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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 4/07/2009
 
   
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Trophées du grand âge
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Trophées du Grand Age : la première édition des Trophées du Grand Age se tiendra le 27 avril 2009 à Paris et va récompenser les structures impliquées dans la prise en charge du grand âge et des personnes âgées dépendantes, les meilleures initiatives et innovations destinées à l’amélioration de la qualité de vie des personnes âgées…

Il s'agit de promouvoir et récompenser les meilleures initiatives ou innovations destinées à l’amélioration de la qualité de vie des personnes âgées et d'impliquer les médias et les journalistes. Ceci au sein de différentes catégories en suivant une logique rationnelle et professionnelle, grâce notamment à un Jury de haut niveau.


Le public des Trophées du Grand Age

- Les entreprises innovantes, les industriels
- Les directeurs de maisons de retraites et des établissements spécialisés
- Les services de maintien à domicile, les prestataires de téléassistance
- Les responsables d’associations, les représentants des aidants familiaux
- Les services sociaux (ville, département)
- Les laboratoires pharmaceutiques
- Les médecins gériatres, les professions paramédicales
- Les directeurs achats et services hospitalier

En savoir plus : www.trophees-du-grand-age.fr

Hubert Morin : Senior Boutique référence des produits pour favoriser le maintien à domicile
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SeniorBoutique est un site Web dédié aux thématiues de la santé, bien-être et autonomie qui référence des centaines de produits innovants pour les seniors et personnes handicapées. Hubert Morin, son fondateur nous parle de son histoire et nous explique comment tout a commencé... Interview Audio

 

Philippe Guillaume - Mem-X : 57 % des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd'hui
Document sans titre Les personnes âgées sont presque toujours considérées comme étant « à aider ». En France et plus généralement dans les pays de l’hémisphère Nord, l’espérance de vie s’accroit, portée par des progrès médicaux constants qui améliorent le niveau de santé. L’âge des aidants s’en trouve mathématiquement augmenté, et une étude BVA récente publiée par La Vie(1) confirme que 57% des aidants ont plus de 50 ans en France aujourd’hui. Les publications de la SFGG(2) annoncent quant à elles un âge moyen de diagnostic de la maladie d’Alzheimer de 79 ans dans notre pays, ce qui place leurs enfants dans la tranche d’âge des 50 ans et plus. Les premiers effets de l’âge sont donc de nous transformer en « aidants » des générations précédentes, et ce tout particulièrement dans le cas de la maladie d’Alzheimer.
Forte de ces constatations, MEM-X Diffusion a décidé de consacrer ses efforts à soulager et soutenir les personnes âgées dans les deux phases de leur évolution : en temps qu’aidant, puis en temps qu’aidé. En développant des outils adaptés à améliorer le confort de vie des personnes atteintes de problèmes de mémoire, MEM-X Diffusion soutient la personne aidée, tout en soulageant ses aidants (en particulier la famille) d’une charge importante et d’un stress évident.
L’aidant :
Le sénior aidant a un besoin vital de prendre de temps à autre une « respiration » en s’éloignant quelques heures de l’aidé afin de reprendre les forces nécessaires à ce combat permanent contre l’oubli qu’est la maladie d’Alzheimer. Il a fréquemment une activité extérieure qui lui procure l’équilibre salutaire sans lequel son rôle d’aidant serait encore plus difficile à assumer. Se pose alors le problème de l’absence, l’aidant se sent coupable et inquiet : comment faire pour s’assurer que rien ne soit oublié pendant son absence ? Des auxiliaires de vie viennent à la maison pendant ses activités extérieures : ces personnes sauront elles quoi faire en cas de crise ?
L’aidé :
Son stress augmente à mesure que sa confiance en lui diminue en une sorte de cercle vicieux. Il perd l’envie de faire par peur d’oublier et de donner de lui/elle une image dégradée. Les prises de médicaments sont tout particulièrement une cause d’inquiétude : comment s’assurer de les prendre à temps ? Quelles seront les conséquences si l’heure de prise est dépassée, voire en cas d’oubli pur et simple ? Que dire encore de la nécessité impérieuse qu’ont les personnes âgées de s’hydrater en période de sècheresse, alors même que la sensation de soif s’atténue au fil du temps ?
Comment l’aidé peut-il rester inséré dans la vie sociale de manière active, malgré ces contraintes et ses angoisses ?
MEM-X rassure l’aidant : en son absence, rien ne sera oublié et les auxiliaires de vie sauront quoi faire en cas de crise grâce à la touche SOS. L’aidé quant à lui n’oubliera que son stress car MEM-X veille en cas de « panne de mémoire », et c’est la voix familière de l’aidant qui le guidera tout au long de la journée. MEM-X permet de maintenir à domicile plus longtemps, dans des conditions de sécurité, de confiance et d’estime de soi améliorées, de nombreuses personnes qui sans cette aide n’auraient eu d’autre choix que de s’isoler de toute vie sociale active, voire de se résoudre à entrer prématurément dans un établissement spécialisé. Qui de l’aidant ou de l’aidé s’en réjouira le plus ? Les deux sans aucun doute !

(1) http://www.lavie.fr/l-hebdo/notre-point-de-vue/article/0917-enquete-sur-les-aidants-par-linstitut-bva/retour/11/hash/f650e512be.html
(2) Société Française de Gériatrie et de Gérontologie

Jean Christophe Riberolles : Le Cyltech propose des produits pour l'aménagement de l'habitat pour les personnes âgées
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Le Cyltech est situé à Lyon et propose une référencement de produits destinés à l'aménagement de l'habitat et du bureau pour les personnes âgées et/ ou handicapées. Le 17 Mars prochain, celui ci organise une journée portes ouvertes à l'occasion de laquelle plusieurs conférenciers vont intervenir. Jean Christophe Riberolles, directeur commercial du Cyltech nous parle de sa structure... Interview audio

 

Nicolas Felkircher Facil&Co est un magasin destiné aux seniors
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La boutique Facil& Co est ouverte depuis le mois de septembre 2008 à Paris et propose 3 univers dédiés à améliorer le quotidien des seniors : Confort, Forme et Multimédia. Aux produits sélectionnés et proposés en magasin, s'ajoute une offre de services complémentaires, visant à aider les seniors dans leur quotidien mais aussi à les accompagner, notamment dans la démarche multimédia, en leur proposant un service 'Internet accompagné'. Nicolas Feldkircher nous parle de sa démarche et de son concept... INTERVIEW

Anne Babkine ' Le pôle santé du groupe Elior développe des services associés'
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Anne Bakine exerce son activité de responsable marketing au sein du Groupe Elior, numéro 3 en Europe de la restauration sous contrat. Depuis quelques temps au sein du pôle santé, l'activité du groupe ne se limite plus simplement à la conception de repas, mais également à plusieurs services associés, qui permettent de compléter l'offre ciblant les hôpitaux, maisons de retraites cliniques et établissements pour handicapés. Anne Babkine nous parle du pôle santé et de ces services associés mis en place. INTERVIEW

 

 

 

Monmessager.fr est un nouveau concept de communication
Document sans titre Pouvez vous nous présenter le site www.monmessager.fr ?

Le site www.monmessager.fr permet d'envoyer des messages Vidéos ou des Photos aux proches qui n'ont pas Internet, c'est un cadeau original proche d'Interflora sur le concept. Nous sommes complémentaire du téléphone ou du courrier. Notre mission est de rapprocher en priorité nos Ainés qui résident à leur domicile ou en maison de retraite avec les membres de leur famille qui sont éloignés soit en France ou à l'Etranger.

Qui sont vos clients ?

MonMessager va aider à créer ou à recréer des liens entres les générations grâce à la simplicité des nouvelles technologies, notre cible représente les descendants de la seconde et troisième génération qui ont entre 20 et 50 ans.
Les enfants de nos ainés qui sont la première génération ne font pas partie de notre cible car ils habitent au moins pour l'un d'entre eux à proximité et ils assurent souvent l'essentiel du lien social.

Comment fonctionne ce service ?

- La personne qui a Internet télécharge son message vidéo ou ses photos sur notre site www.monmessager.fr d'autre part la première fois elle peut acheter le lecteur DVD de salon ou le cadre photo numérique pour que son destinataire puisse visionner son message.

- Monmessager récupère le message, il le grave sur un support CD ou une clé USB et il en
fait une dimension "cadeau" inestimable. De plus il met tout en œuvre pour que votre proche puisse le visionner, il coordonne avec les professionnels de santé ou les contacts qui lui seront communiqués l'assistance au visionnage de votre message, le jour que vous souhaitez (anniversaire, fête des séniors, Noël).

Aujourd'hui nos ainés ne reçoivent pas de message vidéo ou photo car nous n'avons aucune garantie que notre CD sera compatible avec l'appareil et d'autre part nous n'avons aucune garantie que nos aïeux seront capables de le regarder ; c'est la valeur ajoutée de Monmessager que de pouvoir assurer
que son cadeau soit vu et apprécié. Une enveloppe à l'adresse de l'expéditeur est incluse afin de pouvoir répondre et de réactiver l'échange des liens.
Quelle belle surprise utile ! D’autant plus que ce cadeau peut aussi avoir un intérêt thérapeutique comme l’entretien de la mémoire.


Quels sont vos objectifs pour 2009 ?

Lancement de la campagne commerciale, grâce à Viadeo et JDN Réseau nous avons pu déjà établir des relations de partenariat qui sont décrites sur le site au lien suivant :
http://www.monmessager.fr/fr/nos-partenaires/mon-messager.cfm

Nous recherchons des partenaires qui sont motivés par une démarche qualité auprès de nos ainés, qui sont sensibles à leur solitude et leur isolement et qui veulent participer à la chaine humaine du lien social que nous proposons grâce à la prestation de Monmessager.
Il y a toujours une place pour les hommes et femmes de bonne volonté animés par le développement de l'Humanitude.

Nous restons à votre écoute pour échanger avec grand plaisir.

Stéphane Rosen : Le constat de départ a été que les personnes équipées doivent changer très régulièrement leurs piles auditives
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Le ‘EZ Change’ de Energizer est une véritable innovation pour la société, qui répond à un réel besoin : la manipulation des piles contenues dans les appareils auditifs.

En effet, celles-ci doivent être changées tous les 10 jours en moyenne, et sont d’une taille minuscule, ce qui rend l’opération très délicate… surtout lorsque l’on a de l’arthrose ou que l’on de voit plus très clair…

Ce nouveau produit ingénieux permet donc de faciliter l’intervention grâce à des aimants qui maintiennent les piles dans un petit boîtier ergonomique.

Stephane Rosen, chef de groupe Energizer, nous parle de son EZ Change et du site Internet www.mespilesauditives.com

 

Pascal Jannot : Lamaisondesaidants.com est un site Internet d’accompagnement au quotidien...
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Pascal Jannot nous présente son entreprise qui a développé un site Internet de services aux aidants à travers plusieurs thématiques et problématiques.

La maison des aidants c’est aussi un lieu de rencontre où les particuliers et professionnels peuvent échanger sur leur quotidien, se soutenir et rencontrer des personnes confrontées au même quotidien, souvent très lourd à porter.

De l’information à la formation, Pascal Jannot nous explique sa démarche… Interview audio

Lancement de Tousergo.com
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Tousergo.com se positionne sur le marché des produits dédiés au confort et à l'autonomie.

Tousergo a sélectionné des produits fonctionnels, design et innovants pour répondre à tous les petits tracas du quotidien :
Mal de dos, rhumatisme, difficultés à marcher. Les produits sont adaptés aux déficiences des seniors et des personnes handicapées
comme aux gênes minimes de tout un chacun.

Contexte sociétal

Certains facteurs ont contribué ces dernières années au développement d’un nécessaire maintien à domicile des personnes dépendantes :
- Le vieillissement de la population
- La volonté d’insertion sociale et d’autonomie des personnes en situation de handicap
- Le manque de financement ainsi que le coût et la saturation des structures d’accueil pour personnes dépendantes (maisons
de retraite et maisons d’accueil spécialisées)

Ainsi les services associés tout comme les aides techniques ont fait l’objet d’une demande croissante. En 2000, le marché mondial des aides techniques était estimé à 10 milliards d’€ dont 1,2 au niveau européen, on constate depuis une progression de 10 à 20% par an.

La vague technologique profite au « home-care »3 en permettant la robotisation et la miniaturisation des aides techniques à domicile.

De nombreux objets ergonomiques facilitant le confort et l’autonomie au quotidien voient progressivement le jour. Même si les solutions d’aides spécifiques à chaque handicap se développent, pour autant l’offre et le discours n’en restent pas moins cloisonnés.

Positionnement

Tous ergo est une marque de vente à distance qui réunit au sein d’une même vitrine une large gamme de produits innovants, pratiques et design destinés à faciliter la vie de tous les quotidiens : les ergobjets©

Tous ergo milite pour l’accessibilité à l’autonomie, au confort, et à la sécurité de tous :

- Plus d’autonomie, pour mieux se déplacer, mieux voir, mieux entendre, mieux manier, mieux atteindre, mieux communiquer, mieux comprendre, mieux retenir
- Plus de confort, pour se faciliter la vie de tous les jours, mieux se relaxer, garder la forme et la santé…
- Plus de sécurité, pour prévenir du danger, éviter les chutes

Tous ergo souhaite ainsi permettre à des individus en situation de handicap, inconfort, gêne, voire de dépendance, d’accéder à des solutions pratiques et techniques, et s’engage à développer le confort durable des individus dans toutes les activités qui rythment leur quotidien. Tous ergo tente aussi de gommer les différences et de modifier la perception du handicap en adoptant un discours simple, unique et universel ainsi qu’une communication résolument contemporaine à destination de tous les usagers.

 

 

Lancement de Tousergo.com
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Tousergo.com se positionne sur le marché des produits dédiés au confort et à l'autonomie.

Tousergo a sélectionné des produits fonctionnels, design et innovants pour répondre à tous les petits tracas du quotidien :
Mal de dos, rhumatisme, difficultés à marcher. Les produits sont adaptés aux déficiences des seniors et des personnes handicapées
comme aux gênes minimes de tout un chacun.

Contexte sociétal

Certains facteurs ont contribué ces dernières années au développement d’un nécessaire maintien à domicile des personnes dépendantes :
- Le vieillissement de la population
- La volonté d’insertion sociale et d’autonomie des personnes en situation de handicap
- Le manque de financement ainsi que le coût et la saturation des structures d’accueil pour personnes dépendantes (maisons
de retraite et maisons d’accueil spécialisées)

Ainsi les services associés tout comme les aides techniques ont fait l’objet d’une demande croissante. En 2000, le marché mondial des aides techniques était estimé à 10 milliards d’€ dont 1,2 au niveau européen, on constate depuis une progression de 10 à 20% par an.

La vague technologique profite au « home-care »3 en permettant la robotisation et la miniaturisation des aides techniques à domicile.

De nombreux objets ergonomiques facilitant le confort et l’autonomie au quotidien voient progressivement le jour. Même si les solutions d’aides spécifiques à chaque handicap se développent, pour autant l’offre et le discours n’en restent pas moins cloisonnés.

Positionnement

Tous ergo est une marque de vente à distance qui réunit au sein d’une même vitrine une large gamme de produits innovants, pratiques et design destinés à faciliter la vie de tous les quotidiens : les ergobjets©

Tous ergo milite pour l’accessibilité à l’autonomie, au confort, et à la sécurité de tous :

- Plus d’autonomie, pour mieux se déplacer, mieux voir, mieux entendre, mieux manier, mieux atteindre, mieux communiquer, mieux comprendre, mieux retenir
- Plus de confort, pour se faciliter la vie de tous les jours, mieux se relaxer, garder la forme et la santé…
- Plus de sécurité, pour prévenir du danger, éviter les chutes

Tous ergo souhaite ainsi permettre à des individus en situation de handicap, inconfort, gêne, voire de dépendance, d’accéder à des solutions pratiques et techniques, et s’engage à développer le confort durable des individus dans toutes les activités qui rythment leur quotidien. Tous ergo tente aussi de gommer les différences et de modifier la perception du handicap en adoptant un discours simple, unique et universel ainsi qu’une communication résolument contemporaine à destination de tous les usagers.

 

 

Schneider Electric sur le marché du maintien à domicile
Document sans titre Avec le vieillissement de la population, le maintien à domicile devrait devenir un des enjeux sociétal de demain et un marché en pleine expansion. En signant un contrat de partenariat avec MEDeTIC, Schneider Electric se positionne clairement sur ce marché et prend de l’avance

Medetic est une association qui se situe à la croisée de la médecine et des NTIC.
Ses missions : assurer un suivi médical à distance des personnes dépendantes et développer pour cela une « télémédecine », discipline hybride qui allie les compétences du médecin, du chercheur en domotique et de l’ingénieur spécialisé.

En signant un contrat de partenariat avec Medetic en juillet dernier, Schneider Electric s’est engagé à fournir à l’association des systèmes domotiques, auxquels seront connectés, en plus des habituels équipements domotiques, toutes sortes de capteurs médicaux et non médicaux. Ce partenariat prévoit également une aide en recherche et développement.

La domotique classique (commande des volets à distance, réglage du chauffage, etc.) sera bien sûr toujours possible. Mais la grande nouveauté du dispositif sera de permettre un suivi médical au quotidien, au moyen des capteurs médicaux reliés à une plateforme de télémédecine. Un exemple : si le patient utilise un tensiomètre, toutes les données concernant sa tension pourront être analysées à distance.

La demande pour ce type de solutions est déjà importante et devrait fortement progresser au cours des prochaines années.

 

Les services proposés par le site aiderensemble.fr
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France Domicile lance un site d'aide aux aidants : aiderensemble.fr. Voici les différents services

Aide et soutien à domicile
Une solution personnalisée proposée par France Domicile, pour accompagner les personnes fragiles dans les gestes de la vie
quotidienne. Promenade, aide à la toilette, accompagnement dans les sorties, l’aide à domicile choisie par France Domicile est un
professionnel formé et qualifié pour répondre aux spécificités de la dépendance des individus.

La présence rassurante d’une aide à domicile permet de pallier l’absence temporaire de la famille, évite l’isolement et permet aux individus de rester dans leur cadre de vie.

Transport accompagné
Pour que les sorties ne soient ni un problème, ni une inquiétude, France Domicile met à disposition un accompagnateur pour conduire la personne dépendante quand elle en a besoin et quand elle le souhaite : chez le médecin, à la pharmacie ou à des activités de loisirs.

Conseil et évaluation des situations
Quand la dépendance s’installe, c’est l’ensemble du quotidien qui est à réorganiser pour la personne et son entourage (activités, habitat, etc.). Assuré par un professionnel, ce service a pour objectif de mener une évaluation approfondie de la situation de la personne dépendante à partir de ses capacités, de ses activités et de son environnement. Il formule ensuite ses préconisations pour apporter les réponses les plus adaptées à la personne en fonction de ses besoins et de ses choix de vie : soins, aides techniques (aménagement du domicile), aides humaines, aides aux aidants, aides financières, etc.

Livraison de courses et de médicaments à domicile
En cas d’absence ou d’incapacité de l’aide familiale habituelle, ce service permet à toute personne ne pouvant pas ou plus sortir seule de faire ses courses, de maintenir ses habitudes de vie et de se procurer ses prescriptions en toute sérénité. Il permet de faciliter l’organisation pratique du quotidien mais aussi, de réduire les risques de chutes, de malnutrition et de sentiment d‘isolement.

Téléassistance
Pour pallier l’inquiétude des familles et de leur proche fragile, le système de téléassistance assure la sécurité de la personne en assurant un secours immédiat, 24 heures/24 et 7 jours/7.
Un petit déclencheur en bracelet ou en pendentif, commande à distance un transmetteur téléphonique. Par simple pression, un proche est contacté ou un de nos téléconseillers entre immédiatement en action. Quand l’alarme est déclenchée, la centrale d’écoute identifie la personne, lui téléphone pour lui demander ce qu’elle désire : simple conseil ou appel à la famille, à un médecin ou aux secours. S’il n’y a pas de réponse, la téléassistance prévient immédiatement les secours d’urgence.

Entretien de la maison et du jardin
Lorsque l’on s’occupe d’un proche, il n’est pas toujours simple de trouver le temps et l’énergie d’accomplir les tâches domestiques : pour soulager les personnes aidantes dans l’entretien de leur maison, France Domicile propose également des prestations de ménage, de repassage, de bricolage ou de jardinage de façon ponctuelle ou régulière.

Allez sur le site www.aiderensemble.fr

 

Aiderensemble.fr : le sité dédié aux aidants
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Malgré toute la bonne volonté et l’attention prodiguées par les familles, accompagner une personnes dépendante dans son quotidien demeure un lourd investissement et nécessite un savoir-faire qui ne s’improvise pas. L’intervention extérieure d’un professionnel du secteur apparaît dès lors comme une véritable solution adaptée pour soutenir les aidants.

L’expérience de ces 3 fondateurs (UNA, la Mutualité Française et l’UNCCAS), pionniers dans le secteur social et médico-social confère à France Domicile une légitimité lui permettant de répondre aux besoins des aidants. Pour cette raison, l’enseigne a décidé de lancer début novembre 2008, le site Internet aiderensemble.fr. Sans contraintes horaires ni géographiques, ce site unique est destiné à l’aidant régulier ou à l’aidant occasionnel qui l’aide dans son action, ou à toute personne concernée par la perte d’autonomie d’un proche.

Ce site Internet entièrement dédié aux aidants a pour vocation d’être un véritable outil d’aide et de soutien en leur apportant :
- une information claire et facilement exploitable
- des espaces communautaires et participatifs favorisant les partages d’expériences et la rupture de l’isolement
- l’accès à des prestations de services d’aide au maintien à domicile ainsi que leur commande en ligne

Allez sur le site www.aiderensemble.fr

 

Salvéo : un nouveau système de téléassistance

Actuellement notre société doit faire face au manque de ressources dans la prise en charge des personnes âgées, à la nécessité de prolonger leur maintien à domicile ainsi qu’à la faible efficacité des solutions de téléassistance existantes.

Quelques chiffres parlants : le nombre de personnes de plus de 85 ans en France devrait quasiment doubler dans les 10 prochaines années (prévision 1 900 000 en 2015).

9000 décès de personnes âgées de plus de 65 ans sont associés à une chute. En France, seuls 8% de personnes âgées (250 000) restent actuellement dans leur cadre familial grâce à un système de téléassistance contre 80 % des personnes en Suède et 1 million d’utilisateurs en Grande Bretagne. De plus, 41 % des Français déclarent avoir une personne en perte d’autonomie dans leur entourage. Pour ces "aidants familiaux" bénévoles, cet accompagnement au quotidien se fait souvent au détriment de leur vie de famille, de leur vie professionnelle et leur temps de loisirs. Parmi les aidants actifs, 36 % ont dû aménager leurs horaires de travail. Un Constat : aujourd’hui en France la téléassistance est un système passif qui n’a bénéficié d’aucune innovation majeure depuis près de 20 ans.

Toutes les solutions existantes imposent le port d’un bracelet ou autre accessoire équivalent, nécessitant obligatoirement une manipulation par le porteur.

Hors les études prouvent que 2/3 des personnes concernées ne les portent jamais ou ponctuellement.

Ces études montrent l’urgence de développer et d’adapter une nouvelle offre de soins et de services à domicile afin de répondre aux attentes des personnes âgées mais également de leur entourage.

C’est en tenant compte de ces éléments que la société PERVAYA a relevé le défi et décidé de lancer sur le marché SALVEO : un nouveau système intelligent de téléassistance qui révolutionne les solutions existantes du marché. Le système SALVEO répond totalement aux besoins de la personne âgée mais aussi à l’ensemble des acteurs du milieu médico-social (famille, aidant, médecin, opérateur de téléassistance…).

ZOOM SUR SALVEO : 4 POINTS FORTS INNOVANTS

1. L’utilisateur (personne âgée ou handicapée) n’est pas tenu de porter un bracelet ou tout autre accessoire et aucune fonction manuelle n’est requise.
2. Les fonctionnalités proactives et préventives du système Salveo permettent de détecter des anomalies éventuelles avant qu’elles ne deviennent critiques.
3. Le système prend en compte le rythme de vie de la personne à travers un logiciel d’apprentissage.
4. Un accès à Internet est mis à disposition des acteurs de vie de la personne pour les informer de l’état de santé de cette dernière et en facilité le suivi.

UN SYSTÈME AU FONCTIONNEMENT SIMPLE
Le système SALVEO installé au domicile se compose de :
4 capteurs de mouvements
Préenregistrés et identifiés par zones de l’habitat : chambre à coucher, salle de bain, cuisine, salon/séjour.
1 contact de porte d’entrée.
1 capteur de température dans la zone où la personne âgée passe la plus grande partie de son temps (chambre, séjour).
1 base locale qui :
• Collecte par liaison radio les données des différents capteurs
• Effectue une première analyse de ces données
• Envoie ces données au serveur central par ligne téléphonique.

Plus d'information : www.pervaya.com

 

 

Outils pour bien vivre et bien vieillir à domicile avec Netissage
Document sans titre Netissage apporte des solutions pour accompagner le projet de vie d'une personne âgée ou handicapée et réunir les conditions du bien être à domicile pour tous.

Dès lors, faire du besoin de confort et de sécurité dans l'habitat une priorité, faciliter et simplifier l'accès aux services, aux équipements, aux soins, à la culture et aux loisirs comptent parmi les objectifs majeurs de l'entreprise.

Leur Blog, disponible à l'adresse www.netissage.net présente en avant première le concept. L'équipe dévoilera prochainement un site web "Immadea" (www.immadea.net). Le portail citoyen dédié au logement accessible, facilite la mise en valeur des biens immobiliers adaptés à la perte d'autonomie et à la dépendance.

 

Netissage : bien vivre et bien vieillir à domicile
Document sans titre NETISSAGE, entreprise innovante née le 1er août 2008, a l'ambition de promouvoir le concept du "bien vivre et bien vieillir à domicile".

Un français sur cinq a au moins 60 ans et l'espérance de vie sans incapacité majeure tend à augmenter. Parallèlement, plus d'un français sur quatre souffre d'une limitation d'activité ou d'un handicap.

Fort de ce constat, les fondateurs de NETISSAGE, ingénieurs, gérontologues, ont imaginé les solutions pour accompagner le projet de vie d'une personne âgée ou handicapée et réunir les conditions du bien être à domicile de chacun d'entre nous.

Dès lors, faire du besoin de confort et de sécurité dans l'habitat une priorité, faciliter et simplifier l'accès aux services, aux équipements, aux soins, à la culture et aux loisirs comptent parmi les objectifs majeurs de l'entreprise.

En septembre prochain, NETISSAGE proposera en ligne un premier outil innovant dédié au logement accessible et adapté à la perte d'autonomie et à la dépendance. En attendant, toute l'équipe vous fait vivre la mise en place de ce projet ambitieux sur un blog dédié au bien vivre et bien vieillir à domicile : www.netissage.net

Emmanuel Paris (DG Groupe ETNA Corp) : "La marque Etna Corp. est positionnée sur un créneau 100% utilitaire avec des produits simples, robustes et bon marché"
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Présentez nous le groupe Etna Corp.

Etna Corp., 1er groupe spécialisé dans la mobilité verticale, propose une gamme de produits répondant à toutes les problématiques liées au déplacement vertical : ascenseurs privatifs, ascenseurs, élévateurs pour personne à mobilité réduite, monte-charge divers. Il réunit également toutes les activités complémentaires se rattachant à ces produits (conseil, formation, installation, rénovation, maintenance, dépannage). Cette expertise le place en position de leader sur ce secteur.

Les produits Etna Corp. s’adaptent aux particuliers, aux professionnels en passant par les industries, collectivités locales, syndics de co-propriété…

Le groupe Etna Corp. possède : 4 filiales : France Elévateurs, France Elévateurs Ouest, France Elévateurs Rhône Alpes et Etna Fapel, 4 enseignes : Etna Private Lifts, Etna Conseil et Formation, Etna Installation Neuve et Rénovation, Etna Maintenance et Dépannage.

La société France Elévateurs est installée en Normandie depuis 1986 et propose aux particuliers seniors des élévateurs privatifs et des monte-escalier. France Elévateurs est le seul fabricant français de monte-escalier.  Cette marque est positionnée sur le marché des seniors et plus particulièrement sur le marché de l’accessibilité.
Nous voulons apporter le meilleur de la mobilité au meilleur prix en respectant des délais les plus courts possibles.

La marque Etna Private Lifts, créée en 2007, est spécialisée dans l’ascenseur privatif. Elle se positionne d’abord sur un marché de confort / luxe.

Parlez nous de votre gamme de produits

Nous proposons avant tout des produits SIMPLES. Nous estimons qu’un produit trop technologique n’est pas forcément adapté à un segment de marché seniors parce que les appareils doivent rester Simples et Robustes.

Nous nous positionnons également à travers notre gamme, comme des experts. Notre catalogue est conçu pour que chaque produit réponde à un besoin précis et à des normes de qualité et de robustesse spécifiques.

Chez France Elévateurs, nous pensons que le marché des seniors, dont nous avons vocation à résoudre les problèmes de mobilité, représente des personnes qui souhaitent acheter des appareils en urgence ; nous devons donc proposer un délai extrêmement court à un prix le plus compétitif possible aussi bien pour notre gamme d’ascenseurs privatifs que pour nos monte-escalier.

Par ailleurs il existe une clientèle de séniors qui n’a pas forcément de problèmes de mobilité mais qui voudrait s’équiper d’un ascenseur privatif pour son confort personnel.

Les ascenseurs privatifs d’Etna Private Lifts ont été conçus à cet effet. Ils bénéficient d’un design élaboré à des prix très compétitifs par rapport à un ascenseur collectif ou privatif classique. En quelque sorte, nous démocratisons l’ascenseur privatif, sans compromis sur la qualité et le design. Ces produits s’adressent d’ailleurs à l’ensemble des particuliers possédant une maison à étage.

Pouvez vous nous parler de votre communication ?
Nous communiquons sur 2 axes :
- Les prix les plus accessibles du marché (les moins chers),
- Des délais très courts.
C’est d’ailleurs surtout sur ce dernier point que nous communiquons.

Nous utilisons la presse- seniors, la PQR, les magasines TV ou encore le parrainage.
Nous utilisons également des moyens plus ‘innovants’ pour le marché, comme la radio.

Nous avons également développé un site Internet très complet. Les demandes d’informations via le Net représentent aujourd’hui près de 30% de la demande globale, ce qui est très intéressant à constater car lorsque nous avons repris la société il y a maintenant 2 ans, tout le monde nous disait que les seniors n’allaient pas sur le net !
Et si ce ne sont pas les seniors eux même qui vont sur les sites Internet, ce sont leurs enfants, qui sont alors prescripteurs auprès de leurs parents.

Chiffres Clés France Elévateurs/Etna Private Lifts

Chiffre d’affaires : 8,7 Millions d’euros en 2007 (à fin Février 2008)
Chiffre d’affaires : 7 Millions d’euros en 2006 (à fin Février 2007)
Progression du Chiffre d’affaires de 24,2 %

Siège social et usine à Domfront (61)
Budget R&D : 5% du CA

www.france-elevateurs.com
www.etnalift.com

 

 

Thomas Heudron : (Editions NeuroLogic) : "La stimulation cognitive et la rééducation cognitive constituent des techniques visant à stabiliser l'évolution des troubles cognitifs..."
Document sans titre Pouvez-vous nous présenter les Editions NeuroLogic ?

Notre société a pour but d’éditer des outils cognitifs spécifiques et de former les soignants à la pratique de la stimulation cognitive. Neuropsychologues de formation nous avons décidé de diffuser un matériel spécialement adapté à la prise en charge des personnes âgées et de diffuser notre savoir faire par rapport à une pratique en plein développement.

Quels services proposez-vous ?

Nous apportons notre expertise aux établissements de soin dans leur projet de prise en charge. Cette expertise se traduit par la formation des équipes soignantes à notre méthodologie, l'élaboration de séances de stimulation adaptée aux besoins des résidents et la mise en place d'exercices de stimulation cognitifves à travers notre permier outil :la mallette de stimulation SCAR qui regroupe une dizaine d'exercices validés statistiquement.

