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vieillissement démographique : vieillissement de la population
Date 4/07/2009
 
   
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Jacques RAVOT : "le nombre d'utilisateurs Seniors du service E-coffrefort est signicatif"
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Présentez nous votre entreprise, son concept et sa cible ?

L’OFSAD (Office Français pour la Sécurité et l’Archivage des Documents) est une SAS au capital de 165 K€. Elle a été crée en 2003. Bâtie sur un modèle « low cost » l’entreprise compte à ce jour 4 personnes.

La Seule activité de l’OFSAD est l’édition et le développement de logiciels dédiés au service de Coffre-fort Virtuel® disponible en ligne sur Internet.

Le service a démarré officiellement en avril 2006 avec la mise en ligne du site de vente directe E-coffrefort.fr. La première marque blanche partenaire (Monabanq) a été mise en ligne en octobre 2006.

3 Modes de commercialisation du service :

- Vente directe avec la marque blanche www.e-coffrefort.fr
- Développement de partenariats en marque blanche dans tous domaines d’activités (Banque, assurance, Immobilier, gestion de patrimoine, voyage, services à la personne, FAI, Telecoms….)
- Réseau de distribution (SSII, intégrateurs, Prescripteurs) pour l’offre récente destinée aux professionnels (TPE/PME, Professions libérales, associations…)

Concept général du service
Le Coffre-fort virtuel® s’adresse d’abord au particulier qui reste notre cible principale. Il permet la centralisation et la sécurisation à valeur probante et à très long terme de tous type de documents, qu’ils soient d’origine papier ou numérique.

L’originalité et l’atout du service résident dans la multiplicité des modes de dépôt au coffre pour les documents d’origine papier et dans l’approche résolument ergonomique du service. En effet, même si notre mode de vie a évolué et si le numérique se répand, le document papier demeure au quotidien le pilier de nos engagements tant personnels que professionnels.

Pour le particulier, la conservation, le classement la sécurité des documents est un vrai besoin, il ne se passe pas une semaine sans qu'un périodique ne traite de tous les aspects liés à l'importance de la conservation dans le temps des documents papier.

Avec le Coffre-fort virtuel®, l'OFSAD a développé une solution innovante pour permettre à l’utilisateur particulier de centraliser et d’accéder à toute heure et en tout lieu à ses papiers, retrouver ses justificatifs en cas de sinistre, gérer son dossier médical, éviter la déshérence des contrats d'assurance-vie, préserver les points acquis pour sa retraite, conserver les actes fondateurs de sa famille, garantir la transmission de son patrimoine ou répondre aux obligations fiscales de conservation des preuves...
Avec un classement des documents par arborescence, un moteur de recherche puissant, des alarmes programmables, le coffre est un outil précieux et vite indispensable au quotidien : visualisation, impression, envoi et alarmes (*) par mail.
(*) Une alarme peut être affectée à chaque document pour prévenir par mail d’une échéance importante (préavis de contrat, échéance de garanties, échéances d’entretien chaudière, voiture…)

Le Coffre-fort Virtuel® permet donc aux utilisateurs de conserver et de gérer en ligne dans un véritable coffre-fort numérique, totalement sécurisé, confidentiel et bénéficiant d’une capacité illimitée une copie de tous leurs documents importants d'origine papier ou numérique, qu'ils auront transmis avec des outils simples, variés et performants:

- par scanner, avec ScanDirect®
- par télécopie, avec FaxDirect
- par création de mémos en ligne avec MémoDirect
- par téléchargement avec TéléDirect
- par CDrom
- par courrier
- ou transférés automatiquement via un SAS « étanche » par des partenaires.

Ils bénéficient alors d'un accès permanent, personnel et confidentiel pour toute consultation, classement, modification ou impression de l'ensemble de leurs documents.
Le Titulaire peut également donner procuration à son coffre ou un accès à d’autres utilisateurs (avec gestion des profils et des accès)

Percevez vous une demande croissante de la clientèle de plus de 50 ans ? Age moyen de la clientèle ?

