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Les services proposés par le site aiderensemble.fr
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France Domicile
lance un site d'aide aux aidants : aiderensemble.fr. Voici les différents
services
Aide et soutien
à domicile
Une solution personnalisée proposée par France Domicile, pour
accompagner les personnes fragiles dans les gestes de la vie
quotidienne. Promenade, aide à la toilette, accompagnement dans les sorties,
l’aide à domicile choisie par France Domicile est un
professionnel formé et qualifié pour répondre aux spécificités
de la dépendance des individus.
La présence rassurante
d’une aide à domicile permet de pallier l’absence temporaire
de la famille, évite l’isolement et permet aux individus de rester
dans leur cadre de vie.
Transport accompagné
Pour que les sorties ne soient ni un problème, ni une inquiétude,
France Domicile met à disposition un accompagnateur pour conduire la
personne dépendante quand elle en a besoin et quand elle le souhaite
: chez le médecin, à la pharmacie ou à des activités
de loisirs.
Conseil et évaluation
des situations
Quand la dépendance s’installe, c’est l’ensemble du
quotidien qui est à réorganiser pour la personne et son entourage
(activités, habitat, etc.). Assuré par un professionnel, ce service
a pour objectif de mener une évaluation approfondie de la situation de
la personne dépendante à partir de ses capacités, de ses
activités et de son environnement. Il formule ensuite ses préconisations
pour apporter les réponses les plus adaptées à la personne
en fonction de ses besoins et de ses choix de vie : soins, aides techniques
(aménagement du domicile), aides humaines, aides aux aidants, aides financières,
etc.
Livraison de courses
et de médicaments à domicile
En cas d’absence ou d’incapacité de l’aide familiale
habituelle, ce service permet à toute personne ne pouvant pas ou plus
sortir seule de faire ses courses, de maintenir ses habitudes de vie et de se
procurer ses prescriptions en toute sérénité. Il permet
de faciliter l’organisation pratique du quotidien mais aussi, de réduire
les risques de chutes, de malnutrition et de sentiment d‘isolement.
Téléassistance
Pour pallier l’inquiétude des familles et de leur proche fragile,
le système de téléassistance assure la sécurité
de la personne en assurant un secours immédiat, 24 heures/24 et 7 jours/7.
Un petit déclencheur en bracelet ou en pendentif, commande à distance
un transmetteur téléphonique. Par simple pression, un proche est
contacté ou un de nos téléconseillers entre immédiatement
en action. Quand l’alarme est déclenchée, la centrale d’écoute
identifie la personne, lui téléphone pour lui demander ce qu’elle
désire : simple conseil ou appel à la famille, à un médecin
ou aux secours. S’il n’y a pas de réponse, la téléassistance
prévient immédiatement les secours d’urgence.
Entretien de la
maison et du jardin
Lorsque l’on s’occupe d’un proche, il n’est pas toujours
simple de trouver le temps et l’énergie d’accomplir les tâches
domestiques : pour soulager les personnes aidantes dans l’entretien de
leur maison, France Domicile propose également des prestations de ménage,
de repassage, de bricolage ou de jardinage de façon ponctuelle ou régulière.
Allez sur le site
www.aiderensemble.fr
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Aiderensemble.fr : le sité dédié aux aidants
Document sans titre
Malgré toute la bonne
volonté et l’attention prodiguées par les familles, accompagner
une personnes dépendante dans son quotidien demeure un lourd investissement
et nécessite un savoir-faire qui ne s’improvise pas. L’intervention
extérieure d’un professionnel du secteur apparaît dès
lors comme une véritable solution adaptée pour soutenir les aidants.
L’expérience
de ces 3 fondateurs (UNA, la Mutualité Française et l’UNCCAS),
pionniers dans le secteur social et médico-social confère à
France Domicile une légitimité lui permettant de répondre
aux besoins des aidants. Pour cette raison, l’enseigne a décidé
de lancer début novembre 2008, le site Internet aiderensemble.fr. Sans
contraintes horaires ni géographiques, ce site unique est destiné
à l’aidant régulier ou à l’aidant occasionnel
qui l’aide dans son action, ou à toute personne concernée
par la perte d’autonomie d’un proche.
Ce site Internet entièrement
dédié aux aidants a pour vocation d’être un véritable
outil d’aide et de soutien en leur apportant :
- une information claire et facilement exploitable
- des espaces communautaires et participatifs favorisant les partages d’expériences
et la rupture de l’isolement
- l’accès à des prestations de services d’aide au
maintien à domicile ainsi que leur commande en ligne
Allez sur le site
www.aiderensemble.fr
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Salvéo : un nouveau système de téléassistance
Actuellement notre
société doit faire face au manque de ressources dans la prise
en charge des personnes âgées, à la nécessité
de prolonger leur maintien à domicile ainsi qu’à la faible
efficacité des solutions de téléassistance existantes.
Quelques chiffres parlants
: le nombre de personnes de plus de 85 ans en France devrait quasiment doubler
dans les 10 prochaines années (prévision 1 900 000 en 2015).
9000 décès
de personnes âgées de plus de 65 ans sont associés à
une chute. En France, seuls 8% de personnes âgées (250 000) restent
actuellement dans leur cadre familial grâce à un système
de téléassistance contre 80 % des personnes en Suède et
1 million d’utilisateurs en Grande Bretagne. De plus, 41 % des Français
déclarent avoir une personne en perte d’autonomie dans leur entourage.
Pour ces "aidants familiaux" bénévoles, cet accompagnement
au quotidien se fait souvent au détriment de leur vie de famille, de
leur vie professionnelle et leur temps de loisirs. Parmi les aidants actifs,
36 % ont dû aménager leurs horaires de travail. Un Constat : aujourd’hui
en France la téléassistance est un système passif qui n’a
bénéficié d’aucune innovation majeure depuis près
de 20 ans.
Toutes les solutions existantes
imposent le port d’un bracelet ou autre accessoire équivalent,
nécessitant obligatoirement une manipulation par le porteur.
Hors les études
prouvent que 2/3 des personnes concernées ne les portent jamais ou ponctuellement.
Ces études montrent
l’urgence de développer et d’adapter une nouvelle offre de
soins et de services à domicile afin de répondre aux attentes
des personnes âgées mais également de leur entourage.
C’est en tenant compte
de ces éléments que la société PERVAYA a relevé
le défi et décidé de lancer sur le marché SALVEO
: un nouveau système intelligent de téléassistance qui
révolutionne les solutions existantes du marché. Le système
SALVEO répond totalement aux besoins de la personne âgée
mais aussi à l’ensemble des acteurs du milieu médico-social
(famille, aidant, médecin, opérateur de téléassistance…).
ZOOM
SUR SALVEO : 4 POINTS FORTS INNOVANTS
1. L’utilisateur
(personne âgée ou handicapée) n’est pas tenu
de porter un bracelet ou tout autre accessoire et aucune fonction manuelle
n’est requise.
2. Les fonctionnalités proactives et préventives du système
Salveo permettent de détecter des anomalies éventuelles
avant qu’elles ne deviennent critiques.
3. Le système prend en compte le rythme de vie de la personne à
travers un logiciel d’apprentissage.
