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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 4/07/2009
 
   
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François GEORGES ( Les Jardins d'Arcadie ) : Les Jardins d'Arcadie répondent au besoin des personnes non dépendantes qui recherchent la sécurité et le confort
17-06-2009> Document sans titre

François Georges, président de la société 'Les Jardins d'Arcadie' nous explique ici son parcours et le concept des résidences qu'il développe.

Aujourd'hui au nombre de trois, ces résidences sont vouées à se développer partout en France dans un futur proche. Ancien Dirigeant du groupe Pierre&Vacances Georges s'est tourné tout naturellement vers le secteur de l'habitat-seniors afin de répondre à une demande croissante dans ce secteur de l'immobilier... INTERVIEW AUDIO

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Jean De Beaumont ( 1001 stages ) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
17-06-2009> Document sans titre

Fort d’une grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.

Aujourd’hui, l’offre 1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques. Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui, pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle croissante.

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Anthony Poyac ( Prixtel ) : Nous avons développé un produit particulièrement adapté aux seniors
17-06-2009> Document sans titre

Prixtel a développé aujourd'hui un produit d'offre globale qui s'adresse aussi particulièrement aux tendances de consommation des seniors.

En effet, à la place du pack téléphonie classique, le consommateur ne paye que ce qu'il consomme: ce qui s'adapte tout particulièrement aux besoins identifiés de la cible des seniors, puisque ceux, d'après leurs études, consomment différemment sur le marché de la téléphonie mobile.

D'autres marchés sont également visés de la même manière, comme celui de l'internet par exemple... Interview audio du directeur de Prixtel, Anthony Poyac.

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Anthony Poyac ( Prixtel ) : Nous avons développé un produit particulièrement adapté aux seniors
17-06-2009> Document sans titre

Prixtel a développé aujourd'hui un produit d'offre globale qui s'adresse aussi particulièrement aux tendances de consommation des seniors.

En effet, à la place du pack téléphonie classique, le consommateur ne paye que ce qu'il consomme: ce qui s'adapte tout particulièrement aux besoins identifiés de la cible des seniors, puisque ceux, d'après leurs études, consomment différemment sur le marché de la téléphonie mobile.

D'autres marchés sont également visés de la même manière, comme celui de l'internet par exemple... Interview audio du directeur de Prixtel, Anthony Poyac.

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Brice Alzon ( Maison Des Services à la Personne ) : La MDSAP couvre les prestations d'agréments simples et s'adresse aussi aux entreprises non agrées
17-06-2009> Document sans titre

La MDSAP offre des prestations d'agréments simple et référence les entreprises agréées et non agrées par la loi Borloo, critère d'innovation sur ce marché.

En effet,; les entreprises non-agrées ont ainsi accès aux dispositifs mis en place par la MDSAP que Brice Alzon nous décrit au cours de l'interview audio. La MDSAP compte aujourd'hui une très part de sa clientèle seniors répartis de façon inégale en fonction des l'intérêt des services proposés.

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Pascal Rigaud ( Pleine Vie ) : Le magazine s'adresse aux baby-boomers qui ont su inviter leurs modes de vie à chaque étape
17-06-2009> Document sans titre

Pleine Vie est aujourd'hui en phase d'évolution et d'adaptation face aux mouvements de générations; en effet, l'entrée des baby-boomers dans la ' senioritude' dans les années à venir demande un remaniement des fonds et formes, devant s'adapter à la demande, besoins et comportements de cette génération unique en terme de consommation et de comportements.

Pascal Rigaud nous en dit un peu plus sur ces projets... INTERVIEW AUDIO

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Prixtel et Emporia : les téléphones portables pour les Seniors
05-06-2009> Document sans titre

Prixtel qui est un opérateur mobile "Low Cost", innove en lançant deux packs de téléphonie mobile dédiés aux seniors. Ces nouvelles offres associent à la fois le service de forfait adaptatif et des téléphones très facile à utiliser spécialement développés pour les seniors voire les enfants : le Life Plus et le Talk Premium du constructeur Emporia.

Un pack développé pour les seniors

Alors que la plupart des opérateurs se concentrent sur la commercialisation de téléphones de plus en plus performants, réservés à une clientèle avertie, Prixtel, étend sa gamme en proposant une offre dédiée aux seniors et enfants. Ainsi, Prixtel joue la carte de la simplicité et de l’accessibilité financière. "En effet, la barrière technologique représente souvent un frein à l’équipement des seniors qui recherchent des téléphones simples à utiliser et équipés des fonctionnalités de base (appels, SMS). Ce marché est pourtant peu ciblé par les opérateurs" explique Prixtel.

Dans ce contexte, Prixtel propose désormais deux packs conçus pour être utilisés de 7 à 77 ans. Ces nouvelles offres associent à la fois le service d'un forfait adaptatif exclusif de Prixtel et des téléphones spécialement développés pour les seniors de l'Autrichien Emporia.

Le service Prixtel permet au client d’être facturé chaque mois, en fonction de sa consommation réelle, du forfait le plus intéressant du marché parmi ceux des opérateurs suivants : Auchan Mobile, Bouygues Telecom, Orange, SFR, Tele2 Mobile, Virgin Mobile. Ainsi les clients ne paient que ce qu’ils consomment. Ce système actualise le prix des opérateurs en temps réel et permet donc de bénéficier des baisses de tarifs de tous les opérateurs.

PRIXTEL a établi un partenariat avec le constructeur Emporia qui dispose d’une expérience de plus de 15 ans en téléphonie mobile.

Les modèles Life Plus et Talk Premium disposent d’une ergonomie adaptée aux besoins des seniors. Ils intègrent de grosses touches, une touche latérale unique pour les SMS, un écran gros caractère, une touche latérale pour le réveil, un haut-parleur et une sonnerie avec un volume élevé. De plus, ils bénéficient d’une fonctionnalité appel d’urgence en cas de problème. Enfin, le Top 10 des contacts apparaît automatiquement pour une utilisation plus confortable et pour limiter la navigation dans le menu.

David Charles, Président et Fondateur de Prixtel rappelle « qu’une des missions de Prixtel est de rendre accessible la téléphonie mobile à chacun. Or nous avons fait le constat qu’il n’existait aucune offre adaptée aux séniors sur le marché. En proposant des téléphones très simples d’usage couplés à un forfait adaptatif permettant au client d’être facturé selon sa consommation réelle au prix le plus bas du marché, nous remplissons pleinement notre rôle. »

Doro lance 5 nouveaux mobiles simplifiés pour les Seniors
05-06-2009> Document sans titre

Ces dernières années Doro a énormément investi pour simplifier l’usage des produits électroniques et les rendre plus accessibles, notamment aux personnes âgées.

Aujourd’hui, Doro lance 5 nouveaux modèles de portables, faciles à comprendre et à utiliser.

Quatre des nouveaux mobiles simplifiés seront disponibles en magasin dès le mois de mai 09. Ce sont les Doro PhoneEasy ® 338gsm, 342gsm, 345gsm et le Doro HandlePlus 334gsm, tous dessinés pour les consommateurs qui veulent un mobile simple et beau.

Le dernier modèle, à clapet, le Doro PhoneEasy® 410gsm, sera disponible fin juin.

“En 2008 nous avons fait une vraie percée sur le marché des téléphones portables. Nos mobiles ont reçu plusieurs grands prix internationaux du design et de l’ergonomie et nos ventes ont connu une forte croissance. Mais le plus satisfaisant fut la vague de retours positifs de la part des utilisateurs, heureux d’avoir des téléphones adaptés à leurs besoins spécifiques. Avec nos cinq nouveaux modèles nous portons ce concept encore plus loin, » précise Jérôme Arnaud, PDG de Doro.

Ces téléphones ont été développés en collaboration avec l’agence de design réputée Ergonomidesign. L’objectif était de créer une gamme d’appareils simples et conviviaux, répondant aux besoins des différentes cibles de seniors. En plus d’un accès ultra-simple à la fonction appel, ces téléphones ont des fonctions préférentielles comme les SMS, la radio FM ou une torche. La compatibilité avec les appareils auditifs a été renforcée et généralisée. Enfin, ils possèdent la possibilité unique d’adapter le téléphone à ses propres besoins en ajoutant ou retirant des fonctions dans le menu.

« Nos cinq nouveaux modèles vont nous aider à conforter notre position de leader sur le marché des mobiles simplifiés. Nous avons en effet la gamme la plus large, la plus moderne et la mieux adaptée à chaque personne qui recherche un téléphone portable simple à utiliser et beau à regarder, » précise Jérôme Arnaud

 

Jean De Beaumont (1001stages.com) : Nous avons voulu prévoir l’avenir en identifiant nos clients seniors afin de répondre aux besoins spécifiques
05-06-2009> Document sans titre

Fort d’une grande expérience sur le marché du e-commerce, Jean de Beaumont a créé la société 1001 stages avec 2 autres associés.

Aujourd’hui, l’offre 1001 stages propose plus de 47 000 offres de stages sur 700 thématiques. Certains stages ont aujourd’hui identifiés comme attirant plus de seniors que la moyenne et l’objectif est de travailler aujourd’hui, pour demain, à une réponse de la demande de cette clientèle croissante.

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François-Xavier Carpentier (Coviva) : Les seniors représentent 75 % de notre clientèle aujourd’hui
05-06-2009> Document sans titre

La clientèle seniors de Coviva qui représente déjà les trois-quarts de la clientèle va se multiplier par 3 dans les années à venir.

François Xavier Carpentier, président la société, souhaite développer son réseau de franchise afin de répondre aux besoins qui ne cessent d’augmenter en terme de services à la personne. A la recherche d’entrepreneurs pour développer ce réseau, Mr Carpentier nos donne un aperçu de la société et des projets en cours.

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Fabienne Rétif (Billetreduc.com) : Les seniors sont ciblés aux horaires creux
05-06-2009> Document sans titre

En partant du constat que les seniors, retraités et grands parents sont plus disponibles et plus flexibles que le reste de la population active, Fabienne Rétif directrice de www.billetreduc.com a développé une offre de spectacles et loisirs dans des tranches horaires plus creuses, tout en répondant aux besoins et attentes de la cible en matière de thématiques.

Des spectacles pour enfants aux grands classiques du théâtre, billetreduc développe donc sa gamme et réparti sa clientèle à divers moments de la journée. Interview Audio.

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Pierre Gauthey (Petits-Fils) : Les 11 mesures sont intéressantes, certaines sont contestables de mon point de vue
05-06-2009> Document sans titre

Gérant et fondateur de la société Petits-Fils, Pierre Gauthey réagit à l’annonce des 11 nouvelles mesures concernant le marché des services la personne.

Pour Pierre Gauthey, certaines d’entre elles sont contestables, d’autres plutôt bien adaptées : son point de vue ‘terrain’ nous permet de comparer les opinions ‘ stratégiques’ et plus ‘ opérationnelles’ qui en découlent. La société Petit Fils est spécialisée dans les services aux Grands Parents : www.petits-fils.com.

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L’impact du choc démographique sur l’économie du Québec
30-05-2009> Document sans titre

Le Québec s’apprête à vivre deux ondes de choc simultanées au plan démographique, soit celle du vieillissement de son bassin de main-d’oeuvre qui va s’accélérer et, dans quelques années, celle d’une baisse de la population active.

Au-delà des conséquences sur le marché du travail, déjà analysées dans un récent Point de vue économique, c’est toute la dynamique de la croissance économique qui sera affectée. Comme la vitesse de croisière du PIB réel repose à la fois sur la progression de la population active et sur les gains de productivité, le potentiel de croissance de l’économie québécoise sera réduit à coup sûr.

Même une productivité accrue pourra difficilement, à elle seule, combler le fossé qui se creusera au plan démographique. Le cas du Québec n’est cependant pas unique : d’autres pays industrialisés, notamment le Japon et certains pays d’Europe, ont déjà commencé à subir les effets du vieillissement de leur population. La progression de l’économie y a par conséquent ralenti, ce qui confirme que le Québec, sans être condamné à la décroissance, devra bientôt composer avec une cadence économique moins soutenue.

La présente analyse permettra de mieux évaluer l’ampleur des ajustements auxquels sera confrontée l’économie de la province, fera le point sur les principales implications et tentera de dégager des pistes de solutions pour amoindrir les conséquences prévisibles d’une progression plus lente de l’activité économique d’ici quelques années à peine. Il faut éviter que la écession actuelle occulte cet enjeu de moyen terme. Le prochain cycle d’expansion, qui débutera probablement l’an prochain, ne tardera pas à être rattrapé par les tendances démographiques défavorables. La présente période de contraction de l’économie donne cependant un avant-goût des choix difficiles qui s’imposeront pour la société québécoise. L’état déjà précaire des finances publiques aura peine à s’améliorer dans un contexte de croissance économique plus lente qui limitera l’augmentation des entrées fiscales. Le Québec peut-il éviter de se retrouver malgré lui dans un tel cul de sac?

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Eric Donfu : Fête des mères, fête du lien familial
30-05-2009> Document sans titre Par Eric Donfu

En France, ce sont 8,5 millions de femmes, mères, qui sont à l’honneur. Alors, ringarde ou non, cette fête des mères ? Et bien, non, il semble qu’elle ait réussi à traverser les temps et les générations sans perdre de sa popularité. Pourtant, depuis que l’on fête les mères, celles-ci ont beaucoup changé. Le triangle, mariage, maternité femme au foyer, qui a été le modèle de référence jusque dans les années 50 a explosé. Aujourd’hui, les mères travaillent, se réalisent, et réussissent à concilier leurs vies professionnelles, familiales, affectives et sociales comme jamais dans l’histoire de nos sociétés. Les monuments dédiés « aux mères françaises » font sourire aujourd’hui…Mais, comme pour les mariages en blancs ou les tablées familiales du dimanche, les nouvelles générations revisitent les traditions. Mais attention, les traditions sans les contraintes, et pour le plaisir avant tout. Selon un sondage réalisé en 2006, la fête des mères était fêtée par 72% des françaisi. Et contrairement aux idées reçues, la fête des mères est en fait une fête vieille comme le monde, internationale et quasi universelle ! Durant de longs siècles, l’Église et la célébration de la vierge Marie ont contribué à occulter cette fête. « Mère » est même devenu un titre pour désigner certains membres de la communauté religieuse, comme les abbesses par exemple… En fait, la fête des mères, telle que nous la connaissons depuis le début du XXe siècle, est bien une fête laïque ! Elle était déjà célébrée dans l’Antiquité par les Grecs, qui fêtaient Rhéa et la fécondité et par les Romains qui célébraient les Matraliae, du mot latin mater qui veut dire mère. Tous les mots de la famille de mater comme maternelle, matrice, maternité ont donc un lien avec ces divinités et la maternité est l’endroit désigné pour mettre les enfants au monde et devenir maman. La fête des mères telle que nous la connaissons aujourd’hui, est née à Boston, aux États-Unis, en 1872, à l’initiative de Julia Ward Howe. Cette idée fut reprise au début du XXe siècle par une institutrice, Ana Jarvis : inconsolable après la perte de sa mère, elle remua ciel et terre pour faire accepter l’idée d’une fête nationale célébrant toutes les mères. Et elle obtint gain de cause. Si le Mother’s Day est fêté depuis 1912 aux États-Unis le deuxième dimanche de mai, c’est parce que c’est le jour où Ana perdit sa maman adorée

Cette fête n’est pas une invention de Vichy

Même si elle fut récupérée par le Maréchal Pétain, cette fête n’est donc pas une invention de Vichy. Elle fut célébrée pour la première fois en France au mois de juin 1906, dans l’Isère, sur l’initiative de l’Union fraternelle des pères de famille. Elle avait déjà été évoquée par Napoléon en 1806 et fut proclamée le 9 mai 1920, dans le but de célébrer les familles nombreuses et d’encourager le repeuplement de la France après l’hécatombe de la guerre de 1914-1918. La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926. Si Pétain l’utilisa en 1941 pour faire la propagande de la bonne ménagère soumise et dévouée, c’est après la Libération qu’elle fut officialisée par la loi du 24 mai 1950, afin « que la République française rende officiellement hommage aux mères ». Et les conquêtes des femmes ne remirent pas en cause ce symbole familial. La fête des mères a conservé son importance par-delà les générations, les mutations de la famille et de la condition des femmes. Elle est devenue une date, un instant qui cristallise à présent un nouvel esprit de famille, notamment dans les foyers où la famille est multiple, atypique ou même « défaillante ».

Le jour J de l’artisanat du cœur

Les mamans toujours très touchée et satisfaite de recevoir une création artisanale réalisée par son enfant – création qui arrive en première position, et de très loin, chez les mamans âgées de 25 à 49 ans. Même si, dans le même temps, aidé par un tapage commercial considérable, 9 hommes sur 10 se sentent obligés d’offrir un cadeau à leur femme et à leur mère – principalement des fleurs, des bijoux ou un parfum –, ce sont bien les enfants qui font la force de cette fête par « l’artisanat du coeur ». Le dessin au feutre, le cendrier en terre cuite, le patchwork, la boîte de camembert transformée en coffret à bijoux ou les colliers de nouilles – même redoutés par certaines mamans - ont de l’avenir ! Le rôle des maîtres et des maîtresses, qui encadrent ces ateliers de la fête des mères à l’école, surtout en maternelle, est donc important. Et pour l’adolescent qui a du mal à exprimer ses sentiments, la fête des mères peut être l’occasion privilégiée où un simple « bonne fête maman » trouvera un écho profond pour la mère comme pour son fils ou sa fille


L’importance des rituels familiaux

Pour exister dans le temps, et aux yeux de ses membres, une famille génère des habitudes, des traditions et des rituels qui sont les piliers de son institution. Jusque dans les années 60, ces traditions étaient garante d’un ordre qui s’appuyait sur le mariage, la maternité et la femme au foyer. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, même si la conjugalité existe toujours, avec plus de 60% des couples mariésii. En effet, les métamorphoses de la famille ont substitué à la norme de la famille nucléaire repliée sur elle-même, composée d’un père et une mère mariés et leurs enfants , les liens de la famille élargie, ouverte aux grands parents comme aux beaux parents .

L’enfant est devenu la base de la famille

Progressivement, l’enfant est devenu la base de la famille, en lieu et place du couple marié. Aujourd’hui, plus d’un enfant sur deux nait hors mariage, et un mariage sur trois se conclus par un divorce.iii Alors, l’obsession de « L’enfant à tout prix », avec les méthode de procréation assistées, et « l’hyper maternité » consistant à tout donner à « l’enfant roi » peuvent –elles conduire à célébrer la maternité plus que sa mère ? Voire à accompagner l’image d’une mère parfaite de retour dans son foyer version 2009 ? Ce serait un pied de nez aux filles de mai qui ont défendu l’idée qu’une bonne mère était une mère qui pensait aussi à elle, et que l’on pouvait être femme sans être mère. D’ailleurs, dans cette « génération 68 », une femme sur dix n’a pas eu d’enfant, ce qui n’est déjà plus le cas de leurs filles. Mais que signifierait une « fête des non-mères » ? Tout le monde a une mère, non ?


Un nouvel esprit de famille

Famille métamorphosée, mais famille plébiscitée. La « valeur famille » n’a cessé de progressé dans l’opinion. Plus que jamais refuge, la famille permet en effet aujourd’hui à chacun de ses membres d’être lui-même tout en étant avec les autres. L’émancipation des générations s’est conjuguée avec une plus grande solidarité entre elles, aidée aussi par l’Etat providence, qui, en garantissant des retraites et des allocations familiales, a permis ce soutien financier des anciens au plus jeunes, en garantissant l’autonomie des uns comme des autres. Certains regrettent aujourd’hui que la famille ai perdu sur influence sur des individus qui ne seraient plus guidés que par leur libre-arbitre, et recherchant leur épanouissement personnel au prix de la multiplication des divorces et mettent sur le dos de cette attitude la contestation des rapports d’autorité. Pourtant, le lien social est loin d’être rompu. On n’a jamais autant cherché à préserver des liens, même après un divorce, et de nouveaux liens sont même expérimentés. Confrontée aux difficultés de la vie professionnelle de ses conjoints comme de ses enfants, la famille fonctionne comme une économie parallèle, ou les préoccupations d’argent sont tempérées par les principes de l’amour et de la gratuité.

Des mères oubliées ?

Mais combien d’enfants penseront à leurs belles-mères, c'est-à-dire à toutes ces femmes, de plus en plus nombreuses, qui élèvent l’enfant de leur mari, et doivent refouler leur humiliation quand seule la mère biologique est fêtée. Dans le rôle inverse, cette fête peut avoir un goût amer pour les mères biologiques séparées de leurs enfants. Mais il est important de s’intéresser à ce rôle complexe, où la femme essaye d’élever l’enfant sans usurper la place du parent biologique. Cette place n’est guère associée à ce rituel de reconnaissance et de valorisation de la filiation que représente la fête des mères, alors que leur investissement quotidien le justifie. Les temps exclusifs de la parentalité indivisible et biologique ne s’oppose plus à la monoparentalité, la beau-parentalité, la pluri-parentalité et l’homoparentalité. Mais, alors que l’on célèbre le couple sacré et sacralisé de la mère et de l’enfant, ces parents différents de la famille traditionnelle, ces « parents en plus » sont oubliés, alors même qu’une famille sur dix est une famille recomposée et un enfant sur quatre vit avec un seul de ses parents.

Un révélateur des « nouvelles solitudes » ?

Il n’y a qu’une maman et c’est toi ma maman » Même loin, maman reste proche. Et si, généralement, cette occasion permet de suspendre le temps, de se retrouver de façon heureuse, la fête peut aussi avoir un goût amer pour certaines mères séparées de leurs enfants à la suite d’une séparation, d’un divorce ou des circonstances de la vie. Pour elles, cette date rituelle réveille une douleur qu’une pensée, un coup de fil, un mail ou un courrier n’apaisera qu’un temps. Que dire aussi des enfants adoptés qui ne connaissent pas et souvent recherchent leur mère biologique, des nés sous x, ou de tous ceux qui, placés, sont privés de leur mère ? Comme toute fête, tout anniversaire, la fête des mères est aussi un révélateur des solitudes affectives, et ravive la douleur des séparations, par la vie, la mort, dans le temps ou l’espace géographique. Et il y a de plus en plus de solitudes, signes des injustices de la société mais aussi, aujourd’hui, lourd tribu des recompositions familiales Et ce sont bien les femmes qui, à la différence des hommes, se remettent le moins en couple après une séparation

La crise économique et sociale renforce la valeur refuge du foyer familial

La pensée que leurs enfants, maris, et proches auront pour aura encore plus d’écho en ces temps ’incertitudes économiques et sociales ivIl y a cinq ans, 70% des personnes interrogées se disaient d’accord avec l’affirmation selon laquelle « lorsque tout va mal, ma mère est toujours là pour m’apporter le réconfort dont j’ai besoin »v. Un réconfort qui peut être à double sens. En effet, la crise, avec la non reconduction de nombreux CDD notamment, touche durement une majorité des 1,486 million de foyers monoparentaux féminins. Entre tolérance, prévenance et vigilance, la famille moderne cherche ses nouveaux repères. Attentive à l’évolution du modèle paternel, elle s’organise notamment autour des filiations féminines, d’une relation mère fille plus dense, parfois tendue, mais étant un soutien à l’exercice professionnel de la jeune mère, et pouvant devenir un secours en cas de séparation du couple.

Comment définir la relation à la mère ? Par un « mèroir » intime et complexe

Alors, comment définir aujourd’hui, la relation à la mère ? « Mèroir… » est ce néologisme que nous avons inventé pour exprimer ce couloir plus ou moins long  liant à la mère, à la fois miroir et mouroir, espoir et mémoire. Pourquoi ce nouveau terme ? Parce que, au-delà des clichés, la relation entre la mère et ses enfants est intense et complexe, dans les deux sens de la relation, et ambivalente, notamment avec cette fille censée lui ressembler.  Entre le soutien et la jalousie, le conseil et la critique, le conflit et l'harmonie se nouent  des joies et des peines, de la douleur et du bonheur » Car je pense que les filles, comme les mères, cherchent cet équilibre sans savoir toujours le trouver, l'arrivée d'un enfant étant même utilisée dans ce sens. Je suis loin des psys qui conseillent d'exprimer la violence que l'on ressent vis à vis de sa mère par principe, car pour moi, ce potentiel de violence est en réalité un carburant, une énergie, l'énergie du mèroir. S'il ne faut pas refouler les conflits, il faut les considérer comme les nœuds des changements indispensables et parfois même vitaux. La résorption de ces conflits, ou l'absence de conflit doit permettre de créer et de révéler ce troisième espace sacré, celui de la relation elle-même qui doit être un espace de ressourcement, indépendant des deux espaces intenses de la personnalité de la mère et de la fille.

Une nouvelle complicité mère-fille

Pour son enfant, la mère reste le refuge contre toutes les peurs, contre toutes les violences. Dans une société qui doute, elle est aussi le pivot d’une vie de famille transformée mais plébiscitée, ou l’amour entre génération n’a jamais été aussi fort. Les métamorphoses de la famille renforcent le rôle des mères : elles sont, plus que jamais, ce personnage immuable qui accompagne nos vies, que l’on soit fille ou fils. Depuis quelques années, les représentations imagées de la publicité, des magazines et de l’imaginaire collectif soulignent la complicité nouvelle entre les mères cinquantenaires et leurs filles. Il est vrai que le fait est nouveau, et différent que pour les garçons.En effet, les jeunes filles d’aujourd’hui, mères ou célibataires, sont les premières femmes filles de femmes libérées. Les femmes ne sont plus des obstacles à l’émancipation des femmes. Leurs mères sont également plus jeunes que leurs grand-mères au même âge. Elles gardent leur capacité de séduire, ont souvent leur autonomie financière et n’hésitent plus à divorcer et à se remarier, ce qui n’est pas toujours bien vécu par leurs filles d’ailleurs. A l’initiative de marques de vêtements, des photographies de mères avec leurs filles, où il devient difficile de distinguer l’une de l’autre mettent en exergue cette complicité de plus en plus fréquente, sous l’effet de la suppression des barrières entre les générations. Confidences réciproques, conseils et assistance du plus grave au plus subtile, maintien d’un contact quotidien (voire plus.), absence de zone d’ombre, échanges de vêtements… Maman serait devenue la meilleure copine de sa fille.


Une parole libérée

Un des faits les plus positifs que nous pouvons retenir est le rôle nouveau de la parole. Pour une fille et une mère, comme pour un fils et sa mère et réciproquement, savoir dire son affection ou sa peine, ses accord et ses désaccords, est un acquis de « l’écho Dolto » terme que nous déclinons du nom de la psychanalyste Françoise Dolto (1908-1988) qui, par un inimitable génie de la rencontre parlée avec un enfant, révéla, dans les années 70, les enjeux de la parole explicite ou non, au sein de la famille. Hier la famille était souvent un lieu de souffrance, où les individus luttaient pour développer leur propre individualité et conquérir leur autonomie, aujourd’hui elle est à la quête de repères. Cela passe aussi par l’acceptation des conflits, souvent mal vécus par les babyboomers quant ils sont la conséquence d’un un retour aux normes et à l’autorité de leurs propres enfants, ou à l’inverse, par des différences assumées, quand les jeunes parents célèbrent le dynamisme de leurs parents. Décrypter ce mèroir offre des clés pour comprendre comment s’autonomise une génération empreinte de liens intergénérationnels

Plus que jamais, les mères fêtées ce dimanche 7 juin 2009 sont les pivots des familles, au-delà du socle affectif qu’elles représentent pour leurs jeunes enfants. Avec l’allongement de la vie en bonne santé, mère à 30 ans, en moyenne, on peut même le rester jusqu’ à 110 ans viCela fait donc de deux à huit mères, en comptant les lignées, à célébrer dans des familles ou quatre générations coexistent souvent, dans lesquelles el rôle et la place des mamans est de plus en plus important, et où la grand parentalité se révèle être une ressource affective, morale et matérielle. En 2009, la fête des mères se révèle être la fête du lien familial.

Eric Donfu
25 mai 2009

5.5 millions de programme pour promouvoir la Solidarité Intergénérationnelle
30-05-2009> Document sans titre

Le 20 avril, le gouvernement du Royaume-Uni a lancé 5.5 millions de programme pour réunir des générations plus anciennes et plus jeunes dans leurs communautés. Le pot d’argent placera 12 projets entre générations à travers le pays où les jeunes et plus âgés peuvent s’engager les uns avec les autres sur un pied d’égalité, supprimer et contester des stéréotypes négatifs.

> Lire l'article en anglais

 

Les Ebooks achetés par les Seniors
30-05-2009> Document sans titre Les livres électroniques - aussi appelés e-books - sont de plus en plus populaires chez des lecteurs Seniors, comme le montre les nouvelles tendances.

La chaîne Borders en Grande Bretagne a déclaré que les livres électroniques, qui contiennent des textes littéraires dans un format numérique, rencontrent de plus en plus d'intérêt chez les consommateurs âgés, "qui sont impatients de lire leurs classiques préférés sur un nouveau support".

«La majorité des recherches en cours, montrent que les e-books sont en majorité achetés par les plus de 55 ans" explique Julie Howkins. Bien que les amateurs Seniors de ce genre de livres sont les plus nombreux, le produit n'a pas encore atteint un usage très répandu.

Les E-books permettent aux utilisateurs d'augmenter la taille du texte avec un bouton ce qui facilite l'utilisation pour les malvoyants.

Frontières a récemment lancé un nouveau livre électronique dans les magasins au Royaume-Uni, qui permet aux utilisateurs d'acheter des livres numériques pour leur e-lecteurs.

L’offre en établissements d’hébergement pour personnes âgées en 2007
30-05-2009> Document sans titre

Au 31 décembre 2007, les 10 300 établissements d'hébergement pour personnes âgées (EHPA) proposent 684 000 places et accueillent 657 000 résidents, soit un taux global d'occupation de 96 % et un taux d'équipement moyen de 127 places pour 1 000 personnes de plus de 75 ans et plus.

En application de la réforme de la tarification, tous les établissements accueillant des personnes âgées dépendantes deviennent progressivement des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).

Ceux-ci sont en 2007 6 850 (67 % du total) pour 515 000 places (75 % du total). Les résidents des EHPA sont toujours plus dépendants. En effet, la proportion de personnes âgées très dépendantes, c’est-à-dire évaluées dans les GIR 1 et 2, était de 47 % en 2003, et s’élève à 51 % fin 2007.

Plus de 397 000 personnes (340 000 équivalents temps plein) sont employées dans les EHPA, soit 52 000 de plus qu’en 2003. Le taux d’encadrement, qui exprime le nombre d’emplois (en ETP) pour 100 places, est toujours en hausse et plus élevé dans les EHPAD. C’est également dans les EHPAD, ainsi que dans les unités de soins de longue durée (USLD), que la part du personnel paramédical ou soignant est la plus élevée. Il représente 62 % des ETP en USLD non-EHPAD et 43 % en EHPAD.

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Les Français et le grand âge
30-05-2009> Document sans titre

La Fédération Hospitalière de France révèle les résultats du baromètre Les Français et le grand âge.

Le vieillissement de la population est une réalité dont on mesure aujourd’hui les conséquences sur la perception et le rapport des Français au grand âge.

Ainsi, avec un nombre de Français âgés de plus de 75 ans (multiplié par cinq en soixante ans), un tiers d’entre nous est confronté à la dépendance ou la perte d’autonomie d’un proche (parent, grand-parent ou arrière grand-parent). Ce chiffre ira croissant et une projection fait apparaître qu’en 2040 le nombre de personnes âgées dépendantes aura progressé de 43 % par rapport à 2000.

Dans ce contexte, la question de la prise en charge de la dépendance est un sujet qui nous concerne tous, sans distinguo de classe sociale ou d’opinion politique.

Une carence de la prise en charge des personnes âgées par les pouvoirs publics.
71 % des Français sont insatisfaits de la réponse des pouvoirs publics concernant la prise en charge des personnes âgées, avec un taux et un niveau d’insatisfaction en constante progression depuis 2004.
Ce jugement est d’autant plus sévère, que 78 % des Français estiment que les problèmes et la prise en charge des personnes âgées ne sont pas suffisamment abordés dans le débat et l’action publics.

Les familles se sentent impuissantes pour prendre en charge la dépendance de leurs proches.
Plus de la moitié des Français (55 %) se sentent dans l’impossibilité de prendre en charge un proche dépendant ou en perte d’autonomie. Ce sentiment d’incapacité est majoré par le fait que 76 % déclarent ne pas pouvoir s’acquitter du coût moyen mensuel d’une maison de retraite.

Concernant la question du financement 45 % des Français pensent que la prise en charge de la dépendance par la solidarité nationale doit être fonction des ressources de la personne âgée dépendante, quand 19 % se prononcent pour la solidarité nationale pour tous et 24 % pour l’effort individuel. (12 % ne se prononcent pas).