A ce jour la pyramide des ages de notre clientèle est la suivante :
Clientèle jusqu’à 40 ans : 32%
De 40 à 50 ans : 35%
Au-delà de 50 ans : 33 %

Dans l’absolu, si la tranche d’age de 40 à 50 ans représente la part la plus importante de notre clientèle, le nombre d’utilisateurs au-delà de 50 ans est très significatif.
Nous n’avons pas d’outils nous permettant de mesurer l’évolution de la demande des utilisateurs de plus de 50 ans, mais les retours que nous avons au support semblent montrer une évolution positive de la demande dans cette tranche d’age.
Nos marqueurs montrent une évolution importante des répertoires liés au patrimoine (immobilier, retraite, assurances vie…)
Des retours indiquent une utilisation significative du coffre pour y conserver les actes fondateurs de la famille et nous sommes en discussion avancées avec des éditeurs de logiciels de généalogie.
E-Coffrefort propose d’autres outils spécifiques orientés vers les + de 50 ans :
- Procuration sur le coffre
- Modèle de testament simplifié
- Guide des documents à protéger

Pourquoi ce choix de distribution par Internet ?

Sans Internet, le service E-Coffrefort n’aurait pas de véritable intérêt. La raison d’être essentielle du service pour l’utilisateur est qu’il a la certitude qu’une copie à valeur probante de l’ensemble de ses documents importants, sont centralisés et sécurisés à distance dans des conditions de sécurité optimales chez un opérateur indépendant et tiers de confiance. Le coffre répond aux exigences suivantes :

- Le coffre est totalement personnel et confidentiel
- Accessibilité et disponibilité des documents en tout lieu à partir d’une simple connexion Internet, 24/24 h 7/7 j.
- Conservation et lisibilité trentenaire des documents
- L’utilisateur bénéficie instantanément de toutes les évolutions apportées au service

Quels sont vos objectifs de développement dans les prochaines années?

Tendance forte poussée par tous les acteurs économiques tant publics que privés la dématérialisation cherche à traduire électroniquement la valeur juridique des documents et va connaître un essor très important dans les années à venir. L’OFSAD à l’ambition d’être l’un des leaders sur ce marché en offrant les solutions les mieux adaptées aux besoins des utilisateurs.


- L’évolution de la technologie permet aujourd’hui à E-coffrefort d’offrir, pour un coût très modique, un service de coffre-fort en ligne pour tous types de documents.
- Préparer sa retraite ou reconstituer la carrière de son conjoint décédé sera grandement facilité si, au fil de l’eau tous les documents s’y rapportant ont été sauvegardés.
- La mobilité devient de plus en plus courante et la nécessité d’accéder rapidement à tous ses documents a une importance croissante.
- Le testament simplifié proposé par E-coffrefort permettra au notaire, dans le cadre d’une succession, d’accéder aux documents du coffre.
- Il permet d’éviter la déshérence des contrats d’assurances vie. La FFSA (Fédération Française des sociétés d’assurances) estime à 1 milliard d'euros les capitaux qui ne sont pas réclamés par les ayants droit. Ce chiffre ne tient pas compte de l’épargne salariale.
- La sauvegarde et la conservation de vos principaux documents sont une obligation légale, le service E-coffrefort permet d’y répondre de façon simple et sûre.

Nous souhaitons fédérer au travers de notre site de vente public et de nos partenaires un nombre significatif d’utilisateurs (> 1 000 000) afin d’inciter la profession des notaires à consulter l’OFSAD systématiquement dans le cas d’une succession pour connaître l’existence éventuelle d’un coffre.

Cherchez-vous des partenaires pour vous faire connaître, si oui quel genre ?

Tel que précisé dans la réponse à votre première question, notre modèle de vente privilégie la conclusion de partenariats, soit en mode affiliation avec des éditeurs dont la ligne éditoriale est proche de la notre, la vente en marque blanche (mode ASP/SaaS) ou par l’intermédiaire de distributeurs, intégrateurs, prescripteurs…
http://www.e-coffrefort.fr/liens.htm : liste des partenaires principaux de l’OFSAD

Sur quel secteur géographique êtes-vous présent ?

Ce service accessible par Internet est accessible de n’importe quel lieu géographique. Une version anglaise est à ce jour opérationnelle en marque blanche et prochainement en Allemand.
Le site e-coffrefort.fr sera lui aussi prochainement disponible en anglaisComment se présente votre système, est-il accessible à distance ?

