Document sans nom
vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 20/11/2008
 
   
  ACCUEIL
   
  LES INFOS
  tous les articles
  toutes les interviews
  4ème âge
  alimentation
  associations
  automobile
  baby boomers
  banque - assurance
  démographie
  economie
  habitat - logement
  ressources humaines
  retraite
  santé
  services
  societé
  stratégie marketing
  technologies
 
  RESSOURCES
  Etudes de marché
  Documents de tendances
  Livres
  Base de données Produits
  Chiffres clés
   
  EXPERT
   
experts du vieillissement  démographique
  Frédéric Serrière
  LeBlog
   
  EDITEUR
SeniorStrategic


découvrez les études en souscription
Accueil > Tous les articlesl


Karim Irouche (PDG ECA Assurances ) : « Notre orientation très fortement axée web depuis 2004 nous a permis cette année de passer leader en terme d’audience sur les sites web dédiés à l’assurance »
Document sans titre
ECA Assurances est une société de courtage en assurances créée il y a une dizaine d’années, qui est spécialisée en assurance de particuliers et distribuée exclusivement par internet. Le premier site web a été créé en 2000, et nous en sommes aujourd’hui à la quatrième version de sites web.

Nous réalisons 4,5 millions d’euros de CA, 150 000 clients assurés sur les secteurs de la santé, retraite, garantie des accidents de la vie, habitation, animaux et assurance autonomie.
Nous avons une orientation très fortement axée web depuis 2004 qui nous a permis cette année de passer leader en terme d’audience sur les sites web dédiés à l’assurance : nous avons dépassé le chiffre de 500 000 visiteurs par mois avec un pic de fréquentation en Avril dernier de 600 000 visiteurs uniques.

Vos produits ne sont donc distribués que via le réseau Internet ?

Non. Aujourd’hui la distribution de nos produits se fait soit, 100% web, soit par téléphone via une plateforme de télé conseillers qui ‘accompagnent dans la prescription.
La distribution est donc multi canal mais toujours à distance.

Quel est l’âge moyen de vos souscripteurs?

La cible est positionnée entre 30 et 65 ans. Le cœur de cible se situe à 45 ans.

Quels sont les produits destinés aux 50 + ?

Nous proposons une gamme d’assurance santé qui peux concerner autant les seniors actifs que les grands seniors puisque nous souscrivons ce contrat jusqu’à 90 ans.
La spécificité pour les plus de 60 ans, est que nous ne n’imposons pas de questionnaire de santé et nous essayons d’accentuer sur des besoins qui sont spécifiques aux seniors, comme les forfaits optiques qui sont plus importants, des garanties assistance.

Nous avons aujourd’hui en préparation un produit d’assurance automobile pour les plus de 60 ans qui sortira au cours du second semestre 2009.

Le web est-il un frein à la conquête de la tranche Seniors ?

Nous avons pu constater depuis 2000 sur le web la fréquentation des seniors augmente. Au départ, ils venaient se renseigner sur notre site mais qui aujourd’hui n’hésitent pas à passer à l’acte d’achat d’assurance directement par Internet.

Il est clair que conquérir des personnes de plus de 50 ans n’est pas simple : le pari pour nous est de dire qu’une personne qui accepte de venir sur le web pour un produit d’assurance est une personne qui est mentalement prête à changer.

Quelle est votre stratégie de communication ?

Nous avons quelques partenariats qui ont été développés sur le web avec SeniorPlanet, nous avons également communiqué sur des magazines de retraites, et un partenariat spécifique avec les animaleries Truffaut.
Nous avons donc une stratégie de communication qui est très diversifiée puisque c’est un marché que nous n’avons commencé à cibler que depuis environ 12 à 18 mois.

Pour plus d’informations : www.eca-assurances.com

AGF lance un service de petit bricolage à domicile
Document sans titre Plus que les autres ménages, les seniors se soucient du confort et de la sécurité de leur habitat.

Poser un tableau, installer une étagère ou une tringle à rideaux, réparer un robinet qui fuit, réparer un placard, fixer un interrupteur, installer un judas, faire ouvrir une porte claquée … sont autant de petits travaux nécessaires qui répondent à leurs besoins d’aménagement et d’entretien.

Mais faute de matériel, d’expérience, ou d’envie … tous les seniors ne savent pas, ne peuvent pas ou plus faire, eux-mêmes, tous ces petits travaux. Et comme il est difficile de trouver un artisan qui accepte de se déplacer pour « si peu », il leur faut souvent demander à leur voisin, fils ou beau fils … ou y renoncer.

Malheureusement, il peut-être aussi risqué, pour un senior, de renoncer à ces travaux que de se décider à les faire soi-même : 20% des femmes de plus de 70 ans ont eu un accident au domicile « bêtement » en se prenant les pieds dans un fil non fixé ou en voulant changer une ampoule.

AGF a conçu l’offre SOLUTION BRICOLAGE qui permet d’améliorer le confort et la sécurité dans la vie quotidienne de la personne âgée à son domicile.

En s’abonnant à Solution Bricolage, le client bénéficie, immédiatement et à volonté des services d’un professionnel pour tous ses besoins de petit bricolage. Abonné, il ne paye plus ni les déplacements ni la main d’œuvre. Ce service est accessible du Lundi au Samedi de 8h00 à 20h00. Solution Bricolage s’engage à intervenir dans les 48 heures, et même dans les 2 heures en cas d’urgence.

L’abonnement est de 37.80 euros par mois. Comme il s’inscrit dans le cadre des Services à la Personne, il ne coûte plus que 19.90 euros par mois après déduction fiscale.
Il n’est pas nécessaire d’être déjà client aux AGF pour y souscrire.

Pour l’instant, seuls les habitants de certaines communes des départements des Alpes Maritimes, des Bouches du Rhône, de l’Héraut et du Var peuvent bénéficier de l’offre mais l’idée est bien de l’étendre à l’ensemble de la France.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le détail de l’offre sur : "Solution Bricolage"

Texte écrit par AGF.

 

Bruno BACQUART (Auxia) : "Auxia est le partenaire idéal pour les banques et assurances sur le marché marché de la prévoyance funéraire"
Document sans titre Pouvez-vous présenter Auxia ?

Une marque blanche en pleine expansion

Actuqellement AUXIA est l’intervenant majeur sur le marché de la prévoyance funéraire avec 40 000 décès gérés en 2007 et environ 500 000 contrats en gestion.

La grande particularité d’Auxia est d’intervenir en marque blanche, ce qui explique que son nom ne soit pas connu du grand public.

Actuellement AUXIA gère et développe des partenariats avec un nombre importants de distributeurs, des IP, des mutuelles, des banques… Les produits sont gérés et assurés par AUXIA. Ils sont distribués par le partenaire sous le nom du partenaire. Les produits peuvent être également assurés par le partenaire et réassurés en partie par Auxia.

Le partenaire d’AUXIA défini le produit avec notre expertise, il le commercialise et ensuite il touche des commissions de distribution. Tout ce qui concerne la gestion du contrat de A à Z est géré par AUXIA sous marque du distributeur. Jusqu’aux appels clients sur la plateforme AUXIA qui répond sous le nom du distributeur. Le partenaire peut être assureur réassuré ou même réassurer s’il le désire une partie du risque.

Le produit de prévoyance obsèques est un produit sur lequel le professionnalisme est extrêmement important, le client souscrivant un produit pour « l’après vie ». Le produit doit donc être confié à un professionnel.

