture générale, tests
de mémoire, …) facilitent le maintien d'une activité intellectuelle
à domicile.
Organisé par les bibliothèques, médiathèques,
associations, centres communaux d'action sociale (CCAS), le portage de livres
(aide technique pour la lecture à l'appui : "grossisseurs"
de caractères, casques audio pour une lecture assistée, …),
disques ou vidéos est une pratique également courante qui souffre
encore parfois d'un déficit de publicité et de coordination car
répartie entre plusieurs acteurs.
A Paris, une seule structure propose l'ensemble des besoins
d'accessibilité culturelle : Cascad, cellule d'assistance et de services
culturels à domicile , propose la mise en place de pratiques culturelles
à domicile (dessin, peinture, musique, …), l'accompagnement dans
les établissements culturels et le conseil en matière d'accessibilité
et d'accueil des publics handicapés à destination de ces établissements.
Lever les obstacles financiers fait également partie des attributions
de la structure (les services sont gratuits pour les usagers).
Ce besoin d'élaborer une politique culturelle visant
les personnes handicapées ou en perte d'autonomie sur un territoire donné
fut mis en évidence par l'association Cemaforre (*) lors d'une étude
commanditée par le ministère de l'emploi entre 1999 à 2002.
Enfin, Cascad et d'autres organisations proposent également,
en partenariat notamment avec des compagnies théâtrales locales,
des spectacles chez l'habitant. "Culture à domicile", proposé
par la ville de Gennevilliers, assure l'accès à 25 thèmes
de spectacles : musique, conte, danse, lecture, théâtre, chant.
Des projets de cinéma consistant par exemple à filmer le quotidien
d'une famille d'accueil existent également :
En définitive, les solutions pour se cultiver à
domicile existent. Sans doutes sont elles plus ou moins efficaces d'une ville
à l'autre ou d'une région à l'autre. Sans doute l'action
des structures les proposant peut apparaître plus ou moins coordonnée
et l'information plus ou moins bien relayée auprès des personnes
dépendantes ou leurs familles. Au delà d'une communication qui
reste à parfaire, l'accès à cette culture passera sans
doute également par un accès à des ressources financières
dont sont fréquemment dépourvues ces personnes en perte d'autonomie.
NOTE : Hors domicile donc hors sujet mais malgré tout intéressant
: l’association Accès Culture propose des aides techniques gratuites
permettant aux personnes aveugles, malvoyantes, sourdes, malentendantes ou déficientes
mentales d’assister à des représentations de théâtre,
de danse ou d’opéra de manière autonome. Leur site répertorie
les spectacles adaptés en France dans les théâtres et opéras
partenaires.
Post scriptum très personnel : Pourquoi une telle image pour illustrer
ce billet me direz-vous? Il s'agit d'un clin d'œil à une nouvelle
écrite dans le cadre du concours Annie Ernaux organisé par la
ville de Saint Leu la Forêt. Ma participation culturelle sur ce blog en
somme! En cette période Olympique, je vous confirme l'adage. "L'essentiel
est de participer". Au delà du prix que je n'ai pas reçu,
je vous livre ici quelques-uns des commentaires qui m'ont été
(amicalement) adressés :
* "Original, j'aime beaucoup"
* "Bien écrit. La fin est un peu complexe ou un peu rapide, non?"
* "J'en suis à la 3ème page et je n'ai qu'une envie : arrêter."
Bref, un peu de tout... Ah oui, j'oubliais. Le thème
imposé était la photographie. On y parle Alzheimer et souvenirs
sur fond de maison de retraite. A découvrir ici. Ou pas...
(*) Fondée en 1985, l’association CEMAFORRE a pour but de développer
et de promouvoir l’accès aux loisirs et à la culture pour
tous, et tout particulièrement pour les personnes en difficulté
pour des raisons de santé ou de handicap (moteur, sensoriel, psychique
ou mental).
La MDPH de la Somme (80) publie un guide du logement adapté
02-04-2009>
Document sans titreVoici une initiative
du conseil général de la Somme , relayée sur le site des
ASH , qu'il nous semble intéressant de vous présenter : " Dans
le cadre de sa politique de solidarité, le CG80 a choisi de n'apporter
son soutien financier à la réhabilitation ou à la construction
de logements sociaux qu'aux seuls bailleurs s'engageant à inclure dans
leurs programmes 20 % de logements adaptés et accessibles aux personnes
handicapées ou âgées en perte d’autonomie."
" Pour résumer et faire
connaître l'essentiel des informations pratiques dans ce domaine, les
ergothérapeutes de la maison départementale des personnes handicapées
(MDPH), le service "habitat et urbanisme" du département et
le conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement (CAUE) de la Somme
ont travaillé ensemble à la rédaction d’un Guide
du logement adapté aux personnes handicapées, remis mercredi 4
février aux participants à la matinée de présentation
de cet ouvrage, accompagné de deux témoignages : celui d'une personne
adulte handicapée dont le logement a été adapté
à ses difficultés (fauteuil roulant) et un autre sur la réalisation
d'une résidence pour personnes mal-voyantes.
Les associations représentant
les personnes en situation de handicap dans la Somme ont également participé
à l'élaboration de ce guide, en enrichissant son contenu de leur
expérience.
Un cahier des charges pour
les acteurs
Au final, il "constitue pour
la MDPH un cahier des charges à destination des acteurs de l'aménagement
et de la construction pour le département de la Somme, notamment les
architectes, les maîtres d'oeuvre, les maîtres d'ouvrage, les entrepreneurs...",
selon la directrice de la maison départementale des personnes handicapées,
Brigitte Godard. "Destiné en priorité aux concepteurs et
constructeurs de logements, cet outil vise à sensibiliser bailleurs,
architectes, entrepreneurs, etc., à la réalisation de logements
adaptés, susceptibles d’apporter des réponses concrètes
aux attentes de toutes celles et tous ceux qui vivent une situation de handicap",
précise pour sa part le président du conseil général,
Christian Manable, en avant-propos de cet ouvrage. Il doit aussi permettre de
familiariser les personnes en situation de handicap "avec la réglementation
en vigueur, enrichie de préconisations de la MDPH quant à l’accessibilité
des logements, les équipements adaptés selon le type de déficience,
motrice, mentale, visuelle, auditive…", poursuit l’élu
socialiste. "Force est de constater que ce qui apparaît comme une
contrainte réglementaire ou un surcoût d’investissement se
révèle à l’usage un confort de vie et une amélioration
du cadre de vie y compris pour les personnes valides", conclut d'ailleurs
Brigitte Godard, dans le guide.
Edité à 800 exemplaires,
ce guide est disponible (y compris en braille) auprès de la MDPH de la
Somme : CAD 1, boulevard du Port 80000 Amiens
Le Domicile, grand absent des débats autour du 5ème risque de protection sociale
02-04-2009>
Document sans titre
Suite aux dernières
déclarations de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat
chargée de la Solidarité, au sujet du 5ème risque de protection
sociale, UNA, 1er réseau français d’aide, de soins, et de
services à domicile, s’interroge une nouvelle fois sur la place
accordée au « Domicile », cruellement absent des pistes évoquées.
Si les établissements représentent une des solutions pour l’accompagnement
des personnes dépendantes, la question du « vivre à domicile
» est tout aussi centrale : UNA tient à ce que ce dernier ne soit
pas écarté des réflexions et rappelle ses prises de position
sur le projet de loi actuellement en préparation.
3 chiffres, 1 paradoxe
:
Ø 8 Français
sur 10 souhaitent pouvoir vivre à leur domicile le plus longtemps possible
(Drees 2006).
Ø Pour 82% de nos
concitoyens, développer le maintien à domicile est une action
prioritaire que l'État doit mettre en place (Etude TNS Sofres pour "La
Banque Postale Prévoyance", décembre 2008).
Ø La prise en charge
de la vie à domicile coûte moins que celle en établissements
: une assistance quotidienne à domicile est estimée en moyenne
à 1 800 euros par mois, sans compter les éventuels aménagements
du cadre de vie. Le placement en établissement spécialisé
est de son côté évalué à 2 300 euros par mois
en moyenne (Macif 2006).
Pourquoi le « domicile
», si légitime au sein des politiques sociales, est-il absent du
débat sur le 5ème risque ?
Malgré ces constats,
malgré l’investissement des pouvoirs publics sur le secteur des
services à la personne, le domicile est de plus en plus écarté
des déclarations des décideurs publics. Pour preuve, la dernière
intervention sur le sujet de Valérie Létard, Secrétaire
d’Etat chargée de la Solidarité, datant d’hier, 31
mars : réagissant aux critiques et interrogations du secteur social et
médico-social, elle précise en effet quelques axes du projet de
loi en préparation, évoquant « les moyens attribués
aux établissements », « l'objectif de médicalisation
des établissements accueillant des personnes âgées »
ou encore « [que] L'État s'engage à abonder le financement
des personnels mis à disposition des MDPH ». Et cet exemple n’est
que le plus récent d’une longue série, si l’on reprend
les déclarations des derniers mois de Xavier Bertrand, Philippe Marini,
ou encore Alain Vasselle.
Le futur 5ème
risque doit être à la hauteur des enjeux
Si le Rapport d’Etape
de la Mission commune d’information sénatoriale de juillet 2008
avance certaines mesures pour favoriser le maintien à domicile (augmentation
du plafond de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie - APA
- pour les personnes isolées et lourdement dépendantes, mesures
en faveur des aidants familiaux), ni lui, ni le Gouvernement ne semblent prévoir
de solutions d’envergure, à la hauteur des enjeux de demain.
Plus que jamais, UNA alerte
sur l’importance de garder le « Domicile » au cœur du
projet de loi en préparation, et en parallèle de l’accueil
en établissements. Pour répondre aux enjeux de société,
il est indispensable de mettre en place des solutions à la hauteur avec
un financement avant tout basé sur la solidarité nationale. Il
est tout aussi essentiel, selon UNA, de prendre en compte les problématiques
clés du secteur de l’aide à domicile : l’instauration
d’un droit fondamental de vivre à domicile revendiqué depuis
longtemps par UNA, ainsi que les questions de financement des structures d’aide
à domicile, de qualité et de professionnalisation.
Crise économique : les Seniors moins touchés
02-04-2009>
Document sans titreFace à la crise
économique, les Seniors (55 ans+) économisent mais pas de changement
radical de consommation pour le moment. Ils vont néanmoins initier une
restructuration de leur consommation.
D'après une étude publiée le 1er avril
2009, par Senior Strategic, réseau
d'experts du marché des Seniors, les Seniors sont et seront moins touchés
par la crise économique que les jeunes générations. Voici
quelques résultats de l’étude sur la crise économique
et les Seniors:
* Question : Avez-vous rencontré ces situations
durant les 2 derniers mois ?
Décallage d'achat: 46%
Décallage de voyage: 47%
Moins de loisirs: 61%
Moins de sortie de restaurant: 62%
Rencontre des difficultés pour payer l'alimentation, ou la santé
ou le chauffage: 66%
* Question : Avez-vous rencontré ces situations
durant les 2 derniers mois ?
Déménagement dans un plus petit logement: 8%
Pensent qu'ils devront prendre un emploi dans les prochains mois: 26%
Ont déjà un autre emploi: 8%
Aménagement de la maison pour y vivre plus longtemps: 29%
Réduction des soins de santé: 4%
« Les Seniors
n'opèrent pas pour le moment des changements radicaux » explique
Frédéric Serrière, Président Senior Strategic. Par
exemple, seul 8% ont déménagé dans un plus petit logement.
* Les Seniors moins
touchés globalement par la crise économique:
Même si les Seniors
se disent inquiets pour l'avenir et la crise économique, ils devraient
être moins touchés par la crise économique pour deux principales
raisons : ils ont des revenus stables et principalement indexés sur l'inflation
et ils sont majoritairement propriétaires de leur logement contrairement
aux autres générations plus nombreuses à être locataires
ou toujours en train de rembourser un prêt immobilier. De plus, contrairement
à une idée souvent répandue, les revenues des retraités
se sont largement améliorés durant les dernières années.
* Revenus des Seniors:
=>Artisants, Commerçants,
Patrons:
Master: 50-53 ans à
62-65 ans : 40190 euros
Seniors: 62-65 ans à 75 ans : 23896 euros
Grands Seniors: De 75 ans et plus : 18780 euros
=>Cadres supérieurs,
Professions libérales
Master : 50-53 ans à
62-65 ans : 45032 euros
Seniors : 62-65 ans à 75 ans : 39259 euros
Grands Seniors : De 75 ans et plus : 35553 euros
=>Professions intermédiaires:
Master : 50-53 ans à
62-65 ans : 31340 euros
Seniors : 62-65 ans à 75 ans : 24264 euros
Grands Seniors : De 75 ans et plus : 20205 euros
L’étude quantitative
a été réalisée les 27, 28, 29 mars 2009, par téléphone
auprès de 1300 personnes âgées de 55 à 75 ans. L’étude
statistique des revenus des 55 ans et plus à partir de l'Etude sur les
revenus de l'Insee. Avec la reconstitution des revenus de retraités en
fonction de leur CSP+ ce qu'ils avaient lors de leur vie active.
Patrice Darfeuille : la société Paetrarque créée en 1995 agit sur le marché médico-social
26-03-2009>
Document sans titre
Patrice Darfeuille nous
explique les activités de la société Pétrarque
dont il est président, qui s'active autour de 5 pôles d'activités
dans le domaine du médico social est plus particulièrement, celui
des EHPAD. Interview Audio...
Christophe Tesseraud : Popgom.fr est un site internet bien adapté aux seniors
26-03-2009>
Document sans titre
Popgom.fr
est un site internet de vente et montage de pneumatiques en ligne. Christophe
Tesseraud, son fondateur a perçu un intérêt et une réponse
aux besoins de la clientèle seniors à travers un site internet
bien adapté. Il nous explique le fondement de sa société,
et ses objectifs stratégiques à travers cette cible... Interview
audio
Hubert Morin : Senior Boutique référence des produits pour favoriser le maintien à domicile
24-03-2009>
Document sans titre
SeniorBoutique
est un site Web dédié aux thématiues de la santé,
bien-être et autonomie qui référence des centaines de produits
innovants pour les seniors et personnes handicapées. Hubert Morin, son
fondateur nous parle de son histoire et nous explique comment tout a commencé...
Interview Audio
Yvan Stehlin (Responsable des RH de la Division Mobile) : Sécuritas met la maturité de ses collaborateurs pour sécuriser ses clients
20-03-2009>
Document sans titre
Sécuritas est un
groupe international, d’origine Suédoise. En France, il représente
environ 20 000 personnes sur l’ensemble des prestations sécurité.
C’est le leader mondial de la sécurité humaine avec 15 000
salariés pour la surveillance humaine statique par des agents sur sites
et 1 400 salariés pour la sécurité mobile (dont 1280 agents
)
Le Siège National
de la Division Mobile que je représente au niveau RH est situé
à Caluire dans le département du Rhône.
Qu’entendez-vous par sécurité mobile ?
Elle est constituée d’Agents de sécurité itinérants,
équipés de moyens techniques. Ils assurent des rondes de
surveillance ainsi que des interventions sur alarme sur les différents
sites clients. Ce sont des équipages composés d’un véhicule
et éventuellement de chiens (agents cynophiles)
Sur quoi repose
la culture de votre entreprise ?
Trois valeurs fondamentales structurent nos comportements :
L’Intégrité : notre succès dépend de l’honnêteté
et de l’intégrité de ses salariés.
Le Professionnalisme : un salarié doit toujours être attentif afin
de protéger les sites et les biens de ses clients.
L’Esprit de service : notre mission est de répondre aux besoins
de nos clients dans les meilleurs délais et une qualité de service
optimale
De plus, nous sommes particulièrement attentif sur l’Égalité
des chances. Nous n’acceptons aucune forme de discrimination reposant
sur l’origine ethnique ou nationale, la religion, le sexe ou tout autre
caractéristique distinctive. Qu’elle soit à l’embauche,
au salaire, à la formation, à la promotion.
Que dit votre Pyramide
des âges ?
L’âge moyen est de l’ordre de 37 ans avec un profil assez
mature. La moyenne des plus jeunes se situe autour de 21 ans car certains types
d’ interventions peuvent les mener à prendre des risques au volant,
en conséquence, une grande maîtrise de la conduite est indispensable.
Ils doivent prouver qu’ils ont au minimum, 3 ans de permis de conduire.
Les 35/ 45 constituent la majeure partie de nos effectifs
En quoi le profil
d’un senior est-il intéressant ?
Hommes et femmes, âgés de plus de 45 ans connaissent bien
le monde de l’entreprise parce qu’ils l’ont déjà
pratiqué dans leur parcours de carrière. Cela les différencie
des jeunes générations avec lesquels nous avons souvent des surprises…
Les seniors respectent la hiérarchie et ont le sens des responsabilités
car ils
ont conscience qu’ils doivent faire vivre une famille.
Ils savent gérer plus efficacement les situations difficiles, ils ont
la maîtrise nécessaire pour « calmer le jeu »
et prendre du recul.
Autonomes et matures, ils nous apportent davantage de garanties quant à
leur volonté de s’engager dans la durée.
Comment fidélisez-vous
seniors et juniors?
Nous sommes convaincus de la relation entre les compétences de nos salariés
et les résultats que nous produisons. Pour attirer ou retenir du personnel
compétent, nous devons être un employeur attractif, qui offre
de bonnes conditions de travail, des salaires justes et des formations adaptées.
L’ancienneté moyenne dans notre division est de 8 ans. Cela est
assez élevé pour ce type de poste et elle croît chaque année
de 6 mois.
Dans la gestion de notre turn-over et l’analyse faite, nous nous sommes
rendus compte, il y a trois ans, que les derniers rentrés étaient
les premiers sortis dans les jeunes populations. En fait, notre métier
était pour eux un travail d’attente, en parallèle à
la préparation d’un diplôme ou d’une autre activité.Cela
est désormais moins vrai puisque la profession a mis en place un Certificat
de Qualification Professionnel.
Comment vos collaborateurs
progressent-ils ?
Ce Certificat Qualification Professionnel mis en place depuis un an répond
à une demande de valorisation de la profession pour en faire un vrai
métier avec un statut.
Cela correspond aux attentes de reconnaissance de nos collaborateurs et de certains
jeunes sur le marché de l’emploi qui recherchent un Diplôme.
Nous affichons ainsi notre volonté d’ assainir le marché,
il en avait besoin et de valoriser les métiers de la sécurité.
La formation pour sécuriser
la carrière de vos collaborateurs : Elle répond aux inquiétudes
des salariés concernant leur avenir.
Pour donner des perspectives
d’évolution de carrière à nos agents rentrants, nous
avons mis en place un parcours de formation qualifiante. Tous les ans, dès
qu’un agent a cumulé un savoir faire terrain, il peut postuler
(à sa demande) à une formation. Celle - ci va lui permettre d’apprendre
de nouvelles choses et surtout de changer de coefficient et en conséquence
obtenir une rémunération plus élevée.
Nous avons quatre niveaux d’agents de sécurité mobile, du
débutant au tuteur référent de secteur, à chaque
niveau un coefficient différent : Agent de sécurité
mobile, Agent de sécurité mobile qualifié, Agent de sécurité
mobile certifié, Agent de sécurité mobile tuteur référent
de secteur
Nous sommes attachés
aux développements des potentiels : de savoir faire, de savoir être,
de savoir devenir de nos collaborateurs. Au-delà de la formation professionnelle
(perfectionnement métier), deux axes de formation sont pris en compte
pour proposer aux salariés plus expérimentés des pistes
d’évolution possible : Le tutorat ( animation, remontées
d’information, et S.A.V ), Le management ( d’équipe, relationnel
client, conseil sécuritaire)
Une « première »
dans le secteur de la sécurité : depuis le 1er mars , nous
proposons à nos agents un dispositif de @lurnning pour un recyclage à
distance des fonctions de base du métier sous forme de « jeux
de rôles ».
Comme vous pouvez le constater, les évolutions de carrière sont
très ouvertes pour qui a de l’ambition. Dans l’absolu,
on peut commencer agent de sécurité mobile et finir directeur
d’un Centre de Profit.
Notre convention collective
favorise aussi l’évolution personnelle. Chaque fois que nous avons
un poste à ouvrir et quel que soit son niveau, nous devons d’abord
faire une « bourse d’emploi interne » avant de s’adresser
à l’extérieur.
Ainsi une grande population d’autodidactes a pu se former chez Sécuritas
EnVie de santé dans l’assiette
19-03-2009>
Document sans titre
Au printemps 2007, l’Institut
Pasteur de Lille et le Club des Tables Gourmandes Lille Métropole, qui
réunit vingt-huit restaurants de Lille et de sa métropole, décident
de s’associer pour démontrer qu’une alimentation saine et
équilibrée est compatible avec les plaisirs de la table.
Pour cela, chacun des chefs
de ce club propose à sa carte un menu gastronomique travaillé
avec les nutritionnistes de l’Institut Pasteur de Lille.
EnVie de santé
dans l’assiette est le prolongement de cette collaboration.
Un concept original
Destiné au grand public, ce livre dévoile vingt-huit menus et
propose vingt-huit recettes accessibles à tous auxquelles sont associées
vingt-huit réflexions scientifiques.
Chaque chapitre est organisé autour d’un thème nutritionnel,
avec un texte informatif, et se décline sur quatre pages avec une photo
couleur de la recette, une photo noir et blanc prise dans le restaurant concerné,
et un dessin humoristique.
Un livre au profit
de la recherche
Les bénéfices de la vente seront reversés à la recherche
de l’Institut Pasteur de Lille.
L’Institut Pasteur de Lille, né il y a plus de 100 ans d’une
souscription publique, est une fondation privée, à but non lucratif,
reconnue d’utilité publique. Quinze équipes de renommée
internationale travaillent sur les grandes maladies de notre siècle :
maladies cardiovasculaires, cancers, diabète, obésité,
maladies infectieuses, maladies inflammatoires, maladies neurodégénératives.
Les baby-boomers : une génération mobile
19-03-2009>
Document sans titre
Après les
débats de ces dernières années sur la réforme des
retraites, nul n'est censé ignorer les problèmes liés à
l'arrivée à la retraite des premiers baby-boomers.
Au-delà du nombre,
ceux-ci se distinguent fortement des cohortes précédentes, notamment
par leurs modes de vie et leurs mobilités. En particulier parce qu'ils
ont aspiré durant leur jeunesse à plus de liberté, et qu'ils
sont partis à la conquête des centres-villes - Paris et Londres
- générant des processus de gentrification et initiant de nouveaux
modes d'habiter la ville où se combinent ancrage et mobilité.
Ils apparaissent comme une
« génération pressée», « mobile»,
repoussant les frontières de la vieillesse, voire n'acceptant pas de
vieillir. Simultanément, leur entrée imminente dans les groupes
d'âges auparavant considérés par la société
comme le troisième ou quatrième âge s'accompagne d'incertitudes
et de contradictions.
Avec la montée de
l'individualisme, les solidarités familiales intergénérationnelles,
par exemple en matière de logement, sont-elles appelées à
perdurer ? Après avoir transformé toutes les étapes du
cycle de vie (apparition de la société de consommation, nouveaux
modes de vie en famille ou en ville, trajectoires résidentielles plus
chaotiques), les baby-boomers seront-ils porteurs de nouveaux comportements
au moment de la vieillesse ?
C'est l'ensemble de ces
questions que cet ouvrage, issu d'une recherche du PUCA (Plan Urbanisme Construction
Architecture), analyse en retraçant les histoires résidentielles
et géographiques de baby-boomers habitant Paris et Londres.
Les baby-boomers propriétaires d'entreprise sont plus enclins à reporter la date de leur retraite - Canada
14-03-2009>
Document sans titre
37 % des baby-boomers canadiens propriétaires d'entreprise qui prévoientprendre leur retraite au cours des cinq prochaines années estiment qu'ils
devront retarder la date de leur retraite en raison de la conjoncture.
"Déterminer quand quitter le marché du travail est une décision difficileà prendre, a dit Lee Anne Davies, chef, Stratégies de retraite anticipée, RBC.
Afin de faciliter cette prise de décision, pensez au style de vie que vous souhaitez avoir à la retraite, puis élaborez un plan qui vous aidera à assurer
votre stabilité financière et qui vous procurera la souplesse nécessaire pour vous adapter à l'évolution de vos besoins, tout comme à celle de la
conjoncture économique."
Selon le sondage également, plus du quart (28 %) des baby-boomers canadiens prévoient reporter la date de leur retraite en raison de la
conjoncture. Quarante-trois pour cent des baby-boomers affirment qu'ils ont reporté la date de leur retraite de un à deux ans, 37 % déclarent qu'ils l'ont
reportée de trois à cinq ans, et 9 % disent qu'ils ne savent pas si la conjoncture aura une influence sur la date de leur retraite.
"Il est important, même pour les baby-boomers canadiens propriétairesd'entreprise qui n'ont pas l'intention de quitter complètement leur entreprise, de revoir régulièrement leur plan à long terme, a ajouté Mme
Davies. Qu'ils prévoient quitter graduellement leur entreprise, ou encore travailler à temps plein ou à temps partiel, avoir un plan qui décrit
clairement leurs objectifs en matière de style de vie et leurs sources de revenus aidera les propriétaires d'entreprise à se préparer pour la retraite."
Selon le sondage, le tiers (32 %) des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise affirment qu'ils ne cesseront jamais complètement
de travailler : c'est 19 % de plus que la moyenne des baby-boomers canadiens.
Quand on leur a demandé quelle serait, selon eux, leur situation à 65 ans, la moitié (50 %) des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise ont
déclaré qu'ils seraient semi-retraités ou travailleraient à temps partiel, comparativement à 40 % de l'ensemble des baby-boomers. De plus, seulement 37 %
des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise prévoient ne plus travailler du tout à l'âge de 65 ans, soit 10 % de moins que la moyenne des
baby-boomers canadiens (47 %).
Un baby-boomer sur quatre, comparativement à 18 % des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise, prendrait immédiatement sa
retraite s'il disposait de suffisamment d'argent. La moitié (50 %) des baby-boomers, par rapport à 54 % des baby-boomers quasi-retraités
propriétaires d'entreprise, déclarent qu'ils continueraient de travailler à temps partiel ou occasionnellement. De plus, un baby-boomer sur quatre affirme
qu'il continuerait de travailler même s'il disposait de suffisamment d'argent pour prendre sa retraite. Vingt-huit pour cent des baby-boomers
quasi-retraités propriétaires d'entreprise affirment également qu'ils continueraient à travailler.
En bref :
- Deux baby-boomers sur cinq (42 %) ont commencé à épargner en vue de la retraite entre 35 et 54 ans. Cette proportion est légèrement plus
élevée (43 %) chez les baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise.
- La plupart des baby-boomers planifient en vue de la retraite (77 %).
- La presque totalité des baby-boomers détiennent un REER (95 %).
Quatre-vingt-dix-huit pour cent des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise détiennent un REER.
- La majorité (64 %) des baby-boomers qui détiennent un REER ont déjà cotisé pour l'année d'imposition 2008 ou prévoient le faire.
- Dans l'ensemble, plus de deux baby-boomers sur cinq qui détiennent un REER prévoient y cotiser le montant maximum permis.
Initiation des seniors aux TIC, un réseau d’entraide intergénérationnel
14-03-2009>
Document sans titre
E-Seniors
E-Juniors est une association, loi 1901, qui intervient sur Paris et sa petite
couronne. Cette association a pour but de proposer aux seniors (dès 50 ans),
y compris ceux à mobilité réduite, un accompagnement personnalisé à la pratique
des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Cela
afin de réduire la fracture numérique entre générations, de désenclaver les
seniors de leur situation d’isolement, et de faciliter l’accès à
la formation et à l’information, tout en ouvrant de nouvelles perspectives
pour mieux profiter du « temps libre ».
Le
but de l’initiation est essentiellement de montrer, après une brève formation
« technique » pour la prise en main des outils, l’intérêt que
peuvent apporter les applications pratiques des NTIC et, en particulier, l’internet.
Contexte
et genèse du projet :
Il
manque indéniablement des lieux de vie, des maisons de quartier où les seniors
pourraient aller pour sortir de leur petit « chez-eux » et rencontrer,
parler avec d’autres personnes. Les parisiens ont tendance à ne « pas
parler avec leurs voisins » pendant toute la période de leur vie professionnelle
et, une fois à la retraite, ils sont en manque de « relations humaines »,
la situation est encore bien plus problématique pour les personnes qui ne peuvent
(presque) plus bouger de chez elles.
Après
un état des lieux sur l’offre en terme d’activités à but non professionnel
proposées aux seniors franciliens et en terme d’accompagnement de seniors
aux nouvelles technologies, la responsable de « E-Seniors » s’est
rendue compte de l’importance de la fracture numérique, et de son impact
sur l’isolement des seniors qui, vivent souvent seuls, isolés dans la
mégapole.
C’est
dans ce contexte là, que l’association « E-Seniors » a décidé
de donner accès et/ou d’initier les seniors aux NTIC. Avant la mise en
place du projet, un diagnostic a été mené auprès des instances municipales (la
mairie, le centre local d’action sociale), auprès de professionnels, et
auprès de personnes âgées que l’association est amenée à côtoyer.
Publics
ciblés :
« E-Seniors »
est destiné à toutes les personnes de plus de 50 ans, y compris les personnes
en maintien à domicile et handicapées. En pratique, nous avons des seniors de
50 à 93 ans, avec une majorité de femmes et quelques couples.
Objectifs :
La
démarche proposée est de commencer par une initiation à l’utilisation
d’u ordinateur, outils bureautiques, messagerie et accès à l’Internet
pour, dans un premier temps, rompre la fracture numérique, et donner accès à
un outil (Internet) qui se diffuse de plus en plus et simplifie la vie de tous
les jours.
De
plus, l’outil internet permet une stimulation intellectuelle et informe
ou donne accès à de nouvelles activités et possibilités pour mieux profiter
du temps libre ; enfin il régénère la communication intergénérationnelle.
Objectifs
de l’action :
Promouvoir
l’usage de l’informatique et de l’Internet auprès des seniors
et réduire la fracture numérique ;
Lutter
contre l’isolement et améliorer la communication intergénérationnelle ;
Contribuer
à la formation continue, à tout âge.
Déroulement
de l’action :
L’association
a développé plusieurs modules de formation sur divers outils :
initiation
de base ;
- ateliers de niveau plus avancé ;
- ateliers thématiques : photo, vidéo, écriture de mémoires, musique ;
L’association
développe également de nouvelles ativités basées sur les jeux interactifs sur
la console de jeu Wii et d’autres, plus sportives, utilisant les tapis
de dance DD (ces 2 dernières activités sont du domaine de l’ « exergaming »,
très à la mode aux Japon et aux US et tout à fait adaptées à une dynamique intergénérationnelle
puisque les formateurs vont, de manière presqu’impérative, être des jeunes...)
Ces
ateliers sont organisés dans divers lieux en partenariats avec des lieux publics
de proximité destinés à divers publics. Ils sont ouverts aux seniors qui peuvent
se déplacer. Les formations en groupe sont basées sur un rythme d’un séance
de 2 heures par semaine.
L’association
propose d’une part une assistance informatique à domicile pour ceux qui
ne peuvent pas se déplacer ou ceux qui ont déjà acquis leurs ordinateurs et
veulent un accompagnement plus personnalisé.
Développement
d’actions intergénérationnelles :
L’accent
de l’association est mis sur l’importance de l’apprentissage
des NTIC pour l’amélioration de la communication. Tous les lieux choisis
(hors résidence Arefo et centre Kremsdorf) pour les initiations en groupe n’étaient,
au départ, prévus que pour des « jeunes » (la MJC, Mercoeur, le Centre
de création artistique la Petite Rockette, tous les centres sociaux...). Ce
choix a été fait sciemment dans un objectif de brassage des âges et des milieux
culturels.
Au-delà
de la cohabitation des âges dans ces lieux, il y a des échanges de savoir spontanés
tels que « aide aux devoirs et à l’étude » contre « dépannage
informatique », des évènements festifs organisés (en particulier les fêtes
annuelles de l’Internet nommées sous le signe de la communication intergénérationnelle).
Toutes étaient organisées dans l’esprit du modèle des « Cafés des
âges » de l’association nationale « Vieillir c’est vivre »
avec discussions autour des problèmes de rapports entre générations ou, successions
de musiques aux rythmes de Tango et salsa, chansons à texte français avec accordéons,
jazz avec quintet de jeunes musiciens.
Montage,
portage et partenariats
Porteur
de l’action : l’association E-seniors, salariés, vacataires
et bénévoles de 35 à 62 ans.
Partenaires
opérationnels :
Il
s’agit souvent de coopération multitâches et d’entraide mutuelle.
Les associations dans lesquelles se déroulent des séances : la Maison des
Jeunes et de la Culture Mercoeur, le Centre Social Croix Saint-Simon, le Centre
MEDEM, et la Petite Rockette.
L’association
« E-Seniors » a eu contact avec 350 seniors depuis fin 2005, quelques
bénévoles, entre autres des anciens élèves.
Elle
a de nombreux projets, entre autres, une rencontre-débat, au niveau européen,
sur le thème de la communication intergénérationnelle à Paris en octobre.