Une simple connexion Internet suffit pour accéder au service, accessible en ligne 24h/24. Dès le processus d'authentification, l'ensemble des communications est crypté par le processus SSL 128 bits, y compris lors de transferts de vos documents. Archivés ensuite sur nos serveurs aux capacités redondantes (Raid 5), vos documents sont cryptés par l'algorithme 3DES et font l'objet de sauvegardes quotidiennes multiples sur une seconde plateforme sécurisée dans les mêmes conditions de sécurité.

Les personnes en mobilité peuvent elle utiliser vos services et comment ?
Comme précisé ci-dessus, E-coffrefort apporte une réponse très adaptée aux personnes en mobilité qui peuvent accéder à tous leurs documents à tout moment et en tout lieu.
Les familles, ou conjoints pourront déposer au coffre tous courriers ou documents importants qui deviendront ainsi accessibles.

Quels sont vos atouts face à la concurrence ?

Le service de l’OFSAD se distingue fondamentalement par rapport aux offres existantes :
Le Coffre-fort Virtuel® n’est pas uniquement un outil de sauvegarde de fichiers, contrairement aux services rencontrés à ce jour sur le marché qui s’intéressent essentiellement à la sauvegarde de documents d’origine numériques, par téléchargement. Le Coffre-fort Virtuel®propose en premier lieu, l’archivage et la protection du document d’origine papier en n’omettant pas bien sûr pas les documents d’origine numériques (bureautiques, images….)

> Pour en savoir plus


Dis grand-père, ça sert à quoi la vie ? par René de Lassus
« J’ose encore ce rêve réaliste d’un monde où les humains emploieraient leurs immenses énergies à leur propre épanouissement et, par là, à celui de toute la planète ».

Ce livre donne les réponses d’un grand-père d’aujourd’hui, spécialiste du développement personnel, à son petit-fils adolescent. C’est dire qu’il est écrit dans une langue accessible à tous.

« Le but de la vie, c'est le bonheur des hommes, mais il y a aujourd’hui  beaucoup de mal-être et d’entraves à l’épanouissement, qui sont dus à deux grandes erreurs depuis des générations: la présence du mode excessivement dépréciatif dans l’éducation, et le formatage de notre seule personnalité au détriment de notre personne profonde et réellement unique ».

René de Lassus nous invite à découvrir les ressources d’intelligence, de créativité et d’amour qui, seules, peuvent nous transformer à chaque instant de notre vie.

« Si vous pensez que pour aller mieux, le monde a besoin de nouveaux chefs, de révolution, de nouveaux messies, c’est qu’on ne vous a pas bien dit que pour aller mieux, il avait d’abord besoin de vous ! »

(Le Grand Souffle Editions, 2007. 9,80 Euros.
En librairie ou directement sur www.legrandsouffle.com).

René de Lassus, 67 ans, psychologue belge, ancien formateur en communication, auteur d’une quinzaine de livres dont certains sont devenus des best-sellers : Oser être soi-même, Analyse Transactionnelle, Efficace et épanoui par la  PNL, l’Ennéagramme.

Dis grand-père, ça sert à quoi la vie ? par René de Lassus
« J’ose encore ce rêve réaliste d’un monde où les humains emploieraient leurs immenses énergies à leur propre épanouissement et, par là, à celui de toute la planète ».

Ce livre donne les réponses d’un grand-père d’aujourd’hui, spécialiste du développement personnel, à son petit-fils adolescent. C’est dire qu’il est écrit dans une langue accessible à tous.

« Le but de la vie, c'est le bonheur des hommes, mais il y a aujourd’hui  beaucoup de mal-être et d’entraves à l’épanouissement, qui sont dus à deux grandes erreurs depuis des générations: la présence du mode excessivement dépréciatif dans l’éducation, et le formatage de notre seule personnalité au détriment de notre personne profonde et réellement unique ».

René de Lassus nous invite à découvrir les ressources d’intelligence, de créativité et d’amour qui, seules, peuvent nous transformer à chaque instant de notre vie.

« Si vous pensez que pour aller mieux, le monde a besoin de nouveaux chefs, de révolution, de nouveaux messies, c’est qu’on ne vous a pas bien dit que pour aller mieux, il avait d’abord besoin de vous ! »

(Le Grand Souffle Editions, 2007. 9,80 Euros.
En librairie ou directement sur www.legrandsouffle.com).

René de Lassus, 67 ans, psychologue belge, ancien formateur en communication, auteur d’une quinzaine de livres dont certains sont devenus des best-sellers : Oser être soi-même, Analyse Transactionnelle, Efficace et épanoui par la  PNL, l’Ennéagramme.