L’une de ses particularités qui explique que de nombreux partenaires ont rejoints Auxia ( que cela se sache ou non ) est qu’il s’agit d’un produit vie entière avec toutes les difficultés de gestion que cela engendre.

Un peu d’histoire :

AUXIA était initialement filiale du groupe OGF. En 2000 la société ainsi que sa filiale d’assistance ont été revendues au groupe MEDERIC.

Auxia avait été crée par OGF-PFG pour assurer comme compagnie spécialisée et captive l’ensemble de ses clients désireux de souscrire un contrat obsèques.
Comme compagnie spécialisée, Auxia bénéficie d’une expérience unique de 32 ans d’activité dans la prévoyance funéraire.

A ce jour Auxia regroupe une soixantaine de salariés ( en progression importante ) qui sont avant tout spécialisés dans la gestion des contrats et dans la relation client.

Qui sont vos clients ?

Auxia intervient comme assureur et gestionnaire pour OGF et ADAGE,des opérateurs funéraires, mais aussi pour des institutions de prévoyance au nombre desquelles on compte MEDERIC, le groupe MALAKOFF, le groupe MORNAY, Vauban-Humanis,également pour différents mutuelles
Auxia intervient aussi comme gestionnaire pour compte d’importants portefeuilles de bancassurances parmi les leaders en France.

Nos clients sont donc des sociétés qui veulent proposer à leur adhérents ou clients un produit de prévoyance funéraire sans avoir à le gérer.

Auxia n’intervient que pour des partenaires pouvant générer un nombre assez important de contrats tous les ans.

Quels services proposez-vous ?

Pour l’ensemble de ces partenaires, AUXIA assure des prestations d’experts en matière de prévoyance funéraire, tant pendant la vie du contrat qu’à l’occasion du sinistre (activité de plate-forme).

Mais cela va beaucoup plus loin dans l’accompagnement et les services proposés aux partenaires.

- Auxia met à la disposition du partenaire sa plateforme de réception d’appel au nom du partenaire au moment du sinistre. Cette plateforme est formée de personnes habilitées funéraires. Elles sont donc capables de répondre aux question diverses des ayants droits au moment du décès. Elles sont capables de proposer des solutions, de donner un accueil très important dans ces moments difficiles, et de permettre à la personne qui appelle de répondre à ses problématiques immédiates, à moyen terme et à long terme.
- Auxia via sa filiale Auxia assistance propose tous les services d’assistance liés au produit de prévoyance obsèques ; garantie rapatriement, assistance administrative, soutien psychologique, garde d’animaux….
- Auxia qui travaille avec de nombreux partenaires est capable d’aider son partenaire à bien définir le produit en fonction de ses clients ou adhérents. Conseils qui peut porter sur le ciblage, les documents commerciaux, le discours commercial…
- Auxia s’adapte aux desideratas du partenaire en matière d’assurance. Assureur ou réassureur.
- Auxia , et c’est tout nouveau, propose maintenant à ses partenaires de proposer dans le cadre d’un contrat de prévoyance, un service « dépôt et gestion des volontés ». Ce service unique permet au client via un tiers indépendant de déposer en toute confiance ses volontés pour ses funérailles. Ces dernières seront restituées aux personnes qu’il aura désignées, au moment de son décès.

Les produits proposés :
Un contrat vie entière en capital.

Un contrat en capital avec Gestion des Volontés intégrés.

Un contrat vie entière en prestation.

Sur l’ensemble de ces contrats, les durées de paiement peuvent être en Prime unique jusqu’à des primes viagères.

Les périodicités de paiement peuvent être annuelles, semestrielles, trimestrielles ou mensuelles.

Les contrats peuvent être souscrits jusqu’à 85 ans.

Les capitaux garantis peuvent aller de 1 000 euros à 8 000 euros.

Quelles sont les principales attentes en terme d'obsèque ?

Les principales attentes des souscripteurs sont de trois ordres :

- Ne pas laisser aux ayants droits la charge du financement des obsèques. ( Le contrat en capital répond à cette demande )
- Ne pas laisser aux ayants droits la charge de l’organisation des obsèques. ( Le contrat en prestation répond à cette demande )
- Etre certain que ses volontés seront mises en place au moment des funérailles. ( Le service dépôt et gestion des volontés répond à cette demande ).

Quels sont les avantages pour une assurance, une mutuelle ou une banque de proposer vos produits en marque blanche ?

A ce jour le marché de la prévoyance funéraire se développe rapidement du fait d’évolutions sociologiques et du fait de l’apparition de distributeurs de plus en plus importants. Ces derniers communiquant de façon importante sur le produit entraînant petit à petit une banalisation du produit.

En terme de besoin et suite à différentes études :
41 % des personnes de 40 ans et plus déclarent avoir laissé ou envisagent de laisser des instructions concernant le déroulement de leurs obsèques. Seulement 15 % des retraités ont souscrit un contrat de prévoyance obsèques.

En 2010, une cible de 23 millions de plus de 60 ans.

Le produit de prévoyance obsèques est un produit extrêmement fidélisant. Le souscripteur s’inscrit avec le commercialisateur dans une démarche de confiance complète. En effet il confie une prestation pour « après son décès ». Le distributeur fidélise donc son client ou adhérent pour ensuite faire d’autres opérations avec lui.

Evidemment, cette confiance peut avoir un coté pervers. Si le service sur ce type de contrat n’est pas bien mis en place. Le souscripteur ou les ayants droits seront déçus à la hauteur de la confiance donnée.

C’est pourquoi pour ce genre de produit, il vaut mieux confier la gestion à des professionnels reconnus et disposant de l’ensemble du savoir faire et des outils stabilisant le produit. Auxia est donc le partenaire idéal.

Pour savoir plus : http://www.auxia.fr/


 

Transport accompagné : le Groupe Agrica s’engage dans la lutte contre l’isolement des personnes isolées et fragilisées
Document sans titre

Dans le cadre de sa politique d’Action sociale, Agrica pilote dans quatre départements la mise en place du dispositif « Sortir Plus » créé par les fédérations Agirc et Arrco pour favoriser la lutte contre l’isolement et faciliter les déplacements des personnes âgées

L’isolement social ou géographique des personnes âgées peut conduire à une accentuation importante de la perte d’autonomie. Pour lutter contre cette situation, l’opération « Sortir Plus », menée dans 40 départements en 2008, permet aux personnes âgées et isolées, vivant à leur domicile, d'être accompagnées dans leurs déplacements pour faire des courses, rendre visite à la famille et aux amis ou simplement se promener en toute sécurité.

Le Groupe Agrica a choisi de s’associer à ce dispositif pour coordonner sa mise en place dans quatre départements : Côtes d’Armor, Finistère, Morbihan et Dordogne. Sur les trois premiers départements, 1 262 personnes âgées ont bénéficié du dispositif et 1 684 chéquiers « Sortir Plus » ont été distribués depuis le début de la campagne d’information, en juin 2006.

Dans ce cadre, le Groupe Agrica s’occupe de :

• L’information et le recensement des besoins des retraités de plus de 80 ans résidant dans ces départements et relevant des caisses AGIRC et ARRCO ayant adhéré au dispositif
• La prise en charge financière du transport avec la remise, à la personne âgée identifiée comme pouvant relever de cet accompagnement, d’un chéquier comportant 10 chèques d'une valeur de 15€, qui permet de rétribuer l’accompagnateur. La participation de la personne âgée est de 5€ pour le premier chéquier, 15€ pour le second et 30€ pour le troisième avec une attribution limitée à 3 chéquiers par an.
• La mise en relation de ces personnes avec une plate-forme de service pour organiser leur orientation vers un prestataire local agréé et assurer le suivi.