Les
plus grandes difficultés ont résidé dans le fait qu’il y a eu un manque
d’aide financière des mairies, manque de locaux prêtés par la mairie.
Seniors Mobilité et risque routier
14-03-2009>
Document sans titre
Alors que les seniors représentent
aujourd’hui 16 % de la population, ce chiffre devrait presque doubler d'ici
2050 : la question de la mobilité des seniors est donc un enjeu de société
majeur, et leur permettre de conduire le plus longtemps possible en sécurité,
une nécessité.
L’association Prévention Routière et la
Fédération française des sociétés d'assurances
(FFSA) ont donc décidé d'intensifier leurs actions en direction
des seniors. Pour cela, ils ont réalisé une étude permettant
de mieux comprendre les difficultés et les attentes des conducteurs seniors.
Ils ont également conçu un support pédagogique, "Conduite
senior - Restez mobile ! ", permettant d'améliorer le contenu des
formations que l’association Prévention Routière propose
aux seniors.
L’étude "Seniors, mobilité
et risque routier"
Cette étude confirme l’importance de la conduite
automobile et de la possession d’une voiture pour les seniors et leur
mobilité : faire ses courses, maintenir des relations amicales ou familiales,
se rendre chez le médecin ou dans des lieux de loisirs.
Elle met en avant des situations de conduite dans laquelle
les seniors ne se sentent pas à l’aise : situations de dépassement,
conduite à proximité des poids lourds, maintien d’une vitesse
de même niveau que celle des autres, redémarrage au « stop
» ou en côte, conduite de nuit ou dans de mauvaises conditions météorologiques,
lieux à forte densité de circulation.
Elle montre par ailleurs combien il est difficile pour des
proches (conjointe, enfants ou médecin) d’aborder la question de
la conduite automobile avec un senior rencontrant des difficultés à
conduire.
L’étude a également permis de définir
des profils différenciés de seniors face aux difficultés
rencontrées au volant ou face à l’abandon potentiel de la
conduite.
Le kit "Conduite senior/restez mobile !"
Alors que l’association Prévention Routière
met en place depuis plusieurs années, par l’intermédiaire
de ses comités départementaux, des actions de sensibilisation
à l’intention des seniors (stages, conférences, audits de
conduite…), le nouveau support pédagogique "Conduite senior/restez
mobile !" s’adresse aux formateurs qui animent ces stages. Chaque
année, près de 20 000 seniors sont touchés par ces actions.
L’objectif de ce support pédagogique est d’enrichir le contenu
de ces interventions par l’apport d’éléments multimédias
interactifs.
« Conduire le plus longtemps possible est l’objectif
de tout un chacun, car conduire, c’est préserver au maximum son
autonomie et sa liberté »
Pr. Jean-François Caillard, Président du conseil
médical de l’association Prévention Routière
Philippe Guillaume - Mem-X : 57 % des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd'hui
13-03-2009>
Document sans titre
Les personnes âgées sont
presque toujours considérées comme étant « à
aider ». En France et plus généralement dans les pays de l’hémisphère
Nord, l’espérance de vie s’accroit, portée par des progrès
médicaux constants qui améliorent le niveau de santé. L’âge
des aidants s’en trouve mathématiquement augmenté, et une
étude BVA récente publiée par La Vie(1) confirme que 57%
des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd’hui. Les publications de
la SFGG(2) annoncent quant à elles un âge moyen de diagnostic de
la maladie d’Alzheimer de 79 ans dans notre pays, ce qui place leurs enfants
dans la tranche d’âge des 50 ans et plus. Les premiers effets de l’âge
sont donc de nous transformer en « aidants » des générations
précédentes, et ce tout particulièrement dans le cas de la
maladie d’Alzheimer.
Forte de ces constatations, MEM-X Diffusion
a décidé de consacrer ses efforts à soulager et soutenir
les personnes âgées dans les deux phases de leur évolution
: en temps qu’aidant, puis en temps qu’aidé. En développant
des outils adaptés à améliorer le confort de vie des personnes
atteintes de problèmes de mémoire, MEM-X Diffusion soutient la personne
aidée, tout en soulageant ses aidants (en particulier la famille) d’une
charge importante et d’un stress évident.
L’aidant :
Le sénior aidant a un besoin vital de prendre de temps à autre une
« respiration » en s’éloignant quelques heures de l’aidé
afin de reprendre les forces nécessaires à ce combat permanent contre
l’oubli qu’est la maladie d’Alzheimer. Il a fréquemment
une activité extérieure qui lui procure l’équilibre
salutaire sans lequel son rôle d’aidant serait encore plus difficile
à assumer. Se pose alors le problème de l’absence, l’aidant
se sent coupable et inquiet : comment faire pour s’assurer que rien ne soit
oublié pendant son absence ? Des auxiliaires de vie viennent à la
maison pendant ses activités extérieures : ces personnes sauront
elles quoi faire en cas de crise ?
L’aidé :
Son stress augmente à mesure que sa confiance en lui diminue en une sorte
de cercle vicieux. Il perd l’envie de faire par peur d’oublier et
de donner de lui/elle une image dégradée. Les prises de médicaments
sont tout particulièrement une cause d’inquiétude : comment
s’assurer de les prendre à temps ? Quelles seront les conséquences
si l’heure de prise est dépassée, voire en cas d’oubli
pur et simple ? Que dire encore de la nécessité impérieuse
qu’ont les personnes âgées de s’hydrater en période
de sècheresse, alors même que la sensation de soif s’atténue
au fil du temps ?
Comment l’aidé peut-il rester inséré dans la vie sociale
de manière active, malgré ces contraintes et ses angoisses ?
MEM-X rassure l’aidant : en son absence, rien ne sera oublié et les
auxiliaires de vie sauront quoi faire en cas de crise grâce à la
touche SOS. L’aidé quant à lui n’oubliera que son stress
car MEM-X veille en cas de « panne de mémoire », et c’est
la voix familière de l’aidant qui le guidera tout au long de la journée.
MEM-X permet de maintenir à domicile plus longtemps, dans des conditions
de sécurité, de confiance et d’estime de soi améliorées,
de nombreuses personnes qui sans cette aide n’auraient eu d’autre
choix que de s’isoler de toute vie sociale active, voire de se résoudre
à entrer prématurément dans un établissement spécialisé.
Qui de l’aidant ou de l’aidé s’en réjouira le
plus ? Les deux sans aucun doute !
Agel : Une opportunité pour votre santé et vos finances.
13-03-2009>
Document sans titre
Une compagnie sur
le marché du bien être en pleine expansion qui nous propose des
produits révolutionnaires pour notre santé et notre capital.
Le marché
du « bien être » :
Ce marché est le plus expansif au monde. Il représente un chiffre
d’affaire annuel d’environ 400 milliards de dollars par an et progresse
de 15 à 20% tous les ans. Plusieurs domaines sur ce marché (spa,
fitness, thalasso, médecine douce…). Les compléments alimentaires
en sont un secteur incontournable en forte progression à cause des carences
de plus en plus importantes des valeurs nutritives de nos aliments et du développement
d’une alimentation non équilibrée (fast-foods…). Les
compléments sont de plus en plus une solution incontournable et notamment
chez les + de 50 ans.
L’innovation
de nos produits :
AGEL a crée des compléments alimentaires répondant à
de nombreux fléaux (obésité, douleurs articulaires, cholestérol)
à travers une nouvelle technologie qu’ils ont brevetés :
le gel en suspension qui a pour propriété de reproduire la structure
des aliments à travers un gel facilitant le passage de la barrière
intestinale des principes actifs (vitamines, calcium, protéines…)
et assurant donc une efficacité bien meilleure que les produits de la
concurrence.
AGEL a également
choisi un packaging pratique et ludique qui règle de nombreux soucis
de consommation. Les produits sont peu encombrants, facile à avaler,
léger, ne nécessite pas d’eau ou être réfrigérés.
Ils ont bon goût, bonne odeur. Ils sont certifiés casher et hallal.
Toutes ces données leur donne un avantage évident sur la concurrence.
AGEL et le marketing
de réseau :
AGEL vous propose une opportunité d’affaire pour prendre vous-même
les parts d’un marché international (Distribution dans plus de
50 pays dans le monde) à travers les produits AGEL. Comment ? Simplement
en étant consommateur et en faisant du « bouche à oreille ».
AGEL est une entreprise de vente directe, vous pouvez donc devenir vendeur indépendant
de ses produits et profiter d’un plan de rémunération exceptionnel
dans ce domaine.
Le Marketing de
réseau et les Seniors :
Qui peut être plus qualifié que les seniors pour être indépendant ?
Leur grande expérience en entreprise leurs permettront d’avoir
des facilités importantes pour définir leur stratégie de
surcroît sur un marché de consommation qui s’adresse en priorité
à une population plus mature et conscient de ces problèmes.
Pour plus d’informations,
il vous suffit de contacter au 06.98.20.25.26 ou johnatan.agel@hotmail.fr afin
d’être invité à une présentation d’affaire.
Le succès est un choix.
Note : ce texte ne reflête
pas l'opinion de leMarchedesSeniors.com et est écrt sous la responsabilité
de son auteur.
Quelle protection de l’emploi pour les Seniors
13-03-2009>
Document sans titre
En 2007, le taux
d’emploi des 55-64 ans en France dépassait à peine 38%,
là où la moyenne européenne équivalait à
45% (UE des 27), et où dans des pays comme l’Angleterre et les
Etats-Unis ces taux avoisinaient 60%, voire 70% pour le Japon et la Suède.
Ceci contraste avec le taux
d’emploi des 25-54 ans qui en France demeure comparable à celui
d’économies comme les Etats-Unis.
Ce constat reflète
la forte progression des taux de sortie de l’emploi pour les plus de 55
ans en France à partir du début des années 1980, progression
qui s’est inversée, mais pas suffisamment, depuis une dizaine d’années.
Ce constat renvoie bien entendu à la diminution de l’âge
moyen de sortie d’activité, qui a chuté de deux ans environ
ces vingt dernières années, pour tomber en deçà
de 59 ans, ce qui impacte directement, et indirectement via des effets d’anticipations,
l’emploi des seniors.
La France a fait l’expérience
d’une politique spécifique en matière de protection d’emplois
des seniors, avec tout d’abord l’instauration dès 1987 du
dispositif Delalande, qui consiste dans sa mouture initiale à surtaxer
les licenciements de personnes de plus de 55 ans1. Les gouvernements ont ensuite
tergiversé en proposant différentes modifications de ce dispositif.
Sa disparition pure et simple est définitivement programmée à
l’horizon 2010. Les effets pervers de ce système sont en effet
bien connus : baisse des embauches et incitations à anticiper certains
licenciements. Le CDD senior censé lui succéder, mis en place
en août 2006, vise pour sa part à stimuler les embauches de seniors
; il n’a pas lui non plus rencontré
Partage-senior.net un nouvel intervenant dans la colocation senior
13-03-2009>
Document sans titre
Manque d’argent,
peur de la solitude, partage des tâches, etc. Les raisons qui poussent
certains seniors à vivre en colocation sont nombreuses.
Même si le concept
reste encore confidentiel, certaines structures se montent çà
et là… Preuve que même minime, la demande se fait sentir,
qu’elle existe. D’où la création du site Internet
Partage-senior.net, qui vise à mettre en contact les 50 ans et plus qui
souhaitent tenter l’expérience de la colocation.
On connaissait déjà
le partage d’appartement entre une personne âgée et un étudiant.
Puis en 2007 est apparu le concept qui lançait en France le partage d’appartements
entre seniors (pratique qui existait déjà depuis quelques temps
dans les pays du nord de l’Europe).
Un nouveau site Internet
s’est lancé depuis peu dans ce domaine. Il s’agit de Partage-senior.net,
qui vise à mettre en contact les seniors qui souhaitent « acheter
ou louer un bien immobilier à plusieurs ».
Même si le concept
a du mal à se mettre en place, l’idée reste bonne. En effet,
comme le rappellent les créateurs de ce site web, « la France compte
à ce jour plus de 13 millions de personnes âgées de plus
de 60 ans, dont un quart vit seul suite à un divorce, au décès
du conjoint(e) ou à l’éloignement de la cellule familiale
». Et avec la montée en puissance du papy-boom dans les années
à venir, ce « chiffre ne cessera de croître » pour
atteindre 18 millions de seniors à partir de 2015.
Ces « jeunes vieux
», sont en général en bonne santé. Souvent dotés
de diplômes, parfois familiers des nouvelles technologies, ils entendent
bien profiter de leur espérance de vie, estimée à 90 ans
en 2050. Pourtant, la situation économique des seniors en solo n’est
pas toujours facile malgré des revenus corrects pour certains.
Cet allongement de leur
espérance de vie pose plusieurs problèmes : celui de l’angoisse
de vivre seul d’une part, et les frais de logement parfois élevés
pour de petites retraites d’autre part. Et pour beaucoup, naturellement,
intégrer une maison de retraite ne fait pas partie de leur philosophie
de vie ou alors, ils n’ont pas le budget nécessaire pour financer
ce type d’hébergement.
En dehors de ces problèmes, certains seniors, souvent des femmes, souhaitent
tout simplement changer de mode de vie et tenter l’aventure à plusieurs
dans un autre endroit, au bord de la mer, à la montagne ou à la
campagne ; d’autres ont comme projet de se rapprocher de leurs enfants
et de leurs petits-enfants. Enfin, pour certains, l’idée est de
se rapprocher de toutes commodités et habiter, si possible, en centre
ville.
D’où l’idée du partage d’un toit entre seniors…
Comme souvent, la France est en retard dans ce domaine. A l’origine, le
concept de partage d’appartements ou de maisons, entre aînés
vient du nord de l’Europe, Benelux, Suisse ou encore la Suède.
Au Pays-Bas par exemple, les colocations de seniors sont cinq fois plus courantes
qu’en Allemagne.
Comment ça marche ?
Le service sur Partage-senior.net est-il gratuit ?
Le dépôt de votre annonce et la mise en relation avec d'autres
séniors sont des services gratuits proposés par Partage-senior.net
Comment entrer en contact avec les autres membres ayant un projet identique
?
Dès l'instant où un projet similaire au vôtre est déposé
sur le site partage-senior.net, vous en serez informé(e) immédiatement
par e-mail, vous aurez ainsi accès aux informations suivantes : prénom,
n° de téléphone, adresse mail et contenu détaillé
du projet, seul le nom de la personne n'apparaîtra pas. Nous vous ferons
parvenir quotidiennement par e-mail toutes les annonces de recherche de colocation
ou de coacquisition correspondant à votre projet.
Une colonie de vacances avec papy et mamy
12-03-2009>
Document sans titreUne colonie de vacances
où les enfants partent avec leurs grands-parents : tel est le projet imaginé
par un jeune directeur de « colos » lyonnais. Qui les met en place
dès le mois de juillet, dans le cadre somptueux des gorges du Verdon.
Partir en colonie de vacances avec ses grands-parents : le concept
est novateur ! Mehdi Coly, un jeune directeur de « colos » lyonnais,
en est à l’origine. « Mon grand-père avait pris l’habitude,
lorsque j’avais 8-12 ans, d’organiser des activités telles
que des jeux de piste, pendant les vacances d’été. C’est
comme cela que m’es venu l’idée d’une colo intergénérationnelle
». Le jeune directeur n’a rien laissé au hasard : pour définir
au mieux son projet, il a travaillé avec plusieurs spécialistes
de la pédagogie et du vieillissement. « Cette « colo »,
c’est une manière de faire en sorte que les générations
se retrouvent, précise-t-il. Durant tout le séjour, les grands-parents
sont aux côtés de leurs petits enfants, dans un cadre que ceux-ci
affectionnent. Beaucoup d’activités sont organisées en commun,
mais certaines peuvent aussi être séparées. Ainsi en sera-t-il,
forcément, d’une petite dégustation de vin…
« Chacun doit trouver son compte dans ce séjour
»
Les activités, justement, se dérouleront sous
le soleil provençal des gorges du Verdon, dans un gîte tout confort.
Un cadre splendide, gage de qualité, qui permet de surcroît de
développer au mieux le thème « P’tit robinsons »
retenu pour le séjour. Au programme : randonnées, constructions
en forêts, activités nautiques… mais aussi loisirs d’intérieurs
et traditionnelles veillées de « colo ». « Le tout
est que chacun y trouve son compte » résume Mehdi Coly, qui compte
par ailleurs s’entourer d’animateurs spécialisés pour
assurer la réussite de sa « colo ».
Il mise par ailleurs beaucoup sur la qualité : outre
le confort du lieu, les repas seront assurés par un restaurant tout proche.
« Le tout pour un prix inférieur au prix moyen des colonies de
vacances » précise, tout sourire, le créateur de «
Vitacolo ». Autant de bonnes raisons de s’exiler en Provence cet
été en compagnie de papy et mamy.
Informations et réservations : 04 78 64 26 99. www.vitacolo.fr
Jean Christophe Riberolles : Le Cyltech propose des produits pour l'aménagement de l'habitat pour les personnes âgées
09-03-2009>
Document sans titre
Le Cyltech
est situé à Lyon et propose une référencement de
produits destinés à l'aménagement de l'habitat et du bureau
pour les personnes âgées et/ ou handicapées. Le 17 Mars
prochain, celui ci organise une journée portes ouvertes à l'occasion
de laquelle plusieurs conférenciers vont intervenir. Jean Christophe
Riberolles, directeur commercial du Cyltech nous parle de sa structure... Interview
audio
Thierry Daudignon : L'association France Presbyacousie a développé le test de dépistage Hein ?
05-03-2009>
Document sans titre
Thierry Daudignon, DG de
la société Starkey France, fait également partie de l'association
France Presbyacousie. Celle ci a développé un nouveau service
intitulé ' Hein
?', qui a pour objectif de détecter le niveau de problème d'audition
du grand public via un site Internet et une numéro de téléphone
spécial. Thierry Daudignon nous parle de cette démarche, du fonctionnement
de ce service et des objectifs de ce inititiative... Interview Audio
Paulin Llech Age d'Or Services
02-03-2009>
Document sans titre
Paulin Llech, Directeur
général de la société pionnière du marché
du service à la personne, Age
d'Or services, nous explique sa démarche et son fonctionnement actuel.
Les stratégies évoluent, les marchés et les besoins également,
ainsi Mr Llech nous parle du nouveau partenariat créé avec PC
30, société de dépannage et formation à l'informatique,
qui intéresse de plus en plus les seniors. Interview audio...
Nicolas Roussel Le téléphone Bazile est particulièrement adapté aux seniors
19-02-2009>
Document sans titre
La société
Bazile Telecom a développé
et commercialise un téléphone portable très simple à
utilisé car il ne possède qu'un seul bouton, adapté aux
personnes âgées, personnes malvoyantes ou personnes handicapées.
Lancée en 2006, cette société distribue aujourd'hui ce
produit dans toute la France via le site internet, le réseau des audioprothésistes,
des opticiens et les pharmacies. Nicolas Roussel, directeur Marketing de la
société nous dresse un portait rapide de la société
et nous parle également de ses projets de développement... INTERVIEW
Nicolas Felkircher Facil&Co est un magasin destiné aux seniors
19-02-2009>
Document sans titre
La boutique Facil& Co
est ouverte depuis le mois de septembre 2008 à Paris et propose 3 univers
dédiés à améliorer le quotidien des seniors : Confort,
Forme et Multimédia. Aux produits sélectionnés et proposés
en magasin, s'ajoute une offre de services complémentaires, visant à
aider les seniors dans leur quotidien mais aussi à les accompagner, notamment
dans la démarche multimédia, en leur proposant un service 'Internet
accompagné'. Nicolas Feldkircher nous parle de sa démarche et
de son concept... INTERVIEW
Claire Chambrier Les seniors sont une cible prioritaire en communication
17-02-2009>
Document sans titre
Le
Centre d'information des Viandes a pour mission de communiquer sur les bienfaits
des protéines animales sur la santé. La cible des seniors est
prioritaires dans la stratégie depuis déjà plusieurs années,
et reste incontournable, car encore aujourd'hui beaucoup d'amalgames sont faits
sur l'impact de la viande sur la santé. Claire Chambrier, chef de projet
nutrition Grand Public nous parle des actions développés dans
le passé et celles à venir pour 2009.
EA Pharma développe des compléments alimentaires
16-02-2009>
Document sans titre
Amine Achite, médecin
et dirigeant et de la société EA
Pharma nous parle ici de la société et des produits développés
pour la cible des plus de 50 ans entre autres. des produits déjà
existants en passant par les nouveautés comme Granio+ Ménopause,
jusqu'aux projets de développement, cette société s'est
donnée comme vocation de répondre au mieux aux besoins d'une clientèle
en attente de produits sains et attentive aux composants ingérés.
INTERVIEW...
Doro présente en avant-première 5 nouveaux modèles
16-02-2009>
Document sans titre
Doro commercialisera 5 nouveaux
modèles dans les six mois à venir. Les lignes directrices restent
les mêmes : un design atypique pour un produit entièrement conçu
pour son utilisateur et son confort.
En 2008 Doro a fait une percée sur le marché des
mobiles avec, notamment, un bond de près de 200% de ses ventes au dernier
trimestre. Ces mobiles simplifiés, conçus avant tout pour la cible
des seniors, ont remporté un grand succès auprès des revendeurs
et des clients et reçu plusieurs récompenses comme les prix IDEA,
Bio21 et le « Wonder Vision Award », décerné
par Stevie Wonder aux USA.
“La demande pour nos mobiles simplifiés reste
forte, signe que nous avons visé une bonne cible avec les bons produits.
Nous avons osé développer des mobiles simples avec des touches
larges, des afficheurs faciles à lire et quelques fonctions essentielles
comme pouvoir téléphoner et envoyer des SMS» précise
Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
5 nouveaux modèles présentés en
avant-première à Barcelone du 16 au 18 février.
Cinq nouveaux mobiles qui portent ce concept à succès
encore plus loin. Quatre d’entre eux sont destinés aux seniors
peu attirés par la technologie qui veulent un mobile simple et beau avec
un certain nombre de fonctions simples d’accès. Ce sont les PhoneEasy
® 338gsm, 342gsm, 345gsm et 410gsm.
L’intérêt particulier du Doro PhoneEasy®
410gsm est d’avoir une ouverture à clapet. Premier du genre chez
Doro, il répond à une demande des seniors.
Le 5ème mobile, le Doro HandlePlus 334gsm est destiné
aux seniors avec un besoin plus marqué de fonctions claires, simples
et/ou d’assistance.
«Nos cinq nouveaux
modèles nous permettent de conforter notre position de leader sur le
marché des mobiles simplifiés. Nous offrons la gamme la plus large,
la plus moderne et la plus adaptée aux personnes qui veulent de beaux
téléphones faciles Doro HandlePlus 334gsm à utiliser»,
précise Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
Christophe Robert (Fondation Abbé Pierre) : Les personnes âgées ne sont plus à l'abris de situation de mal-logement
06-02-2009>
Document sans titre
La Fondation Abbé
Pierre vient de publier son Rapport 2009 sur le mal-logement en France avec
une partie importante sur la situation de nombreuses personnes âgées.
Interview de Christophe Robert, directeur des études à la Fondation
Abbé Pierre.
Personnes âgées et logement : le retour de la précarité
05-02-2009>
Document sans titre
Le Rapport 2009
sur l’état du mal-logement en France diffusé cette semaine
fait état de situations alarmantes de certaines personnes âgées...
Un certain nombre d’indices
recueillis à l’occasion des travaux réalisés pour
les précédents Rapports sur l’état du mallogement,
ou plus récemment, conduisent à s’interroger sur la question
du lien entre vieillissement et mal-logement. Certains constats peuvent effectivement
nous alerter. C’est ainsi que l’on peut pointer le vieillissement
de la population vivant dans le logement social et le poids grandissant des
personnes âgées dans la demande de logement social, l’anticipation
de la baisse des revenus au moment de la cessation du travail qui conduit certains
retraités à faire le choix de vivre en camping dans des caravanes
ou des mobil-homes, la difficile adaptation du logement à la perte d’autonomie,
etc… Autant de manifestations qui soulignent que de nombreuses personnes
âgées ne sont pas des seniors actifs dotés d’un pouvoir
d’achat confortable mais composent une population très vulnérable
particulièrement exposée aux difficultés de logement.
Pour autant, la question
du mal-logement des personnes vieillissantes est rarement évoquée
et n’est pas identifiée comme un problème majeur. Sans doute
parce que les statistiques relatives au revenu moyen des ménages retraités
(il est comparable à celui de l’ensemble de la population) et à
leur statut résidentiel renvoient l’image d’une population
particulièrement privilégiée au regard du logement. Arrivées
au terme d’un parcours souvent marqué par l’accession à
la propriété et la constitution d’un patrimoine, bénéficiant
de logements dont le niveau de confort s’est amélioré ces
dernières décennies, les personnes âgées peuvent
paraître globalement épargnées par les remous de la crise
du logement. Les apparences sont trompeuses et masquent de profondes inégalités.
Appréhender les
personnes âgées comme une population homogène bénéficiant
d’un confort de vie bien supérieur aux jeunes générations,
c’est faire abstraction des inégalités de revenus qui existent
chez les plus de 60 ans, comme au sein des autres tranches d’âge
de la population. C’est oublier qu’aujourd’hui, 600 000 personnes
âgées vivent avec une allocation de solidarité de 628 euros
mensuels1 qui les situe sous le seuil de pauvreté (défini en regard
de la norme européenne à 60 % du revenu médian). C’est
oublier aussi l’épisode de la canicule qui, lors de l’été
2003, avait brutalement placé sous le projecteur des médias l’isolement
profond dont souffraient des milliers de personnes âgées et les
conditions d’habitat inadaptées dans lesquelles elles se trouvaient
confinées.
Appréhender les
personnes âgées comme une population homogène contribue
finalement à masquer la nature du processus de vieillissement qui consolide,
voire aggrave, les inégalités économiques et sociales établies
au cours de la vie et qui a tendance à renforcer les clivages sociaux
ou les situations d’exclusion que connaissaient les personnes avant d’entrer
dans l’âge de la retraite. Il en résulte que l’on n’aborde
pas le temps de la vieillesse avec les mêmes atouts. On ne vieillit pas
de la même manière selon son parcours de vie, selon que l’on
a été sans domicile fixe, ouvrier ou cadre supérieur (le
différentiel de durée de vie de 7 ans entre ces deux dernières
catégories en témoigne). Le logement est alors pour les personnes
vieillissantes, comme il l’est en général, un marqueur d’inégalité.
S’il existe de nombreux travaux concernant l’impact du vieillissement
de la population sur le logement2, nous ne disposons pas, à notre connaissance,
de réflexions globales sur le mal-logement des personnes âgées.
C’est à la mise en évidence de ce phénomène,
de ses manifestations et de ses causes, qu’est consacré ce chapitre
du Rapport sur l’état du mal-logement en France publié à
un moment où la symétrie entre le mouvement d’allongement
de la durée de la vie et celui d’augmentation des ressources des
personnes âgées semble rompue. Si l’allongement de la durée
de la vie est appelé à se poursuivre, il se pourrait bien qu’avec
notamment les mesures adoptées en matière de retraite, le mouvement
de progression des ressources des personnes vieillissantes s’infléchisse
ou même se retourne et qu’une parenthèse se referme.
Laurent Martineau Arkopharma ' Les seniors sont friands de naturel'
03-02-2009>
Document sans titre
Laurent Martineau, en charge
du développement marketing de la société Arkopharma
présente ici les divers produits qui séduisent les 50 ans et plus
entre autres, et les axes de développements qu'à choisi de prendre
Arkopharma sur les nouveaux produits. Arkopharma développe des produits
naturels, argument de force pour la cible des baby-boomers et seniors, attentifs
à cet problématique de santé. INTERVIEW
Anne Babkine ' Le pôle santé du groupe Elior développe des services associés'
02-02-2009>
Document sans titre
Anne Bakine exerce son activité
de responsable marketing au sein du Groupe
Elior, numéro 3 en Europe de la restauration sous contrat. Depuis
quelques temps au sein du pôle santé, l'activité du groupe
ne se limite plus simplement à la conception de repas, mais également
à plusieurs services associés, qui permettent de compléter
l'offre ciblant les hôpitaux, maisons de retraites cliniques et établissements
pour handicapés. Anne Babkine nous parle du pôle santé et
de ces services associés mis en place. INTERVIEW
Monmessager.fr est un nouveau concept de communication
26-01-2009>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
le site www.monmessager.fr
?
Le site www.monmessager.fr
permet d'envoyer des messages Vidéos ou des Photos aux proches qui n'ont
pas Internet, c'est un cadeau original proche d'Interflora sur le concept. Nous
sommes complémentaire du téléphone ou du courrier. Notre
mission est de rapprocher en priorité nos Ainés qui résident
à leur domicile ou en maison de retraite avec les membres de leur famille
qui sont éloignés soit en France ou à l'Etranger.
Qui sont vos clients ?
MonMessager va aider à créer
ou à recréer des liens entres les générations grâce
à la simplicité des nouvelles technologies, notre cible représente
les descendants de la seconde et troisième génération qui
ont entre 20 et 50 ans.
Les enfants de nos ainés qui sont la première génération
ne font pas partie de notre cible car ils habitent au moins pour l'un d'entre
eux à proximité et ils assurent souvent l'essentiel du lien social.
Comment fonctionne ce service
?
- La personne qui a Internet télécharge
son message vidéo ou ses photos sur notre site www.monmessager.fr d'autre
part la première fois elle peut acheter le lecteur DVD de salon ou le
cadre photo numérique pour que son destinataire puisse visionner son
message.
- Monmessager récupère
le message, il le grave sur un support CD ou une clé USB et il en
fait une dimension "cadeau" inestimable. De plus il met tout en œuvre
pour que votre proche puisse le visionner, il coordonne avec les professionnels
de santé ou les contacts qui lui seront communiqués l'assistance
au visionnage de votre message, le jour que vous souhaitez (anniversaire, fête
des séniors, Noël).
Aujourd'hui nos ainés ne reçoivent
pas de message vidéo ou photo car nous n'avons aucune garantie que notre
CD sera compatible avec l'appareil et d'autre part nous n'avons aucune garantie
que nos aïeux seront capables de le regarder ; c'est la valeur ajoutée
de Monmessager que de pouvoir assurer
que son cadeau soit vu et apprécié. Une enveloppe à l'adresse
de l'expéditeur est incluse afin de pouvoir répondre et de réactiver
l'échange des liens.
Quelle belle surprise utile ! D’autant plus que ce cadeau peut aussi avoir
un intérêt thérapeutique comme l’entretien de la mémoire.
Nous recherchons des partenaires
qui sont motivés par une démarche qualité auprès
de nos ainés, qui sont sensibles à leur solitude et leur isolement
et qui veulent participer à la chaine humaine du lien social que nous
proposons grâce à la prestation de Monmessager.
Il y a toujours une place pour les hommes et femmes de bonne volonté
animés par le développement de l'Humanitude.
Nous restons à votre écoute
pour échanger avec grand plaisir.
Franck Durandot : ActivAge pour attirer les Baby boomers sur les sites Internet
23-01-2009>
Document sans titre
ActivAge
est une société lyonnaise qui développe et commercialise
des solutions internet destinées à des sites web de partenaires.
Ces solutions (ViaFamilia
et News 360) permettent aux sites partenaires d'avoir plus de visiteurs (essentiellement
Baby boomers) de manière récurrentes. Interview audio de Franck Durandot, son
fondateur.
La clientèle des seniors sur le marché de la conserve et des surgelés par Jean Michel Roho - D'Aucy
17-01-2009>
Document sans titre
La marque D’Aucy
est active et incontournable sur le marché de la conserve, du surgelé
et de l’appertisé.
Plusieurs nouveautés
ont vues le jour en 2008, notamment au rayon des surgelés, dont les seniors
sont friands. La marque D’Aucy garde un positionnements global grand public,
malgré une forte représentation des plus de 50 ans au sein de
sa clientèle. Jean Michel Roho, directeur de la communication nous en
dit un peu plus sur le développement… Interview audio
Stéphane Rosen : Le constat de départ a été que les personnes équipées doivent changer très régulièrement leurs piles auditives
17-01-2009>
Document sans titre
Le ‘EZ Change’
de Energizer est une véritable innovation pour la société,
qui répond à un réel besoin : la manipulation des
piles contenues dans les appareils auditifs.
En effet, celles-ci doivent
être changées tous les 10 jours en moyenne, et sont d’une
taille minuscule, ce qui rend l’opération très délicate…
surtout lorsque l’on a de l’arthrose ou que l’on de voit plus
très clair…
Ce nouveau produit ingénieux
permet donc de faciliter l’intervention grâce à des aimants
qui maintiennent les piles dans un petit boîtier ergonomique.
Stephane Rosen, chef de
groupe Energizer, nous parle de son EZ Change et du site Internet www.mespilesauditives.com
Benjamin Glaenzer : Kijiji est un site de petites annonces
17-01-2009>
Document sans titre
Benjamin Glaenzer,
directeur de la branche France du site de petites annonces www.kijiji.fr,
nous parle de sa volonté d’avoir réalisé un focus
sur sa clientèle d’Internautes seniors, afin de mieux comprendre
leurs attentes et analyser leurs comportements sur le site.