4. Un accès à Internet est mis à disposition des
acteurs de vie de la personne pour les informer de l’état
de santé de cette dernière et en facilité le suivi.
UN SYSTÈME
AU FONCTIONNEMENT SIMPLE
Le système SALVEO installé au domicile se compose de :
4 capteurs de mouvements
Préenregistrés et identifiés par zones de l’habitat
: chambre à coucher, salle de bain, cuisine, salon/séjour.
1 contact de porte d’entrée.
1 capteur de température dans la zone où la personne âgée
passe la plus grande partie de son temps (chambre, séjour).
1 base locale qui :
• Collecte par liaison radio les données des différents
capteurs
• Effectue une première analyse de ces données
• Envoie ces données au serveur central par ligne téléphonique. |
Plus d'information
: www.pervaya.com
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Outils pour bien vivre et bien vieillir à domicile avec Netissage
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Netissage apporte
des solutions pour accompagner le projet de vie d'une personne âgée
ou handicapée et réunir les conditions du bien être à
domicile pour tous.
Dès lors, faire du besoin de confort et de sécurité
dans l'habitat une priorité, faciliter et simplifier l'accès aux
services, aux équipements, aux soins, à la culture et aux loisirs
comptent parmi les objectifs majeurs de l'entreprise.
Leur Blog, disponible à l'adresse www.netissage.net
présente en avant première le concept. L'équipe dévoilera
prochainement un site web "Immadea" (www.immadea.net).
Le portail citoyen dédié au logement accessible, facilite la mise
en valeur des biens immobiliers adaptés à la perte d'autonomie et
à la dépendance.
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Netissage : bien vivre et bien vieillir à domicile
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NETISSAGE, entreprise
innovante née le 1er août 2008, a l'ambition de promouvoir le concept
du "bien vivre et bien vieillir à domicile".
Un français sur cinq a au
moins 60 ans et l'espérance de vie sans incapacité majeure tend
à augmenter. Parallèlement, plus d'un français sur quatre
souffre d'une limitation d'activité ou d'un handicap.
Fort de ce constat, les fondateurs
de NETISSAGE, ingénieurs, gérontologues, ont imaginé les
solutions pour accompagner le projet de vie d'une personne âgée
ou handicapée et réunir les conditions du bien être à
domicile de chacun d'entre nous.
Dès lors, faire du besoin
de confort et de sécurité dans l'habitat une priorité,
faciliter et simplifier l'accès aux services, aux équipements,
aux soins, à la culture et aux loisirs comptent parmi les objectifs majeurs
de l'entreprise.
En septembre prochain, NETISSAGE
proposera en ligne un premier outil innovant dédié au logement
accessible et adapté à la perte d'autonomie et à la dépendance.
En attendant, toute l'équipe vous fait vivre la mise en place de ce projet
ambitieux sur un blog dédié au bien vivre et bien vieillir à
domicile : www.netissage.net
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Emmanuel Paris (DG Groupe ETNA Corp) : "La marque Etna Corp. est positionnée sur un créneau 100% utilitaire avec des produits simples, robustes et bon marché"
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Présentez
nous le groupe Etna Corp.
Etna Corp., 1er groupe
spécialisé dans la mobilité verticale, propose une
gamme de produits répondant à toutes les problématiques
liées au déplacement vertical : ascenseurs privatifs, ascenseurs,
élévateurs pour personne à mobilité réduite,
monte-charge divers. Il réunit également toutes les activités
complémentaires se rattachant à ces produits (conseil, formation,
installation, rénovation, maintenance, dépannage). Cette expertise
le place en position de leader sur ce secteur.
Les produits Etna Corp. s’adaptent aux particuliers, aux professionnels
en passant par les industries, collectivités locales, syndics de co-propriété…
Le groupe Etna Corp.
possède : 4 filiales : France Elévateurs, France
Elévateurs Ouest, France Elévateurs Rhône Alpes et Etna
Fapel, 4 enseignes : Etna Private Lifts, Etna Conseil et Formation, Etna
Installation Neuve et Rénovation, Etna Maintenance et Dépannage.
La société
France Elévateurs est installée en Normandie depuis 1986 et propose
aux particuliers seniors des élévateurs privatifs et des monte-escalier.
France Elévateurs est le seul fabricant français de monte-escalier.
Cette marque est positionnée sur le marché des seniors et plus
particulièrement sur le marché de l’accessibilité.
Nous voulons apporter le meilleur de la mobilité au meilleur prix en
respectant des délais les plus courts possibles.
La marque Etna Private Lifts,
créée en 2007, est spécialisée dans l’ascenseur
privatif. Elle se positionne d’abord sur un marché de confort /
luxe.
Parlez nous de votre
gamme de produits
Nous proposons avant tout
des produits SIMPLES. Nous estimons qu’un produit trop technologique n’est
pas forcément adapté à un segment de marché seniors
parce que les appareils doivent rester Simples et Robustes.
Nous nous positionnons également
à travers notre gamme, comme des experts. Notre catalogue est conçu
pour que chaque produit réponde à un besoin précis et à
des normes de qualité et de robustesse spécifiques.

Chez France Elévateurs,
nous pensons que le marché des seniors, dont nous avons vocation à
résoudre les problèmes de mobilité, représente des
personnes qui souhaitent acheter des appareils en urgence ; nous devons donc
proposer un délai extrêmement court à un prix le plus compétitif
possible aussi bien pour notre gamme d’ascenseurs privatifs que pour nos
monte-escalier.
Par ailleurs il existe
une clientèle de séniors qui n’a pas forcément de
problèmes de mobilité mais qui voudrait s’équiper
d’un ascenseur privatif pour son confort personnel.
Les ascenseurs privatifs
d’Etna Private Lifts ont été conçus à cet
effet. Ils bénéficient d’un design élaboré
à des prix très compétitifs par rapport à un ascenseur
collectif ou privatif classique. En quelque sorte, nous démocratisons
l’ascenseur privatif, sans compromis sur la qualité et le design.
Ces produits s’adressent d’ailleurs à l’ensemble des
particuliers possédant une maison à étage.
Pouvez vous nous
parler de votre communication ?
Nous communiquons sur 2 axes :
- Les prix les plus accessibles du marché (les moins chers),
- Des délais très courts.
C’est d’ailleurs surtout sur ce dernier point que nous communiquons.
Nous utilisons la presse-
seniors, la PQR, les magasines TV ou encore le parrainage.
Nous utilisons également des moyens plus ‘innovants’ pour
le marché, comme la radio.
Nous avons également
développé un site Internet très complet. Les demandes d’informations
via le Net représentent aujourd’hui près de 30% de la demande
globale, ce qui est très intéressant à constater car lorsque
nous avons repris la société il y a maintenant 2 ans, tout le
monde nous disait que les seniors n’allaient pas sur le net !
Et si ce ne sont pas les seniors eux même qui vont sur les sites Internet,
ce sont leurs enfants, qui sont alors prescripteurs auprès de leurs parents.

Chiffres
Clés France Elévateurs/Etna Private Lifts
Chiffre d’affaires :
8,7 Millions d’euros en 2007 (à fin Février 2008)
Chiffre d’affaires : 7 Millions d’euros en 2006 (à
fin Février 2007)
Progression du Chiffre d’affaires de 24,2 %
Siège social
et usine à Domfront (61)
Budget R&D : 5% du CA
www.france-elevateurs.com
www.etnalift.com
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Thomas Heudron : (Editions NeuroLogic) : "La stimulation cognitive et la rééducation cognitive constituent des techniques visant à stabiliser l'évolution des troubles cognitifs..."