En 2007, plus de 16 000 retraités ont été contactés et près de 500 personnes ont bénéficié de ce service. Un budget de 160 000€ a été consacré à cette opération.

Le Groupe Agrica est par ailleurs partenaire de l’opération « Sortir Plus » dans une vingtaine d’autres départements de France aux côtés d’autres organismes de retraite complémentaire.

« L’accompagnement et la prévention des situations à risque, particulièrement pour les personnes âgées, sont deux orientations prioritaires de l’action sociale du Groupe Agrica. Notre participation active à la mise en place de ce dispositif illustre notre volonté d’accompagner le déploiement des actions collectives et mutualisées menées sous l’égide des régimes AGIRC et ARRCO » souligne Pierre Maget, Directeur de l’action sociale d’Agrica.

A propos du Groupe AGRICA
Le Groupe Agrica est l’interlocuteur privilégié des entreprises et des salariés du monde agricole en matière de retraite complémentaire, d’épargne, de prévoyance et de santé. Il compte plus de 1,4 million de cotisants, 155 000 entreprises adhérentes et 830 000 retraités. Le Groupe Agrica mène depuis sa création une politique d’action sociale active. Avec un budget de plus de 12 millions d’euros en 2007, l’action sociale d’Agrica s’est notamment fixé pour priorités l’accompagnement du grand âge et du handicap, avec les grands domaines d’intervention suivants : aide au maintien à domicile, aide aux aidants, actions d’accompagnement, de conseils et d’orientations, aide au placement, investissements dans des structures d’accueil.
http://www.groupagrica.com

 

Pierre Seror (Responsable du pôle Produits prévoyance – Macif) : « L’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique que financier »
Document sans titre Pouvez-vous nous présenter Macif-Mutualité et son positionnement sur les questions de dépendance?
Macif-Mutualité est la mutuelle chargée de l’activité prévoyance et santé individuelle et collective du groupe Macif. Ses contrats de prévoyance individuelle proposent des garanties en cas d’accident, maladie, dépendance et décès. Notre cœur de cible : les particuliers et les professionnels, qu’ils soient indépendants ou salariés d’entreprises. Pour ce qui est de la prise en charge des personnes dépendantes, la Macif milite, depuis 2002, en faveur du maintien à domicile.

Notre priorité est bien d’intervenir en amont, c'est-à-dire avant que la personne soit en situation de dépendance partielle, ou avant son entrée dans un établissement spécialisé. Certaines garanties permettent en effet la réalisation d’un bilan du cadre de vie par un médecin expert et un ergothérapeute. Son objectif : évaluer les difficultés rencontrées dans la réalisation des actes de la vie courante, puis proposer des aides techniques et humaines. Nous associons, à ce premier bilan, un « diagnostic » de l’état physique de la personne dépendante.

Parlez nous du site www.aveclesaidants.fr et de ses débuts?

Nous nous sommes rendus compte qu’il y a en France, des personnes directement impactées par la problématique de la dépendance : les aidants. Nous avons donc entamé plusieurs pistes de réflexion pour leur apporter un début de réponse.
La première : développer et enrichir l’information faite aux aidants non professionnels et aux personnes dépendantes, trop souvent atomisée entre les différentes agences, conseils généraux, Clics, etc. Nous avons également constaté que les aidants avaient besoin d’échanger, de faire part de leur expérience, ou tout simplement de se rendre compte qu’ils n’étaient pas seuls à vivre cette situation délicate et éprouvante. En effet, l’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique que financier. Il peut même se couper du monde extérieur. La solution Internet nous est donc apparue comme le meilleur média.

De quoi se compose ce site Internet ?
Dès son lancement, le 21 février 2007, une rubrique appelée «  Regards et paroles », a été mise en place pour que les internautes aient accès à des témoignages d’aidants mais également de professionnels. D’autres rubriques comme « A la Une » ou « Les aides » sont très utiles. Il existe également une newsletter à laquelle plus de 3 000 internautes se sont déjà inscrits.
Depuis, nous avons développé notre démarche. Selon l’étude que nous avons mené avec l’IFOP en janvier 2008, 52% des aidants se disent affectés moralement par leur situation. C’est pourquoi nous avons lancé fin mars 2008, le premier forum de discussion destiné aux personnes dépendantes et à leur entourage.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la rubrique « La Maison de Prudence » ?
C’est une autre initiative de la Macif, spécifiquement orientée vers les seniors et leur entourage. Il s’agit d’un portail Internet interactif dédié aux accidents de la vie courante dans la maison. Beaucoup de seniors commencent à devenir dépendants à la suite d’une chute. Il nous a semblé intéressant de corréler ces deux initiatives dans une démarche de prévention.

Pour plus d’informations sur le site des aidants ou le contrat dépendance de la Macif :
www.aveclesaidants.fr
www.macif.fr

crédit photo © DR

Bella Vita : une offre globale et inédite pour les plus de 55 ans
Document sans titre

Avec son Coffret Bella Vita, Solly Azar Assurances s'adresse aux plus de 55 ans et veut briser le tabou de la dépendance : une complémentaire santé proposée à un tarif avantageux, permet d'aborder la dépendance avec un contrat ciblé et doté d'options spécifiques pour couvrir la perte d'autonomie liée aux maladies d'Alzheimer et de Parkinson.

Le coffret inclut également une assurance obsèques et une assurance chien et chat. La souscription simultanée de plusieurs contrats est favorisée par des mois gratuits de cotisation

Croissance du nombre de personnes âgées et dépendantes (d’après le rapport Gisserot)

Le vieillissement de la population française s’accélère : aujourd’hui, une personne passe le cap des 50 ans toutes les 37 secondes.

Selon le scénario central des dernières projections de l’INSEE **, en supposant que les tendances démographiques se maintiennent, la France Métropolitaine compterait 70 millions d’habitants au 1er janvier 2050, soit 9,3 millions de plus qu’en 2005. En valeur absolue, le nombre de personnes de plus de 60 ans, à l’aune duquel on évalue générale-ment le vieillissement, passerait de 12,8 à 20,9 millions en 2035 et à 22,3 millions en 2050 soit un quasi doublement (+80%) en 45 ans.

Le nombre de personnes de plus de 75 ans, selon le même scénario de l’INSEE, double-rait d’ici 2050. Les + de 75 ans représenteraient ainsi 15,6% de la population contre 8% aujourd’hui et ce, même en tenant compte des dernières révisions laissant penser que le vieillissement aux grands âges sera d’ampleur légèrement plus limitée qu’on ne pouvait le penser, il y a 5 ans.

L’âge joue un rôle d’accélérateur dans le processus de la dépendance. De ce fait, les projections démographiques laissent supposer une croissance de l’ordre de 1% par an du nombre de personnes dépendantes. Cette croissance devrait connaître deux accéléra-tions : entre 2005 et 2020, la fin des générations creuses de la 1ere guerre mondiale et entre 2030 et 2040, l'arrivée des générations du baby boom nées entre 1946 et 1965.

La progression du nombre des personnes âgées dépendantes sera nettement plus rapide que celle de la population générale jusqu’en 2020. La part de la population dépendante dans le total de la population devrait donc légèrement progresser entre les deux dates, passant de 1,4% à 1,5%. Après 2020 et jusqu’en 2040, l’écart s’accentue très nettement du fait de la modération de la progression de la population (+6,2% sur la période) aboutis-sant à une croissance plus significative de la part des personnes âgées dépendantes, qui pourrait s’établir à 1,8% en 2040.