Qui sont vos clients ?

Nos clients sont principalement, les hôpitaux (publique et privés), les maisons de retraite, les EHPAD, les accueils de jour, les cantous et autres unités alzheimer. Nous collaborons avec les réseaux mémoire et les associations qui sont aussi des acteurs importants dans cette prise en charge. Par la suite, nous souhaitons aller vers les professionnels qui interviennent dans le maintien à domicile des personnes ayant des troubles de la mémoire.

Qu'est ce que la stimulation cognitive?

La stimulation cognitive et la rééducation cognitive constituent des techniques visant à stabiliser l'évolution des troubles cognitifs, ou la récupération complète des déficits cognitifs par des exercices adaptés. Il s'agit de s'appuyer sur les fonctions intellectuelles apparaissant comme préservées ou moins altérées pour solliciter les fonctions les plus déficitaires

A qui la stimulation cognitive s’adresse t-elle ?

Au cours du vieillissement dit « normal » : cette pratique permet un entretien intellectuel.
Dans les affections neurodégénératives: telle que la maladie d'Alzheimer et dans les maladies apparentées comme les dégénérescences fronto-temporales, les maladies vasculaires...
Enfin elle intervient dans le champ de la rééducation dans les lésions cérébrales circonscrites : Tumeur, AVC, conséquences des rayons, conséquences des traitements médicamenteux, conséquences des apnées du sommeil…

Quels résultats peut-on observer pour les patients ayant bénéficiés de stimulation cognitive?

Au niveau de l'humeur et du comportement, on observe un rèel mieux être. Les patients sont plus détendus et sont plus receptifs à toutes prise en charge. Ils sont moins anxieux, moins agressifs et donc la prise de traitements médicamenteux (anxiolytiques, antidepresseurs, neuroleptiques...) est limitée.
Au niveau cognitif et sur le plan de l'autonomie, on observe statistiquement une nette stabilisation de l'évolution de la maladie. Les patients restent d'avantage autonomes.

Editions NeuroLogic
BP 4
76310 Sainte Adresse
tel : 06 62 54 26 27

Médica France s’engage dans une démarche de développement durable et de maîtrise des énergies pour ses établissements
Document sans titre

A l'origine de la démarche, la constitution en juillet 2007 d'un groupe de travail (composé d'un homme d'entretien, directeur d'établissement, directeur d'exploitation, Contrôleur Maintenance et Sécurité) chargé d’aborder le sujet du développement durable et de la maîtrise des énergies au sein de Médica
France.

Ce groupe de travail a lancé différents chantiers sur la consommation des fluides (eau, électricité, gaz, fioul), le traitement des déchets (cartouches, piles, ampoules...) et les émissions de CO2 de la flotte automobile.

Un premier chantier : la gestion de l’eau

Médica France a décidé d’aborder en priorité le dossier de la gestion de l’eau pour :
- optimiser rapidement la gestion des consommations ;
- doter les directeurs d’établissements d’un outil de mesure fiable de leur consommation d’eau ;
- obtenir un retour sur investissement des solutions techniques déployées.

La première action concrète et immédiate du Groupe en la matière a été, début 2008 la suppression des bouteilles d'eau et l’installation de fontaines à eau au sein des salles de restaurant de l’ensemble des établissements, qui a permis de réduire de manière drastique les déchets plastiques (52 tonnes). Le groupe de travail a par ailleurs mis en place un audit de gestion de l’eau sur dix-huit établissements. Cet audit a permis une classification des établissements selon leur niveau de
consommation en eau et la prise de mesures.

Des moyens techniques permettant de diminuer encore davantage les consommations ont ainsi été déployés sur les établissements à faible consommation : pose de poches dans les réservoirs des chasses d’eau, réducteur de pression, mise en place de modules de récupération des eaux de pluie
pour l’arrosage des jardins…

Un diagnostic complet des installations a été mis en oeuvre sur les établissements dont la consommation en eau a été jugée anormalement élevée. La pose de compteur pour isoler les zones (buanderie, cuisine…) a permis d’être plus réactif et plus efficace.

Depuis le deuxième trimestre 2008, ces mesures ont été déployées sur l’ensemble des établissements.

« Ces moyens techniques n’impacteront ni le confort des utilisateurs (résidants/patients et collaborateurs), ni la sécurité des personnes (légionellose) au sein des établissements », précise Laurent Labarre, coordinateur du projet. Médica France prévoit l’élaboration d’une signalétique et d’un guide environnemental pour sensibiliser ses collaborateurs à la maîtrise des énergies au sein du Groupe.

Les autres chantiers entamés : la gestion de l’électricité

Le Groupe a également signé un partenariat avec EDF pour un audit énergétique pilote amené à déterminer les sources de perdition de chaleur : chauffage, fenêtres... sur deux de ses établissements.

Plusieurs initiatives de bâtiments éco-responsables au sein du Groupe Médica France a développé plusieurs initiatives en accord avec la nouvelle réglementation visant à améliorer d’au moins 15% la performance énergétique des nouveaux bâtiments avec la prise en compte des énergies renouvelables (solaire, éolienne, géothermie…). Quatre établissements fonctionnent avec des pompes à chaleur géothermique : Les Lilas (69), Villars- Les-Dombes (01), Tarbes (65) et La Baule (44). L’établissement Claude Bernard à Oullins (69), ouvert en septembre 2007, est doté lui d’une isolation par l’extérieur. Ce mode d’isolation permet d’éviter les ponts thermiques, à l’origine des déperditions d’énergie.

Le Groupe étudie sérieusement la possibilité de produire de l’eau chaude sanitaire à partir de capteurs solaires, sur l’établissement de Saint Martin de Crau (13) dont l’ouverture est prévue en novembre 2009.

Pour en savoir plus Medica France

 

 

Maltraitance des personnes âgées : causes et solutions
Document sans titre La société

Un climat sociétal qui dévalorise la personne âgée (et, a priori, quand elle est fragilisée) ne favorise pas le développement du respect, premier rempart contre la maltraitance.

La discrimination par l’âge (âgisme) est encore trop répandue ; que dire de déclarations visant à interdire le vote des plus de 80 ans ou de magazines titrant « Interdit de vieillir » ? L’AD-PA a participé à la création de « l’Observatoire de l’âgisme » pour faire avancer la réflexion de la société sur ce thème.

Les pervers et les cupides

Les plus exceptionnelles mais les plus spectaculaires, les maltraitances dues à ce type d’individus (voisins, familles ou professionnels) peuvent être verbales, psychologiques, financières voire physiques.

L’AD-PA soutient les efforts des Pouvoirs Publics pour que les victimes et les témoins puissent être écoutés et dénoncent ces situations à la police ou à la justice afin que de telles pratiques soient sévèrement sanctionnées.

Les familles et les professionnels piégés

Le plus souvent à domicile pour les premières (où se déroulent 80% des maltraitances contre 20% en établissement) à domicile ou en établissement pour les seconds, les difficultés (hormis les cas précédents) naissent de l’épuisement des uns et des autres ; ces actions involontaires s’apparentent plus à une insuffisante bien-traitance : prise en compte incomplète des attentes de la personne, délais trop longs dans la réponse, accompagnement trop rapide dans les actes quotidiens, écoute insuffisante …
Au-delà de l’amélioration de l’information et de la formation, l’essentiel reste la nécessité d’augmenter le nombre de professionnels aidant les personnes âgées à domicile ou en établissement.

La Cour des Comptes rappelait dans son rapport de 2005 que les besoins des personnes âgées sont couverts à moitié dans notre pays.

Il importe donc, dans le cadre du 5ème risque annoncé par le Président Sarkozy, d’engager les arbitrages financiers nécessaires afin de rattraper les retards français accumulés depuis 30 ans par rapport à nos voisins européens.

Pour en savoir plus AD-PA

Laurent Savelli (Geomobile) : "Notre service est particulièrement bien utilisé par les personnes ayant des problèmes de désorientation"
Document sans titre Pouvez-vous nous présenter votre société ?

Geomobile est une SARL au capital de 90K€. La société crée en 2007 a commencé ses développements en 2006 à l’aide des fonds propres des 2 fondateurs créateurs : Mr David DOISE ingénieur, 39 ans, expert en industrialisation de procédés sur carte SIM (STMicroelectronics, Gemplus et Philips). Mr Laurent SAVELLI, Ingénieur et MBA, 39 ans, ex responsable des achats chez STMicroelectronics.

Geomobile est une société de service, pour le compte des particuliers et des professionnels, qui souhaitent localiser avec précision des personnes vulnérables à l’aide d’un mini terminal mobile équipé d’un GPS, ergonomique et simple d’emploi. Nos services sont commercialisés sur Internet, sous forme d’abonnements.

Comment en êtes vous arrivé à créer ce service ?

Nous voulions au début proposer une solution de localisation pour véhicules, mais nous avons vite vu que ce marché entrait en phase de maturité, et que la rupture technologique emmenée par l’apparition des GPS dans les terminaux mobile, pouvait amener des nouveaux services pour les personnes.

Ce service est la conclusion naturelle d’un long travail (2 ans) auprès des personnes vulnérables et de leurs aidants naturels et professionnels. Nous avons travaillé avec le laboratoire TIMC du CHU de Grenoble, qui nous a permis d’expérimenter auprès de personnes fragiles nos dispositifs, mais aussi avec le laboratoire IMEP de Minatec avec qui nous préparons les technologies de localisation de demain. L’objet est de rendre notre service le plus pratique possible, tant pour les personnes vulnérables qui désirent s’équiper, que pour les aidants qui veulent pouvoir facilement pouvoir retrouver une personne qui aurait un problème.

Notre service est simple (voir détails sur www.WhereRU.eu):

1- Un abonnement à 39€ TTC par mois payé par les résidences ou par les familles.

2- La personne qui sort prend avec elle notre petite balise GPS.

3- A tout moment, la personne aidante peut localiser depuis n’importe quel portail internet, via un compte sécurisé le porteur de la balise GPS en 2 clicks.

Cela ne nécessite aucune infrastructure à mettre en place, seulement la balise et un accès à Internet.

Cette balise comporte aussi un bouton SOS avec un numéro de téléphone pré-enregistré. Si possible et si nécessaire la personne qui a un problème peut appuyer sur le bouton SOS, appeler un proche et communiquer comme avec un téléphone portable.

Nous proposons aussi la possibilité de définir une zone de vie autour du domicile de la personne. Si la personne sort de cette zone de vie, une alerte vocale (ou SMS) est envoyée en temps réel sur le téléphone d’un proche désigné.

Quelle est votre stratégie dans le domaine du service à la personne ?

Notre stratégie est simple : Fournir un service complet, immédiatement utilisable, accessible directement depuis un portail internet, très facile à utiliser, pour tous.

Quels secteurs ciblez vous ?

Notre secteur est très clair, nous sommes sur 3 cibles :

- Les personnes âgées ayant des pertes d’orientation, mais qui continuent à se promener à l’extérieur : Elles emportent la balise au cours de leurs sorties, si les proches sont inquiets, ils peuvent à tout moment la retrouver précisément.
- Les personnes âgées isolées qui font des sorties régulières ou irrégulières et qui veulent être rassurées (extension du téléalarme à l’extérieur) : Elles emportent la balise au cours de leurs sorties, si elles ont un problème, elles appuient sur le bouton SOS et peuvent communiquer comme avec un portable avec leurs proches. Leurs proches peuvent aussi les retrouver à tout moment si nécessaire.
- Les personnes atteintes de handicap psychique, et qui sont régulièrement en situation d’autonomie au cours de trajets quotidiens ou hebdomadaires (bus, train, …) ou autour de leurs domicile. Leurs proches les équipent avec une balise qu’elles portent dans leur sac à dos, poche… si un problème survient, on pourra les retrouver précisément et rapidement.


Quels sont vos réseaux de distribution ?

Notre réseau de distribution est aujourd’hui uniquement sur Internet. Mais cela ne suffit pas, notamment pour le B2B. Afin d’accroître notre pénétration sur le marché professionnel, nous sommes à la recherche de partenaires commerciaux ayant leurs entrées dans les maisons de retraite, les centres pour handicapés psychiques. Dès discussions sont en cours pour mettre en place ce levier de distribution.

 

Pour contacter Geomobile
- site Web : www.WhereRU.eu
- adresse email : contact@whereru.eu

 

Eric Gonzalez-Francomme (DG Mesanges.fr) : "Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance"
Document sans titre Présentez nous la société Mesanges en quelques points clés
Installée à Saint Quentin en Yvelines depuis septembre 2005, MESANGES propose la téléassistance pour le maintien à domicile pour les personnes âgées. Objectif : aider les plus de 80 ans, qu’ils le souhaitent, à continuer à vivre chez eux en toute indépendance.

La téléassistance consiste à recevoir et à traiter les informations émises par un boîtier installé chez le bénéficiaire. Ce service est assuré 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an par un centre d’appels agréé.

En cas d’alerte un réseau de solidarité constitué de proches s'engage à porter assistance au bénéficiaire. Le recours à l'entourage immédiat de l'abonné est gage d'intervention rapide, mesurée et non traumatisante. Les proches sont d'abord sollicités pour se rendre auprès de l'abonné et souvent cette visite au domicile suffit à résoudre la difficulté. C'est seulement en cas de nécessité que l'interlocuteur du centre d’appels fait intervenir des professionnels du secours comme le médecin par exemple.

Combien d’abonnés comptez vous ? de quels profils ?

Aujourd’hui nous comptons plus de 5000 abonnés répartis sur toute la France. Nous comptons parmi nos abonnés tous types de profils mais principalement des personnes qui souhaitent se sécuriser à leur domicile suite a une chute ou un malaise. L’age moyen de souscription à ce type de services de téléassistance reste assez élevé (environ 85 ans).


Pouvez vous nous parler des spécificités de votre produit ?

Notre spécificité est de proposer dans les cadre de notre abonnement un service de gardiennage des clés et d’interventions. En effet nous pouvons intervenir en moins de 20 minutes au domicile des personnes qui le souhaitent. Cette spécificité nous permet de satisfaire les clients les plus exigeants en terme de disponibilité et de service. Nous sommes en quelques sortes leurs anges gardiens. La famille, peut partir en vacances ou Week-end sans s’inquiéter. Car en cas d’alarme, nous intervenons pour eux, tout en les maintenant informés de la situation.

Avez-vous des projets de développement, notamment au niveau technologique ?

Les besoins en termes de services de maintien à domicile évoluent, les nouvelle technologies deviennent plus abordables et performantes comme le GPS. Aujourd’hui nous testons de nouveaux systèmes de téléassistance et télédétection. A l’avenir, ou que vous soyez vous pourrez déclencher une alarme pour que l’on vienne vous assister. Car nos seniors sont de plus en plus actifs. Ces systèmes vous permettent de continuer à faire vos ballades en forêt en toute tranquillité par exemple.

Comment communiquez vous ?

Du fait de la réticence à adopter ce type de services qui est lié à la notion de dépendance, nous communiquons principalement avec l’entourage. Nous leur donnons les clés pour que l’abonné adopte notre service. Les prescripteurs de ce type de services se renseignent en amont et nous leurs donnons beaucoup de public-relations qui les guident dans la mise en place de notre système de téléassistance et des avantages qui y trouverons.

Recherchez vous des partenaires ?

Nous sommes activement à la recherche de nouveaux partenaire. Déjà partenaires du groupe d’assurances PREVOIR, MESANGES tisse des liens avec des sociétés d’aide aux personnes âgées sur toute la France. Tous nos partenaires disposent grâce a nous d’un bouton d’appel direct vers leurs services sur nos boîtiers de téléassistance.

Si des sociétés ou réseaux de services sont intéressées par un partenariat elle peuvent nous contacter.

site Internet : www.mesanges.fr

Eloi Servouse (Responsable marketing e-medicis) : "E-Rappel est aussi un produit d’aide à l’aidant"
Document sans titre Pouvez vous nous présenter Medicis ?
La société Medicis, société Française, a été créée à la fin de l’année 2006. Aujourd’hui, nous travaillons dans 7 pays.
Notre cœur de métier est d’aider les patients à mieux prendre leur traitement, mieux vivre avec cette contrainte.

En 2003, nous avons été choqués de l’impact que la vague de chaleur a eu sur la population vieillissante, et l’idée a germé peu à peu : il fallait faire quelque chose pour aider les personnes âgées à mieux vivre.

Aujourd’hui la société est composée d’une dizaine de personnes, aux profils complémentaires : nous regroupons des compétences dans les domaines des télécoms et du management.

Pouvez vous nous parler de vos produits ?
Nous développons une plateforme qui a pour objectif d’accompagner les patients à bien suivre leurs prescriptions, à travers des messages de rappel. Cette plateforme est un outil à destination des professionnels de la santé.

Notre produit, E-rappel, peut utiliser tous types de support pour communiquer avec le patient : image, vidéo, messages écrit, messages vocaux, etc.
Cet outil nous permet également de créer des rappels pour tous types de services : rendez- vous chez le médecin, prise de sang, etc.

Nous développons également d’autres produits qui ne ciblent pas les mêmes tranches d’âge : E- Pink et E- Compliance.
Ces produits ne sont distribués pour l’instant qu’en BtoB également.

Quel réseau de distribution utilisez vous ?
Essentiellement Internet.
Nous travaillons avec les cliniques, mutuelles et réseaux de télé assistance essentiellement. Ce sont nos prescripteurs.
Actuellement nous travaillons en partenariat avec une société de Télé Assistance afin d’adapter les services au plus grand nombre.

Votre cible se rapproche beaucoup de la cible des produits de géo localisation… ?
Notre cœur de cible se compose, soit de patients souffrants de maladies chroniques, qui nécessitent une prise de médicament régulière, soit de personnes âgées. Pour ces derniers, ce sont en général les familles, souvent les enfants, qui décident d’utiliser ce service pour leurs parents.

Votre communication est donc plutôt axée sur les aidants familiaux ?
Exactement. C’est un outil d’aide à l’aidant : il peut être professionnel de la santé ou membre de la famille.

Pour plus d’informations : www.e-medicis.com

 

 

Jérôme Arnaud (PDG groupe Doro) : "La division Care représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires, mais est en forte croissance."
Document sans titre Pouvez-vous nous présenter la société Doro ?
Doro est une société Suédoise qui a été créée en 1974, cotée à la bourse de Stockholm et qui est présente dans 3 secteurs d’activités :
Téléphonie résidentielle grand public, appelée « Home »
Les produits dédiés aux seniors « Care »
Les terminaux et accessoires professionnels «  Business Electronics ».

La division Care représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires, mais est en forte croissance. Notre CA 2007 était de 37 Millions d’Euros.
Dans l’offre Seniors, nous avons 2 gammes en Europe :
« Easy », qui a vocation à fournir aux seniors des produits d’usage simplifié, dans le domaine de la téléphonie mais également des télécommandes ergonomiques et des GSM simplifiés. Ces offres apportent, de part leur design, une simplification d’usage.
« Care Plus », qui a vocation à aider les seniors qui commencent à souffrir de déficiences (auditive, visuelle, dextérité, cognition, etc.). Nous développons des produits qui vont pallier les déficiences par un design et des fonctionnalités particulières.

La division Care a été créée il y a 3 ans, j’en ai eu la charge depuis sa création.

Comment les produits Care sont-ils distribués ?
Pour la gamme Easy, dans les circuits de distribution spécialisée Seniors et en Grande Distribution.
La gamme Care Plus se retrouve exclusivement dans des circuits de distribution dédiés aux seniors tels que les magasins orthopédiques, les audioprothésistes, etc…


Quelle a été la base de votre questionnement à la création de votre division Care ?
L’idée est venue du succès d’un produit de Télé alarme qui s’appelle le Care Plus, qui a donné le nom à la gamme. Nous nous sommes rendus compte qu’il y avait une véritable demande et nous avons bâti notre stratégie de développement produit sur le constat suivant : plus les seniors avancent en âge, plus il ont de difficultés à continuer à faire ce qu’ils appréciaient de faire, notamment avec les produits électroniques.
De part notre savoir faire en design, et notre accès au marché, nous avions donc entre les mains un potentiel pour nous différencier, créer de nouveaux produits qui séduisent les seniors. Nous avons donc d’abord créé la gamme téléphonie fixe, et nous nous sommes ensuite lancés dans le GSM qui s’est révélé être un succès, de niche, mais un vrai succès.

Vous proposez donc également un produit de Télé alarme, pouvez vous nous le présenter ?
C’est un produit doté d’une télécommande, qui en cas d’appui sur le bouton de la télécommande va émettre des appels sur des numéros pré- enregistrés et délivrer un message automatiquement. La personne appelée peut entrer en communication « mains libres » avec la personne appelante.
Les personnes en mémoire peuvent être des proches ou un numéro de plateau de télé assistance.
Nous commercialisons aussi un GSM qui permet aux télé assisteurs d’offrir des services au-delà du domicile.

Et nous développons actuellement un GSM qui détecte les pertes de verticalité en cas de chute.

Comment votre choix de distribution chez les audioprothésistes est-il perçu par les professionnels ?
C’est un produit de complément par rapport aux prothèses auditives.
Il a 2 avantages, le premier est celui de la démarche psychologique : le téléphone va permettre au client de se rendre compte que ce ne sont pas les autres qui ne parlent pas assez fort, mais bien une baisse de son audition qui est à l’origine de sa gêne. Il peut acquérir un produit entre 60 et 160€ environ, pour un prix moins impliquant que celui d’une prothèse et qui permet de créer une première démarche.
Le second avantage est que tous nos appareils vendus chez les audioprothésistes ont une très bonne compatibilité avec les prothèses auditives. La plupart du temps, ce sont des produits qui sont vendus par les assistantes des audioprothésistes pendant que eux mêmes sont occupés à vendre ou effectuer les tests auprès d’autres clients.

La géo localisation, est-ce quelque chose que vous envisagez ?
Oui, soit à partir de création de partenariats avec des acteurs du domaine de développement de services, soit à partir de GPS.

Avez-vous eu un retour, une difficulté quelconque à la commercialisation des produits par la force de vente?
En règle générale, lorsque l’on s’adresse aux bons canaux qui vendent aux seniors nous n’avons aucun souci : nous parlons le même langage et nous comprenons très bien.
Là où nous remarquons une difficulté, c’est dans la commercialisation des GSM, où certains distributeurs ne comprennent pas le raisonnement qui consiste à dire qu’un senior va acheter ce produit parce qu’il trouve enfin un produit assez simple pour qu’il sache s’en servir. Il ne le comparera donc pas aux autres produits du marché.
Nous travaillons un marché de niche, mais qui est très adapté à la cible,.

Y a –t-il un pays dans lequel vos GSM se vendent mieux ?
Oui, ce type de GSM se vend très bien en Scandinavie. En Belgique, en Allemagne aussi, ce sont des pays où nous avons de très forts taux de revente.

Qui prend la décision d’achat ?
En général, les enfants. Nous vendons plus qu’un produit, nous vendons un lien. Tous les enfants de parents assez âgés souffrent de la difficulté à joindre le parent, ce qui crée des sources d’inquiétudes.
Le produit réduit donc une certaine anxiété, répond à un besoin de sécurité.

Comment les personnes dépendantes seront-elles entourées en 2030 ? Projections européennes
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Le vieillissement démographique fait craindre une augmentation considérable du nombre de personnes âgées souffrant d‘incapacités et ayant besoin d’aide.

Combien y aura-t-il de personnes dans cette situation demain ? Comment vivront-elles ? Auront-elles un conjoint ou un enfant qui puisse s’occuper d’elles ? Pour connaître la situation en Europe, une équipe de chercheurs a calculé des projections de population âgée dépendante jusqu’en 2030 en distinguant différentes situations familiales. Joëlle Gaymu, qui a coordonné cette équipe, nous livre ici les principaux résultats de l’étude.

D’ici à 2030, partout en Europe, la population âgée de 75 ans ou plus augmentera fortement. Or, même si la majorité des personnes âgées vieillissent en bonne santé, le risque de dépendance physique et psychique progresse avec l’âge. Une aide régulière devient alors, généralement, indispensable et, dans ce cas, les premiers pourvoyeurs sont le conjoint et les enfants : leur absence ou leur défaillance augmente, ipso facto, le besoin d’aide professionnelle. Mais les Européens âgés en situation de dépendance pourront-ils compter demain sur des aidants familiaux plus qu’aujourd’hui ? Une étude soutenue par la Commission européenne a exploré les évolutions probables au cours des deux ou trois prochaines décennies.

Demain avoir un conjoint ou un enfant sera plus fréquent

En l’an 2000, en Europe, les chances d’avoir un conjoint auprès de soi lorsqu’on a 75 ans ou plus et qu’on est en situation d’incapacité sont bien plus élevées pour les hommes que pour les femmes : 60 % contre 19 %. La majeure partie des femmes (62 %) ne peuvent compter que sur l’aide éventuelle d’un enfant. Plus souvent que les hommes (19 % contre 12 %), elles se retrouvent sans conjoint ni enfant. Enfin, pour les uns comme pour les autres, il est rare de n’avoir que le conjoint comme recours possible.

À l’avenir, l’entourage familial des personnes âgées est amené à changer en raison de deux tendances de fond : la baisse du veuvage et la proportion croissante de divorcés. Mais ces évolutions devraient varier selon le sexe et l’âge.

Chez les femmes, la montée des divorces sera plus que contrebalancée par le recul très marqué du veuvage dû à la baisse de la mortalité et au rapprochement des espérances de vie entre hommes et femmes. Elles pourront ainsi compter plus fréquemment sur la présence d’un partenaire pour faire face à leur dépendance et ceci dans tous les pays. La tendance est particulièrement soutenue chez les Européennes de 85 ans et plus : à ces âges, la présence d’un conjoint sera, quasiment partout, trois fois plus fréquente en 2030 qu’en 2000 (22 % contre 9 %).

Du côté des hommes de 85 ans et plus, la baisse du veuvage jouera dans le même sens et leur assurera plus souvent le soutien d’un partenaire en cas de dépendance (53 % en 2030 contre 42 % en 2000). Ceux de 75-84 ans seront également moins souvent veufs (13 % en 2030 contre 21 % en 2000) mais aussi plus fréquemment divorcés (13 % contre 3 %). À ces âges, il y aura donc moins d’hommes en couple. Cette tendance s’observera dans la plupart des pays, sauf au Royaume-Uni, en Italie, au Portugal et en République Tchèque, où leurs chances de vivre à deux resteront inchangées.

Avec l’arrivée à l’âge de 75 ans des générations nées dans l’entre deux guerres et ayant eu leurs enfants pendant le baby-boom, la proportion de personnes sans enfant survivant diminuera ou restera stable, sauf chez les hommes de 75-84 ans en Allemagne, en Finlande et aux Pays-Bas. À ces exceptions près, l’absence de tout soutien familial en cas de dépendance sera moins fréquente.

Actuellement, le risque est au plus haut chez les femmes de 85 ans et plus (23 % en 2000) ; il reculera à 15 % en 2030. Hormis les hommes de 75 à 84 ans, les Européens âgés en situation de dépendance verront leur environnement familial s’étoffer, sans qu’on sache dans quelle mesure cet entourage sera réellement désireux et capable de faire face à la dépendance du conjoint, des parents ou des beaux-parents. Par ailleurs, la forte croissance attendue de la population âgée risque d’entraîner, en nombres absolus, une augmentation de la population sans famille, même si, proportionnellement, elle doit reculer. Or l’évolution des effectifs est un facteur capital à prendre en compte pour définir la politique de prise en charge de la dépendance et des futurs services.

Pour lire la suite, cliquez-ici

 

 

Laurent Goldstein (Directeur Santé) : « Mondial Assistance travaille sur la perte d’autonomie depuis 25 ans »
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Pouvez vous nous présenter Mondial Assistance ?

Mondial assistance regroupe 5 activités principales : l’assistance automobile, l’assistance emploi & retraite, l’assistance habitat, l’assistance voyage et l’assistance santé.

En matière de santé, c’est une activité qui a démarré il y a maintenant 25 ans, dans le cadre de la complémentaire santé initialement.

A partir de 1983, les premiers produits « pertes d’autonomie » ont été commercialisés par certains de nos partenaires (assureurs, banquiers). Ils visent à assurer un complément de capital en cas de dépendance.

A cette époque, les clients qui commençaient à s’assurer pour ce risque « dépendance » avaient environ 63 ans. La dépendance survient environ 20 à 25 ans après la souscription, c'est-à-dire aujourd’hui. En 3 ans, nous sommes passés de quelques dossiers « d’assistance lié à la perte d’autonomie » à 7500 dossiers ouverts l’an dernier.

L’âge moyen de vos souscripteurs aujourd’hui a-t-il changé ?

Oui. Aujourd’hui l’âge moyen de souscription à l’assurance dépendance est de 57 ans. Ce sont des clients sont conscients du risque lié au vieillissement et qui ne veulent pas faire supporter la charge financière de leur dépendance à leur entourage.

Quel est votre rôle d’assisteur lorsque que survient le besoin ?

Notre métier est d’aider notre client à vivre le plus longtemps possible dans les meilleures conditions possibles à son domicile. Nous allons donc organiser tout un ensemble de prestations qui concourent à cet objectif : réaménager le lieu de vie afin qu’il soit compatible à l’état de santé de la personne, missionner les prestataires appropriés, etc.

L’intérêt du bénéficiaire de passer par Mondial Assistance est d’avoir accès à un réseau qualifié qui puisse intervenir dans des délais satisfaisants et à des prix négociés.

Crédit photo : groupe Mondial Assistance

Nous constatons souvent que les personnes âgées, vers 80 ans, réaménagent en partie, par exemple, leur salle de bains. Mais souvent, la perte d’autonomie est progressive et ces personnes sont obligées de refaire intervenir des artisans pour encore réaménager celle-ci différemment quelque temps plus tard. Notre enjeu dans ce cas là, est de conseiller la personne qui a un début de perte d’autonomie, d’envisager les travaux dans une optique de perte d’autonomie plus importante : autant un artisan ne va peut être pas penser à conseiller le personne sur le long terme, autant Mondial Assistance peut le faire via ses partenaires.

Vous dites que vous avez élargie votre cible de clients potentiels, comment ?

Aujourd’hui, nos bénéficiaires du contrat dépendance peuvent accéder toute de suite, en amont de la perte d’autonomie, aux informations qu’ils souhaitent avoir sur les risques liés à la dépendance. Avant cela, ils devaient attendre d’être en début de perte d’autonomie pour bénéficier des services. De cette manière, ils peuvent mieux anticiper sur le futur.

Que proposez vous aux aidants familiaux ?

Nous avons bien compris également que les aidants (souvent les enfants), sont eux même impactés par cette nouvelle situation. Nous avons donc développé une offre d’aide aux aidants, afin de les aider à organiser leur quotidien.

Par exemple, nous proposons aux aidants de réaliser un bilan de vie par rapport à la nouvelle situation dans laquelle ils se trouvent : ils ne se rendent pas toujours compte de la charge de travail supplémentaire que cela va occasionner. Nos déléguées sociales vont donc les aider à évaluer concrètement le temps hebdomadaire qu’ils vont devoir consacrer à leur proche, et ce qu’ils peuvent éventuellement faire faire par une tierce personne (aide ménagère par exemple, infirmière, etc.)
Nous allons également trouver des solutions de répit, afin que les aidants puissent partir en vacances par exemple.

Banque de photo : Marcopolophoto

Nous nous somme aussi aperçus que certains devaient aménager leurs horaires de travail, voire réduire leur temps de travail : nous leur proposons d’analyser l’impact que cela va avoir en terme de revenus sur leur retraite, et éventuellement envisager des solutions d’épargne pour compenser cette perte de revenus à terme.

Il y a également le cas de figure de l’aidant qui doit s’arrêter de travailler complètement pour s’occuper de son parent, nous proposons dans ces cas là d’intervenir lorsque celui-ci souhaite réaliser son retour à l’emploi.