Un état des lieux
de la société en ce début d’année, ainsi qu’une
vision globale des projets de développement pour 2009. Le web, connaît
depuis un moment un avenir prometteur sur la cible des 50 ans et plus…Interview
audio de Benjamin Glaenzer.
Pascal Jannot : Lamaisondesaidants.com est un site Internet d’accompagnement au quotidien...
17-01-2009>
Document sans titre
Pascal Jannot nous
présente son entreprise qui a développé un site Internet
de services aux aidants à travers plusieurs thématiques et problématiques.
La
maison des aidants c’est aussi un lieu de rencontre où
les particuliers et professionnels peuvent échanger sur leur quotidien,
se soutenir et rencontrer des personnes confrontées au même quotidien,
souvent très lourd à porter.
De l’information
à la formation, Pascal Jannot nous explique sa démarche…
Interview audio
Cyril Marchand (Responsable Secteur Mobilité) : Nos observations et les demandes de nos seniors nous ont permis d’adapter nos produits
15-01-2009>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter Evol ?
EVOL
Electric est une société familiale basée à
proximité de Toulouse, sur les coteaux annonçant le Gers. Son
fondateur, Jean Araillet, est un technicien passionné par l’électronique
embarquée sur des petits véhicules à propulsion électrique.
Ayant collaboré à la création aux Etats-Unis de l’Hélio,
un scooter 2 roues, EVOL s’installe en France et commercialise les cycles
finlandais haut de gamme Helkama à assistance électrique en tant
qu’importateur exclusif, les tricycles pliants et son bébé,
l’Hélio. De son expérience internationale, Jean Araillet
ramène des amitiés qui lui permettent de tisser un réseau
de fournisseurs et fabricants sûrs, lui garantissant les meilleurs produits.
Avec la marque israélienne Afikim, EVOL s’implique dans la mobilité,
en proposant des scooters 3 et 4 roues haut de gamme. Cette activité
en croissance amène la société à créer il
y a 3 ans une division propre à la mobilité et à l’handicap.
Vous orientez une
de vos activités vers la mobilité réduite à destination
des personnes âgées, pouvez-vous nous parler ?
Les produits Afikim sont
incontestablement parmi les plus robustes du marché, bénéficiant
d’une technologie pointue tout en restant d’un usage simple et bénéficiant
d’une esthétique rassurante. Ces critères répondent
aux attentes de personnes âgées souhaitant rester mobiles en toute
sécurité, sans avoir à se soucier de problèmes techniques
et surtout, sensibles à un confort optimal.
Nos observations et les
demandes de nos seniors nous ont permis d’adapter nos produits pour que
ces derniers couvrent l’ensemble des attentes du marché. De plus,
nous avons pris soin d’ adapter nos véhicules à une utilisation
urbaine ou tout chemin et ce ceci en totale sécurité. Nous avons
même développé un partenariat avec un fabricant français
pour équiper toute notre gamme d’une capote très légère
permettant de se protéger des petites intempéries !
Les personnes âgées
souffrant d’une mobilité limitée découvrant nos scooters,
et jusqu’alors privés du plaisir de sortir se promener, ont retrouvé
le sourire en même temps que leur autonomie.
En quoi vos solutions
répondent-elles à des besoins de cette clientèle ?
De nombreux scooters sont
proposés sur le marché, la plupart étant fabriqués
en Asie. Ces véhicules apportent des solutions mais parfois aussi des
soucis… Notre positionnement sur des produits haut de gamme se veut répondre
à un impératif : la fiabilité des produits et la satisfaction
des clients.
Une personne âgée,
a fortiori si elle souffre d’un handicap, doit pouvoir être en totale
confiance sur son seul moyen de transport, quel qu’il soit. C’est
pour cette raison que nous avons muni nos produits « Breeze » de
capteurs « panique » dans les poignets du guidon qui immobilisent
le véhicule en cas de risque de perte de contrôle. C’est
aussi pour cette raison qu’un système de différentiel permet
d’éviter au scooter de basculer en utilisation normale, et que
nos scooters, même 3 roues, bénéficient de pneumatiques
(pouvant être traités anti-crevaison) et de suspensions des plus
confortables.
Le premier besoin auquel
nous souhaitons répondre, avant d’aider à la mobilité
des personnes qui viennent nous voir, est de rassurer en instaurant un climat
de confiance, validé dans le temps… Je pense que nous devons tout
cela à nos ainés, n’est-ce pas ?
François Pernice : Ordimemo répond au besoin des personnes retraitées
14-01-2009>
Document sans titre
L’ordimémo
n’est pas simplement un micro-ordinateur : il ne propose d’abord
pas les fonction habituelles de traitement de texte mais offre une simplicité
d’utilisation (grâce à son écran tactile), relié
à Internet qui permet utilisateurs de mieux gérer leur quotidien.
De nombreux services sont
également accessibles directement via l’Ordimémo,
ce qui permet à ce petit bijou de technologie de devenir en quelque sorte
le centre de communication d’un foyer. Les seniors sont directement ciblés
car celui-ci répond aussi bien à leurs besoins, qu’à
ceux de leurs enfants.
Il s’agit outil de
communication simplifiée…. François Pernice nous présente
Ordimémo :
Interview audio
Daniel Berdugo (Directeur Magasins Intermarché) : " Les seniors constituent le public qui témoigne à nos enseignes le plus fort taux de fidélité "
08-01-2009>
Document sans titrePrésentez nous
rapidement le groupement des Mousquetaires, les magasins
Avec près de 4 000 points
de vente en Europe et un chiffre d’affaires de 32,7 milliards d’euros
en 2007, les Mousquetaires sont des acteurs majeurs de la grande distribution.
Créé en France en 1969, ce Groupement d’indépendants
fondé sur l’initiative privée recense aujourd’hui
plus de 3 000 chefs d’entreprise indépendants soucieux de s’intégrer
dans le paysage économique, social et associati et compte 130 000 collaborateurs.
Les Mousquetaires sont également présents au Portugal, en Espagne,
en Belgique, en Pologne et dans les Balkans. Ses enseignes sont : Intermarché,
Ecomarché, Netto, Bricomarché, Vêti, Roady et Restaumarché.
Les Mousquetaires placent le consommateur au cœur de leurs préoccupations
en lui assurant le meilleur rapport qualité prix.
Qui sont vos clients ?
Les enseignes Intermarché
et Ecomarché touchent un public très large, composé aussi
bien de jeunes célibataires ou en couple avec et sans enfant. La position
géographique d’un point de vente entraîne forcément
une différence de clientèle (zone rurale ou périurbaine
par exemple). Toutefois, notre cœur de clientèle reste centré
sur les strates seniors. Ils représentent 22 % de nos clients.
Vous avez une clientèle
senior, comment répondez-vous à leurs attentes perçues
?
Les seniors constituent le public
qui témoigne à nos enseignes le plus fort taux de fidélité.
Nous nous devons donc de satisfaire au mieux leur besoin et répondre
à leurs attentes. Grâce à nos magasins à taille humaine,
nous leur offrons une proximité qu’ils ne trouvent pas dans un
hypermarché. Le groupement des Mousquetaires privilégie depuis
toujours un maillage de l’ensemble du territoire, garant de la proximité
avec ses clients. (un point de vente tous les 17 km). Cela permet un accueil
personnalisé et une meilleure écoute de nos clients.
Vous développez
des produits MDD, avez-vous déjà réfléchi à
une stratégie senior dans le développement de celle-ci ?
Les produits à nos
marques estampillés du logo « Sélection des Mousquetaires »
que nous proposons dans les magasins Intermarché et Ecomarché
s’adressent à tous y compris aux seniors. Nous nous attachons surtout
à proposer des produits de la meilleure qualité au plus grand
nombre. Un produit sur deux vendu dans une enseigne Intermarché et Ecomarché
est un produit à notre marque. Evidemment, les seniors les achètent,
ils retrouvent une qualité identique voire supérieure à
celle des produits nationaux avec une différence de prix de près
de 25%. Une manière aussi pour Intermarché de redonner du pouvoir
d’achat à nos consommateurs pour certains aux petites retraites.
Nous mettons surtout l’accent
sur la fraicheur des produits. Les magasins sont livrés chaque jour en
fruits et légumes. Les rayons traditionnels boucherie, charcuterie, fromagerie
et poissonnerie sont très appréciés de cette clientèle
qui noue un contact privilégié avec un professionnel. Enfin, nos
clients séniors, attachés à leur terroir, peuvent aussi
retrouver des produits locaux en provenance directe de producteurs de la région.
En 2009, l’enseigne
Intermarché entame un grand virage axé sur la modernisation et
l’innovation. Pour exemple, grande première pour un distributeur,
les enseignes Intermarché et Ecomarché à travers le steak
micro ondable Jean Rozé ont reçu, en octobre dernier, des mains
du jury du SIAL le Grand prix « tendances et innovations ».
Pour la petite anecdote, récemment, Intermarché/Ecomarché
ont développé un système innovant de caisses automatiques
(chariots et paniers) dont les seniors sont très friands et font partie
des premiers utilisateurs de ce service.
Comment communiquez-vous ?
Notre communication s’effectue
essentiellement à travers nos prospectus nationaux et régionaux
dans lesquels sont mis en avant les produits des PME locales avec qui nous travaillons.
Vendre des produits de qualité irréprochable au meilleur prix
est au cœur de la philosophie des Mousquetaires. Les consommateurs et les
seniors en particulier, sont particulièrement attachés aux produits
des PME souvent synonymes de qualité, de variété et d’authenticité.
Frans Van Steenbrugge : La société Quotatis met en relation des personnes ou des entreprises qui recherchent des prestataires de services
08-01-2009>
Document sans titre
Créée il y
a 10 ans, Quotatis est une société qui a pour mission d’orienter
ses clients vers les prestataires de services les plus à mêmes
de répondre à leurs besoins : jardin, aménagement
de la maison, travaux d’entretiens, courses,etc… sont les services
proposés par le biais de la société Quotatis. Frans Van
Steenbrugge nous parle de son positionnement et de la stratégie adoptée
pou conquérir notamment la clientèle des seniors… Interview
Christophe SWIATEK (SBT) : SBT propose des prestations commerciales publicitaires, d'acquisition ou de fidélisation de clients, prospects, internautes ou lecteurs
08-01-2009>
Document sans titrePouvez-vous présenter
SBT ?
Avec l’augmentation de l’espérance
de vie, la préoccupation de maintenir ses capacités intellectuelles
et physiques devient de plus en plus importante, et s’impose dans les
modes de consommation. Préalablement au fait de prévenir et retarder
le risque de déclin des capacités cérébrales individuelles
des personnes avançant en âge, nous intéressons les jeunes
en période d’apprentissage et/ou en besoin de soutien, ainsi que
les adultes en phase de changement dans leur vie professionnelle.
Dans le but de répondre de
répondre à cet enjeu, la société SBT a été
fondé en septembre 2000 afin de concevoir et de produire des logiciels
d’entraînement des capacités cognitives de la personne qui
avance en âge.
Actuellement, SBT poursuit sa démarche
au plan international en continuant le développement des marchés
nord-américain, japonais, allemand, coréen et espagnols.
Quels services
proposez-vous ?
SBT propose aujourd’hui
un site Internet d’entraînement cérébral, mais aussi
la gamme la plus complète de logiciels d'entraînement et d'évaluation
des fonctions cognitives (mémoire, la concentration, la logique, le langage
ou le traitement visuo-spatial), fondés au plan scientifique sur les
dernières connaissances, et conduit des recherches applicatives dans
le domaine de la « Prévention - Santé » et des «
Ressources Humaines ». La société combine ainsi les dernières
avancées en matière de sciences cognitives, de neuropsychologie
et de sciences de l'éducation, avec des technologies de pointe pour développer
des produits innovants.
A partir de ses jeux cognitifs,
SBT propose des prestations commerciales publicitaires, d'acquisition ou de
fidélisation de clients, prospects, internautes ou lecteurs. Les secteurs
des compagnies d'assurances, de sites grand public ou encore des laboratoires
pharmaceutiques sont très intéressés de sensibiliser leur
clientèle potentielle. AXA France, thirdage.com ou encore isodisnatura.com
ont développé leur potentiel grâce à un nombre important
d'exercices effectués régulièrement.
Comment les exercices
pour améliorer ses capacités cognitives ont-ils été
développés ?
Depuis sa création,
SBT s'appuie sur une Recherche & Développement lourde (1,4 M €
fin 2005), reconnue et soutenue par l'ANVAR ainsi que par le Ministère
de la Recherche à travers différents projets nationaux et européens.
SBT a axé sa stratégie autour de la mise au point de produits
innovants intégrant les possibilités offertes par les nouvelles
technologies et les avancées issues des recherches académiques
dans le domaine de la psychologie cognitive et de la neuropsychologie.
La société
se base également sur l’expertise de personnes titulaires de Doctorats
dans les domaines de la Psychologie Cognitive, de la Neuropsychologie ainsi
que de l’Informatique.
Vous proposez vos
programmes en marque blanche. De quoi s'agit-il ?
L’exemple le plus
récent est le partenariat avec le site AXA Santé+. Ainsi, pour
constituer la rubrique Mémoire du site web, nous proposons une sélection
d’exercices dont les utilisateurs du site peuvent profiter sans toutefois
payer d’abonnement. Une inscription, toujours gratuite, leur permet d’accéder
à une plus grande sélection de jeux. Ceux-ci sont intégrés
dans le site AXA Santé + et customisés aux couleurs de notre partenaire
pour s’accorder à leur charte graphique. Un tel partenariat a par
exemple également été mis en place avec le site web du
journal Le Monde qui propose à ses visiteurs des jeux HAPPYneuron dans
sa rubrique de jeux.
Recherchez-vous
des partenariats ? (si oui lesquelles)
Aujourd’hui SBT souhaite
développer de nouveaux partenariats en France mais aussi à l’international
et donner à ses partenaires la possibilité de fidéliser
sa clientèle ou ses visiteurs, de conquérir de nouveaux clients,
de se positionner leader en terme de prévention, de se procurer un avantage
concurrentiel, mais aussi de sensibiliser sa clientèle. Les domaines
nous tenant à cœur sont bien sûr les seniors et le domaine
de la santé mais aussi les jeunes en phase d’apprentissage. Nous
sommes également intéressés par les assureurs qui peuvent
ainsi proposer à leur clientèle un supplément agréable
avec une distraction ludique dans un but préventif. Dans un autre domaine,
les jeux HAPPYneuron peuvent favoriser et valoriser l’intérêt
les sites de médias.
Dominique Gaucher (DG de Miel Mutuelle) : Aujourd’hui les seniors représentent plus de 16% de notre clientèle
08-01-2009>
Document sans titre
Dominique Gaucher, directeur
général de Miel Mutuelle nous explique dans cette entretien le
choix d’une démarche stratégique de développement
d’un gamme à destination des de la population des personnes de
plus de 50 ans. La création de cette nouvelle gamme a également
pour objectif de développer la clientèle de Miel Mutuelle en apportant
3000 chefs de familles supplémentaires au fichier client actuel la société.
Pour ce faire, plusieurs actions sont mises en place… Interview
beboomer.com, le Facebook® des jeunes seniors
07-01-2009>
Document sans titre
Avec une présence
sur Internet en progression de 20% sur un an, ces actifs forment une importante
population connectée et constituent le nouveau moteur du web. Il est
vrai qu’ils disposent à la fois de temps et de revenus
plus élevés que la moyenne.
Pour répondre à
leurs demandes et faire face à l’évolution de la société,
une équipe expérimentée a lancé www.beboomer.com,
le premier réseau social dédié à cette catégorie
socio professionnelle. Résolument positionné autour de la citoyenneté
et la solidarité, beboomer.com a pour vocation de créer du lien
social en s’engageant auprès d’associations et en soutenant
l’emploi des plus de 45 ans.
Beboomer.com est construit
autour du développement personnel de ses membres, de leurs rêves
et de valeurs 100% positives. Fondé sur une approche Web 2.0, beboomer.com
met à leur disposition de manière simple et ludique des technologies
innovantes, nécessaires à leur vie dans la société
Internet :
• Communiquer
gratuitement
o Echanger facilement et librement par vidéoconférence et messagerie,
directement depuis le site sans téléchargement d’applications.
• Se rencontrer
o Créer et participer à des évènements (soirées,
spectacles, etc.).
• Partager
ses rêves
o Créer et partager des rêves, des plus sages aux plus fous !
o Profiter de l’expérience et des conseils de personnes fiables
et de la même génération pour mieux réaliser ses
rêves et les vivre.
• S’exprimer
o Tenir son propre blog, créer des groupes, partager ses photos et vidéos
o Devenir rédacteur en écrivant des articles pour le magazine
intégré au site
• Etre solidaire
o Se servir des blogs d’association et des outils de communication entre
membres pour donner du temps à des actions de solidarité.
• Rester
actif
o Poster des CV vidéo ou traditionnels pour faire évoluer sa carrière.
o Utiliser l’espace « Offre d’emploi » réservé
aux entreprises soutenant l’emploi des plus de 50 ans.
« L’accomplissement
personnel et la satisfaction des individus sont au coeur de notre stratégie.
» soulignent Baruk Pilo et Jean-Pierre Largeas, co-fondateurs de beboomer.com,
« Nous nous sommes donnés pour mission d’assurer l’intégration
dans le monde Internet des plus de 45 ans et des seniors afin d’accroître
leur contribution à la société et de maintenir les liens
intergénérationnels.»
Depuis son démarrage
opérationnel effectué dans la plus grande discrétion en
octobre dernier, beboomer.com comptabilise aujourd’hui en France plusieurs
milliers de membres actifs utilisant tous leur véritable identité.
Le site, qui prévoit une forte accélération des inscriptions
dans le courant de l’année 2009, devrait poursuivre ensuite son
développement à l’international avec des ouvertures prévues
en Allemagne, Espagne, Italie et au Royaume- Uni.
beboomer.com est également
déjà partenaire des associations Fondation Abbé Pierre,
Action Contre la Faim, Association Soeur Emmanuelle (ASMAE), Seniors à
Votre Service, Les Aînés Ruraux, Charitic, Jardiniers de France
et No-Temps.
Olivier Gorlier (Carré Seniors) : "L’objectif principal de Carré Seniors est d’aider à mieux vivre au quotidien"
05-01-2009>
Carré-Seniors,
cette nouvelle société basée dans la région Lyonnaise
a vu le jour il y a maintenant 6 mois et est fondée sur des principes
de déontologie : respecter les aînés et les aider
à mieux gérer leur quotidien.
Souvent isolés
ou tout simplement mal informés sur les aménagement ou produits
pouvant simplifier et apporter du confort à leur vie, Carré
seniors intervient comme conseillé mais aussi comme coach de vie. Olivier
Gorlier nous explique son concept … Interview audio
Philippe Guillaume (MEM-X) : " Le rôle de l’aidant dans l’achat de « produits technologiques » "
03-01-2009>
Document sans titre
Plus une personne
avance en âge, et plus sa réticence est grande à l’idée
d’intégrer de nouveaux comportements, d’apprendre de nouveaux
modes opératoires. Le phénomène se trouve renforcé
par l’arrivée de pathologies fragilisant la personne aidée.
Avec l’âge et la maladie, croît ainsi le besoin d’assistance
tandis que diminue la capacité à se l’approprier. Ce hiatus
sans cesse croissant nécessite, pour être comblé, la présence
de tierces personnes jouant le rôle de facilitateurs ou aidants à
chaque étape du processus d’achat des gérontechnologies.
Nous diviserons ici le
processus d’achat de technologies pour l’autonomie en cinq étapes
principales pour lesquelles le rôle de l’aidant pour être
constant et indispensable n’en est pas moins différent :
Certes il existe toutes
sortes de magazines qui permettent à des personnes âgées
de découvrir un nouvel outil, une nouvelle technologie, mais bien souvent
les gérontechnologies sont développées par des PME dont
les budgets sont plus orientés vers la recherche et le développement
de nouveaux produits que vers la communication. L’information est donc
à rechercher, elle ne vient pas spontanément s’offrir à
ceux qui en ont le plus besoin.
Internet est alors une
source précieuse et facile d’information avec des sites tels que
www.gerontechnologies.net ou www.accesat.be qui offrent une information gratuite,
ce que font également des sites marchands tels que Bastide ou Senior
Boutique. Toutefois les personnes âgées ont rarement accès
à internet, et l’aidant peut alors être un familier, une
association ou une organisation qui rechercheront dans cette source abondante
l’information nécessaire à la personne à aider.
2.La compréhension :
Trouver une nouvelle technologie
n’est pas tout, encore faut-il appréhender son fonctionnement,
comprendre son maniement, que ce soit à partir d’une documentation
ou d’une démonstration. L’innovant est source de problème,
de perturbation et bien souvent effraie. Là encore, même si la
personne âgée a trouvé l’information, elle est rarement
en situation de comprendre le fonctionnement d’un appareil qui ne correspond
pas à son environnement habituel, et dont la documentation est rarement
pensée et réalisée pour elle. L’aide d’un proche
sera alors nécessaire pour comprendre et interpréter les informations
souvent fournies dans un langage inadapté à son utilisateur final,
pour visiter le salon ou le point de vente où aura lieu une démonstration,
pour rechercher sur internet des informations complémentaires. L’aidant
devra également rassurer la personne à aider, et la conforter
quant à ses craintes relatives au changement résultant d’une
innovation.
3.L’évaluation :
Une fois la gérontechnologie
découverte et comprise, il reste à en évaluer la qualité
et la pertinence, puis comparer le prix de l’appareil et le service rendu.
En terme de qualité et de pertinence, seul un avis objectif, crédible
techniquement et impartial commercialement devra être retenu, celui d’un
laboratoire indépendant tel qu’Agéis par exemple www.ageis.org
. En ce qui concerne l’intérêt économique, le rôle
de l’aidant ne se limite pas à une comparaison, il ajoute à
la valorisation de la technologie pour l’aidé, l’intérêt
supplémentaire qu’y trouvera son entourage de façon à
considérer non pas la seule valeur ajoutée au confort de l’aidé,
mais l’ensemble des services que cette technologie rendra à tous
les intervenants prenant part au déroulement de la vie de la personne
aidée, qu’il s’agisse de la famille, des thérapeutes
ou des aides de vie.
Si nous prenons sur ce
point l’aide-mémoire vocal MEM-X pour exemple, le laboratoire Agéis
a permis de mettre au point un protocole de test réalisé avec
le soutien de l’APHP qui a permis non seulement de confirmer son intérêt,
mais également d’améliorer l’appareil afin de l’adapter
au mieux à ses utilisateurs potentiels. Quant à l’étude
économique, elle nécessite de prendre en compte aussi bien le
confort et la sécurité apportés à la personne aidée,
que le soulagement et la rassurance des membres de la famille, et la diminution
de la charge pesant sur les aides qui doivent sans cesse s’assurer qu’une
personne à la mémoire déficiente n’oubliera un acte
important de son quotidien. La famille est en outre seule à pouvoir évaluer
le coût des multiples appels téléphoniques et visites nécessaires
à rassurer l’entourage d’une personne restant à domicile
avec un Alzheimer débutant. Pour une illustration plus détaillée,
voir le site www.mem-x.fr.
4.Le financement :
Les gérontechnologies
ne sont pas toujours très coûteuses, et de nombreuses aides peuvent
êtres mises en œuvre pour aider à leur financement, mais là
encore une personne âgée et à la santé chancelante
peut difficilement trouver seule l’information des aides et financements
disponibles, puis démêler l’écheveau des formulaires,
démarches et autres lourdeurs administratives. Différentes solutions
sont alors possibles dont le recours aux Coderpa qui fédèrent
de nombreuses compétences au sein des conseils généraux,
et aux associations spécialisées dans l’aide aux personnes
âgées ou à celles atteintes de telle ou telle pathologie.
5.L’appropriation :
Là encore il ne
faut pas se leurrer; il ne suffit pas de fournir à une personne âgée
une nouvelle technologie dont l’intérêt nous parait d’une
évidente clarté, et dont le fonctionnement « clé
en main » nous assure qu’elle sera facilement appréhendée
selon nous, pour que la personne concernée se l’approprie immédiatement
en se demandant pourquoi elle ne l’avait pas utilisée plus tôt.
Combien de fois avons-nous retrouvé dans sa boîte au fond d’un
placard quelques mois plus tard, ce merveilleux téléphone mobile
offert à nos parents, et dont le répertoire illustré nous
paraissait devoir répondre à leur souhait de simplicité
d’utilisation ?
Le rôle de l’aidant à ce stade est de s’assurer au
quotidien que la gérontechnologie est utilisée, en vérifiant
que les nombreux avantages entrevus pendant la phase d’évaluation
sont bien compris et utilisés par la personne aidée, et qu’aucun
inconvénient imprévu ne vienne entraver son utilisation.
Pour l’anecdote,
nous avons vu des appareils non utilisés parce que le cordon qui permettait
de le suspendre était trop difficile à insérer. Une simple
vigilance de l’aidant a alors permis de lever l’objection, et l’appareil
ainsi mieux adapté s’est avéré d’une aide indispensable
à la personne qui s’apprêtait quelques temps plus temps à
l’abandonner sans autre forme de procès.
L’aidant qu’il
soit familier ou institutionnel, est ainsi un élément essentiel
de l’achat de gérontechnologie depuis sa découverte jusqu’à
son appropriation finale. Ignorer ce principe simple ferait risquer à
la personne fragilisée de souffrir inutilement alors qu’un outil
simple pourrait lui apporter le réconfort, voire de souffrir à
côté de cet outil dont la nouveauté ne lui aurait pas été
rendue familière par une aide appropriée. L’aidant doit
avoir de multiples compétences et avancer pas à pas sur les quatre
étapes détaillées ci-dessus. En appliquant ici la théorie
de Maslow*, on peut considérer qu’il existe une sorte de hiérarchie
des besoins telle que le consommateur passe à un besoin d’ordre
supérieur quand, et seulement quand, le besoin de niveau immédiatement
inférieur est satisfait. Il est donc inopportun de tenter de satisfaire
le « dernier étage de la pyramide » si les autres
niveaux n’ont pas été complétés.
Chacun à son tour
peut-être aidant et aidé, il convient de ne pas l’oublier
pour se mettre à la place de l’aidé et anticiper son incompréhension,
son rejet, et parfois même ses craintes.
*Abraham Maslow, psychologue
américain - 1908-1970 – « A theory of Human motivation”
– 1943 -
"Seniors ou pas Seniors" par Frédéric Serrière
27-12-2008>
Document sans titre
Appeler son produit à
destination des 50 ans et plus par le terme Senior ? Oui ? Non ? Dans quels
cas ? Quelles sont les avantages et inconvénients ? Par Frédéric
Serrière http://www.fredericserriere.com
Conquérir les différentes générations de Seniors
22-12-2008>
FORMATION
INTENSIVE
"En
2009, choisissez la croissance, ciblez les Seniors"
Conquérir
les différentes générations de 50 ans et plus : Baby boomers,
Jeunes Seniors, Seniors et Grand Age
Réservée
à 15 personnes.
Date
: 29 janvier 2009 – 1 journée intensive - Paris
PRESENTATION
L'année
2009 s'annonce difficile pour de nombreux secteurs et entreprises. Les
générations de 50 ans et plus sont - certainement - les seules
à pouvoir apporter la croissance à beaucoup d'entreprises.
Mais,
il est indispensable :
-
d'adapter les bonnes stratégies
-
d'éviter les erreurs par manque de connaissance du sujet
-
de ne pas surestimer le potentiel d'un marché
-
d'apporter une stratégie globale
Pendant
cette formation, vous pourrez acquérir les connaissances indispensables
acquises depuis 1999 par Senior
Strategic et l'animateur de la formation : Frédéric
Serrière.
Exemples
de questions que vous pouvez vous poser :
-
comment puis-je segmenter les Seniors ?
-
quels moyens de communication dois-je choisir par rapport à mon budget
et pour quels résultats ?
-
les résultats de mon dernier projet n'ont pas atteint les objectifs.
Comment analyser les raisons et comment y rémédier ?
-
comment motiver les équipes (ou la direction) de s'intéresser
aux Seniors.
-
quelles stratégies sont cohérentes avec mon projet ?
CONTENU
DE LA FORMATION
1.
Comprendre les générations Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors, Grands Seniors,
a.
La démographie
b.
Leur histoire
c.
Leurs valeurs importantes
d.
Leurs finances, revenus, patrimoine...
e.
Les rapports avec la famille
f.
Les Baby boomers et leurs illusions
g.
Leurs rapports avec le vieillissement
….
2.
Analyse des attentes des Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors, Grands Seniors.
Décryptage des comportements, des besoins, des capacités, des
attentes, des valeurs, des identités...
a.
Les segmentations existantes : les avantages et les limites de chacunes d'entre
elles.
b.
Les modes psychologiques de prises de décision
c.
Leurs valeurs et ce qui est important pour eux dans la consommation
d.
Les impacts concrets du vieillissement physiologiques et de la maturité
psychologique.
e.
Les impacts concrets des étapes (ou 'incidents') de vie (départs
des enfants, dépendance des parents, divorces, chômage, décès
des parents, héritages...)
f.
Le rapport à la consommation et les changements actuels et à venir
g.
Pourquoi certains n’adhèrent-il plus à la société de consommation telle que
nous la connaissons ? Comment s'adapter ?
h.
Impacts de la crise économique : que va changer la crise économique
? Certains secteurs en hausse, d'autres en baisse. Comment en profiter ?
3.
Analyse de stratégies dans le monde pour cibler les Baby boomers
a.
Les différentes stratégies (générationnelles, intergénérationnelles, mixtes...)
De nombreux échecs viennent de l'emploi d'une mauvaise stratégie
qui a souvent pour conséquences de ne pas atteindre la cible voulue,
de surestimer le marché...
b.
Mettre en place une stratégie globale et adopter le bon marketing-mix
c.
Différents CSP, profils socio. styles de vie... Impacts sur les stratégies
d.
Cibler les personnes du Grand Age en passant par les enfants. Comment faire
? Quels sont les outils qui fonctionnent ? Comment répondre à
la fois aux attentes des enfants et des parents ? (cette partie sera plus ou
moins importante en fonction des attentes des participants)
e.
Exemples : résultats des analyses faites par le réseau Senior Strategic.
4.
Vendre aux Baby boomers
a.
Proposer du contenu intéressant pour les Baby boomers
b.
Qualité, services, promotion, prix, abonnement, engagements... : les
stratégies efficaces.
c.
Quels sont les profils des vendeurs qui vendent le mieux aux différentes
générations de Seniors ?
d.
Adapter les lieux de vente, un commerce... : les éléments
essentiels.
5.
Communiquer à destination de cette cible - Stratégies "mono"
et "multicanal"
a.
Les médias : comment, quand, pour qui, lesquels utiliser ? Radio, Télévision,
Presse, Internet...
b.
Utiliser les relations de presse : comment, que dire, à qui... exemples
de réussites et d'échecs
c.
Marketing relationnel : mailing, emailing, asile colis, consumer magazine...
Où trouver les bons fichiers ? Comment les sélectionner ?
d.
Les éléments importants pour réussir sa communication et
les erreurs à éviter
e.
Analyse de communications et publicités
(présentation des résultats des analyses de publicités
auprès de Seniors).
6.
Réflexions collégiales autour des problématiques des participants
2
ou 3 participants pourront présenter leurs projets, entreprises et problématiques.
L'ensemble des participants et l'animateur y répondra de manière
collégiale. - Cette partie sera maintenue en fonction de la volonté
ou non de certains participants de présenter leurs projets et problématiques.
Si maintenue, une préparation en amont sera réalisée entre
les intervenants et l'animateur.
De
nombreux cas d'entreprises décryptés dans différents secteurs
: alimentation, services, habitat, électronique...
Ces
exemples seront adaptés en fonction des profils et des demandes des participants
inscrits avant le 20 janvier.
A
qui est destinée cette formation Directeur
et responsable marketing, directeur et responsable communication, chef de marché,
chef deproduit, chargé de communication
Nombre
de places limité à 15 personnes.
Equipements
mis à disposition, documents fournis : classeur du support
papier de la formation
Frais
de participation : à
partir de 790 euros ht.
Prise
en charge du coût de la formation avec votre organisme de formation.
Chaque
salarié a droit à la formation tout au long de son parcours professionnel.
Votre entreprise a
l'obligation
de cotiser à un organise collecteur. Ceci vous permet de faire payer
cette formation par cette organisme et ainsi de ne pas impacter votre budget
propre. Les crédits de formations sont pleins en début d'année.
Ainsi, la prise en charge de cette formation devrait être simple.
Comment
faire pour que cette formation soit prise en charge ? Il suffit de
vous renseigner auprès de votre direction, votre service des ressources
humaines ou service comptablité en indiquant la formation que vous voulez
suivre. Cela sera d'autant plus facile que le prix de cette formation est faible
au regard de la moyenne pratiquée.
Senior
Strategic (organisateur de cette formation) vous fournira les documents nécessaires
pour la prise en charge de cette formation : numéro d'agrément
de formateur, convention de formation, programme de la formation, attestation
de présence de la formation.