Le coffret : un concept inédit et exclusif

Au regard de ces chiffres, de l’allongement de la durée de la vie et de la montée des dépendances, les plus de 50 ans ont donc, aujourd’hui, comme priorités de bien vieillir et de se prémunir contre la perte d’autonomie.

Solly Azar Assurances a élaboré pour ces pré-seniors et seniors, une offre packagée qui tient compte de leurs préoccupations de santé liées à leur âge mais également de leur appréhension sur des sujets comme les obsèques et la dépendance. En effet, ces thèmes sont difficiles à aborder, tant pour l’intermédiaire en assurance vis à vis de sa clientèle de seniors, que pour ces derniers très souvent en position de déni vis à vis de ces probléma-tiques inéluctables.

Combiner un contrat dépendance et/ou obsèques à un produit tel que la complémentaire santé, conçue spécifiquement pour les seniors permet d’aborder beaucoup plus facile-ment et simplement ces sujets réputés difficiles.

La combinaison de plusieurs offres donne ainsi la possibilité aux plus de 55 ans d’obtenir une réponse complète à leurs principales attentes: se maintenir en bonne santé, se prémunir des difficultés financières en cas de perte d’autonomie, anticiper le coût financier des obsèques, prendre soin de la santé de leur animal domestique…

4 offres sur-mesure adaptées aux plus de 55 ans

- BellaVita Santé : une complémentaire santé répondant aux besoins spécifi-ques des seniors et un produit d’appel doté d’un rapport garanties/ prix concurrentiel.
- BellaVita Dépendance : une protection renforcée sur les maladies d’Alzheimer et de Parkinson et une sélection médicale ultra simplifiée.
- BellaVita Obsèques : une souscription possible jusqu’à 85 ans sans sélection médicale.
- BellaVit’Animo : une prise en charge complète des frais de santé des chiens et des chats.

Pour chaque offre, Solly Azar Assurances s’est s’adapté au plus près des besoins et des problématiques de santé des plus de 55 ans. À chaque préoccupation identifiée, Solly Azar Assurances apporte une solution innovante.

Par ailleurs, la souscription couplée occasionne des avantages tarifaires pour le client : 3 mois de cotisations offerts sur BellaVita Dépendance et/ou BellaVita Obsèques en cas de souscription simultanée avec BellaVita Santé

> Plus d'informations


Changer de couverture complémentaire santé à l'âge de la retraite
Document sans titre Lors du passage à la retraite, de nombreux assurés changent d’organisme complémentaire santé : ils sont deux fois plus nombreux parmi les titulaires d’un contrat d’entreprise obligatoire que parmi les détenteurs d’un contrat individuel (51 % contre 23 %).

Le passage à la retraite qui s’accompagne généralement d’une baisse de revenu est souvent l’occasion de revoir son contrat de complémentaire santé, a fortiori quand on a bénéficié d’un contrat d’entreprise. Si, au moment où le salarié part en retraite, les organismes gestionnaires des contrats d’entreprise ont obligation de proposer un contrat à garanties équivalentes avec un tarif plafonné (loi Evin 1989), les bénéficiaires de contrat d’entreprise sont ceux qui changent le plus souvent d’organisme de complémentaire santé.

Cela s’explique par la hausse du prix du contrat de complémentaire santé à laquelle doivent faire face au moment de leur passage à la retraite les bénéficiaires de contrat d’entreprise, hausse principalement due à la perte de la tarification de groupe et de la participation de l’employeur. De plus, des garanties conçues pour un groupe de salariés qui peuvent s’avérer inadaptées aux besoins de soins individuels des retraités.

L’étude montre aussi que les assurés des sociétés d’assurance changent plus fréquemment que ceux des mutuelles ou des institutions de prévoyance.

Cette étude peut-être téléchargée à l'adresse suivante : http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes126.pdf

 

Les seniors, un soutien de l'économie plus qu'une charge (étude)
Document sans titre Les personnes âgées s'avèrent souvent moins une charge qu'un soutien pour l'économie via les impôts qu'elles payent, le travail bénévole et les aides à leur famille qu'elles dispensent, indique mardi 22 mai une étude mondiale sur l'avenir des retraites de la banque britannique HSBC.

Au Royaume-Uni, par exemple, les calculs de HSBC montrent que, tous les ans, les 60-79 ans rapportent près de 90 milliards d'euros à l'économie en payant 8,2 milliards d'euros d'impôts, en faisant économiser 6,3 milliards d'euros par leur travail bénévole et plus de 75 milliards d'euros par les soins qu'ils dispensent à leur famille.

En France, le travail bénévole de cette classe d'âge représente 7,5 milliards d'euros. Selon l'étude, les deux tiers (66%) des plus de 60 ans exercent une activité bénévole, tous pays confondus. L'étude montre aussi que, sauf en Allemagne, la tendance aux départs à la retraite anticipés est moins affirmée qu'auparavant dans les pays avancés.

A en croire l'étude, la Russie, l'Inde, les Philippines et la Corée du Sud sont les seuls pays où il semble que les individus soient contraints de travailler plus longtemps qu'ils ne le souhaiteraient.

Dans l'ensemble, les plus de 60 ans se sentent en bonne santé. C'est le cas de 75% des personnes dans les économies avancées. Le Canada est le pays où le pourcentage de septuagénaires en bonne santé est le plus élevé (75 %), devant le Royaume-Uni (73 %) et les Etats-Unis (72 %). En général, le niveau sanitaire des économies en transition est également satisfaisant, sauf en Afrique du Sud, en Turquie et, surtout, en Russie, où 8 % seulement des 70 ans et plus se disent en bonne santé.

En France, 58% des 70-79 ans se décrivent en bonne ou très bonne santé. "Nous vivons plus longtemps et, dans de nombreux pays, mieux que jamais", a remarqué le président de HSBC Stephen Green, déplorant que "la reconnaissance de ce succès soit trop souvent noyée dans un discours dominé par les inquiétudes au sujet du financement de la retraite".

Il s'agit de la troisième enquête annuelle de HSBC sur l'avenir des retraites. Elle a été réalisée avec l'Institute of Ageing de l'université d'Oxford qui a interrogé 21.000 personnes dans 21 pays et territoires.

source: www.agevillage.com

 

Epargne pour la génération du baby boom
Document sans titre

Alors que les baby boomers attendent avec intérêt la retraite, la recherche prouve que presque deux tiers d’entre eux (60%), particulièrement les 55 à 64 ans, participent toujours à aider financièrement leurs enfants, et un quart (25%) complètent également la retraite de leurs parents.


L’étude a été menée sur un groupe représentatif de plus de 2.000 adultes sur le thème de l'aide financière qu'elles fournissent aux membres de famille.


Un quart (25%) des baby boomers en Grande-Bretagne, âgés de 55 à 64 ans, ont soutenu leurs parents financièrement au cours de ces six derniers mois. De ces derniers, 11% ont aidé à couvrir les coûts des factures quotidiennes, 12 % ont contribué à payer les factures liées au soins ou à la maison de retraite.


Les Enfants des années 70 se reposent toujours sur leurs parents boomers


Presque 2 parents sur 3(soit 60%) ayant des enfants de plus de 25 ans ont aidé leur enfant financièrement durant ces 6 derniers mois. Arrivent en premières positions les remboursements de dettes (26%) et les frais liés aux petits enfants (21%). 1 couple sur 5 (19%) de 55 à 64 ans ont également aidé leurs enfants à couvrir les frais de liés à leur habitation : remboursement de crédit, rénovation, etc.