Aujourd’hui les Français confrontés à la dépendance d’un proche font majoritairement le choix de la maison de retraite, alors que seuls 39 % d’entre eux en ont une bonne opinion et 52 % une opinion négative.

Le taux d’opinion positive augmente chez les personnes ayant une personne proche de leur entourage en maison de retraite avec 46 % de bonnes opinons.

L’image négative des maisons de retraite s’explique par un faisceau d’éléments.
- La charge financière excessive pour 97 % des Français
- L’insuffisance des capacités d’accueil pour 88 % des Français
- Les soupçons ou constats de maltraitance pour 40 % des Français

L’émergence d’un nouveau groupe social : les aidants.
L’image des maisons de retraite incite les Français à privilégier le maintien à domicile. Les aidants, qui sont aujourd’hui estimés à 3 700 000 personnes, doivent alors bénéficier de moyens :
- Aide financière, jugée utile ou indispensable par 63 % des Français
- Formation, jugée utile ou indispensable par 58 % des Français
- Moments de répit, jugés utiles ou indispensables par 57 % des Français
- Statut légal, jugé utile ou indispensable par 53 % des Français

Comment évaluer les risques de chutes et remédier aux conséquences médicales et sociales ?
30-05-2009> Document sans titre

Claire Hédon > La chute est l’une des grandes craintes des personnes âgées. Elle marque parfois, et même souvent, le début de la dépendance. C’est un domaine où la prévention est particulièrement importante. Pour commencer, je souhaiterais vous faire réagir à la phrase du professeur Françoise Forette : « Même pour éviter les chutes, l’activité physique est importante ».

On ne peut qu’abonder dans ce sens : la nécessité de promouvoir la prévention et surtout d’oeuvrer pour un changement culturel de notre population et aussi de nos institutions. C’est la clé pour essayer de diminuer ces énormes problèmes de santé publique que vous avez décrits. Gilles Kemoun, chef de service de médecine physique et de réadaptation du CHU de Poitiers On sait à présent et depuis fort longtemps que l’activité physique est un élément fondamental de bienfait pour la santé. Cela a été initialement développé dans le cadre des maladies cardio-respiratoires.

Puis, on s’est aperçu que tous ces principes mis en place pour ces maladies très spécifiques pouvaient s’appliquer à tous les domaines pathologiques et à tous les champs de la santé. Pour en venir au problème du vieillissement, comme le montrent quelques études américaines et françaises sur la maladie d’Alzheimer, et nous sommes en train de mettre en place une étude là-dessus, l’activité physique est également un élément de prévention du déclin cognitif.

Il semblerait qu’une activité physique bien conduite sur un temps suffisamment long permette de retarder la survenue de démences et des maladies d’Alzheimer. Cet élément fondamental devra et doit être complémentaire de tous les traitements médicamenteux qui, à ce stade, donnent un soutien aux patients mais peinent à faire progresser la prise en charge.

> Quels sont les facteurs de risques ? Le manque d’activités physiques en est-il un ?

En effet, un autre principe est fondamental dans la prévention : plus on part de haut, moins on a de chances, à un moment donné, d’arriver au stade de la dépendance. On doit retenir ce qui sera une phrase clé de la journée : « ni trop tôt, ni trop tard ». Il faut commencer très tôt pour avoir une marge fonctionnelle. C’est-à-dire être en mesure d’y puiser lorsqu’on se trouve en situation de risques, quand on est alité ou malade. C’est de partir de très haut sur le plan fonctionnel par l’activité physique. La chute est un énorme problème de santé publique qui représente un coût considérable. On enregistre 30 % de chutes de personnes de plus de 65 ans par an ; 50 % chez les personnes de plus de 80 ans.

Il s’agit de la première cause de mortalité accidentelle dans cette catégorie de la population. Une personne qui tombe a vingt fois plus de risques de tomber dans l’année qui suit ; d’où l’intérêt de prévenir la première chute

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La Borne Mélo
30-05-2009> Document sans titre

La vidéo originale présentant la borne mélo, une sorte de Jukebox pour les personnes âgées.

 

Patrice Falk : Un décret pour protéger les seniors
27-05-2009> Document sans titre

Par Patrice FALK Co-dirigeant du Cabinet LES PERFORMEURS

Les entreprises vont devoir changer leurs attitudes vis-à-vis des salariés seniors.Très attendu le décret sur l’emploi des seniors est paru jeudi au « Journal Officiel ». Il prévoit, qu’avant la fin de l’année 2009, les entreprises et les établissements publics, employant au moins 50 salariés devront êtres couverts par un accord ou un plan d’action relatif à l’emploi des salariés âgés.
Sinon elles devront payer un amende égale à 1% de leur masse salariale au 1er janvier 2010.

Avec ce décret, le Gouvernement souhaite stimuler le taux d’emploi des 59 / 64 ans qui plafonne en France à 38,3% alors que la moyenne de l’Union Européenne est à 44,7% et même 70 % en Suède.

Ce décret est conforme à se prévoyait la loi, c’est-à-dire :.

- L’accord d’entreprise ou de groupe doit être conclu pour une durée maximale de trois ans.
- Il doit comporter un objectif chiffré de maintien dans l’emploi des salariés âgés de 55 ans et plus et un objectif de recrutement qui vise les 50 ans et plus.
- Il doit comporter des dispositions portant sur au moins trois domaines d’actions choisis parmi six domaines d’actions (une liste qui est fixée par décret) :

1) Recrutement des salariés âgés dans l’entreprise
2) Anticipation de l’évolution des carrières Professionnelles
3)Amélioration des conditions des travail et prévention des Situations de pénibilité
4) Développement des compétences et des qualifications et Accès à la formation
5) Aménagement des fins de carrière et de la transition Entre activité et retraite
6) Transmission des savoirs et des compétences et Développement du tutorat

Pour chaque domaine, les dispositions retenues devront faire figurer des objectifs chiffrés, mesurés en terme d’indicateur.
Les entreprises de plus de 300 salariés doivent impérativement avoir un accord ou un plan d’action (décision unilatérale de l’employeur)

Celles qui ont entre 50 et 300 salariés peuvent être convertes par un accord de branche. Faute de ce dernier, elles doivent signer un accord ou mettre en place un plan d’accord.

Les entreprises de moins de 50 salariés ne seront pas pénalisées si elles n’engagent pas de mesure vis-à-vis des seniors
Alors .comment vont réagir les entreprises , notamment en période de crise ou la tendance est d’actionner la mise en préretraite
Rendez-vous en 2010 pour faire le point.

Par Patrice FALK Co-dirigeant du Cabinet LES PERFORMEURS spécialisé dans le management des seniors et l’intergénérationnel. Contact : patrice.falk@lesperformeurs.com


Logement et Seniors européens : la maison individuelle
27-05-2009> Document sans titre

Six Européens de 50 ans et plus sur dix vivent dans une maison plutôt qu’en appartement ; 80 % de ces seniors qui habitent une maison en sont propriétaires contre seulement 46 % s’ils vivent en appartement.

Chacun d’eux dispose en moyenne de deux pièces. Ce nombre de pièces est plus élevé en Europe du nord où l’on cohabite peu avec ses enfants que dans le sud où la corésidence entre générations est fréquente, et en Pologne où les logements sont plus petits. Presque deux tiers des seniors européens ont un enfant qui partage leur logement (pays du sud), vit dans le même bâtiment qu’eux (pays du centre) ou du moins, vit à moins de 5 km. Cette proximité facilite les échanges de services. Quel que soit le pays, peu de logements sont adaptés aux handicaps liés au grand âge.

Les 50 ans et plus vivent dans des maisons
Dans 13 pays de l’Union européenne, 30 000 personnes de 50 ans et plus ont été enquêtées simultanément sur leurs conditions de logement. On les appellera les seniors « européens » bien qu’elles ne représentent pas la totalité des pays d’Europe (source). En 2006, 62 % de ces seniors européens vivent dans une maison plutôt qu’en appartement dans un immeuble collectif . En Belgique, 88 % habitent une maison, 75 % aux Pays-Bas et au Danemark, alors qu’en Espagne et en Suisse, ils ne sont que 50 %, et 33 % en République tchèque. L’évolution de ces proportions par groupe d’âge résulte d’effets de génération qui jouent dans des sens opposés selon les pays. En Pologne, Grèce ou Espagne, le déclin de l’emploi agricole s’est traduit par un exode rural, et donc un abandon de la ferme au profit de la vie en appartement. En revanche, aux Pays-Bas, au Danemark, en Suède et en Belgique, la propriété de maisons s’est développée aux dépens de la location d’appartements. Dans les pays où les évolutions sont moins nettes, les deux types de changements ont pu être simultanés et se compenser, comme par exemple en France.

Plus de deux pièces par personne, sauf dans les pays de l’est de l’Europe
Les seniors européens disposent, en moyenne, de deux pièces par personne. Ce nombre est inférieur à la moyenne en République tchèque, en Grèce et en Italie car la taille des ménages y est plus grande, ainsi qu’en Pologne où les logements ont en moyenne moins de pièces. En Pologne, 37 % des 50 ans et plus disposent de moins d’une pièce par personne alors qu’ils ne sont que 16 % en Grèce, 10 % en Italie, 8 % en République tchèque, 6 % en Espagne, 3 % en France et en Autriche, et moins de 1 % dans les autres pays participant à l’enquête. À l’opposé, 22 % des 50 ans et plus disposent de plus de trois pièces par personne en Belgique et en Suisse, entre 13 et 18 % dans la plupart des autres pays, 7 % en Italie, presque 5 % en Grèce et en République tchèque et seulement 2 % en Pologne. La Pologne et la Grèce se distinguent par un espace par personne plus faible à tout âge. En Espagne et en Italie, seuls les 50-59 ans manquent d’espace parce qu’ils cohabitent encore souvent avec leurs enfants.

Le nombre de pièces par personne augmente avec l’âge : d’abord, entre 50 et 69 ans, en lien avec le départ des enfants ; ensuite, après 70 ans, à cause du décès du conjoint.

Être proche sans vivre ensemble
Plus du quart des seniors européens cohabitent avec un enfant. La cohabitation entre générations au sein d’un même logement est fréquente en Pologne, Espagne, Italie et Grèce. Dans un groupe large de pays d’Europe centrale et méditerranéenne (Autriche, République tchèque, Pologne, Allemagne, Grèce, et Italie), sans que les générations cohabitent, entre 8 et 15 % des 50 ans et plus ont un enfant qui habite dans un autre logement du même bâtiment. Ce mode de vie est très rare dans les autres pays, sauf en Suisse (5 %) et en Espagne (4 %). Ces deux formes de « vie familiale rapprochée » semblent assez distinctes. La probabilité d’habiter dans le même bâtiment sans partager le même logement est deux fois plus élevée quand on vit dans une maison que lorsque on vit en appartement dans un immeuble collectif. Ceci est lié à une architecture particulière des maisons qui permet de les diviser en deux logements. Partager son logement avec un enfant est, toutes choses égales par ailleurs, plus fréquent si l’on est propriétaire ou veuf(ve), tandis qu’habiter dans le même bâtiment semble caractériser les seniors les plus âgés, de la classe moyenne, vivant hors des grandes villes et locataires. Globalement, 62 % des seniors européens ont un enfant qui habite à moins de 5 km. Cette proximité procure à la famille des occasions d’échanges de services, échanges qui peuvent être importants à la fois pour les parents et pour leurs enfants. Ainsi, par exemple, toutes choses égales par ailleurs, le fait d’avoir des limitations motrices augmente la probabilité de vivre dans le même immeuble qu’un de ses enfants, qui peut ainsi apporter son aide au quotidien.

Peu de logements sont adaptés au grand âge
Avec le vieillissement de la population européenne, les besoins en logements adaptés à des personnes de moins en moins valides s’accroissent. Les pays sont inégalement préparés à cette situation, et cette impréparation est d’autant plus visible que la maison prédomine, souvent moins commode qu’un appartement pour les personnes les plus âgées. Les Pays-Bas, la Suisse et le Danemark offrent les logements les mieux équipés pour des personnes handicapées. Si l’on se restreint à la population qui en a le plus besoin, celle qui a au moins trois limitations motrices, on peut ajouter la Suède aux pays bien équipés. Globalement, 9 % des maisons et entre 16 et 26 % des appartements sont équipés aux Pays-Bas et au Danemark. La moyenne des 13 pays européens est de 5 % pour les maisons et 7 % pour les appartements. L’Espagne et l’Allemagne suivent de près la Suède. L’Autriche, la Belgique et la France (6 %) sont dans la moyenne ; la République tchèque et l’Italie un peu en dessous. La Grèce et la Pologne ont les taux d’équipement les plus bas (moins de 2 %). Les équipements sanitaires de base sont au contraire largement répandus, sauf en Pologne et en Grèce où plus d’un senior sur dix ne dispose pas de W-C à l'intérieur de son logement.

La propriété de la résidence principale divise l’Europe en trois groupes de pays
Être propriétaire de sa résidence principale est extrêmement fréquent chez les seniors des trois pays du sud (Grèce, Espagne et Italie) et en Belgique. En Pologne et en République tchèque, où les locataires ont souvent pu acheter le logement qu’ils occupaient, la proportion de propriétaires est également forte. À l’autre extrême, l’Autriche, la Suisse, l’Allemagne et les Pays-Bas, ont un large secteur locatif (compris entre 43 et 47 %). Ces quatre pays ont une bonne offre locative, une forte protection du locataire, ou une offre de logement social ou à loyers contrôlés qui augmente le coût relatif de la propriété par rapport à la location. Suède, Danemark et France occupent une position médiane. Les écarts entre pays sont liés avant tout aux différences dans l’organisation des marchés du logement : taxation de la propriété occupante, particularités culturelles, institutionnelles ou historiques.

L’impact du parc social
Dans la plupart des pays européens, le secteur locatif subventionné existe mais prend des formes différentes (social, public, associatif). Même si les systèmes diffèrent en termes de conditions d’éligibilité ou de niveau de loyer, l’offre subventionnée a pu jouer un rôle important dans le parcours résidentiel de certains seniors européens. Le logement social constitue 35 % du stock total aux Pays-Bas et entre 15 et 20 % de l’offre en Autriche, Pologne, Suède, Danemark, France et République tchèque. Sa part est plus faible ailleurs. Proche de 6 % en Allemagne et Suisse, de 5 % en Italie et Belgique, de seulement 2 % en Espagne, elle est inexistante en Grèce. Par ailleurs, dans la plupart des pays, les locataires sont protégés et l’évolution des loyers contrôlée. Même si être propriétaire est une sécurité, l’entretien (réparations, rénovation...) et la gestion du logement peuvent se révéler lourds pour une personne très âgée, pour laquelle être locataire est une alternative.

Les propriétaires privilégient la maison plutôt que l’appartement
Plus de 80 % des seniors habitant une maison en sont propriétaires, contre seulement 46 % quand il s’agit d’un appartement. On peut distinguer deux groupes de pays. Dans le premier, qui va de la Suède à la Suisse, avoir un revenu élevé, appartenir à une génération plus récente ou être marié va de pair avec un habitat individuel. Ils s’agit alors de maisons familiales confortables auxquelles ont accédé les classes moyennes et supérieures. Dans un second groupe formé des pays méditerranéens, de l’Autriche et des deux pays de l’est de l’Europe étudiés, ces corrélations n’existent pas, voire s’inversent parfois : dans ces pays, une maison est sans doute souvent plutôt un bâtiment ancien qu’une construction moderne confortable.

Le taux de propriété est plus élevé pour les maisons que pour les appartements, mais il est aussi le résultat d’effets de cycle de vie et de cohorte. L’âge a un effet positif sur le fait d’être propriétaire jusqu’à 58 ans, car la plupart des premiers achats se font avant 50 ans. Au-delà de 58 ans l’effet est négatif : plus on est âgé, moins on est propriétaire. Cependant passer de la propriété à la location est rare avant 80 ans. Le déclin observé «avec l’âge» est en bonne part un effet de génération : dans de nombreux pays, la propriété s’est développée après la seconde guerre mondiale parallèlement à l’offre de crédit, puis à la fin du XXe siècle, quand le logement locatif social a décliné. Dans tous les pays, la proportion de propriétaires occupants parmi les 50 ans et plus augmente d’une génération à la suivante. La tendance est spectaculaire aux Pays-Bas où la proportion de propriétaires fait plus que doubler entre les 80 ans et plus nés avant 1925 (30 %) et les 50-59 ans nés après 1945 (74 %). Dans ce pays, une partie des logements sociaux ont été vendus, et les 50 ans et plus en ont profité. La même évolution vers la propriété s’est produite dans de nombreux autres pays, mais souvent elle s’arrête avec les générations âgées de 60 à 69 ans et le taux de propriétaires demeure stable pour les générations suivantes.

Un revenu élevé augmente en général la probabilité d’être propriétaire. Ce n’est pas le cas en Espagne, où la propriété est la norme, ni en Belgique ou en République tchèque où la propriété de leur logement a été transférée à de nombreux locataires. Moins le niveau d’urbanisation est élevé, plus on est propriétaire, sans doute parce que le prix du terrain est moindre. Notons qu’à chaque âge, il y a moins de propriétaires parmi les femmes que parmi les hommes (sauf en Espagne). Et ce, uniquement pour des raisons financières car ce n’est plus le cas dès qu’on raisonne à revenu égal.

Une mobilité résidentielle faible
En moyenne, les personnes de 50 ans et plus sont très peu mobiles : elles vivent depuis 27 ans dans leur logement. Cette durée augmente avec l’âge. C’est en Suède, au Danemark et au Pays-Bas que les habitants sont les plus mobiles. À l’autre extrémité, la Pologne, l’Autriche, la République tchèque et les trois pays du sud étudiés ici sont ceux où les seniors sont les moins mobiles. En raison de cette faible mobilité et d’un faible taux d’adaptation des logements au handicap, un travail d’équipement sera nécessaire dans certains pays pour faire face au vieillissement de la population.

Source : Insee

Les Boomers se croient et se veulent plus jeunes
16-05-2009> Document sans titre Les baby-boomers souhaitent paraitre plus jeunes que leur âge réel, explique une nouvelle étude

Un sondage réalisé par American Laser Center, qui commercialise des services cosmétiques non chirurgicales, vient de révélé que 83% des baby-boomers voudrait "revenir en arrière" quand il s'agit de leur apparence physique.

Environ 62% des répondants pensent avoir l'air plus jeune que ce qu'ils sont vraiment. 31% croient avoir un physique d'une dizaine d'années plus jeune que leur âge réel.

Un tiers des 61-63 ans pense qu'ils ont l'apparence physique de quinquagénaires, tandis que 38% des 51-54 ans pensent avoir le physique d'une personne de 45 ans

La majorité des répondants (66 pour cent) explique que le fait de paraitre plus jeune leur donne une bonne image de soi.

 

Bénévolat : allongement de la vie
16-05-2009> Document sans titre Les personnes âgées participent de plus en plus les activités bénévoles et ajoutent ainsi plusieurs années à leur vie, vient de révèler une nouvelle étude.

L'étude publiée aux Etats-Unis par des chercheurs de l'Université de Californie a constaté que les personnes âgées qui pratiquent le bénévolat ont beaucoup moins de risques de mourir que ceux qui ne renoncent pas à leur temps libre.

Les scientifiques ont constaté que le bénévolat permet d'améliorer la santé des personnes âgées en les encourageant à vivre des échanges avec d'autres personnes. Le bénévolat donne une plus grande conscience de soi-même.

Les résultats de l'étude, qui ont été présentés lors du meeting annuel de l'American Geriatrics Society. Ils ont montré que, durant la période de quatre mois étudiée, 12% des 1766 volontaires sont morts, comparativement à 26% des 4594 autres.

 

Pepsi cible les Boomers avec une nouvelle boisson
15-05-2009> Document sans titre Pepsi, le fabricant de boissons gazeuses a dévoilé une nouvelle ligne de boissons à destination des Boomers.

Pepsi a lancé, aux Etats-Unis, la semaine dernière pour un test de deux mois, une boisson développée spécifiquement pour les consommateurs âgés.

Nicole Bradley, porte-parole de Pepsi, a déclaré que le nouveau soft drink est destiné à rappeler ce que les baby-boomers dégustaient comme boissons dans les années 1960 et 1970.

La boisson vient d'être lancée avec le renfort d'une publicité Pepsi Forever Young lors de l'émission annuelle de football américain Super Bowl, événement qui a eu lieu à Tampa, en Floride.

 

Les publicités jouent sur la nostalgie avec une bande-son de Bob Dylan, et des images d'archives des performances du chanteur et des extraits de films des années 1960 et 1970.

Pepsi espère capitaliser dans la croissance du pouvoir d'achat des consommateurs âgés, avec le lancement de ce nouveau produit, qui coïncide avec l'introduction d'une autre boisson destinée aux 50 ans et plus sur le marché américain.

AG2R LA MONDIALE et UNA : un partenariat dans les services à la personne
15-05-2009> Document sans titre

Ag2r La Mondiale et l’Union Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) ont signé aujourd’hui une convention de partenariat destinée d’une part, à renforcer leur développement respectif dans les services à la personne et d’autre part à poursuivre une démarche de professionnalisation et de prévention des risques au travail.

Développement des services à la personne

Premier réseau d’aide, de soins et de services aux domiciles, UNA mène un programme global de modernisation qui vise notamment à sensibiliser et former ses 1200 structures aux enjeux marketing de leur offre de services. Dans le cadre de la Convention de partenariat, AG2R LA MONDIALE s’inscrit dans une dynamique portée par UNA, notamment sur la question de la diversification de l’offre, permettant de développer des solutions adaptées à l’ensemble des besoins sociaux et aux attentes des nouveaux utilisateurs de services à la personne.

Valorisation des parcours professionnels et prévention santé

L’autre volet du partenariat s’inscrit dans l’accompagnement des salariés d’UNA sur la prévention des risques liés à l’activité professionnelle : risques routiers, troubles musculo-squelettiques, gestes et postures, la nutrition et activités physiques. Ce dernier axe sera porté par la complémentarité et la synergie de Primavita, l’organisme de formation professionnelle du groupe AG2R LA MONDIALE, et d’UNA Formation.

André Flageul, Président d’UNA, « est heureux de voir cette collaboration se concrétiser : AG2R et UNA vont s’enrichir mutuellement, en termes de connaissance et d’analyse du marché des Services à la personne. Autre axe passionnant, ce partenariat initie une démarche de travail commun et concerté sur les thèmes de la santé et de la prévention des risques professionnels.»

André Renaudin, Directeur général AG2R LA MONDIALE, conclut : « Fruit de relations historiques fortes entre notre Groupe et UNA, ce partenariat témoigne de notre volonté d’accompagner efficacement les changements au sein du premier réseau français de structures d’aide et de soins à domicile».

TECHNOSENS recherche un partenaire et/ou investisseur pour fabriquer en série sa solution e-lio.
15-05-2009> Document sans titre

Après deux ans de R&D et de nombreuses expérimentations terrains, Technosens souhaite commercialiser e-lio. Pour cela, elle recherche un partenaire industriel ou non afin de franchir le cap de la fabrication en série.

Le marché de la e-inclusion offre un relais de croissance pour l'avenir où Technosens a déjà une place et une connaissance qu'elle est prête à partager

Technosens est positionné sur le marché de la e-inclusion et du soutien à domicile.

Technosens a développé e-lio qui transforme la télévision en une plateforme d'échanges, de communication, de services. Grâce à e-lio, la personne fragilisée est à nouveau connectée à son environnement social. Ainsi, à travers ce lien simplifié, les acteurs de la santé, les collectivités, les familles, les amis, peuvent enfin échanger entre eux et avec le détenteur d'e-lio en utilisant leur propre outil de communication (téléphone, ordinateur,…). Cette communauté profite alors de services offrant du confort, de la sérénité, du lien social, de la réassurance et des économies.

Technosens s'adresse dans un premier temps aux maisons de retraite et établissements d'accueil, de santé. Elle propose e-lio afin de rendre accessible l'information dans toutes les chambres et d'offrir un système d'appel malade en visiophonie permettant d'accéder à de nombreux services (domotique, nutrition, photos,…). Dans un second temps, avec la maturation du marché, e-lio facilitera le maintien à domicile en coordonnant, entre autres, les services à la personne.

Reconnu comme le prochain relais de croissance sccédant à l'environnement, la e-inclusion est un marché d'avenir où Technosens est reconnue comme un acteur à fort potentiel. Elle est entre autres invitée à communiquer à Bruxelles devant l’association des fabricants High Tech européenne Digital Europe (ex EICTA).

Technonsens est le lauréat des Trophées du Grand Age 2009 dans la catégorie Catégorie « Lien social - technologie et usages web »

Plus d'infos : contactez Thierry Chevalier - http://www.technosens.fr/

Eric Donfu : « L’intergénération est notre avenir »
15-05-2009> Document sans titre

Entretien avec Eric Donfu, Sociologue, auteur, conférencier, Ouvrez les guillemets : «  le Dialogue des âges ». Samedi 16 mai 2009, Rouen, bibliothèque Saint-Sever »

 

Q. Quel est le sens de votre conférence de Rouen  sur «  Le Dialogue des âges »?

Les équipes de la Bibliothèque de Rouen m’on demandé de traiter de l’intergénération , dans le cadre de leur programmation concernant la famille. Comme un clin d’œil, c’est aussi cette semaine que le nouveau film d’animation Pixar Disney est présenté en ouverture du festival de Cannes. Et cette année, il ne s’agit pas de souris gastronomes, comme avec leur précédent succès « Ratatouille » mais de l’amitié improbable entre un octogénaire grincheux et un jeune garçon plein de vie. Ce film, justement titré « La Haut » est le premier grand dessin animé sur l’intergénération depuis le mythique « Merlin l’enchanteur ». Signe des temps ? Peut-être. En tous cas, la personnalité qui double le personnage du petit vieux n’est autre que Charles Aznavour, qui va fêter cet été ses 85 ans, en pleine forme. Et le continent des 85-110 ans sera au cœur de ma conférence. Oui, l’intergénération est notre avenir, et il est important d’en prendre conscience. Chacun sent déjà que les grands-parents sont de grands « passeurs de vie ». Je m’attacherai donc à démontrer le potentiel de ce que j’appelle le « Dialogue des âges ». Il est frappant, notamment, de constater combien la « difficulté de grandir » rejoint la « difficulté de vieillir » et peut créer une alliance des générations, par cela celle des parents. Les mots des enfants pour parler des plus âgés et avec les plus âgés, les richesses des évocations littéraires et artistique, toute évocation du temps et de l’âge, des cycles de vie est inspirante. C’est un beau lieu pour évoquer l’aspect culturel de l’âge. Tout le monde n’a-t-il pas en tête le mot d’Amadou Hampâté Ba , cet ethnologue malien né en 1900 et mort en 1991 “Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.” ? Nous aborderons bien sûr la notion de génération, une de ces notions universelles dont la richesse symbolique est inépuisable. Évocation de la vie, de la mort, du flux permanent des êtres, elle a été, partout et toujours, un organisateur du temps, un régulateur du renouvellement des hommes en société. Loin de se réduire à une réalité biologique, elle est un produit de l'imaginaire social et contient en germe les liens de famille comme les conflits de générations, qui font aussi partie de l'histoire et de la mythologie de la plupart des sociétés à travers le monde, et rythment les sociétés occidentales contemporaines. J’évoquerai le nouveau rôle des grands-parents, notamment avec l’appui d’une récente étude qui, dans la lignée de mes récents ouvrages dont « Oh mamie boom » confortent la notion selon laquelle la jeunesse n’a plus d’âge , avec ce chiffre incroyable : Pour 41% de la population, la grand-mère est considérée comme « plus jeune » que sa propre fille ! Mais il faut aussi voir au-delà des miroirs. Et, en pensant à la nécessaire solidarité avec le grand-âge, cette conférence sera aussi pour moi l’occasion de tirer un signal d’alarme.

Q Quel signal d’alarme ?

Celui que nous adresse les très vieux mais aussi toutes celles et tous ceux qui s’apprêtent à entrer dans le grand âge. Car notre société n’a pas pris en compte l’impact politique, économique et social du bouleversement actuel de l’échelle des âges, alors que, au niveau national, la population âgée de 60 ans et plus représente aujourd’hui 21% et devrait atteindre 40 % en 2050. Il est donc urgent de rééquilibrer toute notre conception sociale des rapports entre les âges de la vie. Les structures de la société actuelle, et les orientations prises par son évolution ne sont pas adaptées aux réalités de demain, alors même que les âgés deviennent les plus nombreux, et que les rapports familiaux évoluent dans les familles à quatre générations, bientôt cinq… Construite autour des données démographiques et sociales du début du XXe siècle, la société du XXIe siècle est-elle prête à affronter ces réalités ? Les « anciens » doivent trouver une nouvelle place dans la société. Par exemple ; la nouvelle disposition permettant, depuis janvier 2009, de cumuler une retraite et un emploi, sous conditions, est positive, à condition qu’elle soit encadrée et valorisée. Peut-on compter sur les politiques, dont la vision ne s’étend rarement au delà de la prochaine échéance électorale, pour prendre des décisions, accepter le débat, et intégrer des propositions et des actions, au-delà des plans gérontologiques imposés par l’Etat ? C’est particulièrement vrai au niveau local.

Q Par exemple ?

Regardez la rapidité des transformations des paysages urbains, l’anonymat des grandes villes les dangers de la rue ( sécurité routière notamment ) constituent un environnement hostile. Les actions médico sociales ou de bienfaisance ne suffisent plus. Ils faut repenser l’action locale avec une vision intergénérationnelle, en pensant d’abord aux plus fragilisés, ce qui bénéficiera à toutes et à tous.

Q Comment ?

Pour les personnes âgées, la liberté de choix, le respect des habitudes, la convivialité, l’éclairage des rues, l’accessibilité des transports et de la voirie sont essentiels. J’y ajoute le sentiment d’être écouté, d’avoir des commerces de proximité, bref, d’être pleinement citoyen de sa commune, autant de conditions pour « bien vieillir » sans être contraints à une assistance qui, quelle que soit sa qualité, n’ai jamais bien accepté. La médiation sociale, l’intégration de l’intergénération et du grand âge dans les actions et dans les prospectives locales s’imposent comme un défi, défi rendu encore plus crucial, voire critique. Une étude indépendante récente (Notre Temps) publiée en février 2008, a pointé les faiblesses municipales de tous bords dans ce domaine. On ne peut limiter une action en direction des personnes âgées aux maisons de retraite, aux repas à domicile ou aux colis de fin d’année. La douceur, le bien-être des habitants doit être replacé au cœur de l’action locale.
Pour cela, du bon sens : face à la révolution de la longévité, il ne faut plus considérer que le rôle productif, il faut révéler le rôle positif. Le rôle positif de celles et ceux qui ne sont pas ou plus productifs, mais qui sont pleinement citoyens et peuvent apporter leur contribution à l’humanisation de la cité. Donc, méfions nous du "trop pensé" de la politique vieillesse locale, de la marginalisation symbolique du grand âge, des politiques sectorielles. Intégrons le vieillissement à la politique de la ville, car ce qui est bon pour les plus âgés l’est aussi pour les autres générations.

Q et concrètement, quelles propositions pourraient-être misent en œuvre ?

Ne confondons plus isolement et solitude. La solitude vient du veuvage, de l’éloignement de la famille, du déménagement des voisins, de plus en plus jeunes et mobiles. Vivre chez soi le plus longtemps possible demande de l’imagination. Il y a des expériences positives, comme l’accueil d’étudiants en « chambre d’hôte » avec échange de services par des personnes âgées, le développement du bénévolat de proximité, des livraisons à domicile, des services polyvalents, sûrs et bon marché, de dépannage à domicile. Il est important aussi d’agir sur le bâti. Les logements neufs doivent être davantage adaptables que adaptés, c’est à dire qu’ils doivent tous avoir des portes et des couloirs d’au moins 90 cm pour être équipés si besoin de mains courantes et laisser passer un fauteuil. Le civisme doit être encouragé dans les transports comme dans les files d’attentes. Des solutions innovantes pour le transport des séniors, bus gratuits à certaines heures, PMR, taxis conventionnés, doivent leur permettre de sortir sans crainte. Des toilettes publiques, des bancs, des trottoirs larges, des espaces verts de proximité, des vélos dans des pistes en site propre, des feux équipés de signaux sonores, doivent faciliter les promenades. Des services d’accompagnement dans les courses, pour le retrait d’argent, doivent pouvoir être proposés à toutes et à tous et remboursés aux plus démunis. Des centres de jours doivent développer la convivialité, avec des spectacles, conférences et animations d’après midi. Il n’ya a qu’à voir le succès des "universités du 3eme âge", notamment en ce qui concerne l’histoire des religions. Les aidants familiaux, qui sont le pivot de l’aide quotidienne aux personnes dépendantes, doivent aussi être soutenus, par des conseils, des groupes de paroles, des lieux de répits. Et puis, les établissements pour personnes âgées doivent aussi se moderniser, se médicaliser, et, pourquoi pas, accepter de considérer les relations affectives et amoureuses au grand-âge…

Q  N’est-ce pas en faire « trop » ?