Systèmes
de pair à pair, réseaux sociaux. Les générations
d'après-guerre ne vont pas seulement fortifier leurs communautés
: elles vont aussi aider la société à s'adapter
aux défis qui l'attendent dans les vingt ans à venir.
Comment les baby-boomers
vont ils s'adapter à la mutation de leur environnement dans
les vingt prochaines années ? Très bien. C'est ce que
croit savoir l'Institute for the Future (IFTF), associé au
MetLife Mature Market Institute. Les deux organismes apportent quelques
réponses dans un rapport, "Boomers: The Next 20 Years,
Ecologies of Risk". Tout d'abord, il y a plusieurs constats :
l'allongement de la durée de vie, un fossé grandissant
entre riches et pauvres, des problèmes énergétiques
et une infrastructure de communication très orientée
web.
Les premiers
capitaines d'une économie mondiale
Les générations
d'après guerre devraient s'en sortir. Mais elles devraient
en plus aider les plus jeunes et leurs sociétés à
s'adapter au changement. Le rapport estime que les personnes nées
dans l'après-guerre vont être les premières à
naviguer dans une économie vraiment globalisée, ce qui
leur donnera accès à plus de connaissances que leurs
aînés, à des nouveaux systèmes pour collaborer
et à des produits financiers issus de toutes les parties du
monde. Selon l'IFTF, les boomers - suivant l'exemple des plus jeunes
- vont être très actifs dans les réseaux en ligne,
dans des communautés virtuelles de retraités et dans
des blogs communautaires.
Une confiance
limitée dans les institutions
Revers de la médaille
à l'allongement de la durée de vie, des nouvelles maladies
chroniques, des dépressions liées au vieillissement.
Résultat, ils gèreront leur santé de manière
différente. Les outils en ligne devraient être largement
utilisés pour partager les informations, malgré les
risques de vol d'information que cela fait courir. La biométrie
sera également plus largement répandue dans le domaine.
Enfin, les baby-boomers verront leur confiance envers les institutions
s'éroder, ce qui les mènera à créer des
véhicules d'investissements comme les prêts de pair à
pair.
Comment acheter ou vendre un bien en viager ?
19-12-2008>
Document sans titre
Longtemps boudé
par les Français, le viager connaît un intérêt nouveau.
Tour d’horizon de cette formule particulière
Le retour du viager
Le viager a longtemps eu mauvaise presse en France. Pourtant, le viager connaît
aujourd’hui un regain d’intérêt. Près de 8.000
transactions viagères sont signées chaque année en France.
Les régions PACA et Ile-de-France enregistrent les ventes les plus nombreuses.
Le viager assure au vendeur la garantie du versement d’une rente jusqu’au
jour de son décès. Dans un contexte économique difficile,
avec les incertitudes actuelles qui pèsent sur le versement des retraites,
l’allongement de la durée de vie et les charges financières
que cela implique, le viager séduit de plus en plus les seniors, notamment
ceux qui n’ont pas d’héritier.
Spécificités
de la vente viagère
Le viager repose sur l’aléa. Aléa comme aléatoire.
En vieux français le mot « viage » signifie « temps
de vie ». L’acquéreur fait un pari sur la durée
de vie du vendeur. Ce dernier peut décéder rapidement, ou pas,
et c’est en cela que le viager est aléatoire. Dans tous les cas,
son décès doit intervenir de façon imprévisible.
L’acquéreur
(le débirentier) verse une rente (arrérage) au vendeur (le crédirentier).
Selon les clauses du contrat, une partie de la rente peut être versée
au comptant, le jour de la signature de l’acte de vente chez le Notaire.
C’est ce que l’on appelle le bouquet.
Le montant de la rente
est calculé en fonction de différents critères : la
valeur du logement, l’âge du vendeur, le taux de rendement du logement,
Le viager peut-être libre (l’acquéreur dispose du bien) ou
occupé (le vendeur conserve le logement).
Retrouver l’article
sur Acheter ou vendre un bien immobilier en viager (cliquez-ici
pour lire le texte) sur le site du Partenaire Européen, spécialiste
de l’immobilier entre particuliers
Le
Partenaire Européen : l’immobilier 100% entre particuliers
Depuis 1992, le Partenaire
Européen met en relation des milliers de vendeurs
et d’acheteurs
de biens immobiliers, exclusivement de particulier à particulier.
La société, qui diffuse à l’échelle nationale
et internationale des annonces immobilières 100% entre particuliers,
offre aux acheteurs la possibilité de : créer des alertes
mail pour recevoir gratuitement les dernières offres correspondant
à leurs critères de recherche faire « le Tour du
Propriétaire », une exclusivité de la société
qui permet une visite, depuis son ordinateur, des biens sélectionnés.
Le Partenaire Européen permet également en quelques clics,
d’obtenir gratuitement des conseils et informations similaires à
ceux traditionnellement dispensés par les agents immobiliers.
2007-2008 Le Partenaire
Européen. Tous droits réservés. Reproduction de ce texte
interdite
Solutions Seniors : solutionsseniors.com , un nouveau site pour les Seniors
19-12-2008>
Document sans titre
Solutions seniors
est un site qui répertorie les centres d’intérêts
des seniors et toutes les solutions qui les concernent au travers de grandes
marques spécialisées.
La constatation de départ
était simple, nous sommes aujourd’hui dans une période charnière
où les seniors s’ouvrent à Internet et font cohabiter dans
leur quotidien les supports papier et le web. En effet, les plus jeunes d’entre
eux ont côtoyé l’outil informatique dans leur vie professionnelle
et sont devenus de grands consommateurs de l’e-media.
De là sont nés
l’envie et le besoin de combiner les outils pour toucher cette population.
La première étape de cette démarche est le portail senior :
www.solutionseniors.com.
Il s’agit à
la fois d’un véritable écrin publicitaire pour les annonceurs
et d’un condensé unique d’informations disponibles pour les
seniors. Dès l’ouverture du site, les visiteurs se sont comptés
par milliers avec un accueil très positif.
Le magazine SENIORS &
LOISIRS est un magazine indépendant, trimestriel et gratuit. Créé
par la société MAOP en septembre 2003,le magazine a rencontré
un vif succès qui s’explique essentiellement, pour le lecteur,
par le caractère régional des publireportages et pour les annonceurs,
par l’impact concret des bénéfices commerciaux qui en découlent
tant au niveau national qu'au niveau régional.
Destiné aux seniors,
il s’agit d’un support d’informations et de renseignements
abordant des sujets pratiques pour ses lecteurs.
Ce n’est pas un magazine
d’opinion. Nos journalistes spécialisés présentent
des dossiers et des brèves sur différents thèmes: santé,
loisirs, voyages, bricolage, décoration, jardinage, sorties, découvertes,
gastronomie, jeux…
Il se distingue des autres
gratuits tant par la qualité du contenant (qualité du papier des
pages de couverture et intérieures, couleurs, impression…) que
par le contenu (qualité rédactionnelle, iconographie).
Il se distingue également
de ses concurrents estampillés "séniors" par son approche
régionale répondant à une réelle attente de nos
lecteurs qui affectionnent tout particulièrement ces informations qui
finalement sont proches d'eux et de leur quotidien
A qui s'adresse-t-il
?
Le magazine SENIORS & LOISIRS s'adresse prioritairement aux séniors
mais les sujets traités sont si variés qu'une étude récente
à démontré que la tranche âge de nos lecteurs commençait
autour de la quarantaine (27% de nos lecteurs).
Quels sont les sujets traités ?
Les sujets traités dans notre magazine sont très variés
mais ils nous sont avant tout demandé ou suggéré par nos
lecteurs mais aussi par l'actualité tant nationale que régionale.
Ainsi nos lecteurs nous
ont fait part de leur désir de voyager, de mieux connaitre leur région
, les autres régions , la France mais aussi le monde. On trouve donc
des informations de proximité sur les régions notamment les manifestations
culturelles, les spectacles et des informations sur les évènements
susceptibles d'intéresser nos lecteurs.
Ces derniers nous ont aussi
demandé lors d'un sondage récent des dossiers généralistes
sur les grands sujets: l'actualité, la lecture, les sorties culturelles,
la santé, le bricolage...
Comment est-il distribué dans votre région ?
La distribution de notre
magazine fait l'objet d'une sélection rigoureuse de sites et de distributeurs.
Ainsi on peut le trouver dans plus de 11 200 cabinets médicaux et salles
d’attentes 4 150 commerces de proximités (supérettes, boulangeries
…) mais aussi près de 8000 mairies et offices de tourisme sans
oublier les syndicats d'initiatives dans toute la France
En quoi est-ce
intéressant pour un annonceur d'être présent dans votre
magazine ?
L'intérêt
pour les annonceurs de figurer dans notre magazine réside en plusieurs
points importants :
Le premier et je ne cesserai
de le répéter est sans nul doute la qualité tant du contenu
que du contenant
Le deuxième c'est
notre système de distribution. En effet, notre magazine est distribué
dans 6 régions à des tirages importants ce qui, ajouté
à sa distribution ciblée lui confère un impact important.
Les régions avec
cahier spécifique : Centre-->45 000 ; Midi-Pyrénées
-->15 000 ; Pays de Loire -->15 000 ; Poitou-Charentes -->15000. Région
Parisienne 90 000 ; PACA --> 80 000
Une récente étude
indépendante à d'ailleurs montré que notre magazine était
d'une telle qualité que nos lecteurs se le transmettaient entre eux,
parfois les collectionnaient. Ainsi cette étude a révélé
que notre magazine passait en moyenne entre 4,5 mains ce qui multiplie d'autant
le nombre de nos lecteurs.
Le troisième intérêt
est notre gamme de prix très attrayant qui a su s'adapter aux besoins
et budgets des TPE/PME. Ainsi, les options sont nombreuses pour les annonceurs,
publication nationale, départementale, régionale, des publireportages
aux encarts et autres insertions à des tarifs spécialement étudié
pour répondre aux besoins et budgets des TPE/PME mais aussi pour les
entreprises type "franchisé" par son offre de page mutualisée.
M. PRIETO Michael
Directeur
ACTIV' SENIORS
11 bis rue MARECHAL JOFFRE
13100 Aix en Provence
activ_seniors@yahoo.fr
So Family : So Family, le cadre photo numérique aussi pour les Seniors
19-12-2008>
Document sans titre
So Family : le 1er
cadre photo numérique qui a seulement besoin d’une prise téléphonique
pour recevoir au quotidien les diaporamas de toute la famille.
L'utilisateur se rend sur
le site Internet kizoa.com pour stocker ses photos puis créer facilement
un diaporama. Après avoir sélectionné ses photos, il réalise
son diaporama en y ajoutant des transitions mais aussi des textes, des animations
et des effets si souhaité. Depuis le site Kizoa, l'utilisateur peut programmer
son diaporama qui sera ensuite automatiquement transmis au cadre numérique.
Ainsi, par exemple, les
petits enfants peuvent envoyer des photos sur un cadre So Family de leurs grand-parents.
Ce nouveau cadre se différencie
assez nettement de ceux qui l'ont précédé, non seulement
parce qu'il est capable de fonctionner hors secteur (sa batterie lui garantit
une autonomie jusqu'à 1h30) mais aussi parce qu'il permet un fonctionnement
collaboratif. Le partage d'informations se fait non pas en Wi-Fi comme dans
le cas des Samsung SPF-83V et Shogo de Release, mais plus classiquement en reliant
le cadre à une prise téléphonique. Et pour ce qui est de
la mise en forme des images, Telefunken a conclu un partenariat avec Kizoa.fr,
une plate-forme photo en ligne.
Lancement de Tousergo.com
16-12-2008>
Document sans titre
Tousergo.com se
positionne sur le marché des produits dédiés au confort
et à l'autonomie.
Tousergo
a sélectionné des produits fonctionnels, design et innovants pour
répondre à tous les petits tracas du quotidien :
Mal de dos, rhumatisme, difficultés à marcher. Les produits sont
adaptés aux déficiences des seniors et des personnes handicapées
comme aux gênes minimes de tout un chacun.
Contexte sociétal
Certains facteurs ont contribué
ces dernières années au développement d’un nécessaire
maintien à domicile des personnes dépendantes :
- Le vieillissement de la population
- La volonté d’insertion sociale et d’autonomie des personnes
en situation de handicap
- Le manque de financement ainsi que le coût et la saturation des structures
d’accueil pour personnes dépendantes (maisons
de retraite et maisons d’accueil spécialisées)
Ainsi les services associés
tout comme les aides techniques ont fait l’objet d’une demande croissante.
En 2000, le marché mondial des aides techniques était estimé
à 10 milliards d’€ dont 1,2 au niveau européen, on
constate depuis une progression de 10 à 20% par an.
La vague technologique
profite au « home-care »3 en permettant la robotisation et la miniaturisation
des aides techniques à domicile.
De nombreux objets ergonomiques
facilitant le confort et l’autonomie au quotidien voient progressivement
le jour. Même si les solutions d’aides spécifiques à
chaque handicap se développent, pour autant l’offre et le discours
n’en restent pas moins cloisonnés.
Tous ergo milite pour l’accessibilité
à l’autonomie, au confort, et à la sécurité
de tous :
- Plus d’autonomie,
pour mieux se déplacer, mieux voir, mieux entendre, mieux manier, mieux
atteindre, mieux communiquer, mieux comprendre, mieux retenir
- Plus de confort, pour se faciliter la vie de tous les jours, mieux se relaxer,
garder la forme et la santé…
- Plus de sécurité, pour prévenir du danger, éviter
les chutes
Tous ergo souhaite ainsi
permettre à des individus en situation de handicap, inconfort, gêne,
voire de dépendance, d’accéder à des solutions pratiques
et techniques, et s’engage à développer le confort durable
des individus dans toutes les activités qui rythment leur quotidien.
Tous ergo tente aussi de gommer les différences et de modifier la perception
du handicap en adoptant un discours simple, unique et universel ainsi qu’une
communication résolument contemporaine à destination de tous les
usagers.
Lancement de Tousergo.com
16-12-2008>
Document sans titre
Tousergo.com se
positionne sur le marché des produits dédiés au confort
et à l'autonomie.
Tousergo
a sélectionné des produits fonctionnels, design et innovants pour
répondre à tous les petits tracas du quotidien :
Mal de dos, rhumatisme, difficultés à marcher. Les produits sont
adaptés aux déficiences des seniors et des personnes handicapées
comme aux gênes minimes de tout un chacun.
Contexte sociétal
Certains facteurs ont contribué
ces dernières années au développement d’un nécessaire
maintien à domicile des personnes dépendantes :
- Le vieillissement de la population
- La volonté d’insertion sociale et d’autonomie des personnes
en situation de handicap
- Le manque de financement ainsi que le coût et la saturation des structures
d’accueil pour personnes dépendantes (maisons
de retraite et maisons d’accueil spécialisées)
Ainsi les services associés
tout comme les aides techniques ont fait l’objet d’une demande croissante.
En 2000, le marché mondial des aides techniques était estimé
à 10 milliards d’€ dont 1,2 au niveau européen, on
constate depuis une progression de 10 à 20% par an.
La vague technologique
profite au « home-care »3 en permettant la robotisation et la miniaturisation
des aides techniques à domicile.
De nombreux objets ergonomiques
facilitant le confort et l’autonomie au quotidien voient progressivement
le jour. Même si les solutions d’aides spécifiques à
chaque handicap se développent, pour autant l’offre et le discours
n’en restent pas moins cloisonnés.
Tous ergo milite pour l’accessibilité
à l’autonomie, au confort, et à la sécurité
de tous :
- Plus d’autonomie,
pour mieux se déplacer, mieux voir, mieux entendre, mieux manier, mieux
atteindre, mieux communiquer, mieux comprendre, mieux retenir
- Plus de confort, pour se faciliter la vie de tous les jours, mieux se relaxer,
garder la forme et la santé…
- Plus de sécurité, pour prévenir du danger, éviter
les chutes
Tous ergo souhaite ainsi
permettre à des individus en situation de handicap, inconfort, gêne,
voire de dépendance, d’accéder à des solutions pratiques
et techniques, et s’engage à développer le confort durable
des individus dans toutes les activités qui rythment leur quotidien.
Tous ergo tente aussi de gommer les différences et de modifier la perception
du handicap en adoptant un discours simple, unique et universel ainsi qu’une
communication résolument contemporaine à destination de tous les
usagers.
tousergo.com : des solutions pratiques et techniques pour l’autonomie, le confort et la sécurité de tous
16-12-2008>
Document sans titre
La marque de vente
à distance Tous ergo annonce le lancement de son site e-commerce : www.tousergo.com
tousergo.com
est une boutique virtuelle et ergonomique qui s’adresse aux personnes
qui, de part leur handicap ou leur âge avancé, sont en situation
d’inconfort, gêne, voire de dépendance.
"Elle leur permet
d’accéder à des solutions pratiques et techniques pour l’autonomie,
le confort et la sécurité de tous. " Parce que les différences
peuvent exclure, tousergo.com décloisonne les espaces marchands entre
“valides” et “non-valides” et propose une offre globale
orientée sur les besoins des clients et non sur leur profil. Loin des
codes médicaux ou générationnels, tousergo.com s’inscrit
dans un univers qui inspire la simplicité et la liberté, et adopte
un discours universel pour tous ses visiteurs" explique Thibaut Delloye
le Fondateur.
3. L’esprit
communautaire
tousergo.com ouvre le dialogue avec les internautes pour recenser leurs
besoins et recevoir leurs suggestions produits. Le site permet le partage
d’expériences
au sein de la rubrique « portraits et témoignages ».
L’ergoblog, alimenté par les fondateurs ainsi que l’équipe
Web (dont 1 personne en situation de handicap)
et les experts, apporte, chaque jour, un éclairage sur les tendances
et les innovations produits repérées à travers le
monde.
4. Les services
Soucieux de développer une relation pérenne, transparente,
de proximité avec ses clients, et désireux de leur simplifier
l’acte d’achat, tousergo.com propose une large gamme de services
: _Liés à l’achat, via un n° vert « service
clientèle »
- Liés à la commande, en proposant différents canaux
de commande (courrier, téléphone, fax, Internet) et moyens
de paiement (chèque, carte bancaire).
- Liés à la livraison, grâce au choix du lieu de livraison
et l’engagement sur les délais (ex : Colissimo 48H).
- Liés au service après-vente, avec une garantie «
satisfait ou remboursé » ainsi que des garanties produits
et déontologiques (CNIL, FEVAD).
Orange lance un ordinateur pour les Seniors
12-12-2008>
Document sans titre
Orange lance un ordinateur
à destination des Seniors qui possède un écran et une unité
centrale.
L’offre d’Orange
cible en particulier les 20 millions de personnes qui pensent que l’Internet
coûte trop cher et est trop difficile d’accès, en particulier
les seniors.
Orange lance un ordinateur pour les Seniors
12-12-2008>
Document sans titre
Orange lance un ordinateur
à destination des Seniors qui possède un écran et une unité
centrale.
L’offre d’Orange
cible en particulier les 20 millions de personnes qui pensent que l’Internet
coûte trop cher et est trop difficile d’accès, en particulier
les seniors.
Equilibre facilite l’autonomie des séniors et des personnes à mobilité réduite
10-12-2008>
Document sans titre
Aujourd’hui,
de nombreux produits et solutions innovants favorisent l’autonomie et
le confort de vie des personnes âgées et des personnes souffrant
d’un handicap, des enfile-bas aux fauteuils « releveurs »
en passant par les écrase-pilules et les porte cartes de jeux.
Equilibre a sélectionné
plus de 5 000 articles dans les catalogues des fournisseurs les plus réputés,
en particulier aux Etats-unis et dans les pays du nord de l’Europe. Elle
les propose dans son show room de Savigny-sur-Orge.
Le show room d’Equilibre
est organisé en espaces thématiques :
- Aide à la mobilité
: cannes sur mesure, accroche-cannes, scooters électriques, fauteuils
roulants ultra légers, fauteuils sportifs...
- Aide technique à la vie quotidienne : pinces de préhension avec
gâchette, ciseaux et couteaux manipulables d’une main, couverts
à manche ergonomique, assiettes chauffe-plat, assiettes profilées,
téléphones à grosses touches avec photos…
- Aide au bain : gants de toilette jetables, sièges de bains électriques
pivotants…
- Aide au confort : lits en bois médicalisés, matelas et coussins
pour la prévention des escarres, oreillers ergonomiques, fauteuils releveurs,
porte-livres...
- Protections et incontinence : chaises percées avec releveur, large
gamme de produits adaptés à la morphologie et aux différents
types d’incontinence, crèmes protectrices…
Equilibre a reçu
le 24 novembre 2008 le prix du Commerce de l’année 2009, décerné
dans le cadre des Trophées des Espoirs de l’Economie en Essonne,
mis en place par la chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne.
Cette récompense fait suite à l’obtention, en 2006, des
91 d’Or, organisés par le Medef Essonne.
Equilibre a été
créée en 1994. A l’origine axée sur la distribution
de matériel médical, cette entreprise familiale a développé,
à partir de 2006, la vente des produits de confort et de bien-être
pour les particuliers, séniors et personnes à mobilité
réduite. Clientèle qui représente aujourd’hui 90%
de son chiffre d’affaire.
Vieillir en bonne santé : de fortes disparités entre les pays européens
10-12-2008>
Document sans titre
Bien que l’espérance
de vie soit en constante augmentation dans les pays de l’Union européenne,
vivre plus longtemps n’est pas toujours synonyme de bien vieillir. Savoir
jusqu’à quel âge une personne vit réellement en bonne
santé reste une question à part entière. C’est pour
y répondre que Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm
a dirigé des travaux de recherche dans le cadre de l’observatoire
européen des espérances de santé. Les résultats
de l’étude montrent que les hommes vivent en moyenne sans ennui
de santé jusqu’à 67 ans et les femmes jusqu’à
69 ans. De fortes disparités persistent néanmoins entre les pays
de l’Union européenne. Ces nouvelles données sont publiées
dans la revue The Lancet datée du 17 novembre.
En 2005, l’espérance
de vie dans l’Union européenne était de 78 ans en moyenne
chez les hommes et 83 ans chez les femmes. Pour autant, améliorer la
qualité de vie des personnes vieillissantes est devenue un enjeu de santé
publique majeur dans les pays industrialisés. A partir d’un certain
âge, les problèmes de santé deviennent plus nombreux : maladies
chroniques, maladies cardiovasculaires, problèmes de démence,
etc. S’il est vrai que l’espérance de vie s’améliore,
la question des années supplémentaires réellement vécues
en bonne santé reste posée. Pour y répondre, Jean-Marie
Robine et ses collaborateurs ont utilisé un indicateur basé sur
l’état de santé des hommes et des femmes âgées
aujourd’hui de plus de 50 ans. Cet indicateur consiste à recueillir
auprès des personnes interrogées, leurs difficultés ou
non, depuis au moins six mois, à réaliser des activités
de la vie quotidienne (aller travailler, cuisiner, se laver etc...) Les résultats
de leurs travaux montrent qu’en Europe, les hommes vivent en moyenne sans
ennui de santé jusqu’à 67 ans et 7 mois et les femmes jusqu’à
69 ans.
Néanmoins de fortes
disparités existent entre les différents pays. Pour les hommes,
la plus faible moyenne a été observée en Estonie où
cet âge est de 59 ans pour les hommes et de 61 ans pour les femmes. Au
Danemark, en revanche cette moyenne s’élève à 73
ans pour les hommes et à 74 ans pour les femmes. La France est très
proche de la moyenne européenne, avec des chiffres de 68 ans pour les
hommes et 69 ans et 8 mois pour les femmes.
Ces résultats sont
corrélés avec le produit intérieur brut (PIB) des différents
pays et le niveau moyen des dépenses de santé engagées
par les Etats pour les personnes âgées. De manière générale,
un fort PIB et des dépenses de santé élevées sont
associés à une meilleure santé des personnes après
50 ans. Chez les hommes seulement, de longues périodes de chômage
(plus de 12 mois), de courtes études et un faible niveau d’éducation
générale seraient également responsables d’une moins
bonne santé en vieillissant.
Les disparités observées
sont d’autant plus fortes que l’on étudie séparément
des autres, les 10 derniers pays à avoir intégré l’union
européenne1. Dans la plupart de ces pays, l’âge de départ
à la retraite est supérieur ou coïncide avec l’âge
moyen auquel les personnes peuvent espérer vivre sans ennui de santé.
Pour les chercheurs, « Sans amélioration de l’état
de santé des personnes vieillissantes, augmenter l’âge de
départ à la retraite sera difficilement réalisable pour
certains pays de l’Union Européenne. »
Nombres d’années
vécues en bonne santé selon les pays.
Si les résultats
de l’étude montrent que les hommes vivent en moyenne sans ennui
de santé jusqu’à 67 ans et les femmes jusqu’à
69 ans, de fortes disparités persistent
Mathieu Borgé : L’idée centrale du laboratoire au départ était l’efficacité maximale sur des problématiques santé réelles
08-12-2008>
Document sans titre
Borla Montaigne a choisi
de se positionner dans les domaines pharmaceutiques et des compléments alimentaires
et de travailler plus particulièrement dans le développement de solutions pour
lutter contre les troubles articulaires liés à la dégradation du cartilage notamment)
car c’est une problématique santé qui concerne plus de 5 millions de français
aujourd'hui.
Les Seniors et les sportifs
sont tout particulièrement concernés par ce problème articulaire.
Georges Chataing : Ce sont les baby boomers qui sont des acheteurs de voyages... moins les plus jeunes
08-12-2008>
Document sans titre
Baby Boom voyage, qui ouvrira
ses portes à la mi-décembre 2008 dans la banlieue Grenobloise,
a été créée dans l’optique de répondre
au mieux aux attentes de la génération des Baby boomers en terme
de consommation de voyages. Ces derniers sont en effet aujourd’hui les
plus gros consommateurs de voyages et consomment très différemment
de leurs aînés ou même de leurs enfants.
En recherche d’aventure
ou d’un break pour un long week end, Baby Boom Voyages leur propose un
service adapté à leurs envies…
Julien Parra : Famadem a développé une gamme de produits naturels appelée ‘Fleurs de Bach’
08-12-2008>
Document sans titre
Les laboratoires Famadem
ont développé des gammes de produits à base d’essences
naturelles dont certaines sont tout particulièrement adaptées
aux problèmes des femmes liés à la ménopause :
irritabilité, changement d’humeurs, bouffées de chaleurs,
angoisse… ces produits naturels sont appréciés par la cible
des femmes baby boomers car ces dernières sont sensibles à la
notion de ‘naturel’ et souhaitent de plus en plus avoir recours
à des produits non agressifs pour leurs corps…
Eliane Mas-Bernardin : Depuis le printemps 2008 le groupe Pauli Voyages s’est penché sur la cible de Baby Boomers
08-12-2008>
Document sans titre
Pauli Voyage a décidé
de cibler plus particulièrement le segment des consommateurs de plus
de 50 ans. Mme Mas Bernardin, qui dirige les agences de voyages, a organisé
en novembre dernier un salon à leur attention qui a connu un très
fort succès dans la région Nord Est.
En effet, plusieurs conférences
et partenaires étaient présents et les consommateurs potentiels
se sont montrés très intéressés par cette démarche…
au point qu’un second salon consacré au tourisme jeunes seniors
est déjà programmé pour 2009.
Les Seniors se pensent plus jeunes de 13 ans
03-12-2008>
Document sans titreThat is one of the
findings of a study forthcoming in the Journals of Gerontology: Psychological
Science. The researchers analyzed the responses of 516 men and women
age 70 and older who participated in the Berlin Aging Study, tracking how their
perceptions about age and their satisfaction with aging changed over a six-year
period.
"People generally felt quite a bit younger than they actually
were, and they also showed relatively high levels of satisfaction with aging
over the time period studied," said Jacqui Smith, a psychologist at the
University of Michigan Institute for Social Research (ISR). Smith conducted
the study with colleagues Anna Kleinspehn-Ammerlahn and Dana Kotter-Gruehn at
the Max Planck Institute for Human Development in Berlin.
"We examined individual changes over time, and expected
the gap to increase. But we were surprised to find that it was maintained, on
average. Perhaps feeling about 13 years younger is an optimal illusion in old
age," Smith said.
Smith and colleagues found that some of the oldest participants
did feel even younger over time. But poor health reduced the gap between felt
age and actual age.
The researchers also assessed how old people thought they looked,
asking them: "How old do you feel when you look at yourself in a mirror?"
They responded by selecting an age on a scale that ranged from 0 to 120 years.
In general, at the start of the study people said they looked about 10 years
younger than they were. By the end of the study, this gap had narrowed; people
felt they looked only about seven years younger than their chronological age.
In general, women perceived their appearance as being closer
to their actual age, Smith said. "Women saw themselves as about four years
older than their male peers," she said. "There are several likely
reasons for this gender gap in subjective physical age. One is that women may
be more aware of their appearance than men, especially given the negative stereotypes
of older bodies."
To assess satisfaction with aging, researchers asked participants
to what extent they agreed with these five statements: "Things keep getting
worse as I get older;" "I have as much pep as I had last year;"
"As I get older, I am less useful;" "As I get older, things are
better than I thought they would be;" and "I am as happy now as I
was when I was younger."
Initially, men were more satisfied than women with their own
aging. But over the six-year period studied, men's satisfaction decreased more
than women's. Poor health magnified these patterns, Smith said.
According to Smith, examining changes in how people feel about
the aging process in old age can provide important indicators about the resilience
and vitality of the older self. In unpublished research based on the Berlin
Aging Study, she and colleagues have found that people who feel younger are
less likely to die than those who don't, given the same level of chronological
age and equivalent physical health.
"Feeling positive about getting older may well be associated
with remaining active and experiencing better health in old age," she said.
"Thus, studies on self-perceptions of aging can contribute to our understanding
of potential indicators of resilience in older adults and the aging self."
Patrick Touzeau : Cezzer est une société Bretonne de produits multimédia pour le grand public et pour le monde de l'audiovisuel
01-12-2008>
Document sans titre
Le VideoClub Cezzer
est un produit simple, dont l'objectif est d'être accessible à
tous, facile à brancher, qui propose tout le catalogue de TF1 Vision
de vidéo à la demande : les cibles sont les familles et les personnes
de plus de 50 ans.
Patrick Touzeau : Cezzer est une société Bretonne de produits multimédia pour le grand public et pour le monde de l'audiovisuel
01-12-2008>
Document sans titre
Le VideoClub Cezzer
est un produit simple, dont l'objectif est d'être accessible à
tous, facile à brancher, qui propose tout le catalogue de TF1 Vision
de vidéo à la demande : les cibles sont les familles et les personnes
de plus de 50 ans.
Sophie Beauge-Duguet : Skin' Up® est un laboratoire français de Cosméto-Textile qui crée, commercialise et exporte des vêtements intelligents
01-12-2008>
Document sans titre
Nous avons depuis le départ
fait le choix de concentrer nos investissements en R&D plutôt qu'en
communication, afin de développer des réelles innovations cohérentes
aux besoins de notre clientèle.
Sophie Beauge-Duguet : Skin' Up® est un laboratoire français de Cosméto-Textile qui crée, commercialise et exporte des vêtements intelligents
01-12-2008>
Document sans titre
Nous avons depuis le départ
fait le choix de concentrer nos investissements en R&D plutôt qu'en
communication, afin de développer des réelles innovations cohérentes
aux besoins de notre clientèle.
Jean David Cohen : " Mageneration.com est un site pour les personnes qui ne sont pas nés avec Internet ou qui commencent à s'en servir"
01-12-2008>
Document sans titre
Au départ, nous avons
fait le constat avec Arthur, qui est à l'origine de ce site, qu'Internet
développait des sites très séduisants pour les jeunes,
mais pas tellement pour les internautes les moins aguerris
Jean David Cohen : " Mageneration.com est un site pour les personnes qui ne sont pas nés avec Internet ou qui commencent à s'en servir"
01-12-2008>
Document sans titre
Au départ, nous avons
fait le constat avec Arthur, qui est à l'origine de ce site, qu'Internet
développait des sites très séduisants pour les jeunes,
mais pas tellement pour les internautes les moins aguerris
Age d'Or Services : plus d'une centaine de franchisés réunis pour le séminaire à Poitiers
01-12-2008>
Document sans titre
Le séminaire
du Réseau de Services à la personne, Age d'Or Services, qui s'est
déroulé à Poitiers du 17 au 19 octobre, a réuni
plus d'une centaine de franchisés.
Dans son bilan de l'année
écoulée, le Directeur Général, Paulin LLECH, a indiqué
qu'avec plus d'un million de prestations servies par an, pour un nombre total
de clients supérieur à 27 000, le réseau se positionne
comme un acteur majeur des services à la personne.
Fort de ses dix-sept années
d'expérience et de ses 176 implantations, Age d'Or Services peut en outre
se prévaloir de partenariats prestigieux, avec la SNCF, Air France, la
RATP ou, entre autres exemples, Aéroports de Paris. Il compte également
de nombreux autres partenaires d'importance, dont les enseignes nationales Filassistance
Services, Groupe La Poste, SERENA et Viavita.
Sept ateliers ont été
consacrés à la «Téléassistance/Soutien Mémoire»,
au «Plan Alzheimer», à «l'Aide aux aidants»,
à «l'Aide à domicile», à la «fiche prévention
Métiers SAP», à LAB 4 «Etat de l'art et améliorations»
et «Prospective/Besoins» avec le concours d'APOLOGIC.