Karl Elliott, le porte-parole de 3GB pour EngageMutual annonce: « Les circonstances financières en Grande-Bretagne ont changé considérablement au cours des cinquante dernières années. La génération de baby boom, est concernée par les difficultés économiques d'après-guerre, ils prennent maintenant leur retraite dans un certain confort. Cependant, avec des augmentations continues du coût de la vie, de l’éducation et des soins, la richesse que cette génération a accumulé sera plus importante que celle de leurs parents.


« Avec des enfants qui accèdent maintenant à leur indépendance financière plus tard dans la vie et des parents vivant plus longtemps, il est important que cette génération soient préparées à l'éventualité qu'ils soutiendront leur famille plus longtemps qu'ils l’avaient prévu. Économiser peu mais plus souvent peut aider à accumuler un pécule pour répondre à ces circonstances financières changeantes. »

Les enfants des boomers vont toucher le jackpot en héritage
Document sans titre

Un étude menée par Decima Research indique que presque 1 trillion de dollars et autres éléments d'actifs seront transférés de la génération des boomers à leur progéniture dans les années à venir.

« La croissance économique a fait de la génération du baby-boom la génération la plus riche de l’histoire » dit Dan Kirkland de Decima.


« Seniors et boomers ont accumulé des niveaux de richesse qui seront transférés à leurs enfants. »


Un sondage de 2.256 adultes, conduite l'été passé au Canada, indique qu’environ un tiers de Canadiens ont reçu un héritage, d’une valeur moyenne de 56.000 de dollars.


Pour les 54 % qui attendent un héritage à l'avenir, Decima indique qu'ils toucheront environ cinq fois la valeur de héritages passés, soit $283.000 en moyenne, la moitié en cash, le reste en valeurs immobilières et autres.


En tout, Decima indique que 71 % des Canadiens laisseront un héritage leurs enfants.


Avec environ 1 trillion de dollars, les héritages de la génération d'après-guerre deviendront une partie très importante des actifs financiers personnels et de l’activité d'investissement économique national.


Il a été demandé lors du sondage, de ce qu'ils feraient s'ils héritaient de 500.000 dollars, les Canadiens ont dit qu'ils épargneraient ou investiraient $335.000 et dépenseraient le reste.


Environ 40 % de répondants annoncent que ces dépenses serviraient à rembourser une partie de leurs emprunts immobiliers ou toute autre dette, alors que d'autres affirment qu'ils achèteraient une nouvelle résidence ou résidence secondaire, ou enfin le dépenseraient pour rénover leur(s) résidence(s) ou voyager.


D’autre part, 3 personnes sur 10 ont cité les frais de successions et impôts comme un frein incontournable à accepter un héritage.


Seulement sept % des héritiers ont fait appel à un conseil professionnel sur les investissements ou abris fiscaux.
Decima a indiqué que l’échantillon de l’étude est considéré comme précis à moins de 2.2 points, soit à 95 %.

La rapport Gisserot sur la dépendance
Document sans titre

La question de la prise en charge de la dépendance des personnes âgées donne lieu depuis une quinzaine d’années à un investissement intellectuel exceptionnel par son ampleur et sa qualité. En témoignent les nombreux rapports, colloques et expertises qui lui ont été consacrés, en France comme à l’étranger.

Le débat s’est donc beaucoup enrichi. Il a notamment bénéficié en France de l’apport de deux rapports importants, émanant l’un de la Cour des comptes sur « Les personnes âgées dépendantes » (novembre 2005) et l’autre du Centre d’Analyse Stratégique intitulé « Personnes âgées dépendantes : bâtir le scénario du libre choix » (juin 2006), sur lesquels la mission a appuyé ses réflexions.

Des travaux de la mission, il ressort que si le débat s’est incontestablement enrichi, il mérite, du moins en France, d’être dédramatisé pour trois raisons principales.

En premier lieu, si l’accroissement de la population âgée de plus de 60 ans devrait être fort entre 2006 et 2035, avec l’arrivée à cet âge des générations du « baby-boom », et se réduire ensuite, la hausse de la population de plus de 75 ans ne s’accélérera qu’après 2031, avec une augmentation annuelle maximale de 2% contre 1% précédemment. Sur ces bases, en retenant les prévisions aujourd’hui formulées en matière de prévalence de la dépendance (âge de survenance, durée de vie en dépendance), dont il convient toutefois de rappeler qu’elles sont sujettes à de fortes incertitudes, le nombre de personnes âgées dépendantes devrait croître de 20% d’ici 2019 et de 23% entre 2030 et 2040, soit une moyenne de 1% par an, mais avec un creux entre 2020 et 2030. Dans ces conditions, on peut considérer que la croissance spontanée des financements aujourd’hui affectés à la dépendance, estimée à 2,2% par an net de l’inflation, soit le rythme d’augmentation potentiel du PIB, permettrait d’absorber l’évolution démographique. Celleci résulterait d’ailleurs moins de la progression du nombre de personnes âgées dépendantes que de celle de leur part dans la population générale et par rapport à la population active. Il s’agit donc moins de réagir dans l’urgence que d’anticiper l’avenir.

En deuxième lieu, si la France accusait en 2000 un investissement public de couverture de la dépendance qui la situait au bas de l’échelle européenne, les réformes intervenues depuis cette date, avec notamment la création de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et l’institution de la contribution de solidarité pour l’autonomie (CSA), ont amélioré la situation en mettant la France au niveau de l’Allemagne et du Royaume-Uni.

Enfin, qu’elles résultent des estimations de la Cour des comptes ou du Centre d’analyse stratégique, pourtant effectuées sur des bases différentes, les dépenses de prise en charge de la dépendance au sens large représentent un peu moins de 1 point du PIB . Or l’assurance maladie représente dix fois les sommes affectées à la dépendance. Dans ces conditions on voit que des gains d’efficience en matière d’assurance maladie, à la suite notamment d’économies sur les prescriptions médicales ou de restructurations hospitalières, pourraient permettre des redéploiements substantiels en faveur de la dépendance.

De ce qui précède il ressort que le coût de prise en charge de la dépendance des personnes âgées est moins fonction de l’évolution démographique, au moins à court et moyen terme, que de choix politiques sur le niveau et les modalités de cette prise en charge. Ces choix sont principalement de deux ordres.

Ils portent d’abord sur le niveau souhaité, tant quantitatif que qualitatif, d’amélioration des services de prise en charge de la dépendance. Le Plan Solidarité Grand Age (PSGA) a pris à cet égard une option forte, inspirée au demeurant par le rapport du Centre d’analyse stratégique, en décidant de favoriser le maintien à domicile tout en augmentant le nombre de places en établissement et améliorant le taux d’encadrement dans ceux qui accueillent les personnes les plus dépendantes. Les projections de coût sont très sensibles à l’évolution des coûts de personnel, qui représentent 85% de la dépense, tant en termes d’effectifs que de qualification.

Ils portent en second lieu sur le niveau de taux d’effort demandé aux intéressés et à leurs familles, compte tenu du risque de dégradation du pouvoir d’achat des retraites relativement au salaire moyen, ainsi que des modifications dans la dispersion des retraites, mais aussi, en sens inverse, de la croissance attendue du patrimoine détenu par les personnes âgées.

