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Karim Irouche (PDG ECA Assurances ) : « Notre orientation très fortement axée web depuis 2004 nous a permis cette année de passer leader en terme d’audience sur les sites web dédiés à l’assurance »
Document sans titre
ECA Assurances est une société de courtage en assurances créée
il y a une dizaine d’années, qui est spécialisée en
assurance de particuliers et distribuée exclusivement par internet. Le
premier site web a été créé en 2000, et nous en sommes
aujourd’hui à la quatrième version de sites web.
Nous réalisons 4,5 millions d’euros de CA, 150 000 clients
assurés sur les secteurs de la santé, retraite, garantie des accidents
de la vie, habitation, animaux et assurance autonomie.
Nous avons une orientation très fortement axée web depuis 2004
qui nous a permis cette année de passer leader en terme d’audience
sur les sites web dédiés à l’assurance : nous
avons dépassé le chiffre de 500 000 visiteurs par mois avec
un pic de fréquentation en Avril dernier de 600 000 visiteurs uniques.
Vos produits ne sont donc distribués que via le réseau
Internet ?
Non. Aujourd’hui la distribution de nos produits se fait soit, 100% web,
soit par téléphone via une plateforme de télé conseillers
qui ‘accompagnent dans la prescription.
La distribution est donc multi canal mais toujours à distance.
Quel est l’âge moyen de vos souscripteurs?
La cible est positionnée entre 30 et 65 ans. Le cœur de cible se
situe à 45 ans.
Quels sont les produits destinés aux 50 + ?
Nous proposons une gamme d’assurance santé qui peux concerner
autant les seniors actifs que les grands seniors puisque nous souscrivons ce
contrat jusqu’à 90 ans.
La spécificité pour les plus de 60 ans, est que nous ne n’imposons
pas de questionnaire de santé et nous essayons d’accentuer sur
des besoins qui sont spécifiques aux seniors, comme les forfaits optiques
qui sont plus importants, des garanties assistance.
Nous avons aujourd’hui en préparation un produit d’assurance
automobile pour les plus de 60 ans qui sortira au cours du second semestre 2009.
Le web est-il un frein à la conquête de la tranche Seniors ?
Nous avons pu constater depuis 2000 sur le web la fréquentation des
seniors augmente. Au départ, ils venaient se renseigner sur notre site
mais qui aujourd’hui n’hésitent pas à passer à
l’acte d’achat d’assurance directement par Internet.
Il est clair que conquérir des personnes de plus de 50 ans n’est
pas simple : le pari pour nous est de dire qu’une personne qui accepte
de venir sur le web pour un produit d’assurance est une personne qui est
mentalement prête à changer.
Quelle est votre stratégie de communication ?
Nous avons quelques partenariats qui ont été développés
sur le web avec SeniorPlanet, nous avons également communiqué
sur des magazines de retraites, et un partenariat spécifique avec les
animaleries Truffaut.
Nous avons donc une stratégie de communication qui est très diversifiée
puisque c’est un marché que nous n’avons commencé
à cibler que depuis environ 12 à 18 mois.
Pour plus d’informations : www.eca-assurances.com
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AGF lance un service de petit bricolage à domicile
Document sans titre
Plus que les autres ménages,
les seniors se soucient du confort et de la sécurité de leur habitat.
Poser un tableau, installer une étagère
ou une tringle à rideaux, réparer un robinet qui fuit, réparer
un placard, fixer un interrupteur, installer un judas, faire ouvrir une porte
claquée … sont autant de petits travaux nécessaires qui
répondent à leurs besoins d’aménagement et d’entretien.
Mais faute de matériel, d’expérience,
ou d’envie … tous les seniors ne savent pas, ne peuvent pas ou plus
faire, eux-mêmes, tous ces petits travaux. Et comme il est difficile de
trouver un artisan qui accepte de se déplacer pour « si peu »,
il leur faut souvent demander à leur voisin, fils ou beau fils …
ou y renoncer.
Malheureusement, il peut-être aussi risqué, pour un senior, de
renoncer à ces travaux que de se décider à les faire soi-même :
20% des femmes de plus de 70 ans ont eu un accident au domicile « bêtement »
en se prenant les pieds dans un fil non fixé ou en voulant changer une
ampoule.
AGF a conçu l’offre
SOLUTION BRICOLAGE qui permet d’améliorer le confort et la sécurité
dans la vie quotidienne de la personne âgée à son domicile.
En s’abonnant à Solution
Bricolage, le client bénéficie, immédiatement et à
volonté des services d’un professionnel pour tous ses besoins de
petit bricolage. Abonné, il ne paye plus ni les déplacements ni
la main d’œuvre. Ce service est accessible du Lundi au Samedi de
8h00 à 20h00. Solution Bricolage s’engage à intervenir dans
les 48 heures, et même dans les 2 heures en cas d’urgence.
L’abonnement est de 37.80 euros
par mois. Comme il s’inscrit dans le cadre des Services à la Personne,
il ne coûte plus que 19.90 euros par mois après déduction
fiscale.
Il n’est pas nécessaire d’être déjà client
aux AGF pour y souscrire.
Pour l’instant, seuls les habitants
de certaines communes des départements des Alpes Maritimes, des Bouches
du Rhône, de l’Héraut et du Var peuvent bénéficier
de l’offre mais l’idée est bien de l’étendre
à l’ensemble de la France.
Pour plus d’information,
vous pouvez consulter le détail de l’offre sur : "Solution
Bricolage"
Texte écrit par AGF.
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Bruno BACQUART (Auxia) : "Auxia est le partenaire idéal pour les banques et assurances sur le marché marché de la prévoyance funéraire"
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Pouvez-vous présenter
Auxia ?
Une marque blanche en pleine expansion
Actuqellement AUXIA est l’intervenant
majeur sur le marché de la prévoyance funéraire
avec 40 000 décès gérés en 2007 et environ
500 000 contrats en gestion.
La grande particularité d’Auxia
est d’intervenir en marque blanche, ce qui explique que son nom ne soit
pas connu du grand public.
Actuellement AUXIA gère et
développe des partenariats avec un nombre importants de distributeurs,
des IP, des mutuelles, des banques… Les produits sont gérés
et assurés par AUXIA. Ils sont distribués par le partenaire sous
le nom du partenaire. Les produits peuvent être également assurés
par le partenaire et réassurés en partie par Auxia.
Le partenaire d’AUXIA défini
le produit avec notre expertise, il le commercialise et ensuite il touche des
commissions de distribution. Tout ce qui concerne la gestion du contrat de A
à Z est géré par AUXIA sous marque du distributeur. Jusqu’aux
appels clients sur la plateforme AUXIA qui répond sous le nom du distributeur.
Le partenaire peut être assureur réassuré ou même
réassurer s’il le désire une partie du risque.
Le produit de prévoyance obsèques
est un produit sur lequel le professionnalisme est extrêmement important,
le client souscrivant un produit pour « l’après vie ».
Le produit doit donc être confié à un professionnel.
L’une de ses particularités
qui explique que de nombreux partenaires ont rejoints Auxia ( que cela se sache
ou non ) est qu’il s’agit d’un produit vie entière
avec toutes les difficultés de gestion que cela engendre.
Un peu d’histoire :
AUXIA était initialement filiale
du groupe OGF. En 2000 la société ainsi que sa filiale d’assistance
ont été revendues au groupe MEDERIC.
Auxia avait été crée
par OGF-PFG pour assurer comme compagnie spécialisée et captive
l’ensemble de ses clients désireux de souscrire un contrat obsèques.
Comme compagnie spécialisée, Auxia bénéficie d’une
expérience unique de 32 ans d’activité dans la prévoyance
funéraire.