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Pouvez-vous nous présenter les Editions
NeuroLogic ?
Notre société a pour but d’éditer des outils cognitifs
spécifiques et de former les soignants à la pratique de la stimulation
cognitive. Neuropsychologues de formation nous avons décidé de
diffuser un matériel spécialement adapté à la prise
en charge des personnes âgées et de diffuser notre savoir faire
par rapport à une pratique en plein développement.
Quels services proposez-vous ?
Nous apportons notre expertise aux établissements de soin dans leur
projet de prise en charge. Cette expertise se traduit par la formation des équipes
soignantes à notre méthodologie, l'élaboration de séances
de stimulation adaptée aux besoins des résidents et la mise en
place d'exercices de stimulation cognitifves à travers notre permier
outil :la mallette de stimulation SCAR qui regroupe une dizaine d'exercices
validés statistiquement.
Qui sont vos clients ?
Nos clients sont principalement, les hôpitaux (publique et privés),
les maisons de retraite, les EHPAD, les accueils de jour, les cantous et autres
unités alzheimer. Nous collaborons avec les réseaux mémoire
et les associations qui sont aussi des acteurs importants dans cette prise en
charge. Par la suite, nous souhaitons aller vers les professionnels qui interviennent
dans le maintien à domicile des personnes ayant des troubles de la mémoire.
Qu'est ce que la stimulation cognitive?
La stimulation cognitive et la rééducation cognitive constituent
des techniques visant à stabiliser l'évolution des troubles cognitifs,
ou la récupération complète des déficits cognitifs
par des exercices adaptés. Il s'agit de s'appuyer sur les fonctions intellectuelles
apparaissant comme préservées ou moins altérées
pour solliciter les fonctions les plus déficitaires
A qui la stimulation cognitive s’adresse t-elle ?
Au cours du vieillissement dit « normal » : cette pratique
permet un entretien intellectuel.
Dans les affections neurodégénératives: telle que la maladie
d'Alzheimer et dans les maladies apparentées comme les dégénérescences
fronto-temporales, les maladies vasculaires...
Enfin elle intervient dans le champ de la rééducation dans les
lésions cérébrales circonscrites : Tumeur, AVC, conséquences
des rayons, conséquences des traitements médicamenteux, conséquences
des apnées du sommeil…
Quels résultats peut-on observer pour les patients ayant bénéficiés
de stimulation cognitive?
Au niveau de l'humeur et du comportement, on observe un rèel mieux
être. Les patients sont plus détendus et sont plus receptifs à
toutes prise en charge. Ils sont moins anxieux, moins agressifs et donc la prise
de traitements médicamenteux (anxiolytiques, antidepresseurs, neuroleptiques...)
est limitée.
Au niveau cognitif et sur le plan de l'autonomie, on observe statistiquement
une nette stabilisation de l'évolution de la maladie. Les patients restent
d'avantage autonomes.
Editions NeuroLogic
BP 4
76310 Sainte Adresse
tel : 06 62 54 26 27
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Médica France s’engage dans une démarche de développement durable et de maîtrise des énergies pour ses établissements
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A l'origine de la démarche,
la constitution en juillet 2007 d'un groupe de travail (composé d'un
homme d'entretien, directeur d'établissement, directeur d'exploitation,
Contrôleur Maintenance et Sécurité) chargé d’aborder
le sujet du développement durable et de la maîtrise des énergies
au sein de Médica
France.
Ce groupe de travail a
lancé différents chantiers sur la consommation des fluides (eau,
électricité, gaz, fioul), le traitement des déchets (cartouches,
piles, ampoules...) et les émissions de CO2 de la flotte automobile.
Un premier chantier
: la gestion de l’eau
Médica France a
décidé d’aborder en priorité le dossier de la gestion
de l’eau pour :
- optimiser rapidement la gestion des consommations ;
- doter les directeurs d’établissements d’un outil de mesure
fiable de leur consommation d’eau ;
- obtenir un retour sur investissement des solutions techniques déployées.
La première action
concrète et immédiate du Groupe en la matière a été,
début 2008 la suppression des bouteilles d'eau et l’installation
de fontaines à eau au sein des salles de restaurant de l’ensemble
des établissements, qui a permis de réduire de manière
drastique les déchets plastiques (52 tonnes). Le groupe de travail a
par ailleurs mis en place un audit de gestion de l’eau sur dix-huit établissements.
Cet audit a permis une classification des établissements selon leur niveau
de
consommation en eau et la prise de mesures.
Des moyens techniques permettant
de diminuer encore davantage les consommations ont ainsi été déployés
sur les établissements à faible consommation : pose de poches
dans les réservoirs des chasses d’eau, réducteur de pression,
mise en place de modules de récupération des eaux de pluie
pour l’arrosage des jardins…
Un diagnostic complet des
installations a été mis en oeuvre sur les établissements
dont la consommation en eau a été jugée anormalement élevée.
La pose de compteur pour isoler les zones (buanderie, cuisine…) a permis
d’être plus réactif et plus efficace.
Depuis le deuxième
trimestre 2008, ces mesures ont été déployées sur
l’ensemble des établissements.
« Ces moyens techniques
n’impacteront ni le confort des utilisateurs (résidants/patients
et collaborateurs), ni la sécurité des personnes (légionellose)
au sein des établissements », précise Laurent Labarre, coordinateur
du projet. Médica France prévoit l’élaboration d’une
signalétique et d’un guide environnemental pour sensibiliser ses
collaborateurs à la maîtrise des énergies au sein du Groupe.
Les autres chantiers
entamés : la gestion de l’électricité
Le Groupe a également
signé un partenariat avec EDF pour un audit énergétique
pilote amené à déterminer les sources de perdition de chaleur
: chauffage, fenêtres... sur deux de ses établissements.
Plusieurs initiatives de
bâtiments éco-responsables au sein du Groupe Médica France
a développé plusieurs initiatives en accord avec la nouvelle réglementation
visant à améliorer d’au moins 15% la performance énergétique
des nouveaux bâtiments avec la prise en compte des énergies renouvelables
(solaire, éolienne, géothermie…). Quatre établissements
fonctionnent avec des pompes à chaleur géothermique : Les Lilas
(69), Villars- Les-Dombes (01), Tarbes (65) et La Baule (44). L’établissement
Claude Bernard à Oullins (69), ouvert en septembre 2007, est doté
lui d’une isolation par l’extérieur. Ce mode d’isolation
permet d’éviter les ponts thermiques, à l’origine
des déperditions d’énergie.
Le Groupe étudie
sérieusement la possibilité de produire de l’eau chaude
sanitaire à partir de capteurs solaires, sur l’établissement
de Saint Martin de Crau (13) dont l’ouverture est prévue en novembre
2009.
Pour en savoir plus Medica
France
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Maltraitance des personnes âgées : causes et solutions
Document sans titre
La société
Un climat sociétal qui dévalorise la personne âgée
(et, a priori, quand elle est fragilisée) ne favorise pas le développement
du respect, premier rempart contre la maltraitance.