Sur ces bases, le souci d’explorer le champ des possibles a conduit à bâtir trois scénarii d’inspiration différente, selon qu’il serait décidé :
- de refuser toute augmentation des prélèvements obligatoires affectés à la compensation de la dépendance.
Cette option recouvre deux variantes :
· La première consiste à maintenir le niveau actuel de prise en charge en maîtrisant les coûts.
· La seconde table sur une amélioration de la qualité de la prise en charge, mais recentre la couverture publique, via notamment l’APA, éventuellement revalorisée , sur les populations les moins aisées et/ou les plus dépendantes en renvoyant les plus aisées à des mécanismes d’assurance privée ;
- d’accepter une progression du niveau des prélèvements obligatoires affectés à la dépendance pour concilier maintien du niveau actuel de prise en charge publique du risque et amélioration du contenu de cette prise en charge. Le rythme de croissance des dépenses publiques pour financer un scénario de ce type, envisagé notamment par le CSA, serait de 3% à 5% par an ;
- d’accentuer significativement la socialisation du risque dépendance en réduisant les restes à charge laissés par l’APA. Cette orientation conduirait à une augmentation des prélèvements obligatoires affectés à la dépendance de plus de 5% par an.

Il pourrait être envisagé de retenir à titre principal l’orientation du deuxième scénario, qui est en ligne avec le PSGA et qui paraît soutenable à long terme si on l’accompagne de la recherche d’économies et de financements complémentaires :
- il impose un relèvement modéré de la dépense publique affectée à la dépendance qui, à défaut de redéploiements suffisants, pourrait être obtenu moins par la création de recettes nouvelles que par l’aménagement de recettes existantes dans un sens conforme à l’équité et à l’équilibre entre générations. Il pourrait ainsi être procédé à l’harmonisation progressive des taux de GSG applicables aux revenus de remplacement actuellement assujettis sur ceux applicables aux revenus d’activité et à l’extension de la CSA aux revenus des non salariés, ce qui serait conforme à la logique de suppression d’un jour férié ;
- la charge sur les finances publiques pourrait en outre être allégée si ce choix s’accompagnait, ce qui n’est pas incompatible, d’un développement de l’assurance privée sous les formes les plus diversifiées possibles : contrats individuels, contrats collectifs, aménagement des contrats d’épargne retraite…

La Fédération française des sociétés d’assurance est prête à engager ses adhérents dans cette voie. Il convient de l’y encourager en sensibilisant les futurs retraités sur le niveau de prise en charge de leur dépendance auquel ils pourront prétendre en fonction de leurs ressources. Le bénéfice d’une aide fiscale n’est pas non plus à exclure mais à condition de résulter de la réaffectation d’aides existantes, dont l’utilité ne serait plus justifiée, et non de la création d’une niche fiscale supplémentaire. Il convient en effet de souligner que, s’agissant d’un risque long, l’assurance offre l’avantage de permettre la constitution des provisions nécessaires. Le développement privé devra être pensé en liaison avec l’évolution progressive du barème de l’APA en fonction des revenus.

Quelque soit le scénario retenu, il implique de s’inscrire dans un dispositif de gouvernance permettant l’équilibre à long terme entre les dépenses prévisibles et les financements affectés à leur couverture.

Dans cette perspective, l’architecture mise en place avec la création de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) ne paraît pas devoir aujourd’hui être remise en cause. Bien que de création récente, la CNSA a en effet pris sa place dans le paysage administratif et les compétences que les conseils généraux ont su développer pour gérer l’APA sont unanimement soulignées.

La CNSA pourrait être placée au coeur d’un régime nouveau de protection sociale consacré à un risque, celui de la perte d’autonomie, les personnes qui en relèveraient bénéficiant par ailleurs de leurs droits sociaux dans les conditions du droit commun.

La mise en place d’un tel régime implique de :
- clarifier le champ des bénéficiaires de l’APA en réformant la grille AGGIR pour en faire un outil plus fiable et homogène d’éligibilité au droit à compensation mais également de reproductibilité dans son application pour définir le panier de soins approprié ;
- simplifier les circuits de financement, notamment en délimitant plus clairement ce qui relève de l’assurance maladie et ce qui relève de la dépendance, sans pour autant créer de trop grandes rigidités entre deux domaines entre lesquels une certaine porosité est inévitable, et en précisant les lignes de partage entre financement national et financement local. A cet égard, plutôt que de prévoir un partage de la dépense, l’affectation aux départements de la part d’une recette déterminée paraît davantage de nature à les responsabiliser dans la gestion du risque ;
- donner à la CNSA les moyens de procéder aux arbitrages nécessaires entre assurance maladie et dépendance entre prise en charge à domicile et en établissement et entre départements.

A plus long terme, la CNSA serait ainsi en mesure de s’engager dans la construction d’un dispositif convergent de compensation de la perte d’autonomie pour les personnes âgées et pour les personnes handicapées tenant compte des différences de nature entre les besoins de ces deux catégories. Une telle construction pourrait se réaliser en trois étapes :
- élaboration d’un outil commun d’éligibilité au droit à compensation ;
- identification et valorisation d’un panier commun de soins et de services au titre du droit à compensation et personnalisé selon la situation de chacun ;
- harmonisation des différents éléments financiers de couverture du risque en gardant présent à l’esprit la nécessité de trouver l’équilibre entre transversalité du risque et différenciation du niveau de solidarité nationale à mettre en oeuvre.

Les assureurs brandissent leurs produits dépendance à la suite du rapport Gisserot
Document sans titre Les assureurs brandissent leurs produits dépendance à la suite du rapport Gisserot

La Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) veut mettre les Français en garde contre les risques liés à la perte d'autonomie, qu'ils sous-estiment selon elle, et encourager une "couverture efficace" liée à la dépendance, a-t-elle indiqué jeudi 22 mars dans un communiqué. La FFSA réagissait à la publication mardi d'un rapport remis au ministre délégué à la Sécurité sociale Philippe Bas, selon lequel le nombre de personnes âgées dépendantes devrait croître de 20% en France d'ici 2019, soit une moyenne de 1% par an.

L'organisation "partage largement l'analyse du risque de dépendance et la problématique de son financement" telles que présentées dans le rapport."Compte tenu de la sous-estimation du risque par les Français", la FFSA "juge indispensable la mise en place de mécanismes suffisamment incitatifs pour encourager la souscription de couvertures adaptées aux besoins, en lien avec la préparation de la retraite".

"Le coût de prise en charge de la perte d'autonomie devrait au total augmenter sensiblement plus vite que la richesse nationale", souligne la FFSA."Dans ces conditions, pour éviter d'accroître les prélèvements obligatoires (...) il convient de rechercher d'autres réponses que la seule prestation publique", ajoute la FFSA.

La fédération se déclare notamment "favorable à l'incitation au développement de l'assurance facultative, accompagné du recentrage progressif de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) sur les personnes aux revenus les moins élevés", proposé par le rapport remis à M. Bas.La France comptera deux millions de personnes de plus de 85 ans dans 10 ans, selon les associations qui s'occupent des personnes âgées.

Source : www.agevillage.com

 

 

Lucidité et prévoyance, la retraite reste un sujet d’inquiétude même chez les gens aisés !
Document sans titre

Ce sondage, lancé en mai 2006, a pour objectif de mesurer le moral économique des personnes disposant de revenus élevés et de traiter à chaque vague d’enquête une problématique spécifique.