A ce jour Auxia regroupe une soixantaine
de salariés ( en progression importante ) qui sont avant tout spécialisés
dans la gestion des contrats et dans la relation client.
Qui sont vos clients ?
Auxia intervient comme assureur
et gestionnaire pour OGF et ADAGE,des opérateurs funéraires, mais
aussi pour des institutions de prévoyance au nombre desquelles on compte
MEDERIC, le groupe MALAKOFF, le groupe MORNAY, Vauban-Humanis,également
pour différents mutuelles
Auxia intervient aussi comme gestionnaire pour compte d’importants portefeuilles
de bancassurances parmi les leaders en France.
Nos clients sont donc des sociétés
qui veulent proposer à leur adhérents ou clients un produit de
prévoyance funéraire sans avoir à le gérer.
Auxia n’intervient que pour
des partenaires pouvant générer un nombre assez important de contrats
tous les ans.
Quels services proposez-vous
?
Pour l’ensemble de ces partenaires,
AUXIA assure des prestations d’experts en matière de prévoyance
funéraire, tant pendant la vie du contrat qu’à l’occasion
du sinistre (activité de plate-forme).
Mais cela va beaucoup plus loin dans
l’accompagnement et les services proposés aux partenaires.
- Auxia met à
la disposition du partenaire sa plateforme de réception d’appel
au nom du partenaire au moment du sinistre. Cette plateforme est formée
de personnes habilitées funéraires. Elles sont donc capables
de répondre aux question diverses des ayants droits au moment du décès.
Elles sont capables de proposer des solutions, de donner un accueil très
important dans ces moments difficiles, et de permettre à la personne
qui appelle de répondre à ses problématiques immédiates,
à moyen terme et à long terme.
- Auxia via sa filiale Auxia assistance propose tous les services d’assistance
liés au produit de prévoyance obsèques ; garantie
rapatriement, assistance administrative, soutien psychologique, garde d’animaux….
- Auxia qui travaille avec de nombreux partenaires est capable d’aider
son partenaire à bien définir le produit en fonction de ses
clients ou adhérents. Conseils qui peut porter sur le ciblage, les
documents commerciaux, le discours commercial…
- Auxia s’adapte aux desideratas du partenaire en matière d’assurance.
Assureur ou réassureur.
- Auxia , et c’est tout nouveau, propose maintenant à ses partenaires
de proposer dans le cadre d’un contrat de prévoyance, un service
« dépôt et gestion des volontés ».
Ce service unique permet au client via un tiers indépendant de déposer
en toute confiance ses volontés pour ses funérailles. Ces dernières
seront restituées aux personnes qu’il aura désignées,
au moment de son décès.
Les produits proposés :
Un contrat vie entière en capital.
Un contrat en capital avec
Gestion des Volontés intégrés.
Un contrat vie entière
en prestation.
Sur l’ensemble de
ces contrats, les durées de paiement peuvent être en Prime unique
jusqu’à des primes viagères.
Les périodicités
de paiement peuvent être annuelles, semestrielles, trimestrielles ou mensuelles.
Les contrats peuvent être
souscrits jusqu’à 85 ans.
Les capitaux garantis peuvent
aller de 1 000 euros à 8 000 euros.
Quelles sont les
principales attentes en terme d'obsèque ?
Les principales attentes
des souscripteurs sont de trois ordres :
- Ne pas laisser aux ayants
droits la charge du financement des obsèques. ( Le contrat en capital
répond à cette demande )
- Ne pas laisser aux ayants droits la charge de l’organisation des obsèques.
( Le contrat en prestation répond à cette demande )
- Etre certain que ses volontés seront mises en place au moment des
funérailles. ( Le service dépôt et gestion des volontés
répond à cette demande ).
Quels sont les avantages
pour une assurance, une mutuelle ou une banque de proposer vos produits en marque
blanche ?
A ce jour le marché
de la prévoyance funéraire se développe rapidement du fait
d’évolutions sociologiques et du fait de l’apparition de
distributeurs de plus en plus importants. Ces derniers communiquant de façon
importante sur le produit entraînant petit à petit une banalisation
du produit.
En terme de besoin et suite
à différentes études :
41 % des personnes de 40 ans et plus déclarent avoir laissé ou
envisagent de laisser des instructions concernant le déroulement de leurs
obsèques. Seulement 15 % des retraités ont souscrit un
contrat de prévoyance obsèques.
En 2010, une cible de 23
millions de plus de 60 ans.
Le produit de prévoyance
obsèques est un produit extrêmement fidélisant. Le souscripteur
s’inscrit avec le commercialisateur dans une démarche de confiance
complète. En effet il confie une prestation pour « après
son décès ». Le distributeur fidélise donc son
client ou adhérent pour ensuite faire d’autres opérations
avec lui.
Evidemment, cette confiance
peut avoir un coté pervers. Si le service sur ce type de contrat n’est
pas bien mis en place. Le souscripteur ou les ayants droits seront déçus
à la hauteur de la confiance donnée.
C’est pourquoi pour
ce genre de produit, il vaut mieux confier la gestion à des professionnels
reconnus et disposant de l’ensemble du savoir faire et des outils stabilisant
le produit. Auxia est donc le partenaire idéal.
Pour savoir plus
: http://www.auxia.fr/
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Transport accompagné : le Groupe Agrica s’engage dans la lutte contre l’isolement des personnes isolées et fragilisées
Document sans titre
Dans le cadre de sa politique d’Action
sociale, Agrica pilote dans quatre départements la mise en place du dispositif
« Sortir Plus » créé par les fédérations
Agirc et Arrco pour favoriser la lutte contre l’isolement et faciliter
les déplacements des personnes âgées
L’isolement social ou géographique
des personnes âgées peut conduire à une accentuation importante
de la perte d’autonomie. Pour lutter contre cette situation, l’opération
« Sortir Plus », menée dans 40 départements en 2008,
permet aux personnes âgées et isolées, vivant à leur
domicile, d'être accompagnées dans leurs déplacements pour
faire des courses, rendre visite à la famille et aux amis ou simplement
se promener en toute sécurité.
Le Groupe Agrica a choisi de s’associer
à ce dispositif pour coordonner sa mise en place dans quatre départements
: Côtes d’Armor, Finistère, Morbihan et Dordogne. Sur les
trois premiers départements, 1 262 personnes âgées ont bénéficié
du dispositif et 1 684 chéquiers « Sortir Plus » ont été
distribués depuis le début de la campagne d’information,
en juin 2006.
Dans ce cadre, le Groupe Agrica s’occupe
de :
• L’information et le
recensement des besoins des retraités de plus de 80 ans résidant
dans ces départements et relevant des caisses AGIRC et ARRCO ayant adhéré
au dispositif
• La prise en charge financière du transport avec la remise, à
la personne âgée identifiée comme pouvant relever de cet
accompagnement, d’un chéquier comportant 10 chèques d'une
valeur de 15€, qui permet de rétribuer l’accompagnateur. La
participation de la personne âgée est de 5€ pour le premier
chéquier, 15€ pour le second et 30€ pour le troisième
avec une attribution limitée à 3 chéquiers par an.
• La mise en relation de ces personnes avec une plate-forme de service
pour organiser leur orientation vers un prestataire local agréé
et assurer le suivi.
En 2007, plus de 16 000 retraités
ont été contactés et près de 500 personnes ont bénéficié
de ce service. Un budget de 160 000€ a été consacré
à cette opération.
Le Groupe Agrica est par ailleurs
partenaire de l’opération « Sortir Plus » dans une
vingtaine d’autres départements de France aux côtés
d’autres organismes de retraite complémentaire.