La discrimination par l’âge (âgisme) est encore trop répandue ;
que dire de déclarations visant à interdire le vote des plus de
80 ans ou de magazines titrant « Interdit de vieillir » ?
L’AD-PA a participé à la création de « l’Observatoire
de l’âgisme » pour faire avancer la réflexion
de la société sur ce thème.
Les pervers et les cupides
Les plus exceptionnelles mais les plus spectaculaires, les maltraitances dues
à ce type d’individus (voisins, familles ou professionnels) peuvent
être verbales, psychologiques, financières voire physiques.
L’AD-PA soutient les efforts des Pouvoirs Publics pour que les victimes
et les témoins puissent être écoutés et dénoncent
ces situations à la police ou à la justice afin que de telles
pratiques soient sévèrement sanctionnées.
Les familles et les professionnels piégés
Le plus souvent à domicile pour les premières (où se déroulent
80% des maltraitances contre 20% en établissement) à domicile
ou en établissement pour les seconds, les difficultés (hormis
les cas précédents) naissent de l’épuisement des
uns et des autres ; ces actions involontaires s’apparentent plus
à une insuffisante bien-traitance : prise en compte incomplète
des attentes de la personne, délais trop longs dans la réponse,
accompagnement trop rapide dans les actes quotidiens, écoute insuffisante
…
Au-delà de l’amélioration de l’information et de la
formation, l’essentiel reste la nécessité d’augmenter
le nombre de professionnels aidant les personnes âgées à
domicile ou en établissement.
La Cour des Comptes rappelait dans son rapport de 2005 que les besoins des
personnes âgées sont couverts à moitié dans notre
pays.
Il importe donc, dans le cadre du 5ème risque annoncé par le
Président Sarkozy, d’engager les arbitrages financiers nécessaires
afin de rattraper les retards français accumulés depuis 30 ans
par rapport à nos voisins européens.
Pour en savoir plus AD-PA
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Laurent Savelli (Geomobile) : "Notre service est particulièrement bien utilisé par les personnes ayant des problèmes de désorientation"
Document sans titre
Pouvez-vous nous présenter
votre société ?
Geomobile est une SARL au capital
de 90K€. La société crée en 2007 a commencé
ses développements en 2006 à l’aide des fonds propres des
2 fondateurs créateurs : Mr David DOISE ingénieur, 39 ans,
expert en industrialisation de procédés sur carte SIM (STMicroelectronics,
Gemplus et Philips). Mr Laurent SAVELLI, Ingénieur et MBA, 39 ans, ex
responsable des achats chez STMicroelectronics.
Geomobile est une société
de service, pour le compte des particuliers et des professionnels, qui souhaitent
localiser avec précision des personnes vulnérables à l’aide
d’un mini terminal mobile équipé d’un GPS, ergonomique
et simple d’emploi. Nos services sont commercialisés sur Internet,
sous forme d’abonnements.
Comment en êtes vous
arrivé à créer ce service ?
Nous voulions au début proposer
une solution de localisation pour véhicules, mais nous avons vite vu
que ce marché entrait en phase de maturité, et que la rupture
technologique emmenée par l’apparition des GPS dans les terminaux
mobile, pouvait amener des nouveaux services pour les personnes.

Ce service est la conclusion naturelle
d’un long travail (2 ans) auprès des personnes vulnérables
et de leurs aidants naturels et professionnels. Nous avons travaillé
avec le laboratoire TIMC du CHU de Grenoble, qui nous a permis d’expérimenter
auprès de personnes fragiles nos dispositifs, mais aussi avec le laboratoire
IMEP de Minatec avec qui nous préparons les technologies de localisation
de demain. L’objet est de rendre notre service le plus pratique possible,
tant pour les personnes vulnérables qui désirent s’équiper,
que pour les aidants qui veulent pouvoir facilement pouvoir retrouver une personne
qui aurait un problème.
Notre service est simple (voir
détails sur www.WhereRU.eu):
1- Un abonnement à
39€ TTC par mois payé par les résidences ou par les familles.
2- La personne qui sort
prend avec elle notre petite balise GPS.
3- A tout moment, la personne
aidante peut localiser depuis n’importe quel portail internet, via un
compte sécurisé le porteur de la balise GPS en 2 clicks.
Cela ne nécessite
aucune infrastructure à mettre en place, seulement la balise et un accès
à Internet.
Cette balise comporte aussi
un bouton SOS avec un numéro de téléphone pré-enregistré.
Si possible et si nécessaire la personne qui a un problème peut
appuyer sur le bouton SOS, appeler un proche et communiquer comme avec un téléphone
portable.
Nous proposons aussi la
possibilité de définir une zone de vie autour du domicile de la
personne. Si la personne sort de cette zone de vie, une alerte vocale (ou SMS)
est envoyée en temps réel sur le téléphone d’un
proche désigné.

Quelle est votre
stratégie dans le domaine du service à la personne ?
Notre stratégie est
simple : Fournir un service complet, immédiatement utilisable, accessible
directement depuis un portail internet, très facile à utiliser,
pour tous.
Quels secteurs ciblez
vous ?
Notre secteur est très
clair, nous sommes sur 3 cibles :
- Les personnes âgées
ayant des pertes d’orientation, mais qui continuent à se promener
à l’extérieur : Elles emportent la balise au cours
de leurs sorties, si les proches sont inquiets, ils peuvent à tout
moment la retrouver précisément.
- Les personnes âgées isolées qui font des sorties régulières
ou irrégulières et qui veulent être rassurées (extension
du téléalarme à l’extérieur) : Elles
emportent la balise au cours de leurs sorties, si elles ont un problème,
elles appuient sur le bouton SOS et peuvent communiquer comme avec un portable
avec leurs proches. Leurs proches peuvent aussi les retrouver à tout
moment si nécessaire.
- Les personnes atteintes de handicap psychique, et qui sont régulièrement
en situation d’autonomie au cours de trajets quotidiens ou hebdomadaires
(bus, train, …) ou autour de leurs domicile. Leurs proches les équipent
avec une balise qu’elles portent dans leur sac à dos, poche…
si un problème survient, on pourra les retrouver précisément
et rapidement.
Quels sont vos réseaux de distribution ?
Notre réseau de
distribution est aujourd’hui uniquement sur Internet. Mais cela ne suffit
pas, notamment pour le B2B. Afin d’accroître notre pénétration
sur le marché professionnel, nous sommes à la recherche de partenaires
commerciaux ayant leurs entrées dans les maisons de retraite, les centres
pour handicapés psychiques. Dès discussions sont en cours pour
mettre en place ce levier de distribution.
Pour contacter Geomobile
- site Web : www.WhereRU.eu
- adresse email : contact@whereru.eu
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Eric Gonzalez-Francomme (DG Mesanges.fr) : "Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance"
Document sans titre
Présentez nous
la société Mesanges en quelques points clés
Installée à Saint Quentin en Yvelines depuis septembre 2005, MESANGES
propose la téléassistance pour le maintien à domicile pour
les personnes âgées. Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils
le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance.
La téléassistance consiste à recevoir et
à traiter les informations émises par un boîtier installé
chez le bénéficiaire. Ce service est assuré 24 heures sur
24, 7 jours sur 7, 365 jours par an par un centre d’appels agréé.