Nous serons toujours jeunes et beaux par Maryse Wolinski

Par Maryse Wolinski, auteur du livre "Nous serons toujours jeunes et beaux"

Vieillir, c’est l’incapacité de l’organisme à régénérer en continu tous ses composants à mesure de leur usure et de leur dégradation. Ainsi, les cellules se renouvellent moins bien, nos systèmes de défense diminuent, hormones, oligo-éléments, neuromédiateurs sont secrétés en moindre quantité. Résultat : le désordre s’installe. Pourquoi ? Nous aurons bien des difficultés à répondre à cette question car, avec l’organisme, nous sommes confrontés à une grande complexité de réseaux qui ont de multiples interactions.

ependant aujourd’hui, une nouvelle médecine, celle de la prévention et du dépistage, permet d’optimiser l’âge en prévenant les pathologies qui rendent vieux. Une médecine qui promet. J’en témoigne dans ce livre, après avoir rencontré les plus grands chercheurs et des médecins conscients que si jusqu’ici, nous avons su rajouter des années à la vie, il est temps de rajouter de la vie aux années.

Une question essentielle se pose aujourd’hui : ces avancées de la recherche scientifique et médicale suffiront-elles à faire de la longévité un âge d’or ? La réponse est oui, à condition tout d’abord de changer notre regard et nos comportements à l’égard de ceux qui ont passé la soixantaine. Nous devons de toute urgence combler le fossé entre les découvertes de la science qui vont nous permettre de faire reculer les symptômes de la vieillesse, et nos mentalités obsolètes, nos idées reçues.

J’ai écrit ce livre pour tous ceux qui voient dans la longévité une nouvelle richesse, une nouvelle façon de multiplier la vie et les expériences de la vie. Il n’y a ni technique miracle, ni pilule miracle, il n’y a que de l’effort de l’harmonie alimentaire, de l’exercice physique et de la prévention.

> En savoir plus sur le livre

 

 

EASYLIFT™, LA NOUVELLE OUVERTURE FACILE DE CROWN
Document sans titre Crown Holdings, Inc a annoncé le lancement d’Easylift™, son nouveau système d’ouverture facile breveté, une invention révolutionnaire en matière d’emballage pour produits de grande consommation. Crown collabore actuellement avec Nestlé Purina Petcare Europe en vue de tester aux Pays-Bas ces nouvelles ouvertures sur les boîtes 400 g d’aliments pour chats et pour chiens. Une fois ces tests achevés, Nestlé Purina souhaite étendre ce nouveau système à toutes ses plus grandes marques européennes.

L’ouverture facile Easylift™ améliore considérablement la préhension de à l’anneau tout en assurant le même niveau de performance à la technologie phare de Crown, Eole™. L’accès facilité à l’anneau permet aux consommateurs - notamment aux personnes âgées, aux enfants et aux personnes handicapées - d’ouvrir les boîtes de conserve sans utiliser d’outils pour soulever l’anneau.

Comme le souligne Tom Buday, directeur Marketing de Nestlé Purina Petcare Europe : “Les ouvertures faciles Easylift™ offrent un avantage simple et important : d’avantage de praticité pour le consommateur. L’innovation de Crown réside dans un large espace entre le couvercle de la boîte et l’anneau, ce qui facilite l’accès au contenu. Ce nouveau système d’ouverture permet de répondre de manière plus satisfaisante aux exigences croissantes des consommateurs pour des emballages pratiques.” 

Les fonds à ouverture facile Easylift™ sont également compatibles avec les équipements des lignes de boîtes déjà existants. Seuls des réglages minimes sont nécessaires ; le passage d’Eole™ à Easylift™ peut s’opérer sans arrêt de la production et sans modification de la chaîne logistique.

Cette dernière innovation de Crown convient parfaitement à un grand nombre d’applications alimentaires, notamment aux plats cuisinés, aux fruits et légumes, aux poissons, aux produits laitiers et aux aliments pour animaux. Ce système, actuellement disponible dans le diamètre 73 mm, est fabriqué en France. La production s’étendra prochainement aux pays d’Europe et d’Amérique du Nord.