Non, car, avec le vieillissement de la population, nous sommes désormais confrontés au très grand âge, aux 85-110 ans. Pour moi, ils représentent une formidable ressource. Mais, si nous n’y prenons par garde, leur avenir sera incertain. En effet, la perte de tout repère qui caractérise la société actuelle, dominée par la satisfaction de ses aspirations matérielles dans une société « zéro risque » risque d’être fatale à la vieillesse dépendante, menacée parce que non biologiquement correcte . La dignité éminente de la vie, même quand elle est la vie des vieillards, est récente. Restera-t-elle la règle du futur ? Tout nous impose la plus grande vigilance. Les très grands âges, invités inattendus de l’histoire de demain, sont devant de très grands périls. La perte des repères moraux traditionnels, en particulier du respect absolu de la vie et de l’autonomie, remplacé par une sorte d’appréciation de la belle et bonne vie et donc de la vieillesse non dépendante, en raison de critères matériels exclusifs, ce qui est une nouveauté historique, conduit à déprécier gravement la valeur même de la vie chez les vieillards dépendants. L’accompagnement de toutes les vieillesses coûte cher, l’âgisme menace. On pourrait même dire que l’euthanasie, peine de mort pour crime de vieillesse dépendante, pourrait être à l’ordre du jour…

Q. Donc, familles et cités au coude à coude ?
Oui, car la famille est le lieu par excellence de l’intergénération, et ce depuis toujours, même si, aujourd’hui, l’allongement de la vie en bonne santé – trente années gagnées, en moyenne, au cours du vingtième siècle - rend possible un extraordinaire « dialogue des âges » que j’évoquerai samedi. Dans le même esprit, la cité peut, au-delà de l’action sociale, être le tremplin d’une reprise d’autonomie, d’une vie relationnelle plus riche, d’un avenir qui n’oublie pas le grand âge, mais lui donne des outils pour s’approprier son quartier comme pour y apporter la profondeur de son expérience, de son témoignage, de son désintéressement. Le nouveau dialogue des âges invite à l’intergénération. La famille, mais aussi la cité, la ville, le quartier ou l’immeuble en sont le cadre. Il s’agit davantage d’une question d’imagination et de volonté que de moyens financier. C’est un enjeu majeur, auquel les trois villes Paris, Rouen, Le Havre, qui ont affiché une volonté de coopération, peuvent en montrer l’exemple, chacune avec leur personnalité et leurs actions propres. Je suis heureux de cette invitation à traiter du « Dialogue des âges ». Samedi, je vous invite donc à un « bain d’intergénération », vous verrez, il sera revivifiant !

Propos recueillis le 12 mai 2009

Le niveau de vie évolue avec l’âge
07-05-2009> Document sans titre

Le niveau de vie moyen est globalement croissant avec l’âge jusqu’à 59 ans, puis décroissant. L’allure du graphique est en partie liée aux différentes étapes du cycle de vie.

Les revenus d’activité ont tendance à augmenter avec l’âge, mais sont contrebalancés par l’arrivée des enfants en début de cycle de vie. À partir de 50 ans, la taille des ménages commence au contraire à se réduire avec le départ des grands enfants. Le niveau de vie moyen est ainsi maximumpour la tranche d’âge de 55-59 ans.Au-delà de 60 ans, le revenu est principalement composé de pensions et retraites, qui sont inférieures aux revenus d’activité de la période précédente.

Les écarts de niveau de vie entre les personnes âgées de 55 à 59 ans (classe d’âge la plus aisée) et leurs aînées sont en moyenne plus faibles qu’avec les plus jeunes. Après 75 ans, le niveau de vie moyen est ainsi proche de celui des quadragénaires et supérieur à celui des trentenaires. Lameilleure prise en compte des revenus financiers dans lamesure du niveau de vie avec les enquêtes Revenus fiscaux et sociaux (ERFS) a amélioré le niveau de vie relatif des personnes âgées Le patrimoine financier est en effet croissant avec l’âge, même s’il a tendance à se stabiliser au cours de la retraite (voir le dossier « Le patrimoine des ménages retraités »).

Source Insee - Lire le document, cliquez-ici

 

Seniors Santé utilise un nouveau procédé préparation des médicaments
07-05-2009> Document sans titre

Seniors Santé a mis en en place, en mars, au sein de l’un de ses EHPAD, et pour la première fois en France, un système de sécurisation du circuit médicament permettant la dispensation nominative unitaire sécurisée des médicaments, à chacun de ses résidents.

Chaque année, des dizaines de milliers de personnes âgées sont hospitalisées suite à des effets indésirables
engendrés par la prise de médicaments.

Les EHPAD qui accueillent des personnes de plus en plus âgées et dans leur très grande majorité polymédiquées sont particulièrement concernés par ce problème majeur de santé publique. Ainsi, dès 2008, l’Académie Nationale de Pharmacie
tirait la sonnette d’alarme : « Les résidents des structures d'accueil pour personnes âgées dépendantes présentent des spécificités. Ce sont des sujets polypathologiques, polymédiqués, avec une fonction rénale généralement altérée. Ils sont souvent handicapés par des troubles de la déglutition. Les problèmes se posent au niveau de l’administration des médicaments, de leur conditionnement et de l’adaptation des posologies ».

La sécurisation du circuit du médicament dans les établissements gériatriques qui accueillent ces populations fragiles est, de l’avis de tous, une nécessité. Contrôle des interactions et des risques allergiques Très sensible à cette problématique, le groupe de résidences retraite médicalisées, Seniors Santé, a choisi d’expérimenter pour la première fois en France un système de dispensation nominative unitaire sécurisée, appelé Oreus-pilulier, au sein d’une de ses résidences située à Nice, la Résidence Sorgentino.

Le principe de ce procédé très novateur est aussi simple qu’efficace : il repose sur l’alliance d’un pilulier hebdomadaire dont chaque alvéole ne contient qu’un seul comprimé ou une seule gélule, et d’un logiciel, ce qui augmente la traçabilité, la facilité de la distribution, la connaissance des médicaments par les soignants et les résidents ainsi que la sécurité ; chaque alvéole comporte en effet tous les renseignements indispensables à une dispensation sécurisée, tout contact entre les médicaments est prévenu et la prise ou la non prise de chaque médicament est parfaitement contrôlée.

Le système permet par ailleurs une meilleure gestion des stocks de médicaments et une prévention du gaspillage ; si le médecin décide de suspendre ou d’arrêter le traitement, il suffit alors de supprimer l’alvéole concernée, sans être contraint de jeter l’ensemble des médicaments d’une prise.

De plus, la gestion des médicaments avec le pharmacien « référent », à laquelle incitent vivement les autorités sanitaires, est d’ores et déjà en oeuvre à Sorgentino : c’est le pharmacien qui vient sur place préparer les piluliers hebdomadaires, et
qui assure le contrôle des interactions et des risques allergiques.

Une étape supplémentaire sera bientôt franchie avec l’installation d’une webcam qui enregistrera sous forme de photos toutes les
étapes de remplissage des piluliers, permettant, le cas échéant, d’identifier rapidement les causes d’un dysfonctionnement.
Avec la mise en oeuvre de ce procédé, le groupe Seniors Santé, entend bien diminuer la fréquence des accidents liés à la prise de médicaments chez les plus de 65 ans, qui sont aujourd’hui 2 fois plus fréquents que dans la population générale. Et aussi évitables dans 60% des cas.

 

Réduction des dettes : une priorité pour 62% des Boomers - Canada
07-05-2009> Document sans titre

Selon une nouvelle étude sur la retraite effectuée par RBC, le pourcentage de baby-boomers canadiens affirmant que la réduction de leurs dettes constitue une priorité a doublé au cours des six derniers mois, passant de 31 % à 62 %.

"Compte tenu de la volatilité actuelle des marchés et de la conjoncture économique, tout particulièrement, de nombreux baby-boomers doivent composer avec des priorités financières divergentes, a déclaré Lee Anne Davies, chef, Stratégies de retraite anticipée, RBC. Notre étude a révélé, en effet, que même si les baby-boomers accordent une importance accrue au désendettement, la majorité (61 %) d'entre eux veulent néanmoins continuer d'épargner pour leur retraite. Pour y arriver, vous devez définir clairement vos objectifs, faire le point sur les possibilités qui s'offrent à vous, déterminer l'incidence potentielle des imprévus sur votre mode de vie et concevoir un plan d'action réaliste."

Selon l'étude, la vision de la retraite de la moitié des baby-boomers (50%) a changé à la suite de l'instabilité de l'économie. Un baby-boomer sur quatre (26 %) s'attend à devoir demeurer sur le marché du travail plus longtemps que prévu. Un sur cinq (20 %) reconnaît qu'il ne pourra peut-être pas bénéficier du mode de vie anticipé à la retraite et 14 % disent qu'ils devront revoir leur planification de la retraite.

"En ce qui a trait à la planification de la retraite, les cinq années précédant le départ à la retraite sont primordiales, a expliqué Mme Davies. L'épargne est importante, certes, mais le pré-retraité doit également visualiser le mode de vie qu'il désire pouvoir s'offrir à la retraite. C'est pourquoi nous avons créé Votre avenir à définir : Programme d'apprentissage, transition vers la retraite, un outil interactif conçu pour aider les clients à planifier leur retraite conformément à leurs priorités en matière de
finances et de mode de vie."

Votre avenir à définir : Programme d'apprentissage, transition vers la retraite est un atelier pratique de 75 minutes animé par les conseillers en placements et retraite de RBC pour aider les baby-boomers à planifier leur départ à la retraite et leur retraite elle-même. Cette approche innovatrice permet aux clients d'effectuer une planification globale de la retraite tant sur plan financier qu'en ce qui a trait au mode de vie, y compris la famille, la santé, la maison, le travail, la vie mentale et l'héritage.

Les cinq sources de renseignements financiers les plus consultées par les baby-boomers :

1. Conseillers financiers professionnels (50 %)
2. Journaux, revues et télévision (39 %)
3. Renseignements ou bulletins diffusés par les institutions financières (23 %)
4. Renseignements puisés ailleurs (23 %)
5. Famille ou amis (19 %)


Good Morning England : inspiré de Radio Caroline, écoutée en 1966 par les Boomers
06-05-2009> Document sans titre

Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu'il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui ressemble à la célèbre radio pirate que les Boomers du Nord de l'Europe connaissait bien : Radio Caroline. Elle émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d'un équipage éclectique de DJ's rock and roll.

À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d'un humour acéré ; l'adorable Simon, qui cherche l'amour ; l'énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l'intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus "The Nut" Nutsford, qui est sans doute l'homme le plus agaçant d'Angleterre...

 

> La légendaire Radio Caroline émet toujours sur Internet. Cliquez-ici. En France, la webradio 1TACT Radio diffuse les musiques qui ont rendu célèbre Caroline.

 

 

 

PEPSI : une publicité pour les Boomers et les jeunes
05-05-2009> Document sans titre

Pepsi cible à la fois les Boomers et les jeunes avec une nouvelle publicité actuellement sur les écrans en Grande Bretagne.

 

Québec : une subvention pour le bien-être des aînés gais et lesbiennes
05-05-2009> Document sans titre Gai Écoute et la Fondation Émergence annoncent que le ministère de la Famille et des Aînés leur accorde une aide financière pour le développement d’un programme de sensibilisation aux réalités homosexuelles destiné aux personnes œuvrant auprès des aînés. Après 40 ans de lutte pour l’obtention d’une égalité juridique, une première génération de femmes et d’hommes homosexuels arrive au troisième âge. Les gains obtenus vers une égalité juridique n’ont pas toujours été accompagnés de ceux devant conduire à l’égalité sociale.

Les aînés gais et lesbiennes veulent trouver des milieux de vie et des milieux de loisirs où il est possible de s’épanouir indépendamment de l’orientation sexuelle. De manière à favoriser cet objectif, Gai Écoute et la Fondation Émergence ont mis de l’avant un programme intitulé Pour que vieillir soit gai.

« Malgré l’existence d’un réseau de services aux aînés fort développé, les réalités homosexuelles y sont complètement ignorées », constate monsieur Laurent McCutcheon, président de Gai Écoute et de la Fondation Émergence. D’une part, il y a les lesbiennes et les gais issus des générations qui ont caché leur orientation sexuelle toute leur vie et qui, rendus au troisième âge, demeurent dans le placard, seuls et isolés. D’autre part, il y a les nouveaux arrivants au troisième âge, qui ont vécu à l’extérieur du placard et qui craignent de devoir y retourner en raison de l’ignorance du milieu. « Ce que nous voulons, continue monsieur McCutcheon, qui, lui-même arrive au troisième âge, c’est tout simplement d’informer et de sensibiliser les personnes qui œuvrent auprès des aînés et qui ne demandent pas mieux que d’être bien outillées ».

« Les réalités homosexuelles des aînés étant encore fort taboues au Québec, il est donc nécessaire de sensibiliser et d’informer la population afin de lutter contre les stéréotypes et les préjugés. En se sentant acceptées dans la société, ces personnes auront davantage tendance à s’intégrer dans leur communauté, ce qui favorisera leur vieillissement actif. C’est une excellente nouvelle pour les aînés de minorités sexuelles du Québec! » a déclaré la ministre Blais.

Enfin, la Fondation Émergence remercie la ministre responsable des Aînés, madame Marguerite Blais, et le Secrétariat aux aînés pour le soutien et la compréhension dont ils ont fait preuve dans le but d’arriver à concrétiser une idée qui germait depuis plusieurs années.

 

Gerhome : un prototype de l'habitat des Seniors de demain
02-05-2009> Document sans titre L'objectif du projet GERHOME est de concevoir, d'expérimenter et de certifier des solutions techniques supportant des services d'aide au maintien à domicile des personnes âgées, en utilisant des technologies domotiques intelligentes pour assurer autonomie, confort de vie, sécurité, surveillance et assistance à domicile.

L'une des préoccupations dans ce projet est de rendre la technologie « invisible ».

Ces services permettront de réduire les risques d'accidents domestiques (risques de chutes, de brûlures, etc.) et autres risques (canicule, etc.), garder le lien avec les membres de la famille, l'entourage, le médecin, adapter l'habitat afin de suivre et préserver l'autonomie des personnes vieillissantes, offrir d'autre services tels que le suivi médical (suivi des prises de médicaments, « monitoring » temps réel, etc.), la gestion de l'urgence, et l'aide à domicile.

Nos sociétés modernes sont confrontées à un phénomène démographique inéluctable : le vieillissement de la population. Dans l'ensemble de la population française, la part des personnes âgées de 60 ans et plus, qui représentait 12,7% en 1901, est passée à 18,1% en 1962, pour atteindre 19,9% en 1990. A partir de 2005, cette évolution s'est s'accentuée sous l'effet des générations nées après la dernière guerre mondiale. Ce phénomène de vieillissement de la population est encore plus marqué en région PACA, sous l'effet conjugué de l'allongement de l'espérance de vie, de la faible fécondité, et de la baisse de l'apport migratoire. Ainsi, au plan régional, il n'y aurait plus que deux personnes d'âge actif pour une personne de 60 ans et plus dès 2010, alors que dans la France entière cela ne se produirait qu'en 2017.

Face aux coûts élevés de la médecine et des soins en général (facteur économique), face aussi au souhait légitime de la plupart des personnes âgées pour demeurer dans leur cadre de vie habituel (facteur psychologique), des solutions sont à rechercher pour assurer le plus longtemps possible le maintien (ou le retour) à domicile des personnes en perte d'autonomie ou à risques (personnes âgées vivant seules, personnes handicapées ou souffrant de problèmes de santé chroniques, etc.), et retarder leur entrée en institution (maisons de retraite médicalisées, unités de long séjour, etc.).

> En savoir plus

 

Le prix du vieillissement démographique de l'Europe
02-05-2009> Document sans titre

Selon le rapport 2009 sur le vieillissement de la population, l'Europe s'attaque à ce problème, mais la récession menace de lui infliger un sérieux contretemps.

Ces derniers mois, les pays de l'Union européenne ont injecté des milliards d'euros dans leur économie afin de stabiliser le système financier et de stimuler la croissance. Les gouvernements reconnaissent que ces dépenses sont nécessaires pour faire face à une récession d'une rare ampleur, mais elles ont alimenté les déficits budgétaires, au moment où certains pays commençaient seulement à sortir du rouge. Or, comment gérer les incidences du vieillissement de la population sans moyens budgétaires?

Régler le problème du vieillissement pendant la récession ne sera pas une tâche facile, convient Joaquín Almunia, commissaire européen chargé des affaires économiques. Mais il estime que l'on peut y arriver en élaborant des politiques bien pensées, visant à renforcer l'efficacité des dépenses sociales, à accroître la productivité, à améliorer l'éducation et à relever le taux d'emploi.

Plus important encore, les gouvernements européens devront s'appliquer à réduire leurs déficits budgétaires dès que l'économie sera rétablie, comme le souligne la Commission dans son analyse du rapport sur le vieillissement.

Dans cinquante ans, la population sera beaucoup plus âgée, alors qu'elle sera à peine plus nombreuse. L'âge médian, qui s'établit aujourd'hui à environ 40 ans, devrait passer à 48 ans en raison de la hausse de l'espérance de vie, de la faiblesse du taux de natalité et du ralentissement de l'immigration. Les revenus diminueront à mesure que la population active deviendra moins nombreuse, tandis que le coût des pensions, des soins de santé et des traitements de longue durée ne cessera d'augmenter.

Ces dépenses pèseront de plus en plus lourdement sur les finances publiques si l'Union européenne ne change pas de cap. Selon le rapport, d'ici 2060, les dépenses augmenteront en moyenne de 4,7 % du PIB, en raison du nombre croissant de seniors. Pour chaque personne de plus de 65 ans, il ne restera plus que deux personnes en âge de travailler (de 15 à 64 ans), contre quatre aujourd'hui.

Ces chiffres portent sur la moyenne européenne, mais les tendances démographiques varient considérablement d'un État à l'autre: certains pays connaîtront une augmentation nettement supérieure de leurs dépenses liées à la vieillesse, surtout en ce qui concerne les pensions. Les années à venir, qui seront les dernières avant que les «baby-boomers» prennent leur retraite en masse, seront cruciales. Le rapport conclut qu'il n'est pas trop tard pour agir.

Des réformes sont encore nécessaires en matière de retraites et d'autres systèmes de soutien aux personnes âgées. Il faudrait également essayer de maintenir les seniors plus longtemps sur le marché du travail: le rapport note en effet qu'à peine la moitié de la population travaille encore à l'âge de 60 ans.

 

Les Français inquiets de leurs conditions de vie au moment de leur retraite.
02-05-2009> Document sans titre

En pleine crise économique, les Français sont majoritairement inquiets de leurs conditions de vie au moment de leur retraite. C’est ce que dévoilent les résultats de la 4ème édition de l’Observatoire Français des Retraites.

Ce dispositif, initié en 2006 et réalisé par Ipsos pour l’UMR, mesure l’évolution des opinions et des logiques d’action des Français face à la retraite, y compris celles de leurs craintes et de leurs attentes. Dans un contexte de crise, ce 4ème volet, réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1015 Français, met particulièrement en évidence la demande d’information des Français sur une épargne retraite qu’ils s’accordent désormais à juger nécessaire.

Les Français sont très majoritairement inquiets de leurs conditions de vie au moment de leur retraite.

La retraite inquiète les Français à plus d’un titre. 67% des Français se disent préoccupés de leur niveau de vie à la retraite et 75% d’entre eux inquiets du montant de la retraite qui leur sera versée. Ils se disent également inquiets quant à leur capacité à vivre de façon indépendante (54% se disent inquiets) mais également sur ce que seront leur santé et leur accès aux soins (58%).

Les Français ne font pas confiance aux employeurs pour les aider à aborder sereinement la retraite.

Six Français sur dix déclarent ne pas faire confiance aux employeurs pour favoriser le maintien des plus de 50 ans en activité (60%) et laisser le choix aux salariés de travailler jusqu’à 70 ans (60%) s’ils le souhaitent (60%). La majorité des Français (53%) ne fait pas davantage confiance aux employeurs pour informer et sensibiliser les salariés sur la nécessité de préparer et d’épargner pour leur retraite. Cette défiance est un peu moins importante en ce qui concerne le développement dans les entreprises des systèmes d’épargne collective (48%).

L’épargne retraite est désormais considérée comme une nécessité.

53% des Français déclarent avoir épargné d’une manière ou d’une autre en prévision de leur retraite et seuls 3% des Français disent ne pas avoir l’intention d’épargner. Les Français qui n’ont pas encore épargné en prévision de leur retraite(41%) allèguent très majoritairement un manque de moyens (68%) et la peur de perdre ses économies du fait de l’instabilité des marchés (39%). Les autres raisons invoquées sont le manque d’information (29%) et le manque d’intérêt pour l’épargne retraite (25%).

Les Français déclarant avoir épargné en vue de la retraite sont majoritairement inquiets quant à l’impact de la crise sur leur épargne retraite (62%).

Pour le moment, cette crainte reste relativement modérée puisque les répondants disent le plus souvent être « plutôt » inquiets (48%). Le sentiment d’être insuffisamment informés des effets de la crise sur leur épargne retraite nourrit les craintes alors que seul un Français sur trois (33%) s’en estime bien informé.

Par ailleurs, lorsque l’on demande aux Français si leur confiance dans un certain nombre de produits d’épargne a baissé depuis le déclenchement de la crise, les produits d’épargne spécifiques à la retraite apparaissent comme les moins touchés par la baisse générale du niveau de confiance.

Les banques (37%), médias (19%) et mutuelles (13%) sont perçus comme les acteurs les plus légitimes pour informer de l’impact de la crise sur l’épargne retraite, devant les pouvoirs publics (12%), les proches (9%) ou l’entreprise (4%).

Pour les Français, pour vivre sa retraite sereinement, il ne suffit pas de l’avoir préparé financièrement.

Les résultats attestent à quel point, pour les Français, une retraite réussie est un mélange de plusieurs « ingrédients ». Pour aborder la retraite sereinement, près d’un Français sur deux considère qu’il faut être propriétaire de son logement (49%), avoir mis de l’argent de côté (34%) et savoir à quelle retraite on aura droit (27%). Le fait d’avoir cotisé à un système d’épargne retraite complémentaire est cité par 23%. La lutte contre la solitude arrive au même niveau (22%) des Français affirment qu’être bien entouré au moment de sa retraite est essentiel. Cet item est mis en avant par 25% des retraités qui mettent moins l’accent sur les aspects financiers que leurs cadets, sauf en ce qui concerne la propriété de la résidence principale (55% citent cet item contre 49% de l’ensemble).

Enfin, la capacité de l’employeur à aider et accompagner le salarié est très fortement mentionnée. 15% des Français soulignent l’importance d’être assuré de choisir le moment de son départ à la retraite. La possibilité de cumuler emploi et retraite en cas de besoin est, quant à elle, surtout envisagée par les personnes aux revenus les plus faibles : 21% des répondants dont le revenu net mensuel du foyer est inférieur à 1 200 € la citent (contre 15% pour l’ensemble).

 

Hello : l'ordinateur d'Orange cible les Seniors
01-05-2009> Document sans titre

Orange lance Hello, un « pack internet Facile » composé d’un ordinateur design tout équipé et préconfiguré, d’un écran d'accueil intuitif, d’un accès internet performant et de logiciels intégrés.

Avec Hello, Orange offre aux néophytes un accès et une utilisation immédiate et simplifiée des fonctionnalités informatiques, multimédia et internet.

"Ce nouveau produit est une réponse simple et adaptée aux attentes des seniors, une population qui souhaite bénéficier des innovations pour « vivre avec son temps… sans être confrontée à la barrière technologique" explique France Telecom.

Hello est un ordinateur convivial et simple à utiliser

• mail pour envoyer et recevoir des e-mails avec des photos ou des vidéos grâce à une adresse e-mail de type @orange.fr
• internet pour naviguer, collecter des informations, consulter son compte bancaire et préparer ses vacances
• photo pour télécharger ses photos depuis un appareil numérique, les organiser et les regarder facilement
• loisirs pour regarder la web TV d’Orange ou des vidéos sur l’ordinateur, écouter de la musique, la radio et profiter des jeux
• bureau pour accéder à ses outils bureautiques comme son agenda, sa calculatrice et concevoir des documents (lettres et tableaux)

L’ergonomie du clavier a également été simplifiée. Il comporte

• des touches raccourcis pour accéder directement à la page d’accueil et aux services
• des touches plus facilement identifiables par leurs noms (« valider à la ligne » pour la touche entrée) ou leurs dessins (des ciseaux pour symboliser la touche couper)
• une touche aide à distance

Des services d’aide et d’accompagnement
L’offre Hello est associée à une installation spécifique à domicile. Le pack est envoyé au domicile du client, qui peut :
• soit l’installer lui-même en branchant seulement les câbles secteurs et ethernet. L’association avec le modem est déjà effectuée en amont, et la messagerie Orange est pré-paramétrée.
• soit faire appel à un professionnel pour une installation dans le cadre du dispositif des services à la personne de la loi Borloo. Un technicien se déplace alors au domicile du client pour :
- l’installer et mettre en service le modem et l’ordinateur (maximum 2 ordinateurs)
- assurer la connexion de l’ordinateur à l’Internet haut débit Orange et paramétrer une messagerie
- proposer 30 minutes d’initiation au fonctionnement et aux usages des services installés.

(Source Orange)

 

Frédéric Serrière : Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en 10 secondes
22-04-2009> Document sans titre

L'âgisme fait de nombreux dégats dans nos sociétés qui ont tendance à expulser les plus âgés. Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en 10 secondes.. ou presque.

Susan Boyle, une Écossaise âgée de 47 ans est en train de devenir une star : les vidéos de sa prestation lors de l'émission Britain's got talent (équivalent de la nouvelle Star) dépassent les cent millions de connexion.

Son âge, son physique et son origine sociale auraient dû la tenir éloignée des feux des projecteurs. L'emballement du public en a décidé autrement, et c'est probablement parce qu'elle taille en pièces plusieurs stéréotypes qu'elle suscite un tel engouement.

Le plus important est de comprendre que Susan Boyle a réussi à vaincre l'âgisme en 10 secondes.. ou presque.

> Cliquez-ici pour voir la vidéo de la prestation de Susan Boyle

 

Toutes les générations saisies par le consumérisme critique des boomers
21-04-2009> Document sans titre

Par Patrick Coeurdray - Révéa club Seniors

A la faveur de la crise, les Français adoptent progressivement le consumérisme critique des boomers et des Seniors.
Ils privilégient le plaisir et l'utile au détriment d'un éphémère culte du paraître.

Arbitrage : le choix, le tri entre les options, est désormais la base de la conception des budgets des consommateurs. Cette tendance est concomitante avec la recherche de sens qui fait préfèrer un achat plus raisonné à un achat d'impulsion.L'arbitrage est fondé sur un tri entre les options qui est défavorable à leur surabondance.

Automobile : les petites cylindrées et les voitures économes sont privilégiées dans les achats neufs au détriment des 4x4 d'apparat. La valeur statutaire du véhicule s'estompe dans les jeunes générations, à la différence des plus de 50 ans. Le goût boomer de la frime s'exprime désormais plus par les répliques "arrondies" de modèles anciens (Fiat 500, Austin Mini...) que par l'achat de gros modèles. Le Break Logan (moins de 1000 euros) est en passe de devenir le plus vendu.

Bonheur : le désenchantement actuel montre qu'il n'est pas la résultante de l'amélioration du pouvoir d'achat en dépit de son doublement en trente ans, selon robert Rochefort, directeur général du Crédoc.

Consommation : le passage à l'euro qui avait pu susciter la défiance des catégories les plus âgées a produit, depuis, un effet analogue sur d'autres catégories d'âge inférieur qui comparent les étiquettes de manière de plus en plus attentive.

Durable: écologistes (86%) et personnes de plus de 65 ans (85%) en sont les champions selon le sondage Ifop/JDD réalisé par téléphone ou au domicile des 952 interviewés, les 12 et 13 février. Ils préfèrent payer un peu plus cher un produit qui ne nuira pas à l'environnement.

Ethique : va de pair avec l'écologie, durable et bio souvent plébiscités par les plus de 50 ans. Ces valeurs croissent et vont à l'opposé du gaspillage de l'abondance. Léthique privilégie aussi une consommation articulée sur les saisons.

Hyperconsommation : elle est remise en cause, selon robert Rochefort. Cette évolution est un sujet de préoccupation pour la grande distribution.

Hypermarchés : les chaînes valorisent désormais davantage leurs magasins de centre-ville ou leur enseignes de proximité. Tendances durables avec le vieillissement, le désir de boucler ses courses rapidement, celui de retrouver un conseil auprès du commerçant, la réticence à utiliser la voiture à tout propos, notamment pour aller passer des heures à l'hyper en périphérie.

Informatique : les petis modèles aux options réduites sont parfois privilégiés au détriment des engins plus "pointus", mais dont les usages ne sont pas tous aisément identifiés.

Internet : l'outil de comparaison des prix et de la modification des comportements d'achats. Succès des soldes sur le net. Succès de la vente en ligne au détriment de la vente par correspondance.

Loisirs : 73% des moins de 35 ans et 44% des plus de 65 ans sont prêts à se serrer la ceinture au quotidien pour garder un bon budget de loisirs.

Malin : l'achat qui permet d'obtenir mieux à prix égal. Caractérise la part croissante de marché des produits sans marque, l'achat de produit de base que l'on cuisine au détriment des produits cuisinés dont le service se fait payer.

Marques : privilégier le rapport qualité/prix peut être défavorable aux marques n'offrant pas une vraie valeur ajoutée au regard d'un prix supérieur à celui d'un produit non griffé. Succès croissant des produits à marque de distributeurs ou sans marque, le public étant désormais, plus attaché au prix qu'au packaging.

Produits trop sophistiqués : Ils commencent à être boudés au profit de produits aux fonctionnalités strictement en rapport avec la demande sans être suréquipés en gadgets inutiles. Le point touche notamment la téléphonie mobile.

Qualité : elle se distingue du luxe. Le plaisir, le coup de coeur, demeurent présents. Mais, le messge privilégiant une image de marque, et non la qualité intrinsèque d'un produit peut aujourd'hui ne pas trouver d'audience.

Slow fashion : le nouveau concept, privilégiant une mode qui tourne moins vite, les vêtements de qualité aux dépens de la frénésie de changement à chaque nouvelle collection. Certaines marques s'en inspirent pour créer des mini-collections alternatives.

Soldes : Marquée par l'esprit des achats malins, l'attente des périodes promotionnelles pour acheter le bien à la mode que l'on convoite.

Tourisme : on va , selon robert Rochefort, vers " une redécouverte de sa famille et de son terroir " , donc un tourisme plus modeste. Les Seniors ont de longue date pratiqué un tourisme de proximité dont les valeurs doivent être modernisées pour être valorisées.

Valeurs : le beau, le bon, l'utile sont de retour avec une prise de conscience plus féminine (67%) que masculine (53%) des risques du moment et de la nécessité d'être attentif aux évolutions.
La préférence va davantage à un contenu performant qu'à un emballage chatoyant.

Les caractéristiques des maisons boomers
21-04-2009> Document sans titre

Par Patrick Coeurdray - Révéa club Seniors

Plus question de se laisser enfermer dans la distribution parfois réduite, voire mesquine,des pièces des demeures construites par la génération précédente. La maison du boomer traduit l'expression de soi, une maison-machine à habiter, un espace de partage et de rencontre. Elle s'ancre dans la tradition de la maison statutaire et fonctionnelle mais s'affirme en rejetant le modèle.

Modularité (espaces), décloisonnement (pièces) , détournement (matériaux), personnalisation (construction-décoration) sont les premiers mots qui viennent à la lecture du numéro spécial "Agrandir, rénover, réinventer sa maison" de Dimanche Ouest-France ( 15/O2/2009). Les reporters et photographes décrivent le réinvestissement de maisons de villes ou des champs, anciennes ou modernes dans tout l'Ouest.
Des maisons occupées principalement par des quadras, quinquas, sexagénaires pour qui elles ont été conçues.