En cas d’alerte un réseau de solidarité
constitué de proches s'engage à porter assistance au bénéficiaire.
Le recours à l'entourage immédiat de l'abonné est gage
d'intervention rapide, mesurée et non traumatisante. Les proches sont
d'abord sollicités pour se rendre auprès de l'abonné et
souvent cette visite au domicile suffit à résoudre la difficulté.
C'est seulement en cas de nécessité que l'interlocuteur du centre
d’appels fait intervenir des professionnels du secours comme le médecin
par exemple.
Combien d’abonnés comptez vous ? de
quels profils ?
Aujourd’hui nous comptons plus de 5000 abonnés
répartis sur toute la France. Nous comptons parmi nos abonnés
tous types de profils mais principalement des personnes qui souhaitent se sécuriser
à leur domicile suite a une chute ou un malaise. L’age moyen de
souscription à ce type de services de téléassistance reste
assez élevé (environ 85 ans).
Pouvez vous nous parler des spécificités de votre produit ?
Notre spécificité est de proposer dans les cadre
de notre abonnement un service de gardiennage des clés et d’interventions.
En effet nous pouvons intervenir en moins de 20 minutes au domicile des personnes
qui le souhaitent. Cette spécificité nous permet de satisfaire
les clients les plus exigeants en terme de disponibilité et de service.
Nous sommes en quelques sortes leurs anges gardiens. La famille, peut partir
en vacances ou Week-end sans s’inquiéter. Car en cas d’alarme,
nous intervenons pour eux, tout en les maintenant informés de la situation.
Avez-vous des projets de développement, notamment
au niveau technologique ?
Les besoins en termes de services de maintien à domicile
évoluent, les nouvelle technologies deviennent plus abordables et performantes
comme le GPS. Aujourd’hui nous testons de nouveaux systèmes de
téléassistance et télédétection. A l’avenir,
ou que vous soyez vous pourrez déclencher une alarme pour que l’on
vienne vous assister. Car nos seniors sont de plus en plus actifs. Ces systèmes
vous permettent de continuer à faire vos ballades en forêt en toute
tranquillité par exemple.
Comment communiquez
vous ?
Du fait de la réticence
à adopter ce type de services qui est lié à la notion de
dépendance, nous communiquons principalement avec l’entourage.
Nous leur donnons les clés pour que l’abonné adopte notre
service. Les prescripteurs de ce type de services se renseignent en amont et
nous leurs donnons beaucoup de public-relations qui les guident dans la mise
en place de notre système de téléassistance et des avantages
qui y trouverons.
Recherchez vous
des partenaires ?
Nous sommes activement
à la recherche de nouveaux partenaire. Déjà partenaires
du groupe d’assurances PREVOIR,
MESANGES tisse des liens avec des sociétés d’aide aux personnes
âgées sur toute la France. Tous nos partenaires disposent grâce
a nous d’un bouton d’appel direct vers leurs services sur nos boîtiers
de téléassistance.
Si des sociétés
ou réseaux de services sont intéressées par un partenariat
elle peuvent nous contacter.
site Internet :
www.mesanges.fr
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Eloi Servouse (Responsable marketing e-medicis) : "E-Rappel est aussi un produit d’aide à l’aidant"
Document sans titre
Pouvez vous nous présenter
Medicis ?
La société Medicis, société Française, a été
créée à la fin de l’année 2006. Aujourd’hui,
nous travaillons dans 7 pays.
Notre cœur de métier est d’aider les patients à mieux
prendre leur traitement, mieux vivre avec cette contrainte.
En 2003, nous avons été
choqués de l’impact que la vague de chaleur a eu sur la population
vieillissante, et l’idée a germé peu à peu :
il fallait faire quelque chose pour aider les personnes âgées à
mieux vivre.
Aujourd’hui la société
est composée d’une dizaine de personnes, aux profils complémentaires :
nous regroupons des compétences dans les domaines des télécoms
et du management.
Pouvez vous nous
parler de vos produits ?
Nous développons une plateforme qui a pour objectif d’accompagner
les patients à bien suivre leurs prescriptions, à travers des
messages de rappel. Cette plateforme est un outil à destination des professionnels
de la santé.
Notre produit, E-rappel,
peut utiliser tous types de support pour communiquer avec le patient :
image, vidéo, messages écrit, messages vocaux, etc.
Cet outil nous permet également de créer des rappels pour tous
types de services : rendez- vous chez le médecin, prise de sang,
etc.
Nous développons
également d’autres produits qui ne ciblent pas les mêmes
tranches d’âge : E- Pink et E- Compliance.
Ces produits ne sont distribués pour l’instant qu’en BtoB
également.
Quel réseau
de distribution utilisez vous ?
Essentiellement Internet.
Nous travaillons avec les cliniques, mutuelles et réseaux de télé
assistance essentiellement. Ce sont nos prescripteurs.
Actuellement nous travaillons en partenariat avec une société
de Télé Assistance afin d’adapter les services au plus grand
nombre.
Votre cible se rapproche
beaucoup de la cible des produits de géo localisation… ?
Notre cœur de cible se compose, soit de patients souffrants de maladies
chroniques, qui nécessitent une prise de médicament régulière,
soit de personnes âgées. Pour ces derniers, ce sont en général
les familles, souvent les enfants, qui décident d’utiliser ce service
pour leurs parents.
Votre communication
est donc plutôt axée sur les aidants familiaux ?
Exactement. C’est un outil d’aide à l’aidant :
il peut être professionnel de la santé ou membre de la famille.
Pour plus d’informations :
www.e-medicis.com
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Jérôme Arnaud (PDG groupe Doro) : "La division Care représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires, mais est en forte croissance."
Document sans titre
Pouvez-vous nous présenter la société
Doro ?
Doro est une société Suédoise qui a été créée
en 1974, cotée à la bourse de Stockholm et qui est présente
dans 3 secteurs d’activités :
Téléphonie résidentielle grand public, appelée « Home »
Les produits dédiés aux seniors « Care »
Les terminaux et accessoires professionnels « Business Electronics ».
La division Care représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires,
mais est en forte croissance. Notre CA 2007 était de 37 Millions d’Euros.
Dans l’offre Seniors, nous avons 2 gammes en Europe :
« Easy », qui a vocation à fournir aux seniors
des produits d’usage simplifié, dans le domaine de la téléphonie
mais également des télécommandes ergonomiques et des GSM
simplifiés. Ces offres apportent, de part leur design, une simplification
d’usage.
« Care Plus », qui a vocation à aider les seniors
qui commencent à souffrir de déficiences (auditive, visuelle,
dextérité, cognition, etc.). Nous développons des produits
qui vont pallier les déficiences par un design et des fonctionnalités
particulières.
La division Care a été créée il y a 3 ans, j’en
ai eu la charge depuis sa création.
Comment les produits Care sont-ils distribués ?
Pour la gamme Easy, dans les circuits de distribution spécialisée
Seniors et en Grande Distribution.
La gamme Care Plus se retrouve exclusivement dans des circuits de distribution
dédiés aux seniors tels que les magasins orthopédiques,
les audioprothésistes, etc…
Quelle a été la base de votre questionnement à
la création de votre division Care ?