Au cours de ce séminaire,
Jacques BESLIN, Directeur Général délégué
d'Afnor Certification, a remis les diplômes NF Service/Services aux personnes
à domicile aux 16 nouvelles agences certifiées du Réseau
Age d'Or Services. Au total, 25 agences sont aujourd'hui certifiées et
16 autres seront présentées à la certification très
prochainement.
En conclusion de ce séminaire,
Georges CONSTANTIN, Président du Réseau de Services à la
personne, a souligné l'excellente participation, la qualité et
le sérieux des échanges ainsi que la forte implication des équipes
Age d'Or Expansion, Age d'Or Services et de l'ensemble des franchisés
présents.
Il a réaffirmé
la volonté du franchiseur de conduire à bonne fin les orientations
stratégiques du réseau : développer les six piliers de
Age d'Or Services ; poursuivre le maillage national pour couvrir la totalité
du territoire métropolitain et domien ; conforter la qualité par
l'agrément «Qualité» puis la certification Afnor Certification
NF Service pour l'ensemble du réseau dans les meilleurs délais.
Georges Constantin a indiqué que le contexte incertain devait constituer
un levier pour conforter les équipes dans la perspective du développement
; dynamique dans laquelle franchiseur et franchisés doivent s'inscrire
pour progresser de concert.
Age
d'Or Services : chiffres et faits marquants
Entre 20 et 25 nouvelles implantations réalisées à
fin 2008.
Chiffre d'affaires en croissance de 48 % au premier semestre 2008 (en MPAP).
Plus d'emplois créés au cours des six premiers mois de l'année
que sur l'ensemble de l'exercice 2007.
Engagement fort du réseau dans la Qualité « totale »,
avec un agrément Qualité, puis la certification NF Service
pour les structures et professionnalisation des équipes.
LAB4, nouveau système d'information, levier d'un développement
intégré et efficient.
Présence accrue en communication : salons SAP, presse, publicité,
journal AOS, réunions inter régionales…
Adhésion à la FFF (Fédération Française
de la Franchise) et à la FEDESAP (Fédération Française
des SAP et de proximité), affiliée à la CGPME.
Lévi-Strauss, centenaire révolté, assiégé et célébré (par Eric Donfu)
26-11-2008>
Document sans titreClaude Levi Strauss
a 100 ans. « Les mythes se pensent en nous » écrivait-il.
Et son âge est désormais constitutif de son mythe. Claude Levy-Strauss
vit cloitré chez lui depuis un an, ne recevant plus, ne répondant
plus qu’à ses proches. L’occasion d’une immersion dans
la philosophie du grand-âge ?
Comment cet homme monument vit-il l’ hommage public considérable
qui lui est rendu à l’occasion de son centenaire ? Sans doute
avec un peu de lassitude a dit Françoise Héritier, disciple de
Claude Levi-Strauss , sur France Inter ce 26 novembre. Contrairement à
l’exploratrice Alexandra David-Neel, qui avait poussé la provocation
jusqu’à faire refaire son passeport à l’âge
de 100 ans, Claude Levi-Strauss ne s’exprime plus. Une intervention de
sa part n’est pas prévue dans les nombreuses manifestations programmées
pour son centenaire. Mais s’il s’exprimait, que nous dirait-il ?
Car, même son silence pourrait même avoir une éloquence inquiétante
si on se rappelle sa dernière intervention télévisée.
C’était au début de l’année 2005 dans l’émission
spéciale de « Campus » diffusée sur France
2 le jeudi 17 février 2005 et les mots sont durs : «
Ce que je constate : ce sont les ravages actuels ; c’est la
disparition effrayante des espèces vivantes, qu’elles soient végétales
ou animales et le fait que du fait même de sa densité actuelle,
l’espèce humaine vit sous une sorte de régime d’empoisonnement
interne – si je puis dire – et je pense au présent et au
monde dans lequel je suis en train de finir mon existence. Ce n’est pas
un monde que j’aime ».
Un chaos, voire un enfer qui est aussi d’une lucidité
terrible. Peut-on encore apporter le signifiant apaisant du grand-âge
sur un esprit en révolte ? Je ne sais pas, car pour celle ou celui
qui s’approche de la fin de sa vie, comment les lendemains peuvent-ils
sourire ? Les centenaires sont aujourd'hui plus de 20.000 et les 85-110 ans
inventent désormais une nouvelle philosophie de la vie, que j’étudie
comme sociologue, mais, en référence à ces disciplines
qu’il a fait reconnaitre, un peu à la manière d’un
ethnologue, qui s’immergerait, ou d’un anthropologue, qui rechercherait
de nouvelles lois humaines. Et je pense que la vieillesse et le grand âge
ne sont pas les naufrages annoncés, mais plutôt le temps de la
liberté de l’esprit, des rivages et des tempêtes apprivoisées.
Peut-être grâce à des instants décomposés,
comme des quarts d’heure magiques, des matins et des soirs uniques dont
parle si bien Jean Paulhan, dans cette lettre méconnue, en réponse
à une amie, à la fin de sa vie : « Mardi. Et
bien oui, je vais mieux. (A vrai dire, très prudent, ne bougeant guère
de Boissise). Mais songez que j’ai passé quatre-vingts ans. A cet
âge, est-il raisonnable de faire des efforts, pour gagner quoi ?
Cinq ou six ans de vie. Ah pour vous c’est tout différent. Mais
qui disait, « Il se peut bien que la mort soit la vie et que la vie
soit la mort » ? C’est Echyle, je pense. Il vient un temps
où l’ont sent que c’est une pensée très sage.
N’empêche que cinq minutes, et des heures et un matin, c’est
long, c’est un trésor à ne pas laisser perdre. Ne connaissez-vous
pas de ces instants où l’on sent en quelques secondes toute une
éternité ? Cela vous arrivera, soyez-en sûre. Avec
l’amitié de Jean Paulhan »
Il aurait peu aussi se retrouver dans ces quelques lignes imagées :
« Le crépuscule envahissait la guérite. […] Je me
suis retrouvé auprès du banc. […] Un moineau s’est
perché soudain à l’extrémité, je me suis incliné
devant le moineau, puis j’ai senti une présence dans mon dos qui
m’a fait me retourner : le soleil attendait que je le salue pour se coucher.
» Ce sont les derniers mots de René de Obaldia, né en 1918,
le journal intime d’un centenaire, publié en 1959. Le personnage
de ce roman se présente ainsi : « Dans treize ans, je serai centenaire.
On ouvrira grande la porte du salon et les contemporains viendront me toucher.
[…] Passé quatre-vingt, quatre-vingt-deux, quatre-vingt-cinq ans
et jouissant encore de toutes mes facultés. […] Ne vous fiez pas
à mon écriture tremblante, dansante devrais-je dire. Ma tête
et ma main sont à moi. […] Je suis un vieillard sec, un coup de
trique à la face du ciel. Ni barbe, ni moustache, mais des cheveux de
premier communiant, légèrement enneigés, disposés
en couronne. Honneur aux rides ! Aux sillons qu’une main auguste…
J’attends la bohémienne qui me lira les lignes du visage…»
De même, bien que fatiguée, Colette semble toucher la plénitude
dans son avant-dernier livre, L’Étoile Vesper, publié en
1946, alors que l’écrivain a 73 ans : « Avant de toucher
au but, je m’exerce. Je ne sais pas encore quand je réussirai à
ne pas écrire ; l’obsession, l’obligation sont vieilles d’un
demi-siècle. J’ai l’auriculaire droit un peu arqué,
parce que la main droite, en écrivant, prenait appui sur lui, comme fait
le kangourou sur sa queue. Un esprit fatigué continue au fond de moi
sa recherche de gourmet, veut un mot meilleur, et meilleur que meilleur. Heureusement,
l’idée est moins exigeante, et bonne fille pourvu qu’on l’habille
bien. Elle est accoutumée à attendre, mi-endormie, sa pâture
fraîche de verbe. »
À tout âge de sa vie, mais peut-être avec
plus de conscience à la maturité du temps passé et du temps
restant, toute personne a non seulement la possibilité, mais le devoir
de vivre ! Car à cet âge, l’état civil s’efface,
ou pas, devant un état d’esprit qui forge l’estime de soi
et influence le regard des autres. N’oublions pas que ce qui caractérise
le vivant, c’est l’usure progressive, accélérée,
puis définitive de toutes les fonctions vitales. Aussi, n’attendons
pas qu’il soit trop tard, pour regretter la douceur, le privilège
et la valeur de la vie. Inutile d’attendre une mort facile et stérile
pour comprendre intimement. Reconnaissons ainsi à la mort le don de signer
une vie comme le dernier mot d’un livre ou la dernière note d’une
musique. Et c’est son évidence, son inéluctabilité,
qui nous invite à vivre chaque âge, chaque instant, chaque jour
et chaque nuit, comme un trésor à transformer, à réaliser
et à goûter. Tant mieux, si, comme le disait de façon inattendue
le philosophe Gaston Bachelard – « Gaston le magicien » –,
dans La Poétique de la rêverie : « Le paradis, à ne
pas en douter, n’est qu’une immense bibliothèque. »
Avant la venue de cet inéluctable, c’est à chacun de nous
d’en écrire et d’en imprimer les lignes et les livres dans
le creux de nos actes. N’oublions pas que le passé se mélange
au présent, comme au futur et que l’un comme l’autre sont
des passés en action ou en devenir. Le passé coexiste avec le
présent, un présent qui passe au rythme du jour et de la montre
et rejoint un passé, immense, qui tout entier est contemporain de l’instant
que nous sommes en train de vivre tout en étant devenu virtuels, parce
qu’il n’existe que grâce à nous, à nos souvenirs
et nos visions. Pour reprendre les termes du philosophe Gilles Deleuze, «
Il s’agit des paradoxes de la contemporanéité du passé
avec le présent qu’il a été, de la coexistence de
tout passé avec chaque nouveau présent, et de celui de la préexistence
du passé pur au présent qui passe. » Qui parle de pente
de la vieillesse, de descente inéluctable ?
Si l’eau prend le ciel dans son miroir changeant, pourquoi
ne pas plutôt se laisser aller à une comparaison avec le fleuve
et la vie, ce qui bouge et ce qui ne bouge pas, ce qui va arriver et donc finir
et ce qui sera toujours là. C’est ce voyage qu’évoquent
ces lignes d’Anaïs Nin, dans La Cloche de verre, un récit
où elle raconte ses émotions à bord d’une péniche
sur la Seine. « Nous glissons doucement sur l’eau. Je courais d’un
bout à l’autre de la péniche, fêtant la plus étrange
sensation de ma vie, celle de descendre un fleuve en compagnie de toutes mes
possessions, mes livres, mon journal intime, mes meubles, mes tableaux, mes
vêtements rangés dans le placard. Je me penchais par chacune de
mes petites fenêtres pour regarder le paysage. Je me couchais sur mon
lit. C’était un rêve. Un rêve, ce sentiment d’être
un escargot d’eau qui se promène avec toute sa maison autour du
cou. […] Je voyais défiler tous les immeubles où j’avais
habité. Par toutes ces fenêtres j’avais regardé avec
envie et mélancolie couler le fleuve et passer les péniches. Aujourd’hui
j’étais libre, je voyageais avec mon lit, avec mes livres. Je rêvais,
je me laissais descendre avec le fleuve [...] et j’étais libre.
»
Et pour achever cette conscience de la vie et du temps qui passe
en soi, entre limon et horizon, qui, mieux que Francis Ponge évoquant
la Seine ? Ce fleuve qui « coule moins entre ses deux rives qu’entre
deux parties de mon corps qui se ressemblent mais qu’elle sépare,
et que ces eaux rajointent et reflètent. [...] Oh comme il est bon que
le liquide existe, et creuse et comble ainsi et satisfasse, panse, abreuve certaines
fentes naturelles de la terre et de mon corps ! Comme il est bon que la nature
entière ne soit pas seulement solide et gazeuse ; que quelque chose de
pesant, de dense et de tangible comme le solide s’écoule et fuie
pourtant ; et puisse être aisément divisé, habité
; et puisse s’infiltrer dans mes vides, en mes sécheresses et les
ranimer. Que quelque chose ainsi, susceptible de mouvement, fasse miroir, miroite,
et réfléchisse le reste du monde, solide ou gazeux ; multiplie
le ciel et les choses ; paraisse à la fois éternel et passager,
fatal et accidentel, profond et superficiel, stupide et doué de réflexion.
Comme il est bon que les nuées fondent et que l’éparpillement,
la dispersion des pluies se rassemble en sources profondes, puis en ruisseaux
et fleuves qui donnent l’impression du volume, de la force, de la musculature,
de l’abondance, de la générosité, et à la
fois d’une assurance sereine, d’intentions précises, de persévérance,
de continuité… et que cela s’écoule tranquillement
vers les grands reposoirs, les grands réservoirs de l’Océan.
» Car en son estuaire du Havre comme en la mer, la Seine se glisse dans
le lit commun… « Parvenu à ce point, pourquoi coulerais-je
encore, puisque je suis assuré de ne cesser de couler en toi, cher ami
? »
Oui, sur le grand-âge, j’aimerais bien entendre celui à qui
le Magazine littéraire a décerné il y a quelques mois le
titre emphatique de «penseur du siècle».
Joyeux anniversaire Monsieur Levi-Strauss
Eric DONFU
26 novembre 2008
Jean Paulhan, 1884-1968
La Nouvelle Revue Française, Gallimard, 1969
Le Centenaire, René de Obaldia, Grasset, 1959
Pierre Sansot, Ce qui reste, Payot, 2006.
Colette, L’Étoile Vesper, Paris, Milieu du Monde, 1946.
Anaïs Nin, La cloche de verre, Éditions Des Femmes, 1975.
Francis Ponge, La Seine, Images de Maurice Blanc, Éditions de
Clairefontaine, Lausanne, 1950.
Thomas Heudron : la neuroboutique première plateforme de téléchargement d’exercices de stimulation cognitive
26-11-2008>
Document sans titre
Les Editions Neurologic
conçoivent et diffusent des exercices de stimulation cognitive et dispensent
des formations destinées à la prise en charge cognitive et thymique
des personnes âgées dépendantes ou plus autonomes hébergées
en établissement.
Les Editions Neurologic
proposent depuis peu un nouveau moyen d’accès à des exercices
cognitifs spécialisés. Le principe est simple, vous vous connectez
au site www.neuroboutique.fr
vous téléchargez vos exercices sous format PDF et vous imprimez.
Pourquoi ce nouveau moyen d’accès à
des exercices cognitifs spécialisés ?
Spécialisés dans la prise en charge cognitive,
nous avons comme valeur de vouloir rendre accessibles au plus grand nombre,
des outils efficaces sur le plan intellectuel (stabilisation de l’évolution
des troubles cognitifs) et sur le plan thymique (moins de troubles comportementaux).
La principale demande des soignants en charge de la stimulation cognitive et
des différents établissements de soin concerne leur besoin récurrent
de renouvellement en termes de contenu d’exercices, de formats d’exercices,
de supports…. Leur temps de travail étant très souvent absorbé
par les soins, les tâches administratives… peu de temps peut donc
être accordé à la conception et à la préparation
d’exercices. De plus, l’aspect financier est souvent une contrainte
pour les établissements qui ont besoin de matériels mais qui sont
dans l’obligation de faire des choix en termes de nécessité
ou d’urgence. Le téléchargement apparaît donc comme
un moyen de répondre à la demande de renouvellement pour une meilleure
efficacité des soins et à la nécessité de budget
limité.
Comment la neuroboutique fonctionne ?
Des exercices au détail sont en ligne et sont renouvelés
régulièrement. La première partie concerne la consigne
et le principe des exercices (quelles sont les composantes cognitives stimulées)
ainsi que les conseils pour la bonne application et les objectifs visés.
La seconde partie est consacrée aux items de l’exercice avec différents
formats disponibles (de la fiche 6*9cm au format A4).
Pour approfondir, des abonnements à l’année peuvent être
proposés pour recevoir tous les mois 3 exercices différents. Il
s’agit de souscrire en ligne un abonnement selon le type de besoins de
l’établissement.
Quelles sont les qualités de la plateforme de
téléchargement ?
Notre démarche se veut écologique et économique
mais également réfléchie en termes de gains de temps pour
les soignants. Ecologique car le fichier est imprimé en fonction du besoin
et du nombre de patients ou peut être proposé sur l’ordinateur
directement. Economique également car le professionnel de santé
régule lui-même sa production. Il y a un gain de temps pour le
professionnel et un choix plus large d’exercices proposés.
Vous pouvez téléchargez gratuitement notre exercice
de démonstration « les 2 lettres » sur le site
http://www.neuroboutique.fr
Les députés souhaitent rajeunir la sécurité sociale d'une Europe vieillissante
25-11-2008>
Document sans titre
L'Europe connaît un
vieillissement de la population. La moyenne d'âge pourrait passer de 39
ans aujourd'hui à 49 ans d'ici 2050. Retraites et frais de santé
en hausse, taux de naissance faible… Les générations futures
pourraient bien être confrontées à une Europe grisonnante
consommant une grande partie des dépenses de l'Union. Comment y remédier?
En réformant le système de sécurité sociale actuel
pour permette, par exemple, de travailler au-delà de l'âge prévu
de la retraite.
Une réforme de la sécurité sociale, pour quoi faire?
Les députés européens ont introduit le jeudi 20 novembre
2008 une résolution visant à réformer le système
de sécurité sociale européen, résolution qui se
base sur le rapport de Mme Gabriele Stauner (Allemande, membre du Groupe du
Parti populaire européen et des Démocrates européens- PPE-DE)
et de la commission de l'emploi et des affaires sociales.
Nombreuses sont les raisons qui ont poussé les députés
européens à demander une réforme dans ce domaine pour l'entièreté
de l'Union européenne. Tout d'abord, si la moyenne d'âge actuelle
en Europe est de 39 ans, il se pourrait que d'ici 2050, elle augmente de dix
ans et passe à 49 ans. Ensuite, comme le précise le rapport, l'Union
européenne dépense actuellement 27,2% de son produit intérieur
brut pour la sécurité sociale, dont une grande partie pour les
retraites. D'ici 2050, avec le vieillissement de la population, les dépenses
en soins de santé augmenteront de 2% si rien n'est fait.
Que va changer cette réforme?
Sans réforme de la sécurité sociale, le vieillissement
de la population impliquera que davantage de pensions de retraite seront réclamées
et plus de soins de santé seront nécessaires.
Pour remédier à cette situation, le rapport de Mme Stauner propose,
en premier lieu, de permettre aux travailleurs de continuer leur carrière
au-delà de la limite d'âge prévue actuellement pour la retraite.
Ensuite, le rapporteur parle d'introduire plus de personnes dans le monde du
travail, notamment les étudiants qui suivent une formation spécifique.
Enfin, une des propositions consiste à lutter contre toute forme de discrimination
existant sur le marché du travail. Le rapport mentionne par ailleurs
que, même si davantage de soutien pour les régimes de retraite
publique est nécessaire, il faut encourager des plans supplémentaires.
Le rapport a également souligné l'importance de l'immigration
pour rajeunir la population active. Si davantage de travailleurs immigrants
venaient travailler en Europe, cela aiderait à résoudre le problème.
A noter enfin qu'au début du 19ème siècle, l'Europe représentait
15% de la population mondiale. En 2050, elle ne compterait que pour 5 petits
pourcents, signe qu'il faut faire bouger les choses.
Schneider Electric sur le marché du maintien à domicile
22-11-2008>
Document sans titre
Avec le vieillissement de
la population, le maintien à domicile devrait devenir un des enjeux sociétal
de demain et un marché en pleine expansion. En signant un contrat de partenariat
avec MEDeTIC, Schneider Electric se positionne clairement sur ce marché
et prend de l’avance
Medetic est une association qui se situe à la croisée
de la médecine et des NTIC.
Ses missions : assurer un suivi médical à distance des personnes
dépendantes et développer pour cela une « télémédecine
», discipline hybride qui allie les compétences du médecin,
du chercheur en domotique et de l’ingénieur spécialisé.
En signant un contrat de partenariat avec Medetic en juillet
dernier, Schneider Electric s’est engagé à fournir à
l’association des systèmes domotiques, auxquels seront connectés,
en plus des habituels équipements domotiques, toutes sortes de capteurs
médicaux et non médicaux. Ce partenariat prévoit également
une aide en recherche et développement.
La domotique classique (commande des volets à distance,
réglage du chauffage, etc.) sera bien sûr toujours possible. Mais
la grande nouveauté du dispositif sera de permettre un suivi médical
au quotidien, au moyen des capteurs médicaux reliés à une
plateforme de télémédecine. Un exemple : si le patient
utilise un tensiomètre, toutes les données concernant sa tension
pourront être analysées à distance.
La demande pour ce type de solutions est déjà
importante et devrait fortement progresser au cours des prochaines années.
Sondage : Alzheimer est la maladie la plus redoutée des Seniors
22-11-2008>
Document sans titreAlzheimer est désormais
la maladie la plus redoutée par les seniors français (+ 55ans).
C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée à
l’occasion de la journée mondiale Alzheimer le 21 septembre 2008
par la société d’étude Senior
Strategic pour le compte du site internet Alzheimer 360 (www.alzheimer-360.com),
un site qui recense en temps réel l’information sur la maladie d’Alzheimer
publiée sur internet.
« Les seniors, plus
directement touchés par la maladie, redoutent à présent
plus Alzheimer (34%) que le cancer (25%), qui reste cependant la maladie la
plus crainte des français toutes générations confondues
» analyse Frédéric Serrière, Président de
Senior Strategic.
Par ailleurs, ils sont nombreux
(43%) à déclarer avoir une personne touchée par la maladie
d’Alzheimer dans leur entourage.
Malgré cela, moins
d’un senior français sur cinq (19%) dit s’être déjà
préparé à cette éventualité (que ce soit
d’un point de vue pratique, financier ou médical) alors qu’ils
sont pourtant 89% à penser qu’il est important de le faire.
Ce manque d’initiative,
malgré une telle crainte, peut s’expliquer en partie par le manque
de connaissance de la maladie puisque deux tiers des seniors sondés déclarent
la connaître peu (62%) ou pas du tout (6%).
« Pour mieux connaître
la maladie d’Alzheimer, la source d’information privilégiée
des français reste le médecin (84%), immédiatement suivi
par internet (68%), ce qui démontre bien l’utilité d’un
site internet regroupant les dernières informations sur le sujet. »
conclut Franck Durandot, fondateur du site Alzheimer 360.
Méthodologie
Etude réalisée par téléphone du 10 au 12 septembre
auprès d'un échantillon de 805 personnes, représentatif
de la population française âgée de 18 ans et plus.
Ziad Nehme : notre produit Salveo est complémentaire à un produit de téléassistance classique
21-11-2008>
Document sans titre
Les solutions que nous avons
mises en place pour répondre aux besoins de notre clientèle, sont
des solutions qui demandent une technique avancée mais qui sont transparentes
et faciles d'utilisation pour l'épargnant'
Vincent Cudkowicz : Bienprevoir.fr est un courtier- conseil nouvelle génération en gestion de patrimoine
21-11-2008>
Document sans titre
Les solutions que nous avons
mises en place pour répondre aux besoins de notre clientèle, sont
des solutions qui demandent une technique avancée mais qui sont transparentes
et faciles d'utilisation pour l'épargnant'
Christophe Aubert : Les centres de recherche Oticon nous proposent aujourd'hui un produit à la pointe des dernières technologies, associé au design
21-11-2008>
Document sans titre
Christophe Aubert
nous présente le dernier né des appareils auditifs : Oticon Dual...
en quoi est-il différent? Qu'apporte-t-il de plus que les autres ? ...
réponse. Interview audio
Hugues Rialan "Le groupe Robeco a une vision à long terme de la gestion d'épargne qui correspond bien aux préoccupations des seniors"
20-11-2008>
Document sans titre
Hugues Rialan qui
participera à l'animation de la conférence 'Banque et Assurances
à la conquête des seniors' nous donne un avant goût de son
intervention...
Peter Gilbert (Directeur Marketing de Stannah) : "Les coulisses du nouveau design des monte-escaliers"
19-11-2008>
Document sans titre
Peter Gilbert, Marketing
Director de Stannah Stairlifts Ltd, nous raconte les coulisses du nouveau design
des monte-escaliers.
Il y a huit ans, je suis
tombé par hasard sur l’émission “Designs On”
sur Chanel 4, à laquelle participaient Dick Powell et Richard Seymour.
Ils étaient occupés à redessiner une toilette et j’ai
immédiatement fait le parallèle avec les monteescaliers : il vous
en faut chez vous, mais cela doit rester discret. Richard expliquait qu’il
avait trouvé que les cuvettes de WC de l’entreprise en question
étaient trop sophistiquées et manifestement difficiles d’entretien.
C’est ce qui m’a convaincu que la vision de Seymour Powell’s
sur le design était la nôtre, que ce regard holistique sur le design
– la forme et la fonction sont indissociables- était
ce dont Stannah avait besoin.
Dès le lendemain
matin, j’ai appelé les bureaux de Seymour Powell, n’imaginant
pas pouvoir leur parler, mais j’ai mmédiatement été
mis en contact avec Richard. Après avoir un peu discuté du produit,
il m’a proposé de me rendre visite le lendemain, si toutefois je
n’avais pas d’autres projets. Je l’ai accueilli à la
réception : c’était une chaude journée d’été,
il avait fait 150km au volant de son cabrio TVR et en avait encore les cheveux
(longs…) tout ébouriffés ; il portait un T-shirt noir qui
moulait étroitement son torse puissant.
Le gars m’a plu. Je
lui ai fait visiter le showroom et il s’est immédiatement raidi
: “ce truc va-til me mordre? On dirait qu’il n’attend que
çà !”. Après avoir testé tous les ascenseurs
il a conclu : “on doit faire mieux !” Le fils de Richard est malheureusement
handicapé de naissance. Il pense que les produits destinés aux
moins valides leur font souvent injure, comme s’ils ne méritaient
rien de mieux, n’avaient pas droit à des produits bien dessinés
et bien pensés. “Un beau design a le même prix qu’un
moche : rien !”
D’où son enthousiasme
pour foncer avec nous. Dans une entreprise, il est toujours bon d’attirer
des designers extérieurs, parce qu’à force d’êtrele
nez sur ses produits, on n’arrive plus à porter un regard neuf
et différend sur le futur. Seymour et Powell se sont résolument
impliqués auprès de Stannah : ils ont appris à connaitre
nos clients, leurs réactions par rapport au produit, comment nous souhaitions
faire évoluer leur mentalité et leur perception (et donc leur
comportement d’achat). Après de nombreuses réunions, ils
‘sentaient’ bien notre marché, tant dans les aspects développement
que dans les processus de production.
Les deux parties ont connu
leurs moments de doute et, la première année, la collaboration
n’a pas toujours été évidente, tant nos philosophies
semblaient divergentes. Chez Seymour & Powell : forme et fonction, avec
un petit penchant pour la forme. Chez Stannah : la fonction d’abord ;
pour la forme, on verra plus tard. Mais à l’instar de ce qui se
passe dans un mariage arrangé, les points de vue se sont progressivement
rapprochés. Les nouvelles chaises Solus et Sofia ne constituent pas un
aboutissement mais un point de départ. Le chemin est encore long avant
que les monte-escaliers ne soient parfaitement acceptés dans un living.
Le marché a magnifiquement réagi aux nouveaux designs. Les gens
nous disent qu’ils ont finalement trouvé un monte-escaliers qui
convient exactement à leur intérieur. Certains de nos distributeurs
ne voulaient même plus rien d’autre que nos nouveaux
Solus et Sofia.
Stannah,
une marque mondiale
Un peu d’histoire
L’entreprise Stannah a été créée vers
1860 par le Britannique Joseph Stannah. Celui-ci a créé
à Londres son usine de fabrication d’appareils de levage
à commande manuelle. Son fils, A.J. Stannah, reprit le flambeau
au début du 20e siècle.
Dans les années ‘20, Leslie, un de ses enfants, s’allie
à une entreprise américaine disposant d’un grand savoir-faire.
Il intègre alors les dernières technologies de l’univers
des ascenseurs. A la fin de la seconde guerre mondiale, Leslie Stannah
reconstruit de toutes pièces l’usine détruite par
les bombardements. Il utilise pleinement le potentiel du marché
immobilier britannique de l’aprèsguerre. Les nouveaux immeubles
à appartements intègrent toujours plus des ascenseurs. A
la fin des années ‘60, l’entreprise dispose de points
de vente et de centres de service dans toute la Grande-Bretagne.
1975 constitue une
année clé dans l’histoire de Stannah. C’est
cette année-là en effet que les premiers ascenseurs d’escalier
sont produits. Stannah Stairlifts voit le jour. Il s’agit d’une
division opérationnelle chargée uniquement de la fabrication
et de la commercialisation de ces appareils. Cela fait près de
150 ans déjà que Stannah propose ses produits en Grande-Bretagne,
dans le respect total de l’esprit d’entreprise familial et
du savoir-faire de la marque.
Depuis 1984, Stannah
est le leader du marché mondial des ascenseurs d’escalier.
Toujours en avance sur ses concurrents, Stannah est en 1990 la première
entreprise de son secteur à lancer une campagne de publicité
à la télévision. Les années ‘90 sont
également caractérisées par la création de
filiales internationales de Stannah Stairlifts. L’entreprise ouvre
tout d’abord des filiales aux USA et aux Pays-Bas, en 1993, puis
en Italie en 1995, ainsi qu’au Japon, dès 1996. Les distributeurs
belges et français sont repris en 2002. En 2005 et en 2006, Stannah
poursuit son développement et inaugure une filiale en Tchéquie,
ainsi qu’à Dublin en Irlande : Stannah Eire. Stannah Stairlifts
est aujourd’hui présente dans plus de 50 pays. Chaque année,
plus de 30.000 ascenseurs d’escalier Stannah sont commercialisés
et installés dans le monde.
Stannah,
une marque innovatrice
Stannah est une marque en permanence à l’écoute de
ce qui est important pour les gens, ce qui en fait une marque innovatrice.
Ceci s’applique tant au niveau interne – en 2001, Stannah
a par exemple été récompensée par le prix
‘Investor in People’
et en 2002, par le prix ‘UK Manufacturing Plant of the Year’
– mais également au niveau externe. Stannah est à
l’écoute des consommateurs. Ceci a pour résultat une
innovation combinée à une qualité et à un
design certains.
Doro signe avec Brightpoint un accord de distribution aux Etats-Unis
19-11-2008>
Document sans titre
Doro a signé avec Brightpoint
North America L.P. (« Brightpoint »), une filiale de Brightpoint,
Inc., un accord de distribution non-exclusif sur le marché américain.
Les premiers produits distribués seront des produits de sa gamme de mobiles
simplifiés pour seniors.
Au même moment l’autorité américaine de régulation
des télécommunications et fréquences radio, la FCC, donnait
son agrément pour le marché américain à quatre produits,
mobiles et filaires, de la division Doro Care Electronics.
« Il s’agit là
d’un pas important dans notre expansion internationale et je me réjouis
de l‘introduction de Doro sur le marché américain en partenariat
avec l’un des plus grands distributeurs mondiaux » précise
Jérôme Arnaud, PDG de Doro.
Comme sur les autres marchés
où Doro est présent, les seniors américains réclament
des produits conçus pour leurs besoins spécifiques. Le marché
américain de ce type de produit est relativement peu exploré et
Doro, spécialiste européen des outils de communication adaptés
aux seniors, souhaite y prendre position.
La certification de la Federal Communications
Commission (FCC) concerne trois des mobiles simplifiés Doro et le téléphone
filaire MemoryPlus 319ph, destiné aux personnes âgées souffrant
de troubles de la mémoire.
Le design de ce téléphone
a été récompensé en 2008 par le prestigieux prix
américain IDEA.
51% des seniors français possèdent un mobile mais aussi que 50% ont peur des nouvelles technologies
17-11-2008>
Document sans titre
La moitié
des français de plus de 65 ans possède un mobile mais également
50% de cette même tranche d’âge redoutent ou ne sont pas attirés
par les nouvelles technologies. Les retraités d’aujourd’hui
souhaitent des mobiles simples et conviviaux plutôt que des appareils
remplis de fonctions et services sophistiqués.
Ces conclusions sont le
résultat d’une étude récente menée de l'entreprise
Doro sur les comportements des seniors face aux mobiles en France, en Angleterre
et en Suède.
Ces comportements sont révélateurs
d’une tendance croissante chez les seniors de notre société
moderne face aux nouvelles technologies.
L’étude Doro/Synovate montre qu’en France les critères
d’achat les plus importants de cette tranche d’âge sont :
des fonctions simples et peu nombreuses, une grand afficheur bien lumineux,
des touches larges et claires. Seulement 1% des sondés est demandeur
de fonctions nouvelles.
« Le risque
existe que les nouvelles technologies fréquemment perçues comme
compliquées et génératrices de stress tiennent à
distance les seniors. Au sein de la division Doro Care Electronics nous travaillons
beaucoup au développement de produits modernes et conviviaux, y compris
des mobiles, qui correspondent aux différents besoins des seniors. D’une
qualité de son et d’une simplicité exceptionnelles,
ils leur permettent de continuer à faire avec plaisir ce qu’ils
avaient l’habitude de faire», précise Jérôme
Arnaud, PDG de Doro.