Aujourd’hui, l’assistance est très centrée sur la personne assurée, et va continuer à l’être, mais nous sommes en train de développer un nouveau produit destiné aux aidants et qui trouve sa place dans les contrats de prévoyance : toute personne salariée qui a un contrat prévoyance qui inclut un service d’aide aux aidants, pourra bénéficier des services lorsque son ou ses proches deviendront dépendants.

Il y a un phénomène très important aujourd’hui, qui est l’éloignement géographique de l’entourage familial, avez-vous déjà réfléchi aux outils tels que la téléassistance ?

Avec Mondial Assistance-GTS, nous proposons une offre de télé-assistance à plus de 60 000 personnes connectés en permanence depuis leur domicile mais nous préparons également le futur avec le groupe Orange, en développant la téléassistance Mobile. Il s’agit d’un téléphone mobile destiné plutôt aux personnes âgées, qui a 2 fonctionnalités :

- Il possède un « Panic Button » : un bouton en liaison directe avec Mondial Assistance qui permet une assistance immédiate mais aussi l’accès à plusieurs types de services à la personne pour une assistance plus orientée « confort » au quotidien
- Il est équipé d’un système de géolocalisation

Nous pensons que ce type de produit va séduire les aidants, pour leurs parents. L’acte d’achat ne sera pas forcément fait par la personne concernée directement : il est donc positionné à travers l’offre d’aide aux aidants.


Pour plus d’informations : www.mondial-assistance.fr

Dominique Le Bihan (UNA Téléassistance) :"La branche Téléassistance c’est le service de téléassistance conçu par UNA"
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Pouvez vous nous présenter l’UNA ?

Aujourd’hui, UNA représente 805 000 personnes et familles aidées 109 millions d’heures d’intervention par an 144 000 professionnels.

UNA c’est aussi 1 218 structures adhérentes présentes à travers toute la France y compris en outre-mer. La majeure partie d’entre elles sont des associations loi 1901, mais le réseau comprend aussi des structures publiques territoriales (centres communaux ou intercommunaux d’action sociale, services municipaux), des organismes mutualistes, des fondations ou encore des comités Croix-Rouge.

Ces structures sont souvent polyvalentes et gèrent plusieurs types de services auprès de différents publics :

- Des services d’aide et d’accompagnement à domicile auprès des personnes âgées, des personnes handicapées et des personnes malades (aide aux actes de la vie quotidienne).
- Des services d’aide aux familles (aide dans les activités de la vie quotidienne pour mieux concilier vie familiale et professionnelle).
- Des services d’intervention sociale et familiale (accompagnement en cas de situation grave empêchant les parents d’assurer pleinement leurs fonctions parentales).
- Des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD).
- Des services d’hospitalisation à domicile (HAD).
- Des centres de soins infirmiers.

Pour favoriser la proximité et répondre au maillage du territoire, le réseau UNA est organisé en fédérations départementales et régionales, ces dernières étant les interlocuteurs privilégiés des décideurs et financeurs.

Commente est apparue la branche UNA Téléassistance ?

La branche Téléassistance vient d’être inaugurée : c’est le service de téléassistance conçu par UNA, premier réseau d’accompagnement à domicile français.

UNA avait quelques exigences par rapport aux services à rendre aux abonnés, mais aussi par rapport à la déontologie de la structure : le service de Téléassistance est donc né de ces problématiques.

Nous sommes dans la même logique que le « manifeste » créé juste avant les élections présidentielles, nous gardons ce côté « mouvement militant ».

Vous êtes aujourd’hui à la tête de UNA Téléassistance, d’où venez vous ?

Cela fait 20 ans que je travaille dans les téléservices, j’ai commencé dans la fabrication, puis dans la banque et assurances, et chez le plus grand téléassisteur en France. Aujourd’hui je dirige donc la branche Téléassistance d’UNA.

Revenons en aux services que vous proposez, pouvez vous me présenter l’offre UNA Téléassistance ?

Lorsque nous avons conçu l’offre, nous avons voulu nous différencier des autres types de produits déjà existants sur le marché. Notre métier d’aide à domicile nous permet de faire des évaluations du besoin des personnes, et nous le pratiquons régulièrement auprès des bénéficiaires. Cette offre est conçue pour le réseau UNA.

Lorsqu’une personne fait le choix de la téléassistance, elle le fait soit pour des raisons « sociales » (personne isolée,…), soit pour des raisons dites « sanitaires » (risque de chute,…). Les proches ou la personne elle-même émettent quelques craintes sur le fait de pouvoir vivre seule, c’est aussi un outil qui rassure.

Aujourd’hui en Téléassistance, nous qualifions un « appel », c'est-à-dire qu’un bénéficiaire appelle un plateau et c’est cet appel que l’on qualifie en terme de besoin « social » ou « sanitaire ».

UNA Téléassistance s’est voulue différenciante en faisant le choix de 2 plateaux différents : d’une part, un plateau dit de « convivialité » pour les appels qui nécessite un temps plus long d’écoute psychologique un plateau dit « sanitaire », composé de personnel médical qui agit très rapidement aux appels d’urgences.

Il existe donc 2 formules graduelles, 2 plateaux d’appels différenciés : UNA Téléassistance propose aujourd’hui deux formules. La première, Télésolidarité, favorise l’échange convivial avec les proches. La seconde, Télévigilance, offre jour et nuit une écoute experte et une prise en charge médicalisée ou conviviale. UNA Téléassistance dispose, à la différence des autres offres de téléassistance non pas d’un mais de deux plateaux différenciés, l'un de convivialité, l'autre médicalisé.

Pour autant, nous pouvons basculer un appel d’un plateau à l’autre, selon les demandes et selon les avis des professionnels sur les plateaux.

Nos métiers d’ASSAD (d’aide, de soins et de services à domicile) requièrent une évaluation de la personne et de sa situation. C’est dans ce cadre que nous avons la capacité d’apporter une réponse pertinente aux besoins du bénéficiaire et de l’orienter vers l’offre la plus adaptée.

D’autre part, nous sommes partis du constat qu’un grand nombre de familles aujourd’hui vivent géographiquement éloignées. Nous avons donc adapté la technologie qui fait fonctionner le lien social : tous les membres du réseau constitué autour de la personne (proches, réseau médical, structure d’aide à domicile, conseillers UNA Téléassistance…) communiquent ensemble, grâce aux technologies de communication de dernière génération (courriel, SMS et site Internet) et via un système d'information innovant. Le partage instantané d’informations fiables permet de prévenir les situations potentiellement à risques et d’agir avec le maximum d’efficacité.

Par exemple, prenons l’exemple d’une personne âgée qui a 3 enfants : si le premier ne répond l’appel est directement transféré au second, puis au troisième, puis à la plateforme médicale pour gestion de la demande.

De plus, si les enfants n’ont pas pu répondre et que la plateforme a géré l’appel en leur absence, ils recevront un mail et un SMS leur faisant part de l’appel traité avec leur proche.

Savez vous quel est l’âge moyen des clients de Téléassistance ?

La préconisation est souvent envisagée trop tard, suite à une chute, aux alentours de 84 ans. Ce sont plutôt des femmes, mais aussi de plus en plus de couples. Mais je rappelle que nous venons de commencer notre activité, nous serons dans la mesure de dresser un « profil » plus approfondi de notre clientèle dans les mois à venir et grâce aux bilans d’évaluations que nous faisons systématiquement comme expliqué plus haut.

Pour plus d’informations : www.una-teleassistance.fr

Les allocataires du minimum vieillesse
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Plus de 50 ans après sa mise en place, l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse reste un dispositif essentiel de la protection sociale des personnes âgées les plus démunies. Cette allocation non contributive permet de compléter le revenu des personnes de 65 ans ou plus (60 ans en cas d’invalidité ou d’inaptitude) jusqu’au seuil du minimum vieillesse qui s’élève, en 2006, à 610 euros mensuels pour une personne seule et à 1 095 euros pour un couple.

À la fin de 2006, 599 000 personnes sont allocataires du « minimum vieillesse », soit 4,5 % des 65 ans ou plus. L’amélioration continue des régimes de retraites et des droits acquis dans ces régimes ont permis que le nombre de bénéficiaires soit divisé par
quatre depuis 1960.

Population particulièrement âgée (76,4 ans en moyenne), elle se caractérise principalement par la forte présence de femmes et de personnes seules. Si une minorité n’a jamais occupé d’emploi rémunéré, 80 % ont, en revanche, acquis des droits propres au cours de leur vie active, mais le plus souvent pour des carrières incomplètes. Seuls 20 % des allocataires ayant acquis un droit propre ont en effet eu une carrière complète. Il s’agit pour moitié d’anciens exploitants agricoles. Enfin, 60 % des retraités au « minimum vieillesse » perçoivent une pension au titre de l’inaptitude ou d’ex-invalide.

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Un nouveau système de téléassistance : senioralerte
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Senioralerte est un nouveau système de téléassistance qui ne requiert pas d’implication du bénéficiaire et qui constitue par rapport aux produits et services disponibles aujourd’hui, une amélioration importante.

"La téléassistance classique, seule technologie disponible pour gérer la sécurité et les alertes concernant les personnes âgées n’a pas été conçue pour faire tout cela" explique Jean-Pierre Decock, fondateur de Senioralerte. "Elle a peu évolué depuis des dizaines d’années et beaucoup de personnes âgées et leur entourage considèrent que cette technologie est gênante et inadaptée donc peu efficace."

"Senioralerte concilie en toute simplicité et discrétion : sécurité, indépendance et tranquillité d’esprit» poursuit Jean-Pierre Decock, fondateur de Senioralerte.

Aujourd’hui, le nombre de personnes âgées vivant seules à domicile augmentent régulièrement. Avec l’âge, les habitudes de vie se modifient, générant risques et dangers. Une attention particulière est hautement souhaitable voire indispensable.

Les proches sont très naturellement attendus en tant que recours en cas de problème, ce qui en termes de moyen et de temps n’est pas toujours aisé.

Aussi leur faut-il un système facile, rapide et efficace, mais qui reste abordable, leur permettant de suivre à distance la vie avec ses difficultés, de leurs parents âgés.

Plus d'information : cliquez-ici

 

Senioralerte invente un dispositif de téléassistance active
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Senioralerte est une nouvelle génération de services pour la sécurité et l’indépendance des personnes âgées vivant seules à domicile.

Aujourd’hui, le nombre de personnes âgées vivant seules à domicile augmentent régulièrement. Avec l’âge, les habitudes de vie se modifient, générant risques et dangers. Une attention particulière est hautement souhaitable voire indispensable.

Les proches sont très naturellement attendus en tant que recours en cas de problème, ce qui en termes de moyen et de temps n’est pas toujours aisé.

Aussi leur faut-il un système facile, rapide et efficace, mais qui reste abordable, leur permettant de suivre à distance la vie avec ses difficultés, de leurs parents âgés.

Senioralerte apporte un solution nouvelle

Senioralerte se donne "pour mission de donner aux personnes âgées, qui vivent seules, la possibilité d’être maintenues à domicile, libres et indépendantes beaucoup plus longtemps et en toute sécurité, évitant en outre le coût élevé de la pension dans une résidence spécialisée" explique le communiqué de presse.

C’est un service unique, simple, efficace et abordable qui permet d’apporter sécurité et sérénité au sein des familles.

Il s'agit d'un système qui alerte les proches avant l’urgence. Ce service est à la portée de tous, simple à utiliser et ne requiert pas d’implication de la personne : c’est un moyen non intrusif, sans micro ni caméra, qui informe les proches de symptômes avant-coureurs de dangers potentiels ou de la nécessité de secours immédiats.

Pour en savoir plus, cliquez-ici

 

63% des aidants s’investissent quotidiennement
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En 2007, la Macif lançait le dispositif inédit « Aide aux aidants » destiné à accompagner les aidants non professionnels de personnes en perte d’autonomie liée à l’âge, le handicap ou la maladie. Un an après, la Macif réalise une étude pour mieux connaître leur situation et leurs besoins qu’ils soient humains, moraux ou financiers. Suite à cette étude, la Macif crée un forum de discussions pour les aidants sur son site www.aveclesaidants.fr. L'objectifs annoncé par la Mutuelle : faciliter l’échange et le partage d’expérience, et surtout rompre l’isolement.

Etre aidant : un défi quotidien

Avec le vieillissement de la population et le développement des maladies telles que Alzheimer ou Parkinson, les familles françaises sont de plus en plus souvent confrontées du jour au lendemain aux problèmes de dépendances. Ainsi, près de 4 millions de français sont devenus aidants.

Afin de mieux connaître les besoins des aidants familiaux, la Macif a réalisé une étude en janvier 2008 qui présent plusieurs enseignements :

• 63% des aidants s’investissent quotidiennement, et ce pendant en moyenne 4 ans. Ces résultats montrent que les aidants s’impliquent fortement dans leur rôle et sur plusieurs années. Le temps consacré à la personne dépendante, qui fait le plus souvent partie de la famille proche, représente un investissement humain, moral et financier qui impacte directement leur vie quotidienne et leur entourage.

• Le temps moyen d’aide par jour est de près de 5h30. L’étude démontre ainsi qu’être aidant est un travail quasiment à temps plein, d’autant plus que 83% n’ont ni cessé ni réduit leur activité professionnelle. Ces derniers ne disposent que de très peu de temps pour s’occuper d’eux-mêmes et s’accorder du répit.

• 49% des aidants ont un revenu inférieur à 2 000 € par mois. Les aidants ont, dans la plupart des cas, des revenus qui ne leur permettent pas de faire appel à des
professionnels, même occasionnellement, pour pratiquer certains soins ou les remplacer ponctuellement.

• 80% des aidants se disent peu ou mal informés. Un aidant sur cinq n’a aucune connaissance des moyens d’information mis à sa disposition pour le
renseigner sur les démarches administratives, les aides financières et matérielles existantes.

Un forum de discussions dédié aux aidants

Depuis son lancement en février 2007, le site informatif et non marchand www.aveclesaidants.fr comptabilise plus de 300 000 visites pour 800 000 pages vues. Une newsletter gratuite est également envoyée chaque mois à 3 000 abonnés actifs.

Ouvert à tous, ce site Internet rassemble toutes les informations et conseils à destination des aidants non professionnels pour leur permettre de mieux assumer leur rôle : informations administratives, financières, conseils de prévention, actualité, témoignages…

L’étude de Macif révèle également que 52% des aidants sont affectés moralement par cette situation. Afin de développer l’interactivité du site et tenter d’apporter du réconfort aux aidants, la Macif a ouvert un nouvel espace destiné à faciliter les échanges et le partage d’expériences. Sur ce forum de discussions, les internautes peuvent échanger librement et en toute simplicité au travers de 2 grandes rubriques :

• Communiquez entre aidants : votre quotidien, les aides et le statut d’aidant, les difficultés du rôle d’aidant, les bonheurs partagés, aider un enfant en perte d’autonomie.
• Autour de la perte d’autonomie : la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les maladies génétiques, le cancer, handicap physique, handicap mental, la sclérose en plaques et les autres maladies.

Dans les prochains mois, il est prévu que les discussions soient ponctuellement animées par des professionnels tels que des spécialistes de la maladie d’Alzheimer ou des ergothérapeutes par exemple.

Favoriser le maintien à domicile des personnes

"Plaçant la solidarité au coeur de sa politique de développement, et soucieuse de trouver des solutions à la problématique de la dépendance, la Macif s’est engagée il y a 6 ans à favoriser le maintien à domicile des personnes dépendantes" explique le communiqué de presse.

Dans le cadre de son dispositif d’accompagnement des aidants non professionnels, la Macif a également enrichi en 2007 le Contrat autonomie Macif en faveur des aidants grâce auquel le sociétaire ou son aidant peut, en plus des services existants, accéder à la plate-forme « Macif Services à la personne ». Pour le sociétaire souscripteur du Contrat autonomie Macif, un accès gratuit et illimité à la plate-forme « Macif Services à la personne » : aide aux personnes âgées de plus de 60 ans, services ménagers, garde d’enfant de moins de 12 ans, soutien scolaire

Pour l’aidant d’un souscripteur, un accompagnement via la plate-forme « Macif Services à la personne », à travers un bilan de ses besoins et compétences réalisé par un travailleur social en quatre étapes : définir les besoins de la personne dépendante, d éterminer la nature de l’engagement et la capacité de l’aidant à y faire face, puis confirmer ou non l’intention d’aider la personne dépendante, faire des propositions d’organisation pour alléger la charge de travail (accueil temporaire, aménagement du logement, remplacement ponctuel…), donner des indications sur les financements.

 

Mr Patrick Bonduelle (Novartis) : "Nous voulons aider les aidants"
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INTERVIEW Mr Patrick Bonduelle, Directeur des relations aux publics Novartis, Editeur de www.proximologie.com

Pouvez vous nous présenter votre entreprise ?
Novartis est le 3ème laboratoire pharmaceutique au monde, nous sommes très présents dans la prise en charge des pathologies chroniques, en oncologie, transplantation, ophtalmologie, et neurosciences notamment autour des maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Or, l’un des points communs de ces maladies est leur retentissement important sur les proches aidants, ceux qui accompagnent la personne malade au quotidien.

Nous avons lancé plusieurs études afin de mieux cerner l’impact des maladies sur les « aidants », mais aussi de comprendre toutes les dimensions du rôle des proches, dans une perspective d’amélioration des soins de la personne malade. Notre première étude a porté sur les familles qui comptaient 5 niveaux générationnels en France. L’analyse des résultats a révélé que les quatrièmes et troisièmes générations étaient particulièrement impliquées au niveau de la santé. Ces générations «pivots » sont souvent constituées de personnes qui ne sont plus en activité professionnelle, mais qui sont encore très actives et en bonne santé, ils peuvent donc s’occuper, au sein de la famille, soit de la maladie ou du handicap d’un des enfants, soit de la dépendance des plus âgés.

Y a-t-il un profil type de l’aidant familial à votre avis ?
Dans tous les pays industrialisé, l’aidant familial est majoritairement de sexe féminin, et c’est bien souvent la fille ou le conjoint qui se dévoue. Mais cela est très variable, tout dépend de la pathologie, cela peut être par exemple la mère d’un enfant épileptique ou le mari d’une femme atteinte d’un cancer ou de sclérose en plaques.
Nous nous sommes aperçus en 2001, qu’il n’existait que très peu de travaux relatifs à cet acteur de l’ombre qu’est l’aidant familial. Nous avons donc décidé de creuser cette problématique, à travers une quinzaine d’études réalisées à ce jour, soit sur certaines maladies, soit sur des problématiques transversales, comme la place des aidants dans le discours des associations de malades ou dans les textes de loi.

Suite à cette analyse, notre connaissance s’est enrichie et nous a permis de faire des recommandations auprès de nos publics clés que sont les médecins, les infirmières, les spécialistes, etc.

En résumé, notre action a porté dans 3 directions :

En premier lieu, nous avons initié une nouvelle aire de recherche, la proximologie ou « discipline de la proximité », ciblée sur le sujet des aidants familiaux. Labelliser ce concept nous a permis de mieux circonscrire le terrain de la recherche concerné. D’où l’importance de nous doter de comités scientifiques, d’experts, de scientifiques, de chercheurs et d’outils méthodologiques afin d’affiner la compréhension du proche.

La seconde direction, a été celle de la communication des résultats de ces recherches auprès de nos publics, à travers des conférences de presses, des colloques, des séminaires, une newsletter (la lettre de la proximologie), et bien entendu des publications scientifiques.

Enfin, la troisième direction a été celle du service. Soit vers les aidants eux-mêmes, dont nous avions identifié les besoins, soit vers les professionnels de santé, de plus en plus confrontés aux demandes des familles mises à contribution. Aujourd’hui, nous proposons des modules de formations, adaptés à certaines maladies, sur la découverte du proche aidant. Ces formations semblent très appréciées par les professionnels de santé. Nous proposons également des formations aux aidants eux–mêmes, via des structures qui peuvent les accueillir, comme les antennes de France Alzheimer, les Clic, les CCAS, les grandes entreprises, et qui voudraient former les aidants familiaux pour mieux les aider au quotidien.

Quels autres services d’aide avez-vous développé ?
Nous avons créé plusieurs partenariats afin d’accompagner les associations dans leurs efforts d’information des familles. Des brochures ou des magazines sont aujourd’hui à la disposition des proches de malades atteints de cancer, d’insuffisance rénale, de parkinson, etc. Sur notre site Internet (www.proximologie.com), nous avons créé 2 espaces, un pour les professionnels de la santé, et un espace pour les familles, qui offre différents services comme la maison virtuelle, laquelle donne des conseils d’aménagement du domicile en fonction de la pathologie.

Comment pensez vous que ce secteur va évoluer ?
Il s’inscrit dans une logique qui est implacable et ce, au niveau international !
Le vieillissement de la population représente une réalité incontournable : d’avantage de personnes dépendantes, avec moins de ressources pour financer leur prise ne charge : inéluctablement les familles vont être mises à d’avantage contribution.
Le problème, c’est que la population des « aidants », va être moins nombreuse, proportionnellement à la population qui vieillit.
Il va donc falloir aider ces gens-là : les doter d’outils, de réflexes, de repères pour leur permettre de trouver du répit, du soutien.

C’est un constat : les services d’aide aux aidants vont se développer c’est certain. Je pense qu’il faut que la France prenne exemple sur certains pays comme l’Angleterre et l’Australie, qui, au niveau du gouvernemental, ont pris la décision de rémunérer les aidants familiaux et au Canada, de reconnaître officiellement leur contribution au système de soins. Les choses évoluent aussi en France et c’est encourageant, avec la diffusion d’un Carnet de l’aidant, et les mesures du plan Alzheimer en faveur des familles. Il faut continuer. Il faut aussi s’inspirer des initiatives lancées dans les autres pays, pour soutenir les aidants, comme le « Baluchon Alzheimer » du Canada (www.baluchonalzheimer.com)

 

 

' Offrir une vie meilleure à nos aînés ' par Fabrice Provin
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Vivre le plus longtemps possible chez soi, quand on est âgé, c’est possible grâce au soutien des associations d’aide à domicile qui assurent le ménage, les courses, la toilette, la préparation des repas… Mais pour être heureux chez soi, la première condition n’est-elle pas de pouvoir régulièrement en sortir ?

Fabrice Provin a l’idée de fonder, en 1990, une entreprise privée, L’Âge d’Or Services, proposant aux personnes âgées de Troyes diverses formes de sorties accompagnées : au supermarché (en général éloigné du centre-ville), chez le médecin ou le coiffeur, au théâtre, et même une simple promenade ou une visite touristique en petit groupe. Le succès est immédiat, tant l’idée répond à un besoin impérieux de pouvoir aller au-dehors, en toute sécurité et en toute autonomie, pour mieux rentrer après.
Fort de cette réussite, il développe un véritable savoir-faire auprès des personnes âgées, agrandit sa société par le biais des franchises et innove au fil des ans en créant de nouveaux services : l’assistance juridique, la téléassistance, la coordination du retour à domicile après une hospitalisation… Tout ce qui contribue à faire en sorte que le maintien à domicile ne soit plus synonyme d’isolement.

L'AUTEUR

Âgé de 39 ans, Fabrice Provin vit en Champagne-Ardennes. En 2001, pour assurer la pérennité de son concept, il a vendu sa société à CNP Assurances dont il est devenu salarié, en conservant d’abord le poste de directeur général de L’Âge d’Or Services, puis en étant nommé chargé de mission auprès du directoire, en charge des services à la personne.

ActivAge lance « Alzheimer 360 »
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Après le succès de ses blogs familiaux « ViaFamilia » et « ViaFamilia Grand Age », la société lyonnaise ActivAge lance www.alzheimer-360.com, premier site de veille d’informations entièrement consacré à la maladie d’Alzheimer. Le premier site thématique d’une longue série dédié aux seniors.

Avec l’entrée en vigueur en janvier dernier du Plan Alzheimer 2008-2012 visant à renforcer sa prise en charge, la maladie d’Alzheimer fait aujourd’hui partie des priorités nationales de santé publique*. Afin de permettre à toute personne confrontée à la maladie (seniors, professionnels, associations…) de trouver en un seul clic toutes les informations sur la maladie, « Alzheimer 360 » regroupe sur un site unique et en temps réel l’ensemble des actualités publiées sur cette maladie du cerveau.

Outre l’accès aux dernières informations, le site propose également des fonctionnalités telles que :
- la recherche par mots-clés,
- l’archivage des données,
- l’abonnement gratuit à une newsletter permettant de recevoir chaque jour les dernières actualités sur la maladie Alzheimer.

« Avec « ViaFamilia » et « ViaFamilia Grand Age », nous souhaitions mettre Internet au service des seniors et de leur famille. Aujourd’hui, avec « Alzheimer 360 », nous voulons aller plus loin dans nos services en permettant à tout un chacun de trouver en un seul clic toutes les informations souhaitées sur la maladie d’Alzheimer. Sur ce même modèle, nous sommes également en train de développer d’autres sites de veille d’informations à destination des seniors sur de nouvelles thématiques » explique Franck Durandot, fondateur et dirigeant d’ActivAge.

* La maladie d’Alzheimer en quelques chiffres
- Entre 800 000 et un million de personnes sont atteintes de la maladie mais on estime à plus de 3 millions les français qui vivent au quotidien avec cette maladie : conjoints, enfants, aidants, personnel de santé….
- 165 000 à 220 0000 nouveaux cas sont répertoriés en moyenne chaque année.
- En 2020, 1,3 million de personnes seront touchées par la maladie.
Source : www.sante.gouv.fr

Le plan Alzheimer 2008-20012
Rendu public en novembre 2007 et entré en vigueur le 1er janvier 2008, le plan Alzheimer est un plan pour la prise en charge des troubles de la maladie d'Alzheimer en France et de ceux qui y sont liés. La commission chargée de la préparation du plan est présidée par Joël Ménard, ancien directeur général de la santé, et comprend dix membres choisis pour leurs connaissances sur cette maladie. Les orientations du plan Alzheimer 2008-2012 sont le renforcement de la dimension éthique de la prise en charge de la maladie, le développement de la recherche médicale, la simplification et l'amélioration du parcours du malade et de sa famille, dans toutes ses dimensions, l'amélioration de la prise en charge de l'apparition précoce de la maladie d'Alzheimer.

 

Alzheimer-360.com :1er site de veille d’informations consacré à la maladie d’Alzheimer.
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Alzheimer-360.com :1er site de veille d’informations entièrement consacré à la maladie d’Alzheimer.

Après le succès de ses blogs familiaux « ViaFamilia » et « ViaFamilia Grand Age », la société lyonnaise ActivAge développe un nouveau service interactif à destination des seniors en lançant le site www.alzheimer-360.com, premier site de veille d’informations entièrement consacré à la maladie d’Alzheimer.

Cette nouvelle offre s’inscrit dans la stratégie d’ActivAge de devenir un éditeur de services interactifs de référence à destination des seniors.

Avec près d’un million de personnes atteintes en France, plus de 3 millions de personnes concernées dans leur entourage et l’entrée en vigueur, en janvier dernier, du Plan Alzheimer 2008-20121, la maladie d’Alzheimer fait partie aujourd’hui des priorités nationales de santé publique. Positionné comme le premier site de veille d’informations consacré à cette maladie, « Alzheimer 360 » regroupe, sur un site unique et en temps réel, l’ensemble des actualités publiées sur ce sujet et
permet ainsi à chacun de trouver en quelques clic toutes les informations sur la maladie (seniors, familles, proches, professionnels, associations…).

« Nous nous positionnons comme un détecteur de tendances pour le marché des seniors. Après le succès de nos blogs familiaux « ViaFamilia » et « ViaFamilia Grand Age » et un dépôt de brevet européen pour notre interface NuLink2, www.alzheimer-360.com est le premier site thématique gratuit d’une longue série à destination des seniors ; d’autres sortiront très prochainement sur de nouveaux sujets » explique Franck Durandot, fondateur et dirigeant d’ActivAge.

L’espace publicitaire en ligne de référence à destination des seniors

Avec le site « Alzheimer 360 », ActivAge complète son offre d’espaces publicitaires en ligne pour les annonceurs ciblant les seniors.

Proposés gratuitement aux utilisateurs, les services interactifs d’ActivAge offrent en effet aux annonceurs des espaces publicitaires en ligne optimisés pour s’adresser à ce public. Un positionnement pertinent qui permet à ActivAge de faire se rencontrer deux marchés en pleine croissance : la publicité en ligne et la publicité à destination des seniors3.

Levée de fonds et lancement d’un nouveau service à destination des seniors tous les six mois

Avec pour objectif de sortir un nouveau service interactif tous les six mois à destination des seniors et des baby-boomers, ActivAge réalise actuellement une première levée de fonds qui lui permettra à la fois de poursuivre son effort de R&D et d’accélérer son développement commercial notamment en établissant des partenariats avec des prescripteurs et des régies publicitaires.

1 Entre 800 000 et un million de personnes sont atteintes de la maladie mais on estime à plus de 3 millions les français qui vivent au quotidien avec cette maladie (conjoints, enfants, aidants, personnel de santé…) - Source : www.sante.gouv.fr.
Rendu public en novembre 2007 et entré en vigueur le 1er janvier 2008, le plan Alzheimer 2008-2012 est un plan pour la prise en charge des troubles de la maladie d'Alzheimer en France et de ceux qui y sont liés. Les orientations du plan Alzheimer 2008-2012 sont le renforcement de la dimension éthique de la prise en charge de la maladie, le développement de la recherche médicale, la simplification et l'amélioration du parcours du malade et de sa famille, dans toutes ses dimensions, l'amélioration de la prise en charge de l'apparition précoce de la maladie d'Alzheimer.
2 Phonétiquement « new link »
3 Selon Forrester Research, les dépenses publicitaires en ligne devraient être multipliées par plus de deux entre 2006 et 2012 en Europe et ainsi passer en 6 ans de 7,5 milliards à 16 milliards de dollars. Parallèlement, la cible des seniors devient prioritaire pour les annonceurs puisque aujourd’hui seuls 5 % des investissements publicitaires visent ce marché alors que les seniors représentent 45 % du pouvoir d’achat.

A propos d’ActivAge - www.activage.fr
Créée en 2007 à Lyon, ActivAge édite des services interactifs gratuits à destination des seniors et baby-boomers.
Les solutions d’ActivAge sont déclinées en une gamme de produits et services :
- des services interactifs exploités en nom propre tels que les blogs familiaux ViaFamila et ViaFamilia Grand Age, ou les sites thématiques tel que Alzheimer 360,
- des services exploités pour le compte de sociétés tierces (ViaFamilia en marque blanche),
- des produits tels que l’interface NuLink* permettant aux personnes âgées d’utiliser facilement des services interactifs à partir de leur téléviseur et pour laquelle Activage a déposé un brevet européen.
Avec un modèle économique principalement basé sur la publicité, ActivAge propose ainsi aux annonceurs des espaces publicitaires en ligne optimisés à destination de ces publics.
ActivAge bénéficie du soutien de la Région Rhône-Alpes, de l’Ecole Centrale de Lyon grâce à l’incubateur technologique Crealys et a été labellisée Novacité.
ActivAge a également reçu en 2006 le premier prix du concours intergénérationnel de la FIAPA (Fédération Internationale des Associations de Personnes Agées) pour son travail d’inclusion des seniors et des personnes âgées dans la société, par le biais des nouvelles technologies.
Les sites d’ActivAge sont disponibles aux adresses suivantes : www.viafamilia.fr, www.viafamilia-grand-age.fr et
www.alzheimer-360.com.

 

Frédéric Bloch (Rédacteur en chef protec-chute.com) : "L’objectif du site est de favoriser la prévention des chutes chez la personne âgée"
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Présentez nous votre site, son concept et sa cible ?

L’objectif du site est bien évidemment de favoriser la prévention des chutes chez la personne âgée. Notre but est de mettre en ligne tout ce qui a trait à ces chutes dans cette population fragile et de proposer un contenu scientifique rigoureux. Jusqu'à maintenant on trouvait des informations sur internet, mais très éparses. Ici, nous voulons concilier tout cela de la manière la plus exhaustive possible au sein d’un seul et même portail.
Le site s’adresse à toute personne inquiète de son risque de chute mais aussi aux familles s’alarmant d’un parent âgé ou d’un proche. Il est également destiné aux professionnels de santé, pour lesquels nous proposerons des services spécifiques dans l’avenir.