Le passé inclus à titre de citation.
Customisation,singularisation, adaptation sont les autres mots que suscitent les 22 reportages consacrés à autant d'expériences de rénovation-réinvention de domiciles.
C'est une nouvelle sémiologie de la maison qui est ainsi proposée. A Cherbourg, la toiture à deux pentes cède son ciel à une couverture de zinc gris en berceau renversé.
Le changement permet la création non plus d'une chambre mais d'une suite parentale avec dressing et salle de bain dans le prolongement.
A Rennes, la traditionnelle maison de cheminot, héritée des vieux parents, a été mise en abyme pour y faire entrer la lumière.
Côté rue, une nouvelle entrée dissocie l'usage professionnel - le cabinet médical de madame - et l'espace privé, orienté vers le jardin. Il n'est plus question du clivage cuisine-saloon-salle-à manger, mais d'un espace à vivre. Il traduit une attitude mentale qui privilégie le pragmatique aux dépens d'usages statutaires révolus.
Volumes accrus, usage de matériaux écolo, bio, durables traduisent encore les nouvelles préoccupations de l'occupant.
Ce sont elles que l'essentiel des réalisations présentées met en scène. Les maisons , rénovées ou réinventées, s'ancrent, sans le rejeter dans le passé immobilier de la construction reprise et agrandie. Il persiste , mais à titre d'enracinement, de marque personnlle, permettant de raconter la maison.
Car toutes les rénovations sont sujets de récits. Elles n'illustrent pas seulement la recherche d'une solution à un besoin de plus de lumière, de plus d'espace, d'un confort accru, mais aussi d'un meilleur accueil des générations cohabitantes.

Le logis expression de soi
A chaque fois, c'est d'une saga personnelle dont il est question. Celle de la métarmorphose d'un pavillon balnéaire exigu et blanc désormais accolé à un cube de bois fumé et de verre.

"Le baby-boomer n'entendait pas se contenter , comme la génération précédente, d'un destin immobilier préécrit par son appartenance sociale"

Son ambition aura souvent été de faire oeuvre de soi, de sa vie, de modeler son parcours pour donner un sens à son existence et d'en tirer plaisir. La réalisation de la maison est l'une des expressions de ce soi, de cet ego parfois hypertrophié. Il a trouvé dans le dessin des architectes une trace concrète. L'architecte est le médiateur du désir qu'il traduit en langage concret, formes et matériaux.
La subjectivité des choix d'aménagement est devenue patente. Elle s'exprime par des options techniques qui ne privilégient plus le pérenne, mais l'évolutif avec des matériaux plus adaptables, plus modulables, mais plus fragiles parfois que l'ancienne maçonnerie de briques et de pierres, aux ouvertures resserrées.

Buffet tradi et table en plexiglas
L'impression d'une nouvelle trace sur un bâti ancien ne nie pas les marques du temps, les caractéristiques architecturales d'origine, la mesquinerie du pavillon urbain ou des meubles assortis. Mais elle en détourne le sens. Intégration de la création à l'existant. Usage des meubles en citations, le buffet breton de merisier à deux corps voisinant avec une table en plexiglas.
Transformation de l'unité d'habitation est un cocon. Le dedans et le dehors s'interpénètrent avec l'usage à l'extérieur de matériaux longtemps dévolus à l'intérieur et l'inverse.
C'est une réécriture du logis qui est proposée. Elles est marqué par une réappropriation de la maison conçue pour en jouir. On veut recevoir les petits-enfants sans se marcher dessus et non se contenter d'une habitation pour y paraître, s'y sustenter et y dormir dans le respect des conventions anciennes.
Le logis privilégie le style de vie d'une génération associant l'intime, la possibilité de retrait dans ses appartements et la participation à la vie de la communauté, à la fête.
L'espace à vivre est devenu plus convivial et moins cérémonieux que par le passé. La maison est le lieu de l'indépendance /association entre les personnes y vivant. La hiérarchisation des espaces a été évincée au profit de leur distribution favorisant l'épanouissement de chacun.

La recherche de la transparence
L'affirmation de la différence avec les générations précédentes passe par la recherche d'une transparence accrue, d'une abolition des frontières entre les pièces d'autrefois aux fonctionnalités et à l'ordre prédéterminés. La maison nouvelle s'enracine dans l'ancienne mais se met en scène. De la même façon , elle impose l'esthétique de son cadrage au paysage à travers les nouvelles découpes des ouvertures, de plus en plus souvent horizantales.
La maison nouvelle s'affirme dans la transgression de ses propes limites : elle se prolonge hors les murs par des vérandas,des jardins d'hiver, des patios qu'elle intègre. Les cloisons n'atteignent plus forcément le plafond. Celui-ci peut s'envoler à plusieurs mètres au dessus d'un séjour tandis qu'une chambre s'encastrera en sous-pente. Les détournements de lieux figurent aussi parmi les signes enregistrés. Un garage, une fromagerie, l'ancienne écurie... peuvent se muer en habitation en dépit de leur passé qui , il y a quelques décennies, aurait interdit d'y penser.
L'esprit loft a fait son entrée dans la maison, avec ses nouveautés technologiques, cuisines sophistiquées, chauffage par le sol écrans plats, domotique, climatisation ,ou home cinéma.

Quelques-uns des marques de la consommation-style de vie des hédonistes boomers!

 

 

Se positionner sur le marché de l'immobilier
21-04-2009> Document sans titre

Par Patrick Coeurdray - Révéa club Seniors

Sondage Ipsos-Pleine Vie-Senioriales publié à la veille du salon de l'Immobilier (19-22 mars 2009) et du salon des Seniors de la porte de Versailles (26-28 mars 2009)

L'essentiel des sondés veut concilier le bonheur d'une maison individuelle avec les avantages du centre-ville.

La retraite propice au marketing de rupture :
Qu'en retiendra-t-on au total? D'abord ceci : la retraite représente l'un des instants de rupture qui intéressent le marketing. En effet , 27% des retraités déménagent ou envisagent de le faire . Le premier objectif (47%) est de demeurer proche des siens.
On peut presque déduire des actuelles courbes de population que même à niveau de tendance égal, il y a une belle opportunité à saisir.
En effet , les départs à la retraite se multiplient avec l'accès du baby-boom au papy-boom. Par ailleurs, les familles étant de plus en plus souvent éclatées géographiquement, on n'imagine pas une tendance baissière affectuant le déménagement des retraités avant une bonne dizaine d'années.

Trois catégories de Seniors
La hiérarchie des préoccupations des 50 et plus, suivent par ordre décroissant la recherche d'un logement techniquement adapté aux besoins de leur âge (plain-pied, volets roulants, portes plus larges...) pour 36% , l'ensoleillement de la région (34%), la tranquillité et la beauté des paysages (30%) , la présence d'équipements favorisant la mobilité et l'épanouissement culturel (22%).

Que 12% des personnes veuillent revenir vers leur région d'origine est une donnée sociologique connue. Elle caractérise les zones à forte identité (Alsace, Bretagne, Corse, Pays basque...) La superficie du logement ne vient qu'en dernier lieu pour les Seniors contrairement aux couples avec enfants pour qui il s'agit d'une donnée de confort cruciale.
Le besoin d'être proche des amis et de la famille s'accroît avec l'âge.
La beauté et la tranquillité des paysages représentent une donnée primordiale pour les 50-59 ans (36%), et seulement pour 27%des 60-69ans, et 24%, pour les aînés.

Vieillir ne signifie pas insensible
Cela signifie même un changement de sensibilité. Avec l'avancée en âge , la préoccupation que représente la proximité des équipements culturels et des transports devient très sensible.
De la même façon , prendre de l'âge augmente , à partir de 70 ans, le désir de se rapprocher de sa région d'origine.

Un appétit moyen pour les nouvelles expériences d'habitat
Les nouvelles expériences en matière d'habitat ne séduisent pas forcément les Seniors. 58% pourraient participer à la rénovation d'un village avec des proches, dont 10% seulement avec certitude. Mais seul 5% partageraient un logement avec des personnes plus jeunes, contre 41% formulant cette intention de manière évasive ("oui, pourquoi pas").

Les résidences réservées aux Seniors ne connaissent pas non plus une vogue absolue. 6% sont prêts à y vivre, et 39% des Seniors disent "oui pourquoi pas".
En effet l'appétit pour ce type de résidences vient avec l'âge, et le besoin de sécurité. 50% des 70 ans et plus se disent prêt à y habiter, dont 7% de manière sûre et 43% de façon nette..

On pourrait dire, vu leur score, que les services de colocation Seniors et l'expatriation demeurent des "produits exotiques" .

La population reste attachée à son ancrage et à la possession matérielle de son bien, jusqu'à présent défini comme le socle de la retraite, en premier lieu le pavillon hors lotissement.

Se positionner sur le marché de l'immobilier
21-04-2009> Document sans titre

Par Patrick Coeurdray - Révéa club Seniors

Sondage Ipsos-Pleine Vie-Senioriales publié à la veille du salon de l'Immobilier (19-22 mars 2009) et du salon des Seniors de la porte de Versailles (26-28 mars 2009)

L'essentiel des sondés veut concilier le bonheur d'une maison individuelle avec les avantages du centre-ville.

La retraite propice au marketing de rupture :
Qu'en retiendra-t-on au total? D'abord ceci : la retraite représente l'un des instants de rupture qui intéressent le marketing. En effet , 27% des retraités déménagent ou envisagent de le faire . Le premier objectif (47%) est de demeurer proche des siens.
On peut presque déduire des actuelles courbes de population que même à niveau de tendance égal, il y a une belle opportunité à saisir.
En effet , les départs à la retraite se multiplient avec l'accès du baby-boom au papy-boom. Par ailleurs, les familles étant de plus en plus souvent éclatées géographiquement, on n'imagine pas une tendance baissière affectuant le déménagement des retraités avant une bonne dizaine d'années.

Trois catégories de Seniors
La hiérarchie des préoccupations des 50 et plus, suivent par ordre décroissant la recherche d'un logement techniquement adapté aux besoins de leur âge (plain-pied, volets roulants, portes plus larges...) pour 36% , l'ensoleillement de la région (34%), la tranquillité et la beauté des paysages (30%) , la présence d'équipements favorisant la mobilité et l'épanouissement culturel (22%).

Que 12% des personnes veuillent revenir vers leur région d'origine est une donnée sociologique connue. Elle caractérise les zones à forte identité (Alsace, Bretagne, Corse, Pays basque...) La superficie du logement ne vient qu'en dernier lieu pour les Seniors contrairement aux couples avec enfants pour qui il s'agit d'une donnée de confort cruciale.
Le besoin d'être proche des amis et de la famille s'accroît avec l'âge.
La beauté et la tranquillité des paysages représentent une donnée primordiale pour les 50-59 ans (36%), et seulement pour 27%des 60-69ans, et 24%, pour les aînés.

Vieillir ne signifie pas insensible
Cela signifie même un changement de sensibilité. Avec l'avancée en âge , la préoccupation que représente la proximité des équipements culturels et des transports devient très sensible.
De la même façon , prendre de l'âge augmente , à partir de 70 ans, le désir de se rapprocher de sa région d'origine.

Un appétit moyen pour les nouvelles expériences d'habitat
Les nouvelles expériences en matière d'habitat ne séduisent pas forcément les Seniors. 58% pourraient participer à la rénovation d'un village avec des proches, dont 10% seulement avec certitude. Mais seul 5% partageraient un logement avec des personnes plus jeunes, contre 41% formulant cette intention de manière évasive ("oui, pourquoi pas").

Les résidences réservées aux Seniors ne connaissent pas non plus une vogue absolue. 6% sont prêts à y vivre, et 39% des Seniors disent "oui pourquoi pas".
En effet l'appétit pour ce type de résidences vient avec l'âge, et le besoin de sécurité. 50% des 70 ans et plus se disent prêt à y habiter, dont 7% de manière sûre et 43% de façon nette..

On pourrait dire, vu leur score, que les services de colocation Seniors et l'expatriation demeurent des "produits exotiques" .

La population reste attachée à son ancrage et à la possession matérielle de son bien, jusqu'à présent défini comme le socle de la retraite, en premier lieu le pavillon hors lotissement.

Retraite active et nouveaux besoins des Seniors
21-04-2009> Document sans titre

Par Patrick Coeurdray - Révéa club Seniors

L'arrivée à la retraite d'une nouvelle classe d'âge, en bonne santé, plus jeune et plus instruite que ses devancières mais plus vite sortie de la vie professionnelle, représente une aubaine pour la vie associative.

Une étude menée par HSBC dans plus de 20 pays auprès de plus de 20000 personnes montre que l'image des Seniors doit complètement changer , selon jean-pierre Wiedmer (HSBC Assurances). Ils sont en forme , ils sont actifs. Ils sont prêts à s'investir de manière tout à fait importante. Cette perception est encore plus positive chez les Anglo-Saxons.
Cette bonne santé et le faible taux d'activité des Seniors en France sont le socle de problématiques nouvelles. Les Seniors français se trouvent dans la situation de pouvoir allouer une partie de leur temps à leurs parents âgés mais également une partie de leur disponibilité à leurs petits-enfants ou à la vie associative.

Des inquiétudes françaises sur la retraite et la santé.
78% des français (contre 66% dans le monde) perçoivent la retraite comme une période de liberté, de bonheur et de satisfaction.
Mais cette période s'anticipe . Elle se prépare dans le domaine financier , parce qu'il est clair que si vous vivez plus longtemps ,vous avez besoin d'avoir un peu plus de patrimoine financier. Les français sont sérieusement concernés par le risque de survivre à leur patrimoine.
L'avenir de leur santé est aussi un sujet de crainte. 90% des Français interrogés sont effectivement inquiets sur la santé, alors que le monde cette proportion est de 70%.

Des bénévoles deux fois plus productifs qu'aux USA.
L'apport bénévole des Seniors en France est de l'ordre du double de celui des Américains.

Les Français contre un âge de la retraite obligatoire.
Mais les gens voudront travailler à leur rythme et jusqu'à l'âge qu'ils souhaitent.
Les français veulent disposer de flexibilité pour voyager , avoir de nouveaux loisirs, passer plus de temps avec leurs proches, participer à des activités bénévoles.
Parfois , ils voudront se lancer dans un nouveau type de travail rémunéré.
Trois Français sur quatre sont contre le principe d'une retraite obligatoire à un âge prédéterminé.

L'enchevêtrement des temps professionnels et de la retraite.
On est passé d'une société dite ternaire (formation, travail, retraite) , à une société dans laquelle les temps sociaux sont recomposés.
Ces temps s'enchevêtrent de plus en plus avec non seulement de la préretraite mais aussi de la retraite progressive, de la retraite à temps partiel, alternée avec du bénévolat ou de l'engagement familial.

Trois processus distincts motivant un engagement associatif.

Le processus translatif. On va transférer des ressources individuelles engagées dans le cadre professionnel ou extra-professionnel vers des projets associatifs.

Le processus transformatif. Les activités associatives mettent en jeu des mécanismes de reconversion et d'adaptation des ressources personnelles à des projets qui sont un peu éloignés du champ professionnel initial.

Le processus créatif marque l'investissement des retraités dans un champ de compétences totalement nouveau et inconnu.

Le problème générationnel de la relève associative.

Un tiers seulement des 12 millions de bénévoles en France assure une présence régulière permettent à une association de se maintenir. Ce noyau, sans lequel plus de 80% des associations ne survivraient pas , diminue. Les plus de 60 ans comptent, au moment de la retraite, pour moitié de bénévoles réguliers.
Il existe un problème de la relève car dans certaines organisations caritatives, on s'aperçoit que plus de 50% des bébévoles sont des retraités.

Les Boomers en quête de professionnalisation associative.
Reste que les associations pour recruter les nouveaux Seniors doivent se mettre au diapason de leurs besoins.

 

Retraite active et nouveaux besoins des Seniors
21-04-2009> Document sans titre

Par Patrick Coeurdray - Révéa club Seniors

L'arrivée à la retraite d'une nouvelle classe d'âge, en bonne santé, plus jeune et plus instruite que ses devancières mais plus vite sortie de la vie professionnelle, représente une aubaine pour la vie associative.

Une étude menée par HSBC dans plus de 20 pays auprès de plus de 20000 personnes montre que l'image des Seniors doit complètement changer , selon jean-pierre Wiedmer (HSBC Assurances). Ils sont en forme , ils sont actifs. Ils sont prêts à s'investir de manière tout à fait importante. Cette perception est encore plus positive chez les Anglo-Saxons.
Cette bonne santé et le faible taux d'activité des Seniors en France sont le socle de problématiques nouvelles. Les Seniors français se trouvent dans la situation de pouvoir allouer une partie de leur temps à leurs parents âgés mais également une partie de leur disponibilité à leurs petits-enfants ou à la vie associative.

Des inquiétudes françaises sur la retraite et la santé.
78% des français (contre 66% dans le monde) perçoivent la retraite comme une période de liberté, de bonheur et de satisfaction.
Mais cette période s'anticipe . Elle se prépare dans le domaine financier , parce qu'il est clair que si vous vivez plus longtemps ,vous avez besoin d'avoir un peu plus de patrimoine financier. Les français sont sérieusement concernés par le risque de survivre à leur patrimoine.
L'avenir de leur santé est aussi un sujet de crainte. 90% des Français interrogés sont effectivement inquiets sur la santé, alors que le monde cette proportion est de 70%.

Des bénévoles deux fois plus productifs qu'aux USA.
L'apport bénévole des Seniors en France est de l'ordre du double de celui des Américains.

Les Français contre un âge de la retraite obligatoire.
Mais les gens voudront travailler à leur rythme et jusqu'à l'âge qu'ils souhaitent.
Les français veulent disposer de flexibilité pour voyager , avoir de nouveaux loisirs, passer plus de temps avec leurs proches, participer à des activités bénévoles.
Parfois , ils voudront se lancer dans un nouveau type de travail rémunéré.
Trois Français sur quatre sont contre le principe d'une retraite obligatoire à un âge prédéterminé.

L'enchevêtrement des temps professionnels et de la retraite.
On est passé d'une société dite ternaire (formation, travail, retraite) , à une société dans laquelle les temps sociaux sont recomposés.
Ces temps s'enchevêtrent de plus en plus avec non seulement de la préretraite mais aussi de la retraite progressive, de la retraite à temps partiel, alternée avec du bénévolat ou de l'engagement familial.

Trois processus distincts motivant un engagement associatif.

Le processus translatif. On va transférer des ressources individuelles engagées dans le cadre professionnel ou extra-professionnel vers des projets associatifs.

Le processus transformatif. Les activités associatives mettent en jeu des mécanismes de reconversion et d'adaptation des ressources personnelles à des projets qui sont un peu éloignés du champ professionnel initial.

Le processus créatif marque l'investissement des retraités dans un champ de compétences totalement nouveau et inconnu.

Le problème générationnel de la relève associative.

Un tiers seulement des 12 millions de bénévoles en France assure une présence régulière permettent à une association de se maintenir. Ce noyau, sans lequel plus de 80% des associations ne survivraient pas , diminue. Les plus de 60 ans comptent, au moment de la retraite, pour moitié de bénévoles réguliers.
Il existe un problème de la relève car dans certaines organisations caritatives, on s'aperçoit que plus de 50% des bébévoles sont des retraités.

Les Boomers en quête de professionnalisation associative.
Reste que les associations pour recruter les nouveaux Seniors doivent se mettre au diapason de leurs besoins.

 

Seniors et Cité
18-04-2009> Document sans titre

Les « baby-boomers », ceux que le marketing a baptisés « seniors », font l’objet de discours, de colloques et d’ouvrages, mais il apparaît rapidement qu’il est difficile de cerner cette nouvelle génération.

Les statistiques démographiques et économiques ou les études portant sur des questions plus qualitatives existent mais, faute d’une définition communément acceptée, elles portent sur des tranches d’âge différentes et permettent difficilement les comparaisons. Les chercheurs comme les décideurs politiques se sont surtout intéressés au vieillissement de la population, au grand âge et aux enjeux en termes de protection sociale.

Les partenaires sociaux ont abordé les questions posées dans le monde du travail par le départ de cette génération mais très peu d’études ont exploré cette « nouvelle vie » qui s’ouvre au moment de la cessation d’activité professionnelle. Le rapport et l’avis tentent d’établir un état des lieux et d’imaginer le rôle et la place que les seniors jouent et pourront jouer demain dans une société où la coexistence de quatre à cinq générations oblige à repenser le pacte social entre ces générations et la qualité du cadre de vie qui leur sera proposé dans la cité.

Les questions de logement, de déplacements et de maintien des services, de « bien vivre » tout simplement ne se posent pas qu’en termes financiers mais aussi en termes d’acceptation sociale et de cohabitation harmonieuse entre les générations.

C’est dans cet espace qu’existent déjà de multiples expériences souvent méconnues car nées de la volonté d’acteurs associatifs innovants. Les seniors, grâce à leur disponibilité, y apportent une contribution essentielle. Donner de la visibilité à leur action, l’inscrire dans une stratégie territoriale et nationale permettra de faire de cette nouvelle génération, une « force de l’âge », une chance et un atout pour la cité de demain, le terme « cité » étant entendu au sens civique du terme, incluant toutes les formes de la vie sociale sur les territoires

> Lire le rapport

 

LCS a conçu le 1er dispositif de gérontechnologie adapté à la maladie d’Alzheimer
16-04-2009> Document sans titre Maladie d’Alzheimer, Maladie de la famille !

Parce qu'elle bouleverse de façon inattendue la vie d'un grand nombre de personnes, on dit souvent de l'Alzheimer que c'est une maladie familiale. Aujourd’hui, 7 malades sur 10 vivent à domicile et sont pris en charge par leurs proches, qui leur consacrent près de 6 heures par jour. S’octroyer un moment de répit, lorsque l’on est l’aidant, est une nécessaire récupération indispensable à l’équilibre physique et psychologique.

Oui mais… dans ce quotidien chamboulé, comment travailler, sortir, faire ses courses, aller à la banque, à la poste, chez le médecin, chez le coiffeur, voir des amis, se distraire, s’occuper du reste de la famille sans culpabiliser ? En s’assurant qu’en l’absence de l’aidant, le malade est en parfaite sécurité à son domicile. Pour cela, il est essentiel de savoir recourir à des aides extérieures pour se recentrer et préserver ses forces : aide soignant, infirmière, associations de patients, services à la personne.

Or, ces aides physiques coûtent souvent très cher et nécessitent une organisation, une anticipation, une programmation… Pour répondre à un besoin quotidien, immédiat et individuel, pour chaque aidant, la société LCS a conçu le 1er dispositif de gérontechnologie adapté à la maladie d’Alzheimer.

Le 1er dispositif de gérontechnologie adaptable à la maladie d’Alzheimer

LCS a mis au point avec les professionnels de santé (gériatres, ergothérapeutes, psychiatres…), un nouveau système de vigilance assistée par ordinateur basé sur l’analyse des comportements, ne nécessitant aucune intervention du patient.

Comment ça marche au domicile ? LCS intervient à 3 niveaux :

La vigilance : le dispositif veille sur le patient, dans le plus grand respect de son intimité. Des capteurs sonores et visuels sont préalablement installés sur le lieu de vie du patient ; ils vont crypter les informations via l’ordinateur pour les transmettre aux centres LCS.

La surveillance : le logiciel d’intelligence artificielle identifie toute anomalie comportementale, et n’enverra une alerte si, et seulement si, un risque d’incident est détecté. Une équipe formée par des professionnels spécialisés dans ces maladies neurologiques étudie le contenu de l’alerte. Cette phase d’observation permet une levée de doute immédiate.

L’assistance : en cas d’urgence, et si le doute se confirme, une intervention est effectuée au plus vite pour assurer la sécurité du patient. Si nécessaire, les secours sont appelés après que la famille ait été avertie.

L’aidant déclenche et éteint le système quand il le souhaite. Le patient n’intervient pas. Il n’a rien à faire, rien à déclencher, et ne se rend souvent pas compte de la présence du dispositif.

Pour en savoir plus sur LCS :Sur Internet, le nouveau site www.linkcareservices.com

Jean-Philippe Viriot-Durandal : La France et la plupart des pays développés font face aujourd'hui face à une mutation lente mais profonde des profils des retraités.
16-04-2009> Document sans titre Quelles perspectives la sociologie du vieillissement peut elle amener dans les débats d’aujourd'hui ?

«La France et la plupart des pays développés font face aujourd'hui face à une mutation lente mais profonde des profils des retraités. Cette catégorie sociale porte en elle le calque des évolutions sociologiques accumulées tout au long du siècle dernier jusqu’à aujourd’hui. Elle témoigne à travers l’amplitude de ses groupes d’âge des grandes mutations de la France rurale vers un hexagone plus industriel, à la fois plus urbain, plus diplômé, mais également plus orienté vers les services, à partir de la fin des années 70.

Les mutations du système productif ont induit des changements dans les niveaux et la nature des ressources que les retraités peuvent mobiliser dans l’action associative. Pour donner un exemple, le niveau de diplôme en 2000 a considérablement augmenté, à la faveur des 50-64 ans. On constate en effet que 71,4 % des 65 ans et plus déclaraient ne pas avoir de diplôme supérieur au certificat d’étude primaire, contre seulement 43,8 % de la cohorte des 50-64 ans. Dans l’échelle supérieure de diplôme, c'est-à-dire le supérieur long, bac ou plus (défini ici comme Bac+ 3 ou plus), on passe de 3,1 % à 8,5 %. Autrement dit, le profil sociologique des seniors a changé rapidement sur ce plan.

De la même façon, le changement de profil des retraités témoigne du déclin de la société industrielle, avec plus de 45 % de cols bleus en 1975 dans la population active masculine occupée alors que ce chiffre chute de moitié au tournant du siècle. A mesure que le temps passe, les catégories socioprofessionnelles des retraités évoluent, ils sont plus diplômés, ils disposent d’un revenu moyen supérieur à leurs parents et appartiennent plus aux classes moyennes qui se sont développées à la faveur des années 70.

Par ailleurs, l’horizon temporel à la retraite augmente considérablement. D’une part on constate que la sortie d’activité aujourd'hui se fait environ six ans plus tôt qu’à la fin des années 60 et d’autre part, l’accroissement de l’espérance de vie à 60 ans (âge légal et symbolique de la retraite en France) dépasse 22 ans pour les hommes et 26,9 ans pour les femmes. Autrement dit, nous assistons à une extension de l’horizon temporel à la retraite sans précédent qui permet aux retraités qui le désirent de se projeter dans ce que l’on appelle une «seconde carrière» associative, une seconde carrière en tant que bénévole.

Retraités, nouvelles temporalités:

Les retraités d’aujourd'hui et ceux aussi de la décennie qui précède ont assisté à un changement considérable de société, pas seulement parce qu’ils sont passés d’une société rurale à une société industrielle puis à une société de services, mais aussi parce qu’ils sont passés d’une société dite ternaire évoquée tout à l’heure par Jean-Pierre Wiedmer découpée en trois séquences (formation, travail, retraite), à une société dans laquelle les temps sociaux sont profondément recomposés.

L’archétype du model temporel des années 50, repose sur une configuration à la fois ternaire et sexuée. Le modèle temporel masculin repose sur un segment central de travail à temps plein jusqu’au moment de la retraite à partir de 65 ans avec un temps de formation en amont de l’activité professionnelle. Le temps de la retraite marquant souvent la mort sociale et une fin de vie assez proche de la fin d’activité. Dans le même temps, le modèle temporel des femmes était marqué par un temps de travail relativement court avant de passer à des occupations liées au soin et à la prise en charge à temps plein des ascendants et des descendants.

Un développement du changement régulier de travail et de fonction

Ensuite, les modèles deviennent plus complexes dans les années 70 et dans les années 95, avec le développement de changement régulier de travail et de fonction, qui induit le développement et l’étalement des alternances des temps de travail, de formation et de requalification sur le cycle de vie. Apparaissent progressivement à la fin des années 70 et au début des années 80, la fin du modèle classique de sortie d’activité massive par la retraite avec les temps de préretraite, qui n’existaient pas antérieurement. Pour les femmes, un certain nombre de dispositions temporelles ont évolué avec le développement de l’alternance entre le temps partiel professionnel et domestique, et une tendance à la jonction avec les modèles masculins d’activité professionnelle à temps plein pour nombre d’entre elles à la faveur d’une forte féminisation de la population active à partir du milieu des années 60.

Et puis dans les années 95, le temps s’est complexifié, avec l’alternance du temps du travail (à temps plein ou non), du temps du soin (care) aux ascendants et descendants, celui de la formation et le temps de la préretraite ou de la retraite progressive. Les modèles temporels sont donc à la fois divers et complexes.

Dans les années 2000, ces temps s’enchevêtrent de plus en plus avec non seulement des préretraites, des retraites progressives qui mettent en avant des formes de retraite à temps partiel, alternée avec du bénévolat ou des engagements familiaux. L’analyse du temps dédié à la vie associative ne peut faire l’économie de ces constats sur les modèles de distribution temporelles tout au long du cycle de vie.

L’avenir de l’engagement associatif des Séniors:

Au carrefour de nos deux constats sur les ressources des retraités particulièrement favorables à l’action collective et la complexification des agendas sociaux notamment dans le dernier tiers de l’existence, se pose la question de l’avenir de l’engagement associatif dans cette période de la vie. La situation des nouveaux retraités est à la fois plus favorable et beaucoup plus complexe à la participation sociale. Les mutations que nous constatons dans les modèles de retraite consacrent une ouverture des formes de retraite au-delà de la «retraite retrait» qui conduit à des formes de «mort sociale». Le spectre des modèles s’est considérablement élargi depuis plusieurs décennies au profit de formes de «multi-activités» choisies ou subies. Il existe dans ces modèles des polarités dites endocentrées, c'est-à-dire centrées sur soi et son réseau familial direct. Prédominent alors dans les activités des préoccupations en matière de santé, de logement, de loisirs pour soi mais aussi des activités à destination des proches dans la cellule familiale (parents ou des petits-enfants). Cette posture n’est d’ailleurs pas incompatible avec l’engagement associatif soit de manière simultanée soit dans un second temps, au-delà de la première année de retraite qui est parfois consacrée au renforcement des bases dans la nouvelle vie de retraité (modification intérieure et extérieure du / des lieu(x) de vie, reconfiguration des tâches familiales,…) avant d’envisager un engagement à l’extérieur du foyer et des réseaux familiaux et un repositionnement dans l’espace social. Dans d’autres cas les nouveaux retraités se situent dans la continuité d’engagements antérieurs.

Les transitions entre les différents rôles sociaux:

Se pose alors la question des transitions entre les différents rôles sociaux. Comment les retraités transforment-ils leurs ressources en action collective et comment gèrent-ils par ailleurs la recomposition de leur agenda dans la sphère privée et publique? De nombreuses activités de type occupationnel se sont développées avec le développement de la retraite notamment depuis les années 70. Ces activités qui proposent un entretien du capital physique, psychologique, psychique ou spirituel. Des organisations se sont créées dès le milieu des années 70 en France qui a été assez leader avec des organisations comme les Universités de Tous Ages, qui ont essaimé dans le monde entier depuis leur création à Toulouse en 1973 par le Professeur Veillas. De grandes organisations.

Comme les Aînés Ruraux ont aussi marqué l’univers associatif retraité et des activités type ateliers mémoires ou animations sportives avec par exemple le développement de Fédération Française de la Retraite Sportive semble assez caractéristique de cette période de développement associatif. Aujourd’hui une partie des activités occupationnelles échappent à ces organisations et sont intégrées par les services marchands, par des associations non spécifiquement réservées aux retraités ou par les collectivités locales. Les caisses de retraite quant-à elles ont souvent développé et soutenu ces activités et continuent à le faire avec des moyens et des succès assez variables.

La transmission une fonction de construction identitaire pour les jeunes:

Les témoignages des anciens, le passage de témoin, la transmission ont une fonction de réassurance dans la construction de l’identité des jeunes qui est relativement importante. Les fonctions de transmission nous renvoient aussi à un repositionnement des jeunes dans un repère socio-historique collectif par rapport à des événements rupteurs comme la guerre, la résistance, les changements de régimes politiques par exemple, ou par rapport à des mutations techniques ou sociétales, comme par exemple le passage d’une société de l’écrit à une société plus virtuelle ou par rapport à l’évolution des statuts, comme le statut de la femme, ou de l’enfant qui ont fortement évolué depuis 50 ans. Là aussi, dans la construction des plus jeunes, les fonctions mémorielles, sont extrêmement importantes, elles facilitent les transitions identitaires mais aussi une mise à distance de sa trajectoire personnelle par rapport aux temporalités socio-historiques collectives.

Les Séniors: gardiens de la mémoire économique, sociale et politique:

Les retraités peuvent agir comme témoins des évolutions économiques, sociales et politiques. Ils témoignent de la transformation du monde contemporain mais sont aussi des forces de proposition et d’adaptation par rapport aux structures existantes et à leurs évolutions. Ils peuvent également prendre part aux débats publics en s’intégrant au système décisionnel de la cité, à travers la création notamment en France des Comités Départementaux des Retraités et Personnes Agées (CODERPA) qui associent, au niveau départemental, des retraités et personnes âgées aux décisions publiques. Les fonctions de veille, de témoignage et d’engagement sont beaucoup plus larges que ce premier volet et peuvent conduire à des engagements dans les actions de défense au-delà des intérêts propres des retraités. On constate par exemple une forte implication de ces derniers dans la défense des droits de l’homme ou les causes environnementales.