Barclays vient de réaliser en janvier dernier sa troisième vague d’étude pour cerner les perceptions des 45-60 ans actifs sur le thème de la préparation financière des retraites.
Plusieurs thématiques ont été analysées:
• Le moral économique des 45-60 ans
• Les prévisions sur le départ en retraite
• Les appréhensions concernant la retraite
• Les conditions nécessaires pour un départ en retraite
• La transmission financière aux enfants


Le moral économique des 45-60 ans
Le regain d’optimisme de septembre 2006 s’essouffle, sur fond de campagne pré électorale. Bien qu’étant dans une phase de consolidation et de progression de leur niveau de vie, les actifs âgés de 45 à 60 ans n’échappent pas au constat d’une stagnation de leur situation financière, lorsqu’ils font un bilan à la fois rétrospectif et prospectif.


Les prévisions sur le départ en retraite

On note une certaine lucidité dans la prévision du départ à la retraite ; Dans une situation idéale, pour la majorité relative (41%) le taux plein demeure la référence, sans écart entre générations.


Toutefois pour 30% la perspective est retardée le plus possible alors qu’un quart de cette population souhaite partir au plus tôt. C’est sur ces deux éléments de réponse que les écarts de génération se creusent : les plus jeunes (45-52 ans) rêvent d’un départ précoce, les 53- 60 ans espèrent un départ le plus tardif possible.

Dans les faits, les résultats en faveur d’un départ imminent s’amoindrissent au profit de l’obtention
d’un taux plein, la majorité (53%) envisage un départ à taux plein, 27% le plus tard possible et
seulement 14% le plus tôt possible avant même d’avoir atteint le taux plein. Là aussi quand 20% des
45-52 ans imaginent partir le plus tôt possible, seulement 9% des 53-60 ans anticipent la même
situation.


En terme d’age, compte tenu des différentes contraintes qui risquent de peser sur leur décision, l’âge
moyen est de 62,4 ans, 7% déclarent partir avant 60 ans, 46% entre 60 et 62 ans, 34 % entre 63 et 65 ans, 8% après 65
ans et 5% ne se prononcent pas voire ne l’envisagent pas.


Les appréhensions concernant la retraite
La préparation financière de la retraite est un sujet préoccupant pour 65 % des 45-60 ans et 55% de
l’ensemble des forts potentiels économiques.


La moitié de la population interrogée se montre inquiète de la baisse des revenus provoqués par le
départ à la retraite.


Des différences apparaissent, Il y a souvent un clivage entre les hommes et les femmes, la baisse des
revenus inquiète plus les femmes (55%) que les hommes (40%).


La cessation d’activité est un sujet qui préoccupe davantage lorsque le départ en retraite est
imminent, 34% des 53 -60 ans se disent très ou assez préoccupés contre 23% des 45-52 ans.


Les conditions nécessaires pour un départ en retraite

La transmission financière aux enfants:
Parmi les charges qui vont peser sur le niveau de vie au moment de la retraite, la responsabilité et
l’assistance financière aux enfants apparaissent comme ayant un fort impact pour 65% de la
population ; Le financement des dépenses de santé est ensuite cité par 47% des 45-60 ans mais aussi à un
niveau très proche, la baisse de revenus consécutives au décès du conjoint (37%) et les dépenses
de loisirs (35%).


Cependant on note des perceptions différentes entre hommes et femmes concernant les charges
susceptibles d’avoir une répercussion directe sur le niveau de vie, les femmes anticipent avec plus de
craintes la baisse de revenus consécutive au décès du conjoint (48% contre 26% des hommes) et
les hommes, celui du financement des loisirs (39% versus 30 % des femmes).


L’accès à la propriété, reste une condition sine qua non pour le départ à la retraite
La quasi-totalité des 45-60 ans jugent indispensable d’être propriétaire de sa résidence principale au
moment de la retraite 93% dont 65% pensent que c’est une condition vraiment indispensable

.
95% déclarent qu’ils seront propriétaires de leur résidence principale, 84 % qu’ils auront constitué
un capital retraite et 58% qu’ils seront dégagés de toute responsabilité financière auprès des
enfants.


L’assurance vie reste également le produit le plus plébiscité 73% l’ont déjà souscrit suivi de près
par les produits boursiers (63%)
Mais les produits bancaires spécifiques aux retraites demeurent plus en retrait 19% ont souscrit un
PERP, 17% un PERCO et 3% un plan d’épargne retraite complémentaire.

Notes
Interviews réalisées du 18 au 24 janvier 2006 par Ipsos, auprès de 502 personnes constituant un échantillon
représentatif de la population française, âgée de 18 ans et plus, vivant dans les 10% de foyers qui disposent
des revenus les plus élevés.
En vue de la thématique, un sur- échantillon de personnes âgées de 45 à 60 ans, actifs en emploi, a été
constitué afin d’obtenir une population de 311 personnes.
L’étude est disponible sur demande.


Barclays PLC
Barclays est un groupe international de services financiers agissant principalement dans les activités de banque,
banque d’investissement et gestion d’actifs. Barclays a plus de 300 ans d’expérience et est présent dans plus de
60 pays, avec 113 000 collaborateurs et 3 000 agences à travers le monde.
Pour plus d’informations sur Barclays PLC, consultez www.barclays.com

Barclays en France
Présent en France depuis 1917, Barclays dispose aujourd’hui d’un réseau de 53 agences et 200 conseillers
financiers Barclays Finance. Les entités de banque privée et de commercial banking, Barclays Financement
Immobilier, et la société de gestion Barclays Asset Managers complètent le portefeuille des activités d’une
banque multi spécialiste. Barclays gère plus de 12 milliards d’euros d’actifs pour 150 000 clients et développe
une offre complète de produits et services pour la clientèle aisée, fortunée et internationale, mais aussi pour
des investisseurs privés et institutionnels et des PME.


En janvier 2007, Barclays a démontré son engagement dans le développement durable en devenant la
première banque en France à obtenir a certification ISO 14001. La norme ISO 14001 certifie la capacité d’une
entreprise à maîtriser son impact sur l’environnement.

Une première dans l’assurance dépendance en France
Document sans titre Les maladies neurologiques sont la première cause de dépendance au cours du vieillissement. La maladie d’Alzheimer touche 860 000 personnes en France (5% des plus de 65 ans et 25% des plus de 80 ans) et 225 000 nouveaux cas sont comptabilisés chaque année1. Selon les prévisions de l’Insee, près de 1,3 million de personnes en seront atteintes d’ici à 2020. Cette maladie se traduit par des lésions du cerveau entraînant des troubles de la mémoire et d’autres fonctions cognitives. Elle est déclarée grande cause nationale de santé en
2007 par les pouvoirs publics.

Face à ce phénomène de société qui est une préoccupation réelle des personnes de plus de 50 ans, AGF lance un service totalement innovant : AGF Capital Mémoire, un programme inédit et simple de prévention des risques liés à la maladie d’Alzheimer, validé scientifiquement.

Ce programme facultatif et gratuit s’adresse aux personnes âgées de plus de 50 ans détenant un contrat d’assurance dépendance AGF Présentalis 2.

Le contenu de ce programme a été conçu par Mondial Assistance France2 et l’ISPED (Institut de Santé Publique d’Epidémiologie et de Développement) de l’Université de Bordeaux 2.

En pratique, AGF Capital mémoire est composé de deux services :

•??Un entretien Prévention Mémoire pour les personnes âgées de 50 à 64 ans
Ce service, réalisé par l’équipe Capital Mémoire de Mondial Assistance France est délivré au cours d’un entretien téléphonique approfondi. L’entretien est réalisé par une infirmière de Mondial Assistance France, diplômée d’Etat.
Il sensibilise l’assuré sur les facteurs de risques liés au vieillissement cérébral, et sur les conseils de prévention au quotidien.