Comment vous est venue l’idée de créer ce site ?

A l'origine de ce site, l'équipe du laboratoire TIMC /Imag de l'université Joseph-Fourier de Grenoble, et la société VIGILIO, spécialisée dans les dispositifs de téléassistance médicalisée, qui travaillaient sur la question du maintien à domicile des personnes âgées. C'est dans le cadre de ces recherches qu’ils ont eu l'idée de monter ce site pour essayer de réunir toutes les informations et mettre à disposition de ce vrai problème de santé public leurs compétences dans ce domaine. Le site protec-chute.com a été l’un des lauréats de la bourse de recherche et d’innovation du pôle allongement de la vie du groupe hospitalier Charles-Foix – Jean-Rostand d'Ivry-sur-Seine remise en septembre 2006.

Vous vous adressez aussi aux aidants : comment pensez vous que ce secteur d’aide aux aidants peut évoluer ?
Ce site permet effectivement aux aidants de trouver des informations pertinentes et une aide claire à la prise en charge de leurs patients.
Nous avons l’intention de développer une partie de votre site qui leur sera spécifiquement destinée, notamment dans la partie « services en ligne », où nous projetons de mettre à disposition – moyennant participation financière, car nous nous n’avons pas les moyens d’un site commercial – des brochures reprenant les conseil pratiques, que les médecins, kinésithérapeutes, infirmières pourraient remettre à leurs patients.

Quelles sont vos perspectives de développement dans les prochaines années ?

Notre projet est de proposer dans un proche avenir une analyse critique des différents dispositifs disponibles, avec leurs avantages et leurs inconvénients en fonction des problèmes de chaque individu. Nous chercherons grâce à ce site les moyens de faciliter l’accès des patients aux technologies disponibles ; et peut-être un jour auront-ils la possibilité d’acheter directement sur le site le matériel qui aura été recommandé comme conforme par un groupe d’experts en la manière que nous aurons sélectionné.

> Pour en savoir plus

 

Fernand DA SILVA (Directeur Commercial Freelift France) "Nous sommes le 1er fabricant d’Europe des monte-escalier"
Document sans titre Pouvez-vous présenter Freelift ?

Nous sommes une société hollandaise, fabricant de monte-escalier. Nous avons une expérience dans le développement et la production d'équipement de levage depuis 1886 soir 120 ans d’expérience dans le domaine des appareils de levage.
La spécialisté dans le développement des monte-escaliers remonte à 1995 et à ce jour nous sommes le 1er fabricant d’Europe des monte-escaliers et avons une présence dans plus de 25 pays dans le monde.
D'autre part, Freelift appartient depuis decembre 2007 au Groupe Handicare, Spécialiste de matériels pour personnes âgées et handicapés


Quels services proposez-vous ?

Etude , conseil et devis gratuit
F abrication et pose de monte escalier.
Le client est notre principal centre d’intérêt
Etre à l’écoute des besoins des clients
Faire de la marque Freelift, LA SOLUTION à tous les problèmes de mobilité
Recourir à de nouveaux marchés
Développer des nouveaux produits
Se concentrer sur la mobilité à l’intérieur et aussi aux alentours du domicile
Développer la sensibilisation au produit et à la marque


Qui sont vos clients ?

Nos clients sont toutes personnes à mobilité réduites

La proximité est un des critères importants des clients. Parlez-nous de votre réseau. (indiquez par exemple les forces, répartition)

La direction de Freelift France est basé en région Parisienne et une présence de Freelift par l’intermédiaire de distributeur agrées dans toutes les régions de France. Nous organisons des formation techniques et commerciales régulière pour l’ensemble de nos partenaires.
L’ensemble du réseaux Freelift à une expérience de plus de 10 ans dans le domaine du monte escalieret la proximité permet une réactivité auprès de nos clients.

Quels sont vos prévisions de développement ?
Nous voulons devenir l’un des leader mondiaux à court terme et continuer à développer nos produits en fonction de la demande du marché.

> Pour en savoir plus

Cadra@ge : La retraite anticipé avant 60 ans

En 2007, la CNAV a enregistré son 400000 ème départ en retraite anticipée, instaurée par la réforme des retraites de 2003, cette mesure a permis aux assurés ayant une carrière longue d'anticiper d'un à quatre ans leur départ en retraite avec une moyenne de 100000 départs par an, le retraite anticipée a connu une rapide montée en charge les personnes concernées sont majoritairement des hommes ouvriers ou emploés. Grâce à une activité continue, ils perçoivent en moyenne une pension plus élevée que les autres retraités du régime général.

Depuis janvier 2004, les assurés ayant démarré leur activité très jeunes et bénéficiant d’une longue durée de cotisation peuvent partir en retraite dès 56 ans. Dans un contexte d’allongement de la durée de cotisation, ce dispositif avait pour objectif d’améliorer l’équité au sein d’une même génération en permettant à ceux qui ont cotisé longtemps de partir avant 60 ans. Par ailleurs, dans l’attente de l’aboutissement de négociations sur la prise en compte de la pénibilité du travail, elles aussi prévues par la réforme de 2003, cette possibilité de départ en retraite précoce a pu être considérée comme un début de réponse. L’analyse des espérances de vie à 60 ans par catégories sociales (Mesrine 1999) montre, en effet, un écart de 5 ans entre ouvriers et cadres1 . Et, les salariés qui ont commencé à travailler tôt ont une forte probabilité d’appartenir à des catégories sociales dont l’espérance de vie est inférieure aux autres.

324 000 assurés ont bénéficié de cette mesure entre 2004 et 20062 . La somme des pensions versées aux assurés du régime général n’ayant pas encore atteint leur 60e anniversaire représente le coût de la retraite anticipée, lequel s’élève à 1,8 milliards d’euros pour 2006.

> Lire la suite en téléchargeant le document CADRAGE de la CNAV

 

Les configurations d'aide familiales mobilisées autour des personnes âgées dépendantes en Europe

Par Roméo Fontaine, Agnès Gramain et Jérôme Wittwer - Economie et Statistique - Insee

L’enquête Share permet d’étudier l'aide apportée par leurs enfants aux personnes dépendantes âgées d'au moins 65 ans, dans les pays d'Europe. Comment les comportements individuels s'articulent-ils pour donner lieu à des configurations familiales d'aide ?

Deux modalités d'implication sont envisagées, selon que les enfants cohabitent ou non avec leur parent dépendant. La proportion de personnes âgées dépendantes recevant un soutien de leur entourage, sous une forme ou sous l'autre, est remarquablement homogène : de 79 % en Suède et aux Pays-Bas à 87 % en Italie.

Dans les pays du Nord, la moindre cohabitation inter-générationnelle est en effet compensée par une aide plus fréquente des enfants non cohabitants. Dans les six pays étudiés ici, l'implication des enfants est plus forte lorsque le degré de dépendance du parent est plus élevé et lorsqu'il n'a pas de conjoint.

Cependant, le gradient Nord-Sud se retrouve dans la manière dont les enfants s'adaptent à l'absence de conjoint auprès de leur parent dépendant : accroissement de la cohabitation des filles au Sud, accroissement de l'aide « à distance » des fils comme des filles au Nord. La présence d'un conjoint auprès du parent dépendant semble modifier les logiques d'implication des enfants. Si le parent dépendant bénéficie de l'aide de son conjoint l'implication des enfants relève de décisions individuelles conduisant à une probabilité de soutien croissante avec le nombre d'enfants.

L'implication auprès des parents sans conjoint relèverait au contraire d'une logique de fratrie visant à leur assurer une probabilité de soutien identique quel que soit le nombre de leurs enfants.

Dans les fratries de deux enfants dont le parent est seul, une interaction asymétrique se dessine entre les comportements de l’aîné et du cadet. En moyenne, l'implication du cadet dépendrait de celle de l'aîné (la probabilité de s’impliquer du cadet serait plus faible si l’aîné s’implique lui-même), mais non l'inverse.

> Lire le document

 

Un nouvel établissement répondant aux besoins des parisiens âgés en perte d’autonomie et leurs familles
Document sans titre L’ouverture de la résidence médicalisée Hérold répond directement aux orientations du schéma gérontologique départemental « Paris et ses aînés 2006-2011 » de développer le nombre de places d’accueil pour personnes âgées dépendantes à Paris.

Construite au cœur d’un quartier comportant de nombreux logements occupés par des personnes âgées, cette résidence, qui permet une prise en charge globale des personnes accueillies, est le 14ème établissement pour personnes âgées dépendantes géré par le Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris.

Son architecture, pensée pour être celle d’une maison à vivre, mêle l’utilisation du bois et du verre pour l’extérieur. Elle a été conçue à l’intérieur pour développer une véritable qualité de vie et d’hôtellerie : couleurs vives, larges espaces de déambulation, terrasses, patio…

La capacité de la résidence est de 100 lits en chambres individuelles. D’une superficie de 20 m2, chacune est équipée d’une salle d’eau avec douche adaptée aux besoins des personnes à mobilité réduite.

Les chambres sont regroupées autour de locaux communs (salle à manger, séjour…) et de locaux de service (salles de soins, de balnéothérapie, local de gestion du linge).

Le rez-de-jardin, bénéficiant de larges terrasses, est consacré aux espaces de vie communs : salles à manger des résidents, des familles, du personnel, locaux d’animation, salon de coiffure.

Les personnes nécessitant un accueil en résidence médicalisée sont de plus en plus nombreuses à présenter des troubles cognitifs. C’est pourquoi, 50 des 100 chambres de la résidence sont spécialement destinées aux personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés. Elles sont réunies en trois unités de vie protégée qui comprennent des espaces spécialisés, destinés à des activités thérapeutiques : cuisine, salle d’activités, salon de détente. Le personnel y est plus nombreux et formé aux spécificités des troubles neuro-dégénératifs.

A pleine capacité, l’effectif en personnel sera de 85 agents dont 40 agents spécialisés pour les services de soins à la personne (aides-soignants et infirmiers), 6 agents en cuisine, deux psychologues (un pour les résidents et leurs familles, l’autre pour les personnels), un animateur, 7 agents pour l’équipe administrative et 2 agents dévolus à l’entretien du bâtiment.

La totalité des places de la résidence Hérold est habilitée à accueillir des personnes âgées bénéficiant de l’aide sociale légale du département, c’est-à-dire des personnes aux revenus modestes.

Deux services intégrés : le centre d’accueil de jour et la plate forme de services

Afin de répondre aux besoins des parisiens âgés de l’arrondissement, l’établissement intègre en son sein un centre d’accueil de jour pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés et une plate forme de services et de soins.

Le centre d’accueil de jour :

Situé au rez-de-jardin de la résidence et bénéficiant d’une grande terrasse, il pourra accueillir à la journée 16 personnes du quartier dont la maladie d’Alzheimer a été diagnostiquée mais qui sont à un stade précoce ou stabilisé de la maladie.

Destinée aux personnes vivant à domicile, ce type de structure propose des activités variées destinées à préserver l’autonomie de la personne tout en permettant aux familles, souvent très investies auprès des malades, de bénéficier de temps de répit et d’être soutenues dans leur rôle d’aidant.

Des ateliers de stimulation et des activités ludiques, animés par des professionnels formés aux spécificités de la maladie d’Alzheimer, rythmeront la journée.

L’accompagnement des proches s’organisera autour d’entretiens individuels avec le psychologue du centre, de séances de groupes de parole dont ils choisiront les thèmes et d’évaluations régulières de la prise en charge de leurs conjoints ou parents.

Ce centre sera géré par l’association Casa Delta 7, forte d’une expérience concrète de ce type de prise en charge puisqu’elle est gestionnaire, depuis 2003, d’un centre d’accueil de jour dans le 18ème arrondissement.

Le centre d’accueil de jour Hérold sera le 8ème créé depuis 2001, ce qui porte à 9 le nombre de ces structures sur Paris.


La plate forme de services et de soins :

Egalement située au rez-de-jardin de la résidence, la plate forme de services et de soins se veut un guichet unique destiné à favoriser le soutien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie du 19ème arrondissement et à lutter contre les situations d’isolement.

Gérée par la Fondation Maison des champs déjà gestionnaire d’un service d’aide et de soins à domicile sur le 19ème arrondissement, la plate-forme sera en mesure de donner toutes les informations nécessaires aux personnes ayant besoin d’être accompagnées dans les gestes de la vie quotidienne, et de les orienter.

La Fondation Maison des champs ayant constaté, suite à une étude qu’elle a réalisée auprès du public qu’elle suit, qu’un certain nombre de services complémentaires leur était nécessaire, elle se propose de développer depuis la plate forme d’Hérold, l’aide administrative, les travaux de dépannage et de petits bricolages.
Un autre service spécifique sera prochainement mis en place : le « vanity case », destiné aux personnes hospitalisées en urgence. La Fondation mettra à leur disposition un kit comprenant des vêtements et les accessoires nécessaires tout au long de leur hospitalisation.

Le personnel de la plate-forme aura également pour mission de repérer les personnes en situation d’isolement et de leur proposer des accompagnements individualisés assurés par des bénévoles tels que des visites de convivialité à domicile, des sorties à l’extérieur etc.

L’équipe de la plate-forme assurera ces missions grâce à un travail de partenariat et de coordination avec l’ensemble des acteurs gérontologiques de l’arrondissement.

 

2es Assises du Grand Age
Document sans titre

Face à la diversification de l’offre actuelle et la diversité croissante des demandes, la prise en charge des personnes âgées dépendantes est une mission d’envergure pour les collectivités territoriales. Les Départements sont plus que jamais impliqués dans l’optimisation des dispositifs actuels.

Ce colloque « une 5e branche dépendance » ? Enjeux et risques pour la prise en charge des personnes âgées » a pour objectif de mettre en perspective, d’évaluer, et d’imaginer, les grandes orientations à suivre. Dans une organisation qui conjugue
solidarité nationale et gestion de proximité, l’ensemble des acteurs en charge des personnes en perte d’autonomie s’interroge sur les modes de pilotage à venir.

La gouvernance est au coeur des préoccupations Lors de la première séance plénière, interviendront Jean-Jacques TREGOAT, Directeur général de la DGAS, Jean-Michel RAPINAT, Expert en politiques sociales, Pierre JAMET, Directeur général des services (Conseil général du Rhône), Didier SAPY, Directeur - FNAQPA sur « l’implication et la responsabilité des acteurs institutionnels : quelles réformes pour une meilleure gouvernance ? ». L’heure est à la concertation et à la cohérence, pour offrir à nos aînés un accompagnement et un accueil à la hauteur de leurs souhaits et ceux de leurs familles.

Pour une meilleure organisation des services dédiés aux personnes âgées dépendantes La coordination des services médicaux, sociaux et sanitaires est un des défis auquel les collectivités sont prêtes à répondre. C’est pourquoi, lors du premier atelier intitulé « Le Département, chef de file : comptabilité entre schéma gérontologique et PRIAC », Jeanne BROUSSE, Responsable du Pôle Programmation de l'offre de services au CNSA, présentera le PRIAC, en tant que nouvel outil de planification et programmation en gérontologie. Jérôme GUEDJ, Vice-Président, chargé des solidarités et de la lutte contre les discriminations, au Conseil général de l’Essonne évoquera la nécessité d’une véritable coordination entre le PRIAC et le schéma gérontologique. Michel PELTIER, Directeur régional, DRASS Ile-de-France informera des perspectives de la programmation médicosociale.

Enfin, David CAUSSE, Délégué Général adjoint de la FHF, conduira une réflexion sur « l’évaluation des besoins et la programmation sociale et médico-sociale ; quelles sont les bonnes entités territoriales de travail ?"

Cette journée sera l’occasion d’affiner les pistes de réflexions en cours, de s’enrichir des actions novatrices menées sur les territoires et de mutualiser les connaissances.

Plus d'info : http://www.reseau-ideal.asso.fr/assises-pa2007/

 

 

FHF : La prise en charge du grand âge et de la dépendance : un enjeu de société sous-financé
Document sans titre Dans les années à venir, tout français sera concerné par un parent proche dépendant ou atteint d’une pathologie Alzheimer. La prise en charge du grand âge et de la dépendance est un véritable enjeu de société.

C’est pourquoi, la Fédération Hospitalière de France (FHF) et l’ensemble des Conférences de CHU, de Centres Hospitaliers, des Etablissements hébergeant des personnes âgées dépendantes (EHPAD), de l’Association des Hôpitaux locaux, du syndicat de gérontologie clinique, des représentants des usagers s’interrogent sur le financement des mesures annoncées par le Gouvernement pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes.

En effet on constate un paradoxe constant depuis quelques mois : alors que les annonces envers les personnes âgées se multiplient, les moyens réellement accordés ou prévus pour ce secteur restent notoirement insuffisants.

Ainsi le budget 2008 va entraîner l’arrêt du renforcement nécessaire des effectifs de personnels soignants dans les maisons de retraite alors même que les prises en charge des résidents sont de plus en plus lourdes, du fait des pathologies Alzheimer en particulier.
Ceci va se traduire par une diminution du temps de soins au lit du résident et accentuer la pénibilité du travail pour les personnels au détriment de la qualité du service et de la « bientraitance » des personnes âgées hébergées dans ces établissements.
En effet avec en moyenne 0,4 agent par résident, les toilettes et les repas ne peuvent être réalisés dans des conditions de qualité attendue.

Il faut donc au plus vite mettre en cohérence les annonces gouvernementales et les budgets à venir.

Pour cela les signataires demandent au gouvernement de prendre ses responsabilités et de respecter les annonces faites afin de :

• financer les crédits attendus dans le cadre du Plan solidarité grand âge 2008, soit 850 millions d’euros,
• renforcer la prise en charge soignante dans les maisons de retraite en assurant en particulier le paiement effectif du protocole Bertrand-Jacob, soit 400 millions d’euros,
• ne pas décevoir les milliers de familles qui attendent la pleine réussite du rapport Ménard, en précisant les financements prévus à cet effet, les crédits issus de la mise en place de la franchise médicale (850 millions d’euros) étant bien évidemment très insuffisants, d’autant qu’ils doivent contribuer à financer également la suite du Plan Cancer.

 

 

 

Quelle solidarité pour les personnes âgées en situation de perte d’autonomie ?
Document sans titre

 

Communiqué de presse de la FNAPAEF

"Avec les nouvelles mesures du gouvernement, nous nous écartons dangereusement de ce qui apparaissait comme une volonté de faire une véritable politique de prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie reposant sur une réelle solidarité nationale" explique la Fédération Nationale des Associations de Personnes Agées Et de leurs Familles un récent communiqué de presse.

Le plan Alzheimer et les franchises médicales

Alors que le précédent plan Douste-Blazy n’a pas encore vu sa pleine application, le Président de la République nous annonce un nouveau plan qui regroupe la maladie d’Alzheimer, les soins palliatifs et le cancer. Il propose un financement qui n’est pas à la hauteur des ambitions et ne répond pas à l’urgence de la situation. Ce plan prévoit un financement injuste et inacceptable car il repose sur l’application de franchises médicales qui pénalisent les malades.

L’assurance dépendance privée

La FNAPAEF réitère sa demande d’une concertation urgente pour la mise en place du 5ème risque construit sur une véritable solidarité nationale et non pas sur une participation de l’assurance privée.
L’assurance dépendance serait réservée à ceux qui ont des revenus suffisants pour cumuler une complémentaire maladie avec une complémentaire dépendance : les faibles revenus ne pourraient pas y souscrire. Or la dépendance liée à une pathologie ou à un handicap c’est du soin et du prendre soin qui doivent être totalement pris en compte par un financement solidaire et universel.

La FNAPAEF s’oppose à utiliser des produits d’épargne pour la prise en charge du soin qui relève de l’assurance maladie et pour l’accompagnement de la perte d’autonomie qui relève d’une nouvelle branche, 5ième risque de sécurité sociale, qui devra avoir comme ressources un financement solidaire et universel. Il y a urgence sachant que les assurances privées ne pourront venir soulager le financement public que dans un nombre certain d'années.

Depuis 10 ans on constate une inflation insupportable des coûts restant à la charge des personnes âgées en perte d’autonomie.

La FNAPAEF se positionne clairement pour :
- une prise en charge complète des soins et de la perte d’autonomie, quel que soit l’âge, financée par la solidarité nationale
- en établissement, la mise en place des ratios prévus par le Plan Solidarité Grand Age
- à domicile, un accroissement significatif du nombre de places de services de soins infirmiers et des moyens de soutien pour les personnes souhaitant rester à domicile
- une tarification des établissements qui ne reporte pas sur les résidents les coûts de construction et des mises aux normes ainsi que toutes les charges indues révélées par le rapport de la Cour des Comptes.
- l'urgence à financer le Plan Solidarité Grand Age, seul garant de services de qualité et d'une humanisation dans les établissements comme à domicile

Dans un esprit de véritable solidarité, le gouvernement doit trouver de vraies solutions durables de financement dans le prolongement de la loi de 1945 pour laquelle nos parents qui sont aujourd’hui les premières victimes se sont tant battus.
Pensons aussi à notre devenir de vieux de demain et à celui de nos enfants.

> Plus d'informations

 

Communiqué de presse de la FNAPAEF : Ces propos ne sont pas ceux de leMarchedesSeniors.com. Cependant, Senior Strategic les soutient.

 

 

Natasha Avila : "e-medicis est le premier fournisseur d’e-Services de Santé ayant pour objectif d’aider les personnes à renforcer leur autonomie et à mieux gérer leur santé"

Pouvez-vous nous présenter votre société e medicis ?

e-medicis est le premier fournisseur d’e-Services de Santé ayant pour objectif d’aider les personnes à renforcer leur autonomie, à mieux gérer leur santé, via notamment le renforcement des liens intergénérationnels au sein des familles. Nous avons développé, dans cette optique, une gamme variée de services permettant à ces personnes et à leurs proches de mieux vivre leur indépendance à domicile avec une plus grande sécurité.

e-medicis est une Jeune Entreprise Innovante, membre du pôle de compétitivité MEDICEN. Lauréat 2007 de Tremplin Entreprise et Scientipôle Initiative. E-medicis est issue de l’incubateur de Telecom Paris.

L’équipe e-medicis est riche de parcours sciences de la vie et Ingénierie. Chacun des membres est sensibilisé de façon directe ou indirecte aux domaines des professionnels de la santé, qui l’ont amené naturellement vers e-medicis. Nous considérons avoir l’obligation de proposer des solutions efficaces aux problématiques grandissantes dans le domaine de la santé.


Quels services proposez-vous ?

Nous développons et offrons des services de santé qui répondent à des problématiques spécifiques.Les problèmes traités par nos services sont :
• L’observance thérapeutique.
• Le sevrage tabagique.
• La fragilité des personnes âgées.
• Le suivi des méthodes contraceptives
Les e-services de santé reposent sur notre plateforme e-medicis Health, qui potentialise la grande force d’utiliser le web, les telecom et l’informatique de façon transparente pour l’utilisateur, en s’adaptant au mode de vie de la personne.

Les avantages : personnalisation, automatisation, traçabilité qui éliminent les erreurs humaines, utilisation de canaux multiples de communication, renforcement des liens personne-aidant-professionnel de santé.


Pouvez-vous nous parler de l'e-Rappel ?

e-rappel est un e-service qui améliore l’observance thérapeutique, via des conseils, des informations ou des rappels
Il s’agit d’un service de rappel de Prise de Médicaments, de Rendez-vous médicaux, de Conseils Thérapeutiques et de Suivi. Ce service est un agent d’observance très efficace qui permet de respecter la prescription et la posologie du médecin. Il s’intègre tout naturellement au quotidien des personnes.
La personne, l’aidant ou le professionnel de santé planifie sur son compte sécurisé les e-rappels adaptés, pour une semaine ou un an. Ainsi le bénéficiaire du service reçoit via le téléphone fixe ou portable, SMS, ou courriel à l’heure programmée, son e-rappel, qui le conseille, l’encourage ou lui rappelle les événements importants de son traitement.
Ce service a démontré son utilité pour les particuliers comme pour les Hôpitaux ou cliniques, qui veulent assurer le bon suivi des traitements, même après le retour du patient à son domicile.

Quels sont vos futurs développements ?

Chacun des services s’inscrit dans un plan spécifique d’évolutions. Par exemple, pour e-rappel : une personnalisation plus importante, l’adjonction de méthodes d’authentification, l’intégration du service aux principaux logiciels de pharmaciens et médecins, et le renforcement de l’information délivrée pour chaque pathologie via nos partenaires.

Plus d'information http://www.e-medicis.com

 

 

Maintien des personnes âgées à domicile : deux solutions par e-medicis et SFR
E-medicis, jeune entreprise innovante, a mis au point des solutions novatrices de communication et de monitoring : " e-care " et " e-rappel ", destinées à améliorer l'autonomie des personnes âgées. En partenariat avec SFR, une phase d'expérimentation est menée depuis Juin 2007 avec le service de gériatrie de l'hôpital Bretonneau (Paris 18ème), dirigé par le Dr. Stirati-Buron, sous la responsabilité du Dr. Drunat. Cette phase test, conduite auprès de personnes âgées en hospitalisation de jour, se poursuivra sur 8 mois.

Nouveaux services mobiles pour le maintien des personnes âgées à domicile : " e-care " et " e-rappel "

* " e-care " : un service d'accompagnement et de surveillance des personnes âgées ou fragilisées. Ces personnes sont équipées d'un pendentif communiquant, qui assure une détection post-chute, ainsi que les inactivités anormales et permet d'envoyer manuellement ou automatiquement un message de détresse à un professionnel de santé ou un aidant (famille, proche, …). " e-care " offre également la possibilité d'établir un contact téléphonique direct avec la personne afin de connaître son état et de la rassurer si nécessaire. La fonctionnalité GPS intégrée permet une intervention rapide en cas de besoin.
Le service " e-care " a pour vocation de redonner confiance aux personnes fragilisées, notamment quant à leur mobilité. Il les aide à maintenir des liens sociaux souvent dégradés par la peur de sortir, de marcher, de chuter.

* " e-rappel " : un service de rappel automatique pour ne plus oublier de prendre ses médicaments ou de se rendre chez le médecin. Chaque " e-rappel " s'effectue via le téléphone de la personne âgée, ou directement sur son pendentif " e-care ". Ce service vise à aider ces personnes à mieux gérer leur santé, grâce à : un meilleur respect des rendez-vous médicaux et une meilleure observance des traitements. En effet, aujourd'hui 20% des consultations à l'hôpital ne sont pas honorées et 50% des traitements ne sont pas suivis correctement (source OMS).

Une réponse aux problématiques de santé des seniors

Ces nouveaux services viennent répondre aux défis des changements démographiques et sociaux qui ont cours en France et en Europe. Malgré le vieillissement de la population, les budgets et le nombre d'aidants potentiels par personne âgée n'augmentent pas aussi vite que les besoins.

En France aujourd'hui :
* Plus de 90 % des septuagénaires vivent à domicile, tout comme 80 % des octogénaires et 70 % des nonagénaires - source MIRE, Ministère de la Santé.
* Ils vivent le plus souvent seuls chez eux, c'est le cas de 18% des sexagénaires, 30% des septuagénaires et plus de 40% des octogénaires - source INPES

Les professionnels de la santé, conscients de ce problème, cherchent des services innovants et simples d'utilisation pour améliorer la vie des personnes âgées au quotidien. Ainsi, le service de gériatrie de l'hôpital Bretonneau est en veille permanente sur les outils et techniques à même d'aider leurs patients à se maintenir le plus longtemps possible à leur domicile. Les services
" e-care " et " e-rappel " répondent à ces besoins. En tant qu'opérateur de téléphonie mobile, SFR s'engage et met son savoir-faire et sa technologie au service de la santé, afin de permettre aux personnes fragilisées de conserver leur autonomie.

L'expérimentation des services " e-care " et " e-rappel " sera étendue à l'automne 2007 à l'Hôpital Charles Foix, avec le soutien de Medialis, société dédiée à l'évaluation des nouvelles technologies dans la Gériatrie.

Photos du pendentif " e-care " disponibles sur demande.


A propos de e-medicis
e-medicis développe des Services de Santé Personnalisés. e-medicis est issu de l'incubateur Telecom Paris, membre du pôle de compétitivité Santé MEDICEN.
e-medicis réunit des personnes venant d'horizons divers, avec des compétences réseaux-télécoms, santé et monde des services.

Pour plus d'informations : www.e-medicis.com


A propos de l'Hôpital Bretonneau
L'hôpital Bretonneau au concept architectural innovant situé au cœur du 18è arrondissement de Paris, s'insère dans une filière hospitalière du Groupement Hospitalo-Universitaire Nord de l'APHP et au sein d'un réseau de soins de proximité.
Il offre une prise en soins adaptée à chaque situation pathologique des personnes âgées avec un objectif prioritaire : favoriser le retour et le maintien à domicile.

Pour plus d'informations : http://bretonneau.ap-hop-paris.fr


A propos de SFR
Avec près de 18 millions de clients, une part de marché de 34,2% et plus d'un milliard d'euros d'investissement, SFR est un acteur majeur de l'économie française. SFR développe pour les particuliers, les professionnels et les entreprises des offres complètes de téléphonie mobile, de services multimédia et de solutions mobiles data. Opérateur référent des nouveaux usages du mobile, SFR compte 3,5 millions de clients 3G/3G+ (fin juin 2007).

www.sfr.fr

Dans le cadre de sa politique d'innovation et de son engagement citoyen, SFR contribue à mettre le mobile au service de la société, en proposant des usages inédits du mobile. SFR accompagne ainsi le développement de projets pilotes et citoyens, proposés le plus souvent par de jeunes entreprises innovantes, et qui s'appuient sur le mobile pour proposer une réelle innovation d'utilité collective. Ces projets pilotes et citoyens s'intègrent dans 6 grandes thématiques de société: éducation ; santé ; vie locale; handicap et accessibilité ; environnement ; solidarité. Dans le domaine de la " e-santé ", SFR a été pionnier en matière de suivi des maladies chroniques, notamment avec l'expérience T+ diabète.

 

aidant.ca : Nouveau site pour les proches de personnes âgées
Document sans titre Le 29 octobre prochain, l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM) lancera un nouveau site Internet pour répondre aux besoins d'information et de soutien exprimés par les proches aidants de personnes âgées. Aidant.ca a été créé grâce à la collaboration du Centre d'expertise sur la santé des personnes âgées et des aidants (CESPA) de l'IUGM et de la Chaire Desjardins en soins infirmiers à la personne âgée et à la famille. De plus, le site a bénéficié d'une contribution financière de la
Fondation Institut de gériatrie de Montréal, du programme Francommunautés virtuelles d'Industrie Canada, de Desjardins Sécurité financière, de Telus, de la Fondation Gustav Levinschi et du soutien des Services gouvernementaux du Québec, permettant ainsi une recherche approfondie des sujets qui touchent les proches aidants.

Que contient le site?

"Le site contient une panoplie de ressources dont les aidants peuvent avoir besoin, y compris une formation en ligne pour les aider à mieux faire face au stress lié aux situations parfois difficiles auxquelles ils sont confrontés", affirme Mme Francine Ducharme, titulaire de la Chaire Desjardins en soins infirmiers à la personne âgée et à la famille.

"Le site Aidant.ca est une excellente référence, car il rassemble toute l'information dont les aidants ont besoin.", explique M. Frédéric Back, aidant. Le site aide les proches à améliorer leur bien-être en leur offrant de l'information pour mieux comprendre la situation dans laquelle ils se trouvent. Il contient, entre autres, un répertoire de ressources de soutien, une recension de l'aide financière gouvernementale, une formation à la gestion du stress ainsi qu'un forum de discussion où il est possible d'échanger avec d'autres aidants.

A qui s'adresse le site?

"Alors que le maintien à domicile des personnes âgées est une mesure de plus en plus encouragée, le site est une excellente ressource pour les aidants voulant garder leur proche à la maison" indique Dre Marie-Françoise Mégie, médecin en soins à domicile. Le site s'adresse aussi aux proches de personnes âgées vivant en centre d'hébergement. Souvent, ces derniers ne réalisent pas qu'ils occupent un rôle d'aidant et que du soutien est mis à leur disposition.