Comme le souligne le P.D.G. de Crown Holdings, John W. Conway : “La vocation de Crown est de développer de nouvelles technologies capables d’aider nos clients à consolider leurs marques tout en répondant à l’évolution des besoins des consommateurs. Notre nouvelle ouverture facile Easylift™ aidera des marques comme Nestlé Purina à recruter et fidéliser des consommateurs en améliorant considérablement la fonctionnalité de leurs produits.”


En savoir plus sur Crown Holdings, Inc.
Crown Holdings, Inc., au travers de ses filiales, est l’un des premiers fournisseurs au monde d'emballages pour les produits de grande consommation. Le siège est situé à Philadelphie, PA.
Pour plus d’informations, veuillez consulter www.crowncork.com.

 

5e risque pourquoi et comment ?
Document sans titre Pourquoi se pose la question d’un 5e risque de sécurité sociale ?
Quelques rappels sur notre système de protection sociale et les dispositifs répondant aux incapacités pour effectuer les actes essentiels de la vie :
Les quatre risques (santé, accident du travail, vieillesse, famille) couverts par la Sécurité sociale, ainsi définis en 19451, ne répondaient pas aux problèmes des personnes inactives du fait de handicaps (quel que soit leur âge).
La réponse à ces problèmes avait été laissée, après guerre, à la seule charge des familles (l’assistance publique n’intervenait que sous forme d’aide sociale pour garantir un « minimum vital »).
Face à cette absence de couverture par la sécurité sociale, la protection des personnes handicapées, de tous âges, s’est faite ultérieurement, avec notamment la création, en 1975, de l’allocation pour l’emploi d’une tierce personne (ACTP). Contrôlée par l’Etat, financée par les départements, cette allocation permettait (la PCH a pris sa suite en 2006) d’assurer des aides et soins pour les activités de la vie quotidienne aux personnes handicapées.
Les dépenses d’ACTP n’ont cessé d’augmenter du fait de l’accroissement du nombre des personnes du grand âge2, groupe d’âge où le pourcentage de personnes ayant des incapacités est le plus élevé.
Il en est résulté une pression des conseils généraux pour faire sortir du champ du handicap les personnes âgées qualifiées de « dépendantes ». Les lois sur la prestation spécifique dépendance (PSD, 1997) puis sur l’allocation personnalisée d’autonomie (APA, 2002) réservées aux personnes âgées de 60 ans et plus offrent en effet des allocations moins généreuses.

Plusieurs définitions du handicap
Pour ne pas simplifier les choses, la notion de handicap a donné lieu à plusieurs définitions en fonction du statut du bénéficiaire, du contexte de survenue auxquelles correspondent différents dispositifs de prise en charge. Ainsi, lorsque une personne est incapable d’accomplir certains actes de la vie quotidienne :
- à la suite d’une maladie ou d’un accident, l’assuré relève de l’invalidité ;
- lorsque c’est une déficience congénitale3 ou accidentelle qui en est responsable la personne est reconnue comme handicapée ;
- si le vieillissement (à partir de 60 ans) en est considéré comme responsable, la personne relève de l’APA.
Entre ces trois dispositifs s’élèvent donc des barrières liées à l’âge et à la cause.

En 2005 est crée la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), responsable notamment du « financement des aides en faveur des personnes âgées dépendantes et des personnes handicapées ». Cette création offre enfin un cadre possible au rapprochement des deux secteurs « personnes handicapées » et « personnes âgées ».

Complexité et fragmentation
Il existe aujourd’hui :
Une multiplication des financeurs et des niveaux (par exemple : niveau régional pour le financement et l’organisation des soins techniques médicaux ; niveau départemental pour la prise en charge des personnes handicapées et des personnes âgées dépendantes) ;
D’importants écarts de moyens entre certains secteurs (les services médicaux-sociaux intervenant au domicile sont les plus mal pourvus, les services de long séjour ont des moyens insuffisants);
De graves lacunes de l’APA (montants maximaux très insuffisants pour répondre aux besoins d’aide et de soins des personnes les plus « dépendantes ») ;
Des inégalités géographiques dans les montants et l’accès aux aides et soins ;
Des fragmentations des actions et tâches entre prestataires, rendant très difficile la nécessaire coordination des acteurs (professionnels et aidants familiaux) pour répondre globalement aux besoins médico-sociaux des personnes atteintes de maladies ou problèmes de santé chroniques handicapants.
Bref : prise en charge parcellisée et de qualité inégale, inégalités financières et de moyens au sein de chacun des secteurs des populations qualifiées de handicapées et de dépendantes âgées et entre ses deux populations, tout cela invite à proposer un 5e risque pour pallier ces insuffisances.