L’idée est venue du succès d’un produit de Télé
alarme qui s’appelle le Care Plus, qui a donné le nom à
la gamme. Nous nous sommes rendus compte qu’il y avait une véritable
demande et nous avons bâti notre stratégie de développement
produit sur le constat suivant : plus les seniors avancent en âge,
plus il ont de difficultés à continuer à faire ce qu’ils
appréciaient de faire, notamment avec les produits électroniques.
De part notre savoir faire en design, et notre accès au marché,
nous avions donc entre les mains un potentiel pour nous différencier,
créer de nouveaux produits qui séduisent les seniors. Nous avons
donc d’abord créé la gamme téléphonie fixe,
et nous nous sommes ensuite lancés dans le GSM qui s’est révélé
être un succès, de niche, mais un vrai succès.
Vous proposez donc également un produit de Télé
alarme, pouvez vous nous le présenter ?
C’est un produit doté d’une télécommande, qui
en cas d’appui sur le bouton de la télécommande va émettre
des appels sur des numéros pré- enregistrés et délivrer
un message automatiquement. La personne appelée peut entrer en communication
« mains libres » avec la personne appelante.
Les personnes en mémoire peuvent être des proches ou un numéro
de plateau de télé assistance.
Nous commercialisons aussi un GSM qui permet aux télé assisteurs
d’offrir des services au-delà du domicile.
Et nous développons actuellement un GSM qui détecte les pertes
de verticalité en cas de chute.
Comment votre choix de distribution chez les audioprothésistes
est-il perçu par les professionnels ?
C’est un produit de complément par rapport aux prothèses
auditives.
Il a 2 avantages, le premier est celui de la démarche psychologique :
le téléphone va permettre au client de se rendre compte que ce
ne sont pas les autres qui ne parlent pas assez fort, mais bien une baisse de
son audition qui est à l’origine de sa gêne. Il peut acquérir
un produit entre 60 et 160€ environ, pour un prix moins impliquant que
celui d’une prothèse et qui permet de créer une première
démarche.
Le second avantage est que tous nos appareils vendus chez les audioprothésistes
ont une très bonne compatibilité avec les prothèses auditives.
La plupart du temps, ce sont des produits qui sont vendus par les assistantes
des audioprothésistes pendant que eux mêmes sont occupés
à vendre ou effectuer les tests auprès d’autres clients.
La géo localisation, est-ce quelque chose que vous envisagez ?
Oui, soit à partir de création de partenariats avec des acteurs
du domaine de développement de services, soit à partir de GPS.
Avez-vous eu un retour, une difficulté quelconque à la commercialisation
des produits par la force de vente?
En règle générale, lorsque l’on s’adresse aux
bons canaux qui vendent aux seniors nous n’avons aucun souci : nous
parlons le même langage et nous comprenons très bien.
Là où nous remarquons une difficulté, c’est dans
la commercialisation des GSM, où certains distributeurs ne comprennent
pas le raisonnement qui consiste à dire qu’un senior va acheter
ce produit parce qu’il trouve enfin un produit assez simple pour qu’il
sache s’en servir. Il ne le comparera donc pas aux autres produits du
marché.
Nous travaillons un marché de niche, mais qui est très adapté
à la cible,.
Y a –t-il un pays dans lequel vos GSM se vendent mieux ?
Oui, ce type de GSM se vend très bien en Scandinavie. En Belgique, en
Allemagne aussi, ce sont des pays où nous avons de très forts
taux de revente.
Qui prend la décision
d’achat ?
En général, les enfants. Nous vendons plus qu’un produit,
nous vendons un lien. Tous les enfants de parents assez âgés souffrent
de la difficulté à joindre le parent, ce qui crée des sources
d’inquiétudes.
Le produit réduit donc une certaine anxiété, répond
à un besoin de sécurité.
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Comment les personnes dépendantes seront-elles entourées en 2030 ? Projections européennes
Document sans titre
Le vieillissement
démographique fait craindre une augmentation considérable du nombre
de personnes âgées souffrant d‘incapacités et ayant
besoin d’aide.
Combien y aura-t-il de personnes
dans cette situation demain ? Comment vivront-elles ? Auront-elles un conjoint
ou un enfant qui puisse s’occuper d’elles ? Pour connaître
la situation en Europe, une équipe de chercheurs a calculé des
projections de population âgée dépendante jusqu’en
2030 en distinguant différentes situations familiales. Joëlle Gaymu,
qui a coordonné cette équipe, nous livre ici les principaux résultats
de l’étude.
D’ici à 2030,
partout en Europe, la population âgée de 75 ans ou plus augmentera
fortement. Or, même si la majorité des personnes âgées
vieillissent en bonne santé, le risque de dépendance physique
et psychique progresse avec l’âge. Une aide régulière
devient alors, généralement, indispensable et, dans ce cas, les
premiers pourvoyeurs sont le conjoint et les enfants : leur absence ou leur
défaillance augmente, ipso facto, le besoin d’aide professionnelle.
Mais les Européens âgés en situation de dépendance
pourront-ils compter demain sur des aidants familiaux plus qu’aujourd’hui
? Une étude soutenue par la Commission européenne a exploré
les évolutions probables au cours des deux ou trois prochaines décennies.
Demain avoir un
conjoint ou un enfant sera plus fréquent
En l’an 2000, en
Europe, les chances d’avoir un conjoint auprès de soi lorsqu’on
a 75 ans ou plus et qu’on est en situation d’incapacité sont
bien plus élevées pour les hommes que pour les femmes : 60 % contre
19 %. La majeure partie des femmes (62 %) ne peuvent compter que sur l’aide
éventuelle d’un enfant. Plus souvent que les hommes (19 % contre
12 %), elles se retrouvent sans conjoint ni enfant. Enfin, pour les uns comme
pour les autres, il est rare de n’avoir que le conjoint comme recours
possible.
À l’avenir,
l’entourage familial des personnes âgées est amené
à changer en raison de deux tendances de fond : la baisse du veuvage
et la proportion croissante de divorcés. Mais ces évolutions devraient
varier selon le sexe et l’âge.
Chez les femmes, la montée
des divorces sera plus que contrebalancée par le recul très marqué
du veuvage dû à la baisse de la mortalité et au rapprochement
des espérances de vie entre hommes et femmes. Elles pourront ainsi compter
plus fréquemment sur la présence d’un partenaire pour faire
face à leur dépendance et ceci dans tous les pays. La tendance
est particulièrement soutenue chez les Européennes de 85 ans et
plus : à ces âges, la présence d’un conjoint sera,
quasiment partout, trois fois plus fréquente en 2030 qu’en 2000
(22 % contre 9 %).
Du côté des
hommes de 85 ans et plus, la baisse du veuvage jouera dans le même sens
et leur assurera plus souvent le soutien d’un partenaire en cas de dépendance
(53 % en 2030 contre 42 % en 2000). Ceux de 75-84 ans seront également
moins souvent veufs (13 % en 2030 contre 21 % en 2000) mais aussi plus fréquemment
divorcés (13 % contre 3 %). À ces âges, il y aura donc moins
d’hommes en couple. Cette tendance s’observera dans la plupart des
pays, sauf au Royaume-Uni, en Italie, au Portugal et en République Tchèque,
où leurs chances de vivre à deux resteront inchangées.