Le rôle d'aidant peut parfois être difficile à assumer. Il est donc important pour ces gens d'avoir des points de repères et d'être conscients de l'aide à laquelle ils ont accès.

A propos de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal

Situé dans le quartier Côte-des-Neiges, l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal est un établissement de santé spécialisé pour les personnes âgées. Affilié à l'Université de Montréal, l'IUGM est également un centre d'enseignement et de recherche en santé et vieillissement de niveau international. Ses activités de diffusion de l'expertise, d'évaluation des technologies et des modes d'intervention en santé ainsi que de promotion de la santé en font un haut lieu de référence.

> Voir le site http://www.aidant.ca

 

Le rendez-vous du Management Privé Non Lucratif dans le champ de la protection sociale
Document sans titre Vendredi 23 novembre 2007 :

Le rendez-vous du Management Privé Non Lucratif dans le champ de la protection sociale
organisé par la FEHAP et le Crédit Coopératif


La FEHAP (Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Assistance Privés à but non lucratif) et le Crédit Coopératif organisent, en partenariat avec le journal Le Monde, le premier rendez-vous annuel du Management Privé Non Lucratif. Cet événement se tiendra le vendredi 23 novembre au Palais du Luxembourg à Paris sur le thème :

« Le Privé Non Lucratif, un modèle de gestion visionnaire et regardé »

Ancré dans les origines de la protection sociale et tourné vers son avenir, le modèle privé non lucratif représente un enjeu majeur pour l’évolution du système de santé. Cette véritable troisième voie répond aux grands défis de notre société que sont notamment les réponses au vieillissement et l’égal accès de tous à des soins de qualité. C’est aussi le modèle le plus en phase avec les attentes des usagers.

Emmanuel Duret, Président de la FEHAP et Jean-Louis Bancel, Vice-président du Crédit Coopératif accueilleront les participants à cette journée qui se déroulera sous forme de deux tables rondes animées par Danielle Messager, journaliste à France Inter.

La première table ronde (9h30-12h30) intitulée « Quel regard les économistes et les financiers portent-ils sur le modèle Privé Non Lucratif ? » réunira :


Claude Le Pen, Professeur d’Economie de la Santé à l’Université Paris Dauphine et Président du Collège des Economistes de la Santé
Bruno Palier, Docteur en Sciences Politiques, Chargé de recherches CNRS au CEVIPOF
Daniel Lenoir, Directeur Général de la Mutualité Française
Victor Rodwin, Professeur de management et de politique de santé à l’Ecole Wagner de Service Public, Université de New York

La seconde table ronde (14h-16h30) intitulée « La création de valeur au proft de l’usager est-elle salutaire ? » réunira :


Denise Silber, Directeur de Basil Strategies, auteur de « L’Hôpital, le modèle invisible » (Institut Montaigne)
Benoît Nautré, Professeur associé, coordonnateur du Pôle international de l’Institut FEHAP
Claire Bazy-Malaurie, Président du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix-Saint-Simon
Antoine Dubout, Président de l’Association Hôpital Saint-Joseph de Marseille
Henri Lachmann, Président du Centre Chirurgical Marie Lannelongue
François Rousseau, Docteur de l’Ecole Polytechnique en sciences de gestion, membre de l’Ecole de Management de Paris

Pratique :

Vendredi 23 novembre 2007 à 9h00
Palais du Luxembourg, Salle « Monnerville »
15 ter, rue de Vaugirard – 75006 PARIS

Pour toute information complémentaire ou demande d’invitation, merci de contacter :

FEHAP : Florence Roque, Service Communication : +33 (0)1 53 98 95 06

Plus d’infos sur le site www.fehap.fr

 

LE PRIVE NON LUCRATIF


À propos de la FEHAP : La Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Assistance Privés à but non-lucratif totalise 3112 établissements adhérents, 2,5 millions de personnes accueillies chaque année, une capacité totale de 200 000 lits et places et 190 000 salariés.

1/ Qu’est-ce que le PNL ?

Le secteur Privé Non Lucratif regroupe des établissements qui associent gestion privée et service public. Soit 4 types de structures : les associations, les congrégations, les fondations et les mutuelles ou organismes de Sécurité sociale.

Le modèle le plus ancien : historiquement, les premières réponses aux souffrances physiques, matérielles et morales ont été des initiatives privées, religieuses ou mutualistes.

Le modèle « invisible » : l’offre de soins s’est étatisée à partir de 1945, et dans le même temps le secteur privé lucratif a pris son essor, reléguant de fait peu à peu le PNL au 3e rang en notoriété.

Le modèle à redécouvrir : le PNL s’est développé dans des champs délaissés par les autres secteurs comme l’hospitalisation à domicile, la dialyse, le médico-social, activités pas assez rémunératrices pour le privé commercial et qui demandent une capacité d’adaptation que le public n’a pas.

Le PNL est aujourd’hui le seul modèle à associer rigueur de gestion et égal accès au soin, et à adapter son offre en fonction des besoins réels.

2/ En quoi ce modèle est-il invisible ?

Les établissements PNL sont « invisibles » sur le plan administratif. En effet, les statistiques du PNL ne sont pas identifiées comme telles. L’ONDAM (Objectif national de dépenses de l’assurance maladie) instauré en 1996 fixe un montant global des « versements aux établissements » sans tenir compte des chiffres de chaque secteur : public, PNL et cliniques privées. Les établissements hospitaliers PNL sont donc confondus soit avec le public, soit avec le privé lucratif.

3/ Quels sont les points forts du PNL ?

Pour les usagers : des établissements à taille humaine (900 lits maximum), une prise en charge individualisée, le respect des convictions, une prise en charge globale, du début à la fin de vie, des médecins salariés et non libéraux donc qui n’imposent pas leurs tarifs. Mais aussi : des établissements très impliqués dans l’hospitalisation à domicile et les modes de prise en charge « alternatifs ». Un secteur de soins où l’usager est au centre.

Pour les gestionnaires : une plus grande flexibilité dans la gestion du personnel, une liberté de décision pour les directeurs notamment vis-à-vis des médecins, pas de tutelle. Simplicité et efficacité.

Pour les pouvoirs publics : de bons résultats des établissements PNL par rapport aux établissements publics et privés commerciaux, une gestion financière équilibrée. Productivité et équilibre des comptes.


4/ Les hôpitaux PNL sont-ils performants ?

Oui. Le PNL est régulièrement reconnu pour ses performances :

- Dans la presse : au palmarès 2007 des hôpitaux du Point, comme les années précédentes de nombreux établissements PNL figurent en première place dans plusieurs spécialités médicales, et six sont au tableau d’honneur des meilleurs établissements : Institut mutualiste Montsouris, Groupe Hospitalier Diaconesses Croix-Saint-Simon de Paris, Hôpital Foch de Suresnes, Hôpital Saint-Joseph de Marseille, la Clinique Mutualiste Jules-Verne de Nantes et la Clinique mutualiste de Saint-Etienne. Un tel classement n’existe malheureusement pas pour le médico-social.

- Productivité : les établissements PNL enregistrent une productivité plus grande que le secteur public : ils effectuent des interventions aussi lourdes que l’hôpital public et plus lourdes que le secteur privé commercial. À effectifs constants, ils produisent plus d’actes que le secteur public.

- Ratio qualité/prix : les hôpitaux PNL, dont de nombreux hôpitaux FEHAP, enregistrent le meilleur ratio qualité/prix (d’après indice ISA, Indice Synthétique d’Activité).

- Accréditation : 76 % des établissements privés non lucratifs sont accrédités contre 61% seulement des établissements publics (cette accréditation est effectuée par la Haute Autorité de Santé sur la base de plusieurs critères, dont le respect du droit des patients, l’organisation de la prise en charge, la gestion des systèmes, la sécurité lors des transfusions, la prévention et le contrôle du risque infectieux).

- Le public envie le PNL : la FHF (Fédération Hospitalière de France, qui représente l’hôpital public) dans son plan stratégique rendu public en janvier 2002, suggérait, entre autres pistes, une évolution du statut juridique des Etablissements Publics de Santé vers plus de souplesse, voire un régime de droit privé à but non lucratif. Une évolution de nouveau proposée en 2007 lors des Assises des CHU.

5/ Que représente en chiffres le secteur PNL en France et à l’étranger ?

Le PRIVE NON LUCRATIF en France :

14% des lits d’hospitalisation (contre 66 % pour le public et 20 % pour le privé commercial)
29% des établissements sanitaires français
56% de l’offre médico-sociale nationale, soit plus de 50000 établissements médico-sociaux
88 % des capacités dans le secteur du handicap
72 % des capacités de l’aide sociale à l’enfance et aux adultes
33 % des capacités dans le secteur personnes âgées
47 % des capacités d’accueil des jeunes enfants (crèches…)

La FEHAP :

- 6% de l’offre nationale d’hospitalisation
- 13% de l’offre nationale en psychiatrie
- 25% de l’offre de soins de suite et de réadaptation
- 55% de l’hospitalisation à domicile (HAD)
- 40% de l’offre en dialyse

Le PRIVE NON LUCRATIF dans l’Europe des Quinze : près de la moitié des établissements, et même 86% de l’offre hospitalière aux Pays-Bas où le privé lucratif est interdit. En Allemagne et au Portugal, le secteur privé à but non lucratif devient dominant, avec les réformes hospitalières entreprises ses dernières années.

Le PRIVE NON LUCRATIF aux USA : les établissements PNL sont les plus réputés. Le palmarès 2006 des meilleurs hôpitaux américains classe dans le peloton de tête des 10 meilleurs établissements 8 établissements privés non lucratifs, avec en première position la célèbre Mayo Clinic, établissement privé non lucratif.

 

La dépendance : un risque qui va croissant

Par FG de www.agevillage.com mis à jour le 23/09/2007

La dépendance des personnes âgées, que Nicolas Sarkozy souhaite voir davantage couverte par l'"assurance individuelle", concerne plus d'un million de personnes de plus de 60 ans, un nombre qui devrait croître de 20% d'ici 2019.

Face à la croissance du nombre de personnes dépendantes, âgées ou handicapées, la création d'une nouvelle branche de la protection sociale a été confirmée mardi au Sénat par le chef de l'Etat. Mais celui-ci a souhaité que ce nouveau droit soit "mieux adapté aux situations individuelles" et prenne en compte les capacités financières de chacun.

Pour les personnes âgées, il a estimé qu'une assurance individuelle pouvait couvrir, "en partie", certains risques et a encouragé "les investisseurs privés à investir davantage dans ce secteur", "non pas en substitution de la solidarité nationale mais en complément".

Le précédent gouvernement avait déjà préconisé que les Français souscrivent à une couverture complémentaire dépendance auprès des mutuelles ou assurances privées, notamment pour couvrir les frais des maisons de retraite, et avait envisagé des incitations fiscales.

Nicolas Sarkozy a précisé mardi que les produits d'épargne longue "pourront être fiscalement avantagés".Le nouveau mécanisme du viager hypothécaire est destiné également à permettre aux personnes âgées de compléter leur retraite sans quitter leur logement.

Pour les familles, le coût moyen d'une place en maison de retraite est en effet élevé, de 1.400 à 2.600 euros, alors que le montant moyen des retraites tourne autour de 1.000 euros. L'allocation personnalisée d'autonomie (APA) que perçoivent aujourd'hui plus d'un million de personnes de plus de soixante ans, qu'elle soit à domicile ou en établissement, est jugée très insuffisante par les familles pour combler le "reste à charge".

L'encouragement au maintien à domicile se paye en effet aussi d'un coût élevé en services (aides à domicile).La question de la dépendance, venue brutalement d'actualité après les 15.000 morts de la canicule de l'été 2003, va s'avérer cruciale dans un pays qui va compter deux millions de personnes de plus de 85 ans d'ici 10 ans.Aujourd'hui près de 610.000 personnes sont en maison de retraite et ce chiffre va doubler en 15 ans.

La Cour des comptes a chiffré à 15 milliards d'euros en 2003 le coût de la dépendance. Le recours à l'assurance dépendance a été dénoncé mardi par Force Ouvrière, qui a fustigé une "individualisation qui conduit à la privatisation partielle de la couverture sociale et la mise en place de protections à plusieurs vitesses".

Par FG de www.agevillage.com mis à jour le 23/09/2007

 

 

Québec : acquisition par DomusVi du groupe Santé Sedna
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DomusVi, filiale du groupe Caisse d’Epargne et de la Macif, annonce l’acquisition du groupe Santé SEDNA, 1ère entreprise mixte de soins de longue durée et d’aide et soins à domicile du Québec.

DomusVi, 1ère entreprise française de services aux aînés, fait l’acquisition du groupe Québécois SEDNA le 24 septembre 2007. Implanté dans 8 des 17 régions du Québec, le groupe gère 1800 lits d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), et développe une activité d’aide et de soins à domicile. SEDNA a généré en 2006 un chiffre d’affaires de 135 millions de dollars canadiens se positionnant ainsi comme leader des services de santé auprès des aînés du Québec, en établissement et à domicile.

« Au-delà de positionner DomusVi à l’étranger, il s’agit de favoriser un échange de cultures. Les enjeux de la prise en charge de nos aînés, et plus spécialement des malades d’Alzheimer, sont les mêmes chez nos amis Québécois. DomusVi pourra proposer demain ses idées novatrices en s’appuyant aussi sur l’expérience canadienne, particulièrement riche d’humanité. Ils ont peut-être un peu mieux que nous appris le métier d’aimer. » - Yves JOURNEL, PDG de DomusVi.

Le Québec montre des différences d’ordre politique, économique et culturel. La certification des établissements médico-sociaux repose sur un référentiel normatif approuvé par le gouvernement fédéral du Canada. Cette politique de certification offre un cadre à la fois strict et incitatif aux gestionnaires de structures d’hébergement.

Le rôle majeur de la communauté se manifeste quant à lui par la forte présence des bénévoles, et l’implication des familles et des aidants proches, qui participent quotidiennement à la vie des établissements. Cette implication de la communauté est de plus encouragée par le financement de projets favorisant l’intégration des aînés, mais aussi par des actions comme la consultation publique sur leurs conditions de vie organisée par leur ministre de tutelle.

Ces différences sont autant de questions posées sur nos propres méthodes de prise en charge, nos comportements, ou nos politiques vis à vis des aînés. C’est pourquoi l’acquisition de SEDNA repose avant tout pour DomusVi sur une volonté de trouver en francophonie les moyens d’un échange créatif.

Présentation de DomusVi

DomusVi, créée en 1983 par Yves JOURNEL, gère aujourd’hui 72 résidences médicalisées, 15 agences d’aide et de soins à domicile, 6 résidences services et 10 cliniques sur le territoire français. 7 500 clients et résidents permanents ainsi que 70 000 patients ont bénéficié des services des 4 000 collaborateurs de DomusVi en 2006, qui a généré un chiffre d'affaires de 240 millions d'euros. A propos de Groupe Santé Sedna :

Le groupe Santé SEDNA gère 16 établissements d’hébergement et de soins de longue durée au Québec à travers sa filiale Groupe CHAMPLAIN. VILLA MEDICA est pour sa part l’un des deux seuls Hôpitaux de réadaptation opérés par le secteur privé au Québec. Enfin, sa filiale ACCES SERVICES SANTE délivre des prestations d’aide, d’assistance et de soins à domicile dans les villes de Québec et de Montréal. L’équipe de Michel CLAIR, président de SEDNA, jouit d’une bon réputation au Québec et à l’international.

 

 

 

 

 

Répondre à la dépendance et aux handicaps : allocations spécifiques, 5e risque ou 5e branche de sécurité sociale ?

Les fondements de la protection sociale et les dispositifs actuels de réponses aux personnes en situations de handicap
Avant d’y répondre quelques rappels sur le système de protection sociale et les dispositifs répondant aux incapacités pour effectuer les actes essentiels de la vie.

Le système de protection sociale en France est le fruit d’un compromis entre la vision universaliste du Conseil national de la résistance de sécurité sociale protégeant les individus contre tous les risques sociaux, indépendamment de leur famille ET le choix, en octobre 1945, d’un régime d’assurances obligatoires limité à 4 risques reconnus : santé, accident du travail, vieillesse, famille couverts par la Sécurité sociale. La gestion des risques est confiée, sous la tutelle de l’Etat, aux partenaires sociaux présents sur le marché du travail d’où un moindre intérêt pour les problèmes des personnes professionnellement inactives notamment du fait de handicap.

Les réponses aux problèmes des inactifs du fait de handicap quel que soit l’âge ont été laissées, initialement, à la charge des familles, selon le principe de subsidiarité, l’assistance publique étant résiduelle sous forme d’aide sociale.

Face à cette absence de couverture, la protection des personnes handicapées, de tous âges, s’est faite ultérieurement, à côté des Assurances sociales avec notamment la création, en 1975, de l’allocation pour l’emploi d’une tierce personne (ACTP). Contrôlée par l’Etat, financée par les départements, cette allocation permet d’assurer des aides et soins pour les activités de la vie quotidienne aux personnes handicapées.

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DomusVi : une structure d’accueil prestigieuse pour personnes âgées.
DomusVi, qui avait acquis cette résidence médicalisée en 2003 à Ris-Orangis, lui donne aujourd’hui une nouvelle envergure. L’extension du bâtiment et son architecture intérieure exceptionnelle lui confèrent un positionnement d’établissement haut de gamme.

DomusVi, acteur de premier plan dans les services aux seniors, inaugure le 1er octobre 2007, la nouvelle résidence du Château Dranem, à Ris-Orangis. Cette résidence, créée par Armand Ménard, dit Dranem, célèbre acteur du début du siècle, a été complètement rénovée, pour le confort des personnes âgées.

Deux nouvelles ailes sont construites qui permettront d’augmenter la capacité d’accueil de 44 à 97 lits.

L’architecture des nouveaux bâtiments repose sur trois étages, dans un style contemporain dans lequel domine, à l’extérieur, le bois naturel. L’architecture intérieure met la priorité sur le confort et la sécurité des résidents tandis que la décoration, qui marie des matériaux contemporains et des couleurs lumineuses, offre un cadre de vie très agréable. Les chambres cohabitent avec des lieux de vie communs comme par exemple des salles de repos, des salles de télévision et un salon de coiffure.

Le projet de soins a été conçu par la directrice de l’établissement, le médecin et l’infirmière coordonnateurs, afin que chacun des résidents puisse y être accueilli de manière personnalisée.

"DomusVi a donné un nouvel élan à ce lieu. Notre priorité est, bien entendu, de proposer aux résidents un cadre de vie adapté à leurs besoins et à leurs envies. Mais il me semble que la qualité de ce nouveau cadre permettra aux familles d’être sereines quant au fait d’y savoir leur parent. Cela donne également envie à l’équipe de donner le meilleur d’elle - même", indique Valérie Coquart, attachée de direction de l’établissement.

La structure a été pensée pour recevoir des résidents plus ou moins dépendants, dont 15 places pour les malades d’Alzheimer. Les résidents actuels intégreront l’une des ailes dès la fin du mois de septembre 2007. La seconde aile sera ouverte au printemps 2008 et la réhabilitation complète de la résidence, dont la bâtisse d’origine, sera effective à l’automne 2008.

La résidence du château Dranem est géographiquement voisine de la clinique Pasteur, acquise en mai 2006 par DomusVi. Cette proximité permet une prise en charge intelligente, symbolisée par la synergie entre ces deux établissements.

Un peu d’histoire…

En 1910, Armand Ménard, dit Dranem, achète le château de Ris pour y aménager une maison de retraite pour ses amis artistes. Celle-ci sera inaugurée en 1911 par le Président Armand Fallières. Il crée ainsi une association qui portera le nom de « Fondation Dranem » jusqu’en l’an 2000. Dans les sept hectares de son parc, où repose l’acteur, des arbres portent le nom de personnalités célèbres qui ont soutenu son projet.

DomusVi a acquis l’établissement en 2003, avec la volonté de préserver la mémoire du lieu tout en y apportant son savoir faire en matière de prise en charge des personnes âgées.

DomusVi : une structure d’accueil prestigieuse pour personnes âgées.
DomusVi, qui avait acquis cette résidence médicalisée en 2003 à Ris-Orangis, lui donne aujourd’hui une nouvelle envergure. L’extension du bâtiment et son architecture intérieure exceptionnelle lui confèrent un positionnement d’établissement haut de gamme.

DomusVi, acteur de premier plan dans les services aux seniors, inaugure le 1er octobre 2007, la nouvelle résidence du Château Dranem, à Ris-Orangis. Cette résidence, créée par Armand Ménard, dit Dranem, célèbre acteur du début du siècle, a été complètement rénovée, pour le confort des personnes âgées.

Deux nouvelles ailes sont construites qui permettront d’augmenter la capacité d’accueil de 44 à 97 lits.

L’architecture des nouveaux bâtiments repose sur trois étages, dans un style contemporain dans lequel domine, à l’extérieur, le bois naturel. L’architecture intérieure met la priorité sur le confort et la sécurité des résidents tandis que la décoration, qui marie des matériaux contemporains et des couleurs lumineuses, offre un cadre de vie très agréable. Les chambres cohabitent avec des lieux de vie communs comme par exemple des salles de repos, des salles de télévision et un salon de coiffure.

Le projet de soins a été conçu par la directrice de l’établissement, le médecin et l’infirmière coordonnateurs, afin que chacun des résidents puisse y être accueilli de manière personnalisée.

"DomusVi a donné un nouvel élan à ce lieu. Notre priorité est, bien entendu, de proposer aux résidents un cadre de vie adapté à leurs besoins et à leurs envies. Mais il me semble que la qualité de ce nouveau cadre permettra aux familles d’être sereines quant au fait d’y savoir leur parent. Cela donne également envie à l’équipe de donner le meilleur d’elle - même", indique Valérie Coquart, attachée de direction de l’établissement.

La structure a été pensée pour recevoir des résidents plus ou moins dépendants, dont 15 places pour les malades d’Alzheimer. Les résidents actuels intégreront l’une des ailes dès la fin du mois de septembre 2007. La seconde aile sera ouverte au printemps 2008 et la réhabilitation complète de la résidence, dont la bâtisse d’origine, sera effective à l’automne 2008.

La résidence du château Dranem est géographiquement voisine de la clinique Pasteur, acquise en mai 2006 par DomusVi. Cette proximité permet une prise en charge intelligente, symbolisée par la synergie entre ces deux établissements.

Un peu d’histoire…

En 1910, Armand Ménard, dit Dranem, achète le château de Ris pour y aménager une maison de retraite pour ses amis artistes. Celle-ci sera inaugurée en 1911 par le Président Armand Fallières. Il crée ainsi une association qui portera le nom de « Fondation Dranem » jusqu’en l’an 2000. Dans les sept hectares de son parc, où repose l’acteur, des arbres portent le nom de personnalités célèbres qui ont soutenu son projet.

DomusVi a acquis l’établissement en 2003, avec la volonté de préserver la mémoire du lieu tout en y apportant son savoir faire en matière de prise en charge des personnes âgées.

ECIMED sur le secteur des EHPAD
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GECIMED annonce l’acquisition d’un portefeuille de trois établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) auprès de Medica France. Troisième exploitant français d’EHPAD, Medica France est une société spécialisée dans les structures d’accueil et de soins médicalisés pour personnes dépendantes de tout âge.

Le portefeuille est constitué de trois actifs situés sur le territoire français, à proximité de Paris (Villemomble en Seine3Saint3Denis) et dans deux villes de province du sud ouest de la France (à Mazères dans l’Ariège, et Castera Verduzan dans le Gers). Cet ensemble de 280 lits développe une surface d’environ 13 000 m². Parmi ces établissements, l’un des actifs est actuellement en exploitation (Mazères), les deux autres, en cours de création, font l’objet d’une vente en l’état futur d’achèvement. Leur livraison devrait intervenir au cours du premier semestre 2009. La réalisation de cette opération s’accompagne de la mise en oeuvre de contrats de location d’une durée ferme de près de 12 ans.

GECIMED initie ainsi son entrée sur le segment des EHPAD, et poursuit son développement par le biais d’un nouveau partenariat avec un acteur majeur sur un secteur porteur, dans un contexte d’allongement de la durée de vie de la population. Cet investissement représente une opportunité de croissance solide du portefeuille de GECIMED.

GECIMED, société cotée sur Euronext Paris (compartiment C), est une structure dédiée à l’immobilier de la santé dans laquelle GECINA détient 38% du capital. A l’issue de cette opération, GECIMED possède un patrimoine immobilier composé de 30 établissements sanitaires et médico3sociaux, d’un laboratoire médical, et de 2 EHPAD en cours de développement

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Eté 2007 : la Fondation de France se mobilise pour combattre l’isolement des plus âgés
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La Fondation de France soutient, partout en France, tout au long de l’année, des associations, des centres sociaux et des établissements qui apportent des réponses alternatives à l’isolement des personnes âgées.


250 projets de lutte contre l’isolement soutenus depuis 2001 « Vieillir dans son quartier, dans son village » : c’est à partir de ce souhait largement exprimé par les Français que la Fondation de France soutient chaque année 35 initiatives originales qui répondent à quatre critères essentiels : renouer des liens de voisinage, rompre l’isolement, favoriser l’autonomie et valoriser les personnes. Ces projets s’articulent essentiellement autour de 3 grandes thématiques :


1. la mobilité : 14% des initiatives soutenues préviennent le vieillissement en favorisant le déplacement
des personnes âgées en milieu urbain et périurbain.
2. la vie sociale et la lutte contre l’isolement : ces deux problématiques représentent 35 % des
projets, une part en constante progression.
3. l’habitat : élément clé de la socialisation des personnes, le logement regroupe 24% des projets
soutenus. À titre d’exemples :

  • A Paris, Délidémo propose un service de bibliothèque à domicile
    Rassembler les générations autour du livre, c’est l’objectif de l’association Délidémo dans le 12ème arrdt. Avec l’aide de bénévoles, elle propose un service de portage de livres à domicile. Un bénévole rend visite chaque semaine aux
    personnes âgées pour leur proposer un large choix d’ouvrages. Ce moment est l’occasion d’un échange et la création d’un véritable lien. Chaque lecture est l’occasion d’une critique faisant l’objet d’un article dans « La Gazette » de l’association.
  • Les « veilleurs de la vieillesse » brisent l’isolement des plus âgés à
    Voisins le Bretonneux (78) Pendant tout l’été, la coordination gérontologique de Plaisir, met en place au
    sein de la commune de Voisins le Bretonneux, un réseau de solidarité en faveur des personnes âgées isolées de plus de 75 ans. Une dizaine de bénévoles, des mères de familles et des jeunes retraités soutenus par une quinzaine d’étudiants, se relaient à leur domicile. Les visites donnent lieu à des discussions ou des sorties permettant de briser l’isolement important dans cette ville des Yvelines.
  • Une association parisienne rassemble sous le même toit, personnes âgées et étudiants L’association PariSolidaire met en relation un senior (dit accueillant) qui propose une chambre à son domicile et un étudiant (dit accueilli) qui offre des
    services ou une participation financière en échange de cet accueil. L’association réalise une démarche de sélection et d’accompagnement de ces « binômes » basée sur les notions d’engagement, de solidarité et de citoyenneté. Une charte
    a été créée pour formaliser la démarche. Cette initiative remporte un vrai succès. À ce jour, les 160 binômes constitués répondent efficacement à deux problèmes : l’isolement des personnes âgées et la pénurie de logements pour les étudiants.
  • A Paris, jeunes et anciens se retrouvent à « La Maison Ouverte » pour partager ateliers créatifs et activités corporelles
    « Vieillir c’est s’épanouir, découvrir et faire grandir ses talents ». C’est le credo de Gisèle Bessac, directrice de la Maison Ouverte, lieu de ressources pour les personnes âgées du 14ème arrdt. La Maison ouverte offre à la fois un accueil,
    une écoute, des activités corporelles, artistiques et culturelles (groupes de discussion et consultation avec un psychologue, danse et mouvement, couleur et image, chant, yoga…). Du 16 juillet au 31 août 2007, ce sont des ateliers de toutes natures qui sont proposés : confiture, tai chi, peinture et photo…l’occasion pour toutes les générations de se retrouver autour de passions communes.
  • Photo de famille à Fournels
    Concilier dans un canton rural action culturelle, logement social et lien intergénérationnel, c’est le défi relevé par le maire de Fournels, en Lozère. Du 14 juillet au 15 août, des ateliers photos sont mis en place à l’intention de 15
    résidents de la maison de retraite de la commune, âgés de 82 à 90 ans.
    L’objectif : créer un livre retraçant l’histoire de chacun à travers prises de vues et recueil de témoignages.

Quelques chiffres sur l’isolement des personnes âgées en France:
Un Français sur cinq a aujourd’hui 60 ans ou plus, soit 12,7 millions de personnes1. Parmi
elles, 4,3 millions ont plus de 75 ans. En 2050, 22,3 millions de personnes auront plus de 60 ans, soit
le tiers de la population totale.


37%2 des français de plus de 60 ans déclarent « Vivre seuls, sans conjoint ni personne
d’autre ». Leur proportion a triplé depuis 1962. À cet isolement résidentiel, souvent synonyme de
rupture du lien social, s’ajoute un sentiment de solitude qui se fait croissant avec l’âge.


La solitude frappe d’abord les femmes : 1 femme sur 5 de plus de 75 ans vit en couple contre 2
hommes sur 3 aux mêmes tranches d’âge.


Le vieillissement isole. L’âge charnière se situe entre 79 et 83 ans, âge où la perte du conjoint, des
douleurs physiques plus présentes, une perte d’autonomie, renforcent le sentiment de solitude.


Hormis le facteur de l’âge, de multiples variables entrent en jeu :
23% des plus de personnes de plus de 84 ans vivent seules ou à deux. La fréquentation d’un
groupe ou club décroît avec l’âge passant de 66% pour les sexagénaires à 37% pour les plus âgés. Une
personne sur 5 a souffert « d’un état dépressif » à un moment donné 4.


Face au boom du marché des Seniors, les industriels rivalisent d’inventivité pour séduire cette nouvelle cible
Document sans titre

Les “Seniors” (ou “plus de 55 ans”) occupent une place de plus en plus importante dans la société
actuelle. D’ici à 2050, il y aura plus de personnes de plus de 60 ans que de moins de 15 ans. Dans
certains pays développés dont le Japon, cette tendance est déjà effective. En Europe, c‘est en 2040
que les plus de 60 ans représenteront la moitié de la population.


Les Seniors constituent une nouvelle cible de consommateurs présentant un gros potentiel pour les
industriels. Conscients de l’importance économique de se positionner sur ce nouveau segment, ils ont
commencé à développer des produits innovants venant répondre aux besoins spécifiques
caractérisant cette tranche de la population.


Tout d’abord, parmi les personnes de plus de 55 ans, il faut distinguer trois catégories qui ont chacune
des besoins très différents et requièrent des produits adaptés (activité professionnelle ou non, activité
physique, autonomie, état de santé général) :


• les seniors actifs ou « jeunes seniors », qui ont entre 55 ans et 70-75 ans, dont l’activité
professionnelle (ou personnelle s’ils sont à la retraite), est encore très importante et dont l’état de
santé est globalement bon. Cette tranche commence toutefois à souffrir de pathologies et
désordres physiologiques tels que la ménopause pour les femmes, ou plus généralement des
problèmes cardiovasculaires (et en particulier hypercholestérolémie). Ils ont souvent un pouvoir
d’achat supérieur à la moyenne de la population.


• les « personnes âgées », qui ont plus de 75 ans, et qui commencent à perdre en mobilité, à
manquer d’autonomie et qui sont plus souvent seules. Elles commencent à souffrir de réels
problèmes de santé. De plus, leurs perceptions sensorielles, en particulier le goût et l’odorat,
diminuent, entraînant ainsi une baisse de leur appétit, ainsi que des apports insuffisants pour
certains nutriments, comme les protéines. De plus, certaines personnes âgées peuvent connaître
de réels problèmes financiers suite au passage à la retraite, contrairement à la génération des
jeunes seniors.