« L’accompagnement
et la prévention des situations à risque, particulièrement
pour les personnes âgées, sont deux orientations prioritaires de
l’action sociale du Groupe Agrica. Notre participation active à
la mise en place de ce dispositif illustre notre volonté d’accompagner
le déploiement des actions collectives et mutualisées menées
sous l’égide des régimes AGIRC et ARRCO » souligne
Pierre Maget, Directeur de l’action sociale d’Agrica.
A propos du Groupe AGRICA
Le Groupe Agrica est l’interlocuteur privilégié des entreprises
et des salariés du monde agricole en matière de retraite complémentaire,
d’épargne, de prévoyance et de santé. Il compte plus
de 1,4 million de cotisants, 155 000 entreprises adhérentes et 830 000
retraités. Le Groupe Agrica mène depuis sa création une
politique d’action sociale active. Avec un budget de plus de 12 millions
d’euros en 2007, l’action sociale d’Agrica s’est notamment
fixé pour priorités l’accompagnement du grand âge
et du handicap, avec les grands domaines d’intervention suivants : aide
au maintien à domicile, aide aux aidants, actions d’accompagnement,
de conseils et d’orientations, aide au placement, investissements dans
des structures d’accueil.
http://www.groupagrica.com
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Pierre Seror (Responsable du pôle Produits prévoyance – Macif) : « L’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique que financier »
Document sans titre
Pouvez-vous nous présenter
Macif-Mutualité et son positionnement sur les questions de dépendance?
Macif-Mutualité est la mutuelle chargée de l’activité
prévoyance et santé individuelle et collective du groupe Macif.
Ses contrats de prévoyance individuelle proposent des garanties en cas
d’accident, maladie, dépendance et décès. Notre cœur
de cible : les particuliers et les professionnels, qu’ils soient indépendants
ou salariés d’entreprises. Pour ce qui est de la prise en charge
des personnes dépendantes, la Macif milite, depuis 2002, en faveur du maintien
à domicile.
Notre priorité est bien d’intervenir en amont, c'est-à-dire
avant que la personne soit en situation de dépendance partielle, ou avant
son entrée dans un établissement spécialisé. Certaines
garanties permettent en effet la réalisation d’un bilan du cadre
de vie par un médecin expert et un ergothérapeute. Son objectif :
évaluer les difficultés rencontrées dans la réalisation
des actes de la vie courante, puis proposer des aides techniques et humaines.
Nous associons, à ce premier bilan, un « diagnostic »
de l’état physique de la personne dépendante.
Parlez nous du site www.aveclesaidants.fr
et de ses débuts?
Nous nous sommes rendus compte qu’il y a en France, des personnes directement
impactées par la problématique de la dépendance :
les aidants. Nous avons donc entamé plusieurs pistes de réflexion
pour leur apporter un début de réponse.
La première : développer et enrichir l’information
faite aux aidants non professionnels et aux personnes dépendantes, trop
souvent atomisée entre les différentes agences, conseils généraux,
Clics, etc. Nous avons également constaté que les aidants avaient
besoin d’échanger, de faire part de leur expérience, ou
tout simplement de se rendre compte qu’ils n’étaient pas
seuls à vivre cette situation délicate et éprouvante. En
effet, l’aidant a tendance à se refermer sur lui-même car
son rôle demande un énorme investissement tant moral, physique
que financier. Il peut même se couper du monde extérieur. La solution
Internet nous est donc apparue comme le meilleur média.
De quoi se compose ce site Internet ?
Dès son lancement, le 21 février 2007, une rubrique appelée
« Regards et paroles », a été mise en place
pour que les internautes aient accès à des témoignages
d’aidants mais également de professionnels. D’autres rubriques
comme « A la Une » ou « Les aides »
sont très utiles. Il existe également une newsletter à
laquelle plus de 3 000 internautes se sont déjà inscrits.
Depuis, nous avons développé notre démarche. Selon l’étude
que nous avons mené avec l’IFOP en janvier 2008, 52% des aidants
se disent affectés moralement par leur situation. C’est pourquoi
nous avons lancé fin mars 2008, le premier forum de discussion destiné
aux personnes dépendantes et à leur entourage.
Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la rubrique « La
Maison de Prudence » ?
C’est une autre initiative de la Macif, spécifiquement orientée
vers les seniors et leur entourage. Il s’agit d’un portail Internet
interactif dédié aux accidents de la vie courante dans la maison.
Beaucoup de seniors commencent à devenir dépendants à la
suite d’une chute. Il nous a semblé intéressant de corréler
ces deux initiatives dans une démarche de prévention.
Pour plus d’informations sur le site des aidants ou le contrat dépendance
de la Macif :
www.aveclesaidants.fr
www.macif.fr
crédit photo © DR
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Bella Vita : une offre globale et inédite pour les plus de 55 ans
Document sans titre
Avec son Coffret Bella Vita,
Solly Azar Assurances s'adresse aux plus de 55 ans et veut briser le tabou de
la dépendance : une complémentaire santé proposée
à un tarif avantageux, permet d'aborder la dépendance avec un
contrat ciblé et doté d'options spécifiques pour couvrir
la perte d'autonomie liée aux maladies d'Alzheimer et de Parkinson.
Le coffret inclut également
une assurance obsèques et une assurance chien et chat. La souscription
simultanée de plusieurs contrats est favorisée par des mois gratuits
de cotisation
Croissance du nombre
de personnes âgées et dépendantes (d’après
le rapport Gisserot)
Le vieillissement de la
population française s’accélère : aujourd’hui,
une personne passe le cap des 50 ans toutes les 37 secondes.
Selon le scénario
central des dernières projections de l’INSEE **, en supposant que
les tendances démographiques se maintiennent, la France Métropolitaine
compterait 70 millions d’habitants au 1er janvier 2050, soit 9,3 millions
de plus qu’en 2005. En valeur absolue, le nombre de personnes de plus
de 60 ans, à l’aune duquel on évalue générale-ment
le vieillissement, passerait de 12,8 à 20,9 millions en 2035 et à
22,3 millions en 2050 soit un quasi doublement (+80%) en 45 ans.
Le nombre de personnes
de plus de 75 ans, selon le même scénario de l’INSEE, double-rait
d’ici 2050. Les + de 75 ans représenteraient ainsi 15,6% de la
population contre 8% aujourd’hui et ce, même en tenant compte des
dernières révisions laissant penser que le vieillissement aux
grands âges sera d’ampleur légèrement plus limitée
qu’on ne pouvait le penser, il y a 5 ans.
L’âge joue
un rôle d’accélérateur dans le processus de la dépendance.
De ce fait, les projections démographiques laissent supposer une croissance
de l’ordre de 1% par an du nombre de personnes dépendantes. Cette
croissance devrait connaître deux accéléra-tions : entre
2005 et 2020, la fin des générations creuses de la 1ere guerre
mondiale et entre 2030 et 2040, l'arrivée des générations
du baby boom nées entre 1946 et 1965.
La progression du nombre
des personnes âgées dépendantes sera nettement plus rapide
que celle de la population générale jusqu’en 2020. La part
de la population dépendante dans le total de la population devrait donc
légèrement progresser entre les deux dates, passant de 1,4% à
1,5%. Après 2020 et jusqu’en 2040, l’écart s’accentue
très nettement du fait de la modération de la progression de la
population (+6,2% sur la période) aboutis-sant à une croissance
plus significative de la part des personnes âgées dépendantes,
qui pourrait s’établir à 1,8% en 2040.
Le coffret : un
concept inédit et exclusif
Au regard de ces chiffres,
de l’allongement de la durée de la vie et de la montée des
dépendances, les plus de 50 ans ont donc, aujourd’hui, comme priorités
de bien vieillir et de se prémunir contre la perte d’autonomie.