Enfin, les actions intergénérationnelles peuvent se traduire par des relations d’aide dans le cadre d’activités d’utilité sociale dans lesquelles les aînés mettent à disposition du temps et de la compétence dans une relation sociale d’aide ou d’échange, à travers des formes de bénévolat économique ou social comme le soutien scolaire avec des associations telles que Lire et Faire Lire, par exemple, ou l’aide aux populations fragiles dans des associations caritatives du type Resto du Coeur, Secours Populaire ou Secours Catholique.

Les processus d’engagement dans le secteur associatif:

Quels processus s’engagent pour aller vers ces types d’engagement ? On a localisé dans la recherche actuellement trois archétypes. Le premier est ce qu’on appelle le processus translatif, où le transfert des ressources individuelles issues du cadre professionnel ou extra-professionnel s’opère dans le cadre d’activités identiques mais non marchandes. Dans ce cas, les compétences mobilisées ne nécessitent pas de nouveaux apprentissages. L’exemple type est celui de l’avocat retraité qui offre gracieusement ses conseils et ses compétences dans le cadre de consultations juridiques gratuites. Le deuxième processus est dit transformatif. Les activités ressources sont alors transformées par des mécanismes de reconversion et d’adaptation pour des activités et des projets éloignés du champ professionnel initial. Il peut s’agir par exemple d’un ancien ingénieur qui du fait de son niveau en mathématique est aussi capable d’intervenir dans le cadre d’un soutien scolaire auprès de public en difficulté. Le troisième processus est appelé créatif. Les retraités interviennent alors sur un champ de compétences totalement nouveau et inconnu qui nécessite une formation pour l’acquisition de nouvelles connaissances ou savoirs faires. Citons, à titre d’exemple l’expérience d’un ancien contremaître en formation pour apprendre la comptabilité afin de gérer l’association qu’il préside.

Quels sont les enjeux de ce bénévolat ?

Il renvoie en fait à l’expression d’une citoyenneté par un engagement direct dans des actions à portée sociale ou par un engagement direct dans des actions liées aux grands enjeux du monde contemporain.

Cet engagement renvoie à une intégration à double face: une intégration des populations fragiles qui bénéficient de la relation d’aide mais aussi une intégration des retraités qui trouvent dans ces activités de nouvelles formes de reconnaissance sociale. Les organisations de seniors, mais aussi les seniors dans les organisations pluri générationnelles jouent un rôle de banque de ressources, mettant en relation une demande de soutien et des ressources à travers des retraités bénévoles compétents dans divers domaines comme l’ingénierie, les techniques agricoles, l’informatique, l’éducation etc.

Il s’est créé en France un certain nombre d’organisations d’aide à caractère économique depuis 1974.
# ECTI (Échanges et Consultations Techniques Internationaux), créée en 1974, regroupe essentiellement d’anciens ingénieurs et cadres supérieurs diplômés de grandes écoles. Elle intervient dans les pays les plus démunis, sur des projets de coopération pour le compte d’entreprises françaises, d’organismes privés ou publics, ou d’organisations internationales.
# EGEE (Entente des Générations pour l’Emploi et l’Entreprise). Créée en 1979 avec le soutien actif de l’Agence Nationale pour la Création d’Entreprise (ANCE), rassemble des cadres et d’anciens chefs d’entreprises pour des missions de conseil auprès de PME/PMI en création ou rencontrant des difficultés, et dont la trésorerie ne permet pas de rémunérer un travail d’expertise.
# PIVOD (Prospective, Innovation, Valorisation, Opportunité, Disponibilité), créée en 1986 encourage le développement de micro-entreprises. D’autres domaines d’expertise sont exploités, mais dans le cadre d’actions de coopération et de développement.

Quels sont les enjeux des activités d’utilités sociales à la retraite et plus encore du bénévolat retraité ?

Le bénévolat, en tendance, s’accroît de 3 % pour les 18-24, de 8 % pour les 30-40, et de 6 % pour les sexagénaires mais aussi de 2 % chez les 70 ans et plus. Un tiers seulement des 12 millions de bénévoles en France assure une présence régulière permettant à l’association de se maintenir. Ce noyau sans lequel plus de 80 % des associations ne survivraient pas diminue insensiblement au fil des années. D’où l’enjeu du recrutement de nouveaux bénévoles issus de la génération nombreuse du baby boom, parce que jusqu’à présent, les plus de 60 ans comptent, au moment de rentrer en retraite, pour moitié de bénévoles réguliers. Ils constituent de véritables piliers des associations en s’investissant dans les bureaux des associations. La place des retraités est donc d’autant plus importante qu’ils sont des bénévoles réguliers. Se pose le problème de la relève. Dans certaines organisations caritatives, on s’aperçoit que plus de 50 % des bénévoles sont des retraités, avec la question du renouvellement des générations dans ces organisations. Mais c’est aussi le cas dans les conseils d’administration des clubs sportifs qui ont de plus en plus de mal à prolonger des générations de bénévole.

Quid à l’avenir de l’engagement des jeunes retraités ?

On s’aperçoit que le désengagement commence à peser sur les seniors actifs, c'est-à-dire sur les gens qui vont devoir prolonger leur activité professionnelle du fait des réformes du système de retraite. Du coup, ces jeunes seniors qui étaient à la retraite ou en préretraite dans les décennies précédentes sont maintenant tentés voire obligés de continuer leur activité professionnelle. Ce nouveau contexte pourrait avoir un impact à l’avenir sur l’évolution du bénévolat.

Il convient également d’informer et favoriser l’intégration des baby-boomers dans la vie associative, en créant un bilan de potentiel et des centres d’orientation associatifs. Cela corrobore les grandes lignes du tout dernier rapport du Conseil Economique et Social qui vient de sortir le 19 mars 2009.

Source : Capgeris

 

Baby boomers fans de réseaux sociaux et de streaming
16-04-2009> Document sans titre Une majorité (61%) des baby-boomers utilisateurs d'Internet aux États-Unis ont visité des sites qui offrent des vidéos en streaming ou à télécharger, tandis que 41% se sont rendus sur des sites de réseaux sociaux, selon un rapport NPD Group.

Ces chiffres montrent l'utilisation des médias de divertissement en ligne chez les baby-boomers et fait d'eux un segment démographique clé pour les produits numériques.

Plus de la moitié des internautes (57%) ont visité un site de "réseau social", tels que LinkedIn, Facebook ou MySpace.

Bien que les jeunes internautes (13-34 ans) sont nettement plus susceptibles de visiter les sites de réseau social - et à s'y rendre plus souvent - plus de la moitié des baby-boomers (âge 44-61) a visité un site de réseau social dans les 3 derniers mois.

Les Baby-boomers qui ont visité des sites de "réseau social" ont fait une moyenne de huit visites au cours des trois derniers mois.

Beboomer : le réseau social en Europe

72% de l'ensemble des internautes ont visité des sites de streaming vidéo ou sites de partage - comme YouTube ou un site d'une télévision - dans les trois mois précédents. Ces types de sites ont été plus visités que les sites de jeux.

Parmi les vidéos streaming / partage des visiteurs du site, la fréquence d'utilisation moyenne est de huit jours dans un mois.

Les hommes et les 13-34 ans montrent une pénétration nettement plus élevée que les femmes et les personnes de 35 ans et plus.

L'étude de NPD montre également que les Boomers qui se surfent sur des réseaux sociaux ou des sites de streaming vidéo sont également plus susceptibles d'acheter des DVD et des CD et de sortir au cinéma. En moyenne, les baby-boomers qui surfent en streaming vidéo sont 15% plus susceptibles que leurs homologues non-streaming d'acheter un CD, un DVD ou un film.

"De plus en plus de consommateurs de tous âges, passent plus de temps en ligne. Il y a potentiellement moins de temps pour eux pour consommer des contenus de divertissement par des moyens traditionnels», a déclaré Russ Crupnick, analyste chez NPD Group. «Ces résultats soulignent le besoin croissant de moyens de divertissement pour promouvoir et distribuer le contenu de divertissement numérique en ligne, afin de suivre le rythme et de l'évolution des besoins et des désirs des consommateurs de tous les âges".

L'utilisation du courrier électronique et la navigation web est presque universelle parmi les internautes interrogés (97%). Les visites de boutiques en ligne sont également répandue dans les groupes d'âge, avec 80% d'utilisateurs du Web du shopping. Adolescents et jeunes adultes ont déclaré moins réalisés d'achats en ligne que les internautes plus âgés.

Note : la définition des baby boomers est différente en France et aux USA. Dans ce dernier les Baby boomers sont les 44-61 ans. En France est couramment admise la tranche d'âge 55-65 ans.

 

 

L’île Maurice s’ouvre aux retraités français
06-04-2009> Document sans titre Prendre sa retraite dans un paradis tropical francophone et à des conditions fiscales exceptionnellement avantageuses ? C’est plus que jamais possible avec les nouveaux dispositifs d’accueil mis en place récemment par l’île Maurice pour attirer les seniors français.

A la recherche de meilleures conditions de vie et de pouvoir d’achat, de plus en plus de seniors choisissent de sauter le pas et de couler des jours heureux à l’étranger.

Et beaucoup y pensent ou s’y préparent déjà : dans une récente enquête, 800.000 seniors français (50-59 ans) avouaient être tentés par un éventuel départ à l’étranger pour y passer leur retraite, avec comme destinations les plus citées, l’Espagne, le Maroc, la Tunisie, l’Italie, le Canada, Israël ou encore le Portugal.1

L’île Maurice aimerait bien elle aussi apparaître sur cette liste. Connue surtout pour être l’une des destinations touristiques favorites au monde des Français, l’île tropicale lance aujourd’hui une offensive de charme vers les investisseurs particuliers, et notamment les retraités pour les convaincre de venir s’y établir.

Jusqu’à récemment, l’acquisition d’une propriété immobilière par des étrangers était soumise à un cadre réglementaire strict (baptisé IRS) imposant notamment un seuil minimum de 500.000 dollars (environ 400.000 euros). De fait, la plupart des promoteurs construisaient des propriétés de luxe à des prix débutant autour du million d’euros, voire davantage. Autrement dit, une offre réservée à une clientèle fortunée.

Or, récemment, le gouvernement mauricien a considérablement simplifié et facilité les conditions d’installation sur place en créant un nouveau cadre réglementaire (baptisé RES) qui fait disparaître ce seuil minimum de prix d’acquisition.

« En créant ce nouveau cadre d’investissement, le gouvernement de Maurice a souhaité attirer sur l’île un segment de clientèle plus vaste, notamment des particuliers souhaitant investir à des montants moindres », explique Heerun Ghurburrun, directeur Europe du Conseil des investissements (BOI, Board of Investment), une agence gouvernementale du ministère de l’Economie et des Finances mauricien.

L’île va donc devenir un choix judicieux pour des particuliers désireux de faire une acquisition en pleine propriété à des prix plus abordables. « Aujourd’hui, nous allons pouvoir offrir notamment à des retraités français des appartements à des prix accessibles sur une île de rêve, avec la possibilité de devenir résident de Maurice et donc de jouir de conditions fiscales très avantageuses », explique Catherine Bernard, conseillère en investissement immobilier et qui commercialise en France le nouveau programme immobilier Emerald Heights.

Ce complexe résidentiel de prestige 5* comptera 300 appartements et villas de luxe sur les 500 hectares du site luxuriant de la vallée du Mont-Blanc, au sud de l’île Maurice, offrant une vue panoramique exceptionnelle et idyllique sur le récif corallien et l’océan Indien.

La construction de la première phase vient de débuter et sera livrée au printemps 2010. Elle comptera 30 appartements somptueux (2 à 4 pièces) avec piscine partagée et villas de luxe détachées (2 à 5 pièces) avec piscine à cascade et jardins privatifs, le tout au sein de jardins tropicaux aménagés.

« Il s’agira d’une communauté locale complète », explique Catherine Bernard. « Elle comprendra des restaurants et bars à thème, de la haute cuisine, des boutiques, des équipements sportifs, l’accès au magnifique parcours de golf 18 trous du Mauritius Gymkhana Club, des centres de loisirs, un institut de détente avec son spa ayurvédique, et un accès illimité par navette au Beach Club 5* de l’Emerald Lagoon ».

Grâce au dispositif du RES, les prix deviennent plus abordables pour des revenus moyens. « Par exemple, les premiers prix à Emerald Heights débutent à 275.000 euros, clé en main, pour un deux pièces et 455.00 euros pour un 3/4 pièces, ce qui devient désormais très accessible pour des particuliers à revenu moyen, et en particulier des retraités ».

C’est sans compter que les propriétaires auront aussi la possibilité de rentabiliser leur bien, s’ils sont absents quelques semaines ou quelques mois par an, ce qui permet de générer des revenus supplémentaires. Dans ce cas, les services de gestion d’Emerald Heights s’occupent du marketing et de la location de la propriété en résidence de tourisme meublée.

En faisant une acquisition via le RES, les Français enregistrés comme retraités pourront bénéficier d’un titre de séjour et même devenir résident. « Pour des retraités français, par exemple, il suffira pour pouvoir bénéficier d’un titre de séjour de transférer sur place annuellement l’équivalent de 40.000 USD (environ 32.000 €). Au bout de trois ans, ils pourront bénéficier d’un permis de séjour valable dix ans et ainsi bénéficier du statut de résident », explique M. Ghurburrun.

Résider à Maurice permet de bénéficier de conditions fiscales extrêmement avantageuses puisque l’île jouit d’une fiscalité légère : taux unique de 15% sur l’impôt sur le revenu; non-imposition des dividendes et des plus-values du capital, absence de droits de succession en ligne directe, etc. Par ailleurs, déjà 80% des produits sont hors taxes et d’ici 2010 l’île deviendra une zone franche, c’est-à-dire complètement détaxée.

De nombreux facteurs contribuent à faire de l’île Maurice une destination de choix, non seulement pour les touristes, mais également pour les investisseurs : une démocratie parlementaire stable depuis 1968, une économie dynamique et bien gérée, une faible bureaucratie, une population bien formée et éduquée, un système juridique proche du droit européen, un climat superbe, d’excellentes infrastructures de télécommunications et enfin une bonne desserte aérienne.

L’île est reconnue internationalement comme un havre sûr pour l’investissement en raison de sa longue expérience d’accueil des investisseurs étrangers et son climat particulièrement propice aux affaires.

Alors que la crise frappe de plein fouet les pays industrialisés, Maurice poursuit sa politique de développement maîtrisé, notamment dans le tourisme et l’immobilier. Signe du dynamisme économique que connaît l’île, le gouvernement prévoit un taux de croissance de 3,5% en 2009.

Auteur : Bernard Favre
Pour en savoir plus, cliquez-ici
Contact : Catherine Bernard cbfrenchproperty@orange.fr

Les Photos qui vendent aux Seniors
06-04-2009> Document sans titre

 

 

 

 

Nouveau Document

Les Secrets
des photos qui vendent aux Seniors

 

Savez-vous que 45% des Baby boomers sont visuels en sens primaire et 35% en secondaire ? Autrement que le canal visuel est l'un des plus importants chez les 50-64 ans ? Sans photo, il est très difficile pour eux d'être intéressés par un produit. 80% sont concernés.

Il existe des photos qui nous font acheter, qui attirent notre regard, qui nous font rêver. Cependant des différences existent entre les générations. On peut en imaginer plusieurs. Chaque génération réagit différemment en fonction de son passé, de son état de santé, de son statut social, du produit ou service concerné...

Ce document donne les résultats d'un étude unique réalisée auprès de personnes de 50 ans et plus, afin de donner les clés de succès des produits et services qui réussissent à vendre auprès des Seniors grâce aux choix judicieux de bonnes photos.

Sommaire

Présentation des Seniors
Le rôle des photos
Le rôle des émotions et leur importance chez les Seniors
Age subjectif : quand et comment le respecter ?
Les éléments importants pour réussir ses photos. (présentation des résultats de l'étude)
Comment augmenter la motivation des Seniors à l'aide d'une photo ?
Les éléments importants en fonction des CSP

Méthodologie

Ce document opérationnel est le fruit de l'expertise de Senior Strategic accumulé depuis 1999. Elle compile plusieurs informations issues autres études réalisées par Senior Strategic. Elle est également basée sur des résultats d'entretiens individuels auprès de 64 personnes âgées à 50 à 80 ans.

> Cliquez-ici pour télécharger le bon de commande

Trophées du grand âge
05-04-2009> Document sans titre

Trophées du Grand Age : la première édition des Trophées du Grand Age se tiendra le 27 avril 2009 à Paris et va récompenser les structures impliquées dans la prise en charge du grand âge et des personnes âgées dépendantes, les meilleures initiatives et innovations destinées à l’amélioration de la qualité de vie des personnes âgées…

Il s'agit de promouvoir et récompenser les meilleures initiatives ou innovations destinées à l’amélioration de la qualité de vie des personnes âgées et d'impliquer les médias et les journalistes. Ceci au sein de différentes catégories en suivant une logique rationnelle et professionnelle, grâce notamment à un Jury de haut niveau.


Le public des Trophées du Grand Age

- Les entreprises innovantes, les industriels
- Les directeurs de maisons de retraites et des établissements spécialisés
- Les services de maintien à domicile, les prestataires de téléassistance
- Les responsables d’associations, les représentants des aidants familiaux
- Les services sociaux (ville, département)
- Les laboratoires pharmaceutiques
- Les médecins gériatres, les professions paramédicales
- Les directeurs achats et services hospitalier

En savoir plus : www.trophees-du-grand-age.fr

Facebook : de plus en plus de Seniors
03-04-2009> Document sans titre

Facebook est visité par de plus en plus de jeunes Seniors (Baby boomers) d'après une étude de l'Atelier US.

Le profil évolutif contesté des seniors
02-04-2009> Document sans titre Passé 50 ans, les projets ne manquent pas : reprendre des études, faire le tour du monde, créer son entreprise, mener des actions humanitaires, découvrir le théâtre, apprendre le piano… Les projets immobiliers aussi sont nombreux. Il s'agira parfois d'investir pour ses petits enfants, d'acheter une maison de campagne ou encore de quitter son duplex pour dénicher l'appartement plus adapté à son nouveau mode de vie ou à l'accueil au domicile d'un parent plus âgé.

Assurance de prêt immobilier senior

Si les seniors sont présentés, parfois à tort d'ailleurs, comme des consommateurs dotés d'un pouvoir d'achat plus fort, les difficultés pour mener à bien l'opération ne manquent pas. Et si obtenir un prêt immobilier s'avère tout à fait possible passé 50 ou 60 ans, obtenir un contrat d'assurance de sa banque s'avère en revanche beaucoup plus délicat. Quoi de plus normal pourtant de pouvoir bénéficier d'une protection adaptée à chaque étape de sa vie?

Le cadre de la "délégation d'assurance" (l'emprunteur demande à souscrire une assurance individuelle auprès d'un organisme autre que sa banque, par opposition au contrat groupe qu'une banque aura négocié pour l'ensemble de ses clients) autorise à souscrire dans des compagnies d'assurance qui n'hésitent alors pas à surenchérir sur ce marché de niche que le vieillissement de la population a fait naître.

Dès lors, souscrire à l'une de leurs offres n'est plus impossible, loin s'en faut. Toute une gamme de produits a fleuri et l'âge de souscription est rapidement passé de 65 à 80 voire 85 ans. Mais à quel prix?

Dans son édition de l'été 2008, le magazine gratuit Seniors & Loisirs interrogeait Christophe Crémer, le PDG du groupe Meilleurtaux.com.

Voici ses propos :

Les banques recherchent en premier lieu la capacité d'épargne et à 65 ans l'emprunteur n'a plus le fameux profil évolutif recherché. Souscrire une assurance hors de celle ci n'est pas plus aisé. 2 difficultés apparaissent donc invariablement : le coût et le questionnaire de santé.

* Le coût de la délégation d'assurance : la prime, indexée sur le capital emprunté, se positionne chaque année en fonction de l'âge. Résultat : des tarifs 2 à 2,5 fois plus élevés qu'avec un contrat groupe.
* Le questionnaire de santé : le moindre problème de santé peut se traduire par une hausse substantielle des coûts ou un refus pur et simple ; les assurances groupe percevant très mal tout événement, même minime ou lointain, touchant à la santé.

Et d'ajouter que naturellement, un senior en bonne santé et sans antécédent ne rencontrera aucune difficulté pour s'assurer.

Christophe Crémer termine l'entretien en citant les 3 produits qu'il pense être les meilleurs du marché pour cette clientèle :

* Super Novaterm de AIG Vie
* Cardiff Garantie Emprunteur
* Premium (meilleurtaux.com)

Source : http://www.netissage.net

 

Les baby-boomers, une génération qui va changer le regard sur la vieillesse
02-04-2009> Document sans titre « Longévité et qualité de vie : des armes pour « vieillir jeune » » C’est irritant qu’un Forum se tienne sur « Vieillir jeune »…. Si je comprends le paradoxe de l’argument accrocheur du titre, cela m’agace ! « 1 500 places sont offertes au grand public pour lui donner accès aux dernières formidables avancées de la science et fournir aux participants de nouvelles armes pour « vieillir jeune». Quel malaise bien que : « la volonté des organisateurs est d’aborder le thème de la longévité de manière préventive et positive. ». Nous savons, nous les baby-boomers qui sommes bombardés de conseils en tout genre qui nous expliquent comment rester physiquement psychologiquement socialement jeunes ! La véritable question n’est pas là : qu’est-ce qui à l’intérieur des êtres demeure effectivement jeune et continue de grandir et s’épanouir jusqu’au bout ?

La réponse se trouve dans le dernier livre de Marie de Hennezel, La chaleur du cœur empêche nos corps de rouiller (Éd. Robert Laffont), « Comment vieillir heureux ? » demande-t-elle, et pas seulement pour soi : les habitants de l’île d’Okinawa disent que les centenaires sont des porte-bonheur pour toute la société... Et puis, beaucoup de gens, quand ils dépassent 60, 70, 80, ou même 90 ans, disent continuer à avoir un âge bien différent à l’intérieur d’eux-mêmes.

Lors des entretiens de sélection pour le Master AGIS, les étudiants évoquent tous leurs grands parents, les premiers vieux de notre vie dont chacun garde un souvenir délicieux Paradoxalement à cette évocation, pour quelle(s) raison(s) la vieillesse prend elle le sens de décrépitude à cacher à tout prix ? Vieillir est devenu tabou, le mot fait peur parce qu’assimilé à la maladie d’Alzheimer, à la dépendance. Lorsque notre société évoque le grand âge, la plupart du temps il s’agira d’un problème dramatique (maladies, prises en charge, perte de mémoire, régression, gâtisme, sénilité...). Or, la réalité n’est absolument pas celle-là : l’écrasante majorité des personnes de plus de soixante-quinze ans se porte bien (5% seulement sont atteintes de la maladie d’Alzheimer) et seule une infime minorité va si mal qu’il faut la prendre en charge totalement.

Cette manipulation n’a pas de rapport avec la vieillesse : à n’importe quel âge, vous avez un certain pourcentage d’assistés obligatoires et de handicapés physiques ou mentaux. Seulement, si un jeune accidenté, nécessitant beaucoup de soins, « passe bien médiatiquement », un vieux réclamant exactement la même attention rejoint illico, dans notre subconscient collectif, le camp des débris humains ! Cette vision pervertie de la vieillesse, insidieusement infiltrée dans notre vision du monde, s’avère truffée d’idées fausses et de rumeurs non fondées que de plus en plus de chercheurs dénoncent. Il apparaît que, pour celui qui sait se donner à la vie avec passion (le problème est là), les vieux jours ne seront pas du tout aussi tragiques que ce qu’en disent les médias et les spécialistes, obnubilés par les cas pathologiques que leurs professions les amènent à fréquenter quotidiennement. Il s’agit de réaffirmer, contre le “jeunisme” ambiant, l’importance cruciale du rôle des seniors dans toute communauté harmonieuse. C’est vital pour l’Occident quand les premiers baby-boomers, nés en 1945 ont franchi le seuil des 60 ans. Redevenir sereinement fier d’être vieux tel est le défi de la génération « baby- boomers ».

De tout temps, les anciens ont représenté la sagesse, l’indulgence, la stabilité, la mémoire, l’enracinement, la gratuité, le désintéressement, l’introduction au sacré... « Valeurs et force que nul autre que les anciens ne peut aussi bien représenter. Comme le rappelle avec malice le Pr Roger Gil, chef du service de neurologie du CHU de Poitiers : « Interrogé par le tyran Pisistrate, qui lui demandait ce qui lui donnait la force de lui résister si crânement, le sage Solon répondit : “La vieillesse !” »

Une civilisation dont les vieux ont honte véhicule de l’angoisse de la peur : c’est une civilisation morte. Les jeunes recherchent des adultes compréhensifs, accueillants, en bonne santé et éventuellement capables de danser le Rock, mais certainement pas de faux jeunes qui leur feraient plutôt pitié. Notre société vit des changements importants : Vivre une longue jeunesse, on le sait, est une invention récente. Vivre une longue vieillesse, cela ne s’était jamais vu parce que c’était tout bonnement impossible. « Sur ces âges fraîchement conquis, tout est à inventer... « Je pense, écrit Betty Friedan, qu’il est temps de rechercher les moyens de mener une vieillesse épanouie à la lumière de notre propre expérience, de celle de femmes et d’hommes de soixante ans et plus qui ont dépassé ce refus et atteint une nouvelle vie. Il est temps de considérer la vieillesse telle qu’elle est, de mettre un nom sur ses valeurs et ses forces réelles, de ne plus voir en elle une détérioration ou un déclin. Il ne s’agit pas de savoir comment rester éternellement jeune. Il faut surtout avoir le courage de briser le cocon d’une jeunesse illusoire, de courir le risque d’accéder à un nouveau stade de l’existence, sans modèle à suivre, sans poteau indicateur, sans règle rigide ni récompense visible, de pénétrer dans l’inconnu existentiel de ces nouvelles années de vie qui sont à présent offertes et d’en profiter au mieux. »

Philippe Hofman, psychologue consultant des caisses de retraite françaises et auteur optimiste d’Une nouvelle vie pour les seniors : « L’adage qu’on vieillit comme on a vécu” reste puissant. Ceux qui avaient au préalable une existence élargie, semée de rencontres, de découvertes, de liens affectifs, d’intérêts intellectuels, de stimulations corporelles et d’engagements, sont certes mieux équipés. Néanmoins, les seniors (créatifs) novices sont tout aussi enclins à découvrir et à goûter leur nouvelle vie. À la différence des initiés, ils seront contraints à l’effort pour se prendre en main et enrichir leur existence. Le projet est colossal et personne ne le guidera vraiment, c’est une affaire personnelle. Changer est une épreuve qui réveille les peurs d’enfant : peur de s’exprimer, de son corps, des autres, de l’inconnu, du vide, de la mort... Pourtant, remis en scène dans le théâtre de la vie, les plus craintifs se libèrent. » (Éd. Albin Michel.).

Jean-Louis Servan-Schreiber insiste particulièrement : « sur cette responsabilité de l’individu et sur la nécessité où chacun de nous va se trouver de « créer sa vie » beaucoup plus tard que prévu : « Il ne s’agit pas de rester jeune, prétention dérisoire, mais de rester vivant ! Quel que soit leur âge, il y a les vivants et les moins vivants ! Être vivant, c’est être curieux, mobile, intéressé, dynamique ; c’est avoir de l’empathie, une présence ; c’est garder la capacité de faire rire les autres... Tout ce qui va dans ce sens nous fait du bien, à nous et aux autres. Même si notre aspect se délabre, nous pouvons garder l’œil vif ! Ainsi, de plus en plus, s’affirme le modèle de l’homme ou de la femme âgés et actifs. Voyez Robert Redford, Clint Eastwood,... ou Line Renaud, Jeanne Moreau, Lauren Bacall, Sophia Loren... Ces femmes-là ont une vraie séduction et une personnalité étoffée. Pourquoi ? Précisément parce qu’elles ont échappé au ridicule. Elles n’ont pas cherché à être jeunes. Mais à être gaies, présentes, intéressantes ! ».

Vieillir est une chance ! Afin de bien vieillir heureux et sereins utilisons tous les moyens dont nous pouvons disposer. La vieillesse est aussi un grand temps de liberté.
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Le dispositif Sortir Plus
02-04-2009> Document sans titre Bien sûr, nous « militons » en faveur du bien vivre et bien vieillir à domicile, ce qui sous tend que nous privilégions et valorisons les actions en faveur du maintien à domicile. Pour autant, nous tenons compte évidemment de ce qui se passe également « à l'extérieur ». Parce que « Bien vivre » chez soi, cela ne veut pas dire « rester cloitré » chez soi ! Bien vivre, c'est aussi pouvoir préserver une vie sociale et donc continuer à sortir de son domicile pour « faire ses courses », rendre visite à des amis, à sa famille, se promener, prendre soin de son bien-être (coiffeur, pédicure…) ou se rendre chez un professionnel de santé.

Sortir de chez soi permet d'éviter l’isolement et de conserver une vie sociale, de maintenir une activité physique favorable au bon fonctionnement des muscles, des articulations et du système cardio-vasculaire. Mais l'appréhension liée aux problèmes de santé, aux difficultés de déplacement, l'utilisation éventuelle de transports en commun, et la fatigue que cela entraine n'incite pas toujours à franchir le pas.

Pour faciliter les déplacements, l'aide d'un accompagnateur professionnel peut s'avérer être la solution idéale. Elle permet de plus de suppléer l'indisponibilité éventuelle de la famille et/ou des proches. Seul problème, ce type de prestation a un coût que les personnes fragilisées ne peuvent pas nécessairement supporter.

Expérimenté depuis 2002 dans différents départements (voir la liste ci dessous), le dispositif Sortir Plus (ex chèque domicile liberté ) a pour objectif de favoriser la lutte contre l’isolement et de faciliter les sorties de personnes ayant besoin d’être accompagnées hors de leur domicile. Ce dispositif permet de financer la prestation d’un accompagnateur professionnel.

Les modalités de mise en œuvre et de gestion du dispositif, et son financement, ne sont pas obligatoirement les mêmes d'un département à un autre, et tous les départements ne sont donc pas encore couverts par le dispositif. Néanmoins, l'objectif affiché est le développement de la pratique à l'ensemble du territoire d'ici à 2012.

Si à l’origine, le financement était réparti à parité entre les pouvoirs publics et un autre co-financeur, l'état s'est ensuite désengagé du dispositif au profit des collectivités et des collectivités territoriales, caisses de retraite, mutuelles. Depuis 2005, les fédérations AGIRC/ARRCO (instances de tutelle des caisses de retraite complémentaire du secteur privé) participe notamment à cette expérimentation, grâce au fonds social des caisses de retraite.
Comment s'y prendre ?

Il suffit de contacter la caisse de retraite complémentaire pilotant le dispositif dans le département du bénéficiaire. Quelques exemples :

* dans les départements des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, il s'agit du groupe Prémalliance. Un numéro vert (gratuit) est en place pour gérer les demandes, le 0800 740 365 (du lundi au jeudi de 9 h à 12 h).
* dans les départements des Alpes-Maritimes et du Var, le dispositif est pris en charge par le groupe Réunica-Bayard (Contact : Anne Paredes au 04 96 14 06 17 (du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h).
* dans le département du Maine et Loire, le pilotage est effectué par le groupe Mederick, en collaboration étroite avec l'association Anjou Alzheimer (Renseignements au 02 41 36 43 72)
* dans les autres départements couverts ou en voie de l’être, il convient de s'adresser à la caisse de retraite complémentaire principale du bénéficiaire pour savoir si le dispositif est mis en place et à qui s’adresser.
* Enfin, si le département du bénéficiaire n’est pas couvert, vous pouvez néanmoins vous adressez au CCAS de votre mairie ou à un CLIC (s’il en existe un dans votre zone géographique) pour étudier d’éventuelles autres possibilités de financements.

L’organisme en charge du dispositif dans le département indique un prestataire agréé. Il suffit alors de le contactez pour organiser le déplacement (au moins 48 heures à l’avance). celui-ci met à disposition un professionnel chargé de l’accompagnement. Reste à régler la prestation à l'aide des chèques Sortir Plus une fois la facture reçue.

Source : http://www.netissage.net

 

Culture et dépendance
02-04-2009> Document sans titre Les institutions de retraite complémentaire Agirc et Arrco ont publié les résultats d'une étude réalisée auprès d'environ 12 000 adhérents des huit centres de prévention sur le "bien vieillir".