• les personnes de plus de 85 ou 90 ans, qualifiées de « 4ème âge ». Cette tranche est caractérisée
par une autonomie très restreinte, et est majoritairement installée en maisons de retraite,
lesquelles prennent en charge leurs habitudes alimentaires. Elle constitue de fait une cible moins
intéressante pour les industriels de la grande consommation.


De nouveaux produits, spécifiquement prévus pour les deux premières catégories de seniors, ont dès
2000 fait leur apparition sur le marché (100 produits alimentaires dédiés étaient proposés sur le
marché). Depuis, le rythme de lancement de nouveaux produits s’est fortement accéléré : +30% entre
2002 et 2003, +40% entre 2003 et 2004, et finalement +90% entre 2005 et 2006 (553 nouveaux
produits en 2006). Cette forte augmentation se poursuit en 2007 : entre janvier et mai 2007, le
lancement de nouveaux produits pour seniors a crû de 64% par rapport à la même période sur 2006.


Les industriels suivent trois principaux axes de développement :


• Imaginer des emballages plus pratiques à utiliser, afin de permettre aux Seniors, notamment
ceux qui ont des problèmes d’arthrose, de les ouvrir et de les refermer sans difficulté. Maxwell
a par exemple créé un nouveau couvercle pour son café instantané (ouverture et fermeture
faciles, tout en préservant la qualité du café), qui porte le logo de l’ « Arthritis Foundation ».
Autre tendance: proposer des repas individuels déjà préparés, dont les portions sont adaptées
aux besoins d’une personne âgée seule.


• Créer des produits comprenant des ingrédients spécifiques qui atténuent des troubles
particuliers affectant les plus de 55 ans : par exemple, des produits enrichis en phytostérols
pour faire baisser le taux de cholestérol (Danacol, Proactiv…), ou des aliments comprenant du
collagène et de la glucosamine pour jouer sur les articulations.


• Enfin, créer des produits répondant aux besoins nutritionnels des seniors, et notamment des
plus âgés : produits enrichis en certains minéraux, en vitamines, ou en protéines ; produits
favorisant la consommation alimentaire des seniors les plus âgés (produits faciles à mâcher et
à avaler), ou augmentant leur appétence.


« Ce marché n’en est qu’à ses balbutiements. Certains producteurs hésitent encore à développer ce
type de produits, car ils jugent que les seniors sont une cible peu attrayante », explique Amélie Pinot,
responsable de mission au sein de la BU agroalimentaire d’ALCIMED. « De plus, certains seniors
pourraient refuser d’acheter des produits prévus pour eux, refreinés par la stigmatisation induite par
ces produits. »


Sans doute les industriels, au-delà de l’innovation apportée en tant que telle, auront-ils à travailler
encore plus l’axe marketing pour que l’image des produits pour Senior perde sa connotation négative.

Le groupe Médica franchit le cap des 10 000 lits
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Le groupe Médica annonce ce jour le franchissement du cap "historique" des 10 000 lits et l’acquisition d’une maison de retraite médicalisée de 276 lits à Milan. Située dans le quartier Affori de Milan à proximité de nombreux moyens de transport (gare, station de métro), la résidence Ippocrate est un établissement très qualitatif qui accueille des personnes valides ou dépendantes.

Dotée d’installations modernes, la résidence offre le confort et la sécurité des nouvelles constructions (air conditionné, grande luminosité…). De vastes espaces de plein air arborés ont été aménagés pour les promenades des résidants et de leurs familles. L’établissement inclut un projet de vie, de soins et d’animation (activités culturelles, vie sociale…) pour les résidants.

Le groupe Médica est déjà un acteur significatif dans le secteur médico-social en Italie depuis l’acquisition en 2005 du contrôle majoritaire de l’opérateur Aetas qui gérait 11 établissements (741 lits) au 31 décembre 2005. Quatre établissements (321 lits) acquis en 2006, sont venus accroître la couverture géographique du Groupe en Italie. Les 16 résidences basées en Italie (1337 lits incluant cette nouvelle acquisition) sont réparties principalement dans les régions de Lombardie et du Piémont, à forte capacité économique, et bénéficiant d’une tendance démographique favorable.

Jacques Bailet, Président du groupe Médica déclare : "Certifié ISO 9001, ce nouvel établissement italien qui rejoint notre Groupe est en parfaite adéquation avec notre certification NF Services et ses critères d’exigences : modernité, entretien des locaux et normes de sécurité, accueil, information des résidents, niveau de qualité des prestations proposées, restauration, mesure de la satisfaction client. Il vient consolider notre présence en Italie, marché dont la réglementation présente de fortes
similitudes avec le cadre réglementaire français, qui nous permettra de tirer le meilleur parti des synergies intra-groupe. Nous entendons poursuivre notre développement en Italie par l’acquisition d’établissements ou de groupes d’établissements, en s’appuyant sur notre expérience passée de développement et d’intégration réussie."

Médica est un acteur majeur du marché français de la prise en charge de la dépendance temporaire ou pérenne. Le Groupe propose une offre duale de services à la fois sur le secteur médico-social avec la prise en charge de la dépendance pérenne au sein d’EHPAD (établissements pour personnes âgées dépendantes), et sur le secteur sanitaire, avec la prise en charge de la dépendance temporaire au sein d’établissements de soins de suite et de réadaptation, les SSR, et d’établissements psychiatriques.

Médica offre une capacité d’accueil de 10 350 lits répartis au sein d’un réseau de 132 établissements en France et en Italie. Il exploite en France 85 EHPAD et 31 établissements sanitaires. Le groupe Médica a réalisé en 2006, un chiffre d’affaires consolidé de plus de 324 M€, et compte plus de 5 500 collaborateurs.

 

La Fédération Nationale des Centres de Lutte contre le Cancer la Ligue nationale contre le cancer et la Mutualité Française signent un accord cadre
Cet accord cadre a pour objectif d’accompagner l’approche globale de la prise en charge du cancer souhaitée par la Mutualité Française dans le cadre de son Parcours de Santé Mutualiste. Cette prise en charge concerne la phase de la prévention et du dépistage, de la maladie, de l’accompagnement et de la réinsertion. Elle se veut spécifique et personnalisée : elle est destinée à la personne et à son entourage.

La FNCLCC, la LNCC et la Mutualité Française ont d’ores et déjà retenu trois actions :

- Informer et éclairer le choix d’orientation des adhérents mutualistes et de leur entourage : l’objectif sera d’offrir aux adhérents mutualistes, à leurs proches et aux professionnels de santé qui les accompagnent, un point d’information unique multimédia, appelé centre de contacts, couvrant un champ d’informations sanitaires, sociales et médico-sociales afin notamment d’orienter leurs choix vers les établissements répondant aux critères de qualité retenus par les autorités sanitaires.

- Accompagner les adhérents mutualistes et leur entourage : la Mutualité Française en lien avec la FNCLCC et la LNCC s’engagent à accompagner les adhérents mutualistes et à soutenir leur entourage pour faire face aux difficultés quotidiennes et familiales, sociales et économiques posées par la maladie.

- Favoriser l’action du médecin traitant : il est primordial pour les 3 organismes signataires de cet accord de mettre le médecin traitant au centre du dispositif du Parcours de Santé Mutualiste. Une réflexion sera menée entre la Mutualité Française, la LNCC et la FNCLCC sur l’implication du médecin traitant dans le Parcours de Santé Mutualiste.

Rappelons qu’en France environ 800 000 personnes vivent actuellement avec un cancer et 2 millions en ont eu un au cours de leur vie. Avec 280 000 nouveaux cas diagnostiqués, soit environ 140 000 adhérents mutualistes, et 150 000 morts par an, le cancer représente la deuxième cause de mortalité et, surtout la première cause de mortalité prématurée.
La lutte contre le cancer fait l’objet d’une mobilisation importante des pouvoirs publics, depuis plusieurs années. Le plan 2003-2007 de mobilisation nationale contre le cancer s’est donné pour ambition de diminuer de 20 % la mortalité par cancer et d’améliorer la prise en charge des malades. Le plan a arrêté 70 mesures pour atteindre 5 objectifs : prévenir, dépister, soigner, accompagner ainsi que comprendre et découvrir, et s’est accompagné de la création de l’Institut National du Cancer.

* La Mutualité Française a décidé lors de son congrès de juin 2006 de s’engager dans une nouvelle stratégie : celle du Parcours de Santé Mutualiste. Le Parcours de Santé Mutualiste est une démarche de l’ensemble des mutuelles pour permettre à tous les adhérents mutualistes d’accéder à la qualité en matière de santé dans tous les domaines : la prévention, le dépistage, les soins, l’accompagnement de la personne malade et de son entourage et la réinsertion.
La lutte contre le cancer figure parmi les quatre thématiques de santé retenues en priorité pour le développement et le déploiement du Parcours de Santé Mutualiste en cohérence avec la dynamique impulsée par les pouvoirs publics. Le cancer n’atteint pas seulement un organe isolé mais touche une personne dans son environnement personnel, familial et social. Au moment où la maladie est diagnostiquée et traitée, c’est souvent toute une famille qui est concernée. Dans ce contexte, l’approche de la Mutualité Française, dans le cadre du Parcours de Santé Mutualiste, se veut générale : elle porte sur l’ensemble de la pathologie « cancer », quels que soient l’organe atteint et le mode de prise en charge en soins. Elle se veut globale : elle concerne la phase de la prévention et du dépistage, de la maladie, de l’accompagnement et de la réinsertion. Elle se veut spécifique et personnalisée : elle est destinée à la personne et à son entourage.
Le Parcours de Santé Mutualiste sera mis en place progressivement dès janvier 2008.

Remise des Grands Prix La Fondation de France met en lumière 12 projets exemplaires dont un pour les personnes âgées
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Une mise à l’honneur de tous ceux qui occupent trop rarement le haut de l’affiche alors qu’ils améliorent chaque jour la vie au quotidien de centaines de personnes fragilisées.


Sélectionnées parmi des milliers de projets utiles et efficaces, les initiatives primées ont la particularité d’être novatrices, locales et exemplaires. Plus encore, les associations lauréates méritent toutes le label «S’unir pour agir» car elles fondent leur action sur un savant équilibre, mêlant la compétence des professionnels, l’engagement des bénévoles et la volonté des bénéficiaires.

Lumière sur : "Un habitat regroupé pour les personnes âgées fragilisées"

Activités générales de l’organisme et contexte du projet:


Le territoire des Entremonts (4 communes et 54 hameaux) doit faire face à un certain nombre de contraintes, qu’elles soient géographiques (vallée perchée et relativement enclavée) ou démographiques (faible densité et vieillissement de la
population) qui suscitent l’expression de solidarités. Dans ce contexte, l’Association d’Animation et de Développement des Entremonts en Chartreuse (AADEC) a pour but et missions de maintenir une vie associative dynamique, de soutenir des projets ou activités permettant le développement économique des Entremonts, d’animer la vie sociale, culturelle et sportive, et d’assurer la communication avec les habitants et institutionnels.


Description du projet
Se maintenir à domicile dans de telles conditions n’est pas toujours évident pour les personnes âgées fragilisées, en particulier durant la période hostile de l’hiver. L’AADEC propose donc la mise en place d’un lieu d’habitat regroupé, structurant une offre de services pour une meilleure qualité de vie. Ce lieu de vie sera prioritairement destiné aux personnes âgées autonomes mais éprouvant certaines difficultés à rester chez elles, mais aussi à un public plus jeune (étudiants, saisonniers, jeunes travailleurs…) permettant ainsi une mixité sociale et intergénérationnelle.

Implication de la Fondation de France
La Fondation de France finance les études juridiques et économiques menées au préalable pour préciser les moyens nécessaires à la réalisation du projet.


Partenaires
Ce projet repose sur l’implication d’un nombre important de partenaires : le Conseil Régional Rhône-Alpes, l’AEP (Association d’Education Populaire) d’Entremont le vieux pour la mise à disposition d’un bâtiment, la commune d’Entremont le vieux, l’OPAC de Savoie, la résidence pour personnes âgées « Béatrice de Savoie », le Conseil Général de la Savoie.

Points Forts
C’est un projet atypique et innovant qui répond sans aucun doute à un besoin identifié et participe au développement économique et social du territoire concerné.


Etat des lieux du projet en 2007
La création de 6 à 8 logements permettant d’accueillir de 8 à 12 personnes est prévue, ainsi qu’un accès simplifié et économique aux services de santé, d’aide et de repas, et le maintien d’activités associatives.

 

Trois questions à Jean-Marie Bruneau, Président du jury des prix « S’unir pour agir »


Jean-Marie Bruneau, chef d’entreprise, crée en 1955 une entreprise de vente par correspondance de mobilier et d'articles de bureau. La réussite est au rendez vous. En 1991, il a envie de rendre à la société ce qu'elle lui a apporté et crée la Fondation JM.Bruneau sous égide de la Fondation de France. Aujourd’hui administrateur, il participe activement au développement de la Fondation de France et accepte de devenir le Président du jury des prix S’unir pour agir en 2007.


Quelles ont été vos motivations pour présider le jury 2007 ?


J’ai accepté avec honneur et plaisir de présider le jury 2007 des prix S’unir pour agir. Depuis 15 ans, je soutiens en priorité des projets retenus par la Fondation de France via ma Fondation JM Bruneau. Ces actions sociales soutenues dans les domaines de l’insertion et de l’emploi, de l’habitat, des personnes handicapées, de l’accompagnement des familles et de la santé des jeunes m’ont donné une bonne connaissance des initiatives les plus innovantes et m’ont permis de me rendre utile en présidant le jury 2007. Il a cependant été très difficile de désigner les meilleurs lauréats et les débats ont été très animés mais les treize experts qui composaient le jury ont choisi de mettre en avant les idées les plus innovantes et les plus utiles à la collectivité.


Quelles sont les associations qui concourent et pourquoi ?


Les 2 000 associations soutenues en 2006 par la Fondation de France à travers des projets novateurs et concrets dans tous les domaines de la vie sociale : l’insertion, l’emploi, l’habitat, les personnes âgées ou handicapées, la lutte contre les dépendances, la santé, l’environnement et la culture.
Ces prix mettent à l’honneur celles et ceux qui occupent rarement le haut de l’affiche, alors qu’ils améliorent la vie quotidienne de nombreuses personnes en difficulté et sont une reconnaissance de leur action.


Comment sont sélectionnés les lauréats ?
Par des jurys d’experts départementaux, régionaux puis nationaux qui sélectionnent les projets de la Fondation de France selon cinq critères : ils sont innovants et exemplaires, encouragent le travail en équipe, visent à améliorer ou à restaurer la qualité de la relation sociale, s’inscrivent dans une démarche durable et dans un environnement local.

Des compteurs d’eau pour assister les personnes âgées
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Comment assurer l’assistance 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 d’une personne âgée isolée ? Edelia, une filiale du groupe EDF, a trouvé la solution dans la consommation d’eau de ses clients.


Tranquil’assistance est un dispositif mis en place en parallèle du bracelet d’appel déjà existant, et que les personnes âgées peuvent actionner pour être mises en relation avec un centre d’appel. Il s’agit cette fois d’un boitier relié au compteur d’eau du client. Si l’abonné n’utilise pas d’eau dans la tranche horaire où il a l’habitude d’en consommer, le capteur émet des ondes radios transmises à un centre d’écoute médicalisé. Quelques minutes plus tard, un employé du centre appelle la personne âgée ou un membre de sa famille pour vérifier qu’elle va bien ou donner l’alerte.

Marché en développement
«Il s’agit d’un marché en plein développement, qui ne concerne pour l’instant que 300.000 personnes en France,» explique Bertrand Flahaut, responsable commercial chez Edelia. «Mais nous sommes en retard par rapport à d’autres pays comme la Grande-Bretagne. Il y a environ 40.000 nouveaux clients chaque année sur ce marché, et nous visons 10% d’entre eux.»

Le dispositif a été mis en place à Laval (Mayenne) il y a quelques mois. La municipalité a investit dans 100 kits et prend en charge une partie de l’abonnement. Près de 25 clients y ont déjà souscrit, personnes âgées, isolées ou tout juste sorties d’hôpital. Mais les clients peuvent également souscrire à ce service individuellement. L’abonnement mensuel comprend le bracelet de téléalarme et le boitier de transmission, installé sur le compteur d’eau du bénéficiaire.

pour plus d'informations : www.batiactu.com

Le vieillissement de la population européenne au cœur des travaux du nouveau groupe d'experts

Un groupe d'experts gouvernementaux s'est réunit pour la première fois ce mercredi à Bruxelles pour étudier les questions démographiques. Le groupe - mis en place par la Commission européenne à la demande des Etats membres en réponse au Livre vert de 2005 sur la démographie - a pour objectif d'aider la Commission à élaborer des politiques adaptées à la nouvelle réalité du vieillissement de la population et de l'amenuisement de la main d'œuvre en Europe. Le groupe servira également de plateforme aux Etats membres pour échanger leurs expériences et leurs bonnes pratiques dans des domaines tels que le vieillissement actif, la politique familiale, les soins aux personnes âgées dépendantes et les migrations.


Composé de représentants de tous les Etats membres et d'un petit nombre d'experts indépendants, le groupe est présidé par Eleonora Hostasch, ancienne ministre autrichienne du travail et des affaires sociales. Le groupe a pour tâche de conseiller la Commission sur le processus de suivi du changement démographique et de mise en œuvre des orientations politiques définies dans la communication de la Commission de 2006 sur la démographie. Par l'intermédiaire du groupe, les États membres pourront également donner leur avis sur les réponses à apporter globalement au défi démographique auquel l'Europe est confrontée, ainsi que sur des initiatives spécifiques. Le groupe prendra aussi en considération l'opinion des partenaires sociaux et de la société civile.


La première réunion est consacrée à la politique familiale, l'un des domaines clés identifiés par la Commission dans sa communication sur la démographie et qui fait l'objet de la nouvelle communication sur la promotion de la solidarité entre les générations, adoptée par la Commission le 10 mai dernier. Les membres du groupe ont également procédé à un échange de vues sur le premier rapport sur la démographie, examiné les priorités pour l'année à venir et pour le prochain forum démographique.

source : commission européenne

Matière grise et société de recherche française pour neurones japonais
Document sans titre Jeux, livres, ateliers mémoires (commercialisés avec Agevillage), programmes télévisés et autres produits permettant d'exercer les neurones font un carton auprès des Japonais grisonnants de plus en plus nombreux et soucieux de se prémunir des déficiences intellectuelles.Ce phénomène a pris une énorme ampleur depuis la sortie en 2005 du jeu vidéo "Otona DS Training" (adapté en français sous le titre "Quel âge a votre cerveau ? Entraînement cérébral du Docteur Kawashima") sur console de poche à écran tactile DS de Nintendo.

Une armada de développeurs de logiciels nippons a embrayé sur ce succès, faisant le tour des universités et hôpitaux en quête de l'indispensable caution médico-scientifique. Et voilà comment SBT, créée en 2000, a eu un jour la surprise d'être contactée par une firme japonaise, AOS Technologies."Nous assistons au Japon à un véritable boom de ce marché, au moment où un japonais sur cinq a déjà plus de 65 ans", se félicite Takamasa Sasaki, PDG d'AOS Technologies, qui a déniché les produits de SBT aux Etats-Unis.

Il va commercialiser une version japonaise sur CD-rom dont il espère vendre 100.000 exemplaires. M. Sasaki a également lancé une version internet.
Michel Noir, détenteur d'un diplôme en psychologie cognitive et docteur en sciences de l'Education, s'est intéressé au cerveau après avoir été confronté à des cas de maladies neuro-dégénératives.

Sa société, fondée après son retrait forcé de la vie politique à la suite d'une condamnation judiciaire, conçoit des logiciels de stimulation cérébrale pour les professionnels et le grand public. "Nos produits s'adressent principalement aux seniors. Ils se distinguent des jeux actuellement dans le commerce par le fait qu'ils ne s'appuient pas sur le seul critère de vitesse de réflexion, mais sur la compréhension et le développement de stratégies de résolution d'exercices", explique-t-il.
Pour la version japonaise, AOS Technologies a sélectionné douze exercices parmi une cinquantaine conçus par Michel Noir et son associé, le neuropsychologue Bernard Croisile. Les utilisateurs sont par exemple invités à mémoriser un parcours touristique virtuel à travers divers pays: ils doivent se souvenir du nom des sites, de l'ordre des visites et associer à chacun une image.

On leur demande aussi d'observer une situation sur une sorte d'échiquier et de replacer ensuite les pions à l'identique."Même si les exercices peuvent nécessiter des adaptations du fait de différences socio-culturelles, globalement les mécanismes cérébraux sont les mêmes quelle que soit la nationalité", assure M. Croisile. Selon lui, les jeux qui se contentent de "donner un âge au cerveau" en fonction de l'aptitude du sujet à lire ou compter vite sont "une aberration scientifique".

"Notre logiciel intègre des bases de données à partir desquelles sont évaluées les personnes grâce à des profils comparables au leur (âge, sexe et niveau socio-éducatif)", souligne M. Noir.

Pour chaque problème, les résultats de l'utilisateur sont accompagnés de commentaires, et peuvent être confrontés à ceux de personnes de profil similaire. Forts du lancement du CD-Rom et du service en ligne, AOS et Soft Brain Training discutent avec Nintendo d'une adaptation pour la console familiale Wii.

Ils étudient également avec les opérateurs mobiles japonais le développement de logiciels pour les téléphones portables nippons spécifiquement conçus pour les seniors.

source : www.agevillage.com

Life Assistance : le coussin qui donne l’alarme
Document sans titre Monsieur Briantais, retraité électronicien de Cholet, a inventé un remarquable système de surveillance et de protection pour les personnes âgées désorientées. Il a conçu, en partenariat avec une entreprise de Cholet, un système de surveillance simple et efficace. Il s’agit d’un coussin placé sous le matelas et refermant 120 capteurs reliés à un temporisateur, le tout branché au système d’appel malades de l'Etablissement.

Dès que la personne n’est plus en contact avec son matelas, à cause d’une chute ou d’une errance par exemple, le système, baptisé « Life Assistance » alerte le personnel via le système d' alarme habituel de l' établissement,

Le système peut être connecté sur les Émetteurs portables d' appels. Il faut préciser que ce coussin-alarme est auto-protégé.

Ce système est en service dans plusieurs établissements du Maine-et-Loire et donne toute satisfaction à ses utilisateurs. Il est notamment utilisé au Centre de gérontologie Picasso d’Angers, à l’hôpital de Beaupréau, à la maison de retraite de Trémeur ou au foyer-logement de la Séguinière.

Dans ce dernier établissement, la directrice, Huguette Loiseau, ne tarit pas d’éloges sur ce système. Son établissement a été confronté aux nuits agitées d’une résidente qui réveillait les autres pensionnaires. « C’était déstabilisant pour les autres pensionnaires et le personnel mais nous n’avions pas de solutions » souligne Mme Loiseau.

Celle-ci précise que « Le coussin-alarme a apporté une vraie réponse à la famille en proposant une alerte ajustable et instantanée. ». Il est en effet possible de régler l’alarme de 5 secondes à 20 minutes après que la personne ait quitté son lit. « Cela peut éviter les déplacements inutiles si la personne est juste allée aux toilettes », précise Mme Loiseau.

L’un des grands avantages de ce système est sa souplesse d’utilisation qui lui confère un large champ d’applications. Lors des démarches de soins, il suffit de déterminer la population à risque qui relève de ce système puis de choisir le protocole de pose du coussin et le temps d'autonomie donné pour chaque cas.

Cette surveillance permanente mais discrète apporte également de nouvelles et précieuses informations pour le personnel soignant. A Longué-Jumelles, il a ainsi permis de constater qu’un résident qui somnolait dans la journée se levait fréquemment la nuit. « Le médecin a pu réadapter la dose de médicaments et l’ajuster aux besoins du patient », souligne la directrice, Mme Cadeau. Quant au centre Pablo Picasso, à Angers, il a acquis 7 de ces coussins et en est très satisfait.

Depuis Janvier 2007, 80 de ces systèmes ont été acquis par 23 établissements . Ce système peu onéreux est commercialisé entre 250 et 300€ TTC remarquable par sa simplicité et son efficacité, il peut également être adapté au fauteuil Roulant connecté à un Émetteur il s’adresse à de nombreuses personnes âgées ou malades, qu’elles résident chez elles ou en établissement.

Age Assistance Handicap

Briantais Bernard

Briantais.bernard@neuf.fr

La Mayelle (62)

49300 Cholet

Tél : 02 41 65 55 62

La montre
Document sans titre Genèse du projet :


Le concept est à l’origine d’un constat fait par M Pierre MOLIS. Il remarqua que sa mère souffrante de la maladie d’Alzheimer avait des troubles temporels.

Aujourd’hui, ce projet repose sur une innovation médicale pour les personnes atteintes de pathologies démentielles type Alzheimer et autres...
Cette innovation réside dans le fait que certaines pathologies psychiques entraînent la personne dans de graves troubles temporels. Des gérontologues et des aidants ont breveté un concept permettant de maintenir les pertes cognitives temporelles.

Avis des professionnelles de gérontologie :


« L’horloge attire les regards et donne envie de savoir l’heure »
Maison de retraite

« La lecture est aisée, claire et ciblée. Le cadran lumineux attire le regard et se lit de loin »
Maison de retraite

« Le jeu régulier et progressif de ses couleurs rythme les moments de l’accueil où elle se trouve. L’établissement est organisé en 9 unités de 22 personnes qui n’attendent qu’une chose : que le budget permette d’installer une Mémorielle dans chacune d’elles ! »
Maison de retraite

« Cette horloge est donc un réel outil pour la mémoire et permet efficacement de repérer les différents moments de la journée. L’équipe est enchantée de l’apport de la Mémorielle et aujourd’hui nous aurions du mal à nous en passer.»
Maison de retraite

« Force me fut de constater que cette visualisation d’un seul coup d’œil du moment présent, pouvait largement aider des jeunes atteints de psychoses déficitaires, déficiences intellectuelles etc… de notre institution. La pendule La Mémorielle est installées chez nous depuis trois mois et donne les résultats escomptés.»
Les Institutes Médico-Éducatifs

Certaines pathologies psychiques entraînent la personne dans de graves troubles temporels.
La mémorielle se révèle parfaitement adaptée aux besoins du patient atteint de troubles cognitifs grâce à une exploitation réfléchie de ses capacités restantes. Le bénéfice qui en résulte se mesure sur son orientation et plus largement sur son équilibre psychologique. Il permet de maintenir une orientation temporelle indispensable à un sentiment de sécurité du patient et à la planification de sa vie sociale. Ce maintien de l’orientation est psychiquement apaisant en limitant le sentiment angoissant de vide intérieur ressenti par le patient désorienté. Il limite les troubles psycho comportementaux type désorientation spatio-temporel qui engendrent des dépressions et de l’anxiété.
Médecin coordinateur


" Ce dispositif est intéressant pour la persistance d'une meilleure orientation dans le temps des personnes âgées souffrant de MCI, d'Alzheimer débutant voir même indemne de trouble cognitif significatif. Mieux c'est un outil de revalidation, d'intégration, de maintien de certaines capacités résiduelles. "
Docteur PETERMANS

" En effet ce dispositif me parait intéressant et très attractif, il faut insister sur le fait qu'il s'agit d'un apprentissage à reproduire constamment, le malade atteint de maladie dégénérative n'est plus capable ou peu capable de faire de nouveaux apprentissages. Ce type d'horloge va l'aider à se resituer en permanence dans le temps quand il le souhaite ou quand il doute, ce qui est fréquent aux stades précoces de la maladie. On peut dire qu'il favorise une mise à jour permanente et structure les repères. "
Mme MASSART ( Neuro-phycologie CHR de la Citadelle de Liège )


Avis des professionnelles en école maternelle :

Propos de la maîtresse d’école :

« Mes élèves sont souvent dans l’inquiétude de ne pas savoir si le moment présent se situe le matin ou l’après midi et veulent savoir s’ils approchent de l’heure des mamans.
Ils sont non lecteurs (l’âge de la maternel) et ne savent bien sûr pas encore lire l’heure sur une aiguille.
Ils n’ont de cesse de questionner leur institutrice pour savoir s’ils approchent de l’heure des mamans, de l’heure de la cantine ou de l’heure du bus.
Les repères temporels de l’école sont différents de ceux de leur lieu d’habitation donc ils sont beaucoup en attente de l’adulte pour leur donner une information verbale sur le temps qu’ils ne peuvent pas deviner par eux même, ils sont souvent un peu perdus.


Mon utilisation quotidienne de la mémorielle :

Questions de la maîtresse :
Sommes-nous le matin ou l’après midi ?
Réponses des enfants (entre 4 et 5 ans ½)
- Parce que l’étiquette verte est allumée et qu’elle est placée de ce coté là
(le code des couleurs a été assez vite intégré et ses couleurs conviennent)
- Parce que le clignotant clignote au début de la ligne rouge et que ça veut dire que l’on vient juste de se lever et de déjeuner.
- Parce que la ligne rouge est toute petite. Ca veut dire que c’est le matin.

Questions de la maîtresse :
A quoi voit-on que nous sommes au milieu de la semaine ?
Réponses de l’enfant
Le mot du milieu est allumé, ça veut dire qu’on est au milieu de la semaine.


Mes observations :
Les enfants se renseignent par eux-mêmes quand ils observent l’horloge. En récréation, par la vitrine les enfants regardent l’horloge de l’extérieur, pour savoir s’ils approchent de l’heure des mamans et font part de leurs déductions aux copains des autres classes.
Les enfants ne sollicitent plus l’institutrice tous les ¼ hrs pour savoir a quel moment de la journée nous sommes.

Lors d’une coupure de courant réaction d’un enfant : « Maîtresse regarde l’horloge est cassée on va oublier l’heure des mamans »

Cette horloge fait sentir à l’enfant la succession des activités de la journée et leur donne des repères visuels et mentaux. La succession des activités structure l’esprit du jeune enfant.
Cette horloge donne un sens au temps.
Les enfants voient en permanence la succession des activités, ils prennent des repères dans le sens gauche droite c’est une première démarche de lecture.

Conclusion : L’utilisation de l’horloge la mémorielle s’inscrit bien dans les compétences visées dans le domaine de la structuration du temps préconisés dans les nouveaux programmes de l’école maternelle.
Programme de l’éducation nationale dans le domaine de la structuration du temps
- Reconnaître le caractère cyclique de certains phénomènes, utiliser des repères relatifs aux rythmes de la journée de la semaine et de l’année, situer les évènements les uns par rapport aux autres. (Distinguer succession et simultanéité)
- Pourvoir exprimer et comprendre l’opposition entre présent et passé, présent et futur en utilisant correctement les marques temporelles et chronologiques.
- Comparer les événements en fonction de leur durée.
- Exprimer et comprendre dans le rappel d’un évènement la situation temporelle de chaque évènement. »


« Le rapport au temps et les difficultés scolaires » :

Jean-Pierre Tilly, inspecteur de l'Éducation nationale, circonscription de Sartrouville, Yvelines

« la perte de la notion de temps peut provoquer une perte de l’organisation sociale du temps. Comme si certains individus, parce qu’ils ne pouvaient pas construire le temps, vivaient dans des formes d’émiettements et n’ayant pas construit de l’avant, de l’après ils ne pouvaient attribuer des raisons et des causes aux choses. D’une certaine façon, cette absence de construction du temps rendait difficile, voire impossible, une construction de connaissances. »

Plan Canicule 2007 de la ville de Paris
Document sans titre Depuis 2004, le maire de Paris a souhaité, dans le cadre de ses compétences, la mise en place d’un plan d’action local pour lutter contre les conséquences de la canicule, en concertation avec la Préfecture de Police. Il comporte, conformément au dispositif national, trois niveaux d’alerte progressifs, qui sont fonction de l’intensité de la canicule.

niveau 1 : niveau de veille saisonnière et de vigilance (déclenché automatiquement du 1er juin au 31 août de chaque année).

niveau 2 : niveau de mise en garde et actions (MIGA) déclenché par le Préfet de Police pour Paris sur la base de l’évaluation des risques météorologiques et sanitaire, réalisée quotidiennement par l’institut de veille sanitaire (INVS) en concertation avec Météo France. Pour Paris la décision de déclenchement devra être prise lorsqu’il est prévu de dépasser pendant 3 jours consécutifs de 31 degrés le jour et de 21 degrés la nuit.


niveau 3 : niveau de mobilisation maximale. Ce niveau est déclenché par le gouvernement, et s’apparente au plan ORSEC.