Solly Azar Assurances a
élaboré pour ces pré-seniors et seniors, une offre packagée
qui tient compte de leurs préoccupations de santé liées
à leur âge mais également de leur appréhension sur
des sujets comme les obsèques et la dépendance. En effet, ces
thèmes sont difficiles à aborder, tant pour l’intermédiaire
en assurance vis à vis de sa clientèle de seniors, que pour ces
derniers très souvent en position de déni vis à vis de
ces probléma-tiques inéluctables.
Combiner un contrat dépendance
et/ou obsèques à un produit tel que la complémentaire santé,
conçue spécifiquement pour les seniors permet d’aborder
beaucoup plus facile-ment et simplement ces sujets réputés difficiles.
La combinaison de plusieurs
offres donne ainsi la possibilité aux plus de 55 ans d’obtenir
une réponse complète à leurs principales attentes: se maintenir
en bonne santé, se prémunir des difficultés financières
en cas de perte d’autonomie, anticiper le coût financier des obsèques,
prendre soin de la santé de leur animal domestique…
4 offres sur-mesure
adaptées aux plus de 55 ans
- BellaVita Santé
: une complémentaire santé répondant aux besoins spécifi-ques
des seniors et un produit d’appel doté d’un rapport garanties/
prix concurrentiel.
- BellaVita Dépendance : une protection renforcée sur les maladies
d’Alzheimer et de Parkinson et une sélection médicale
ultra simplifiée.
- BellaVita Obsèques : une souscription possible jusqu’à
85 ans sans sélection médicale.
- BellaVit’Animo : une prise en charge complète des frais de
santé des chiens et des chats.
Pour chaque offre, Solly
Azar Assurances s’est s’adapté au plus près des besoins
et des problématiques de santé des plus de 55 ans. À chaque
préoccupation identifiée, Solly Azar Assurances apporte une solution
innovante.
Par ailleurs, la souscription
couplée occasionne des avantages tarifaires pour le client : 3 mois de
cotisations offerts sur BellaVita Dépendance et/ou BellaVita Obsèques
en cas de souscription simultanée avec BellaVita Santé
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Plus d'informations
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Changer de couverture complémentaire santé à l'âge de la retraite
Document sans titre
Lors du passage à la
retraite, de nombreux assurés changent d’organisme complémentaire
santé : ils sont deux fois plus nombreux parmi les titulaires d’un
contrat d’entreprise obligatoire que parmi les détenteurs d’un
contrat individuel (51 % contre 23 %).
Le passage à la retraite qui
s’accompagne généralement d’une baisse de revenu est
souvent l’occasion de revoir son contrat de complémentaire santé,
a fortiori quand on a bénéficié d’un contrat d’entreprise.
Si, au moment où le salarié part en retraite, les organismes gestionnaires
des contrats d’entreprise ont obligation de proposer un contrat à
garanties équivalentes avec un tarif plafonné (loi Evin 1989),
les bénéficiaires de contrat d’entreprise sont ceux qui
changent le plus souvent d’organisme de complémentaire santé.
Cela s’explique par la hausse
du prix du contrat de complémentaire santé à laquelle doivent
faire face au moment de leur passage à la retraite les bénéficiaires
de contrat d’entreprise, hausse principalement due à la perte de
la tarification de groupe et de la participation de l’employeur. De plus,
des garanties conçues pour un groupe de salariés qui peuvent s’avérer
inadaptées aux besoins de soins individuels des retraités.
L’étude montre aussi
que les assurés des sociétés d’assurance changent
plus fréquemment que ceux des mutuelles ou des institutions de prévoyance.
Cette étude peut-être
téléchargée à l'adresse suivante : http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes126.pdf
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Les seniors, un soutien de l'économie plus qu'une charge (étude)
Document sans titre
Les personnes âgées
s'avèrent souvent moins une charge qu'un soutien pour l'économie
via les impôts qu'elles payent, le travail bénévole et les
aides à leur famille qu'elles dispensent, indique mardi 22 mai une étude
mondiale sur l'avenir des retraites de la banque britannique HSBC.
Au Royaume-Uni, par exemple, les
calculs de HSBC montrent que, tous les ans, les 60-79 ans rapportent près
de 90 milliards d'euros à l'économie en payant 8,2 milliards d'euros
d'impôts, en faisant économiser 6,3 milliards d'euros par leur
travail bénévole et plus de 75 milliards d'euros par les soins
qu'ils dispensent à leur famille.
En France, le travail bénévole
de cette classe d'âge représente 7,5 milliards d'euros. Selon l'étude,
les deux tiers (66%) des plus de 60 ans exercent une activité bénévole,
tous pays confondus. L'étude montre aussi que, sauf en Allemagne, la
tendance aux départs à la retraite anticipés est moins
affirmée qu'auparavant dans les pays avancés.
A en croire l'étude, la Russie,
l'Inde, les Philippines et la Corée du Sud sont les seuls pays où
il semble que les individus soient contraints de travailler plus longtemps qu'ils
ne le souhaiteraient.
Dans l'ensemble, les plus de 60 ans
se sentent en bonne santé. C'est le cas de 75% des personnes dans les
économies avancées. Le Canada est le pays où le pourcentage
de septuagénaires en bonne santé est le plus élevé
(75 %), devant le Royaume-Uni (73 %) et les Etats-Unis (72 %). En général,
le niveau sanitaire des économies en transition est également
satisfaisant, sauf en Afrique du Sud, en Turquie et, surtout, en Russie, où
8 % seulement des 70 ans et plus se disent en bonne santé.
En France, 58% des 70-79 ans se décrivent
en bonne ou très bonne santé. "Nous vivons plus longtemps
et, dans de nombreux pays, mieux que jamais", a remarqué le président
de HSBC Stephen Green, déplorant que "la reconnaissance de ce succès
soit trop souvent noyée dans un discours dominé par les inquiétudes
au sujet du financement de la retraite".
Il s'agit de la troisième
enquête annuelle de HSBC sur l'avenir des retraites. Elle a été
réalisée avec l'Institute of Ageing de l'université d'Oxford
qui a interrogé 21.000 personnes dans 21 pays et territoires.
source: www.agevillage.com
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Epargne pour la génération du baby boom
Document sans titre
Alors que les baby boomers attendent avec intérêt la retraite,
la recherche prouve que presque deux tiers d’entre eux (60%), particulièrement
les 55 à 64 ans, participent toujours à aider financièrement
leurs enfants, et un quart (25%) complètent également la retraite
de leurs parents.
L’étude a été menée sur un groupe représentatif
de plus de 2.000 adultes sur le thème de l'aide financière qu'elles
fournissent aux membres de famille.
Un quart (25%) des baby boomers en Grande-Bretagne, âgés de 55
à 64 ans, ont soutenu leurs parents financièrement au cours de
ces six derniers mois. De ces derniers, 11% ont aidé à couvrir
les coûts des factures quotidiennes, 12 % ont contribué à
payer les factures liées au soins ou à la maison de retraite.
Les Enfants des années 70 se reposent toujours sur leurs parents boomers
Presque 2 parents sur 3(soit 60%) ayant des enfants de plus de 25 ans ont aidé
leur enfant financièrement durant ces 6 derniers mois. Arrivent en premières
positions les remboursements de dettes (26%) et les frais liés aux petits
enfants (21%). 1 couple sur 5 (19%) de 55 à 64 ans ont également
aidé leurs enfants à couvrir les frais de liés à
leur habitation : remboursement de crédit, rénovation, etc.
Karl Elliott, le porte-parole de 3GB pour EngageMutual annonce: « Les
circonstances financières en Grande-Bretagne ont changé considérablement
au cours des cinquante dernières années. La génération
de baby boom, est concernée par les difficultés économiques
d'après-guerre, ils prennent maintenant leur retraite dans un certain
confort. Cependant, avec des augmentations continues du coût de la vie,
de l’éducation et des soins, la richesse que cette génération
a accumulé sera plus importante que celle de leurs parents.