Si Vieillir en bonne santé recueille une majorité de suffrages, le maintien d'une bonne activité physique et psychique et une bonne intégration sociale sont des souhaits fortement plébiscités.

Il en va de même pour les personnes en situation de handicap ou en perte d'autonomie contraintes de rester chez elles. Elles aspirent en particulier à un accès meilleur à la culture car leur désir d'apprendre, de se divertir et d'échanger est resté intact.

Comment peut-on en 2008 se cultiver à domicile? Petit florilège des pratiques et des initiatives en la matière.

Culture et perte d'autonomie

Bien entendu, le développement des nouvelles technologies, de mieux en mieux maîtrisées par les personnes handicapées, les seniors et dans une moindre mesure les personnes âgées en perte d'autonomie, favorise un accès direct à la culture et à l'information. La démocratisation des achats en ligne sur Internet (musique, cinéma, littérature) ou l'accès aux sources d'informations les plus diverses (de qualités diverses aussi!) permettent, à défaut d'accéder aux salles de spectacle ou aux bibliothèques, de rester attentif à l'actualité culturelle et d'accéder aux mêmes œuvres que des personnes plus mobiles. Un seul exemple avec le site "Lire en tous sens" qui met en vitrine des livres à lire de "différentes façons" : gros caractères, livres audio, braille, images en relief.

De la même façon, la généralisation de consoles d'apprentissage par le jeu (culture générale, tests de mémoire, …) facilitent le maintien d'une activité intellectuelle à domicile.

Organisé par les bibliothèques, médiathèques, associations, centres communaux d'action sociale (CCAS), le portage de livres (aide technique pour la lecture à l'appui : "grossisseurs" de caractères, casques audio pour une lecture assistée, …), disques ou vidéos est une pratique également courante qui souffre encore parfois d'un déficit de publicité et de coordination car répartie entre plusieurs acteurs.

A Paris, une seule structure propose l'ensemble des besoins d'accessibilité culturelle : Cascad, cellule d'assistance et de services culturels à domicile , propose la mise en place de pratiques culturelles à domicile (dessin, peinture, musique, …), l'accompagnement dans les établissements culturels et le conseil en matière d'accessibilité et d'accueil des publics handicapés à destination de ces établissements. Lever les obstacles financiers fait également partie des attributions de la structure (les services sont gratuits pour les usagers).

Ce besoin d'élaborer une politique culturelle visant les personnes handicapées ou en perte d'autonomie sur un territoire donné fut mis en évidence par l'association Cemaforre (*) lors d'une étude commanditée par le ministère de l'emploi entre 1999 à 2002.

Enfin, Cascad et d'autres organisations proposent également, en partenariat notamment avec des compagnies théâtrales locales, des spectacles chez l'habitant. "Culture à domicile", proposé par la ville de Gennevilliers, assure l'accès à 25 thèmes de spectacles : musique, conte, danse, lecture, théâtre, chant. Des projets de cinéma consistant par exemple à filmer le quotidien d'une famille d'accueil existent également :

En définitive, les solutions pour se cultiver à domicile existent. Sans doutes sont elles plus ou moins efficaces d'une ville à l'autre ou d'une région à l'autre. Sans doute l'action des structures les proposant peut apparaître plus ou moins coordonnée et l'information plus ou moins bien relayée auprès des personnes dépendantes ou leurs familles. Au delà d'une communication qui reste à parfaire, l'accès à cette culture passera sans doute également par un accès à des ressources financières dont sont fréquemment dépourvues ces personnes en perte d'autonomie.


NOTE : Hors domicile donc hors sujet mais malgré tout intéressant : l’association Accès Culture propose des aides techniques gratuites permettant aux personnes aveugles, malvoyantes, sourdes, malentendantes ou déficientes mentales d’assister à des représentations de théâtre, de danse ou d’opéra de manière autonome. Leur site répertorie les spectacles adaptés en France dans les théâtres et opéras partenaires.


Post scriptum très personnel : Pourquoi une telle image pour illustrer ce billet me direz-vous? Il s'agit d'un clin d'œil à une nouvelle écrite dans le cadre du concours Annie Ernaux organisé par la ville de Saint Leu la Forêt. Ma participation culturelle sur ce blog en somme! En cette période Olympique, je vous confirme l'adage. "L'essentiel est de participer". Au delà du prix que je n'ai pas reçu, je vous livre ici quelques-uns des commentaires qui m'ont été (amicalement) adressés :

* "Original, j'aime beaucoup"
* "Bien écrit. La fin est un peu complexe ou un peu rapide, non?"
* "J'en suis à la 3ème page et je n'ai qu'une envie : arrêter."

Bref, un peu de tout... Ah oui, j'oubliais. Le thème imposé était la photographie. On y parle Alzheimer et souvenirs sur fond de maison de retraite. A découvrir ici. Ou pas...


(*) Fondée en 1985, l’association CEMAFORRE a pour but de développer et de promouvoir l’accès aux loisirs et à la culture pour tous, et tout particulièrement pour les personnes en difficulté pour des raisons de santé ou de handicap (moteur, sensoriel, psychique ou mental).

Source : http://www.netissage.net

 

La MDPH de la Somme (80) publie un guide du logement adapté
02-04-2009> Document sans titre Voici une initiative du conseil général de la Somme , relayée sur le site des ASH , qu'il nous semble intéressant de vous présenter : " Dans le cadre de sa politique de solidarité, le CG80 a choisi de n'apporter son soutien financier à la réhabilitation ou à la construction de logements sociaux qu'aux seuls bailleurs s'engageant à inclure dans leurs programmes 20 % de logements adaptés et accessibles aux personnes handicapées ou âgées en perte d’autonomie."

" Pour résumer et faire connaître l'essentiel des informations pratiques dans ce domaine, les ergothérapeutes de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), le service "habitat et urbanisme" du département et le conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement (CAUE) de la Somme ont travaillé ensemble à la rédaction d’un Guide du logement adapté aux personnes handicapées, remis mercredi 4 février aux participants à la matinée de présentation de cet ouvrage, accompagné de deux témoignages : celui d'une personne adulte handicapée dont le logement a été adapté à ses difficultés (fauteuil roulant) et un autre sur la réalisation d'une résidence pour personnes mal-voyantes.

Les associations représentant les personnes en situation de handicap dans la Somme ont également participé à l'élaboration de ce guide, en enrichissant son contenu de leur expérience.

Un cahier des charges pour les acteurs

Au final, il "constitue pour la MDPH un cahier des charges à destination des acteurs de l'aménagement et de la construction pour le département de la Somme, notamment les architectes, les maîtres d'oeuvre, les maîtres d'ouvrage, les entrepreneurs...", selon la directrice de la maison départementale des personnes handicapées, Brigitte Godard. "Destiné en priorité aux concepteurs et constructeurs de logements, cet outil vise à sensibiliser bailleurs, architectes, entrepreneurs, etc., à la réalisation de logements adaptés, susceptibles d’apporter des réponses concrètes aux attentes de toutes celles et tous ceux qui vivent une situation de handicap", précise pour sa part le président du conseil général, Christian Manable, en avant-propos de cet ouvrage. Il doit aussi permettre de familiariser les personnes en situation de handicap "avec la réglementation en vigueur, enrichie de préconisations de la MDPH quant à l’accessibilité des logements, les équipements adaptés selon le type de déficience, motrice, mentale, visuelle, auditive…", poursuit l’élu socialiste. "Force est de constater que ce qui apparaît comme une contrainte réglementaire ou un surcoût d’investissement se révèle à l’usage un confort de vie et une amélioration du cadre de vie y compris pour les personnes valides", conclut d'ailleurs Brigitte Godard, dans le guide.

Edité à 800 exemplaires, ce guide est disponible (y compris en braille) auprès de la MDPH de la Somme : CAD 1, boulevard du Port 80000 Amiens

Source : http://www.netissage.net

 

Le Domicile, grand absent des débats autour du 5ème risque de protection sociale
02-04-2009> Document sans titre

Suite aux dernières déclarations de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité, au sujet du 5ème risque de protection sociale, UNA, 1er réseau français d’aide, de soins, et de services à domicile, s’interroge une nouvelle fois sur la place accordée au « Domicile », cruellement absent des pistes évoquées. Si les établissements représentent une des solutions pour l’accompagnement des personnes dépendantes, la question du « vivre à domicile » est tout aussi centrale : UNA tient à ce que ce dernier ne soit pas écarté des réflexions et rappelle ses prises de position sur le projet de loi actuellement en préparation.

3 chiffres, 1 paradoxe :

Ø 8 Français sur 10 souhaitent pouvoir vivre à leur domicile le plus longtemps possible (Drees 2006).

Ø Pour 82% de nos concitoyens, développer le maintien à domicile est une action prioritaire que l'État doit mettre en place (Etude TNS Sofres pour "La Banque Postale Prévoyance", décembre 2008).

Ø La prise en charge de la vie à domicile coûte moins que celle en établissements : une assistance quotidienne à domicile est estimée en moyenne à 1 800 euros par mois, sans compter les éventuels aménagements du cadre de vie. Le placement en établissement spécialisé est de son côté évalué à 2 300 euros par mois en moyenne (Macif 2006).

Pourquoi le « domicile », si légitime au sein des politiques sociales, est-il absent du débat sur le 5ème risque ?

Malgré ces constats, malgré l’investissement des pouvoirs publics sur le secteur des services à la personne, le domicile est de plus en plus écarté des déclarations des décideurs publics. Pour preuve, la dernière intervention sur le sujet de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité, datant d’hier, 31 mars : réagissant aux critiques et interrogations du secteur social et médico-social, elle précise en effet quelques axes du projet de loi en préparation, évoquant « les moyens attribués aux établissements », « l'objectif de médicalisation des établissements accueillant des personnes âgées » ou encore « [que] L'État s'engage à abonder le financement des personnels mis à disposition des MDPH ». Et cet exemple n’est que le plus récent d’une longue série, si l’on reprend les déclarations des derniers mois de Xavier Bertrand, Philippe Marini, ou encore Alain Vasselle.

Le futur 5ème risque doit être à la hauteur des enjeux

Si le Rapport d’Etape de la Mission commune d’information sénatoriale de juillet 2008 avance certaines mesures pour favoriser le maintien à domicile (augmentation du plafond de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie - APA - pour les personnes isolées et lourdement dépendantes, mesures en faveur des aidants familiaux), ni lui, ni le Gouvernement ne semblent prévoir de solutions d’envergure, à la hauteur des enjeux de demain.

Plus que jamais, UNA alerte sur l’importance de garder le « Domicile » au cœur du projet de loi en préparation, et en parallèle de l’accueil en établissements. Pour répondre aux enjeux de société, il est indispensable de mettre en place des solutions à la hauteur avec un financement avant tout basé sur la solidarité nationale. Il est tout aussi essentiel, selon UNA, de prendre en compte les problématiques clés du secteur de l’aide à domicile : l’instauration d’un droit fondamental de vivre à domicile revendiqué depuis longtemps par UNA, ainsi que les questions de financement des structures d’aide à domicile, de qualité et de professionnalisation.

Ce texte est l'opinion de l'UNA www.una.fr

 

Crise économique : les Seniors moins touchés
02-04-2009> Document sans titre Face à la crise économique, les Seniors (55 ans+) économisent mais pas de changement radical de consommation pour le moment. Ils vont néanmoins initier une restructuration de leur consommation.

D'après une étude publiée le 1er avril 2009, par Senior Strategic, réseau d'experts du marché des Seniors, les Seniors sont et seront moins touchés par la crise économique que les jeunes générations. Voici quelques résultats de l’étude sur la crise économique et les Seniors:

* Question : Avez-vous rencontré ces situations durant les 2 derniers mois ?

Décallage d'achat: 46%
Décallage de voyage: 47%
Moins de loisirs: 61%
Moins de sortie de restaurant: 62%
Rencontre des difficultés pour payer l'alimentation, ou la santé ou le chauffage: 66%

* Question : Avez-vous rencontré ces situations durant les 2 derniers mois ?

Déménagement dans un plus petit logement: 8%
Pensent qu'ils devront prendre un emploi dans les prochains mois: 26%
Ont déjà un autre emploi: 8%
Aménagement de la maison pour y vivre plus longtemps: 29%
Réduction des soins de santé: 4%

« Les Seniors n'opèrent pas pour le moment des changements radicaux » explique Frédéric Serrière, Président Senior Strategic. Par exemple, seul 8% ont déménagé dans un plus petit logement.

* Les Seniors moins touchés globalement par la crise économique:

Même si les Seniors se disent inquiets pour l'avenir et la crise économique, ils devraient être moins touchés par la crise économique pour deux principales raisons : ils ont des revenus stables et principalement indexés sur l'inflation et ils sont majoritairement propriétaires de leur logement contrairement aux autres générations plus nombreuses à être locataires ou toujours en train de rembourser un prêt immobilier. De plus, contrairement à une idée souvent répandue, les revenues des retraités se sont largement améliorés durant les dernières années.

* Revenus des Seniors:

=>Artisants, Commerçants, Patrons:

Master: 50-53 ans à 62-65 ans : 40190 euros
Seniors: 62-65 ans à 75 ans : 23896 euros
Grands Seniors: De 75 ans et plus : 18780 euros

=>Cadres supérieurs, Professions libérales

Master : 50-53 ans à 62-65 ans : 45032 euros
Seniors : 62-65 ans à 75 ans : 39259 euros
Grands Seniors : De 75 ans et plus : 35553 euros

=>Professions intermédiaires:

Master : 50-53 ans à 62-65 ans : 31340 euros
Seniors : 62-65 ans à 75 ans : 24264 euros
Grands Seniors : De 75 ans et plus : 20205 euros

L’étude quantitative a été réalisée les 27, 28, 29 mars 2009, par téléphone auprès de 1300 personnes âgées de 55 à 75 ans. L’étude statistique des revenus des 55 ans et plus à partir de l'Etude sur les revenus de l'Insee. Avec la reconstitution des revenus de retraités en fonction de leur CSP+ ce qu'ils avaient lors de leur vie active.

Patrice Darfeuille : la société Paetrarque créée en 1995 agit sur le marché médico-social
26-03-2009> Document sans titre

Patrice Darfeuille nous explique les activités de la société Pétrarque dont il est président, qui s'active autour de 5 pôles d'activités dans le domaine du médico social est plus particulièrement, celui des EHPAD. Interview Audio...

 

Christophe Tesseraud : Popgom.fr est un site internet bien adapté aux seniors
26-03-2009> Document sans titre

Popgom.fr est un site internet de vente et montage de pneumatiques en ligne. Christophe Tesseraud, son fondateur a perçu un intérêt et une réponse aux besoins de la clientèle seniors à travers un site internet bien adapté. Il nous explique le fondement de sa société, et ses objectifs stratégiques à travers cette cible... Interview audio

 

Hubert Morin : Senior Boutique référence des produits pour favoriser le maintien à domicile
24-03-2009> Document sans titre

SeniorBoutique est un site Web dédié aux thématiues de la santé, bien-être et autonomie qui référence des centaines de produits innovants pour les seniors et personnes handicapées. Hubert Morin, son fondateur nous parle de son histoire et nous explique comment tout a commencé... Interview Audio

 

Yvan Stehlin (Responsable des RH de la Division Mobile) : Sécuritas met la maturité de ses collaborateurs pour sécuriser ses clients
20-03-2009> Document sans titre

Sécuritas est un groupe international, d’origine Suédoise. En France, il représente environ 20 000 personnes sur l’ensemble des prestations sécurité. C’est le leader mondial de la sécurité humaine avec 15 000 salariés pour la surveillance humaine statique par des agents sur sites et 1 400 salariés pour la sécurité mobile (dont 1280 agents )

Le Siège National de la Division Mobile que je représente au niveau RH est situé à Caluire dans le département du Rhône.

Qu’entendez-vous par sécurité mobile ?
Elle est constituée d’Agents de sécurité itinérants, équipés de moyens techniques. Ils assurent des rondes de surveillance ainsi que des interventions sur alarme sur les différents sites clients. Ce sont des équipages composés d’un véhicule et éventuellement de chiens (agents cynophiles)

Sur quoi repose la culture de votre entreprise ?
Trois valeurs fondamentales structurent nos comportements :
L’Intégrité : notre succès dépend de l’honnêteté et de l’intégrité de ses salariés.
Le Professionnalisme : un salarié doit toujours être attentif afin de protéger les sites et les biens de ses clients.
L’Esprit de service : notre mission est de répondre aux besoins de nos clients dans les meilleurs délais et une qualité de service optimale
De plus, nous sommes particulièrement attentif sur l’Égalité des chances. Nous n’acceptons aucune forme de discrimination reposant sur l’origine ethnique ou nationale, la religion, le sexe ou tout autre caractéristique distinctive. Qu’elle soit à l’embauche, au salaire, à la formation, à la promotion.

Que dit votre Pyramide des âges ?
L’âge moyen est de l’ordre de 37 ans avec un profil assez mature. La moyenne des plus jeunes se situe autour de 21 ans car certains types d’ interventions peuvent les mener à prendre des risques au volant, en conséquence, une grande maîtrise de la conduite est indispensable. Ils doivent prouver qu’ils ont au minimum, 3 ans de permis de conduire. Les 35/ 45 constituent la majeure partie de nos effectifs

En quoi le profil d’un senior est-il intéressant ?
Hommes et femmes, âgés de plus de 45 ans connaissent bien le monde de l’entreprise parce qu’ils l’ont déjà pratiqué dans leur parcours de carrière. Cela les différencie des jeunes générations avec lesquels nous avons souvent des surprises…
Les seniors respectent la hiérarchie et ont le sens des responsabilités car ils
ont conscience qu’ils doivent faire vivre une famille.
Ils savent gérer plus efficacement les situations difficiles, ils ont la maîtrise nécessaire pour « calmer le jeu » et prendre du recul.
Autonomes et matures, ils nous apportent davantage de garanties quant à leur volonté de s’engager dans la durée.

Comment fidélisez-vous seniors et juniors?
Nous sommes convaincus de la relation entre les compétences de nos salariés et les résultats que nous produisons. Pour attirer ou retenir du personnel compétent, nous devons être un employeur attractif, qui offre
de bonnes conditions de travail, des salaires justes et des formations adaptées.
L’ancienneté moyenne dans notre division est de 8 ans. Cela est assez élevé pour ce type de poste et elle croît chaque année de 6 mois.
Dans la gestion de notre turn-over et l’analyse faite, nous nous sommes rendus compte, il y a trois ans, que les derniers rentrés étaient les premiers sortis dans les jeunes populations. En fait, notre métier était pour eux un travail d’attente, en parallèle à la préparation d’un diplôme ou d’une autre activité.Cela est désormais moins vrai puisque la profession a mis en place un Certificat de Qualification Professionnel.

Comment vos collaborateurs progressent-ils ?
Ce Certificat Qualification Professionnel mis en place depuis un an répond à une demande de valorisation de la profession pour en faire un vrai métier avec un statut.
Cela correspond aux attentes de reconnaissance de nos collaborateurs et de certains jeunes sur le marché de l’emploi qui recherchent un Diplôme. Nous affichons ainsi notre volonté d’ assainir le marché, il en avait besoin et de valoriser les métiers de la sécurité.

La formation pour sécuriser la carrière de vos collaborateurs : Elle répond aux inquiétudes des salariés concernant leur avenir.

Pour donner des perspectives d’évolution de carrière à nos agents rentrants, nous avons mis en place un parcours de formation qualifiante. Tous les ans, dès qu’un agent a cumulé un savoir faire terrain, il peut postuler (à sa demande) à une formation. Celle - ci va lui permettre d’apprendre de nouvelles choses et surtout de changer de coefficient et en conséquence obtenir une rémunération plus élevée.
Nous avons quatre niveaux d’agents de sécurité mobile, du débutant au tuteur référent de secteur, à chaque niveau un coefficient différent : Agent de sécurité mobile, Agent de sécurité mobile qualifié, Agent de sécurité mobile certifié, Agent de sécurité mobile tuteur référent de secteur

Nous sommes attachés aux développements des potentiels : de savoir faire, de savoir être, de savoir devenir de nos collaborateurs. Au-delà de la formation professionnelle (perfectionnement métier), deux axes de formation sont pris en compte pour proposer aux salariés plus expérimentés des pistes d’évolution possible : Le tutorat ( animation, remontées d’information, et S.A.V ), Le management ( d’équipe, relationnel client, conseil sécuritaire)

Une « première » dans le secteur de la sécurité : depuis le 1er mars , nous proposons à nos agents un dispositif de @lurnning pour un recyclage à distance des fonctions de base du métier sous forme de « jeux de rôles ».
Comme vous pouvez le constater, les évolutions de carrière sont très ouvertes pour qui a de l’ambition. Dans l’absolu, on peut commencer agent de sécurité mobile et finir directeur d’un Centre de Profit.

Notre convention collective favorise aussi l’évolution personnelle. Chaque fois que nous avons un poste à ouvrir et quel que soit son niveau, nous devons d’abord faire une « bourse d’emploi interne » avant de s’adresser à l’extérieur.
Ainsi une grande population d’autodidactes a pu se former chez Sécuritas

 

EnVie de santé dans l’assiette
19-03-2009> Document sans titre

Au printemps 2007, l’Institut Pasteur de Lille et le Club des Tables Gourmandes Lille Métropole, qui réunit vingt-huit restaurants de Lille et de sa métropole, décident de s’associer pour démontrer qu’une alimentation saine et équilibrée est compatible avec les plaisirs de la table.

Pour cela, chacun des chefs de ce club propose à sa carte un menu gastronomique travaillé avec les nutritionnistes de l’Institut Pasteur de Lille.

EnVie de santé dans l’assiette est le prolongement de cette collaboration.

Un concept original
Destiné au grand public, ce livre dévoile vingt-huit menus et propose vingt-huit recettes accessibles à tous auxquelles sont associées vingt-huit réflexions scientifiques.
Chaque chapitre est organisé autour d’un thème nutritionnel, avec un texte informatif, et se décline sur quatre pages avec une photo couleur de la recette, une photo noir et blanc prise dans le restaurant concerné, et un dessin humoristique.

Un livre au profit de la recherche
Les bénéfices de la vente seront reversés à la recherche de l’Institut Pasteur de Lille.
L’Institut Pasteur de Lille, né il y a plus de 100 ans d’une souscription publique, est une fondation privée, à but non lucratif, reconnue d’utilité publique. Quinze équipes de renommée internationale travaillent sur les grandes maladies de notre siècle : maladies cardiovasculaires, cancers, diabète, obésité, maladies infectieuses, maladies inflammatoires, maladies neurodégénératives.

Les baby-boomers : une génération mobile
19-03-2009> Document sans titre

Après les débats de ces dernières années sur la réforme des retraites, nul n'est censé ignorer les problèmes liés à l'arrivée à la retraite des premiers baby-boomers.

Au-delà du nombre, ceux-ci se distinguent fortement des cohortes précédentes, notamment par leurs modes de vie et leurs mobilités. En particulier parce qu'ils ont aspiré durant leur jeunesse à plus de liberté, et qu'ils sont partis à la conquête des centres-villes - Paris et Londres - générant des processus de gentrification et initiant de nouveaux modes d'habiter la ville où se combinent ancrage et mobilité.

Ils apparaissent comme une « génération pressée», « mobile», repoussant les frontières de la vieillesse, voire n'acceptant pas de vieillir. Simultanément, leur entrée imminente dans les groupes d'âges auparavant considérés par la société comme le troisième ou quatrième âge s'accompagne d'incertitudes et de contradictions.

Avec la montée de l'individualisme, les solidarités familiales intergénérationnelles, par exemple en matière de logement, sont-elles appelées à perdurer ? Après avoir transformé toutes les étapes du cycle de vie (apparition de la société de consommation, nouveaux modes de vie en famille ou en ville, trajectoires résidentielles plus chaotiques), les baby-boomers seront-ils porteurs de nouveaux comportements au moment de la vieillesse ?

C'est l'ensemble de ces questions que cet ouvrage, issu d'une recherche du PUCA (Plan Urbanisme Construction Architecture), analyse en retraçant les histoires résidentielles et géographiques de baby-boomers habitant Paris et Londres.

> Commandez le livre

 

Les baby-boomers propriétaires d'entreprise sont plus enclins à reporter la date de leur retraite - Canada
14-03-2009> Document sans titre

37 % des baby-boomers canadiens propriétaires d'entreprise qui prévoientprendre leur retraite au cours des cinq prochaines années estiment qu'ils
devront retarder la date de leur retraite en raison de la conjoncture.

"Déterminer quand quitter le marché du travail est une décision difficileà prendre, a dit Lee Anne Davies, chef, Stratégies de retraite anticipée, RBC.
Afin de faciliter cette prise de décision, pensez au style de vie que vous souhaitez avoir à la retraite, puis élaborez un plan qui vous aidera à assurer
votre stabilité financière et qui vous procurera la souplesse nécessaire pour vous adapter à l'évolution de vos besoins, tout comme à celle de la
conjoncture économique."

Selon le sondage également, plus du quart (28 %) des baby-boomers canadiens prévoient reporter la date de leur retraite en raison de la
conjoncture. Quarante-trois pour cent des baby-boomers affirment qu'ils ont reporté la date de leur retraite de un à deux ans, 37 % déclarent qu'ils l'ont
reportée de trois à cinq ans, et 9 % disent qu'ils ne savent pas si la conjoncture aura une influence sur la date de leur retraite.

"Il est important, même pour les baby-boomers canadiens propriétairesd'entreprise qui n'ont pas l'intention de quitter complètement leur entreprise, de revoir régulièrement leur plan à long terme, a ajouté Mme
Davies. Qu'ils prévoient quitter graduellement leur entreprise, ou encore travailler à temps plein ou à temps partiel, avoir un plan qui décrit
clairement leurs objectifs en matière de style de vie et leurs sources de revenus aidera les propriétaires d'entreprise à se préparer pour la retraite."

Selon le sondage, le tiers (32 %) des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise affirment qu'ils ne cesseront jamais complètement
de travailler : c'est 19 % de plus que la moyenne des baby-boomers canadiens.

Quand on leur a demandé quelle serait, selon eux, leur situation à 65 ans, la moitié (50 %) des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise ont
déclaré qu'ils seraient semi-retraités ou travailleraient à temps partiel, comparativement à 40 % de l'ensemble des baby-boomers. De plus, seulement 37 %
des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise prévoient ne plus travailler du tout à l'âge de 65 ans, soit 10 % de moins que la moyenne des
baby-boomers canadiens (47 %). 

Un baby-boomer sur quatre, comparativement à 18 % des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise, prendrait immédiatement sa
retraite s'il disposait de suffisamment d'argent. La moitié (50 %) des baby-boomers, par rapport à 54 % des baby-boomers quasi-retraités
propriétaires d'entreprise, déclarent qu'ils continueraient de travailler à temps partiel ou occasionnellement. De plus, un baby-boomer sur quatre affirme
qu'il continuerait de travailler même s'il disposait de suffisamment d'argent pour prendre sa retraite. Vingt-huit pour cent des baby-boomers
quasi-retraités propriétaires d'entreprise affirment également qu'ils continueraient à travailler.

En bref :

- Deux baby-boomers sur cinq (42 %) ont commencé à épargner en vue de la retraite entre 35 et 54 ans. Cette proportion est légèrement plus
élevée (43 %) chez les baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise.
- La plupart des baby-boomers planifient en vue de la retraite (77 %).
- La presque totalité des baby-boomers détiennent un REER (95 %).

Quatre-vingt-dix-huit pour cent des baby-boomers quasi-retraités propriétaires d'entreprise détiennent un REER.
    -   La majorité (64 %) des baby-boomers qui détiennent un REER ont déjà cotisé pour l'année d'imposition 2008 ou prévoient le faire.
    -   Dans l'ensemble, plus de deux baby-boomers sur cinq qui détiennent un REER prévoient y cotiser le montant maximum permis.

Initiation des seniors aux TIC, un réseau d’entraide intergénérationnel
14-03-2009> Document sans titre

E-Seniors E-Juniors est une association, loi 1901, qui intervient sur Paris et sa petite couronne. Cette association a pour but de proposer aux seniors (dès 50 ans), y compris ceux à mobilité réduite, un accompagnement personnalisé à la pratique des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Cela afin de réduire la fracture numérique entre générations, de désenclaver les seniors de leur situation d’isolement, et de faciliter l’accès à la formation et à l’information, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour mieux profiter du « temps libre ».

Le but de l’initiation est essentiellement de montrer, après une brève formation « technique » pour la prise en main des outils, l’intérêt que peuvent apporter les applications pratiques des NTIC et, en particulier, l’internet.

Contexte et genèse du projet :

Il manque indéniablement des lieux de vie, des maisons de quartier où les seniors pourraient aller pour sortir de leur petit « chez-eux » et rencontrer, parler avec d’autres personnes. Les parisiens ont tendance à ne « pas parler avec leurs voisins » pendant toute la période de leur vie professionnelle et, une fois à la retraite, ils sont en manque de « relations humaines », la situation est encore bien plus problématique pour les personnes qui ne peuvent (presque) plus bouger de chez elles.

Après un état des lieux sur l’offre en terme d’activités à but non professionnel proposées aux seniors franciliens et en terme d’accompagnement de seniors aux nouvelles technologies, la responsable de « E-Seniors » s’est rendue compte de l’importance de la fracture numérique, et de son impact sur l’isolement des seniors qui, vivent souvent seuls, isolés dans la mégapole.

C’est dans ce contexte là, que l’association « E-Seniors » a décidé de donner accès et/ou d’initier les seniors aux NTIC. Avant la mise en place du projet, un diagnostic a été mené auprès des instances municipales (la mairie, le centre local d’action sociale), auprès de professionnels, et auprès de personnes âgées que l’association est amenée à côtoyer.

Publics ciblés :

« E-Seniors » est destiné à toutes les personnes de plus de 50 ans, y compris les personnes en maintien à domicile et handicapées. En pratique, nous avons des seniors de 50 à 93 ans, avec une majorité de femmes et quelques couples.

Objectifs :

La démarche proposée est de commencer par une initiation à l’utilisation d’u ordinateur, outils bureautiques, messagerie et accès à l’Internet pour, dans un premier temps, rompre la fracture numérique, et donner accès à un outil (Internet) qui se diffuse de plus en plus et simplifie la vie de tous les jours.

De plus, l’outil internet permet une stimulation intellectuelle et informe ou donne accès à de nouvelles activités et possibilités pour mieux profiter du temps libre ; enfin il régénère la communication intergénérationnelle.

Objectifs de l’action :

-  Promouvoir l’usage de l’informatique et de l’Internet auprès des seniors et réduire la fracture numérique ;

-  Lutter contre l’isolement et améliorer la communication intergénérationnelle ;

-  Contribuer à la formation continue, à tout âge.

Déroulement de l’action :

L’association a développé plusieurs modules de formation sur divers outils :

-  initiation de base ;
- ateliers de niveau plus avancé ;
- ateliers thématiques : photo, vidéo, écriture de mémoires, musique ;

L’association développe également de nouvelles ativités basées sur les jeux interactifs sur la console de jeu Wii et d’autres, plus sportives, utilisant les tapis de dance DD (ces 2 dernières activités sont du domaine de l’ « exergaming », très à la mode aux Japon et aux US et tout à fait adaptées à une dynamique intergénérationnelle puisque les formateurs vont, de manière presqu’impérative, être des jeunes...)

Ces ateliers sont organisés dans divers lieux en partenariats avec des lieux publics de proximité destinés à divers publics. Ils sont ouverts aux seniors qui peuvent se déplacer. Les formations en groupe sont basées sur un rythme d’un séance de 2 heures par semaine.

L’association propose d’une part une assistance informatique à domicile pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer ou ceux qui ont déjà acquis leurs ordinateurs et veulent un accompagnement plus personnalisé.

Développement d’actions intergénérationnelles :

L’accent de l’association est mis sur l’importance de l’apprentissage des NTIC pour l’amélioration de la communication. Tous les lieux choisis (hors résidence Arefo et centre Kremsdorf) pour les initiations en groupe n’étaient, au départ, prévus que pour des « jeunes » (la MJC, Mercoeur, le Centre de création artistique la Petite Rockette, tous les centres sociaux...). Ce choix a été fait sciemment dans un objectif de brassage des âges et des milieux culturels.

Au-delà de la cohabitation des âges dans ces lieux, il y a des échanges de savoir spontanés tels que « aide aux devoirs et à l’étude » contre « dépannage informatique », des évènements festifs organisés (en particulier les fêtes annuelles de l’Internet nommées sous le signe de la communication intergénérationnelle). Toutes étaient organisées dans l’esprit du modèle des « Cafés des âges » de l’association nationale « Vieillir c’est vivre » avec discussions autour des problèmes de rapports entre générations ou, successions de musiques aux rythmes de Tango et salsa, chansons à texte français avec accordéons, jazz avec quintet de jeunes musiciens.