Une situation inédite
Ajoutons que l’augmentation récente et continue de la population du grand âge accroît la population handicapée dont elle représente le groupe le plus important. En même temps, on observe que le recours à la famille pour prendre soin des vieux parents devenant incapables d’effectuer seul les actes essentiels de la vie devient plus difficile (moins d’enfants qu’autrefois ; mobilité professionnelle ; familles dispersées, recomposées, femmes travaillant…).
Cette situation, bien différente de celle de 1945, implique donc de ne plus laisser ce risque « autonomie4» à la charge des familles et de l’ajouter aux autres risques de sécurité sociale.

Pour tous les âges
La protection contre ce risque doit concerner tous les âges car :
- les différences de « traitement » selon l’âge (moins de 60 ans et 60 ans ou plus) des personnes ayant des incapacités pour effectuer les actes essentiels de la vie ne sont pas justifiées ;
- dans tous les cas la situation de ces personnes doit être envisagée dans un large contexte permettant d’évaluer globalement leurs besoins médicaux et sociaux ;
- les réponses doivent également être globales (médicales et sociales) et durables (longue durée), visant à préserver chaque fois que possible l’autonomie, tout en étant les plus efficientes possible.

Ce risque doit s’inscrire dans le système de protection sociale.
Il peut reposer sur la solidarité nationale et intergénérationnelle et donner lieu à des prestations universelles pour toute personne handicapée quel que soit son âge ;
Il peut également devenir une nouvelle branche de sécurité sociale. Dans ce cas, ses prestations seront plus ou moins liées à des contributions sociales antérieures. Ceux qui n’ont pas contribués relèveraient de la solidarité nationale mais de façon résiduelle.

La mise en place de ce 5e risque impose une définition de son contenu, des réformes importantes au niveau de l’organisation et de la dispensation des aides et soins, indispensables pour changer les pratiques et des choix quant à son financement, compte tenu de la nécessité de maîtriser l’augmentation des dépenses de prestations sociales.

Quel doit être le contenu du risque ?
Avant tout les mesures de compensation et non les revenus de substitution. Faut-il y inclure, au delà d’une certaine durée (90 jours par exemple, comme en Allemagne), des prestations de soins (par exemple, les séances de rééducation essentielles pour mobiliser les capacités restantes) financées aujourd’hui par les caisses d’assurance maladie ?
Ce choix de dissocier les soins de longue durée pour personne « handicapée » des soins de courte durée permettrait d’augmenter la transparence des sources de financements et de leur attribution. En revanche il risque de séparer arbitrairement deux catégories de malades avec des financements différents.

Qui doit gérer le risque et au niveau de quel territoire ?
Trois fonctions se cachent derrière la gestion du risque : recueillir les fonds provenant de la ou des différentes sources contribuant au financement ; allouer les dotations territoriales et allouer les ressources aux prestataires ; reconnaître les bénéficiaires et planifier les plans d’aide et soins.
Elles ne se passent donc pas aux mêmes niveaux. Il faut bien distinguer le niveau national, le niveau local, le niveau des services et établissements, le niveau individuel.

Niveau national : recueillir et répartir
La CNSA qui regroupe déjà différents financements médico-sociaux issus de plusieurs sources, est chargée de les répartir et de garantir l’égalité de traitement sur tous les territoires. Elle pourrait devenir une 5e branche de sécurité sociale (recevant des crédits provenant entre autres de l’assurance maladie) avec un conseil d’administration remodelé et élargi aux différents partenaires impliqués dans les réponses aux incapacités.

Mais ses différentes missions posent le problème de sa déconcentration et de son rôle par rapport aux acteurs régionaux et départementaux responsables de la planification et de l’allocation des ressources (notamment avec les Agences régionales de santé si elles sont crées).

Niveau local : une triple évaluation (éligibilité, orientation et organisation, mise en œuvre du plan d’aide et de soins).
La définition du bon niveau territorial pour décider de la reconnaissance individuelle du risque (éligibilité, et donc ouverture des droits, aux prestations) peut être le département. Établie par une équipe ou une personne gestionnaire de la prestation, elle doit s’appuyer sur un instrument simple et validé scientifiquement ce qui implique des modifications des grilles utilisées actuellement.