« Avec des enfants qui accèdent maintenant à leur indépendance
financière plus tard dans la vie et des parents vivant plus longtemps,
il est important que cette génération soient préparées
à l'éventualité qu'ils soutiendront leur famille plus longtemps
qu'ils l’avaient prévu. Économiser peu mais plus souvent
peut aider à accumuler un pécule pour répondre à
ces circonstances financières changeantes. »
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Les enfants des boomers vont toucher le jackpot en héritage
Document sans titre
Un étude menée
par Decima Research indique que presque 1 trillion de dollars et autres éléments
d'actifs seront transférés de la génération des
boomers à leur progéniture dans les années à venir.
« La croissance économique
a fait de la génération du baby-boom la génération
la plus riche de l’histoire » dit Dan Kirkland de Decima.
« Seniors et boomers ont accumulé des niveaux de richesse qui seront
transférés à leurs enfants. »
Un sondage de 2.256 adultes, conduite l'été passé au Canada,
indique qu’environ un tiers de Canadiens ont reçu un héritage,
d’une valeur moyenne de 56.000 de dollars.
Pour les 54 % qui attendent un héritage à l'avenir, Decima indique
qu'ils toucheront environ cinq fois la valeur de héritages passés,
soit $283.000 en moyenne, la moitié en cash, le reste en valeurs immobilières
et autres.
En tout, Decima indique que 71 % des Canadiens laisseront un héritage
leurs enfants.
Avec environ 1 trillion de dollars, les héritages de la génération
d'après-guerre deviendront une partie très importante des actifs
financiers personnels et de l’activité d'investissement économique
national.
Il a été demandé lors du sondage, de ce qu'ils feraient
s'ils héritaient de 500.000 dollars, les Canadiens ont dit qu'ils épargneraient
ou investiraient $335.000 et dépenseraient le reste.
Environ 40 % de répondants annoncent que ces dépenses serviraient
à rembourser une partie de leurs emprunts immobiliers ou toute autre
dette, alors que d'autres affirment qu'ils achèteraient une nouvelle
résidence ou résidence secondaire, ou enfin le dépenseraient
pour rénover leur(s) résidence(s) ou voyager.
D’autre part, 3 personnes sur 10 ont cité les frais de successions
et impôts comme un frein incontournable à accepter un héritage.
Seulement sept % des héritiers ont fait appel à un conseil professionnel
sur les investissements ou abris fiscaux.
Decima a indiqué que l’échantillon de l’étude
est considéré comme précis à moins de 2.2 points,
soit à 95 %.
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La rapport Gisserot sur la dépendance
Document sans titre
La question de la prise en charge de la dépendance des personnes âgées
donne lieu depuis une quinzaine d’années à un investissement
intellectuel exceptionnel par son ampleur et sa qualité. En témoignent
les nombreux rapports, colloques et expertises qui lui ont été
consacrés, en France comme à l’étranger.
Le débat s’est donc beaucoup enrichi. Il a notamment bénéficié
en France de l’apport de deux rapports importants, émanant l’un
de la Cour des comptes sur « Les personnes âgées dépendantes
» (novembre 2005) et l’autre du Centre d’Analyse Stratégique
intitulé « Personnes âgées dépendantes : bâtir
le scénario du libre choix » (juin 2006), sur lesquels la mission
a appuyé ses réflexions.
Des travaux de la mission, il ressort que si le débat s’est incontestablement
enrichi, il mérite, du moins en France, d’être dédramatisé
pour trois raisons principales.
En premier lieu, si l’accroissement de la population âgée
de plus de 60 ans devrait être fort entre 2006 et 2035, avec l’arrivée
à cet âge des générations du « baby-boom »,
et se réduire ensuite, la hausse de la population de plus de 75 ans ne
s’accélérera qu’après 2031, avec une augmentation
annuelle maximale de 2% contre 1% précédemment. Sur ces bases,
en retenant les prévisions aujourd’hui formulées en matière
de prévalence de la dépendance (âge de survenance, durée
de vie en dépendance), dont il convient toutefois de rappeler qu’elles
sont sujettes à de fortes incertitudes, le nombre de personnes âgées
dépendantes devrait croître de 20% d’ici 2019 et de 23% entre
2030 et 2040, soit une moyenne de 1% par an, mais avec un creux entre 2020 et
2030. Dans ces conditions, on peut considérer que la croissance spontanée
des financements aujourd’hui affectés à la dépendance,
estimée à 2,2% par an net de l’inflation, soit le rythme
d’augmentation potentiel du PIB, permettrait d’absorber l’évolution
démographique. Celleci résulterait d’ailleurs moins de la
progression du nombre de personnes âgées dépendantes que
de celle de leur part dans la population générale et par rapport
à la population active. Il s’agit donc moins de réagir dans
l’urgence que d’anticiper l’avenir.
En deuxième lieu, si la France accusait en 2000 un investissement public
de couverture de la dépendance qui la situait au bas de l’échelle
européenne, les réformes intervenues depuis cette date, avec notamment
la création de l’allocation personnalisée d’autonomie
(APA) et l’institution de la contribution de solidarité pour l’autonomie
(CSA), ont amélioré la situation en mettant la France au niveau
de l’Allemagne et du Royaume-Uni.
Enfin, qu’elles résultent des estimations de la Cour des comptes
ou du Centre d’analyse stratégique, pourtant effectuées
sur des bases différentes, les dépenses de prise en charge de
la dépendance au sens large représentent un peu moins de 1 point
du PIB . Or l’assurance maladie représente dix fois les sommes
affectées à la dépendance. Dans ces conditions on voit
que des gains d’efficience en matière d’assurance maladie,
à la suite notamment d’économies sur les prescriptions médicales
ou de restructurations hospitalières, pourraient permettre des redéploiements
substantiels en faveur de la dépendance.
De ce qui précède il ressort que le coût de prise en charge
de la dépendance des personnes âgées est moins fonction
de l’évolution démographique, au moins à court et
moyen terme, que de choix politiques sur le niveau et les modalités de
cette prise en charge. Ces choix sont principalement de deux ordres.
Ils portent d’abord sur le niveau souhaité, tant quantitatif
que qualitatif, d’amélioration des services de prise en charge
de la dépendance. Le Plan Solidarité Grand Age (PSGA) a pris à
cet égard une option forte, inspirée au demeurant par le rapport
du Centre d’analyse stratégique, en décidant de favoriser
le maintien à domicile tout en augmentant le nombre de places en établissement
et améliorant le taux d’encadrement dans ceux qui accueillent les
personnes les plus dépendantes. Les projections de coût sont très
sensibles à l’évolution des coûts de personnel, qui
représentent 85% de la dépense, tant en termes d’effectifs
que de qualification.
Ils portent en second lieu sur le niveau de taux d’effort demandé
aux intéressés et à leurs familles, compte tenu du risque
de dégradation du pouvoir d’achat des retraites relativement au
salaire moyen, ainsi que des modifications dans la dispersion des retraites,
mais aussi, en sens inverse, de la croissance attendue du patrimoine détenu
par les personnes âgées.
Sur ces bases, le souci d’explorer le champ des possibles a conduit
à bâtir trois scénarii d’inspiration différente,
selon qu’il serait décidé :
- de refuser toute augmentation des prélèvements obligatoires
affectés à la compensation de la dépendance.
Cette option recouvre deux variantes :
· La première consiste à maintenir le niveau actuel de
prise en charge en maîtrisant les coûts.