En juillet 2006, une action de grande ampleur (déclenchement du niveau 2 du plan) a été menée pendant 15 jours pour faire face aux températures particulièrement élevées que la capitale a alors connues.

Pour l’été 2007, la Ville de Paris a souhaité, d’une part, renforcer son dispositif en matière de prévention et, d’autre part, de suivi des personnes à risques qui peut se résumer en 7 groupes d’actions.


1/ Un plan de prévention engagé dès le printemps 2007 :


Des actions de sensibilisation et de prévention ont été menées en direction des personnes fragiles et du grand public :

plus de 261 500 personnes âgées ou handicapées (sélectionnées à partir des fichiers de l’assurance maladie, des caisses de retraite, de la Caisse d’Allocation Familiale et du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris) reçoivent ou ont reçu à leur domicile une lettre du Maire accompagnée d’une plaquette d’information donnant des conseils pour prévenir et faire face aux conséquences de la canicule.

Ce courrier les encourage également à s’inscrire sur le registre dit « CHALEX » (chaleurs extrêmes) par téléphone en appelant le 39 75 (coût d’un appel local depuis un poste fixe), ou via un bulletin d’inscription, qui est joint. Les 13 000 personnes qui s’étaient inscrites sur CHALEX en 2006 ont été destinataires d’une proposition de confirmation de leur inscription pour 2007 ; cette confirmation est essentielle pour mettre à jour les informations les concernant. L’ensemble des personnes inscrites a été contacté téléphoniquement fin mai par des opérateurs mandatés par la Ville pour vérifier leurs coordonnées.

Des exemplaires de ce bulletin sont disponibles en Mairie d’arrondissement et auprès des sections des arrondissements du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris, où les personnes intéressées trouveront toute l’aide nécessaire pour procéder à leur inscription.

Une campagne d’information locale (journaux municipaux, panneaux lumineux, site internet de la Ville de Paris) est dès le 1er juin et sera suivie, à la fin du mois, d’une campagne d’affichage grand public appelant à la vigilance et incitant les Parisiens à poursuivre leurs actes de solidarité.

Une affiche, un dépliant et un mémo social ont été envoyés aux médecins généralistes parisiens.

2/ Un plan d’action renforcé dès le niveau 1 entre le 1er juin et le 31 août (niveau de veille et de vigilance) :


Les services de la Ville de Paris et les partenaires seront en alerte dès le 1er juin et, en cas de canicule avérée, opérationnels sans délai lors du déclenchement du niveau 2 par le Préfet de Police de Paris.
Pour ce faire la Ville de Paris a souhaité associer les partenaires susceptibles d’être en contact avec des personnes dites isolées ou fragiles et accroît son offre en lieux rafraîchis:

Actions 1 : Mieux repérer et accompagner les personnes isolées :


Les structures accueillant des personnes âgées ou handicapées (établissements) ou au contact avec elles (services d’aide à domicile) repèrent les personnes les plus fragiles et préparent des moyens spécifiques (personnel, logistique) là où les risques de canicule auraient les plus graves conséquences ; elles sensibilisent également le personnel et les usagers aux mesures de protection contre la chaleur.

Des partenariats ont été conclus avec les associations locales les médecins et les pharmaciens au niveau des arrondissements. Ces actions de prévention sont coordonnées par les Points Paris Emeraude, structures locales de coordination gérontologique en lien avec les sections locales du Centre d’Action Sociale.

Les conseillers de quartiers, acteurs de proximité, seront associés au dispositif mis en place pour 2007 et pourront, s’ils le souhaitent, bénéficier d’une formation et se joindre aux services sociaux en cas de besoin.

En complément du dispositif de formation proposé aux gardiens d’immeubles gérés par les bailleurs sociaux (OPAC et RIVP), l’ensemble des gardiennes et gardiens d’immeuble du parc privé recevront prochainement un courrier les invitant à encore plus de vigilance pendant la période estivale et à recommander aux personnes fragiles de leur quartier à s’inscrire sur le dispositif CHALEX.

La Ville de Paris s’est engagée dans le recrutement de jeunes souhaitant effectuer leur service civil volontaire afin d’accompagner le repérage des personnes isolées, de susciter des réseaux de quartier et d‘assurer des visites de convivialité aux Parisiens âgés.

Un appel aux grands réseaux de bénévoles parisiens a été lancé et s’accompagnera de l’organisation d’une formation à l’accompagnement des personnes fragiles.
En interne, la Ville de Paris fait appel à ses agents volontaires, quel que soit leur service de rattachement, pour apporter leur concours à l’intervention de crise en cas de canicule..

Actions 2 : proposer des locaux rafraîchis dès le niveau 1 :


La Ville gère 82 clubs offrant des activités de loisirs aux personnes âgées parisiennes. 67 d’entre eux sont équipés de dispositifs de rafraîchissement. Ils sont d’ores et déjà en accès libre pour les Parisiens âgés en situation de fragilité, et les services sociaux inciteront le public âgé à s’y rendre pendant l’été.

Par ailleurs, l’ensemble des moyens de communication de la Ville ainsi que les services sociaux et les bénévoles seront mobilisés pour inciter les personnes fragiles, conformément aux conseils de prévention diffusés par le ministère de la Santé, à fréquenter les lieux rafraîchis ouverts au public.

3/ Une mobilisation large en cas de déclenchement du niveau 2, (mise en garde et actions) :


Rappel : le Préfet engage le niveau 2 en cas de dépassement pendant 3 jours consécutifs de 31°C le jour et de 21°C la nuit.

Le Niveau 2 est le niveau de mise en garde et actions (MIGA) déclenché par le Préfet de police de Paris sur la base de l’évaluation des risques météorologiques et sanitaire, réalisée quotidiennement par l’institut de veille sanitaire (INVS) en concertation avec Météo France.

Actions 3 : Activation de la cellule de crise :


En niveau 2, un dispositif spécifique de gestion de crise est mis en place : une cellule, située à l’Hôtel de Ville coordonnera les interventions de terrain et assurera la collaboration avec la Préfecture de Police. Pendant la semaine chaque arrondissement activera une cellule spécifique réunissant les services sociaux. Pendant les week-end et jours fériés, elles seront centralisées à la Direction de l’action sociale de la Ville de Paris (DASES), Quai de la Rapée.

Actions 4 : Appel des personnes inscrites sur le fichier CHALEX :


La plate-forme téléphonique d’appel des personnes fragiles inscrites sur le fichier CHALEX est activée. Ces appels permettent de vérifier leur état de santé (en 2006, tous les inscrits au fichier CHALEX étaient appelés au moins une fois toutes les 48 heures ; une modulation plus fine des appels, en fonction de l’aggravation de la crise, est prévue pour l’été 2007);

Adossés à une régulation médicale et sociale spécifiquement mobilisée pour la canicule, des opérateurs formés et mandatés par la Ville vérifient au fil de leur conversation s’il y a un risque sanitaire ou social grave, et le signalent immédiatement soit aux services de secours (Samu, Pompiers) pour une intervention médicale immédiate, soit aux services sociaux polyvalents, qui, après contact téléphonique avec la personne signalée, peuvent, si nécessaire, lui envoyer rapidement un travailleur social et mettre en place un accompagnement social adapté avec le concours de professionnels (services d’accompagnement et de soins ou de portage de repas à domicile), bénévoles associatifs, les recrues du service civil volontaire ou agents volontaires de la Ville (notamment pour des visites de contrôle ou des courses de dépannage).

Actions 5 : Ouverture de lieux de répit adaptés et rafraîchis :


En période de forte chaleur, il est essentiel de pouvoir bénéficier d’un répit dans un lieu disposant d’un rafraîchisseur d’air pour prévenir les effets dangereux de la canicule sur l’organisme (2 à 3 heures/jour sont jugés nécessaires par les professionnels de santé). La Mairie de Paris met en place un réseau de salles dites « rafraîchies », dans la capitale pour les bénéficiaires du dispositif CHALEX mais aussi pour les personnes fragilisées qui lui seront signalées par les professionnels (services sociaux, médecins, services d’aide à domicile..).

Ce réseau sera constitué de locaux situés, selon la configuration locale, dans les Mairies d’arrondissement, dans certains clubs gérés par le Centre d’action sociale de la Ville de Paris, dans les maisons des associations, ainsi que dans des hôtels ayant conclu une convention ad hoc avec la Ville.

Ouvertes l’après midi et destinées aux seules personnes fragiles, ces salles ne seront pas directement accessibles aux Parisiens afin de permettre une bonne régulation du dispositif et d’assurer la sécurité des personnes accueillies. L’orientation s’effectuera sur recommandation des services sociaux et des médecins.

Un service de transport spécifique est prévu pour accompagner les personnes les moins autonomes vers les salles rafraîchies. Ce service de transport sera assuré par le service des Transports Automobiles Municipaux (TAM), renforcé par un prestataire en mesure d’assurer une montée en puissance rapide (mobilisation de 90 véhicules par jour). Le service de PAM (Paris Accompagnement Mobilité) confortera le dispositif en direction des personnes à mobilité réduite ou handicapées.

Une animation dans les salles rafraîchies sera assurée, soit par des agents du CAS-VP, soit par des agents volontaires de la ville, soit par des jeunes du service civil volontaire.

Ces locaux bénéficient d’une surveillance sanitaire (assurée notamment par les secouristes de la Croix Rouge et de la Sécurité Civile)

Actions 6 : Mobilisation continue et active des services de la Ville de Paris et de ses partenaires auprès des personnes fragiles :


Une vigilance continue est exercée par les services de proximité :

Surveillance accrue et conseils des services sociaux de la ville pendant leurs interventions, remontées systématiques des signalements divers (PPE, Maison Départementale des Personnes Handicapées, Médecins, voisins, gardiens d’immeubles..) à la cellule de coordination de chaque arrondissement.

La collectivité parisienne finance, en cas de besoin spécifique lié aux conditions estivales, des interventions supplémentaires auprès des personnes fragiles, dans le cadre de la convention qui la lie aux associations d’aide à domicile.

Actions 7 : vigilance accrue au sein des maisons de retraite
gérées par la Ville de Paris (CAS-VP) :


Dans les résidences-services et les résidences-appartements (foyer-logements) du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris, les gardiens d’immeubles assureront une veille particulière. Les résidents pourront disposer de climatiseurs mobiles sur place ou à proximité, pourront bénéficier, au besoin, de livraisons de boissons fraîches.

Dans les résidences-santé (maisons de retraite médicalisées), un suivi particulier est mis en place (hydratation, alimentation adaptée et rafraîchissement des locaux) dans le cadre du plan bleu dont l’ensemble des résidences de la Ville est doté. Des personnels supplémentaires seront recrutés pour la période d’été.


4/ Mise en œuvre du niveau 3 : mobilisation maximale 


Le niveau 3 « mobilisation générale» est déclenché par le Premier Ministre si le phénomène de canicule prévu est susceptible d'entraîner par son intensité ou son ampleur dans plusieurs régions des effets collatéraux (coupures d'électricité ou de fourniture d'eau, sécheresse, saturation des hôpitaux ou de la chaîne funéraire, …). Le préfet de zone prend la conduite directe du dispositif, conçu sur le mode du plan ORSEC, permettant de pouvoir procéder à des réquisitions de moyens supplémentaires et à une organisation sanitaire renforcée. Le Préfet de département met alors en œuvre le plan ORSEC.

Les actions engagées par la Ville de Paris au niveau 2 sont poursuivies et intensifiées sous la conduite du Préfet de zone.

Rappel des actions engagées en niveau 2 par la Ville de Paris

Actions 1 : Mieux repérer et accompagner les personnes isolées 

Actions 2 : proposer des locaux rafraîchis dès le niveau 1 

Actions 3 : Activation de la cellule de crise 

Actions 4 : Appel des personnes inscrites sur le fichier CHALEX

Actions 5 : Ouverture de lieux de répit adaptés et rafraîchis

Actions 6 : Mobilisation continue et active des services de la Ville de Paris et de ses partenaires auprès des personnes fragiles

Actions 7 : Vigilance accrue au sein des maisons de retraites gérées par la Ville de Paris (CAS-VP)


Message aux personnes fragiles résidant à Paris :

Avant que les grandes chaleurs de l’été ne surviennent, pensez à vous inscrire, ou à encourager à s’inscrire les personnes de votre entourage, sur le fichier CHALEX. Ce dispositif est conçu pour vous aider à passer l’été à Paris dans de bonnes conditions. A tout moment, si vous changez d’avis, vous pourrez demander votre radiation du fichier CHALEX par simple appel au 39-75*.

Si vous êtes déjà inscrit, pensez DE TOUTE URGENCE à actualiser les données que vous avez fournies l’année dernière (changement d’adresse, de code d’entrée, de dates d’absence..), sinon nous risquons de ne pas pouvoir vous joindre, de nous inquiéter et de déclencher une intervention coûteuse et inutile!

Si vous vous inscrivez, dites le autour de vous, parce que c’est aussi un bon moyen de signaler votre situation à votre gardien, votre pharmacien, votre médecin, votre aide à domicile, qui sont tous sensibilisés aux risques de la canicule et de l’isolement!

N’hésitez pas non plus à le dire à votre entourage proche (famille, voisins, commerçants) qui sera sans doute heureux de vous aider ou vous conseiller pour mieux résister à la chaleur.

Enfin, si vous êtes appelé par les opérateurs de la Ville, réservez leur un bon accueil et essayez de bien préciser quel est votre problème et ce dont vous avez besoin.

 

Bazile, le mobile facile
Document sans titre

Ce téléphone ne comporte ni clavier ni écran. Ultra simple, il est doté d’un bouton unique permettant de répondre ou d’émettre un appel vers les numéros pré-programmés, grâce à un système de reconnaissance vocale. Un réseau d’assistants qualifiés est également à la disposition de l’utilisateur 24h/24 pour le mettre en relation avec ses correspondants.


Bazile est la solution parfaite pour ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas se servir d’un téléphone classique. Il est ainsi particulièrement apprécié des séniors, des personnes dépendantes, des malvoyants ou encore des jeunes enfants.
"La raison principale pour laquelle les utilisateurs, âgés ou non, n'aiment pas les téléphones mobiles est leur complexité. Ils veulent
essentiellement pouvoir appeler en cas d’urgence et rester reliés à leurs proches. Nous avons beaucoup travaillé pour répondre à cette demande. Nous avons maintenant un téléphone formidable pour des utilisateurs plus âgés, mais également pour des personnes avec des limitations physiques, ainsi que pour de jeunes enfants." dit Frank Drummond, médecin, titulaire d’un MBA, un des porteurs du projet.

L’utilisation est vraiment simple :
"Vous appuyez brièvement sur le bouton unique, vous êtes mis en relation avec votre assistant". Disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, l’assistant Bazile vous met en relation avec votre interlocuteur. Il est là pour vous servir et vous aider en cas de problèmes. Vous pouvez aussi simplement prononcer le nom de votre correspondant et le téléphone vous mettra directement en relation grâce à sa reconnaissance vocale.

"Si le bouton est appuyé pendant plus de 5 secondes, vous êtes immédiatement mis en contact avec les services d’urgence (112)" explique Jean-François Peyre , Ingénieur Supelec, directeur technique et concepteur de téléphone.

Un petit bijou d’innovation
Dessiné par un designer américain, sa forme évoque un galet aux formes arrondies et épurées. Léger (moins de 75g), il tient très bien en main et peut se porter autour du cou. Le téléphone est un trésor d’innovation avec des technologies comme le réglage intuitif du son ou encore la reconnaissance vocale de qualité. Il comporte un haut-parleur de grande dimension pour une écoute confortable ainsi qu’une batterie longue durée.

La simplicité s’immisce également dans la facturation puisque Bazile Telecom proposera des formules tout compris où les appels à l’assistant seront inclus. En toute transparence, il n’y aura pas de surprises en fin de mois.
Membre de l’incubateur de la Belle de Mai à Marseille, la société Bazile Telecom a été fondée par quatre associés :
o Frank Drummond, médecin psychiatre américain de 39 ans, diplômé de l’INSEAD
o Jean-Luc Grand-Clément, ingénieur civil Télécoms de 67 ans, créateur d’Eurotechnique (ST Microelectronics), ES2 (Atmel) et Pixtech
o Jean-François Peyre, ingénieur Supelec de 50 ans, développeur de produits électroniques, ancien de Pixtech et de ES2 (Atmel)
o Yves Morel, diplômé de HEC de 39 ans et DG de CYBORG (services informatiques)
Ensemble, et avec l’assistance du Fonds Social Européen et d’Oseo innovation, ils ont développé Bazile et déposé deux brevets.


La société est actuellement basée dans la pépinière d’entreprises de Meyreuil et emploie 5 personnes.

Le déploiement commercial est prévu pour l’été 2007.

Les seniors, un soutien de l'économie plus qu'une charge (étude)
Document sans titre Les personnes âgées s'avèrent souvent moins une charge qu'un soutien pour l'économie via les impôts qu'elles payent, le travail bénévole et les aides à leur famille qu'elles dispensent, indique mardi 22 mai une étude mondiale sur l'avenir des retraites de la banque britannique HSBC.

Au Royaume-Uni, par exemple, les calculs de HSBC montrent que, tous les ans, les 60-79 ans rapportent près de 90 milliards d'euros à l'économie en payant 8,2 milliards d'euros d'impôts, en faisant économiser 6,3 milliards d'euros par leur travail bénévole et plus de 75 milliards d'euros par les soins qu'ils dispensent à leur famille.

En France, le travail bénévole de cette classe d'âge représente 7,5 milliards d'euros. Selon l'étude, les deux tiers (66%) des plus de 60 ans exercent une activité bénévole, tous pays confondus. L'étude montre aussi que, sauf en Allemagne, la tendance aux départs à la retraite anticipés est moins affirmée qu'auparavant dans les pays avancés.

A en croire l'étude, la Russie, l'Inde, les Philippines et la Corée du Sud sont les seuls pays où il semble que les individus soient contraints de travailler plus longtemps qu'ils ne le souhaiteraient.

Dans l'ensemble, les plus de 60 ans se sentent en bonne santé. C'est le cas de 75% des personnes dans les économies avancées. Le Canada est le pays où le pourcentage de septuagénaires en bonne santé est le plus élevé (75 %), devant le Royaume-Uni (73 %) et les Etats-Unis (72 %). En général, le niveau sanitaire des économies en transition est également satisfaisant, sauf en Afrique du Sud, en Turquie et, surtout, en Russie, où 8 % seulement des 70 ans et plus se disent en bonne santé.

En France, 58% des 70-79 ans se décrivent en bonne ou très bonne santé. "Nous vivons plus longtemps et, dans de nombreux pays, mieux que jamais", a remarqué le président de HSBC Stephen Green, déplorant que "la reconnaissance de ce succès soit trop souvent noyée dans un discours dominé par les inquiétudes au sujet du financement de la retraite".

Il s'agit de la troisième enquête annuelle de HSBC sur l'avenir des retraites. Elle a été réalisée avec l'Institute of Ageing de l'université d'Oxford qui a interrogé 21.000 personnes dans 21 pays et territoires.

source: www.agevillage.com

 

Les nouveaux produits et services de Géront'expo 2007
Document sans titre Le village Mobilité-transfert présentait lèves-personnes, planches de translation, escaliers. De nouveaux services ont aussi vu le jour. Parmi les nouveautés nous en avons relevé quelques unes.

- Pour la prévention et l'aide autraitement des escarres - Le Visco Active dont le concept permet de bénéficier du confort de la mousse viscoélastique tout en ayant une alternance des pressions.(Poirier)
-Le lit médicalisé très bas pour la prévention des chutes, récompensé par le 1er prix de l'innovation "architecture & Health" en Allemagne. Se positionne à 23 cm et facilite le lever et le coucher des personnes mais peut être amené à une position de travail ergonomique de 74 cm. (VOLKER)
- En matière de téléphonie - Le téléphone amplifié "Doro Memory Plus" avec touches mémoire et photo et le téléphone "Doro Care Plus" à grosses touches et alarme à télécommande sans fil. (Doro).
- Les garanties Handicap Visuel et Handicap Auditif de la mutuelle Intégrance. Pour chaque handicap 2 garanties adaptées.
- Le chariot SERELIS destiné au service des repas en salle à manger et peut être utilisé pour la liaison froide comme pour la liaison chaude. de faible emcombrement, il se manoeuvre facilement. (ISECO).
- Le Paramoble est un fauteuil tout terrain, conçu pour permettre aux personnes à mobilité réduite de se tenir debout. Le siège inclinable permet à l'utilisateur de se verticaliser et d'être maintenu debout pour pratiquer le golf, le tir à l'arc ... (OTTO BOCK)
- La laveuse essoreuse aseptique MB16 présente une ergonomie accrue e tpermet une réduction de la consommation d'eau grâce à un nouveau procédé (PRIMUS)
-Des propositions alimentaires inédites en matière de textures mixées. Le menu du jour est décliné de l'entrée au dessert de façon à ce que les convives retrouvent les mêmes recettes, les mêmes apports nutritionnels et le même plaisir. (SOGERES)

source: www.agevillage.com

Pompes funèbres : manque de transparence d’informations et de cohérence
Document sans titre ROC-ECLERC a interrogé les Français sur leur perception et leurs connaissances concrètes du prix des obsèques.

Centrée sur des individus ayant eu à financer des obsèques de parents ou proches dans les 3 dernières années, l’étude menée par l’institut LH2* souligne les limites d’un système archaïque et une désinformation sur le prix des obsèques en France.

Une facture perçue comme trop chère par 7 Français sur 10 …

45% des interviewés déclarent avoir consacré entre 1 500 et 2 500 euros dans le cadre des obsèques qu’ils ont eu à gérer, alors que 20% d’entre eux s’attendaient à une facture de 1 500 euros et moins.

Une facture très majoritairement considérée comme trop élevée : 70% des interrogés estiment que le coût des obsèques est trop cher (dont 32% beaucoup trop).

Bien que majoritairement appliquée en France dans le secteur des services et produits, la TVA est jugée anormale par près de 7 Français sur 10 dans le cadre des obsèques

70% des interviewés déclarent savoir qu’une TVA est appliquée en France dans le cadre des obsèques. En revanche, 66% de la cible se disent opposés à cette TVA, avec 48% qui jugent cela tout à fait anormal.

La France est le dernier pays de l’Union Européenne à appliquer un taux de TVA aussi élevé dans le cadre des obsèques, et ce, alors qu’une directive européenne stipule clairement ses recommandations en matière de taux de TVA allégé applicable au secteur.

En 2005, 7 pays européens ont exonéré d’impôt les produits et services funéraires dont l’Italie, le Royaume-Uni, la Suède, les Pays bas, le Danemark, le Portugal et la Finlande ; ont adopté des taux réduits : la Belgique, l’Espagne, la Grèce, la Hongrie et la Pologne ; comme le permet la réglementation Européenne, de part l’annexe H de la 6ème directive 77/388/CE du Conseil de l’Union Européenne du 17 mai 1977 sur la TVA.

Près de 40% des interviewés ignorent la présence de taxes de tiers dans leur facture d’obsèques

69% jugent que l’existence de taxes de tiers (perçues par les pouvoirs publics) dans leur facture n’est pas normale, dont 52%, pas du tout normale.

En outre, 65% des sondés qui disent connaître l’existence de taxes de tiers dans leur facturation imaginent que leur poids représente moins de 20% alors qu’elle avoisine les 30%.

Destinées à financer l’entretien d’ouvrages collectifs utiles à tous, ces taxes ont néanmoins augmenté à un rythme beaucoup plus soutenu que l’inflation ces dernières années.

Le paradoxe : 93% des interrogés se déclarent satisfaits (21%) et très satisfaits (72%) des prestations de leur entreprise de pompes funèbres…

La perception des interviewés (se souvenant du nom de l’entreprise de pompes funèbres à laquelle ils ont fait appel) concernant la facturation des obsèques n’est donc pas reliée à une lacune de prestations ou déception par rapport à l’enseigne, mais bien à un niveau de facturation et une méconnaissance des taxes appliquées dans ce cadre.

L’engagement de ROC-ECLERC : un projet de pétition** à remettre aux futurs Parlementaires

Face à ces constats, et parce que la mort est un sujet qui touche tout le monde, ROC-ECLERC propose aux Français de se mobiliser et de signer en ligne ou auprès de ses 360 franchisés une pétition visant à rétablir une totale transparence en matière de facturation d’obsèques et à une baisse de la TVA appliquée dans le secteur.

**Projet de pétition disponible sur le site www.pourdesobsequesmoinscheres.com

La conviction de ROC-ECLERC : « Parce que la vie est déjà assez chère »

ROC-ECLERC n’en est pas à son premier combat. Militant depuis sa création pour que chacun bénéficie d’obsèques dignes au meilleur prix, le groupe avait réussi à déverrouiller le monopole communal en vigueur jusqu’en 1987. Aujourd’hui, ROC-ECLERC se bat pour plus de transparence et de cohérence, sur un marché souvent mal perçu et méconnu.

ROC-ECLERC livre ainsi ses réflexions et idées concrètes pour faire évoluer le secteur des pompes funèbres.

La mobilisation de l’UNCCAS a porté ses fruits : les logements foyers sortent de l’impasse
Document sans titre Très attendu par les CCAS/CIAS, gestionnaires de 70% du parc national, ce texte met fin à cinq ans d’incertitudes sur la pérennité de ces équipements de proximité plébiscités par les personnes âgées et leurs proches.

Une ligne de partage claire
La circulaire n°2007-36 DDSC/DGAS/DGUHC du 15 mai 2007 précise ce qui avait été annoncé mi mars lors des dernières réunions de concertation. Elle confirme la ligne de partage entre les logements foyers qui resteront soumis à la réglementation "habitatio" de sécurité incendie et ceux qui doivent se conformer aux normes dites de "type J".
Après d’âpres négociations avec les anciens ministères concernés, les critères de répartition retenus sont les suivants : les logements foyers dont le GMP* demeurera inférieur à 300 et qui n’accueilleront pas plus de 10% de personnes âgées classées en GIR 1 et 2 resteront soumis aux règles de sécurité des bâtiments d’habitation collectif. Dès que l’un de ces deux seuils sera dépassé, les logements foyers devront se conformer aux normes de sécurité incendie dites de "type J". Les établissements ont trois ans pour procéder à leur mise en sécurité selon les règles qui leur sont applicables.

Autre évolution
Cette clarification intervient en même temps que les assouplissements récemment obtenus sur un autre sujet de négociation : les règles de tarification applicables aux logements foyers (conditions précisées par le décret n°2007-793 du 9 mai dernier). Pour mémoire, la réforme de la tarification imposait à l’ensemble des logements foyers de se transformer en EHPAD dès lors que le GMP 300 était dépassé. Avec ce nouveau décret, les logements foyers au GMP supérieur à 300 qui n’ont pas de section de cure médicale peuvent déroger à l’obligation de signer une convention tripartite à condition de n’accueillir pas plus de 10% de personnes classées en GIR 1 et 2. La mise en place d’un conventionnement partiel sera également possible sous certaines conditions architecturales. Au-delà de l’harmonisation des seuils de référence, l’UNCCAS obtient surtout une application concrète du projet de loi de financement de la sécurité sociale 2006, qu’elle attendait depuis plus d’un an.

Cinq ans après sa première mobilisation, l’UNCCAS se réjouit de ces dénouements, à la fois pour les gestionnaires et pour les personnes âgées (voir le positionnement de l’UNCCAS sur www.unccas.org). Au vu des perspectives démographiques de notre pays, l’Union nationale des CCAS/CIAS se félicite de voir ses préconisations en faveur d’une offre d’hébergement diversifiée, enfin reconnues.

7ème Congrès National des Maisons de retraite privées les 31 mai et 1er juin 2007 à Cannes
Cette manifestation, ouverte à tous, sera l’occasion de s’informer et de débattre sur ce défi majeur que constitue, pour la France, l’avenir de la prise en charge des personnes âgées et sur la place qu’il devra avoir dans les priorités du nouveau gouvernement.

Quelles suites le nouveau gouvernement donnera t-il au récent rapport « Gisserot » sur le financement futur de la dépendance ?

Qu’est ce que la création d’un 5ème risque « dépendance » que Nicolas Sarkozy a appelé de ses vœux pendant la campagne présidentielle ? Quels efforts cela représentera t-il pour la collectivité ?

Devra t-on demain recourir à l’assurance privée pour faire face sereinement à sa future dépendance ?

Et au-delà des financements, quelle place doit-on réserver à la personne âgée dans notre société, quelles réponses doit-on apporter aux familles ?

Comment doit-on faire évoluer les établissements et les services pour satisfaire les français et être en parfaite adéquation avec la volonté et les besoins de la personne âgée même très dépendante ?

C’est avec la participation de Bernard Brochand, Député Maire de Cannes, de Philippe Tabarot, Vice Président du Conseil Général des Alpes Maritimes en charge des personnes âgées, Gilles Johanet, ancien directeur de la CNAM, Jérôme Pellissier, Philosophe et écrivain, et bien d’autres intervenants, que le SYNERPA tentera de répondre, tout au long de ces deux journées, à ces questions cruciales pour la société française de demain.

Destiny 1600, une aide auditive qui a des choses à vous dire
Document sans titre « Jusqu’à présent,pour le grand public, c’est dans l’automobile seulement qu’on rencontrait ce genre de self diagnostic. Pour le grand public, c’était resté du domaine de la prospective, avec Destiny, cela fait maintenant partie de la vie quotidienne !», ponctue-on chez Starkey.

Destiny permet à l’audioprothésiste de programmer dans l’appareil, le prochain rendez-vous avec son patient : le moment venu, Destiny 1600 le lui rappelle par un petit message vocal chuchoté au creux de l’oreille. « Destiny 1600 parle au patient, c’est unique ! »

« Fruit de la nFusion, alliance des technologies auditives et des nanotechnologies, Destiny 1600 ouvre une nouvelle ère dans la correction auditive. Aujourd’hui, les techniques liées à la correction sont très sophistiquées, tous les défauts d’audition se corrigent. : c’est donc sur l’usage, l’ergonomie que portent les progrès décisifs pour l’avenir des malentendants. Destiny 1600 est un produit révolutionnaire de ce point de vue ; nous en avons fait un vrai Compagnon auditif pour le patient, avec des interfaces tout à fait uniques . La prothèse auditive est définitivement oubliée !», explique Thierry Daudignon, directeur général de Starkey France.


Un nouveau produit issu des recherches de Starkey sur les nanotechnologies.
La nanotechnologie est la science de l’infiniment petit.
Le qualificatif nanomatériau concerne les objets dont la taille est inférieure à 100 nanomètres (1 nanomètre = 10-9 mètre). Ce vertigineusement petit possède une qualité incomparable : la précision. C’est cette précision de calculs que Starkey applique à l’aide auditive, après quatre années de recherche au sein des laboratoires Starkey.
Starkey a utilisé le gain de puissance de calcul offert par les nanotechnologies pour concevoir un processeur qui analyse instantanément les données sonores de l’environnement du patient, pour un appareillage parfaitement adapté.

Véritable concentré d’avancées technologiques, Destiny est le premier appareil doté de mesures in vivo simples et rapides permettant de personnaliser précisément le pré-réglage par l’audioprothésiste. Il recrée, en temps réel au travers d’un logiciel, la quasi-totalité des environnements sonores, pour optimiser les réglages et pousser encore plus loin les capacités de corrections en fonction de chaque patient..