L’organisation du plan d’aide et soins nécessite une évaluation complémentaire conjointement avec un référent professionnel prenant en compte outre les problèmes de santé physique et mentale, le retentissement fonctionnel, les aides reçues de l’entourage et de professionnels et les données de l’environnement.
Cette deuxième évaluation médico-sociale d’orientation permet de définir les types d’aide et de soins nécessaires et de diriger vers les professionnels correspondants du territoire, chargés de la mise en œuvre au quotidien du plan d’aide et soins; de coopérer avec eux dans le suivi du plan d’aide et soins.

Nous pensons qu’il faut envisager de confier la responsabilité de l’élaboration et le suivi des plans d’aide au niveau d’entités territoriales plus locales, toujours avec la présence du référent professionnel et redéfinition du rôle du médecin traitant.

Ce référent doit laisser aux professionnels le soin d’effectuer leur propre analyse des situations individuelles des personnes. Dans les cas complexes, une troisième évaluation prend en compte, les différents problèmes de santé physique et mentale, leur retentissement fonctionnel, les aides de l’entourage et des professionnels, les traitements reçus et les données de l’environnement.

Cette triple évaluation d’éligibilité, d’orientation et d’organisation du plan de soins et de sa mise en œuvre au quotidien, chaque étape étant articulée avec la suivante est le processus nécessaire pour envisager la situation des personnes « handicapées » dans son ensemble et y répondre de façon globale, sans les écarteler entre différents intervenants ne coopérant pas entre eux.

Comment assurer une pérennité du financement ?
Toutes les sources actuelles de financement des prestations d’aide et soins existantes attribuées aux personnes handicapées, quel que soit leur âge, ne suffisent pas.

Trouver de nouveaux financements passe par plusieurs solutions dont le principe et la part respective de chacune font l’objet de discussion :

- faire appel à la solidarité nationale en augmentant les prélèvements telle la CSG qui porte sur l’ensemble des revenus. Solution probablement efficace et juste mais qui augmente la part des prélèvements obligatoires et peut peser sur la consommation des plus modestes
- faire participer les bénéficiaires par un ticket modérateur (dont les modalités restent à discuter).
- utiliser les aides fiscales accordées aux ménages prenant en charge un vieux parent handicapé ;
- faire appel à des prélèvements sur la consommation (TVA sociale) qui risquent de freiner celle-ci ;
- instituer des franchises forfaitaires sur les médicaments et les actes médicaux reviendrait à sortir du principe de solidarité, puisque ne payent que les personnes malades et non plus l’ensemble des assurés ou des contribuables ;
- faire appel à des assurances privées collectives ou individuelles : mais encore faut-il garantir que ces dernières ne soient que complémentaires et mutualisées (offrant à ceux qui y souscrivent un accès égal aux aides et soins nécessaires de par leur situation) ;
- organiser de véritables filières médico-sociales d’aide et de soins de longue durée en leur donnant les moyens nécessaires de façon à éviter le recours à des hospitalisations, des placements, des examens inutiles ;

Quelles institutions et services pour mettre en œuvre les actions d’aide et de soins ?
Le développement expérimental de groupements professionnels de soignants de premier recours, animés par des référents professionnels se coordonnant avec les médecins généralistes, les services de soutien à domicile, les CLIC, des équipes – si possible gériatriques – des hôpitaux est un moyen essentiel pour assurer la continuité des soins.
Le paiement à l’acte des praticiens impliqués dans ces groupes ou réseaux doit être complété par des rémunérations forfaitaires en cas de soins de longue durée de façon à rémunérer par exemple des réunions de suivi des cas.
Si ces groupements diminuent le recours à l’hospitalisation et aux services d’urgence, la redondance des examens et les prescriptions inutiles (grâce à une meilleure circulation de l’information entre les professionnels et les usagers), on peut espérer une diminution des coûts. On disposera alors de moyens financiers supplémentaires pour développer le soutien à domicile et le nombre de professionnels en institution de soins de longue durée.