•??Un Bilan mémoire pour les personnes âgées de plus de 65 ans
Ce service, coordonné par l’équipe Capital Mémoire de Mondial Assistance France, est réalisé par le médecin traitant de l’assuré, en toute confidentialité. La consultation chez le médecin traitant est intégralement prise en charge par le programme Capital Mémoire. Il comprend un repérage des facteurs de risque, et un bilan rapide évaluant certains aspects de la mémoire et de l’attention.
L’objectif pour l’assuré est de faire le point sur sa mémoire et se donner les chances d’être pris en charge de manière précoce s’il présente des facteurs de risques. Le patient pourra être orienté par son médecin traitant vers un médecin spécialiste, qui pratiquera un bilan complet et proposera une prise en charge adaptée.

Afin de bénéficier de ces programmes, l’assuré doit contacter Mondial Assistance sur une ligne téléphonique dédiée (prix d’un appel local) du lundi au vendredi de 9h00 à 19h00
Aujourd’hui, le contrat dépendance AGF Présentalis 2 offre déjà en exclusivité, en plus d’une rente mensuelle, le versement d’un capital spécifique en cas de dépendance causée par la maladie d’Alzheimer. Des services d’assistance spécifiques sont également proposés afin de mieux assister les personnes dépendantes atteintes de maladies neurologiques.

Fidèle à sa tradition d’innovation santé et de prévention, AGF propose aujourd’hui Capital mémoire et devient le premier assureur à proposer une offre de services dédiée à la maladie d’Alzheimer et à se préoccuper simplement et concrètement du capital mémoire de ses clients.

L’activité santé du Groupe AGF
AGF est le 3ème assureur santé en France (Assurance individuelle et collective) avec un chiffre d’affaires de
1.805 milliard d’euros en 2005 et près de 3 millions de bénéficiaires. Outre une gamme complète en assurance complémentaire santé et une nouvelle offre dépendance (AGF Présentalis 2 lancée en mai
2006), AGF commercialise des produits de prévoyance et une Garantie des Accidents de la Vie distribués par 2 500 Agents Généraux, 600 courtiers et un réseau dédié de 350 conseillers santé.

Le COR souhaite simplifier" les dispositifs existants
Document sans titre

 

crédit photo : www.marcopolophoto.com la banque de photos de plusieurs milliers d'images seniors et babay boomers

Le Conseil d'orientation des retraites (COR) juge "souhaitable de simplifier l'ensemble des dispositifs d'épargne retraite", ainsi que d'évaluer "leurs conséquences sur le financement de la protection sociale", dans un document de travail examiné mercredi 31 janvier en réunion plénière.

En 2003, trois nouveaux dispositifs d'épargne retraite ont été créés : le plan d'épargne retraite populaire (Perp), le plan d'épargne pour la retraite d'entreprise (Pere) et le plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco). Ils sont venus compléter d'autre dispositifs antérieurs : contrat "Madelin" pour les professions indépendantes, Prefon pour les fonctionnaires, et divers contrats collectifs d'entreprise.

Il est "souhaitable de simplifier l'ensemble des dispositifs d'épargne retraite pour en accroître la lisibilité", souligne le COR, indiquant également qu'"une certaine stabilité des règles devrait être ensuite recherchée".Fin mars 2006, 1,737 million de Perp avaient été souscrits par des particuliers, selon la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA), et 115.000 salariés avaient souscrit à un Perco, selon l'Association de gestion financière.

"Si l'effort d'épargne en vue de la retraite doit être encouragé, il convient que soient analysées les incitations fiscales et sociales associées à ces dispositifs", ainsi que "leurs conséquences sur le financement de la protection sociale", souligne le COR dans ce document accessible en ligne sur son site Internet (www.cor-retraites.fr).

Près de 12,7 milliards d'euros, soit 3,3% de la masse salariale totale, ont été versés en 2004 au titre de l'épargne salariale, soit une hausse de 9,2% par rapport à 2003, rappelle le COR."Le Conseil s'interroge enfin sur les moyens de favoriser un accès plus large aux dispositifs d'épargne retraite", indique-t-il."L'épargne salariale est surtout développée dans les grandes entreprises et dans l'industrie, les banques et le secteur des assurances", souligne le Conseil.

source: www.agevillage.com

Les Américains n’épargnent pas assez, 2006 a été la plus mauvaise année depuis 73 ans
Document sans titre

Le département du commerce a annoncé que l'épargne personnelle était négative de 1 % pour 2006, la plus mauvaise en 73 ans.


Ces taux négatifs symbolisent le fait que la population dépense tout leur argent épargné après le paiement des impôts -et même davantage pour certains. La population pioche dans l'épargne ou augment leurs emprunts financer leur dépenses courantes.


Les études indiquent que les habitudes financières du pays ne sont pas prêtes à évoluer. Plus d'un tiers de 2.000 adultes interrogés récemment par le centre de recherches ont indiquées dépenser souvent plus que ce que leurs permettent leurs moyens.


Les jeunes et les personnes à faibles revenus sont ceux qui ont le plus de mal à épragner. 42% des 18 / 49 ans affirment dépenser plus que ce qu’ils ont. 45% des ménages ayant un revenu annuel inférieur à $30.000 affirment la même chose.


L'épargne négative de 1 % en 2006 a suivi un taux négatif de 0.4 % en 2005. Seulement 4 années ont connues un taux d’épargne négatif dans l’histoire. Les 2 autres étaient 1932 et 1933 pendant la grande crise Américaine.

Le divorce des baby boomers à l’heure de la retraite
Document sans titre

Le centre de recherche et d’étude sur la famille de l’institut Australien a indiqué que les personnes qui ont divorcé après 1975 ont eu beaucoup plus de difficulté à accéder à la propriété, s’il ne s remariaient pas.


Selon le rapport, seulement 57.8 % des hommes et 61.8 % de femmes ont pu acheter leur propre maison avec un seul salaire. 74 % des ménages mariés, cependant, sont financièrement plus stables.


David de Vaus, professeur de sociologie à l'université La Trobe et auteur du rapport, a dffirmé que « de plus en plus de personnes subiront les retours financiers négatifs dus au divorce, notamment au niveau de la propriété de logement, des capitaux et des revenus. »


L'étude, qui a été réalisée sur 2236 personnes, âgées entre 55 ans et 74 ans, conclut que les hommes s’en sortent mieux que les femmes, même si elles se remarient.


Les seconds maris, par exemple, sont là pour regagner le sentiment de sécurité après un échec de mariage. Le Professeur de Vaus a dit que les femmes souffrent parce qu’ « se sentent fragilisées à cause de la baisse subite de leurs revenus, leur faiblesse financière, ou parce que la majorité des hommes divorcés qui se remarient sont les plus riches. »

Le rapport déclare que les hommes remariés peuvent avoir les mêmes capitaux et des revenus plus élevés que les femmes mariées pour la première fois.


Cependant, les hommes sont moins bien lotis que les femmes su certains points. Le rapport indique que 40.9 % des hommes divorcés âgés entre 55 ans à 74 ans ont pu acheter leur maison principale, alors que 49.4 % de femmes divorcées célibataires étaient dans la même situation. Les hommes divorcés ont également des revenus et des cotisations de retraite inférieurs à ceux des femmes.

La dynamique d’épargne tend à s’émousser avec l’âge
Document sans titre

La dynamique d’épargne tend à s’émousser avec l’âge de l’épargnant , dès lors que ses besoins fondamentaux sont couvert