Montage, portage et partenariats

Porteur de l’action : l’association E-seniors, salariés, vacataires et bénévoles de 35 à 62 ans.

Partenaires opérationnels :

Il s’agit souvent de coopération multitâches et d’entraide mutuelle. Les associations dans lesquelles se déroulent des séances : la Maison des Jeunes et de la Culture Mercoeur, le Centre Social Croix Saint-Simon, le Centre MEDEM, et la Petite Rockette.

L’association « E-Seniors » a eu contact avec 350 seniors depuis fin 2005, quelques bénévoles, entre autres des anciens élèves.

Elle a de nombreux projets, entre autres, une rencontre-débat, au niveau européen, sur le thème de la communication intergénérationnelle à Paris en octobre.

Les plus grandes difficultés ont résidé dans le fait qu’il y a eu un manque d’aide financière des mairies, manque de locaux prêtés par la mairie.

Associations E-SENIORS
19 cité de Phalsbourg 75011 Paris
Mail : epstein@free.fr
Site web : www.e-seniors.asso.fr

Source : http://www.accordages-intergeneration.com

 

Seniors Mobilité et risque routier
14-03-2009> Document sans titre Alors que les seniors représentent aujourd’hui 16 % de la population, ce chiffre devrait presque doubler d'ici 2050 : la question de la mobilité des seniors est donc un enjeu de société majeur, et leur permettre de conduire le plus longtemps possible en sécurité, une nécessité.

L’association Prévention Routière et la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA) ont donc décidé d'intensifier leurs actions en direction des seniors. Pour cela, ils ont réalisé une étude permettant de mieux comprendre les difficultés et les attentes des conducteurs seniors. Ils ont également conçu un support pédagogique, "Conduite senior - Restez mobile ! ", permettant d'améliorer le contenu des formations que l’association Prévention Routière propose aux seniors.

L’étude "Seniors, mobilité et risque routier"

Cette étude confirme l’importance de la conduite automobile et de la possession d’une voiture pour les seniors et leur mobilité : faire ses courses, maintenir des relations amicales ou familiales, se rendre chez le médecin ou dans des lieux de loisirs.

Elle met en avant des situations de conduite dans laquelle les seniors ne se sentent pas à l’aise : situations de dépassement, conduite à proximité des poids lourds, maintien d’une vitesse de même niveau que celle des autres, redémarrage au « stop » ou en côte, conduite de nuit ou dans de mauvaises conditions météorologiques, lieux à forte densité de circulation.

Elle montre par ailleurs combien il est difficile pour des proches (conjointe, enfants ou médecin) d’aborder la question de la conduite automobile avec un senior rencontrant des difficultés à conduire.

L’étude a également permis de définir des profils différenciés de seniors face aux difficultés rencontrées au volant ou face à l’abandon potentiel de la conduite.

Le kit "Conduite senior/restez mobile !"

Alors que l’association Prévention Routière met en place depuis plusieurs années, par l’intermédiaire de ses comités départementaux, des actions de sensibilisation à l’intention des seniors (stages, conférences, audits de conduite…), le nouveau support pédagogique "Conduite senior/restez mobile !" s’adresse aux formateurs qui animent ces stages. Chaque année, près de 20 000 seniors sont touchés par ces actions. L’objectif de ce support pédagogique est d’enrichir le contenu de ces interventions par l’apport d’éléments multimédias interactifs.

« Conduire le plus longtemps possible est l’objectif de tout un chacun, car conduire, c’est préserver au maximum son autonomie et sa liberté »

Pr. Jean-François Caillard, Président du conseil médical de l’association Prévention Routière

 

Philippe Guillaume - Mem-X : 57 % des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd'hui
13-03-2009> Document sans titre Les personnes âgées sont presque toujours considérées comme étant « à aider ». En France et plus généralement dans les pays de l’hémisphère Nord, l’espérance de vie s’accroit, portée par des progrès médicaux constants qui améliorent le niveau de santé. L’âge des aidants s’en trouve mathématiquement augmenté, et une étude BVA récente publiée par La Vie(1) confirme que 57% des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd’hui. Les publications de la SFGG(2) annoncent quant à elles un âge moyen de diagnostic de la maladie d’Alzheimer de 79 ans dans notre pays, ce qui place leurs enfants dans la tranche d’âge des 50 ans et plus. Les premiers effets de l’âge sont donc de nous transformer en « aidants » des générations précédentes, et ce tout particulièrement dans le cas de la maladie d’Alzheimer.
Forte de ces constatations, MEM-X Diffusion a décidé de consacrer ses efforts à soulager et soutenir les personnes âgées dans les deux phases de leur évolution : en temps qu’aidant, puis en temps qu’aidé. En développant des outils adaptés à améliorer le confort de vie des personnes atteintes de problèmes de mémoire, MEM-X Diffusion soutient la personne aidée, tout en soulageant ses aidants (en particulier la famille) d’une charge importante et d’un stress évident.
L’aidant :
Le sénior aidant a un besoin vital de prendre de temps à autre une « respiration » en s’éloignant quelques heures de l’aidé afin de reprendre les forces nécessaires à ce combat permanent contre l’oubli qu’est la maladie d’Alzheimer. Il a fréquemment une activité extérieure qui lui procure l’équilibre salutaire sans lequel son rôle d’aidant serait encore plus difficile à assumer. Se pose alors le problème de l’absence, l’aidant se sent coupable et inquiet : comment faire pour s’assurer que rien ne soit oublié pendant son absence ? Des auxiliaires de vie viennent à la maison pendant ses activités extérieures : ces personnes sauront elles quoi faire en cas de crise ?
L’aidé :
Son stress augmente à mesure que sa confiance en lui diminue en une sorte de cercle vicieux. Il perd l’envie de faire par peur d’oublier et de donner de lui/elle une image dégradée. Les prises de médicaments sont tout particulièrement une cause d’inquiétude : comment s’assurer de les prendre à temps ? Quelles seront les conséquences si l’heure de prise est dépassée, voire en cas d’oubli pur et simple ? Que dire encore de la nécessité impérieuse qu’ont les personnes âgées de s’hydrater en période de sècheresse, alors même que la sensation de soif s’atténue au fil du temps ?
Comment l’aidé peut-il rester inséré dans la vie sociale de manière active, malgré ces contraintes et ses angoisses ?
MEM-X rassure l’aidant : en son absence, rien ne sera oublié et les auxiliaires de vie sauront quoi faire en cas de crise grâce à la touche SOS. L’aidé quant à lui n’oubliera que son stress car MEM-X veille en cas de « panne de mémoire », et c’est la voix familière de l’aidant qui le guidera tout au long de la journée. MEM-X permet de maintenir à domicile plus longtemps, dans des conditions de sécurité, de confiance et d’estime de soi améliorées, de nombreuses personnes qui sans cette aide n’auraient eu d’autre choix que de s’isoler de toute vie sociale active, voire de se résoudre à entrer prématurément dans un établissement spécialisé. Qui de l’aidant ou de l’aidé s’en réjouira le plus ? Les deux sans aucun doute !

(1) http://www.lavie.fr/l-hebdo/notre-point-de-vue/article/0917-enquete-sur-les-aidants-par-linstitut-bva/retour/11/hash/f650e512be.html
(2) Société Française de Gériatrie et de Gérontologie

Agel : Une opportunité pour votre santé et vos finances.
13-03-2009> Document sans titre

Une compagnie sur le marché du bien être en pleine expansion qui nous propose des produits révolutionnaires pour notre santé et notre capital.

Le marché du « bien être » :
Ce marché est le plus expansif au monde. Il représente un chiffre d’affaire annuel d’environ 400 milliards de dollars par an et progresse de 15 à 20% tous les ans. Plusieurs domaines sur ce marché (spa, fitness, thalasso, médecine douce…). Les compléments alimentaires en sont un secteur incontournable en forte progression à cause des carences de plus en plus importantes des valeurs nutritives de nos aliments et du développement d’une alimentation non équilibrée (fast-foods…). Les compléments sont de plus en plus une solution incontournable et notamment chez les + de 50 ans.

L’innovation de nos produits :
AGEL a crée des compléments alimentaires répondant à de nombreux fléaux (obésité, douleurs articulaires, cholestérol) à travers une nouvelle technologie qu’ils ont brevetés : le gel en suspension qui a pour propriété de reproduire la structure des aliments à travers un gel facilitant le passage de la barrière intestinale des principes actifs (vitamines, calcium, protéines…) et assurant donc une efficacité bien meilleure que les produits de la concurrence.

AGEL a également choisi un packaging pratique et ludique qui règle de nombreux soucis de consommation. Les produits sont peu encombrants, facile à avaler, léger, ne nécessite pas d’eau ou être réfrigérés. Ils ont bon goût, bonne odeur. Ils sont certifiés casher et hallal. Toutes ces données leur donne un avantage évident sur la concurrence.

AGEL et le marketing de réseau :
AGEL vous propose une opportunité d’affaire pour prendre vous-même les parts d’un marché international (Distribution dans plus de 50 pays dans le monde) à travers les produits AGEL. Comment ? Simplement en étant consommateur et en faisant du « bouche à oreille ». AGEL est une entreprise de vente directe, vous pouvez donc devenir vendeur indépendant de ses produits et profiter d’un plan de rémunération exceptionnel dans ce domaine.

Le Marketing de réseau et les Seniors :
Qui peut être plus qualifié que les seniors pour être indépendant ? Leur grande expérience en entreprise leurs permettront d’avoir des facilités importantes pour définir leur stratégie de surcroît sur un marché de consommation qui s’adresse en priorité à une population plus mature et conscient de ces problèmes.

Pour plus d’informations, il vous suffit de contacter au 06.98.20.25.26 ou johnatan.agel@hotmail.fr afin d’être invité à une présentation d’affaire. Le succès est un choix.

Note : ce texte ne reflête pas l'opinion de leMarchedesSeniors.com et est écrt sous la responsabilité de son auteur.

 

Quelle protection de l’emploi pour les Seniors
13-03-2009> Document sans titre

En 2007, le taux d’emploi des 55-64 ans en France dépassait à peine 38%, là où la moyenne européenne équivalait à 45% (UE des 27), et où dans des pays comme l’Angleterre et les Etats-Unis ces taux avoisinaient 60%, voire 70% pour le Japon et la Suède.

Ceci contraste avec le taux d’emploi des 25-54 ans qui en France demeure comparable à celui d’économies comme les Etats-Unis.

Ce constat reflète la forte progression des taux de sortie de l’emploi pour les plus de 55 ans en France à partir du début des années 1980, progression qui s’est inversée, mais pas suffisamment, depuis une dizaine d’années. Ce constat renvoie bien entendu à la diminution de l’âge moyen de sortie d’activité, qui a chuté de deux ans environ ces vingt dernières années, pour tomber en deçà de 59 ans, ce qui impacte directement, et indirectement via des effets d’anticipations, l’emploi des seniors.

La France a fait l’expérience d’une politique spécifique en matière de protection d’emplois des seniors, avec tout d’abord l’instauration dès 1987 du dispositif Delalande, qui consiste dans sa mouture initiale à surtaxer les licenciements de personnes de plus de 55 ans1. Les gouvernements ont ensuite tergiversé en proposant différentes modifications de ce dispositif. Sa disparition pure et simple est définitivement programmée à l’horizon 2010. Les effets pervers de ce système sont en effet bien connus : baisse des embauches et incitations à anticiper certains licenciements. Le CDD senior censé lui succéder, mis en place en août 2006, vise pour sa part à stimuler les embauches de seniors ; il n’a pas lui non plus rencontré

> Lire le rapport

 

Partage-senior.net un nouvel intervenant dans la colocation senior
13-03-2009> Document sans titre

Manque d’argent, peur de la solitude, partage des tâches, etc. Les raisons qui poussent certains seniors à vivre en colocation sont nombreuses.

Même si le concept reste encore confidentiel, certaines structures se montent çà et là… Preuve que même minime, la demande se fait sentir, qu’elle existe. D’où la création du site Internet Partage-senior.net, qui vise à mettre en contact les 50 ans et plus qui souhaitent tenter l’expérience de la colocation.

On connaissait déjà le partage d’appartement entre une personne âgée et un étudiant. Puis en 2007 est apparu le concept qui lançait en France le partage d’appartements entre seniors (pratique qui existait déjà depuis quelques temps dans les pays du nord de l’Europe).

Un nouveau site Internet s’est lancé depuis peu dans ce domaine. Il s’agit de Partage-senior.net, qui vise à mettre en contact les seniors qui souhaitent « acheter ou louer un bien immobilier à plusieurs ».

Même si le concept a du mal à se mettre en place, l’idée reste bonne. En effet, comme le rappellent les créateurs de ce site web, « la France compte à ce jour plus de 13 millions de personnes âgées de plus de 60 ans, dont un quart vit seul suite à un divorce, au décès du conjoint(e) ou à l’éloignement de la cellule familiale ». Et avec la montée en puissance du papy-boom dans les années à venir, ce « chiffre ne cessera de croître » pour atteindre 18 millions de seniors à partir de 2015.

Ces « jeunes vieux », sont en général en bonne santé. Souvent dotés de diplômes, parfois familiers des nouvelles technologies, ils entendent bien profiter de leur espérance de vie, estimée à 90 ans en 2050. Pourtant, la situation économique des seniors en solo n’est pas toujours facile malgré des revenus corrects pour certains.

Cet allongement de leur espérance de vie pose plusieurs problèmes : celui de l’angoisse de vivre seul d’une part, et les frais de logement parfois élevés pour de petites retraites d’autre part. Et pour beaucoup, naturellement, intégrer une maison de retraite ne fait pas partie de leur philosophie de vie ou alors, ils n’ont pas le budget nécessaire pour financer ce type d’hébergement.
En dehors de ces problèmes, certains seniors, souvent des femmes, souhaitent tout simplement changer de mode de vie et tenter l’aventure à plusieurs dans un autre endroit, au bord de la mer, à la montagne ou à la campagne ; d’autres ont comme projet de se rapprocher de leurs enfants et de leurs petits-enfants. Enfin, pour certains, l’idée est de se rapprocher de toutes commodités et habiter, si possible, en centre ville.
D’où l’idée du partage d’un toit entre seniors… Comme souvent, la France est en retard dans ce domaine. A l’origine, le concept de partage d’appartements ou de maisons, entre aînés vient du nord de l’Europe, Benelux, Suisse ou encore la Suède. Au Pays-Bas par exemple, les colocations de seniors sont cinq fois plus courantes qu’en Allemagne.


Comment ça marche ?
Le service sur Partage-senior.net est-il gratuit ?

Le dépôt de votre annonce et la mise en relation avec d'autres séniors sont des services gratuits proposés par Partage-senior.net
Comment entrer en contact avec les autres membres ayant un projet identique ?
Dès l'instant où un projet similaire au vôtre est déposé sur le site partage-senior.net, vous en serez informé(e) immédiatement par e-mail, vous aurez ainsi accès aux informations suivantes : prénom, n° de téléphone, adresse mail et contenu détaillé du projet, seul le nom de la personne n'apparaîtra pas. Nous vous ferons parvenir quotidiennement par e-mail toutes les annonces de recherche de colocation ou de coacquisition correspondant à votre projet.

Pour en savoir plus sur Partage-senior.net

 

Une colonie de vacances avec papy et mamy
12-03-2009> Document sans titre Une colonie de vacances où les enfants partent avec leurs grands-parents : tel est le projet imaginé par un jeune directeur de « colos » lyonnais. Qui les met en place dès le mois de juillet, dans le cadre somptueux des gorges du Verdon.

Partir en colonie de vacances avec ses grands-parents : le concept est novateur ! Mehdi Coly, un jeune directeur de « colos » lyonnais, en est à l’origine. « Mon grand-père avait pris l’habitude, lorsque j’avais 8-12 ans, d’organiser des activités telles que des jeux de piste, pendant les vacances d’été. C’est comme cela que m’es venu l’idée d’une colo intergénérationnelle ». Le jeune directeur n’a rien laissé au hasard : pour définir au mieux son projet, il a travaillé avec plusieurs spécialistes de la pédagogie et du vieillissement. « Cette « colo », c’est une manière de faire en sorte que les générations se retrouvent, précise-t-il. Durant tout le séjour, les grands-parents sont aux côtés de leurs petits enfants, dans un cadre que ceux-ci affectionnent. Beaucoup d’activités sont organisées en commun, mais certaines peuvent aussi être séparées. Ainsi en sera-t-il, forcément, d’une petite dégustation de vin…

« Chacun doit trouver son compte dans ce séjour »

Les activités, justement, se dérouleront sous le soleil provençal des gorges du Verdon, dans un gîte tout confort. Un cadre splendide, gage de qualité, qui permet de surcroît de développer au mieux le thème « P’tit robinsons » retenu pour le séjour. Au programme : randonnées, constructions en forêts, activités nautiques… mais aussi loisirs d’intérieurs et traditionnelles veillées de « colo ». « Le tout est que chacun y trouve son compte » résume Mehdi Coly, qui compte par ailleurs s’entourer d’animateurs spécialisés pour assurer la réussite de sa « colo ».

Il mise par ailleurs beaucoup sur la qualité : outre le confort du lieu, les repas seront assurés par un restaurant tout proche. « Le tout pour un prix inférieur au prix moyen des colonies de vacances » précise, tout sourire, le créateur de « Vitacolo ». Autant de bonnes raisons de s’exiler en Provence cet été en compagnie de papy et mamy.

Informations et réservations : 04 78 64 26 99. www.vitacolo.fr

 

Jean Christophe Riberolles : Le Cyltech propose des produits pour l'aménagement de l'habitat pour les personnes âgées
09-03-2009> Document sans titre

 

Le Cyltech est situé à Lyon et propose une référencement de produits destinés à l'aménagement de l'habitat et du bureau pour les personnes âgées et/ ou handicapées. Le 17 Mars prochain, celui ci organise une journée portes ouvertes à l'occasion de laquelle plusieurs conférenciers vont intervenir. Jean Christophe Riberolles, directeur commercial du Cyltech nous parle de sa structure... Interview audio

 

Thierry Daudignon : L'association France Presbyacousie a développé le test de dépistage Hein ?
05-03-2009> Document sans titre

Thierry Daudignon, DG de la société Starkey France, fait également partie de l'association France Presbyacousie. Celle ci a développé un nouveau service intitulé ' Hein ?', qui a pour objectif de détecter le niveau de problème d'audition du grand public via un site Internet et une numéro de téléphone spécial. Thierry Daudignon nous parle de cette démarche, du fonctionnement de ce service et des objectifs de ce inititiative... Interview Audio

 

Paulin Llech Age d'Or Services
02-03-2009> Document sans titre

Paulin Llech, Directeur général de la société pionnière du marché du service à la personne, Age d'Or services, nous explique sa démarche et son fonctionnement actuel. Les stratégies évoluent, les marchés et les besoins également, ainsi Mr Llech nous parle du nouveau partenariat créé avec PC 30, société de dépannage et formation à l'informatique, qui intéresse de plus en plus les seniors. Interview audio...

 

 

Nicolas Roussel Le téléphone Bazile est particulièrement adapté aux seniors
19-02-2009> Document sans titre

La société Bazile Telecom a développé et commercialise un téléphone portable très simple à utilisé car il ne possède qu'un seul bouton, adapté aux personnes âgées, personnes malvoyantes ou personnes handicapées. Lancée en 2006, cette société distribue aujourd'hui ce produit dans toute la France via le site internet, le réseau des audioprothésistes, des opticiens et les pharmacies. Nicolas Roussel, directeur Marketing de la société nous dresse un portait rapide de la société et nous parle également de ses projets de développement... INTERVIEW

Nicolas Felkircher Facil&Co est un magasin destiné aux seniors
19-02-2009> Document sans titre

La boutique Facil& Co est ouverte depuis le mois de septembre 2008 à Paris et propose 3 univers dédiés à améliorer le quotidien des seniors : Confort, Forme et Multimédia. Aux produits sélectionnés et proposés en magasin, s'ajoute une offre de services complémentaires, visant à aider les seniors dans leur quotidien mais aussi à les accompagner, notamment dans la démarche multimédia, en leur proposant un service 'Internet accompagné'. Nicolas Feldkircher nous parle de sa démarche et de son concept... INTERVIEW

Claire Chambrier Les seniors sont une cible prioritaire en communication
17-02-2009> Document sans titre

Le Centre d'information des Viandes a pour mission de communiquer sur les bienfaits des protéines animales sur la santé. La cible des seniors est prioritaires dans la stratégie depuis déjà plusieurs années, et reste incontournable, car encore aujourd'hui beaucoup d'amalgames sont faits sur l'impact de la viande sur la santé. Claire Chambrier, chef de projet nutrition Grand Public nous parle des actions développés dans le passé et celles à venir pour 2009.

EA Pharma développe des compléments alimentaires
16-02-2009> Document sans titre

Amine Achite, médecin et dirigeant et de la société EA Pharma nous parle ici de la société et des produits développés pour la cible des plus de 50 ans entre autres. des produits déjà existants en passant par les nouveautés comme Granio+ Ménopause, jusqu'aux projets de développement, cette société s'est donnée comme vocation de répondre au mieux aux besoins d'une clientèle en attente de produits sains et attentive aux composants ingérés. INTERVIEW...

 

 

Doro présente en avant-première 5 nouveaux modèles
16-02-2009> Document sans titre Doro commercialisera 5 nouveaux modèles dans les six mois à venir. Les lignes directrices restent les mêmes : un design atypique pour un produit entièrement conçu pour son utilisateur et son confort.

En 2008 Doro a fait une percée sur le marché des mobiles avec, notamment, un bond de près de 200% de ses ventes au dernier trimestre. Ces mobiles simplifiés, conçus avant tout pour la cible des seniors, ont remporté un grand succès auprès des revendeurs et des clients et reçu plusieurs récompenses comme les prix IDEA, Bio21 et le « Wonder Vision Award », décerné par Stevie Wonder aux USA.

La demande pour nos mobiles simplifiés reste forte, signe que nous avons visé une bonne cible avec les bons produits. Nous avons osé développer des mobiles simples avec des touches larges, des afficheurs faciles à lire et quelques fonctions essentielles comme pouvoir téléphoner et envoyer des SMS» précise Jérôme Arnaud, PDG de Doro.

5 nouveaux modèles présentés en avant-première à Barcelone du 16 au 18 février.

Cinq nouveaux mobiles qui portent ce concept à succès encore plus loin. Quatre d’entre eux sont destinés aux seniors peu attirés par la technologie qui veulent un mobile simple et beau avec un certain nombre de fonctions simples d’accès. Ce sont les PhoneEasy ® 338gsm, 342gsm, 345gsm et 410gsm.

L’intérêt particulier du Doro PhoneEasy® 410gsm est d’avoir une ouverture à clapet. Premier du genre chez Doro, il répond à une demande des seniors.

Le 5ème mobile, le Doro HandlePlus 334gsm est destiné aux seniors avec un besoin plus marqué de fonctions claires, simples et/ou d’assistance.

«Nos cinq nouveaux modèles nous permettent de conforter notre position de leader sur le marché des mobiles simplifiés. Nous offrons la gamme la plus large, la plus moderne et la plus adaptée aux personnes qui veulent de beaux téléphones faciles Doro HandlePlus 334gsm à utiliser», précise Jérôme Arnaud, PDG de Doro.

 

Christophe Robert (Fondation Abbé Pierre) : Les personnes âgées ne sont plus à l'abris de situation de mal-logement
06-02-2009> Document sans titre

La Fondation Abbé Pierre vient de publier son Rapport 2009 sur le mal-logement en France avec une partie importante sur la situation de nombreuses personnes âgées. Interview de Christophe Robert, directeur des études à la Fondation Abbé Pierre.

 

Personnes âgées et logement : le retour de la précarité
05-02-2009> Document sans titre

Le Rapport 2009 sur l’état du mal-logement en France diffusé cette semaine fait état de situations alarmantes de certaines personnes âgées...

Un certain nombre d’indices recueillis à l’occasion des travaux réalisés pour les précédents Rapports sur l’état du mallogement, ou plus récemment, conduisent à s’interroger sur la question du lien entre vieillissement et mal-logement. Certains constats peuvent effectivement nous alerter. C’est ainsi que l’on peut pointer le vieillissement de la population vivant dans le logement social et le poids grandissant des personnes âgées dans la demande de logement social, l’anticipation de la baisse des revenus au moment de la cessation du travail qui conduit certains retraités à faire le choix de vivre en camping dans des caravanes ou des mobil-homes, la difficile adaptation du logement à la perte d’autonomie, etc… Autant de manifestations qui soulignent que de nombreuses personnes âgées ne sont pas des seniors actifs dotés d’un pouvoir d’achat confortable mais composent une population très vulnérable particulièrement exposée aux difficultés de logement.

Pour autant, la question du mal-logement des personnes vieillissantes est rarement évoquée et n’est pas identifiée comme un problème majeur. Sans doute parce que les statistiques relatives au revenu moyen des ménages retraités (il est comparable à celui de l’ensemble de la population) et à leur statut résidentiel renvoient l’image d’une population particulièrement privilégiée au regard du logement. Arrivées au terme d’un parcours souvent marqué par l’accession à la propriété et la constitution d’un patrimoine, bénéficiant de logements dont le niveau de confort s’est amélioré ces dernières décennies, les personnes âgées peuvent paraître globalement épargnées par les remous de la crise du logement. Les apparences sont trompeuses et masquent de profondes inégalités.

Appréhender les personnes âgées comme une population homogène bénéficiant d’un confort de vie bien supérieur aux jeunes générations, c’est faire abstraction des inégalités de revenus qui existent chez les plus de 60 ans, comme au sein des autres tranches d’âge de la population. C’est oublier qu’aujourd’hui, 600 000 personnes âgées vivent avec une allocation de solidarité de 628 euros mensuels1 qui les situe sous le seuil de pauvreté (défini en regard de la norme européenne à 60 % du revenu médian). C’est oublier aussi l’épisode de la canicule qui, lors de l’été 2003, avait brutalement placé sous le projecteur des médias l’isolement profond dont souffraient des milliers de personnes âgées et les conditions d’habitat inadaptées dans lesquelles elles se trouvaient confinées.

Appréhender les personnes âgées comme une population homogène contribue finalement à masquer la nature du processus de vieillissement qui consolide, voire aggrave, les inégalités économiques et sociales établies au cours de la vie et qui a tendance à renforcer les clivages sociaux ou les situations d’exclusion que connaissaient les personnes avant d’entrer dans l’âge de la retraite. Il en résulte que l’on n’aborde pas le temps de la vieillesse avec les mêmes atouts. On ne vieillit pas de la même manière selon son parcours de vie, selon que l’on a été sans domicile fixe, ouvrier ou cadre supérieur (le différentiel de durée de vie de 7 ans entre ces deux dernières catégories en témoigne). Le logement est alors pour les personnes vieillissantes, comme il l’est en général, un marqueur d’inégalité. S’il existe de nombreux travaux concernant l’impact du vieillissement de la population sur le logement2, nous ne disposons pas, à notre connaissance, de réflexions globales sur le mal-logement des personnes âgées. C’est à la mise en évidence de ce phénomène, de ses manifestations et de ses causes, qu’est consacré ce chapitre du Rapport sur l’état du mal-logement en France publié à un moment où la symétrie entre le mouvement d’allongement de la durée de la vie et celui d’augmentation des ressources des personnes âgées semble rompue. Si l’allongement de la durée de la vie est appelé à se poursuivre, il se pourrait bien qu’avec notamment les mesures adoptées en matière de retraite, le mouvement de progression des ressources des personnes vieillissantes s’infléchisse ou même se retourne et qu’une parenthèse se referme.

Cliquez-ici pour lire le rapport sur les personnes âgées

Laurent Martineau Arkopharma ' Les seniors sont friands de naturel'
03-02-2009> Document sans titre

Laurent Martineau, en charge du développement marketing de la société Arkopharma présente ici les divers produits qui séduisent les 50 ans et plus entre autres, et les axes de développements qu'à choisi de prendre Arkopharma sur les nouveaux produits. Arkopharma développe des produits naturels, argument de force pour la cible des baby-boomers et seniors, attentifs à cet problématique de santé. INTERVIEW

Anne Babkine ' Le pôle santé du groupe Elior développe des services associés'
02-02-2009> Document sans titre

Anne Bakine exerce son activité de responsable marketing au sein du Groupe Elior, numéro 3 en Europe de la restauration sous contrat. Depuis quelques temps au sein du pôle santé, l'activité du groupe ne se limite plus simplement à la conception de repas, mais également à plusieurs services associés, qui permettent de compléter l'offre ciblant les hôpitaux, maisons de retraites cliniques et établissements pour handicapés. Anne Babkine nous parle du pôle santé et de ces services associés mis en place. INTERVIEW

 

 

 

Monmessager.fr est un nouveau concept de communication
26-01-2009> Document sans titre Pouvez vous nous présenter le site www.monmessager.fr ?

Le site www.monmessager.fr permet d'envoyer des messages Vidéos ou des Photos aux proches qui n'ont pas Internet, c'est un cadeau original proche d'Interflora sur le concept. Nous sommes complémentaire du téléphone ou du courrier. Notre mission est de rapprocher en priorité nos Ainés qui résident à leur domicile ou en maison de retraite avec les membres de leur famille qui sont éloignés soit en France ou à l'Etranger.

Qui sont vos clients ?

MonMessager va aider à créer ou à recréer des liens entres les générations grâce à la simplicité des nouvelles technologies, notre cible représente les descendants de la seconde et troisième génération qui ont entre 20 et 50 ans.
Les enfants de nos ainés qui sont la première génération ne font pas partie de notre cible car ils habitent au moins pour l'un d'entre eux à proximité et ils assurent souvent l'essentiel du lien social.

Comment fonctionne ce service ?

- La personne qui a Internet télécharge son message vidéo ou ses photos sur notre site www.monmessager.fr d'autre part la première fois elle peut acheter le lecteur DVD de salon ou le cadre photo numérique pour que son destinataire puisse visionner son message.

- Monmessager récupère le message, il le grave sur un support CD ou une clé USB et il en
fait une dimension "cadeau" inestimable. De plus il met tout en œuvre pour que votre proche puisse le visionner, il coordonne avec les professionnels de santé ou les contacts qui lui seront communiqués l'assistance au visionnage de votre message, le jour que vous souhaitez (anniversaire, fête des séniors, Noël).

Aujourd'hui nos ainés ne reçoivent pas de message vidéo ou photo car nous n'avons aucune garantie que notre CD sera compatible avec l'appareil et d'autre part nous n'avons aucune garantie que nos aïeux seront capables de le regarder ; c'est la valeur ajoutée de Monmessager que de pouvoir assurer
que son cadeau soit vu et apprécié. Une enveloppe à l'adresse de l'expéditeur est incluse afin de pouvoir répondre et de réactiver l'échange des liens.
Quelle belle surprise utile ! D’autant plus que ce cadeau peut aussi avoir un intérêt thérapeutique comme l’entretien de la mémoire.


Quels sont vos objectifs pour 2009 ?

Lancement de la campagne commerciale, grâce à Viadeo et JDN Réseau nous avons pu déjà établir des relations de partenariat qui sont décrites sur le site au lien suivant :
http://www.monmessager.fr/fr/nos-partenaires/mon-messager.cfm

Nous recherchons des partenaires qui sont motivés par une démarche qualité auprès de nos ainés, qui sont sensibles à leur solitude et leur isolement et qui veulent participer à la chaine humaine du lien social que nous proposons grâce à la prestation de Monmessager.
Il y a toujours une place pour les hommes et femmes de bonne volonté animés par le développement de l'Humanitude.

Nous restons à votre écoute pour échanger avec grand plaisir.

Franck Durandot : ActivAge pour attirer les Baby boomers sur les sites Internet
23-01-2009> Document sans titre

ActivAge est une société lyonnaise qui développe et commercialise des solutions internet destinées à des sites web de partenaires.

Ces solutions (ViaFamilia et News 360) permettent aux sites partenaires d'avoir plus de visiteurs (essentiellement Baby boomers) de manière récurrentes. Interview audio de Franck Durandot, son fondateur.

La clientèle des seniors sur le marché de la conserve et des surgelés par Jean Michel Roho - D'Aucy
17-01-2009> Document sans titre

La marque D’Aucy est active et incontournable sur le marché de la conserve, du surgelé et de l’appertisé.

Plusieurs nouveautés ont vues le jour en 2008, notamment au rayon des surgelés, dont les seniors sont friands. La marque D’Aucy garde un positionnements global grand public, malgré une forte représentation des plus de 50 ans au sein de sa clientèle. Jean Michel Roho, directeur de la communication nous en dit un peu plus sur le développement… Interview audio

 

Stéphane Rosen : Le constat de départ a été que les personnes équipées doivent changer très régulièrement leurs piles auditives
17-01-2009> Document sans titre

Le ‘EZ Change’ de Energizer est une véritable innovation pour la société, qui répond à un réel besoin : la manipulation des piles contenues dans les appareils auditifs.