Avec l’arrivée
à l’âge de 75 ans des générations nées
dans l’entre deux guerres et ayant eu leurs enfants pendant le baby-boom,
la proportion de personnes sans enfant survivant diminuera ou restera stable,
sauf chez les hommes de 75-84 ans en Allemagne, en Finlande et aux Pays-Bas.
À ces exceptions près, l’absence de tout soutien familial
en cas de dépendance sera moins fréquente.
Actuellement, le risque
est au plus haut chez les femmes de 85 ans et plus (23 % en 2000) ; il reculera
à 15 % en 2030. Hormis les hommes de 75 à 84 ans, les Européens
âgés en situation de dépendance verront leur environnement
familial s’étoffer, sans qu’on sache dans quelle mesure cet
entourage sera réellement désireux et capable de faire face à
la dépendance du conjoint, des parents ou des beaux-parents. Par ailleurs,
la forte croissance attendue de la population âgée risque d’entraîner,
en nombres absolus, une augmentation de la population sans famille, même
si, proportionnellement, elle doit reculer. Or l’évolution des
effectifs est un facteur capital à prendre en compte pour définir
la politique de prise en charge de la dépendance et des futurs services.
Pour lire la suite,
cliquez-ici
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Laurent Goldstein (Directeur Santé) : « Mondial Assistance travaille sur la perte d’autonomie depuis 25 ans »
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter Mondial Assistance ?
Mondial assistance regroupe
5 activités principales : l’assistance automobile, l’assistance
emploi & retraite, l’assistance habitat, l’assistance voyage
et l’assistance santé.
En matière de santé,
c’est une activité qui a démarré il y a maintenant
25 ans, dans le cadre de la complémentaire santé initialement.
A partir de 1983, les premiers
produits « pertes d’autonomie » ont été
commercialisés par certains de nos partenaires (assureurs, banquiers).
Ils visent à assurer un complément de capital en cas de dépendance.
A cette époque, les
clients qui commençaient à s’assurer pour ce risque « dépendance »
avaient environ 63 ans. La dépendance survient environ 20 à 25
ans après la souscription, c'est-à-dire aujourd’hui. En
3 ans, nous sommes passés de quelques dossiers « d’assistance
lié à la perte d’autonomie » à 7500 dossiers
ouverts l’an dernier.
L’âge
moyen de vos souscripteurs aujourd’hui a-t-il changé ?
Oui. Aujourd’hui
l’âge moyen de souscription à l’assurance dépendance
est de 57 ans. Ce sont des clients sont conscients du risque lié au vieillissement
et qui ne veulent pas faire supporter la charge financière de leur dépendance
à leur entourage.
Quel est votre rôle
d’assisteur lorsque que survient le besoin ?
Notre métier est
d’aider notre client à vivre le plus longtemps possible dans les
meilleures conditions possibles à son domicile. Nous allons donc organiser
tout un ensemble de prestations qui concourent à cet objectif :
réaménager le lieu de vie afin qu’il soit compatible à
l’état de santé de la personne, missionner les prestataires
appropriés, etc.
L’intérêt
du bénéficiaire de passer par Mondial Assistance est d’avoir
accès à un réseau qualifié qui puisse intervenir
dans des délais satisfaisants et à des prix négociés.

Crédit photo : groupe
Mondial Assistance
Nous constatons souvent
que les personnes âgées, vers 80 ans, réaménagent
en partie, par exemple, leur salle de bains. Mais souvent, la perte d’autonomie
est progressive et ces personnes sont obligées de refaire intervenir
des artisans pour encore réaménager celle-ci différemment
quelque temps plus tard. Notre enjeu dans ce cas là, est de conseiller
la personne qui a un début de perte d’autonomie, d’envisager
les travaux dans une optique de perte d’autonomie plus importante :
autant un artisan ne va peut être pas penser à conseiller le personne
sur le long terme, autant Mondial Assistance peut le faire via ses partenaires.
Vous dites que vous
avez élargie votre cible de clients potentiels, comment ?
Aujourd’hui, nos
bénéficiaires du contrat dépendance peuvent accéder
toute de suite, en amont de la perte d’autonomie, aux informations qu’ils
souhaitent avoir sur les risques liés à la dépendance.
Avant cela, ils devaient attendre d’être en début de perte
d’autonomie pour bénéficier des services. De cette manière,
ils peuvent mieux anticiper sur le futur.
Que proposez vous
aux aidants familiaux ?
Nous avons bien compris
également que les aidants (souvent les enfants), sont eux même
impactés par cette nouvelle situation. Nous avons donc développé
une offre d’aide aux aidants, afin de les aider à organiser leur
quotidien.
Par exemple, nous proposons
aux aidants de réaliser un bilan de vie par rapport à la nouvelle
situation dans laquelle ils se trouvent : ils ne se rendent pas toujours
compte de la charge de travail supplémentaire que cela va occasionner.
Nos déléguées sociales vont donc les aider à évaluer
concrètement le temps hebdomadaire qu’ils vont devoir consacrer
à leur proche, et ce qu’ils peuvent éventuellement faire
faire par une tierce personne (aide ménagère par exemple, infirmière,
etc.)
Nous allons également trouver des solutions de répit, afin que
les aidants puissent partir en vacances par exemple.

Banque de photo : Marcopolophoto
Nous nous somme aussi aperçus
que certains devaient aménager leurs horaires de travail, voire réduire
leur temps de travail : nous leur proposons d’analyser l’impact
que cela va avoir en terme de revenus sur leur retraite, et éventuellement
envisager des solutions d’épargne pour compenser cette perte de
revenus à terme.
Il y a également
le cas de figure de l’aidant qui doit s’arrêter de travailler
complètement pour s’occuper de son parent, nous proposons dans
ces cas là d’intervenir lorsque celui-ci souhaite réaliser
son retour à l’emploi.
Aujourd’hui, l’assistance
est très centrée sur la personne assurée, et va continuer
à l’être, mais nous sommes en train de développer
un nouveau produit destiné aux aidants et qui trouve sa place dans les
contrats de prévoyance : toute personne salariée qui a un
contrat prévoyance qui inclut un service d’aide aux aidants, pourra
bénéficier des services lorsque son ou ses proches deviendront
dépendants.
Il y a un phénomène
très important aujourd’hui, qui est l’éloignement
géographique de l’entourage familial, avez-vous déjà
réfléchi aux outils tels que la téléassistance ?
Avec Mondial Assistance-GTS,
nous proposons une offre de télé-assistance à plus de 60 000
personnes connectés en permanence depuis leur domicile mais nous préparons
également le futur avec le groupe Orange, en développant la téléassistance
Mobile. Il s’agit d’un téléphone mobile destiné
plutôt aux personnes âgées, qui a 2 fonctionnalités :
- Il possède un
« Panic Button » : un bouton en liaison directe
avec Mondial Assistance qui permet une assistance immédiate mais aussi
l’accès à plusieurs types de services à la personne
pour une assistance plus orientée « confort »
au quotidien
- Il est équipé d’un système de géolocalisation
Nous pensons que ce type
de produit va séduire les aidants, pour leurs parents. L’acte d’achat
ne sera pas forcément fait par la personne concernée directement :
il est donc positionné à travers l’offre d’aide aux
aidants.