Comme la plupart des groupes
sociaux, les personnes âgées ne sont pas un groupe homogène.
Certaines personnes de plus de 65 ans ont déjà utilisé
un mobile professionnellement pendant plus de 15 ans et y sont habituées.
D’autres n’ont jamais utilisé de mobile auparavant. L’étude
montre par exemple que la compacité du téléphone, l’appareil
photo intégré ou l’envoi de SMS sont des critères
plus recherchés par les 65-74 ans que les 75 ans et plus.
L’étude révèle
aussi des différences locales intéressantes entre la France, l’Angleterre
et la Suède. En Angleterre et en Suède les taux d’équipements
sont plus importants (respectivement 73% et 86%), mais les craintes restent
les mêmes et touchent environ 50% des plus de 65 ans.
En ce qui concerne les
critères d’achat, les demandes sont sensiblement les mêmes,
sauf en Angleterre où le prix est plus important, environ 40% des sondés,
contre 25% en France et 20% en Suède.
« Face à
une population âgée en augmentation, il est important aujourd’hui
de trouver des produits faciles à utiliser qui simplifient la vie des
seniors. Notre organisme apprécie et encourage le développement
de mobiles simplifiés et espère que toujours plus de personnes
âgées auront connaissance de l’existence de ces solutions
alternatives très conviviales » précise Gerd Klang,
Conseiller Education chez PRO (Organisation nationale suédoise pour les
retraités).
Jitterbug Review
15-11-2008>
Document sans titre
The Jitterbug is a phone
and carrier tailored to the needs of the elderly. It's not the hottest phone
to come out this year, but it's probably the only one you won't have to explain
to your grandparent over and over.
Le bonheur attend-il le nombre des années ?
13-11-2008>
Document sans titre
Au cours de la vie,
il y a des âges où, plus souvent qu’à d’autres,
on se déclare heureux. C’est ce que révèle l’analyse
des enquêtes d’opinion Eurobaromètre depuis 1975.
Schématiquement,
le sentiment de bien-être commence par décliner jusqu’à
la quarantaine environ pour amorcer ensuite une nette remontée conduisant
à son apogée au cours de la soixantaine. Mais il s’agit
là d’une tendance moyenne, qui masque très certainement
une grande diversité de configurations, tant sont nombreux les facteurs
influençant le bien-être et son expression. Ainsi, le revenu, même
s’il y contribue, est loin d’en expliquer à lui seul l’évolution.
Interviennent aussi, outre les événements de la vie, l’évaluation
que chacun fait de sa propre situation, ses aspirations, ou encore la manière
dont il révise son jugement et l’appréciation de son bien-être.
Dans le contexte actuel
des doutes sur la croissance économique et sa capacité à
être le moteur principal du progrès social, le bonheur (re-)devient
un objet d’études privilégié pour les économistes
et on ne compte plus les parutions d’articles sur le sujet dans les revues
spécialisées.
Le bien-être subjectif
auquel nous nous intéressons est mesuré en demandant aux personnes
interrogées de choisir un niveau de satisfaction (Dans l’ensemble,
êtes-vous très satisfait, plutôt satisfait, pas très
satisfait ou pas du tout satisfait de la vie que vous menez ?).
Ce bien-être subjectif
dépend de deux grandes catégories de facteurs, des déterminants
objectifs (âge, niveau d’éducation, configuration familiale,
emploi, revenu…) et des déterminants plus personnels. Les traits
de caractère (optimisme, fatalisme…) en font partie mais d’autres
facteurs subjectifs interviennent, qui permettent notamment de comprendre pourquoi
la satisfaction d’une personne peut varier au cours du temps sans que
sa situation “objective” ne change.
D’une part, le jugement
que nous portons sur notre propre situation est influencé par les comparaisons
que nous faisons avec des personnes socialement proches. D’autre part,
face à des évènements exceptionnels, nous mettons en oeuvre
des mécanismes d’adaptation pour retrouver un niveau de bien-être
comparable à ce qu’il était antérieurement. Enfin,
le bonheur présent dépend aussi des espérances formées,
des buts fixés et des moyens disponibles pour les atteindre.
Au total, la variable de
satisfaction générale n’est pas une variable comme les autres,
parce qu’elle dépend de facteurs largement inobservables, comme
par exemple la manière dont la personne forme et révise son jugement.
Ainsi, en admettant même que les revenus - et eux seuls - fassent le bonheur,
les retraités devraient alors se dire plus malheureux que les actifs
en milieu de carrière. À moins que, ayant anticipé la baisse
de leurs revenus et ayant ajusté leurs aspirations en conséquence,
ils se fondent sur d’autres critères pour évaluer leur bien-être.
Dans ces conditions, il est bien difficile de prédire le lien entre le
niveau de satisfaction exprimée et les principales variables sociodémographiques
ou économiques. L’évolution du bien-être tout au long
de la vie apparaît donc a priori largement indéterminée.
À première
vue, le sentiment de bien-être évolue en France de manière
très contrastée au cours de la vie. Il commence par baisser puis
il opère un net retournement vers la cinquantaine et connaît son
apogée entre 65 et 70 ans. Au-delà, il décline très
rapidement. Parallèlement, il ne semble pas y avoir d’effet de
génération marqué.
Comment expliquer la forme
de la courbe de bien-être au cours de la vie ? Supposons provisoirement
qu’elle représente assez bien l’évolution du bien-être
ressenti par un individu « moyen ». La forme de la courbe dément
a priori que le bonheur soit essentiellement une affaire de revenus, puisque
ceux-ci sont à leur maximum, en moyenne, vers 45 ans.
On remarquera également
que les moments de la vie où le bien-être évolue rapidement,
en l’occurrence les âges extrêmes, correspondent aux périodes
où davantage de changements et d’évènements sont
susceptibles de se produire : fin des études et entrée dans la
vie professionnelle pour les plus jeunes, perte du conjoint ou d’un proche
et problèmes de santé pour les plus âgés.
Enfin, l’évolution du bien-être au fil du temps ne s’explique
pas seulement par les événements de la vie. La croissance du bien-être
au-delà de la cinquantaine pourrait résulter de processus psychologiques
d’adaptation ou de réajustement des aspirations : les objectifs
fixés seraient plus fréquemment revus à la baisse au fur
et à mesure que l’on vieillit et seraient plus facilement atteignables.
Au total, le bien-être subjectif est la résultante d’un ensemble
de facteurs, objectifs et subjectifs. Certains sont repérables et ont
l’impact attendu (revenu, situation familiale). D’autres, moins
observables, sont intimement liés aux histoires de vie par nature singulières.
Nous avons dessiné un profil moyen du bien-être ressenti selon
l’âge, mais rien n’indique que chacun puisse s’y reconnaître.
Et si la puissance publique peut créer ou assurer les conditions du bonheur,
sa recherche reste certainement une affaire personnelle.
Melodyzen : une nouvelle chaîne interactive de bien-être.
12-11-2008>
Document sans titreSurfant sur le succès
de Télé Melody, son PDG, Bruno Lecluse, a lancé en 2008,
Melody Zen, une nouvelle chaîne interactive de bien-être.
Pour tenter de relaxer ses fidèles,
Melody Zen TV diffuse non-stop 300 clips montrant des sites naturels du monde
entier. Le téléspectateur peut choisir un fond sonore, de la musique
zen ou un cours de relaxation de 13 minutes. Cette chaîne, qui vise un
public "haut de gamme et féminin".
Des jambes articulées par Honda
10-11-2008>
Document sans titre
Honda a développé
et vient de présenter un dispositif de cybernétique qui est utilisé
pour aider à soutenir le poids corporel et à réduire le
stress des jambes et des genoux. Bien que l'essentiel de la présentation
de l'appareil a porté sur les salariés en usine, nous pouvons
imaginer des implications évidentes dans d'autres secteurs comme le vieillissement
de la population.
Des jambes articulées par Honda
10-11-2008>
Document sans titre
Honda a développé
et vient de présenter un dispositif de cybernétique qui est utilisé
pour aider à soutenir le poids corporel et à réduire le
stress des jambes et des genoux. Bien que l'essentiel de la présentation
de l'appareil a porté sur les salariés en usine, nous pouvons
imaginer des implications évidentes dans d'autres secteurs comme le vieillissement
de la population.
Les services proposés par le site aiderensemble.fr
10-11-2008>
Document sans titre
France Domicile
lance un site d'aide aux aidants : aiderensemble.fr. Voici les différents
services
Aide et soutien
à domicile
Une solution personnalisée proposée par France Domicile, pour
accompagner les personnes fragiles dans les gestes de la vie
quotidienne. Promenade, aide à la toilette, accompagnement dans les sorties,
l’aide à domicile choisie par France Domicile est un
professionnel formé et qualifié pour répondre aux spécificités
de la dépendance des individus.
La présence rassurante
d’une aide à domicile permet de pallier l’absence temporaire
de la famille, évite l’isolement et permet aux individus de rester
dans leur cadre de vie.
Transport accompagné
Pour que les sorties ne soient ni un problème, ni une inquiétude,
France Domicile met à disposition un accompagnateur pour conduire la
personne dépendante quand elle en a besoin et quand elle le souhaite
: chez le médecin, à la pharmacie ou à des activités
de loisirs.
Conseil et évaluation
des situations
Quand la dépendance s’installe, c’est l’ensemble du
quotidien qui est à réorganiser pour la personne et son entourage
(activités, habitat, etc.). Assuré par un professionnel, ce service
a pour objectif de mener une évaluation approfondie de la situation de
la personne dépendante à partir de ses capacités, de ses
activités et de son environnement. Il formule ensuite ses préconisations
pour apporter les réponses les plus adaptées à la personne
en fonction de ses besoins et de ses choix de vie : soins, aides techniques
(aménagement du domicile), aides humaines, aides aux aidants, aides financières,
etc.
Livraison de courses
et de médicaments à domicile
En cas d’absence ou d’incapacité de l’aide familiale
habituelle, ce service permet à toute personne ne pouvant pas ou plus
sortir seule de faire ses courses, de maintenir ses habitudes de vie et de se
procurer ses prescriptions en toute sérénité. Il permet
de faciliter l’organisation pratique du quotidien mais aussi, de réduire
les risques de chutes, de malnutrition et de sentiment d‘isolement.
Téléassistance
Pour pallier l’inquiétude des familles et de leur proche fragile,
le système de téléassistance assure la sécurité
de la personne en assurant un secours immédiat, 24 heures/24 et 7 jours/7.
Un petit déclencheur en bracelet ou en pendentif, commande à distance
un transmetteur téléphonique. Par simple pression, un proche est
contacté ou un de nos téléconseillers entre immédiatement
en action. Quand l’alarme est déclenchée, la centrale d’écoute
identifie la personne, lui téléphone pour lui demander ce qu’elle
désire : simple conseil ou appel à la famille, à un médecin
ou aux secours. S’il n’y a pas de réponse, la téléassistance
prévient immédiatement les secours d’urgence.
Entretien de la
maison et du jardin
Lorsque l’on s’occupe d’un proche, il n’est pas toujours
simple de trouver le temps et l’énergie d’accomplir les tâches
domestiques : pour soulager les personnes aidantes dans l’entretien de
leur maison, France Domicile propose également des prestations de ménage,
de repassage, de bricolage ou de jardinage de façon ponctuelle ou régulière.
Aiderensemble.fr : le sité dédié aux aidants
10-11-2008>
Document sans titre
Malgré toute la bonne
volonté et l’attention prodiguées par les familles, accompagner
une personnes dépendante dans son quotidien demeure un lourd investissement
et nécessite un savoir-faire qui ne s’improvise pas. L’intervention
extérieure d’un professionnel du secteur apparaît dès
lors comme une véritable solution adaptée pour soutenir les aidants.
L’expérience
de ces 3 fondateurs (UNA, la Mutualité Française et l’UNCCAS),
pionniers dans le secteur social et médico-social confère à
France Domicile une légitimité lui permettant de répondre
aux besoins des aidants. Pour cette raison, l’enseigne a décidé
de lancer début novembre 2008, le site Internet aiderensemble.fr. Sans
contraintes horaires ni géographiques, ce site unique est destiné
à l’aidant régulier ou à l’aidant occasionnel
qui l’aide dans son action, ou à toute personne concernée
par la perte d’autonomie d’un proche.
Ce site Internet entièrement
dédié aux aidants a pour vocation d’être un véritable
outil d’aide et de soutien en leur apportant :
- une information claire et facilement exploitable
- des espaces communautaires et participatifs favorisant les partages d’expériences
et la rupture de l’isolement
- l’accès à des prestations de services d’aide au
maintien à domicile ainsi que leur commande en ligne
Thierry Bredel (Directeur) : Gymseniors.fr est né d'une simple constatation : aucune structure n'était adaptée à l'encadrement ainsi que l'entraînement des seniors.
07-11-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
Gym Seniors ?
Le site www.gymseniors.fr
est né d'une simple constatation : aucune structure n'était adaptée
à l'encadrement ainsi que l'entraînement des seniors. Beaucoup
d'entraîneurs effectuent des exercices généralistes pouvant
aggraver l'état de santé des pratiquants. J'ai donc pris l'initiative
de recruter et former des entraîneurs sur les différentes qualités
physiques des seniors et surtout comment les améliorer. Beaucoup de seniors
pensent que l'âge est une fatalité et que nous ne pouvons plus
rien faire. Je pense plutôt à un cercle vicieux. On a peur donc
on diminue l'amplitude de ses mouvements. Comme les mouvements ralentissent
on a peur et on ralenti davantage. Au final, beaucoup de senior se déplace
avec difficulté de peur de se faire mal. Pourtant en effectuant - à
son rythme - une activité physique, cela permet de tonifier les muscles
(gain de force), de maintenir une certaine souplesse (diminution des claquages
et élongations), d'améliorer l'activité cardio-vasculaire
(diminution des problèmes cardiaques, du diabète, des infarctus
du myocarde...).
Qui sont vos clients ?
Nos plus jeunes élèves ont la cinquantaine et
les plus anciens dépassent les 90.
Quelles sont activités sportives proposées
?
Quasiment toutes les activités qu'un adulte en bonne
santé effectue. Tout es une question d'adaptation. En fonction de leur
passé sportif, médicale et physique, nous effectuons différents
styles d'entraînements. Travail d'équilibre, de force, de tonicité,
de souplesse, de coordination, d'endurance... Par exemple un de mes élève
76 ans est capable d'effectuer des pompes jambes tendus en ayant commencé
de zéro. De temps en temps, les séances ne contiennent que des
mouvements sans charge : ouverture et fermeture des doigts, inclinaison de la
tête... Nous travaillons véritablement sur mesure. La principale
qualité d'un bon entraîneur : l'adaptation.
Pourquoi proposer de la gym à domicile aux Seniors
?
Les seniors ont certes beaucoup plus de temps libre que la
population dite active. Cependant, avant de savoir courir, il faut savoir marcher.
Certains seniors ont du mal à se déplacer, nous venons donc directement
chez eux. Ensuite, le confort de son habitation ne sera jamais égalé.
Nos élèves sont chez eux avec leurs repères, leurs habitudes.
Il est donc plus facile de les mettre dans certaines situations qu'en extérieur
dans un lieu inconnu. Enfin, le gain de temps est important. Plus besoin de
préparer son sac de sport, d'aller en salle pour faire la queue, ne pas
être encadré et risquer de se blesser. Comme je le disais précédemment,
nos élèves ont pour certains la cinquantaine donc encore actif.
Le temps est un paramètre non négligeable. Nos cours commencent
à 7 h 00 le matin et se termine vers 22 h 00. Ceci permet de trouver
son bonheur.
Les cours de gym à domicile représentent
un coût financier. Comment palier vous à cela ?
Depuis bientôt deux ans la société est
agréée par l'état au titre des services à la personne
tout comme les femmes de ménage. Nos élèves bénéficient
donc de l'abattement des 50% sur leur imposition. Un cours de 50 € ne revient
donc plus qu'à 25 €.
Thierry Bienvenu : Nous recherchons des entreprises pour financer votre expédition au Népal
06-11-2008>
Document sans titre
En mai 2009, vous
allez, avec 4 autres de vos amis, porter le flambeau des seniors au sommet du
Baruntse, sommet népalais de 7168m. Pouvez-vous nous présenter
cette aventure ?
Cette expédition
pourrait ressembler à toutes les autres expéditions himalayennes
pour un sommet de plus de 7000m, mais en regardant de plus près, elle
est particulière, et à plusieurs titres.
Nous sommes bien sûr
un groupe autonome, c'est à dire que les décisions sur place nous
appartiennent, mais aussi un groupe qui est à la fois constitué
uniquement de seniors mais qui réussit malgré tout à être
intergénérationnel puisque quasiment 20 ans séparent le
plus jeune du plus vieux. C'est donc déjà en soit une aventure
humaine originale.
Ayant engrangé beaucoup
d'expérience et nous connaissant parfaitement bien les uns les autres,
nous sommes tous très confiants pour bien vivre ces conditions de vie
d'expédition.
D'ailleurs nous doublons
cette aventure d'une étude médicale sur le mal aigu des montagnes
à travers l'observation du sommeil en altitude, vue sous cette angle
là ,ce sera une première. Une batterie de tests sera effectuée
au Pôle médecine de montagne du CHU de Grenoble sous la surveillance
de médecins spécialisés, le reste se fera au cours du trekking
d'acclimatation et de l'ascension sous le contrôle de Bernard Parent,
membre de l'expédition, pneumologue et médecin de montagne.
Ce deuxième volet,
malgré les contraintes qu'il entrainera sur place, est très stimulant
car ça rend ce projet assez exceptionnel. On apportera par ce biais notre
pierre à l'édifice de la prévention du mal aigu des montagnes
et de son aspect délétère de œdème aigu du
poumon.
Pourquoi une telle initiative ?
Evidemment, le point de départ c'est la passion, celle de la montagne,
et celle qui nous unit.
Mais aussi, c’est l’occasion de démontrer que la volonté
d’entreprendre, que l’enthousiasme, l’envie et l’énergie
sont toujours présents, et peuvent l’être chez tout le monde
et à tout âge. Si notre exemple peut faire des émules, en
montagne ou dans d'autres domaines, on en sera ravis.
L'aîné
de votre groupe a 72 ans. En quoi cette expédition est-elle un exploit
pour des Seniors ?
Alain est guide de haute montagne, a participé à de nombreuses
premières, avec Jean son copain des premières aventures qui sera
bien sûr avec nous, mais aussi avec les plus grands noms de la montagne,
Gaston Rébuffat, Georges Livanos, Georges Nominé...et aujourd'hui
encore il reste très performant, notamment en escalade pure puisqu'il
est régulièrement à la cotation 7a, les connaisseurs apprécieront,
ses compagnons de cordée en sont à chaque fois stupéfaits
!! Mais aussi en ski de fond, n'oublions pas qu'il a été entraineur
de l'équipe de France de ski de fond et sincèrement, pour le suivre
sur les pistes, c'est vraiment pas donné. Jean y arrive très bien,
il a été champion lui aussi et il a toujours continué à
aligner les kilomètres. Il faut donc une carrure de cet acabit pour tenter
un sommet de cette envergure à cet âge. Les données sur
les records d'altitude aux différents âges sont assez vagues, mais
il est certain que c'est vraiment rare et que ça constitue un exploit.
Mais ceux qui font du sport avec lui à Grenoble ne doutent pas de sa
réussite.
Quand on n'est pas de ce
niveau, c'est "chacun son Everest", on sait que la souffrance physique
sera au rendez-vous, que c'est la volonté et l'envie qui feront la différence,
l'exploit est personnel, il réside dans le fait de se surpasser pour
réussir
En quoi est-ce un
enjeu sociétal ? et aujourd'hui encore
Je vous invite à aller visiter notre site
où on cite André Vallini, président du Conseil Général
de l'Isère, qui explique qu'on a la chance, aujourd'hui, de vivre plus
vieux et surtout en meilleur santé, c'est un progrès, mais en
même temps un vrai défi. Il faut reconsidérer la vieillesse,
mieux l'accepter et mieux la vivre. Culturellement, envers les ainés,
la société a besoin de changer, d'avoir une image plus positive
des seniors. On espère y contribuer
Vous recherchez des entreprises pour financer votre expédition.
Quels types de partenariat recherchez-vous ?
Notre projet comporte 4 axes : sportif, médical, sociétal avec
le côté senior et régional. On est à la recherche
de société impliquée dans un ou plusieurs de ces secteurs.
C'est un partenariat au niveau financier et c'est un partenariat soit principal
soit partagé
Quels seront les avantages pour les entreprises partenaires ?
Notre budget n'est pas très élevé, il est détaillé
sur le site et s'élève à 32 000€. Pour l'expérience
scientifique, tests, matériel médical et de transmission, c'est
un budget à part, on le maitrise. Pour le reste, il est vrai qu'on a
besoin d'un petit coup de main, mais, notre volonté n'est pas de profiter
mais d'apporter à la société partenaire, elle pourra communiquer
sur notre image, via les photos et films rapportés de l'expédition,
via les médias qui nous ont déjà assuré de leur
couverture ou d'autres points presse, une fois de plus vous trouverez le détail
sur le site, ou via les différentes conférences qui seront organisées
au retour.
Il est aussi possible, en communication interne, d'organiser, pour les clients
ou le personnel, des moments spéciaux ou des journées montagne
avec l'équipe sur des thèmes très variés.
Régis Perez : Elaviva.com a comme objectif de devenir le portail de la communauté des boomers.
04-11-2008>
Document sans titre
Pouvez-vous nous
présenter Elaviva.com ?
Régis Pérez :
Elaviva.com a comme objectif de devenir le portail de la communauté des
boomers. En effet, approcher de la cinquantaine, c’est commencer une nouvelle
vie pleine de perspectives enthousiasmantes et notre but est de fournir les
moyens d’entrer dans une tribu dont les aspirations sont très diverses.
C’est pour cela que le site elaviva.com est d’abord un espace de
rencontres au sens complet du terme où vous pouvez chercher à
rencontrer des personnes pour des activités aussi bien sportives que
culturelles, associatives et, bien entendu, rechercher l’âme sœur.
Virginie
Rochat.
Mais elaviva.com est bien
plus qu’un site de rencontres pour boomers car cette population est
également avide d’informations claires, documentées et souvent
tournées vers des sujets spécifiques. C’est pour cela que
le volet « News » du site comporte des rubriques très
diverses traitant de beauté, de Santé/forme, loisirs, animaux
de compagnie, auto/moto, emploi/retraite et bien d’autres encore. Toutes
ces rubriques sont animées par une équipe de rédacteurs
spécialisés dont le rôle est de traiter de manière
claire et approfondie tous les thèmes qui intéressent nos visiteurs.
Par ailleurs, on retrouve dans les News un fil d’informations AFP qui
permet en un clin d’œil de visualiser l’information générale
nationale et internationale.
Dans le courant du mois
de novembre, le site accueillera également une boutique en ligne dont
la vocation sera, là encore, de proposer des produits très divers
dont les caractéristiques essentielles tiennent en quelques mots :
qualité, originalité, respect de l’environnement. Ces principes
seront tout d’abord déclinés sur des produits de Gastronomie,
de Santé/Beauté et Soins du corps pour être élargis
ensuite à la Déco, aux Arts de la Table et à bien d’autres
thèmes et produits que vous découvrirez au fil des semaines dans
l’e-boutique d’Elaviva.com.
Enfin, nous travaillons
à l’ouverture de la section « Voyages » du
portail pour le début 2009. Là encore, notre offre sera originale
et vraiment tournée vers les besoins spécifiques de notre clientèle
qui recherche de plus en plus des offres « pointues »
pouvant aller jusqu’au « sur-mesure » intégral,
aussi bien dans la découverte d’horizons lointains que dans des
activités plus ludiques, sportives ou simplement teintées de farniente !
Bref, il y en aura pour tous les goûts et tous les budgets, et nos partenaires
Voyagistes préparent dès à présent des offres qui
vous séduiront à coup sûr !
Quel est le concept ?
L’idée est
précisément de devenir un portail destiné à accueillir
une communauté qui, bien que présentant le point commun de la
tranche d’âge, est un véritable vivier de projets et d’envies
souvent très différentes.
Le concept d’Elaviva
repose sur le fait que les plus de 45 ans que nous sommes ou que nous serons
composent une population qui a souvent une vie plus « établie »
que bien des années plus tôt : les enfants volent de leurs
propres ailes, la maison ou l’appartement sont payés, et on cherche
à vivre au mieux notre temps libre et les moments passés avec
nos amis. En résumé on veut profiter de la vie, rire, être
actif et partager ! Elaviva a comme ambition d’aider à mettre
en place ce projet en réunissant cette génération et en
lui apportant la convivialité, les échanges, l’information,
les produits et services qui lui permettront de trouver un équilibre
et une fenêtre ouverte sur le monde au travers des 4 univers développés
dans notre site.
Comment vous différenciez-vous
des autres sites à destination des plus de 45 ans ?
Notre site a comme vocation
d’être un véritable portail dont les visiteurs et les membres
inscrits se sentiront « Elavivanautes », c'est-à-dire
membres d’une communauté d’envies, d’optimisme et de
projets. C’est notre ambition, et notre vision de la génération
des plus de 45 ans qui nous donne l’image d’une population tellement
« multiple » ou « plurielle » que
beaucoup de pistes du web sont encore inexplorées.
Pour paraphraser une célèbre
enseigne commerciale, ce qui nous différencie c’est le principe
du « Tout sous le même toit », c'est-à-dire
sous la même URL. Et c’est cette différence que nous allons
encore accentuer dans les mois qui viennent.
Recherchez-vous
des partenaires ?
Bien entendu, nous cherchons
à nouer des partenariats. Par exemple, notre module Voyage va accueillir
les offres pointues de nombreux partenaires Voyagistes, et dans ce domaine ou
les rêves doivent être concrets, l’imagination est la seule
limite ! Pour la partie News, nous accueillons déjà des experts
venant de l’extérieur (vétérinaire, professeur de
Yoga, Décoratrice, Spécialiste des voitures de collection) et
nos colonnes sont ouvertes à tous les partenaires qui feront profiter
nos lecteurs de leurs compétences spécifiques.
Enfin, pourquoi ne pas
nouer des partenariats exclusifs dans la Rencontre avec un chocolatier de renom
ou un fleuriste ? La porte est ouverte.
Koussée Makhamat (Solutionappart) : Aider le particulier à trouver l'architecte de ses rêves
30-10-2008>
Document sans titreComment est née
l’idée de Solutionappart ?
Il y a un an, j’ai acheté un appartement et j’ai cherché
un architecte d’intérieur.
J’ai regardé sur Internet et j’ai vite compris que c’était
des professions indépendantes, disséminées et qu’il
me faudrait beaucoup de temps pour les contacter, les rencontrer et voir leurs
réalisations. En plus, si l’on se lance et qu’on téléphone
un peu au hasard, ils sont souvent déjà pris ou le budget ne les
intéresse pas
Ainsi m’est venue l’idée de lancer la société
Solutionappart qui a été créée en Juillet 2008.
Quels sont les services que
propose Solutionappart ?
Solutionappart trouve pour le particulier l’architecte de ses rêves,
gratuitement et facilement. En un seul rendez-vous, le particulier accède
à une sélection d’architectes, d’architectes d’intérieur
et de décorateurs et peut apprécier le talent de ces professionnels
d’un coup d’œil.
C’est un gain de temps mais également l’assurance de leur
disponibilité aux dates souhaitées.
Dès le premier rendez-vous, les particuliers savent combien l’architecte
va leur coûter grâce à la grille tarifaire négociée
par Solutionappart.
Ce service est gratuit (la société se rémunère via
une commission).
Solutionappart, ce sont aussi des solutions de suivi de travaux si les particuliers
ne font pas appel à un architecte (plus de détails sur www.solution-appart.fr).
Qui sont vos concurrents?
Aujourd’hui, il n y a pas d’offre de ce type : les concurrents
proposent des annuaires sur Internet ou des offres de devis sans valeur ajoutée
de sélection, de conseil et de rencontre dans le monde réel.
La crise de l’immobilier
va t elle ralentir votre démarrage ?
Le ralentissement immobilier n’est certainement un contexte dont je peut
me réjouir. Cependant, lorsque les particuliers hésitent à
déménager alors que leurs besoins changent (les enfants quittent
le domicile familial par exemple), ils pensent d’autant plus à
tirer le meilleur parti de l’espace déjà disponible. Et
seul un professionnel de l’aménagement d’espace comme un
architecte d’intérieur peut les aider à mieux vivre leur
appartement en attendant une éclaircie du marché.
Quelles sont vos
ambitions ?
J’ambitionne de faire de ce service le même succès que le
métier de chasseur immobilier apparu il y a 10 ans. L’objectif
est de faire de Solutionappart le « Flathunter » ou le
« Chasseurimmo » de l’aménagement d’espace :
un réseau dynamique sur toute la France.
Les Français prêts à travailler au delà de l’âge de la retraite pour compléter leurs revenus
30-10-2008>
Document sans titre
31% des salariés français
déclarent ne pas compter partir à la retraite avant l’âge
de 65 ans, c’est ce que révèle un sondage réalisé
par Kelly Services, un acteur international du conseil en recrutement, de l’intérim
et des solutions de ressources humaines. Cette enquête effectuée
simultanément dans 33 pays, a recueilli les points de vue de 115 000 personnes,
dont près de 8000 personnes en France.
Elle révèle
également que seulement 15% des personnes interrogées pensent
que leur pension leur assurera un niveau de vie convenable. L’enquête
confirme que l’idée selon laquelle la retraite marquerait la fin
de toute activité professionnelle n’est plus d’actualité
: 53% des sondés déclarent qu’ils accepteraient de travailler
après leur retraite, essentiellement pour des raisons financières.
Les sondés affirment
être prêts à s’orienter vers des missions temporaires
(19%), ou des emplois à temps partiel, (17%) ou à devenir indépendants
en créant leur propre entreprise (15%).
Seulement 17% des Français
sondés pensent qu’ils trouveront facilement un emploi après
leur retraite contre par exemple, 38% en Grande Bretagne ou 46% au Danemark
et 35% en moyenne dans le monde.
Parmi ceux qui accepteraient
de continuer à travailler avec leur employeur après leur retraite,
la plupart ne le feraient pas uniquement pour l’argent, avec pour autres
motivations de rester actif (53%) ou la fidélité à leur
ancien employeur (9%). 36% admettent que leur principale motivation serait l’argent.
Selon Marc Riou directeur
général de Kelly Services France, cette enquête fait ressortir
trois choses : une attitude ouverte des Français face à l’allongement
de la durée de travail, une attitude ouverte face à l’emploi
au delà de la retraite, ainsi qu’un besoin de complément
de revenu.
Toutefois, malgré
la dynamique de création d’emplois de ces dernières années,
le sentiment que trouver un travail est difficile demeure élevé,
particulièrement en fin de parcours professionnel. Cela est peut-être
aussi lié aux restrictions qui demeurent quant au cumul emploi-retraite.
PowerTel M5000 : nouveau téléphone mobile avec fonction d'appel de détresse
30-10-2008>
Document sans titre
Le nouveau téléphone
mobile PowerTel M5000 d’Amplicom est simple d’utilisation et son
fonctionnement a été conçu pour les Seniors actifs ainsi
que des personnes avec déficience visuelle ou auditive voire des personnes
très âgées.
"Téléphoner
sur le réseau mobile, envoyer et recevoir des SMS, c’est maintenant
l’enfance de l’art avec ce nouveau téléphone mobile.
Grâce à des grosses touches et à un large afficheur très
contrasté utilisant des caractères et des chiffres de grande taille,
il est désormais très facile de téléphoner à
tout âge" explique le communiqué.
Les personnes rencontrant
des difficultés avec les téléphones mobiles récents,
de plus en plus compacts et sophistiqués pourront opter pour ce nouveau
téléphone PowerTel M5000. Ce mobile offre aux malentendants de
nombreuses possibilités de réglage pour un confort d’utilisation
garanti. Intégrant une bobine d’induction, ce mobile est compatible
avec l’utilisation d’une aide auditive et offre un niveau d’écoute
sur-amplifié jusqu'à 23dB avec plusieurs mélodies de sonnerie,
réglable en volume jusqu'à 100dB.
La réception d’appel
et l’état de fonctionnement du mobile sont indiqués par
un voyant lumineux rouge et très visible. Le téléphone
intègre un vibreur pour signaler une alarme ou la réception d’un
appel.
Le mobile PowerTel
M5000 propose également des fonctions de sécurité
avec trois touches dédiées qui permettent de numéroter
directement les numéros fréquemment utilisés (famille,
médecin, service d’assistance,…). Une touche SOS est située
au dos de l’appareil et permet, par un simple coulissement, de déclencher
l’émission d’un appel de détresse.