Les Français obligés de tendre l’oreille...
«Un malentendant est un être isolé, coupé du monde de la communication. Il faut habituer les gens à passer des bilans d’audition, et à franchir le pas de l’appareillage !» remarque t-il. « Les nouvelles générations de produits sont quasiment invisibles : on porte une aide auditive dans la plus grande discrétion ! »
Tout comme la presbytie affecte la vue, la presbyacousie attaque l’intégrité du sens auditif aux détours de la cinquantaine. Un parallèle qui s’arrête là : si le marché de l’optique est porté par la mode, celui de l’auditif est encore relégué dans l’aide au handicap.
A l’heure du papy-boom, les seniors français restent singulièrement réfractaires aux aides auditives. «On ne compte que 800 000 appareillés pour 8 millions de malentendants. », regrette Thierry Daudignon, directeur général de Starkey France.

L’Italie a la population la plus vieillissante d’Europe
Document sans titre Les démographes ont atteints cette conclusion en comparant les statistiques sur le nombre de personnes dans la tranche d’âge al plus élevée, ceux de lus de 65 ans, avec celle de la tranche d’âge la lus basse, les personnes de moins de 15 ans.

En Italie, il y a à ce jour 141 personnes de lus de 65 ans pour 100 personnes de moins de 15 ans. Ce même ratio pour la population Japonaise est de 154 pour 100, ce qui le place encore bien en avance par rapport à l’Italie.

Un des facteurs clefs qui explique le vieillissement de la population Italienne est le taux très faible de natalité. En 2006, le nombre moyen de naissance par femme Italienne était de 1,35.

Le taux d’espérance de vie est également nettement en hausse, particulièrement en Italie qui détient une moyenne record d’Europe : 84 ans pour les femmes et 78,3 ans pour les hommes.

En travaillant sur les 2 extrêmes des moyennes d’âges en Italie, on remarque que le nombre d’Italien de lus de 65 ans a augmenté de 50 % depuis 1980, ce qui représente aujourd’hui environ 12 millions de personnes sur une population totale de 59 millions.

LUNDI DE PENTECÔTE : un bilan insuffisant qui appelle de vraies solidarités
Le bilan aujourd’hui est d’autant plus décevant que les chiffres annoncés mélangent deux impératifs : la meilleure réponse aux besoins de chaque personne âgée et l’accompagnement d’un nombre croissant de nos aînés, compte tenu de la démographie

La réponse qu’imposait le drame de la canicule était de mieux accompagner les personnes âgées en augmentant le nombre de professionnels à domicile ou en établissement. Seule une faible part des crédits du jour férié y est consacrée.

Ainsi la Cour des Comptes évaluait en 2005 que les besoins des personnes âgées n’étaient couverts qu’à moitié et que les personnes âgées et leurs familles supportent des charges financières trop importantes en établissement. La situation a très peu évolué depuis, d’autant que parallèlement à la suppression du lundi de Pentecôte, la Sécurité Sociale a moins fait augmenter ses budgets annuels en direction de nos anciens. Une telle situation n’est pas acceptable et doit cesser en 2007.

De même l’insuffisance des moyens financiers a conduit les Pouvoirs Publics à envisager des baisses de moyens dans certaines Maisons de Retraite. AVVEC ne peut accepter de telles décisions et a décidé d’attaquer devant le Conseil d’Etat les textes concernés

Il s’agit désormais de mettre en place de nouveaux financements. AVVEC se réjouit que le Président de la République ait évoqué son souhait de créer un cinquième risque. L’Association réitère donc sa demande d’une grande Conférence Nationale réunissant pouvoirs publics, partenaires sociaux et acteurs du secteur, afin de définir le niveau et la nature des financements à dégager.

Bruno Larivière "La chasse au marché cible est lancée : les ‘retraités actifs’"
Document sans titre

Par Brunon Larivère, http://geographie.blog.lemonde.fr

Dans le Figaro économique du 17 mai dernier, Eric de la Chesnais annonce une acquisition dans le secteur des villages de vacances et résidences de loisir. Le groupe Pierre & Vacances achète pour 23 millions d’euros une entreprise pourtant non concurrente, spécialisée dans les résidences pour retraités ingambes et bronzés. Si l’on s’en tient à l’article, le nouveau propriétaire découvre brusquement ce secteur. Il trouve là l’occasion de rentrer de plein pied sur ce marché et récupère une équipe affûtée, un carnet d’adresse et des commandes fermes. P. & V. avait déjà étendu la gamme de ses produits en investissant dans l’immobilier urbain, source de confortables bénéfices dans les deux dernières décennies. Cette nouvelle diversification rentre donc dans le cadre d’une stratégie apparemment sans risques. « Le marché des seniors actifs et autonomes croit de 10 % par an grâce à l’arrivée des classes d’âge du baby-boom, soit 800 000 personnes. » explique le co-fondateur de la société rachetée (Les Senioriales).

31 millions d’€ de chiffres d’affaires, 4 millions de résultat opérationnel et 8 millions prévus d’ici au mois de mars prochain : compte tenu de ce bilan flatteur – je laisse le soin aux experts de juger mieux que je ne puis le faire – l’intérêt des vendeurs ne se situait-il pas ailleurs, dans l’indépendance de l’entreprise ? Sans écarter l’hypothèse que les vendeurs cherchent à tirer des dividendes propres, on peut supposer qu’ils se trouvaient dans une sorte d’impasse paradoxale, face à un marché énorme (10 % de croissance) et une concurrence peut-être limitée (?). Dans ces conditions, Les Senioriales ne pouvaient se développer sans partenaires, ou sans apport d’argent extérieur… « Après la construction de neuf résidences dans le sud de la France, onze complexes sont en cours de commercialisation et douze autres à l’étude. » A ce niveau de la réflexion, je ne dispose d’aucune information supplémentaire, et m’en tiens à de simples supputations.

Pierre & Vacances achète donc une Pme qui a bâti sa croissance sur le choix d’une cible (segmentation), l’achat de « résidences réservées aux retraités, mais non médicalisées. Elles accueillent des seniors dits actifs âgés de 55 à 75 ans qui veulent échapper à l’isolement et à la solitude, et recherchent la sécurité tout en étant indépendants. » Le slogan est bien rodé, mais ne doit pas tromper. Les résidences répondent à un vœu plus ou moins assumé d’homogénéisation sociale caractéristique de la société occidentale contemporaine : c’est l’entre soi des quartiers périurbains reproduit un peu plus loin, la réserve de personnes âgées en bonne santé « où chacun se connaît », pour reprendre l’argumentaire de vente. Pour entretenir le rêve (fiction ?), les résidents disposent d’un club-house (sic), d’une piscine et d’une salle de gym, c’est-à-dire des services collectifs propres ; ils sont à ce titre plus onéreux qu’une location des mêmes installations communales, à l’heure ou à la demi-journée.

Sur ce détail des installations sportives, le refus de l’externalisation renforce l’idée d’une homogénéisation des candidats par le prix d’achat : « 3.000 euros le mètre carré. Ce qui correspond à un investissement de 180 000 euros pour un T3 et 270 000 d’euros pour un T3 de 90 mètres carrés. » Le succès financier des Senioriales passe – on le devine – par l’exclusion des retraités modestes, mais aussi des impotents, consommateurs de soins médicaux lourds et onéreux. N’y a-t-il pas également un objectif d’ordre psychologique ? Ces résidences plaisent parce qu’elles désencombrent à l’avance l’espace collectif du spectacle du matériel médical, des vieillards séniles ou déments, de la souffrance et de la solitude. Les retraités résidents manifestent ici l’envie de maintenir un lien social, et veulent accueillir les membres de leurs familles, leurs amis de l’extérieur, sans effaroucher personne. « Ces résidences sont situées de préférence dans le sud de la France, dans des gros bourgs où les services de proximité existent. » Ni maison de retraite – expression honnie – ni hôpital.

Les concepteurs des Senioriales disent s’inspirer des villages méditerranéens. Je ne saisis pas tout à fait la comparaison : elles ne comptent ni pêcheurs, ni cultivateurs, ni viticulteurs, ni éleveurs de chèvres ou de moutons. Si l’on s’en tient aux gazons et à la piscine présentés sur le site, il semble que personne ne songe à économiser l’eau. Dans ces villages méditerranéens atypiques, ne cherchez pas une église, une place, ou un marché. Il faut comprendre l’adjectif méditerranéen comme substitut langagier, à la place d’une périphrase telle que n’importe quel lieu géographique bénéficiant d’un ensoleillement constant. Et si les pluies disparaissent, tendance désert d’Arizona, ce n’est pas plus mal. Aux Etats-Unis, Sun City annonce sans détour la couleur, à tous les sens du terme.

Car l’Afrique du Nord devrait concurrencer le sud de la France et, de façon générale, le nord du bassin méditerranéen, et non pas seulement par l’allongement de la durée de l’ensoleillement. Eric de la Chesnais n’en cache rien « Pour l’instant, les complémentarités avec le groupe Pierre & Vacances se limitent à la recherche de terrains à bâtir, à l’extension de l’offre des Senioriales à l’Espagne et au Maroc, et à l’offre des séjours touristiques Pierre & Vacances à une nouvelle clientèle de troisième âge afin d’allonger la saison. » Au sud de l’Arizona, comme sur le littoral espagnol ou au Maroc, les petites mains mexicaines ou maghrébines bon marché ne manquent pas : personnels employés pour le gardiennage, la propreté et l’entretien, le jardinage, etc.

Entendons-nous bien : nul ne niera raisonnablement l’existence d’une demande. Et si Les Senioriales dégagent des bénéfices, grand bien leur fasse ! Une entreprise ne vise pas d’autres objectifs. Ces résidences prouvent a contrario l’importance cruciale de la question refoulée du vieillissement dans nos sociétés occidentales. Qu’a réussie cette entreprise, dans sa segmentation du « marché des personnes âgées de plus de 60 ans » ? Elle a isolé les clients les plus intéressants, ceux qui disposent des revenus les plus confortables et qui lui permettent de gagner de l’argent. C’est de bonne guerre ! Mais à l’échelle de la société, des comptes publics et du financement du vieillissement, la logique n’est pas la même. Les Occidentaux négligent manifestement les enjeux du vieillissement et s’en tiennent à un non – choix. Les sur – bénéfices réalisés grâce aux retraités actifs vont aux entreprises privées – je le répète, il n’y a aucune raison de s’indigner – alors que les sur – coûts causés par la prise en charge du grand âge, des maladies dégénératives, ou l’impotence plombent d’ores et déjà les budgets de la santé, des Conseils généraux (en charge des maisons de retraite) ou encore des hôpitaux. Un raccordement des deux logiques s’impose.

Par Brunon Larivère, http://geographie.blog.lemonde.fr

 

1er Forum de seniors à Marseille
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Le 1er Forum des Seniors à Marseille sera l’occasion pour les seniors de PACA et des Bouches du Rhône en particulier, de découvrir une vitrine des initiatives régionales et des produits et services spécifiques qui leur sont
destinés.


A travers des conférences thématiques, des ateliers pratiques et des stands d’exposition, les 50 ans et + pourront s’informer et obtenir des conseils pour eux-mêmes et leur
entourage.


Aujourd’hui, à 50 ans, on n’est plus un « vieux », on peut encore voyager, faire du sport, séduire, entreprendre, construire… Avec l’allongement de la durée de vie, on peut espérer de nombreuses années devant soi. Et les Bouches du Rhône sont un département où il fait bon vivre, puisque le record de longévité humaine légalement prouvé appartient à une Arlésienne, Jeanne Calment, décédée en 1997 à l’âge de 122 ans !


Le 1er Forum des Seniors à Marseille vise la génération des Baby-Boomers nés après 1946, dynamiques et curieux, dont les besoins et les envies évoluent. Il se veut un lieu d’échanges et de convivialité, dans un cadre agréable et facile d’accès.


Cinq thèmes seront mis à l’honneur : la santé et le bien-être, la finance et la transmission de patrimoine, les voyages et le tourisme, les nouvelles technologies et les loisirs, la vie associative.

16 heures de conférences
- Comment choisir son téléphone portable ou son abonnement internet, avec UFC Que Choisir
- Les aides à domicile : les différentes formules existantes, avec le Syndicat des Entreprises de Services à la Personne
- Comment entretenir sa mémoire, avec l’Institut Régional d’Information et de Prévention de la Sénescence
- La généalogie et l’informatique, avec Mon Jardin Numérique et Généalogie 13
- Techniques juridiques et fiscales pour préparer une succession, avec Novalfi
- Le Soleil, Ami ou Ennemi, avec l’ARC…


6 ateliers pratiques
Outre les conférences, le 1er Forum des Seniors à Marseille a prévu des ateliers, organisés directement sur les stands, alliant le concret au pratique :
- Initiation à l’Informatique avec Mon Jardin Numérique
- Retrouver un emploi après 50 ans, avec la Cité des Métiers de Marseille
- Code de la route : remise à niveau ! Avec l’Automobile Club de Provence
- Testez votre audition, avec Audika (test non médical, à but de sensibilisation)
- Technique de taille des bonsaïs, avec Tout l’Olivier, Les Jardins de Jade
- Massages et initiation au shiatsu, avec l’Institut de Formation en Masso- Kinésithérapie de Marseille, pour une pause détente et relaxation


Un Grand Jeu Concours !


Gratuit et sans obligation d’achat, un Grand Jeu Concours sera organisé pendant toute la durée de l’événement, avec un tirage au sort par jour pendant 3 jours. Sont en jeu : des séjours à Djerba en All Inclusive avec Marmara, des mini-croisières
« Nuits de Fête » avec la SNCM, des bons de services à domicile avec Domidom, des téléphones mobiles à assistance téléphonique avec Bazile Telecom, et de nombreux autres lots encore.


Le 1er Forum des Seniors à Marseille marquera le lancement d’un grand rendezvous annuel à Marseille à destination de cette tranche de la population qui n’a pas fini de nous étonner !

… Zoom sur : BAZILE


Le 1er Forum des Seniors à Marseille aura le privilège d’accueillir en avant-première BAZILE, le nouveau téléphone mobile
simplifié, à un seul bouton, avec assistance téléphonique 24h/24 et 7j/7. Avec Bazile, une simple pression sur l'unique bouton du
téléphone vous met en relation avec un assistant qui vous transférera sur votre correspondant. Vous pouvez également appeler directement les contacts de votre répertoire grâce à la reconnaissance vocale.

Sondage 2007 « les français et le grand-âge » : les maisons de retraite font toujours peur
La maison de retraite est perçue comme un cadre de vie imparfait : les tarifs sont jugés trop élevés (96 %) et les places disponibles sont insuffisantes (86 %). 84 % des français pensent que les personnes âgées ne souhaitent pas aller en maison de retraite, et 79 % qu'on y met ses parents (ou grands-parents) à contre-coeur.
"Quitter son domicile et sa famille pour aller en maison de retraite parce qu'on a perdu son autonomie est mal vécu, indépendamment de la maison de retraite elle-même" commente Jérôme Pellissier (auteur de "La guerre des âges" Ed. A. Colin) .

Le prix moyen d'une maison de retraite s'élève à 1 500 euros par mois dans le public et le privé (il est plus important en région parisienne). C'est un coût inassumable pour 69 % des français. Seuls 24 % des français interrogés se disent capables de financer l'hébergement de leur parent âgé.

Un tiers des français pense que les personnes âgées sont maltraitées en maison de retraite. Jérôme Pellissier argumente lors d'un interview au journal Le Parisien : "La maltraitance est de plus en plus rare dans les établissements mais elle est plus médiatisée. On est beaucoup plus sensible à tout ce que s'y passe. Il n'ya a plus de tabou. Les français sont de plus en plus exigeants et c'est leur inquiétude actuelle qui va faire changer les choses".

Paradoxe, l'image des maisons de retraite n'a jamais été aussi négative alors que le niveau moyen des maisons de retraite s'est nettement amélioré. La maison de retraite cristallise les manques de la prise en charge globale des personnes âgées. Pourtant la vieillesse bénéficie d'une image positive dans la société française.
"Il est nécessaire que le débat public s'empare du sujet" estime Claude Evin, président de la Fédération Hospitalière de France. La perception négative de la prise en charge des personnes âgées en france est due à l'insuffisance de moyens, même si le plan Solidarité Grand Age a permis de débloquer 700 millions d'euros.

"Le domicile est le choix du coeur, la maison de retraite, c'est le choix de la raison quand il n'y a pas d'autres solutions. Mais il y a des situations pour lesquelles le maintien à domicile n'est pas suffisant" précise Claude Evin.

(* sondage réalisé le 11 et 12 avril 2007 par TNS Sofres pour la Fédération Hospitalière de France et le Mensuel des Maisons de retraite, auprès de 1000 personnes représentatives de l'ensemble de la population)

source: www.agevillage.com

 

Sondage 2007 les français et le grand âge : images de la vieillesse, de la dépendance, du financement
Document sans titre Ce sont les plus âgés (personnes de plus de 75 ans) qui ont l'image la plus négative de la vieillesse.

Perte d'autonomie, dépendance : c'est la principale crainte des français par rapport à la vieillesse (40 %). On note une grande évolution sur la question de la dépendance par rapport au précédent sondage réalisé en février 2005. Pas étonnant quand on sait que près d'un français sur trois (31 %) a une personne âgée dépendante dans son entourage. Pour 21 %, il s'agit d'un parent proche : père, mère, grands-parents.
La peur de la maladie vient en seconde position (21 %), loin devant la solitude et l'isolement.

Les français sont 71 % à estimer qu'on ne parle pas suffisament des personnes âgées. On note un décalage entre la propre prise de conscience des français et la prise en charge des pouvoirs publics. 68 % des personnes interrogées estiment que la prise en charge des personnes âgées par les pouvoirs publics ne sont pas satisfaisants. Déficit de parole associé à un déficit d'information : 59 % se disent mal informés sur les dispositifs d'aide ou de prise en charge.

Conscients du problème de la prise en charge de la dépendance, les français se disent prêts à s'impliquer. Neuf personnes sur dix donneraient du temps à une personne âgée de leur entourage. Trois sur quatre seraient prêts à payer une aide à domicile, et trois sur cinq à prendre en charge leur parent âgé à leur domicile. En d'autres termers, des alternatives à l'hébergement en établissement. La maison de retraite continue à avoir mauvaise presse malgré les efforts et les améliorations de la qualité des établissements.

En ce qui concerne le financement, l'opinion se prononce majoritairement (52 %) pour un financement individuel des dépenses liées à la dépendance chez les personnes âgées. 32 % sont pour une augmentation des prélèvements obligatoires et des cotisations sociales au titre de la solidarité nationale.

Ce sondage montre l'importance de la prise de conscience en quelques années, en particulier depuis l'été 2003, des français sur la problèmatique de lé dapendance et de son financement . On en appelle aux pouvoirs publics pour y répondre.


(* sondage réalisé le 11 et 12 avril 2007 par TNS Sofres pour la Fédération Hospitalière de France et le Mensuel des Maisons de retraite, auprès de 1000 personnes représentatives de l'ensemble de la population)

Source: www.agevillge.com

Plus il y a de lois, plus il y a de ‘moeurtres’ (du lien entre vieillissement et euthanasie)

Par Bruno Larivière : http://geographie.blog.lemonde.fr

Connaissez-vous les règles du jeu du ni oui, ni non ? Il ne faut prononcer ni l’un ni l’autre dans un dialogue entre un questionneur et un questionné. Le premier gagne lorsqu’il parvient à provoquer une réponse – réflexe chez son adversaire. Ce dernier l’emporte toutefois s’il n’articule aucun des deux mots ! C’est un peu le jeu auquel s’est inconsciemment prêtée Cécile Prieur dans le Monde : « Deux mille patients interpellent les candidats à l’élection présidentielle. » La journaliste consacre un long article à l’euthanasie en n’utilisant qu’une fois le mot suicide et deux fois le mot mort. L’exercice de style consiste il est vrai à employer le plus grand nombre de synonyme pour éviter la lassitude provoquée par la répétition… Pourtant, l’apparente similitude des mots ne signifie pas qu’ils se confondent. La périphrase fin de vie n’équivaut pas au mot mort tout comme un point, en mathématique, se distingue d’une ligne infinité de points. La mort est le point final.

Elle se définit médicalement comme l’arrêt définitif de l’ensemble des fonctions physiologiques vitales. Elle rentre donc dans la catégorie interruption et non interaction ; l’expression donner la mort est un euphémisme : on préfèrera dire d’un mari violent qu’il tabasse sa femme plutôt qu’il lui donne des coups. Mais c’est aussi un sophisme. Car il y a une économie du don (voir éconoclaste ). On donne généralement avec l’objectif plus ou moins exprimé de faire plaisir à celui qui reçoit une attention, une gratification ou un cadeau. Donner à un trépassé n’a pas plus de sens que d’ajouter x à moins l’infini ; quel que soit x, le résultat reste toujours négatif (x – 8 = – 8). Le mort ne rendra rien, par définition. Deuxième cas de figure ; on donne dans l’espoir d’un retour sur investissement, pour filer la métaphore économique, pour obtenir une satisfaction personnelle ; je donne pour me renvoyer une image positive de moi-même. On peut cependant émettre quelques doutes sur le plaisir narcissique d’une action consistant à donner la mort.

Dans mes deux hypothèses, j’ai volontairement laissé de côté deux questions. La première est celle-ci : n’y a-t-il pas derrière (ou à côté) du candidat à l’euthanasie, un ou plusieurs proche(s) ? Evalue-t-on à quel point il(s) ne supporte(nt) plus la fin de vie de l’intéressé [le problème n’étant pas de savoir si c’est intolérable – çà l’est – mais quelle aide lui (leur) apporter] ? La seconde question concerne plus particulièrement les médecins et infirmières, étant donné qu’il n’y aucun plaisir à donner la mort : ceux qui manifestent ou ceux qui n’en pensent pas moins n’expriment-ils pas dans la pétition une lassitude (face à la répétition de lentes agonies) ou plus sûrement une solitude dans la confrontation quotidienne avec les mourants. Dira-t-on combien de milliers de Français rendent chaque année leur dernier souffle dans une chambre d’hôpital, avec pour seuls compagnons une table en formica et deux fauteuils en simili – cuir, ne pouvant espérer qu’un court réconfort venu d’un personnel au mieux pris par le temps, ou au bout du rouleau ?

Revenons à l’article : « Alors que doit s’ouvrir, le 12 mars à Périgueux, le procès en assises d’une infirmière et d’une médecin, poursuivies pour avoir donné volontairement la mort à une patiente en phase terminale d’un cancer, 2 000 soignants signent un manifeste appelant à la dépénalisation ‘sous conditions’ des pratiques d’euthanasie » [on notera les deux circonlocutions : donner volontairement la mort et pratiques d’euthanasie]. Outre un hebdomadaire, le Nouvel observateur , les pétitionnaires ont choisi pour interpeller concitoyens et hommes politiques un quotidien régional, et pas n’importe lequel : le Sud-Ouest du 8 mars 2007. On ne se bornera pas à lier l’action judiciaire – en Dordogne – et la région de diffusion du quotidien. L’octogénéisation – que l’on me permette ce néologisme pour décrire la croissance rapide en nombre et en proportion des plus de 80 ans – constitue un défi majeur en Aquitaine. Pour la première fois dans les années 1990 la région a enregistré moins de naissances que de décès.

Nul n’ignore alors la fragilisation de la population liée au vieillissement : « En 1993, année de récession économique, alliant une baisse record du nombre de naissances depuis un quart de siècle et une remontée du nombre de décès dû à un hiver plus rigoureux, on a observé un solde naturel très négatif. […] En 2001, l’Aquitaine enregistre un peu plus de dix décès pour mille habitants, contre à peine neuf pour mille pour la France. Ce taux classe la région à la 17ème place des 22 régions […]. Parmi les départements aquitains aux taux de mortalité élevée, se retrouvent ceux qui affichent aussi le taux de natalité le plus bas. Ainsi le taux de mortalité de la Dordogne atteint 12,8 pour mille, celui de Lot-et-Garonne 11,5 pour mille et celui des Landes 11,3 pour mille. [pour plus de détails, voir l’enquête de l’INSEE ] »

Dans la deuxième partie de son article, Cécile Prieur établit la liste des réactions de présidentiables, comme si la loi actuelle datant du 22 avril 2005 méritait d’ores et déjà un dépoussiérage. S’il fallait réviser tous les deux ans l’ensemble des lois qui régissent notre vie quotidienne, je doute que les deux cessions parlementaires annuelles durent assez longtemps. Quant à l’affirmation de la journaliste – « Sous l’impulsion d’une opinion de plus en plus sensibilisée à la fin de vie, du fait du vieillissement de la population » – je me bats assez, papier après papier consacré à ce thème, pour dénoncer l’évidente illusion et à la contre-vérité flagrante ; rien n’est moins vrai !

Le dernier mot sera géographique. Ce que le législateur français condamne est autorisé dans les pays frontaliers (Belgique et Suisse) ou proche (Pays-Bas). Quelle que soit la prochaine loi – s’il y en a une – elle ne retiendra pas dans leur geste des Français désirant se suicider à l’étranger. Les modifications demandées par les pétitionnaires du Nouvel Observateur et du Sud-Ouest seront selon toutes vraisemblances d’ampleur limitée, mais prendront beaucoup de temps et d’énergie ; autant de choses qui manqueront pour d’autres projets de loi. Bref, on légifère, en semblant s’étonner que le débat reste ouvert. L’euthanasie provoquera toujours des oppositions tranchées. Plus il y a de lois, plus il y a de mœurtres, pour paraphraser Montesquieu !

J’espère qu’un des lecteurs – praticiens du Monde me pardonnera enfin de répercuter son commentaire. Pattrick S.Psychiatre écrit en effet : « Il n’y a plus de place pour la souffrance […]. Les cabinets des psychiatres débordent car c’est encore un lieu ou elle a le droit de cité. Les médecins ont la sagesse de ne pas donner des traitements inutiles quand ils savent que tout est perdu. La demande de mourir est fondamentalement une demande de suicide. Les médecins doivent être les défenseurs de la vie des hommes. L’homme ne peut échapper à sa condition. » Les Français (la réflexion vaut pour tous les habitants du Nord riche et développé) ne doivent pas tourner la tête devant deux évidences : le nombre d’octogénaires explose et avec lui celui des impotents. Quelques suicidés volontaires n’y changeront rien. Rien ne remplace d’autre part la présence d’un proche pour entourer un mourant : l’externalisation des tâches ne fonctionne pas à ce niveau. Il faut entendre la plainte directe ou indirecte des personnels hospitaliers, et ne pas oublier ceux qui accompagnent leur proche définitivement perdu, un vieillard silencieux, un handicapé ou un blessé dans le coma. Le bien ne fait pas de bruit, et le bruit ne fait pas de bien (François de Sales).

Par Bruno Larivière : http://geographie.blog.lemonde.fr

La vie devient-elle plus chère pour nos aînés?
Document sans titre

L’indice des prix à la consommation reflète l’évolution des prix d’un panier de biens et de services qui est censé être représentatif des dépenses des ménages. Ce panier n’est toutefois nécessairement représentatif pour certains groupes de la population comme les personnes âgées. Etant donné que les pensions sont ajustées en fonction du coût de la vie ‘moyen’, il convient assurément d’en tenir compte lors de la détermination des efforts en matière d’épargne.
Cet article se penche sur la question de savoir si la vie n’est pas devenue plus chère plus rapidement pour nos aînés en raison de leurs habitudes de consommation. Pour l’avenir, il semble également important de se faire une idée de la dynamiquedes prix des soins de santé et de choses telles que le coût journalier des maisons de repos.
L’indexation des pensions à l’indice santé ne semble procurer qu’une protection incomplète du pouvoir d’achat.

Le coût de la vie pour nos aînés
Habitudes de consommation différentes


Le coût de la vie de nos aînés peut augmenter plus fort ou plus faiblement que celui de la population totale étant donné que cette catégorie d’âge se distingue par des habitudes de consommation spécifiques. Le tableau 1 montre que ces différences se manifestent déjà pour de très grands groupes de biens et de services. Pourtant, des expériences anecdotiques ainsi que des études de marketing nous apprennent que plus on considère des groupes détaillés (par exemple dans la catégorie ‘alimentation’ : ‘margarine vs beurre’, ‘marque de la margarine’…), plus les différences sont importantes. Les informations que nous procurent les grandes catégories de dépenses (tableau 1) doivent dès lors probablement être plutôt considérées comme une estimation minimale des différences en matière de coût de la vie.
La part de la catégorie ‘alimentation et boissons non alcoolisées’ est ainsi plus importante chez les personnes âgées (18,2%) que pour la population totale (17,1%). Au sein de cette catégorie, il existe indéniablement des différences considérables : les aînés consomment ainsi moins de boissons sucrées et moins de poisson frais et de crustacés. Hélas, des chiffres distincts pour les personnes âgées et la population totale ne sont pas disponibles à un tel niveau.
L’une des différences les plus frappantes porte sur les soins de santé : chez les personnes âgées, la part des soins de santé dans les dépenses est supérieure de 3% à celle de la population totale. Pourtant, le tableau ne contient que la partie payée par le consommateur, le ticket modérateur. Il est clair que les coûts de santé vont augmenter très fortement pendant plusieurs décennies. Cette évolution ne sera pas principalement due au vieillissement de la population, mais bien aux progrès réalisés par la technologie médicale et aux modifications des attentes de la population vis-à-vis du monde médical. Il conviendra dès lors de prendre des décisions difficiles en ce qui concerne la mesure dans laquelle ces dépenses supplémentaires pourront/devront être absorbées par les finances publiques1. Il va de soi que la part de cette catégorie de dépenses augmentera encore fortement, comme elle l’a par ailleurs déjà fait : en 1978, les tickets modérateurs relatifs aux dépenses de santé ne s’élevaient qu’à 408 euros par ménage sur une base annuelle, contre 1435 euros en 2004, soit une augmentation de 251% (voir aussi tableau 2). Durant cette période, les dépenses totales des ménages n’ont crû que de 145%.

Une autre différence notable relative à la structure de la consommation se situe au niveau de la part du logement et des coûts connexes : pour les personnes âgées, cette part atteint 17,4% des dépenses, contre 14,8% pour la population totale. En outre, le coût du logement pour nos aînés est probablement largement sous-estimé dans ces enquêtes. L’un des défauts de l’indice des prix à la consommation est en effet que le prix des maisons de repos et de soins n’y est pas inclus. Les personnes faisant partie de ménages collectifs comme les maisons de repos et de soins n’ont pas été incorporées dans l’enquête sur le budget des ménages non plus. Pourtant, nul n’ignore que le coût de ces institutions ne cesse d’augmenter : en 1992, on payait 790 euros par mois pour une chambre individuelle dans une maison de repos, contre 1250 euros aujourd’hui. La Fédération des Mutualités chrétiennes a encore calculé récemment qu’il valait mieux épargner dès sa vingtième année 111 euros par mois pour être certain de pouvoir payer plus tard la facture de sa maison de repos.


Estimation minimaliste du coût de la vie de nos aînés


Si l’on applique les données relatives à la structure de la consommation des personnes âgées et de la population totale aux augmentations de prix par catégorie entre 2004 (introduction du nouvel indice) et 2006, il apparaît que durant cette période, les prix ont augmenté de 1,9% pour la population totale et de 2,1% pour nos aînés. Cette différence n’est pas négligeable, d’autant plus qu’elle est indéniablement sous-estimée pour les raisons mentionnées ci-dessus. Si les allocations telles que les pensions ne sont qu’indexées à l’indice santé, cela entraîne dès lors une érosion croissante du pouvoir d’achat relatif des personnes âgées vis-à-vis de la population totale.

 

L'installation officielle du Gérontopole de Dijon
Document sans titre En mars 2007, le ministre Philippe bas annonça l’ouverture officiel du premier Gérontopôle de l’hexagone, à Toulouse. Mais en 2006, l’association Gérontopole avait déjà été créée sur Dijon.

L’association souhaite mettre en place un vaste espace de santé où serait réunis des chercheurs, des enseignants et des professionnels de la santé du milieu médico-social et sanitaire, sur le modèle du « cancéropôle »

L‘aventure débuta en 2006, lorsque le maire de Dijon, souhaitait implanter, un espace de santé dédié entièrement à la gérontologie. Un espace de santé consacré intégralement aux soins des personnes âgées, à l’enseignement et à la recherche en gériatrie. A l’origine aussi de ce pr