Pour plus d’informations : www.mondial-assistance.fr
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Dominique Le Bihan (UNA Téléassistance) :"La branche Téléassistance c’est le service de téléassistance conçu par UNA"
Document sans titre
Pouvez vous nous
présenter l’UNA ?
Aujourd’hui, UNA
représente 805 000 personnes et familles aidées 109 millions
d’heures d’intervention par an 144 000 professionnels.
UNA c’est aussi 1
218 structures adhérentes présentes à travers toute la
France y compris en outre-mer. La majeure partie d’entre elles sont des
associations loi 1901, mais le réseau comprend aussi des structures publiques
territoriales (centres communaux ou intercommunaux d’action sociale, services
municipaux), des organismes mutualistes, des fondations ou encore des comités
Croix-Rouge.
Ces structures sont souvent
polyvalentes et gèrent plusieurs types de services auprès de différents
publics :
- Des services d’aide
et d’accompagnement à domicile auprès des personnes âgées,
des personnes handicapées et des personnes malades (aide aux actes
de la vie quotidienne).
- Des services d’aide aux familles (aide dans les activités de
la vie quotidienne pour mieux concilier vie familiale et professionnelle).
- Des services d’intervention sociale et familiale (accompagnement en
cas de situation grave empêchant les parents d’assurer pleinement
leurs fonctions parentales).
- Des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD).
- Des services d’hospitalisation à domicile (HAD).
- Des centres de soins infirmiers.
Pour favoriser la proximité
et répondre au maillage du territoire, le réseau UNA est organisé
en fédérations départementales et régionales, ces
dernières étant les interlocuteurs privilégiés des
décideurs et financeurs.
Commente est apparue
la branche UNA Téléassistance ?
La branche Téléassistance
vient d’être inaugurée : c’est le service de téléassistance
conçu par UNA, premier réseau d’accompagnement à
domicile français.
UNA avait quelques exigences
par rapport aux services à rendre aux abonnés, mais aussi par
rapport à la déontologie de la structure : le service de
Téléassistance est donc né de ces problématiques.
Nous sommes dans la même
logique que le « manifeste » créé juste
avant les élections présidentielles, nous gardons ce côté
« mouvement militant ».
Vous êtes
aujourd’hui à la tête de UNA Téléassistance,
d’où venez vous ?
Cela fait 20 ans que je
travaille dans les téléservices, j’ai commencé dans
la fabrication, puis dans la banque et assurances, et chez le plus grand téléassisteur
en France. Aujourd’hui je dirige donc la branche Téléassistance
d’UNA.
Revenons en aux
services que vous proposez, pouvez vous me présenter l’offre UNA
Téléassistance ?
Lorsque nous avons conçu
l’offre, nous avons voulu nous différencier des autres types de
produits déjà existants sur le marché. Notre métier
d’aide à domicile nous permet de faire des évaluations du
besoin des personnes, et nous le pratiquons régulièrement auprès
des bénéficiaires. Cette offre est conçue pour le réseau
UNA.
Lorsqu’une personne
fait le choix de la téléassistance, elle le fait soit pour des
raisons « sociales » (personne isolée,…),
soit pour des raisons dites « sanitaires » (risque de
chute,…). Les proches ou la personne elle-même émettent quelques
craintes sur le fait de pouvoir vivre seule, c’est aussi un outil qui
rassure.
Aujourd’hui en Téléassistance,
nous qualifions un « appel », c'est-à-dire qu’un
bénéficiaire appelle un plateau et c’est cet appel que l’on
qualifie en terme de besoin « social » ou « sanitaire ».
UNA Téléassistance
s’est voulue différenciante en faisant le choix de 2 plateaux différents :
d’une part, un plateau dit de « convivialité »
pour les appels qui nécessite un temps plus long d’écoute
psychologique un plateau dit « sanitaire », composé
de personnel médical qui agit très rapidement aux appels d’urgences.
Il existe donc 2
formules graduelles, 2 plateaux d’appels différenciés
: UNA Téléassistance propose aujourd’hui deux formules.
La première, Télésolidarité,
favorise l’échange convivial avec les proches. La seconde, Télévigilance,
offre jour et nuit une écoute experte et une prise en charge médicalisée
ou conviviale. UNA Téléassistance dispose, à la différence
des autres offres de téléassistance non pas d’un mais de
deux plateaux différenciés, l'un de convivialité, l'autre
médicalisé.
Pour autant, nous pouvons
basculer un appel d’un plateau à l’autre, selon les demandes
et selon les avis des professionnels sur les plateaux.
Nos métiers d’ASSAD
(d’aide, de soins et de services à domicile) requièrent
une évaluation de la personne et de sa situation. C’est dans ce
cadre que nous avons la capacité d’apporter une réponse
pertinente aux besoins du bénéficiaire et de l’orienter
vers l’offre la plus adaptée.
D’autre part, nous
sommes partis du constat qu’un grand nombre de familles aujourd’hui
vivent géographiquement éloignées. Nous avons donc adapté
la technologie qui fait fonctionner le lien social : tous les membres du réseau
constitué autour de la personne (proches, réseau médical,
structure d’aide à domicile, conseillers UNA Téléassistance…)
communiquent ensemble, grâce aux technologies de communication de dernière
génération (courriel, SMS et site Internet) et via un système
d'information innovant. Le partage instantané d’informations fiables
permet de prévenir les situations potentiellement à risques et
d’agir avec le maximum d’efficacité.

Par exemple, prenons l’exemple
d’une personne âgée qui a 3 enfants : si le premier
ne répond l’appel est directement transféré au second,
puis au troisième, puis à la plateforme médicale pour gestion
de la demande.
De plus, si les enfants
n’ont pas pu répondre et que la plateforme a géré
l’appel en leur absence, ils recevront un mail et un SMS leur faisant
part de l’appel traité avec leur proche.
Savez vous quel
est l’âge moyen des clients de Téléassistance ?
La préconisation
est souvent envisagée trop tard, suite à une chute, aux alentours
de 84 ans. Ce sont plutôt des femmes, mais aussi de plus en plus de couples.
Mais je rappelle que nous venons de commencer notre activité, nous serons
dans la mesure de dresser un « profil » plus approfondi
de notre clientèle dans les mois à venir et grâce aux bilans
d’évaluations que nous faisons systématiquement comme expliqué
plus haut.
Pour plus d’informations :
www.una-teleassistance.fr
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Les allocataires du minimum vieillesse
Document sans titre
Plus de 50 ans après
sa mise en place, l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse
reste un dispositif essentiel de la protection sociale des personnes âgées
les plus démunies. Cette allocation non contributive permet de compléter
le revenu des personnes de 65 ans ou plus (60 ans en cas d’invalidité
ou d’inaptitude) jusqu’au seuil du minimum vieillesse qui s’élève,
en 2006, à 610 euros mensuels pour une personne seule et à 1 095
euros pour un couple.
À la fin de 2006,
599 000 personnes sont allocataires du « minimum vieillesse », soit
4,5 % des 65 ans ou plus. L’amélioration continue des régimes
de retraites et des droits acquis dans ces régimes ont pe | | | | |