Une fois cette fonction
activée par un utilisateur se trouvant dans une situation critique, le
mobile compose automatiquement et en séquence les numéros d’appel
stockés dans les cinq mémoires d’urgence et ce, jusqu’à
obtenir une réponse : l’occupation de la ligne ou la réponse
éventuelle d’un répondeur sont automatiquement identifiés
par le mobile. Lorsque la communication est établie, le mobile passe
en mode main libre et permet à l’utilisateur de demander l’aide
nécessaire. De plus, une alarme sonore est émise par le mobile
et accompagne ce processus de façon à alerter l’éventuel
entourage. Le déclenchement par erreur d'un appel de détresse
peut être facilement interrompu par l’utilisateur à tout
moment.
"Ces fonctions de
sécurité offrent à l’utilisateur une mobilité
accrue et sans risque, un contact aisé et permanent avec la famille et
sécurise l’indépendance des Seniors au domicile ou dans
la rue" explique Amplicom.
Salvéo : un nouveau système de téléassistance
28-10-2008>
Actuellement notre
société doit faire face au manque de ressources dans la prise
en charge des personnes âgées, à la nécessité
de prolonger leur maintien à domicile ainsi qu’à la faible
efficacité des solutions de téléassistance existantes.
Quelques chiffres parlants
: le nombre de personnes de plus de 85 ans en France devrait quasiment doubler
dans les 10 prochaines années (prévision 1 900 000 en 2015).
9000 décès
de personnes âgées de plus de 65 ans sont associés à
une chute. En France, seuls 8% de personnes âgées (250 000) restent
actuellement dans leur cadre familial grâce à un système
de téléassistance contre 80 % des personnes en Suède et
1 million d’utilisateurs en Grande Bretagne. De plus, 41 % des Français
déclarent avoir une personne en perte d’autonomie dans leur entourage.
Pour ces "aidants familiaux" bénévoles, cet accompagnement
au quotidien se fait souvent au détriment de leur vie de famille, de
leur vie professionnelle et leur temps de loisirs. Parmi les aidants actifs,
36 % ont dû aménager leurs horaires de travail. Un Constat : aujourd’hui
en France la téléassistance est un système passif qui n’a
bénéficié d’aucune innovation majeure depuis près
de 20 ans.
Toutes les solutions existantes
imposent le port d’un bracelet ou autre accessoire équivalent,
nécessitant obligatoirement une manipulation par le porteur.
Hors les études
prouvent que 2/3 des personnes concernées ne les portent jamais ou ponctuellement.
Ces études montrent
l’urgence de développer et d’adapter une nouvelle offre de
soins et de services à domicile afin de répondre aux attentes
des personnes âgées mais également de leur entourage.
C’est en tenant compte
de ces éléments que la société PERVAYA a relevé
le défi et décidé de lancer sur le marché SALVEO
: un nouveau système intelligent de téléassistance qui
révolutionne les solutions existantes du marché. Le système
SALVEO répond totalement aux besoins de la personne âgée
mais aussi à l’ensemble des acteurs du milieu médico-social
(famille, aidant, médecin, opérateur de téléassistance…).
ZOOM
SUR SALVEO : 4 POINTS FORTS INNOVANTS
1. L’utilisateur
(personne âgée ou handicapée) n’est pas tenu
de porter un bracelet ou tout autre accessoire et aucune fonction manuelle
n’est requise.
2. Les fonctionnalités proactives et préventives du système
Salveo permettent de détecter des anomalies éventuelles
avant qu’elles ne deviennent critiques.
3. Le système prend en compte le rythme de vie de la personne à
travers un logiciel d’apprentissage.
4. Un accès à Internet est mis à disposition des
acteurs de vie de la personne pour les informer de l’état
de santé de cette dernière et en facilité le suivi.
UN SYSTÈME
AU FONCTIONNEMENT SIMPLE
Le système SALVEO installé au domicile se compose de :
4 capteurs de mouvements
Préenregistrés et identifiés par zones de l’habitat
: chambre à coucher, salle de bain, cuisine, salon/séjour.
1 contact de porte d’entrée.
1 capteur de température dans la zone où la personne âgée
passe la plus grande partie de son temps (chambre, séjour).
1 base locale qui :
• Collecte par liaison radio les données des différents
capteurs
• Effectue une première analyse de ces données
• Envoie ces données au serveur central par ligne téléphonique.
Karim Irouche (PDG ECA Assurances ) : « Notre orientation très fortement axée web depuis 2004 nous a permis cette année de passer leader en terme d’audience sur les sites web dédiés à l’assurance »
28-10-2008>
Document sans titre
ECA Assurances est une société de courtage en assurances créée
il y a une dizaine d’années, qui est spécialisée en
assurance de particuliers et distribuée exclusivement par internet. Le
premier site web a été créé en 2000, et nous en sommes
aujourd’hui à la quatrième version de sites web.
Nous réalisons 4,5 millions d’euros de CA, 150 000 clients
assurés sur les secteurs de la santé, retraite, garantie des accidents
de la vie, habitation, animaux et assurance autonomie.
Nous avons une orientation très fortement axée web depuis 2004
qui nous a permis cette année de passer leader en terme d’audience
sur les sites web dédiés à l’assurance : nous
avons dépassé le chiffre de 500 000 visiteurs par mois avec
un pic de fréquentation en Avril dernier de 600 000 visiteurs uniques.
Vos produits ne sont donc distribués que via le réseau
Internet ?
Non. Aujourd’hui la distribution de nos produits se fait soit, 100% web,
soit par téléphone via une plateforme de télé conseillers
qui ‘accompagnent dans la prescription.
La distribution est donc multi canal mais toujours à distance.
Quel est l’âge moyen de vos souscripteurs?
La cible est positionnée entre 30 et 65 ans. Le cœur de cible se
situe à 45 ans.
Quels sont les produits destinés aux 50 + ?
Nous proposons une gamme d’assurance santé qui peux concerner
autant les seniors actifs que les grands seniors puisque nous souscrivons ce
contrat jusqu’à 90 ans.
La spécificité pour les plus de 60 ans, est que nous ne n’imposons
pas de questionnaire de santé et nous essayons d’accentuer sur
des besoins qui sont spécifiques aux seniors, comme les forfaits optiques
qui sont plus importants, des garanties assistance.
Nous avons aujourd’hui en préparation un produit d’assurance
automobile pour les plus de 60 ans qui sortira au cours du second semestre 2009.
Le web est-il un frein à la conquête de la tranche Seniors ?
Nous avons pu constater depuis 2000 sur le web la fréquentation des
seniors augmente. Au départ, ils venaient se renseigner sur notre site
mais qui aujourd’hui n’hésitent pas à passer à
l’acte d’achat d’assurance directement par Internet.
Il est clair que conquérir des personnes de plus de 50 ans n’est
pas simple : le pari pour nous est de dire qu’une personne qui accepte
de venir sur le web pour un produit d’assurance est une personne qui est
mentalement prête à changer.
Quelle est votre stratégie de communication ?
Nous avons quelques partenariats qui ont été développés
sur le web avec SeniorPlanet, nous avons également communiqué
sur des magazines de retraites, et un partenariat spécifique avec les
animaleries Truffaut.
Nous avons donc une stratégie de communication qui est très diversifiée
puisque c’est un marché que nous n’avons commencé
à cibler que depuis environ 12 à 18 mois.
Un réseau social pour les 45+ : Beboomer
15-10-2008>
Document sans titre
Beboomer permet
de mettre en relation les + de 45 ans autour de leurs blogs et leurs centres
d'intérêts commun.
Rien de plus simple que
de faire parler ses talents et animer un blog. Rien de plus enrichissant que
de développer son activité citoyenne et solidaire. Rien de plus
facile que de trouver des amis dans sa ville ou sa région, construire
des communautés communicantes, vivre ses rêves, se rencontrer.
Beboomer réunit toutes les technologies innovantes pour vivre mieux avec
son réseau
Beboomer : premier réseau social pour les plus de 45 ans
15-10-2008>
Document sans titre
Pour répondre
aux demandes des 45+ et aux besoins de notre société, une équipe
de professionnels a conçu le premier réseau social dédié.
Utilisant les technologies
innovantes du web 2.0, beboomer.com place chaque individu au centre de son réseau
social et met à sa disposition des services et outils pour :
- Communiquer
- Messagerie, chat, voix et vidéo sur IP, collaboration
- Créer et participer à des évènements
- Rêver
- Créer et partager des rêves
- S’exprimer
- Avoir son propre blog, créer des groupes, partager ses photos et
vidéos
- Ecrire des articles dans différents domaines : finances, loisirs,
bien-être…
- Travailler
- Possibilité unique pour les candidats de poster des CV vidéo
- Espace pour les sociétés soutenant l’emploi des plus
de 50 ans
- Aider
- Blogs d’association et outils de communication entre membres
- Bourse d’activités citoyennes.
« L’accomplissement
personnel et la satisfaction des individus sont au cœur de notre stratégie.
» dévoile Jean-Pierre Largeas, CEO de beboomer.com, ancien président
-fondateur de plusieurs entreprises à succès.
"beboomer.com a pour
vocation de créer un lien social et d’assurer l’intégration
professionnelle pour une meilleure contribution des plus de 45 ans à
la société, en utilisant les nouvelles possibilités d’Internet"
explique la société.
Nadège Excoffier ( DIAGRAL ) : Nous développons des produits qui sont et seront de plus en plus adaptés une typologie de clients qui recherchent la simplicité
15-10-2008>
Document sans titre
INTERVIEW de Nadège
Excoffier, Responsable marketing marché France DIAGRAL, circuit grand
public
Pouvez vous nous
présenter le groupe ATRAL ?
Atral est une entreprise
qui fabrique des systèmes d’alarme en France et commercialise plusieurs
marques de produits, pour des circuits de distribution différents,
Nous commercialisons 2 marques principales, pour 2 circuits de distribution
identifiés :
La marque Daitem est la marque destinée aux installateurs spécialisés
pour des utilisateurs finaux qui souhaitent confier leur sécurité
à un spécialiste tandis que la marque Diagral est destinée
aux Grandes Surfaces de Bricolage, pour des particuliers qui souhaitent prendre
en charge eux même leur sécurité. Ces derniers, voulant
rester indépendants par rapport à la confidentialité de
la sécurité de leur habitation. Et à l’installation)
Vous connaissez
l’âge moyen de vos clients ?
Je dirais que nous sommes
assez bien répartis sur les différentes tranches d’âges.
Nous n’avons pas vraiment de typologie par âge, nous savons cependant
que nous sommes très peu représentés chez les moins de
30 ans ( - 5%).
Plus de 20% de nos clients ont plus de 50 ans.
Une CSP en particulier ?
Oui CSP+ en général
les cadres, pour 95% des cas qui possèdent des maisons individuelles
résidence principale.Que représentent les clients 50 + pour vous ?
(Potentiel actuel, potentiel d’ évolution, représentativité,
etc)
Nous avons 5 tranches d’âges identifiées : les moins
de 30 ans, les 30-39 ans, les 40-49 ans, 50-59 ans et enfin les plus de 60 ans.
Ces deux dernières tranches d’âge représentent environ
(20%) de notre portefeuille de clients.
Nous développons
des produits qui sont et seront de plus en plus adaptés à cette
typologie de clients : ce sont des clients qui de manière générale,
ont déjà un patrimoine à protéger et du temps pour
bricoler.
En interne, nous développons des produits qui répondent à
leurs besoins en particulier ; les 50 ans et plus sont des personnes qui
ne sont pas forcément en adéquation avec les technologies de pointe,
ils sont en demande d’efficacité ET de simplicité.
Le confort est également un critère décisionnel dans le
choix de leur alarme.
Sur le critère de
simplicité d’installation, notre objectif d’avenir est de
développer des produits qui tendraient vers le ‘Plug & Play ‘.
Les produits sont pensés pour être très simples d’utilisation :
le moins de boutons possibles et les fonctions clés. Toutes les fonctions
de confort et de complément sont ensuite proposées en option.
Vous proposez également
un service de télésurveillance…
Il s’agit d’un
service qui propose d’alerter immédiatement, soit le propriétaire,
soit une société de télésurveillance en cas d’alarme.
Il peut également servir, grâce à un médaillon d’appel
d’urgence optionnel aux personnes plus âgées dans un souci
de sécurité de la personne.
Serge Bizouerne (Président et fondateur de DOM PLUS) : Le besoin de personnalisation et de considération dans la demande de service
15-10-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter
Dom PLUS ?
Dom Plus est née au Canada dans les années 1998
/ 2000 sur une promesse « Priorité à la personne »,
une signature qui place la considération de la demande au premier rang.
En effet, outre Atlantique, la prise en compte de la demande
est un processus évident et naturel dans tous les modèles de services.
La tendance en France fait que le plus nous approchons le service par l’offre
et induisons le besoin de l’utilisateur. DOM PLUS s’efforce, dans
son quotidien, au travers de son métier de conseil et d’intermédiation
d’être à cette considération, au traitement qualitatif
de la demande, plaçant la relation comme une condition du développement
des services.
Dès 2001, notre approche croise les missions prioritaires
d’Action Sociale de deux grands organismes de retraite complémentaire
(Ag2r puis Pro BTP) dans le but d’accompagner leur public.
Nos services : relation, conseil et intermédiation.
Comment est composée
votre société ?
Le siège social de
notre entreprise est à Eybens, site sur lequel est organisée la
Production pour l’ensemble du territoire national avec près de
50 conseillers qui composent notre plateforme téléphonique. Nous
participons au développement de l’emploi dans notre région
dans un berceau dédié aux technologies.Présentez nous votre
nouveau produit DOM PLUS BOX :
La DOM PLUS Box est un service
innovant « 3 en 1 » qui associe conseil – relation
aux proches – urgence à partir d’un terminal unique et esthétique
(forme ovoïde, doté d’un combiné téléphonique
et de 3 boutons accessibles). Ce terminal relationnel est connecté à
la ligne téléphonique du domicile.
Ce service accessible à
tous, permet à toute la famille d’être en sécurité
chez et d’être accompagnée par des conseillers DOM PLUS pour
tous les besoins au quotidien.
L’offre repose sur
la simplicité dans l’accessibilité au service « un
portail de services », un combiné téléphonique
qui incarne la relation, une fonction d’urgence 24h/24 et 7j/7 permettant
de rassurer l’utilisateur et son entourage sans être ‘imposant’,
et surtout évitant de stigmatiser la fragilité, la maladie, l’avancement
en âge…
Qui sont vos clients ?
DOM PLUS est aujourd’hui
au service de plus de 6,5 millions de bénéficiaires, au téléphone,
à distance pour le compte de grands donneurs d’ordre de la protection
sociale.
Historiquement Dom Plus
gère des bénéficiaires qui touchent principalement pour
près de 70 % des questions d’avancement de l’âge. Principalement
ce sont les enfants des personnes âgées qui se tournent vers le
service (les enfants pouvant avoir 65 ans et les parents 90 ans).
Ensuite, 30% à 40%
des appelants sont aidants naturels.
Ce que l’on observe,
c’est que le service est utilisé chez nous par plusieurs personnes
en même temps, pour une même personne (réseau relationnel).
Nous touchons aussi pour
30% d’autres publics pour d’autres services : secteurs professionnels
sensibles (BTP notamment)
Par quel réseau
êtes vous distribué ?
Le service est accessible
principalement au travers de nos donneurs d’ordre et de grands réseaux
de distribution. La DOM PLUS Box est aussi accessible par le biais du portail
internet : www.domplusbox.fr
Jean Carette (Réseaux Espaces 50 + Québec) " Au Québec, l’arrivée massive de baby-boomers à la retraite active modifie en profondeur la condition des aînés et donc le paysage politique et social "
02-10-2008>
Document sans titre
A l'occasion
du Colloque L'âge et le pouvoir en question : Vieillir et décider
dans la cité 8 et 9 octobre 2008 - Rouen - France - Un interview de Jean
Carette, Président des réseaux Espaces 50 + à Québec,
Canada
Vous serez présent
au colloque de Rouen les 8 et 9 octobre sur « L’âge et
le pouvoir». Vos nombreux travaux sur le sujet vous ont amené à
analyser le rôle et le pouvoir des retraités dans la société
en tant que chercheur et universitaire tout d’abord, puis, le temps faisant,
en tant que retraité vous-même. En tant qu’analyste et témoin,
quelles sont selon vous les grandes évolutions dans les rapports de forces
entre les retraités et les décideurs publics que le colloque de
Rouen pourrait mettre en avant ?
Je participerai avec joie
au colloque de Rouen, à la fois pour écouter et pour échanger.
Les choses ont bien changé depuis mai 1968, où je démarrais
mon cheminement et ma carrière en gérontologie sociale. Les baby-boomers
sont devenus les papy et mamy-boomers, qui accèdent par milliers à
une période de retraite que la majorité d’entre eux souhaitent
active et utile, pour eux et pour la société. Ce remplacement
d’une génération par une autre marque l’arrivée
d’aînés en pleine possession de leurs moyens, expérimentés
et conscients de leurs droits et aptes à les défendre ou à
les promouvoir. Ces «jeunes» aînés «hyperactifs»
sont aussi très impliqués dans des relations intergénérationnelles,
non seulement dans leur famille et leur voisinage, mais au service d’enjeux
sociaux plus globaux comme la paix, le développement durable et la protection
du patrimoine naturel, social et culturel. Face aux divers décideurs
publics, mais aussi dans leurs regroupements associatifs, de plus en plus d’aînés
refusent d’être réduits à une cible de clientélisme
paternaliste ou de marketing politique et se considèrent désormais
comme des citoyens à part entière, disposant d’expérience,
de maturité et de temps libéré.
Dans le contexte
québécois, vous avez pris l’initiative de créer les
réseaux Espaces 50 +. Est-ce une nouvelle forme de militantisme ou d’organisation
collective des retraités ou des seniors ?
J’ai lancé
Espaces 50 + il y a 5 ans à Montréal pour signifier activement
que les aînés devaient être reconnus comme des acteurs sociaux
majeurs et comme un plus pour la société, aussi bien par les gouvernements
que par les institutions universitaires et culturelles et que par les décideurs
économiques. Espaces 50 + est un incubateur de projets sociaux initiés
par les aînés, et pas forcément pour eux. Espaces 50 + est
constitué en réseaux à géométrie variable
en fonction du choix des acteurs, de l’importance des enjeux et du contexte.
À travers les actions entreprises et les mouvements provoqués,
à travers des partenariats, Espaces 50 + constitue peu à peu une
toile (web) géronto-active, efficace et souple. Parfois on peut parler
de militantisme ou de lobbyisme, de consultation-expertise, de création
artistique et littéraire, d’organisation de loisirs autocontrôlés
et autres événements comme les Cafés des âges que
nous avons démarrés au Québec.
Dans le cadre d’Espaces
50 +, vous avez animé les «Ateliers de la retraite citoyenne»
qui ont permis la création d’un document : le Livre de bord
de ma retraite citoyenne. Comment se sont déroulées ces réflexions
et en quoi ce texte diffère des très nombreux rapports plus ou
moins participatifs qui se sont accumulés durant les deux dernières
décennies sur les bureaux ministériels ?
Loin de moi l’idée
d’un rapport, même si nos ministres sont ici moins lointains qu’en
France et parfois à notre écoute! Nous avons organisé des
ARC dans une perspective de pédagogie conscientisante: à travers
leur propre connaissance de leurs milieux de vie (voisinage, région,
quartier, région, les aînés se regroupent pour en dégager
les meilleurs leviers en termes de changements dans la vie collective. De ces
ateliers est né le Livre de bord rédigé par des aînés
participants et qui sera lancé le 29 septembre en présence de
Marguerite Blais, ministre des Aînés du gouvernement du Québec.
Il s’agit d’un outil évolutif d’observation, d’enquête-terrain,
d’organisation en réseaux et de mobilisation pour agir.
Vous êtes
également chargé du projet des États généraux
des Âges auprès de l’Institut du Nouveau Monde qui devraient
se tenir entre l’été 2009 et l’été 2010.
Pouvez-vous présenter cette initiative ?
Au Québec, l’arrivée
massive de baby-boomers à la retraite active modifie en profondeur la
condition des aînés et donc le paysage politique et social. Le
vieillissement collectif rapide ne manque pas d’interpeller démographes,
économistes et décideurs politiques et fragilise le consensus
intergénérationnel. 50 ans après la Révolution Tranquille
des années 1960-1970, le temps est venu de réécrire le
contrat social à travers un dialogue, convivial mais ouvert aux contradictions,
entre les générations. D’où l’idée des
premiers membres d’Espaces 50 + des États généraux
des âges (titre provisoire). Il s’agit de mobiliser l’ensemble
des acteurs de la société civile pour débattre du vieillissement
collectif et de ses effets sur les rapports entre les générations,
sur les institutions et les diverses organisations sociales, de ménager
entre citoyens de tous âges des «rendez-vous stratégiques»
sur les grands enjeux sociaux de l’heure et d’élaborer une
nouvelle et réelle politique du vieillissement et des âges (et
non «de la vieillesse»).
Avec l’Institut du
Nouveau Monde (www.inm.qc.ca), nous avons trouvé un opérateur
efficace et sur les mêmes longueurs d’ondes. L’INM est un
institut indépendant, non partisan, à but non lucratif, fondé
en 2003 et voué au renouvellement des idées et à l’animation
de débats publics, le plus souvent au Québec.
À ces États
généraux des âges, nous espérons associer l’ensemble
des pays francophones à travers des échanges de citoyens aînés
ou plus jeunes, de décideurs politiques et de chercheurs universitaires.
Entre autres objectifs, je viens à Rouen pour poser les jalons de cette
nouvelle coopération.
Quels sont actuellement
les thèmes majeurs qui préoccupent les retraités québécois
et comment se structurent-ils dans le débat public ?
1.La pauvreté, en
particulier celle des femmes plus âgées, mais aussi celle à
venir des générations de la précarité;
2.les violences sociales à tous niveaux, y compris contre les plus âgés;
3.l’avenir des systèmes de santé et d’éducation;
4.une réelle politique du vieillissement;
5.la solidarité à redéfinir et redéployer entre
les générations;
6.l’avenir d’une démocratie fragilisée;
7.le développement global et durable.
Les élections fédérales
qui auront lieu le 14 octobre et les élections provinciales prévues
au printemps 2009 sont et seront l’occasion d’intensifier ces débats
auxquels les aînés participent de plus en plus activement. Il est
cependant frappant de constater à quel point les aînés passent
de moins en moins à travers leurs divers regroupements traditionnels
«d’âge d’or» pour faire valoir leurs revendications
et leurs points de vue citoyens, mais agissent de plus en plus en lien avec
des mouvements sociaux et des réseaux multi-âges. Cette recomposition
complexe et souvent discrète, augure positivement d’un «nouvel
âge» où les 50 ans et plus tiendront toute leur place.
Jean Philippe Viriot Durandal : " Regarder les effets du vieillissement sur les relations directes entre les personnes âgées et les acteurs qui décident dans leur domaine de vie quotidienne "
02-10-2008>
Document sans titre
A l'occasion du
Colloque L'âge et le pouvoir en question : Vieillir et décider
dans la cité 8 et 9 octobre 2008 - Rouen - France, son organisateur,
Jean Philippe Viriot Durandal, répond à nos questions.
Peu de colloque
abordent la question du pouvoir des retraités… réel ou présumé…
Pourquoi choisir de sujet ?
Le vieillissement qui marque
l’Europe et la plupart des pays développés est un phénomène
démographique sans précédent dont les conséquences
sont sensées déplacer le centre de gravité du pouvoir des
jeunes générations qu’incarnaient en France les baby boumers
en leur temps dans les années 70, au plus ancienne qu’ils incarnent
à nouveau aujourdh’ui puisque depuis le milieu des années
2000 ils franchissent le cap de la soixantaine… Parce que les démocraties
pluraliste sont fondées sur les principes « un homme, une
voix » certains ont annoncé l’omnipotence d’un
« pouvoir gris » et une impossibilité de réformer
les politiques de la vieillesse et notamment les retraites…
Alors faut-il craindre
un « pouvoir gris » ?
Dès 2003 dans mon
livre sur « le pouvoir gris » j’indiquais justement
que l’omnipotence des retraités relevait largement du mythe du
moins en France et dans la plupart des pays d’Europe. Certes leur importance
dans l’électorat croit avec leur importance démographique.
Et plus encore le poids des retraités dans l’électorat est
plus fort que leur importance démographique notamment parce qu’ils
participent plus et plus régulièrement au vote que les plus jeunes notamment
les tranches d’âge des moins de 30 ans.
Mais pour autant « les
retraités » est une catégorie sociale extrêmement
peu consciente d’elle-même et elle est à la fois mal organisée
et très divisée.
Pour éviter la communication
spectacle autour d’une prétendue « guerre des âges »
et d’appréhender les peurs et les enjeux qui la sous-tendent, nous
avons voulu mobiliser la recherche en science sociale dans l’étude
de l’impact du vieillissement sur la manière dont nos sociétés
allaient organisé les décisions et les relations de pouvoir dans
l’espace public.
Ce que nous tentons de
faire avec le REIACTIS (Réseau International d’Étude sur
l’Age, la Citoyenneté et l’Intégration Socio-économique)
en collaboration avec des partenaires comme le GEPECS à l’Université
Paris 5 l’an dernier et le laboratoire IDEES/ CIRTAI du CNRS à
Rouen cette année est d’ouvrir le débat de manière
scientifique et constructive sur la relation entre âge et pouvoir dans
les sociétés vieillissantes. Au cours d’un premier colloque
l’an dernier à Paris 5 nous avons réuni 8 pays francophones
sur ce sujet dont les actes sont accessibles gratuitement en ligne : http://perso.numericable.fr/~sitedurtf7/index.htm
Rouen est la seconde phase et nous permet de manière inédite de
réunir en moins de deux ans plus de cent trente contributions et mille
pages de réflexion actualisées sur ce sujet.
L’an dernier
lors du colloque à l’Université Paris 5 vous abordiez le
pouvoir des retraités et de leurs organisations au niveau national et
leurs effets sur les grands axes des politiques sociales (santé, retraite).
Lors du prochain rendez vous des 8 et 9 vous vous intéresserez plus à
l’impact sur les politiques locales et les relations de proximité
C’est une façon
de prolonger le débat et de ne pas s’en tenir aux grands agrégats
de l’action publique. Nous avons voulu regarder de plus près les
effets du vieillissement sur les relations directes entre les personnes âgées
et les acteurs qui décident dans leur domaine de vie quotidienne (transport,
logement, soin à domicile, établissement).
Pouvez vous nous
en dire plus ?
Quatre thématiques
centrales structureront les séances :
-L’usager âgé et l’aménagement du cadre de vie
(vieillisement des quartiers, aménagements urbains, mobilités…)
-Le citoyen âgé et la définition des politiques locales
-Les ressources favorables à l’intégration et l'implication
des personnes âgées dans les décisions.
-Quelles places pour les personnes âgées fragilisées dans
les décisions en tant qu’usager de services à domicile ou
résidents des établissements d’hébergement
A qui cet événement
est il ouvert ?
Cet événement est ouvert à par l’ensemble de ceux
qui sont intéressés par la réflexion autour du thème
du colloque. . Ce qui intègre certes les enseignants-chercheurs des 18
pays sui seront présents mais aussi les professionnels, les décideurs
publics ou privés du secteur gérontologique, les responsables
d’associations, et les retraités intéressés notamment.
Dans la limite des places disponibles nous souhaitons accueillir celles et ceux
qui veulent se saisir de ce thème.
Jean Philippe Viriot
Durandal enseignant-chercheur à l’Université de Franche
Compté, et Professeur associé à l’Université
de Sherbrooke (Canada). Il est auteur du « Pouvoir gris »,
PUF, 2003
Eric Heyrman : " Personnes âgées et accessibilité : quelle participation aux décisions ? "
02-10-2008>
Document sans titre
Les travaux d’Eric
Heyrman présentés lors du colloque de Rouen visent à montrer
que, si les personnes âgées sont considérées depuis
près de trente ans comme faisant partie des bénéficiaires
de l’accessibilité, leurs représentants sont peu présents
dans les processus d’élaboration des politiques d’accessibilité
Cette situation qui pourrait potentiellement évoluer favorablement suite
à la réforme récente de la politique d’accessibilité.
Il prendra appuis dans
sa communication sur ses travaux d’analyse menés sur la politique
d’accessibilité au transport des personnes handicapées –
politique nationale française, internationale et locale – et, d’autre
part, sur sa participation à divers groupes de travail nationaux sur
l’accessibilité du cadre de vie.
Les matériaux utilisés
sont autant composés d’entretiens semi-directifs avec des responsables
associatifs, politiques et techniques, que d’archives institutionnelles,
de discours publics, de dossiers techniques ou d’actes administratifs.
Eric Heyrman est Ingénieur
des Travaux Publics de l’Etat du Ministère de l’Ecologie,
de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement
du territoire (MEEDDAT) Il est membre du Laboratoire d’Ergonomie et de
Sciences Cognitives pour les Transports (LESCOT) à l’Institut National
de Recherche sur les Transports et leur Sécurité (INRETS)
Philippe PEYRARD (DG Délégué- ATOL opticiens) " Nous avons bien compris que les 50+ représentent un population de personnes en excellente santé, qui souhaite profiter de la vie pleinement "
01-10-2008>
Document sans titrePouvez vous nous présenter le groupe ATOL ?
Tout d’abord, il est important de signifier qu’ATOL a une vraie
signification : Association des Techniciens en Optique Lunetterie.
Nous avons donc tout d’abord une valeur technique avant d’avoir
une valeur commerciale.
Notre réseau de 740 points de ventes est basé essentiellement
en ville, et non pas dans les centres commerciaux comme peuvent l’être
certains de nos confrères néanmoins concurrents. Ceci démontre
notre souci de proximité.
De même, nous avons un certain nombre d’unité de magasins
d’optique qui sont situés dans des communes rurales, puisque notre
souci est d’accompagner les porteurs de lunettes et notamment les seniors
à côté de leurs lieux d’habitations.
Ensuite, comme je l’ai dit, nous sommes plutôt tournés vers
la technique et, à ce titre là, il est vrai que ce qui concerne
l’équipement des seniors, notamment la presbytie, requiert bien
évidemment d’un certain nombre de caractéristiques techniques
importantes.
La presbytie concerne-t-elle toute la population de plus de 50 ans ?
Oui, tout le monde set concerné.
Ce qui peut se passer c’est que certaines personnes ayant d’autres
problèmes de vue, ont ce que l’on appelle des effets de compensation.
Mais d’une manière générale, on peut dire qu’effectivement
toute personne qui passe les 50 ans, va connaître des problèmes
liés à la presbytie.
Vous dites clairement cibler les 50+ aujourd’hui, pourquoi
ce choix et depuis quand ?
D’une part, c’est aujourd’hui, d’un point de vue démographique,
un segment de clientèle incontournable, expliqué par l’augmentation
de la durée de vie et par la taille du marché qui devient de plus
en plus conséquent.
D’autre part, étant donné qu’à partir de
50 ans les problèmes de vue deviennent incontournables.
Il est donc évident que ces 2 effets concourent à faire en sorte
que le marché de la presbytie est le marché le plus prospère
de l’optique puisqu’en terme de chiffres cela représente
plus de 50% du business.
Vous développez des offres particulières pour cette cible ?
Non seulement, nous essayons aujourd’hui d’avoir des offres qui
permettent aux presbytes d’être plus attirés par l’enseigne
Atol que par d’autres enseignes, mais notre professionnalisme fait que
nous pensons être plus légitimes que d’autres.
Aujourd’hui, nous avons bien compris que les 50+ représentent
un population de personnes en excellente santé, qui souhaite profiter
de la vie pleinement : à ce titre là, ils peuvent se permettre
de porter des produits ‘Fun’.
Nous avons donc créé une collection ‘Ushuaia’, à
branches interchangeables, qui colle parfaitement au cadre du style de vie des
jeunes seniors.
Quelle est votre stratégie de communication globale ? Et
spécifique aux 50+ ?
Notre porte parole Antoine, incarne bien la séniorité. Il a été
choisi pour dédramatiser le port de lunettes des presbytes : ‘
Je suis presbyte, et alors ?!’.
Depuis peu, nous avons intégré un second niveau à notre
communication, qui est incarné par Adriana Karembeu, que nous avons ‘pacsé’
avec Antoine, et qui s’adresse, elle, à notre clientèle
plus jeune.
Mais pas seulement : je viens du monde la cosmétique, et mon expérience
de ce milieu m’a appris que les mannequins que nous devions montrer en
communication doivent toujours être une peu plus jeunes que notre cible,
c’est ce que l’on appelle l’âge cognitif…
Eric Donfu : " Quelle querelle entre les générations ? "
25-09-2008>
Document sans titreEnfin une étude
qui relance le débat ! Une enquête
récente de Senior
Stratégic prétend révéler un conflit entre la
générations des 18-30 ans et celle des 50-60 ans, également
surnommée la génération des « baby-boomeurs »,
et que l’on pourrait d’ailleurs élargir à 70 ans.. Pour
cette étude, les jeunes seraient 91% à penser qu’il leur est
plus difficile de trouver un travail motivant, d’avoir confiance dans l’avenir
et de fonder une famille, 55% à penser que les baby-boomers laissent une
société en pire état que celle qu’ils ont trouvés.