· La seconde table sur une amélioration de la qualité de
la prise en charge, mais recentre la couverture publique, via notamment l’APA,
éventuellement revalorisée , sur les populations les moins aisées
et/ou les plus dépendantes en renvoyant les plus aisées à
des mécanismes d’assurance privée ;
- d’accepter une progression du niveau des prélèvements
obligatoires affectés à la dépendance pour concilier maintien
du niveau actuel de prise en charge publique du risque et amélioration
du contenu de cette prise en charge. Le rythme de croissance des dépenses
publiques pour financer un scénario de ce type, envisagé notamment
par le CSA, serait de 3% à 5% par an ;
- d’accentuer significativement la socialisation du risque dépendance
en réduisant les restes à charge laissés par l’APA.
Cette orientation conduirait à une augmentation des prélèvements
obligatoires affectés à la dépendance de plus de 5% par
an.
Il pourrait être envisagé de retenir à titre principal
l’orientation du deuxième scénario, qui est en ligne avec
le PSGA et qui paraît soutenable à long terme si on l’accompagne
de la recherche d’économies et de financements complémentaires
:
- il impose un relèvement modéré de la dépense publique
affectée à la dépendance qui, à défaut de
redéploiements suffisants, pourrait être obtenu moins par la création
de recettes nouvelles que par l’aménagement de recettes existantes
dans un sens conforme à l’équité et à l’équilibre
entre générations. Il pourrait ainsi être procédé
à l’harmonisation progressive des taux de GSG applicables aux revenus
de remplacement actuellement assujettis sur ceux applicables aux revenus d’activité
et à l’extension de la CSA aux revenus des non salariés,
ce qui serait conforme à la logique de suppression d’un jour férié
;
- la charge sur les finances publiques pourrait en outre être allégée
si ce choix s’accompagnait, ce qui n’est pas incompatible, d’un
développement de l’assurance privée sous les formes les
plus diversifiées possibles : contrats individuels, contrats collectifs,
aménagement des contrats d’épargne retraite…
La Fédération française des sociétés d’assurance
est prête à engager ses adhérents dans cette voie. Il convient
de l’y encourager en sensibilisant les futurs retraités sur le
niveau de prise en charge de leur dépendance auquel ils pourront prétendre
en fonction de leurs ressources. Le bénéfice d’une aide
fiscale n’est pas non plus à exclure mais à condition de
résulter de la réaffectation d’aides existantes, dont l’utilité
ne serait plus justifiée, et non de la création d’une niche
fiscale supplémentaire. Il convient en effet de souligner que, s’agissant
d’un risque long, l’assurance offre l’avantage de permettre
la constitution des provisions nécessaires. Le développement privé
devra être pensé en liaison avec l’évolution progressive
du barème de l’APA en fonction des revenus.
Quelque soit le scénario retenu, il implique de s’inscrire dans
un dispositif de gouvernance permettant l’équilibre à long
terme entre les dépenses prévisibles et les financements affectés
à leur couverture.
Dans cette perspective, l’architecture mise en place avec la création
de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) ne
paraît pas devoir aujourd’hui être remise en cause. Bien que
de création récente, la CNSA a en effet pris sa place dans le
paysage administratif et les compétences que les conseils généraux
ont su développer pour gérer l’APA sont unanimement soulignées.
La CNSA pourrait être placée au coeur d’un régime
nouveau de protection sociale consacré à un risque, celui de la
perte d’autonomie, les personnes qui en relèveraient bénéficiant
par ailleurs de leurs droits sociaux dans les conditions du droit commun.
La mise en place d’un tel régime implique de :
- clarifier le champ des bénéficiaires de l’APA en réformant
la grille AGGIR pour en faire un outil plus fiable et homogène d’éligibilité
au droit à compensation mais également de reproductibilité
dans son application pour définir le panier de soins approprié
;
- simplifier les circuits de financement, notamment en délimitant plus
clairement ce qui relève de l’assurance maladie et ce qui relève
de la dépendance, sans pour autant créer de trop grandes rigidités
entre deux domaines entre lesquels une certaine porosité est inévitable,
et en précisant les lignes de partage entre financement national et financement
local. A cet égard, plutôt que de prévoir un partage de
la dépense, l’affectation aux départements de la part d’une
recette déterminée paraît davantage de nature à les
responsabiliser dans la gestion du risque ;
- donner à la CNSA les moyens de procéder aux arbitrages nécessaires
entre assurance maladie et dépendance entre prise en charge à
domicile et en établissement et entre départements.
A plus long terme, la CNSA serait ainsi en mesure de s’engager dans la
construction d’un dispositif convergent de compensation de la perte d’autonomie
pour les personnes âgées et pour les personnes handicapées
tenant compte des différences de nature entre les besoins de ces deux
catégories. Une telle construction pourrait se réaliser en trois
étapes :
- élaboration d’un outil commun d’éligibilité
au droit à compensation ;
- identification et valorisation d’un panier commun de soins et de services
au titre du droit à compensation et personnalisé selon la situation
de chacun ;
- harmonisation des différents éléments financiers de couverture
du risque en gardant présent à l’esprit la nécessité
de trouver l’équilibre entre transversalité du risque et
différenciation du niveau de solidarité nationale à mettre
en oeuvre.
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Les assureurs brandissent leurs produits dépendance à la suite du rapport Gisserot
Document sans titre
Les assureurs brandissent
leurs produits dépendance à la suite du rapport Gisserot
La Fédération
française des sociétés d'assurance (FFSA) veut mettre les
Français en garde contre les risques liés à la perte d'autonomie,
qu'ils sous-estiment selon elle, et encourager une "couverture efficace"
liée à la dépendance, a-t-elle indiqué jeudi 22
mars dans un communiqué. La FFSA réagissait à la publication
mardi d'un rapport remis au ministre délégué à la
Sécurité sociale Philippe Bas, selon lequel le nombre de personnes
âgées dépendantes devrait croître de 20% en France
d'ici 2019, soit une moyenne de 1% par an.
L'organisation "partage
largement l'analyse du risque de dépendance et la problématique
de son financement" telles que présentées dans le rapport."Compte
tenu de la sous-estimation du risque par les Français", la FFSA
"juge indispensable la mise en place de mécanismes suffisamment
incitatifs pour encourager la souscription de couvertures adaptées aux
besoins, en lien avec la préparation de la retraite".
"Le coût de prise
en charge de la perte d'autonomie devrait au total augmenter sensiblement plus
vite que la richesse nationale", souligne la FFSA."Dans ces conditions,
pour éviter d'accroître les prélèvements obligatoires
(...) il convient de rechercher d'autres réponses que la seule prestation
publique", ajoute la FFSA.
La fédération
se déclare notamment "favorable à l'incitation au développement
de l'assurance facultative, accompagné du recentrage progressif de l'Allocation
personnalisée d'autonomie (APA) sur les personnes aux revenus les moins
élevés", proposé par le rapport remis à M.
Bas.La France comptera deux millions de personnes de plus de 85 ans dans 10
ans, selon les associations qui s'occupent des personnes âgées.
Source : www.agevillage.com
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Lucidité et prévoyance, la retraite reste un sujet d’inquiétude même chez les gens aisés !
Document sans titre
Ce sondage, lancé en mai 2006, a pour objectif de mesurer le moral économique
des personnes disposant de revenus élevés et de traiter à
chaque vague d’enquête une problématique spécifique.
Barclays vient de réaliser en janvier dernier sa troisième vague
d’étude pour cerner les perceptions des 45-60 ans actifs sur le
thème de la préparation financière des retraites.