En effet, celles-ci doivent être changées tous les 10 jours en moyenne, et sont d’une taille minuscule, ce qui rend l’opération très délicate… surtout lorsque l’on a de l’arthrose ou que l’on de voit plus très clair…

Ce nouveau produit ingénieux permet donc de faciliter l’intervention grâce à des aimants qui maintiennent les piles dans un petit boîtier ergonomique.

Stephane Rosen, chef de groupe Energizer, nous parle de son EZ Change et du site Internet www.mespilesauditives.com

 

Benjamin Glaenzer : Kijiji est un site de petites annonces
17-01-2009> Document sans titre

Benjamin Glaenzer, directeur de la branche France du site de petites annonces www.kijiji.fr, nous parle de sa volonté d’avoir réalisé un focus sur sa clientèle d’Internautes seniors, afin de mieux comprendre leurs attentes et analyser leurs comportements sur le site.

Un état des lieux de la société en ce début d’année, ainsi qu’une vision globale des projets de développement pour 2009. Le web, connaît depuis un moment un avenir prometteur sur la cible des 50 ans et plus…Interview audio de Benjamin Glaenzer.

 

Pascal Jannot : Lamaisondesaidants.com est un site Internet d’accompagnement au quotidien...
17-01-2009> Document sans titre

Pascal Jannot nous présente son entreprise qui a développé un site Internet de services aux aidants à travers plusieurs thématiques et problématiques.

La maison des aidants c’est aussi un lieu de rencontre où les particuliers et professionnels peuvent échanger sur leur quotidien, se soutenir et rencontrer des personnes confrontées au même quotidien, souvent très lourd à porter.

De l’information à la formation, Pascal Jannot nous explique sa démarche… Interview audio

Cyril Marchand (Responsable Secteur Mobilité) : Nos observations et les demandes de nos seniors nous ont permis d’adapter nos produits
15-01-2009> Document sans titre

Pouvez-vous nous présenter Evol ?

EVOL Electric est une société familiale basée à proximité de Toulouse, sur les coteaux annonçant le Gers. Son fondateur, Jean Araillet, est un technicien passionné par l’électronique embarquée sur des petits véhicules à propulsion électrique. Ayant collaboré à la création aux Etats-Unis de l’Hélio, un scooter 2 roues, EVOL s’installe en France et commercialise les cycles finlandais haut de gamme Helkama à assistance électrique en tant qu’importateur exclusif, les tricycles pliants et son bébé, l’Hélio. De son expérience internationale, Jean Araillet ramène des amitiés qui lui permettent de tisser un réseau de fournisseurs et fabricants sûrs, lui garantissant les meilleurs produits. Avec la marque israélienne Afikim, EVOL s’implique dans la mobilité, en proposant des scooters 3 et 4 roues haut de gamme. Cette activité en croissance amène la société à créer il y a 3 ans une division propre à la mobilité et à l’handicap.

Vous orientez une de vos activités vers la mobilité réduite à destination des personnes âgées, pouvez-vous nous parler ?

Les produits Afikim sont incontestablement parmi les plus robustes du marché, bénéficiant d’une technologie pointue tout en restant d’un usage simple et bénéficiant d’une esthétique rassurante. Ces critères répondent aux attentes de personnes âgées souhaitant rester mobiles en toute sécurité, sans avoir à se soucier de problèmes techniques et surtout, sensibles à un confort optimal.

Nos observations et les demandes de nos seniors nous ont permis d’adapter nos produits pour que ces derniers couvrent l’ensemble des attentes du marché. De plus, nous avons pris soin d’ adapter nos véhicules à une utilisation urbaine ou tout chemin et ce ceci en totale sécurité. Nous avons même développé un partenariat avec un fabricant français pour équiper toute notre gamme d’une capote très légère permettant de se protéger des petites intempéries !

Les personnes âgées souffrant d’une mobilité limitée découvrant nos scooters, et jusqu’alors privés du plaisir de sortir se promener, ont retrouvé le sourire en même temps que leur autonomie.

En quoi vos solutions répondent-elles à des besoins de cette clientèle ?

De nombreux scooters sont proposés sur le marché, la plupart étant fabriqués en Asie. Ces véhicules apportent des solutions mais parfois aussi des soucis… Notre positionnement sur des produits haut de gamme se veut répondre à un impératif : la fiabilité des produits et la satisfaction des clients.

Une personne âgée, a fortiori si elle souffre d’un handicap, doit pouvoir être en totale confiance sur son seul moyen de transport, quel qu’il soit. C’est pour cette raison que nous avons muni nos produits « Breeze » de capteurs « panique » dans les poignets du guidon qui immobilisent le véhicule en cas de risque de perte de contrôle. C’est aussi pour cette raison qu’un système de différentiel permet d’éviter au scooter de basculer en utilisation normale, et que nos scooters, même 3 roues, bénéficient de pneumatiques (pouvant être traités anti-crevaison) et de suspensions des plus confortables.

Le premier besoin auquel nous souhaitons répondre, avant d’aider à la mobilité des personnes qui viennent nous voir, est de rassurer en instaurant un climat de confiance, validé dans le temps… Je pense que nous devons tout cela à nos ainés, n’est-ce pas ?

> Plus d'informations : www.evol-electric.com


François Pernice : Ordimemo répond au besoin des personnes retraitées
14-01-2009> Document sans titre

L’ordimémo n’est pas simplement un micro-ordinateur : il ne propose d’abord pas les fonction habituelles de traitement de texte mais offre une simplicité d’utilisation (grâce à son écran tactile), relié à Internet qui permet utilisateurs de mieux gérer leur quotidien.

De nombreux services sont également accessibles directement via l’Ordimémo, ce qui permet à ce petit bijou de technologie de devenir en quelque sorte le centre de communication d’un foyer. Les seniors sont directement ciblés car celui-ci répond aussi bien à leurs besoins, qu’à ceux de leurs enfants.

Il s’agit outil de communication simplifiée…. François Pernice nous présente Ordimémo : Interview audio

 

Daniel Berdugo (Directeur Magasins Intermarché) : " Les seniors constituent le public qui témoigne à nos enseignes le plus fort taux de fidélité "
08-01-2009> Document sans titre Présentez nous rapidement le groupement des Mousquetaires, les magasins

Avec près de 4 000 points de vente en Europe et un chiffre d’affaires de 32,7 milliards d’euros en 2007, les Mousquetaires sont des acteurs majeurs de la grande distribution. Créé en France en 1969, ce Groupement d’indépendants fondé sur l’initiative privée recense aujourd’hui plus de 3 000 chefs d’entreprise indépendants soucieux de s’intégrer dans le paysage économique, social et associati et compte 130 000 collaborateurs. Les Mousquetaires sont également présents au Portugal, en Espagne, en Belgique, en Pologne et dans les Balkans. Ses enseignes sont : Intermarché, Ecomarché, Netto, Bricomarché, Vêti, Roady et Restaumarché. Les Mousquetaires placent le consommateur au cœur de leurs préoccupations en lui assurant le meilleur rapport qualité prix.

Qui sont vos clients ?

Les enseignes Intermarché et Ecomarché touchent un public très large, composé aussi bien de jeunes célibataires ou en couple avec et sans enfant. La position géographique d’un point de vente entraîne forcément une différence de clientèle (zone rurale ou périurbaine par exemple). Toutefois, notre cœur de clientèle reste centré sur les strates seniors. Ils représentent 22 % de nos clients.

Vous avez une clientèle senior, comment répondez-vous à leurs attentes perçues ?

Les seniors constituent le public qui témoigne à nos enseignes le plus fort taux de fidélité. Nous nous devons donc de satisfaire au mieux leur besoin et répondre à leurs attentes. Grâce à nos magasins à taille humaine, nous leur offrons une proximité qu’ils ne trouvent pas dans un hypermarché. Le groupement des Mousquetaires privilégie depuis toujours un maillage de l’ensemble du territoire, garant de la proximité avec ses clients. (un point de vente tous les 17 km). Cela permet un accueil personnalisé et une meilleure écoute de nos clients.

Vous développez des produits MDD, avez-vous déjà réfléchi à une stratégie senior dans le développement de celle-ci ?

Les produits à nos marques estampillés du logo « Sélection des Mousquetaires » que nous proposons dans les magasins Intermarché et Ecomarché s’adressent à tous y compris aux seniors. Nous nous attachons surtout à proposer des produits de la meilleure qualité au plus grand nombre. Un produit sur deux vendu dans une enseigne Intermarché et Ecomarché est un produit à notre marque. Evidemment, les seniors les achètent, ils retrouvent une qualité identique voire supérieure à celle des produits nationaux avec une différence de prix de près de 25%. Une manière aussi pour Intermarché de redonner du pouvoir d’achat à nos consommateurs pour certains aux petites retraites.

Nous mettons surtout l’accent sur la fraicheur des produits. Les magasins sont livrés chaque jour en fruits et légumes. Les rayons traditionnels boucherie, charcuterie, fromagerie et poissonnerie sont très appréciés de cette clientèle qui noue un contact privilégié avec un professionnel. Enfin, nos clients séniors, attachés à leur terroir, peuvent aussi retrouver des produits locaux en provenance directe de producteurs de la région.

En 2009, l’enseigne Intermarché entame un grand virage axé sur la modernisation et l’innovation. Pour exemple, grande première pour un distributeur, les enseignes Intermarché et Ecomarché à travers le steak micro ondable Jean Rozé ont reçu, en octobre dernier, des mains du jury du SIAL le Grand prix « tendances et innovations ». Pour la petite anecdote, récemment, Intermarché/Ecomarché ont développé un système innovant de caisses automatiques (chariots et paniers) dont les seniors sont très friands et font partie des premiers utilisateurs de ce service.

Comment communiquez-vous ?

Notre communication s’effectue essentiellement à travers nos prospectus nationaux et régionaux dans lesquels sont mis en avant les produits des PME locales avec qui nous travaillons. Vendre des produits de qualité irréprochable au meilleur prix est au cœur de la philosophie des Mousquetaires. Les consommateurs et les seniors en particulier, sont particulièrement attachés aux produits des PME souvent synonymes de qualité, de variété et d’authenticité.

 

 

Frans Van Steenbrugge : La société Quotatis met en relation des personnes ou des entreprises qui recherchent des prestataires de services
08-01-2009> Document sans titre

Créée il y a 10 ans, Quotatis est une société qui a pour mission d’orienter ses clients vers les prestataires de services les plus à mêmes de répondre à leurs besoins : jardin, aménagement de la maison, travaux d’entretiens, courses,etc… sont les services proposés par le biais de la société Quotatis. Frans Van Steenbrugge nous parle de son positionnement et de la stratégie adoptée pou conquérir notamment la clientèle des seniors… Interview

http://www.quotatis.com/

 

Christophe SWIATEK (SBT) : SBT propose des prestations commerciales publicitaires, d'acquisition ou de fidélisation de clients, prospects, internautes ou lecteurs
08-01-2009> Document sans titre Pouvez-vous présenter SBT ?

Avec l’augmentation de l’espérance de vie, la préoccupation de maintenir ses capacités intellectuelles et physiques devient de plus en plus importante, et s’impose dans les modes de consommation. Préalablement au fait de prévenir et retarder le risque de déclin des capacités cérébrales individuelles des personnes avançant en âge, nous intéressons les jeunes en période d’apprentissage et/ou en besoin de soutien, ainsi que les adultes en phase de changement dans leur vie professionnelle.

Dans le but de répondre de répondre à cet enjeu, la société SBT a été fondé en septembre 2000 afin de concevoir et de produire des logiciels d’entraînement des capacités cognitives de la personne qui avance en âge.

Actuellement, SBT poursuit sa démarche au plan international en continuant le développement des marchés nord-américain, japonais, allemand, coréen et espagnols.

Quels services proposez-vous ?

SBT propose aujourd’hui un site Internet d’entraînement cérébral, mais aussi la gamme la plus complète de logiciels d'entraînement et d'évaluation des fonctions cognitives (mémoire, la concentration, la logique, le langage ou le traitement visuo-spatial), fondés au plan scientifique sur les dernières connaissances, et conduit des recherches applicatives dans le domaine de la « Prévention - Santé » et des « Ressources Humaines ». La société combine ainsi les dernières avancées en matière de sciences cognitives, de neuropsychologie et de sciences de l'éducation, avec des technologies de pointe pour développer des produits innovants.

A partir de ses jeux cognitifs, SBT propose des prestations commerciales publicitaires, d'acquisition ou de fidélisation de clients, prospects, internautes ou lecteurs. Les secteurs des compagnies d'assurances, de sites grand public ou encore des laboratoires pharmaceutiques sont très intéressés de sensibiliser leur clientèle potentielle. AXA France, thirdage.com ou encore isodisnatura.com ont développé leur potentiel grâce à un nombre important d'exercices effectués régulièrement.

Comment les exercices pour améliorer ses capacités cognitives ont-ils été développés ?

Depuis sa création, SBT s'appuie sur une Recherche & Développement lourde (1,4 M € fin 2005), reconnue et soutenue par l'ANVAR ainsi que par le Ministère de la Recherche à travers différents projets nationaux et européens.
SBT a axé sa stratégie autour de la mise au point de produits innovants intégrant les possibilités offertes par les nouvelles technologies et les avancées issues des recherches académiques dans le domaine de la psychologie cognitive et de la neuropsychologie.

La société se base également sur l’expertise de personnes titulaires de Doctorats dans les domaines de la Psychologie Cognitive, de la Neuropsychologie ainsi que de l’Informatique.

Vous proposez vos programmes en marque blanche. De quoi s'agit-il ?

L’exemple le plus récent est le partenariat avec le site AXA Santé+. Ainsi, pour constituer la rubrique Mémoire du site web, nous proposons une sélection d’exercices dont les utilisateurs du site peuvent profiter sans toutefois payer d’abonnement. Une inscription, toujours gratuite, leur permet d’accéder à une plus grande sélection de jeux. Ceux-ci sont intégrés dans le site AXA Santé + et customisés aux couleurs de notre partenaire pour s’accorder à leur charte graphique. Un tel partenariat a par exemple également été mis en place avec le site web du journal Le Monde qui propose à ses visiteurs des jeux HAPPYneuron dans sa rubrique de jeux.

Recherchez-vous des partenariats ? (si oui lesquelles)

Aujourd’hui SBT souhaite développer de nouveaux partenariats en France mais aussi à l’international et donner à ses partenaires la possibilité de fidéliser sa clientèle ou ses visiteurs, de conquérir de nouveaux clients, de se positionner leader en terme de prévention, de se procurer un avantage concurrentiel, mais aussi de sensibiliser sa clientèle. Les domaines nous tenant à cœur sont bien sûr les seniors et le domaine de la santé mais aussi les jeunes en phase d’apprentissage. Nous sommes également intéressés par les assureurs qui peuvent ainsi proposer à leur clientèle un supplément agréable avec une distraction ludique dans un but préventif. Dans un autre domaine, les jeux HAPPYneuron peuvent favoriser et valoriser l’intérêt les sites de médias.

http://www.happyneuron.fr

 

Dominique Gaucher (DG de Miel Mutuelle) : Aujourd’hui les seniors représentent plus de 16% de notre clientèle
08-01-2009> Document sans titre

Dominique Gaucher, directeur général de Miel Mutuelle nous explique dans cette entretien le choix d’une démarche stratégique de développement d’un gamme à destination des de la population des personnes de plus de 50 ans. La création de cette nouvelle gamme a également pour objectif de développer la clientèle de Miel Mutuelle en apportant 3000 chefs de familles supplémentaires au fichier client actuel la société. Pour ce faire, plusieurs actions sont mises en place… Interview

beboomer.com, le Facebook® des jeunes seniors
07-01-2009> Document sans titre

Avec une présence sur Internet en progression de 20% sur un an, ces actifs forment une importante population connectée et constituent le nouveau moteur du web. Il est vrai qu’ils disposent à la fois de temps et de revenus plus élevés que la moyenne.

Pour répondre à leurs demandes et faire face à l’évolution de la société, une équipe expérimentée a lancé www.beboomer.com, le premier réseau social dédié à cette catégorie socio professionnelle. Résolument positionné autour de la citoyenneté et la solidarité, beboomer.com a pour vocation de créer du lien social en s’engageant auprès d’associations et en soutenant l’emploi des plus de 45 ans.

Beboomer.com est construit autour du développement personnel de ses membres, de leurs rêves et de valeurs 100% positives. Fondé sur une approche Web 2.0, beboomer.com met à leur disposition de manière simple et ludique des technologies innovantes, nécessaires à leur vie dans la société Internet :

• Communiquer gratuitement
o Echanger facilement et librement par vidéoconférence et messagerie, directement depuis le site sans téléchargement d’applications.

• Se rencontrer
o Créer et participer à des évènements (soirées, spectacles, etc.).

• Partager ses rêves
o Créer et partager des rêves, des plus sages aux plus fous !
o Profiter de l’expérience et des conseils de personnes fiables et de la même génération pour mieux réaliser ses rêves et les vivre.

• S’exprimer
o Tenir son propre blog, créer des groupes, partager ses photos et vidéos
o Devenir rédacteur en écrivant des articles pour le magazine intégré au site

• Etre solidaire
o Se servir des blogs d’association et des outils de communication entre membres pour donner du temps à des actions de solidarité.

• Rester actif
o Poster des CV vidéo ou traditionnels pour faire évoluer sa carrière.
o Utiliser l’espace « Offre d’emploi » réservé aux entreprises soutenant l’emploi des plus de 50 ans.

« L’accomplissement personnel et la satisfaction des individus sont au coeur de notre stratégie. » soulignent Baruk Pilo et Jean-Pierre Largeas, co-fondateurs de beboomer.com, « Nous nous sommes donnés pour mission d’assurer l’intégration dans le monde Internet des plus de 45 ans et des seniors afin d’accroître leur contribution à la société et de maintenir les liens intergénérationnels.»

Depuis son démarrage opérationnel effectué dans la plus grande discrétion en octobre dernier, beboomer.com comptabilise aujourd’hui en France plusieurs milliers de membres actifs utilisant tous leur véritable identité. Le site, qui prévoit une forte accélération des inscriptions dans le courant de l’année 2009, devrait poursuivre ensuite son développement à l’international avec des ouvertures prévues en Allemagne, Espagne, Italie et au Royaume- Uni.

beboomer.com est également déjà partenaire des associations Fondation Abbé Pierre, Action Contre la Faim, Association Soeur Emmanuelle (ASMAE), Seniors à Votre Service, Les Aînés Ruraux, Charitic, Jardiniers de France et No-Temps.

Pour accéder directement au site : www.beboomer.com

 

Olivier Gorlier (Carré Seniors) : "L’objectif principal de Carré Seniors est d’aider à mieux vivre au quotidien"
05-01-2009>

Carré-Seniors, cette nouvelle société basée dans la région Lyonnaise a vu le jour il y a maintenant 6 mois et est fondée sur des principes de déontologie : respecter les aînés et les aider à mieux gérer leur quotidien.

Souvent isolés ou tout simplement mal informés sur les aménagement ou produits pouvant simplifier et apporter du confort à leur vie, Carré seniors intervient comme conseillé mais aussi comme coach de vie. Olivier Gorlier nous explique son concept … Interview audio

Philippe Guillaume (MEM-X) : " Le rôle de l’aidant dans l’achat de « produits technologiques » "
03-01-2009> Document sans titre

 

Par Philippe Guillaume (Mem-x)

Plus une personne avance en âge, et plus sa réticence est grande à l’idée d’intégrer de nouveaux comportements, d’apprendre de nouveaux modes opératoires. Le phénomène se trouve renforcé par l’arrivée de pathologies fragilisant la personne aidée. Avec l’âge et la maladie, croît ainsi le besoin d’assistance tandis que diminue la capacité à se l’approprier. Ce hiatus sans cesse croissant nécessite, pour être comblé, la présence de tierces personnes jouant le rôle de facilitateurs ou aidants à chaque étape du processus d’achat des gérontechnologies.

Nous diviserons ici le processus d’achat de technologies pour l’autonomie en cinq étapes principales pour lesquelles le rôle de l’aidant pour être constant et indispensable n’en est pas moins différent :

1.Découvrir 2. Comprendre 3. Evaluer 4. Intégrer/Accepter

1.La découverte :

Certes il existe toutes sortes de magazines qui permettent à des personnes âgées de découvrir un nouvel outil, une nouvelle technologie, mais bien souvent les gérontechnologies sont développées par des PME dont les budgets sont plus orientés vers la recherche et le développement de nouveaux produits que vers la communication. L’information est donc à rechercher, elle ne vient pas spontanément s’offrir à ceux qui en ont le plus besoin.

Internet est alors une source précieuse et facile d’information avec des sites tels que www.gerontechnologies.net ou www.accesat.be qui offrent une information gratuite, ce que font également des sites marchands tels que Bastide ou Senior Boutique. Toutefois les personnes âgées ont rarement accès à internet, et l’aidant peut alors être un familier, une association ou une organisation qui rechercheront dans cette source abondante l’information nécessaire à la personne à aider.

2.La compréhension :

Trouver une nouvelle technologie n’est pas tout, encore faut-il appréhender son fonctionnement, comprendre son maniement, que ce soit à partir d’une documentation ou d’une démonstration. L’innovant est source de problème, de perturbation et bien souvent effraie. Là encore, même si la personne âgée a trouvé l’information, elle est rarement en situation de comprendre le fonctionnement d’un appareil qui ne correspond pas à son environnement habituel, et dont la documentation est rarement pensée et réalisée pour elle. L’aide d’un proche sera alors nécessaire pour comprendre et interpréter les informations souvent fournies dans un langage inadapté à son utilisateur final, pour visiter le salon ou le point de vente où aura lieu une démonstration, pour rechercher sur internet des informations complémentaires. L’aidant devra également rassurer la personne à aider, et la conforter quant à ses craintes relatives au changement résultant d’une innovation.

3.L’évaluation :

Une fois la gérontechnologie découverte et comprise, il reste à en évaluer la qualité et la pertinence, puis comparer le prix de l’appareil et le service rendu. En terme de qualité et de pertinence, seul un avis objectif, crédible techniquement et impartial commercialement devra être retenu, celui d’un laboratoire indépendant tel qu’Agéis par exemple www.ageis.org . En ce qui concerne l’intérêt économique, le rôle de l’aidant ne se limite pas à une comparaison, il ajoute à la valorisation de la technologie pour l’aidé, l’intérêt supplémentaire qu’y trouvera son entourage de façon à considérer non pas la seule valeur ajoutée au confort de l’aidé, mais l’ensemble des services que cette technologie rendra à tous les intervenants prenant part au déroulement de la vie de la personne aidée, qu’il s’agisse de la famille, des thérapeutes ou des aides de vie.

Si nous prenons sur ce point l’aide-mémoire vocal MEM-X pour exemple, le laboratoire Agéis a permis de mettre au point un protocole de test réalisé avec le soutien de l’APHP qui a permis non seulement de confirmer son intérêt, mais également d’améliorer l’appareil afin de l’adapter au mieux à ses utilisateurs potentiels. Quant à l’étude économique, elle nécessite de prendre en compte aussi bien le confort et la sécurité apportés à la personne aidée, que le soulagement et la rassurance des membres de la famille, et la diminution de la charge pesant sur les aides qui doivent sans cesse s’assurer qu’une personne à la mémoire déficiente n’oubliera un acte important de son quotidien. La famille est en outre seule à pouvoir évaluer le coût des multiples appels téléphoniques et visites nécessaires à rassurer l’entourage d’une personne restant à domicile avec un Alzheimer débutant. Pour une illustration plus détaillée, voir le site www.mem-x.fr.

4.Le financement :

Les gérontechnologies ne sont pas toujours très coûteuses, et de nombreuses aides peuvent êtres mises en œuvre pour aider à leur financement, mais là encore une personne âgée et à la santé chancelante peut difficilement trouver seule l’information des aides et financements disponibles, puis démêler l’écheveau des formulaires, démarches et autres lourdeurs administratives. Différentes solutions sont alors possibles dont le recours aux Coderpa qui fédèrent de nombreuses compétences au sein des conseils généraux, et aux associations spécialisées dans l’aide aux personnes âgées ou à celles atteintes de telle ou telle pathologie.

5.L’appropriation :

Là encore il ne faut pas se leurrer; il ne suffit pas de fournir à une personne âgée une nouvelle technologie dont l’intérêt nous parait d’une évidente clarté, et dont le fonctionnement « clé en main » nous assure qu’elle sera facilement appréhendée selon nous, pour que la personne concernée se l’approprie immédiatement en se demandant pourquoi elle ne l’avait pas utilisée plus tôt. Combien de fois avons-nous retrouvé dans sa boîte au fond d’un placard quelques mois plus tard, ce merveilleux téléphone mobile offert à nos parents, et dont le répertoire illustré nous paraissait devoir répondre à leur souhait de simplicité d’utilisation ?
Le rôle de l’aidant à ce stade est de s’assurer au quotidien que la gérontechnologie est utilisée, en vérifiant que les nombreux avantages entrevus pendant la phase d’évaluation sont bien compris et utilisés par la personne aidée, et qu’aucun inconvénient imprévu ne vienne entraver son utilisation.

Pour l’anecdote, nous avons vu des appareils non utilisés parce que le cordon qui permettait de le suspendre était trop difficile à insérer. Une simple vigilance de l’aidant a alors permis de lever l’objection, et l’appareil ainsi mieux adapté s’est avéré d’une aide indispensable à la personne qui s’apprêtait quelques temps plus temps à l’abandonner sans autre forme de procès.

L’aidant qu’il soit familier ou institutionnel, est ainsi un élément essentiel de l’achat de gérontechnologie depuis sa découverte jusqu’à son appropriation finale. Ignorer ce principe simple ferait risquer à la personne fragilisée de souffrir inutilement alors qu’un outil simple pourrait lui apporter le réconfort, voire de souffrir à côté de cet outil dont la nouveauté ne lui aurait pas été rendue familière par une aide appropriée. L’aidant doit avoir de multiples compétences et avancer pas à pas sur les quatre étapes détaillées ci-dessus. En appliquant ici la théorie de Maslow*, on peut considérer qu’il existe une sorte de hiérarchie des besoins telle que le consommateur passe à un besoin d’ordre supérieur quand, et seulement quand, le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait. Il est donc inopportun de tenter de satisfaire le « dernier étage de la pyramide » si les autres niveaux n’ont pas été complétés.

Chacun à son tour peut-être aidant et aidé, il convient de ne pas l’oublier pour se mettre à la place de l’aidé et anticiper son incompréhension, son rejet, et parfois même ses craintes.

L’intégration d’une gérontechnologie n’est pas si différente de la conduite du changement dans une organisation : http://www.you-team.com/dossiers/accompagnement-au-changement/ ou http://www.psycho-travail.com/changement-au-travail

*Abraham Maslow, psychologue américain - 1908-1970 – « A theory of Human motivation” – 1943 -

 

 

"Seniors ou pas Seniors" par Frédéric Serrière
27-12-2008> Document sans titre

Appeler son produit à destination des 50 ans et plus par le terme Senior ? Oui ? Non ? Dans quels cas ? Quelles sont les avantages et inconvénients ? Par Frédéric Serrière http://www.fredericserriere.com

Conquérir les différentes générations de Seniors
22-12-2008>

 

FORMATION INTENSIVE

 

"En 2009, choisissez la croissance, ciblez les Seniors"

 

Conquérir les différentes générations de 50 ans et plus : Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors et Grand Age

 

Réservée à 15 personnes.

 

 

Date : 29 janvier 2009 – 1 journée intensive - Paris

 

 

PRESENTATION

 

L'année 2009 s'annonce difficile pour de nombreux secteurs et entreprises. Les générations de 50 ans et plus sont - certainement - les seules à pouvoir apporter la croissance à beaucoup d'entreprises.

 

Mais, il est indispensable :

- d'adapter les bonnes stratégies

- d'éviter les erreurs par manque de connaissance du sujet

- de ne pas surestimer le potentiel d'un marché

- d'apporter une stratégie globale

 

Pendant cette formation, vous pourrez acquérir les connaissances indispensables acquises depuis 1999 par Senior Strategic et l'animateur de la formation : Frédéric Serrière.

 

Exemples de questions que vous pouvez vous poser :

- comment puis-je segmenter les Seniors ?

- quels moyens de communication dois-je choisir par rapport à mon budget et pour quels résultats ?

- les résultats de mon dernier projet n'ont pas atteint les objectifs. Comment analyser les raisons et comment y rémédier ?

- comment motiver les équipes (ou la direction) de s'intéresser aux Seniors.

- quelles stratégies sont cohérentes avec mon projet ?

 

 

CONTENU DE LA FORMATION

 

 

1. Comprendre les générations Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors, Grands Seniors,

a. La démographie

b. Leur histoire

c. Leurs valeurs importantes

d. Leurs finances, revenus, patrimoine...

e. Les rapports avec la famille

f. Les Baby boomers et leurs illusions

g. Leurs rapports avec le vieillissement

….

 

2. Analyse des attentes des Baby boomers, Jeunes Seniors, Seniors, Grands Seniors. Décryptage des comportements, des besoins, des capacités, des attentes, des valeurs, des identités...

a. Les segmentations existantes : les avantages et les limites de chacunes d'entre elles.

b. Les modes psychologiques de prises de décision

c. Leurs valeurs et ce qui est important pour eux dans la consommation

d. Les impacts concrets du vieillissement physiologiques et de la maturité psychologique.

e. Les impacts concrets des étapes (ou 'incidents') de vie (départs des enfants, dépendance des parents, divorces, chômage, décès des parents, héritages...)

f. Le rapport à la consommation et les changements actuels et à venir

g. Pourquoi certains n’adhèrent-il plus à la société de consommation telle que nous la connaissons ? Comment s'adapter ?

h. Impacts de la crise économique : que va changer la crise économique ? Certains secteurs en hausse, d'autres en baisse. Comment en profiter ?

 

 

3. Analyse de stratégies dans le monde pour cibler les Baby boomers

a. Les différentes stratégies (générationnelles, intergénérationnelles, mixtes...) De nombreux échecs viennent de l'emploi d'une mauvaise stratégie qui a souvent pour conséquences de ne pas atteindre la cible voulue, de surestimer le marché...

b. Mettre en place une stratégie globale et adopter le bon marketing-mix

c. Différents CSP, profils socio. styles de vie... Impacts sur les stratégies

d. Cibler les personnes du Grand Age en passant par les enfants. Comment faire ? Quels sont les outils qui fonctionnent ? Comment répondre à la fois aux attentes des enfants et des parents ? (cette partie sera plus ou moins importante en fonction des attentes des participants)

e. Exemples : résultats des analyses faites par le réseau Senior Strategic.

 

4. Vendre aux Baby boomers

a. Proposer du contenu intéressant pour les Baby boomers

b. Qualité, services, promotion, prix, abonnement, engagements... : les stratégies efficaces.

c. Quels sont les profils des vendeurs qui vendent le mieux aux différentes générations de Seniors ?

d. Adapter les lieux de vente, un commerce... : les éléments essentiels.

 

5. Communiquer à destination de cette cible - Stratégies "mono" et "multicanal"

a. Les médias : comment, quand, pour qui, lesquels utiliser ? Radio, Télévision, Presse, Internet...

b. Utiliser les relations de presse : comment, que dire, à qui... exemples de réussites et d'échecs

c. Marketing relationnel : mailing, emailing, asile colis, consumer magazine... Où trouver les bons fichiers ? Comment les sélectionner ?

d. Les éléments importants pour réussir sa communication et les erreurs à éviter

e. Analyse de communications et publicités (présentation des résultats des analyses de publicités auprès de Seniors).

 

6. Réflexions collégiales autour des problématiques des participants

2 ou 3 participants pourront présenter leurs projets, entreprises et problématiques. L'ensemble des participants et l'animateur y répondra de manière collégiale. - Cette partie sera maintenue en fonction de la volonté ou non de certains participants de présenter leurs projets et problématiques. Si maintenue, une préparation en amont sera réalisée entre les intervenants et l'animateur.

 

De nombreux cas d'entreprises décryptés dans différents secteurs : alimentation, services, habitat, électronique...

Ces exemples seront adaptés en fonction des profils et des demandes des participants inscrits avant le 20 janvier.

 

 

ANIMATEUR

Ce séminaire sera animé par Frédéric Serrière, président du réseau d'experts international Senior Strategic et auteur des livres "Conquérir le marché des seniors" et « Conquérir les Baby boomers »

Senior Strategic est l'éditeur du site www.leMarchedesSeniors.com

 

 

Lieu : hôtel ou établissement à Paris.

  

A qui est destinée cette formation