Plus surprenant encore, 68% des jeunes
pensent que leurs parents sont moins ouverts d’esprits, même s’ils
reconnaissent qu’ils étaient plus idéalistes et contestataires
qu’eux-mêmes. Des compliments que les baby-boomers leurs rendent
bien, en jugeant les jeunes plus égoïstes qu’eux (63%), ayant
perdu le sens des valeurs collectives (52%) et moins motivés à
travailler (52%)
Loin de remettre en cause l’intérêt
de cette étude de Sénior Stratégic un cabinet connu spécialiste
du marché des séniors, il est nécessaire de rappeler brièvement
l’état des relations entre les générations en France.
Nous aimerions à cette occasion émettre aussi une hypothèse
sur la vraie querelle entre les générations, qui serait plutôt
entre les 18/30 ans et les 30/50 ans qu’entre les 18/30 et les 50/70…
91% jugent leur insertion sociale
et professionnelle difficile. Ce chiffre est dur, mais pas surprenant. Le fait
qu’il y ait un malaise dans la jeunesse, et tout particulièrement
chez les 20 / 30 ans, qui ne peuvent accéder à l’autonomie,
par un emploi stable et un logement décent est évident. Cette
enquête, qui traduit aussi l’opposition naturelle – et saine-
entre les enfants et les parents, en est le reflet. Mais le regard critique
des jeunes porte-t-il sur la société ou sur les générations
dites des baby-boomers (50-64 ans) ? Il serait dangereux de confondre les
causes, même si la société est effectivement dirigée
actuellement par les baby-boomer. Car, au quotidien, et dans la famille notamment,
les fait sont exactement inverse au sentiment social : L’amour entre
les parents et les enfants se porte bien et jamais les solidarités entre
les générations n’ont été aussi fortes.
Ce fait, constaté depuis dans
toutes les enquêtes, avait été révélé
il y a quinze ans déjà, par une étude de la Cnav (1992).
Dans cette enquête, la génération « pivot »,
les baby-boomers, déclaraient à 64 % aider leurs enfants, et leurs
parents, les grands parents étaient 33% à le dire. Une enquête
de l’Insee (Économie et Statistique, 1996) confirmait ce fait et
soulignait que 42 % des ménages avaient déjà aidé
leurs enfants par le biais d’aides au logement, de versement ou de prêt
régulier d’argent, et ce, quel que soit le milieu social. Combien
de jeunes ont pu se loger grâce à la caution de leurs parents ?
Combien ont pu acheter une voiture grâce à leur aide ? Les
parents et les grands parents contribuent aussi aux frais d’une naissance,
et les liens entre les générations n’ont jamais été
aussi proches et si forts au quotidien . On le sait, la crise renforce
ces solidarités, et pas seulement sur le plan financier. Par exemple,
les grands parents sont près de 85% à garder occasionnellement
leurs petits enfants, et les solidarités mères-filles soutiennent
les femmes qui élèvent seules leurs enfants.
Alors qu’elle était
dans les années 60, le symbole de l’incompréhension entre
les générations, la famille est devenue la valeur préférée
des Français. Ce nouvel esprit de famille permet à chacun d’être
lui-même tout en étant avec ses proches. La famille contemporaine,
qui voit plus d’un enfant sur deux naitre hors mariage, plus d’un
mariage sur deux déboucher sur un divorce ou les familles recomposées
nombreuses apparaitre est plébiscitée. Même si les nouvelles
générations retrouve le sens des traditions sans les contraintes,
même si le regard sur la maternité a changé en trente ans,
ce sont bien les baby-boomers et les baby-boomeuses qui ont permis cette métamorphose
de la famille, de la norme au lien.
Alors non, aujourd’hui, nous ne pouvons pas parler ni de guerre, ni de
règlements de compte entre les générations. Celles et ceux
qui ont connu les enfants battus, les suicides des jeunes filles enfermées
à 18 ans dans leurs chambres, les enfants bannis à jamais parce
par ce que leur amour ne plaisait pas au père, ou parce qu’ils
avaient refusé de reprendre l’activité familiale, pourraient
parler, eux, de ce mur à qui l’on doit aussi la révolté
des jeunes dans les années 60. Ce n’était pas de l’idéalisme,
mais une aspiration à l’existence, à la maitrise de son
corps comme de son avenir.
Alors, oui, l’échec
de cette génération de mai 68 aura sans doute été
de ne pas créer une société qui insère mieux les
jeunes. L’amour et la solidarité entre les générations
ne suffit pas, en effet, à résoudre le malaise sourd et profond
d’une grande partie de la jeunesse à qui on refuse la stabilité
de leur foyer, à l’approche de la trentaine. Il faudrait parler
aussi de la génération entre deux âges, celle des 30 / 50
ans, qui, tout en ayant été très choyée par ses
parents, a su bénéficier de meilleures conditions d’entrée
dans la vie active, et attend sagement que les baby-boomers partent en retraite
pour occuper le pouvoir. Cette génération, qui se caractérise
aussi par un retour à la norme notamment dans les styles d’éducation
sévère de leurs enfants, est souvent critique par rapport au modèle
plus tolérant de leurs parents. Mais ce sont aussi eux qui ne font pas
la courte échelle aux plus jeunes, alors que les baby-boomers les aident
au maximum. Plutôt que de parler du vieux schéma de la rivalité
entre les jeunes et les baby-boomer, largement infondé, nous serions
bien inspirés d’étudier l’opposition réelle
entre les 18 / 30 ans et les 30 / 50 ans. Car aujourd’hui, ce sont bien
les plus jeunes qui leur conteste le pouvoir dans l’entreprise.
Alors, contre la pollution
de la planète, pour l’ouverture d’esprit, et un meilleur
niveau de vie, les jeunes savent qu’ils peuvent davantage compter sur
les baby-boomers que sur la génération des quadra Cette génération
d’entre deux âges semble bien sur la sellette, y compris chez les
baby-boomer, qui, devenus grands parents, hésitent de moins en moins
à cultiver leur différences avec l’éducation trop
stricte de certains de leurs enfants-parents, par ailleurs encouragés
dans cette voie par des ouvrages à succès…
Eric DONFU
25.09.08
Vers un conflit de génération ?
25-09-2008>
Document sans titreQuel héritage
les baby-Boomers laissent-ils aux jeunes générations ? Les jeunes
réussiront-ils à prendre leur place? Des tensions entre les générations
pourraient apparaître avec le ralentissement économique. C’est
ce qui ressort d’une enquête réalisée par la société
d'étude Senior
Strategic / leMarchedesSeniors.com
Les principaux
enseignements de l'étude
Les jeunes estiment
qu’ils seront moins prospères que leurs parents.
Cette situation contraste fortement avec les générations plus
âgées.
Les jeunes estiment
que la vie est plus difficile aujourd’hui que du temps de leurs parents.
91% pensent qu’on peut plus facilement s’endetter aujourd’hui,
alors qu’une majorité pense aussi qu’il est plus difficile
aujourd’hui de se trouver un travail motivant, d'avoir un niveau de vie
confortable, d’avoir confiance en l’avenir et de fonder une famille.
En fait, 51% des jeunes pensent qu’ils seront moins riches que les Boomers.
Les jeunes dressent
un bilan négatif de l’héritage laissé par les Boomers.
78% des jeunes reprochent aux Boomers de leur laisser une planète polluée.
77% accusent les Boomers de leur faire payer la dette publique qu’ils
ont créée. 55% estiment que les Boomers laissent la France en
pire état que lorsque ces derniers en ont hérité.
Les Boomers sont
critiques à l’égard des jeunes.
Pour les Boomers, les jeunes d’aujourd’hui sont moins motivés
à travailler (52%), manquent de respect envers l’autorité
(69%). Les Boomers trouvent les jeunes sont plus égoïstes qu’eux
à 63% et ont perdu le sens des valeurs collectives (62%).
Les jeunes critiquent
également leurs parents Baby boomers.
68% des jeunes déclarent que leurs parents sont moins ouverts d’esprit.
Les jeunes pensent cependant en majorité que leurs parents étaient
plus idéalistes et plus contestataires qu’ils ne le sont eux-mêmes.
Thierry Bruchet : " Bien vivre et bien vieillir à domicile avec immadea.net "
25-09-2008>
Document sans titrePouvez-vous nous présenter
votre entreprise ?
NETISSAGE est une jeune société éditrice
de sites Internet dont le contenu et les services souhaitent véhiculer
et valoriser le concept du "Bien vivre et bien vieillir à domicile".
Mais Netissage est aussi et avant tout un projet porté par 5 associés
issus d'horizons très divers (ingénieurs, gérontologues),
partageant des valeurs communes telles que la solidarité entre générations,
le respect du projet de vie de chacun, et particulièrement celui des
personnes fragilisées par l'âge, la maladie ou un handicap.
Comment est née cette idée ?
L'accompagnement de la vieillesse et l'écho qui en est
fait dans les médias, la multiplication des solutions pour favoriser
le maintien à domicile, les exemples de maltraitance, en institution
ou non, l'évolution des lois et le mandat de protection future m'ont
amené à réfléchir aux solutions que je serais capable
d'apporter dans ce contexte.
Le déclic, s'il fallait l'identifier, s'est peut-être
produit au cours de colloques sur les métiers de la gérontologie
et le "Bien vieillir" auxquels j'ai eu ces derniers mois l'opportunité
d'assister. Je pense particulièrement à ceux organisés
par l'université de Provence de Marseille (Master AGIS) qui m'ont à
l'époque fait prendre connaissance, à mon sens, d'une lacune sérieuse
en matière de coordination des actions du champ gérontologique.
Le projet était né. J'en ai partagé la
mise en place et l'évolution avec ceux qui aujourd'hui sont les co-fondateurs
de NETISSAGE. Notre idée initiale, trop ambitieuse pour l'époque,
se voulait être une véritable solution de travail collaboratif
entre les professionnels et les familles.
Trop ambitieuse ?
Oui, personne n'était prêt pour cette aventure.
Ni le public que nous voulions cibler, ni notre équipe.
De la genèse de cette idée, pas totalement écartée
malgré tout, est resté le nom de l'entreprise : NETISSAGE : "NET",
pour évoquer Internet, "TISSER" pour la notion de réseau,
de communauté (tisser des liens), AGE pour évoquer le vieillissement.
Netissage rappelle enfin "métissage", le mélange et
l'harmonisation des savoirs portés par des professionnels aux compétences
hétérogènes mais complémentaires.
Comment s'est alors affinée votre idée
?
Nous avons choisi de resserrer notre attention sur l'une des
composante de ce projet avec pour leitmotiv une question, unique : comment favoriser
la prise en compte et la réalisation du projet de vie d'une personne
peu ou pas autonome et faciliter, avec les connaissances et les moyens qui sont
les notres, son maintien à domicile et son épanouissement ?
Presque comme une évidence, le concept IMMADEA s'est
imposé. Comment en effet poursuivre une vie normale chez soi si notre
logement n'est pas adapté à notre mode de vie ou à nos
capacités physiques et intellectuelles ?
Inévitablement, un tel principe ne concerne plus seulement les personnes
âgées. Sont naturellement concernées toutes les personnes
présentant un handicap, fût-il léger, et par extension tous
ceux qui recherchent confort, sécurité et qualité d'usage
à leur domicile.
"Bien vieillir à domicile" est donc devenu
"Bien vivre et bien vieillir à domicile".
Le site www.netissage.net
propose notamment différents dossiers et sujets sur cette thématique.
Cet espace n'est nullement un concurrent des sites d'information du grand âge.
Il vient compléter l'offre actuelle. Nos articles, généralement
courts, se veulent avant tout accessibles à tous, et pratiques grâce
à la présentation de liens vers des sites spécialisés
et d'autres articles.
Alors IMMADEA, qu'est-ce que c'est ?
IMMADEA est le premier portail sur Internet dédié
au logement adapté et accessible à tous. Il propose un système
inédit de petites annonces immobilières et un contenu éditorial
axé sur le Bien Vivre et le Bien Vieillir à domicile.
Quels sont les aspects innovants du produit ?
IMMADEA offre une réponse aux personnes
dépendantes ou en perte d'autonomie à la recherche d'un logement
adapté à leur handicap. Il accompagne aussi les seniors soucieux
d'anticiper leurs difficultés prochaines ou d'accueillir un parent plus
âgé. IMMADEA donne par ailleurs l'opportunité aux annonceurs
de valoriser leur bien de manière moins conventionnelle et de bénéficier
d'une visibilité jusqu'au terme de la transaction. IMMADEA facilite enfin la mise en relation entre propriétaires
et acquéreurs potentiels par le biais d'une recherche intelligente.
Chaque bien proposé sur IMMADEA fait
l'objet d'une description spécifique et profite d'un système
de notation original pour le valoriser. Les critères de description
d'un bien sont commentés pour en expliquer les avantages en matière
d'accessibilité, de confort ou de sécurité.
Chaque bien immobilier a-t-il sa place sur IMMADEA ?
Non, mais presque tous. Il est évident qu'un appartement
au 3ème étage sans ascenseur n'aura pas sa place sur le site.
Une phase automatique de validation, basée sur des critères très
stricts, permet d'écarter les biens les moins adaptés. Pour tous
les autres, une grille de notation permettra de l'évaluer suivant 3 axes
:
A qui s'adresse ce site, quelles générations
ciblez-vous ?
Il s'adresse :
Aux personnes en perte
d'autonomie ou dépendantes, à leurs familles mais aussi à
tous ceux qui recherchent confort et qualité d'usage à domicile.
Aux particuliers souhaitant
vendre ou louer aujourd'hui ou dans les prochains mois leur bien immobilier
et le valoriser en adoptant une démarche citoyenne.
Aux professionnels de
l'immobilier souhaitant donner un sens nouveau à leurs démarches
commerciales (agences indépendantes, franchises, promoteurs,...) ainsi
qu'aux gestionnaires de résidence de services seniors
A tous pour consulter notre documentation sur l'habitat adapté et accessible
Comment matérialiser la démarche citoyenne d'un annonceur
?
Nous avons rédigé
une charte de l'immobilier citoyen et solidaire qu'il sera nécessaire
d'accepter pour s'inscrire et donc déposer une annonce ou mémoriser
une recherche. Il est évident que cette acceptation a simplement valeur
de symbole. Néanmoins, elle permettra, nous l'espérons, de sensibiliser
chaque membre du site à des notions fortes telles que "le respect
d'un projet de vie", l'adaptabilité et l'accessibilité de
l'habitat, le handicap, la qualité d'usage, etc.
Ormis de la documentation,
que proposez-vous aux particuliers qui ne souhaitent pas vendre mais simplement
améliorer leur logement ?
Nous présenterons
dès le mois de novembre un nouveau service. Chaque particulier souhaitant
connaître les qualité d'accessibilité ou d'adaptabilité
de son bien pourra le présenter gratuitement grâce à un
formulaire semblable à celui de notre système d'annonces. Le bien
sera alors évalué en fonction de son ergonomie, son confort et
sa sécurité mais aussi en fonction de son adaptabilité
à un handicap ou une situation donnés (vieillissement, handicap
moteur, cognitif, …). Les travaux ou équipements qui permettront
une amélioration substantielle du bien seront évoqués et
nous envisageons une mise en relation entre les propriétaires et des
artisans sensibilisés à cette problématique de logement
adapté et accessible.
Recherchez vous
des partenaires, si oui lesquels ?
Nous souhaitons tout d'abord
matérialiser notre démarche citoyenne en nouant un partenariat
avec une structure associative partageant nos valeurs et oeuvrant sur le terrain
du handicap, de l'accessibilité. Nous envisageons en particulier de reverser
une part de notre chiffre d'affaire à ce partenaire privilégié.
Ensuite, nous aimerions
développer des synergies avec différents acteurs des métiers
de l'habitat et des services à domicile.
Par exemple ?
Avec différents réseaux,
et notamment des réseaux d'architectes, d'ergothérapeutes mais
aussi de diagnostiqueurs immobilier, d'aide à domicile et bien sur d'artisans
vers qui relayer les demandes de travaux d'adaptation.
Les prochaines échéances
?
Tout d'abord, achever de
préparer le lancement officiel d'IMMADEA, vendredi prochain (26/09/2008).
Le salon de l'habitat d'Angers qui s'achève nous a rassuré et
même conforté dans l'idée qu'un besoin et une attente existent
en matière d'identification de logements adaptés. A nous de répondre
efficacement à chaque cas et de tenter de nous faire connaître
le plus largement possible.
Nous travaillons également
à l'enrichissement et l'amélioration de cette offre en prenant garde à ne pas
nous disperser. Tout au plus puis-je vous assurer que de nouveaux outils verront
le jour au cours de l'année 2009.
Pour
rendre la téléphonie mobile plus accessible aux personnes âgées ou
souffrant d'un handicap, Bazile Telecom associe un périphérique composé
d'un seul bouton à un service d'opératrices accessibles en permanence.tion.
Il existe déjà
plusieurs solutions censées faciliter l’expérience d’utilisation
des téléphones portables, principalement à destination des seniors
et des personnes handicapées. Il s’agit soit de matériels, soit
de services ad hoc. Bazile
Telecom, une jeune pousse française, synthétise ces deux options
puisqu’elle propose une solution de communication simplifiée
composée à la fois d’un service d'opératrices et d’un
terminal adapté. Ce dernier n’a pas d’écran et ne comporte
qu’un seul bouton, permettant à la fois d’émettre et de
recevoir des appels. "Il n’y a aucune touche supplémentaire,
par exemple pour éteindre le combiné. De ce point de vue, nous n’avons
pas de concurrence directe" explique à L’Atelier Lilian
Dauzat, le directeur de Bazile Telecom. Il suffit d’appuyer
sur le bouton pour être mis en contact avec le centre d’appel,
disponible 24h / 24. Le délai moyen est de moins de quatre secondes.
Ne reste qu’à demander à l’opératrice qu’elle nous
mette en relation avec le correspondant désiré.
Système
de reconnaissance vocale
Ses coordonnées
peuvent être préenregistrées dans un répertoire personnel dont dispose
l’opératrice, si bien qu’il suffit à l’utilisateur
de lui donner son nom. Pour les contacts les plus usuels, un système
de reconnaissance vocale permet de se passer d’elle. Ce système
peut aussi faire office de présentation du numéro. "Les opératrices
connaissent la nature du handicap du client, elles sont donc capables
de s’y adapter et donc de s’adresser différemment à une
personne, selon qu’elle est, par exemple, malvoyante ou polyhandicapée." Le
combiné coûte 179 euros et l’abonnement au service dédié une
vingtaine d'euros par mois. Mais il est possible d'en déduire la moitié
de ses impôts, la solution Bazile ayant été agréée service à la personne.
Pour y avoir accès, il est nécessaire de souscrire un abonnement classique
de téléphonie mobile. L’appareil est compatible sur tous les
réseaux mais Bazile Telecom a passé un accord avec SFR et peut procéder
soi-même à l’ouverture d’une ligne chez cet opérateur.
Géolocalisation
par GSM et SMS en gestation
La société réfléchit
à l’idée de diversifier ses services. Deux projets pourraient
rapidement voir le jour. "Le premier concerne un service
de géolocalisation par GSM. C’est moins précis que le GPS mais
cela fonctionne partout, et surtout à l’intérieur des bâtiments".
Or, les personnes âgées ou handicapées se trouvent souvent en intérieur
et leurs proches peuvent être rassurés à l’idée qu’elles
ne soient jamais perdues. "Autre idée : développer une application
SMS grâce à laquelle les utilisateurs pourront recevoir et dicter
des textos à l’opératrice. Etonnamment, ce service est très
demandé par une population dont on pourrait croire qu’elle n’y
est pas pourtant pas sensible". A terme, Bazile Telecom pourrait
développer un service de conciergerie incluant la possibilité de prendre
rendez-vous chez le médecin, de réserver un taxi, une table dans un
restaurant etc.
Damart fête ses 55 ans….
22-09-2008>
Document sans titre
Avec plus de 200
millions de Thermolactyl vendus à ce jour, 10 millions de clients dans
le monde et 6 innovations textiles majeures, le créateur de vêtements
« intelligents » s’affiche comme le N° 1 du
prêt-à-porter senior.
A l’occasion de son
55ème anniversaire, Damart fait son retour à la télévision
avec une campagne de publicité « nouvelle génération »
et prépare le lancement d’une collection de vêtements techniques
dédiés au sport.
55 ans, 6 innovations
textiles majeures et 10 millions de clients dans le monde
En 5 décennies, Damart
a multiplié les innovations textiles dans le domaine du prêt-à-porter.
Lancé en 1953, le Thermolactyl existe aujourd’hui en version massante,
coupe-vent et même amincissant. Depuis, Damart a enrichi sa collection
de lignes performantes avec Climatyl, aux propriétés thermorégulantes,
Océalis, première ligne de vêtements rafraîchissants
et Ligne Mince qui intègrent au cœur de la fibre des microcapsules
contenant des actifs amincissants.
"N°1 français
du textile sur le marché des femmes seniors en parts de marché,
Damart occupe une place de leader international avec 135 points de vente et
10 millions de clients actifs en Europe" explique le communiqué.
A 55 ans, Damart
fait son come-back sur le petit écran
La marque Damart enregistre
un taux de notoriété assistée de 98%. Et nombre de slogans
publicitaires font encore aujourd’hui partie de l’inconscient collectif,
de « Tous au chaud et en bonne santé » en passant
par la chansonnette d’Henri Salvador « Le travail c’est
la santé, Thermolactyl c’est la conserver » jusqu’au
célébrissime « Froid ? Moi ? Jamais ».
En octobre 2008, Damart fait son come-back sur le petit écran avec une
nouvelle campagne et qui sera relayée par un site web événementiel
mis en place pour l’occasion.
Damart : une ligne
sport
Damart est le partenaire
officiel de quatre champions du monde : Brian Joubert (champion du monde
de patinage artistique), Hélène Cazier (championne du monde de
char à voile), Isabelle Patissier (championne du monde d’escalade)
et Vincent Vittoz (champion de ski). "Aujourd’hui, Damart va
plus loin et a fait de ses partenariats une source d’inspiration pour
la création d’une ligne de vêtements techniques dédiée
au sport et au bien-être" conclut le communiqué.
Philippe Conérardy (Président) : " auboutdufil propose un service gratuit de réconfort téléphonique "
22-09-2008>
Document sans titrePouvez-vous présenter
"Au bout du fil" ?
« auboutdufil »
est une jeune association créée en 2007 par 7 fondateurs, qui
a pour vocation de rompre la solitude des personnes isolées en les appelant
régulièrement pour partager un moment chaleureux et favoriser
le lien social.
Quels services
proposez-vous ?
« auboutdufil »
propose un service gratuit de réconfort téléphonique.
C’est un service simple
mais novateur dans son mode de fonctionnement. Il est spécialement conçu
pour tous ceux et celles pour qui chaque jour la solitude pèse un peu
plus.
C’est pourquoi son fonctionnement est inverse des services d’écoute
habituels car ce sont les bénévoles formés qui appellent
régulièrement les personnes isolées.
Tous ceux qui ont envie
d’entendre sonner leur téléphone et envie de parler à
une voix chaleureuse comme avec un ou une amie, nous leur assurons au minimum
un appel par semaine.
Aujourd’hui nous nous
sommes fait connaître surtout en Ile de France, notre objectif pour 2009
est sur toute la France.
Qu'est ce qui vous
a poussé à créer cette association ?
A l’origine, ce sont
deux constats,
La prise de conscience nationale
suite à la canicule de 2003, qui fit 15 000 morts notamment parmi
les personnes les plus isolées. La dégradation du lien social
fut une des raisons majeures de la catastrophe et furent pointés du doigt
la solitude affective, l’isolement extrême de nombreuses personnes,
ainsi que l’absence de solidarité entre citoyens.
L’autre constat la téléphonie et l’informatique, elles
se sont développées de façon stupéfiantes. Apportant
de multiples effets extrêmement positifs pour les utilisateurs :
des performances téléphoniques toujours plus grandes avec toujours
plus de souplesse d’utilisation « quand on veut, comme on veut
et où l’on veut », et à des coûts diminuant
régulièrement …
Paradoxalement, le nombre
de personnes dans l’isolement augmente, malgré la forte croissance
des contacts téléphoniques.
A partir de ces deux réalités
nous nous avons cherché le moyen d’apporter une nouvelle solution
à cet état de fait de solitude. Comment coupler tous les outils
dans le bon sens. Nous avons alors pensé qu’en allant au devant
des besoins nous aiderions sans doute une large population dans l’attente.
Ainsi est né le concept : « auboutdufil n’attend
pas les appels mais les génèrent ».
Qui sont les utilisateurs
?
Les utilisateurs principaux
sont bien sûr les « appelés » principalement
des personnes de plus de 65 ans, hommes et femmes, valides ou handicapés,
qui ont un téléphone fixe.
Les utilisateurs je dirai
secondaires, ce sont les relais, c’est à dire les organismes sociaux
publics – ccas, clic, ppe, hopitaux,..- ou les organismes privés
– maisons de retraite, service à la personne...- mais aussi les
familles, ou les personnes elles-mêmes qui ont connu l’association
par un article. Tous ces relais qui nous signalent les personnes à appeler.
Quelles sont leurs
principales demandes ?
Pour les appelés,
que les bénévoles sachent les écouter, les comprendre,
pouvoir partager ensemble des émotions mais aussi qu’ils sachent
leur apporter de l’énergie au travers des conversations.
D’avoir des contacts
avec des personnes différentes.
Ils apprécient aussi beaucoup le principe de régularité.
Enfin que l’assurance
de l’anonymat, de la confidentialité soit respectée, et
que dans le choix des jours et horaires d’appel le système soit
souple.
Pour les relais, c’est
d’être assuré qu’ « auboutdufil »
leur apporte un vrai service complémentaire aux leurs, que ce service
soit sérieux et responsable notamment dans le suivi de chaque personne,
allant du respect du temps d’appels à l’alerte en cas d’urgence.
Et c’est ce que nous
proposons, gratuitement.
Quel genre de partenaires
cherchez-vous ?
Nous cherchons à
nous développer partout en France et pour ce faire à engager des
partenariats avec des entreprises de taille régionale ou nationale. Nous
pouvons ainsi répondre par exemple aux besoins d’appels de convivialité
envers leurs adhérents pour les mutuelles ou caisses de retraite ou dans
le cas des municipalités pour aider les services sociaux lors des plans
canicules ou hors période.
Nous recherchons pour répondre
à des besoins spécifiques ou ponctuels de collaborateurs de l’association,
des entreprises engagées dans le mécénat de compétence
qui pourraient détacher leurs collaborateurs pour une action dans notre
association.
Des partenaires financiers
aussi, pour nous apporter les fonds nécessaires à notre développement,
partout en France. L’association est reconnue d’intérêt
général, elle peut donc recevoir des dons fiscalement déductibles
à hauteur de 66 % pour le particulier et à hauteur de 60 % pour
l’entreprise.
Best Western : une offre pour les Seniors
17-09-2008>
Document sans titre
Best Western France a lancé
cet été une offre exclusivement dédiée aux plus
de 55 ans, baptisée « Les Extras ».
Son principe : pour l’achat
d’un séjour Best Western en France métropolitaine + 1 euro,
Best Western France offre une heure de service à la personne. Innovante
et unique sur le marché, cette offre surfe sur l’explosion de la
demande en matière de services à la personne et de gestion des
déplacements .
" Il s’agit
en effet d’apporter du service aux seniors, en résolvant notamment
tous les problèmes liés aux voyages et à l’entretien
du domicile pendant l’absence des propriétaires : ménage,
jardinage, promenade d’animaux, fermeture/ouverture des volets, arrosage,
ramassage du courrier… " explique le communiqué.
Best Western France s'est
allié au spécialiste des services à la personne, Domiserve,
pour cette offre. Chacune des prestations fournies par Domiserve dure au minimum
3 heures.
L’offre « Les
Extras » étant cumulable, les clients effectuant plusieurs séjours
chez Best Western pourront profiter d’une prestation complète.
En n’effectuant qu’un seul séjour, ils bénéficieront
d’une réduction de 21,10 euros TTC auprès de Domiserve.
Ces prestations sont utilisables dans un délai de 6 mois.
Cette offre, destinée
aux résidents français, est valable dès maintenant pour
un séjour réservé 7 jours à l’avance en France
métropolitaine via le numéro vert : 0800 90 44 90.
A propos de Best
Western France
Avec un parc de 280 hôtels 3 et 4 étoiles, Best Western est la
première chaîne hôtelière en France. Idéalement
situés aux quatre coins de France et de ses DOM-TOM, en plein coeur des
zones touristiques ou en centre ville, ces établissements de charme reflètent
le caractère de chaque région et font vivre à chaque invité
une expérience unique et originale. Un service haut de gamme, un personnel
toujours à l’écoute de ses clients et des attentions de
tous les jours sont les priorités des hôteliers du groupe avec,
pour philosophie, « le client au coeur du concept ».
Alzheimer est la maladie la plus redoutée des Seniors
16-09-2008>
Document sans titre
Alzheimer est désormais
la maladie la plus redoutée par les seniors français (+ 55ans).
C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée
à l’occasion de la journée mondiale Alzheimer le 21 septembre
2008 par la société d’étude Senior Strategic pour
le compte du site internet Alzheimer 360 (www.alzheimer-360.com),
un site qui recense en temps réel l’information sur la maladie
d’Alzheimer publiée sur internet.
« Les seniors,
plus directement touchés par la maladie, redoutent à présent
plus Alzheimer (34%) que le cancer (25%), qui reste cependant la maladie la
plus crainte des français toutes générations confondues »
analyse Frédéric Serrière, Président de Senior Strategic.
Par ailleurs, ils sont nombreux
(43%) à déclarer avoir une personne touchée par la maladie
d’Alzheimer dans leur entourage.
Malgré cela, moins
d’un senior français sur cinq (19%) dit s’être déjà
préparé à cette éventualité (que ce soit
d’un point de vue pratique, financier ou médical) alors qu’ils
sont pourtant 89% à penser qu’il est important de le faire.
Ce manque d’initiative,
malgré une telle crainte, peut s’expliquer en partie par le manque
de connaissance de la maladie puisque deux tiers des seniors sondés déclarent
la connaître peu (62%) ou pas du tout (6%).
« Pour mieux
connaître la maladie d’Alzheimer, la source d’information
privilégiée des français reste le médecin (84%),
immédiatement suivi par internet (68%), ce qui démontre bien l’utilité
d’un site internet regroupant les dernières informations sur le
sujet. » conclut Franck Durandot, fondateur du site Alzheimer
360.
Méthodologie
Etude réalisée par téléphone du 10 au 12 septembre
auprès d'un échantillon de 805 personnes, représentatif
de la population française âgée de 18 ans et plus.
Picasso C3 : les jeunes couples avec enfant et les seniors dynamiques
11-09-2008>
Document sans titre
Citroën présente
la Picasso C3 qui vise notamment une clientèle de jeunes couples avec
enfants et de "seniors dynamiques".
Les séniors, adeptes des boissons chaudes, ne boivent pas assez
10-09-2008>
Document sans titre
Le CRÉDOC
présente aux Entretiens de Bichat les résultats du nouveau volet
de son enquête CCAF sur l’évolution de la consommation de
boissons des Français entre 2003 et 2007.
Si les quantités
de boissons consommées restent globalement stables et toujours insuffisantes
par rapport au repère de 1,5 litre par jour*, en revanche les types de
boissons consommées ont évolué selon les tranches d’âge,
notamment chez les enfants et les adultes.
Les Français ne
boivent toujours pas assez, seulement 30% des adultes atteignent le repère
de consommation de 1.5 l de boissons par jour, et l’apport en eau des
aliments ne permet pas de compenser ce déficit.
Si 51% des enfants de 3 à 5 ans et 36% des 6-11 ans respectent les recommandations
d’apports hydriques (contre respectivement 53% et 37% en 2003), les adultes
sont seulement 30% (contre 27% en 2003), les séniors 23 % (même
valeur qu’en 2003) et les adolescents sont loin derrière avec 13%
(contre 14% en 2003) à atteindre le repère d’1,5 litre de
boissons par jour.
Ce nouveau volet de l’enquête du CRÉDOC montre que les boissons
sont principalement consommées au moment des 3 principaux repas qui regroupent
en moyenne 80% des apports en boisson ; et met en perspective la place des boissons
dans les apports nutritionnels.
Enfin, les personnes qui atteignent les recommandations en matière d’hydratation
sont celles qui boivent en plus grande quantité par prise, plus souvent
et plus de toutes les boissons.
Les enfants : moins
d’eau, de boissons lactées, de BRSA et plus de jus de fruits et
nectars
« Les enfants sont
très sensibles à la déshydratation. Leurs besoins hydriques,
qui sont importants, varient en fonction de leur poids et représentent
entre 1,3 et 2 litres par jour. Chez les plus jeunes, ce sont les parents qui
gèrent les prises. », explique le Dr Philippe Eckart, Pédiatre
(spécialisation néphrologie) au Service de pédiatrie médicale
du Centre Hospitalier Universitaire de Caen.
L’enquête du
CREDOC révèle que seulement 51% des 3/5 ans et 36% des 6/11 ans
atteignent les recommandations d’hydratation. Ils boivent moins qu’en
2003 (– 11%) et différemment : moins d’eau, de boissons lactées
et de BRSA (boissons rafraîchissantes sans alcool) ; la consommation de
jus de fruits et de nectars reste stable.