Plusieurs thématiques ont été analysées:
• Le moral économique des 45-60 ans
• Les prévisions sur le départ en retraite
• Les appréhensions concernant la retraite
• Les conditions nécessaires pour un départ en retraite
• La transmission financière aux enfants
Le moral économique des 45-60 ans
Le regain d’optimisme de septembre 2006 s’essouffle, sur fond de
campagne pré électorale. Bien qu’étant dans une phase
de consolidation et de progression de leur niveau de vie, les actifs âgés
de 45 à 60 ans n’échappent pas au constat d’une stagnation
de leur situation financière, lorsqu’ils font un bilan à
la fois rétrospectif et prospectif.
Les prévisions sur le départ en retraite
On note une certaine lucidité dans la prévision du départ
à la retraite ; Dans une situation idéale, pour la majorité
relative (41%) le taux plein demeure la référence, sans écart
entre générations.
Toutefois pour 30% la perspective est retardée le plus possible alors
qu’un quart de cette population souhaite partir au plus tôt. C’est
sur ces deux éléments de réponse que les écarts
de génération se creusent : les plus jeunes (45-52 ans) rêvent
d’un départ précoce, les 53- 60 ans espèrent un départ
le plus tardif possible.
Dans les faits, les résultats en faveur d’un départ imminent
s’amoindrissent au profit de l’obtention
d’un taux plein, la majorité (53%) envisage un départ à
taux plein, 27% le plus tard possible et
seulement 14% le plus tôt possible avant même d’avoir atteint
le taux plein. Là aussi quand 20% des
45-52 ans imaginent partir le plus tôt possible, seulement 9% des 53-60
ans anticipent la même
situation.
En terme d’age, compte tenu des différentes contraintes qui risquent
de peser sur leur décision, l’âge
moyen est de 62,4 ans, 7% déclarent partir avant 60 ans, 46% entre 60
et 62 ans, 34 % entre 63 et 65 ans, 8% après 65
ans et 5% ne se prononcent pas voire ne l’envisagent pas.
Les appréhensions concernant la retraite
La préparation financière de la retraite est un sujet préoccupant
pour 65 % des 45-60 ans et 55% de
l’ensemble des forts potentiels économiques.
La moitié de la population interrogée se montre inquiète
de la baisse des revenus provoqués par le
départ à la retraite.
Des différences apparaissent, Il y a souvent un clivage entre les hommes
et les femmes, la baisse des
revenus inquiète plus les femmes (55%) que les hommes (40%).
La cessation d’activité est un sujet qui préoccupe davantage
lorsque le départ en retraite est
imminent, 34% des 53 -60 ans se disent très ou assez préoccupés
contre 23% des 45-52 ans.
Les conditions nécessaires pour un départ en retraite
La transmission financière aux enfants:
Parmi les charges qui vont peser sur le niveau de vie au moment de la retraite,
la responsabilité et
l’assistance financière aux enfants apparaissent comme ayant un
fort impact pour 65% de la
population ; Le financement des dépenses de santé est ensuite
cité par 47% des 45-60 ans mais aussi à un
niveau très proche, la baisse de revenus consécutives au décès
du conjoint (37%) et les dépenses
de loisirs (35%).
Cependant on note des perceptions différentes entre hommes et femmes
concernant les charges
susceptibles d’avoir une répercussion directe sur le niveau de
vie, les femmes anticipent avec plus de
craintes la baisse de revenus consécutive au décès du conjoint
(48% contre 26% des hommes) et
les hommes, celui du financement des loisirs (39% versus 30 % des femmes).
L’accès à la propriété, reste une condition
sine qua non pour le départ à la retraite
La quasi-totalité des 45-60 ans jugent indispensable d’être
propriétaire de sa résidence principale au
moment de la retraite 93% dont 65% pensent que c’est une condition vraiment
indispensable
.
95% déclarent qu’ils seront propriétaires de leur résidence
principale, 84 % qu’ils auront constitué
un capital retraite et 58% qu’ils seront dégagés de toute
responsabilité financière auprès des
enfants.
L’assurance vie reste également le produit le plus plébiscité
73% l’ont déjà souscrit suivi de près
par les produits boursiers (63%)
Mais les produits bancaires spécifiques aux retraites demeurent plus
en retrait 19% ont souscrit un
PERP, 17% un PERCO et 3% un plan d’épargne retraite complémentaire.
Notes
Interviews réalisées du 18 au 24 janvier 2006 par Ipsos, auprès
de 502 personnes constituant un échantillon
représentatif de la population française, âgée de
18 ans et plus, vivant dans les 10% de foyers qui disposent
des revenus les plus élevés.
En vue de la thématique, un sur- échantillon de personnes âgées
de 45 à 60 ans, actifs en emploi, a été
constitué afin d’obtenir une population de 311 personnes.
L’étude est disponible sur demande.
Barclays PLC
Barclays est un groupe international de services financiers agissant principalement
dans les activités de banque,
banque d’investissement et gestion d’actifs. Barclays a plus de
300 ans d’expérience et est présent dans plus de
60 pays, avec 113 000 collaborateurs et 3 000 agences à travers le monde.
Pour plus d’informations sur Barclays PLC, consultez www.barclays.com
Barclays en France
Présent en France depuis 1917, Barclays dispose aujourd’hui d’un
réseau de 53 agences et 200 conseillers
financiers Barclays Finance. Les entités de banque privée et de
commercial banking, Barclays Financement
Immobilier, et la société de gestion Barclays Asset Managers complètent
le portefeuille des activités d’une
banque multi spécialiste. Barclays gère plus de 12 milliards d’euros
d’actifs pour 150 000 clients et développe
une offre complète de produits et services pour la clientèle aisée,
fortunée et internationale, mais aussi pour
des investisseurs privés et institutionnels et des PME.
En janvier 2007, Barclays a démontré son engagement dans le développement
durable en devenant la
première banque en France à obtenir a certification ISO 14001.
La norme ISO 14001 certifie la capacité d’une
entreprise à maîtriser son impact sur l’environnement.
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Une première dans l’assurance dépendance en France
Document sans titre
Les maladies neurologiques sont la première cause de dépendance
au cours du vieillissement. La maladie d’Alzheimer touche 860 000 personnes
en France (5% des plus de 65 ans et 25% des plus de 80 ans) et 225 000 nouveaux
cas sont comptabilisés chaque année1. Selon les prévisions
de l’Insee, près de 1,3 million de personnes en seront atteintes
d’ici à 2020. Cette maladie se traduit par des lésions du
cerveau entraînant des troubles de la mémoire et d’autres fonctions
cognitives. Elle est déclarée grande cause nationale de santé
en
2007 par les pouvoirs publics.
Face à ce phénomène de société qui est une
préoccupation réelle des personnes de plus de 50 ans, AGF lance
un service totalement innovant : AGF Capital Mémoire, un programme inédit
et simple de prévention des risques liés à la maladie d’Alzheimer,
validé scientifiquement.
Ce programme facultatif et gratuit s’adresse aux personnes âgées
de plus de 50 ans détenant un contrat d’assurance dépendance
AGF Présentalis 2.
Le contenu de ce programme a été conçu par Mondial Assistance
France2 et l’ISPED (Institut de Santé Publique d’Epidémiologie
et de Développement) de l’Université de Bordeaux 2.
En pratique, AGF Capital mémoire est composé de deux services
:
•??Un entretien Prévention Mémoire pour les personnes âgées
de 50 à 64 ans
Ce service, réalisé par l’équipe Capital Mémoire
de Mondial Assistance France est délivré au cours d’un entretien
téléphonique approfondi. L’entretien est réalisé
par une infirmière de Mondial Assistance France, diplômée
d’Etat.
Il sensibilise l’assuré sur les facteurs de risques liés
au vieillissement cérébral, et sur les conseils de prévention
au quotidien.
•??Un Bilan mémoire pour les personnes âgées de plus
de 65 ans
Ce service, coordonné par l’équipe Capital Mémoire
de Mondial Assistance France, est réalisé par le médecin
traitant de l’assuré, en toute confidentialité. La consultation
chez le médecin traitant est intégralement prise en charge par
le programme Capital Mémoire. Il comprend un repérage des facteurs
de risque, et un bilan rapide évaluant certains aspects de la mémoire
et de l’attention.
L’objectif pour l’assuré est de faire le point sur sa mémoire
et se donner les chances d’être pris en charge de manière
précoce s’il présente des facteurs de risques. Le patient
pourra être orienté par son médecin traitant vers un médecin
spécialiste, qui pratiquera un bilan complet et proposera une prise en
charge adaptée.
Afin de bénéficier de ces programmes, l’assuré doit
contacter Mondial Assistance sur une ligne téléphonique dédiée
(prix d’un appel local) du lundi au vendredi de 9h00 à 19h00
Aujourd’hui, le contrat dépendance AGF Présentalis 2 offre
déjà en exclusivité, en plus d’une rente mensuelle,
le versement d’un capital spécifique en cas de dépendance
causée par la maladie d’Alzheimer. Des services d’assistance
spécifiques sont également proposés afin de mieux assister
les personnes dépendantes atteintes de maladies neurologiques.
Fidèle à sa tradition d’innovation santé et de prévention,
AGF propose aujourd’hui Capital mémoire et devient le premier assureur
à proposer une offre de services dédiée à la maladie
d’Alzheimer et à se préoccuper simplement et concrètement
du capital mémoire de ses clients.
L’activité santé du Groupe AGF
AGF est le 3ème assureur santé en France (Assurance individuelle
et collective) avec un chiffre d’affaires de
1.805 milliard d’euros en 2005 et près de 3 millions de bénéficiaires.
Outre une gamme complète en assurance complémentaire santé
et une nouvelle offre dépendance (AGF Présentalis 2 lancée
en mai
2006), AGF commercialise des produits de prévoyance et une Garantie des
Accidents de la Vie distribués par 2 500 Agents Généraux,
600 courtiers et un réseau dédié de 350 conseillers santé.
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Le COR souhaite simplifier" les dispositifs existants
Document sans titre
crédit
photo : www.marcopolophoto.com la banque de photos de plusieurs milliers d'images
seniors et babay boomers
Le Conseil d'orientation
des retraites (COR) juge "souhaitable de simplifier l'ensemble des dispositifs
d'épargne retraite", ainsi que d'évaluer "leurs conséquences
sur le financement de la protection sociale", dans un document de travail
examiné mercredi 31 janvier en réunion plénière.
En 2003, trois nouveaux dispositifs
d'épargne retraite ont été créés : le plan
d'épargne retraite populaire (Perp), le plan d'épargne pour la
retraite d'entreprise (Pere) et le plan d'épargne pour la retraite collectif
(Perco). Ils sont venus compléter d'autre dispositifs antérieurs
: contrat "Madelin" pour les professions indépendantes, Prefon
pour les fonctionnaires, et divers contrats collectifs d'entreprise.
Il est "souhaitable de simplifier
l'ensemble des dispositifs d'épargne retraite pour en accroître
la lisibilité", souligne le COR, indiquant également qu'"une
certaine stabilité des règles devrait être ensuite recherchée".Fin
mars 2006, 1,737 million de Perp avaient été souscrits par des
particuliers, selon la Fédération française des sociétés
d'assurance (FFSA), et 115.000 salariés avaient souscrit à un
Perco, selon l'Association de gestion financière.
"Si l'effort d'épargne
en vue de la retraite doit être encouragé, il convient que soient
analysées les incitations fiscales et sociales associées à
ces dispositifs", ainsi que "leurs conséquences sur le financement
de la protection sociale", souligne le COR dans ce document accessible
en ligne sur son site Internet (www.cor-retraites.fr).
Près de 12,7 milliards d'euros,
soit 3,3% de la masse salariale totale, ont été versés
en 2004 au titre de l'épargne salariale, soit une hausse de 9,2% par
rapport à 2003, rappelle le COR."Le Conseil s'interroge enfin sur
les moyens de favoriser un accès plus large aux dispositifs d'épargne
retraite", indique-t-il."L'épargne salariale est surtout développée
dans les grandes entreprises et dans l'industrie, les banques et le secteur
des assurances", souligne le Conseil.
source: www.agevillage.com
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Les Américains n’épargnent pas assez, 2006 a été la plus mauvaise année depuis 73 ans
Document sans titre
Le département du commerce a annoncé que l'épargne personnelle
était négative de 1 % pour 2006, la plus mauvaise en 73 ans.
Ces taux négatifs symbolisent le fait que la population dépense
tout leur argent épargné après le paiement des impôts
-et même davantage pour certains. La population pioche dans l'épargne
ou augment leurs emprunts financer leur dépenses courantes.
Les études indiquent que les habitudes financières du pays ne
sont pas prêtes à évoluer. Plus d'un tiers de 2.000 adultes
interrogés récemment par le centre de recherches ont indiquées
dépenser souvent plus que ce que leurs permettent leurs moyens.
Les jeunes et les personnes à faibles revenus sont ceux qui ont le plus
de mal à épragner. 42% des 18 / 49 ans affirment dépenser
plus que ce qu’ils ont. 45% des ménages ayant un revenu annuel
inférieur à $30.000 affirment la même chose.
L'épargne négative de 1 % en 2006 a suivi un taux négatif
de 0.4 % en 2005. Seulement 4 années ont connues un taux d’épargne
négatif dans l’histoire. Les 2 autres étaient 1932 et 1933
pendant la grande crise Américaine.
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Le divorce des baby boomers à l’heure de la retraite
Document sans titre
Le centre de recherche et
d’étude sur la famille de l’institut Australien a indiqué
que les personnes qui ont divorcé après 1975 ont eu beaucoup plus
de difficulté à accéder à la propriété,
s’il ne s remariaient pas.
Selon le rapport, seulement 57.8 % des hommes et 61.8 % de femmes ont pu acheter
leur propre maison avec un seul salaire. 74 % des ménages mariés,
cependant, sont financièrement plus stables.
David de Vaus, professeur de sociologie à l'université La Trobe
et auteur du rapport, a dffirmé que « de plus en plus de personnes
subiront les retours financiers négatifs dus au divorce, notamment au
niveau de la propriété de logement, des capitaux et des revenus.
»
L'étude, qui a été réalisée sur 2236 personnes,
âgées entre 55 ans et 74 ans, conclut que les hommes s’en
sortent mieux que les femmes, même si elles se remarient.
Les seconds maris, par exemple, sont là pour regagner le sentiment de
sécurité après un échec de mariage. Le Professeur
de Vaus a dit que les femmes souffrent parce qu’ « se sentent fragilisées
à cause de la baisse subite de leurs revenus, leur faiblesse financière,
ou parce que la majorité des hommes divorcés qui se remarient
sont les plus riches. »
Le rapport déclare
que les hommes remariés peuvent avoir les mêmes capitaux et des
revenus plus élevés que les femmes mariées pour la première
fois.
Cependant, les hommes sont moins bien lotis que les femmes su certains points.
Le rapport indique que 40.9 % des hommes divorcés âgés entre
55 ans à 74 ans ont pu acheter leur maison principale, alors que 49.4
% de femmes divorcées célibataires étaient dans la même
situation. Les hommes divorcés ont également des revenus et des
cotisations de retraite inférieurs à ceux des femmes.
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La dynamique d’épargne tend à s’émousser avec l’âge
Document sans titre
La dynamique d’épargne
tend à s’émousser avec l’âge de l’épargnant
, dès lors que ses besoins fondamentaux sont couvert | | | | |