Conclusion :
Lutter contre l’extrême fragmentation des dispositifs de prise en charge des situations de handicap, implique de concentrer les sources de financement collectif (dans une même caisse), de décentraliser la gestion et la dispensation des soins de longue durée à un niveau très local et à des acteurs rendus responsables. Cela impose des réformes de structure, pour changer les pratiques.
Lutter contre les inégalités d’accès aux aides et aux soins implique de veiller à ce que ce 5e risque, pour les personnes en situation de handicap, quel que soit leur âge, soit financé principalement, de manière solidaire, par l’ensemble des contribuables ou assurés. Sa gestion doit être organisée de manière à ce que des différences d’âge, de revenus, de territoire, ne conduisent pas des personnes à être moins bien aidées ou soignées. Il en va du maintien des valeurs humanistes de solidarité et d’égalité qui sont le socle de notre modèle social et le garant de notre contrat social.
Signataires :

- Jean-Jacques Amyot, directeur de l’Oareil et secrétaire général de l’UNIORPA (Union Nationale des Instances de coordination, Offices et Réseaux de Personnes Agées)

- Michel Billé, sociologue, écrivain

- Maurice Bonnet, Ancien Vice Président du C.N.R.PA. (Comité national des retraités et personnes âgées), ancien membre du Conseil Economique et Social, 82 ans, Croix de guerre 39-45, Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre National du Mérite

- Jean-Michel Caudron , consultant en ingénierie gérontologique

-Pascal Champvert, directeur d’établissement, président de l’AD-PA (Association de directeurs au service des personnes âgées)

- Sylvain Denis, président de la FNAR (Fédération nationale des associations de retraités)

-Bernard Ennuyer, sociologue, directeur de services à domicile

- André Flageul, président de l’UNA

- Jacqueline Gaussens

- Marie-Jo Guisset

- Jean-Claude Henrard, professeur de santé publique

- Murielle Jamot, directrice du centre hospitalier de Puteaux

- Geneviève Laroque

- Paul Maloisel, membre de la FNAR

- Catherine Ollivet, Présidente de France Alzheimer 93

- Jérôme Pellissier, écrivain et chercheur en gérontologie

- Olga Piou, directrice du Cleirppa (Centre de liaison, d'étude, d'information et de recherche sur les problèmes des personnes âgées)

- Serge Guérin, consultant, écrivain

- Alain Villez, conseiller technique à l’UNIOPSS

- Annie de Vivie, fondatrice d’www.agevillage.com

 

 

Easylift : un système d'ouverture pour les Seniors

Crown Holdings announces the launch of its patented Easylift™ easy-open ends, a revolutionary new standard in convenience packaging. Crown is currently working with Nestlé Purina Petcare Europe to trial the new ends on its 400g packages of cat and dog food in The Netherlands. Once tests are completed, Nestlé Purina intends to introduce this new standard across all of its major European brands.

Easylift™ easy-open ends significantly improve tab access, while retaining all the opening performance of Crown's flagship Eole™ technology. The end's improved tab access makes it easier and faster for consumers, including seniors, children and the physically impaired, to open canned food products without using a can opener or other tools.

"Easylift™ easy-open ends offer a simple and important benefit: greater consumer convenience," comments Tom Buday, Marketing Director of Nestlé Purina Petcare Europe. "Crown's innovation features a generous gap between the can lid and tab for easier access to the product inside. With these new ends, we can better meet increasing consumer demands for more convenient packaging."

Easylift™ easy-open ends are also compatible with existing can line equipment. Only one-off adjustments are needed, allowing brand owners to incorporate the innovative ends with no production downtime. They also continue to perform through all levels of the supply chain.

Crown's latest innovation is ideal for a wide range of food applications including ready meals, fruits and vegetables, fish, dairy and pet food. Currently available in 73mm diameter and manufactured in France, production in additional locations in Europe and North America will begin shortly.

"Crown is committed to developing new technologies that help our customers build stronger brands by meeting the evolving needs of consumers," says John W. Conway, Chairman of the Board, President and Chief Executive Officer of Crown Holdings. "Our new Easylift™ easy-open ends will help brand owners like Nestle Purina achieve greater consumer preference and loyalty by significantly improving product interaction and convenience."

 

 

Bonne Assurance : une société de courtage d'assurances spécialisée dans la complémentaire santé ou mutuelle santé

Par Fabrice ROBERT, Gérant de Bonne Assurance

Bonne Assurance est une société de courtage d'assurances spécialisée dans la complémentaire santé ou mutuelle santé. Elle agit en totale indépendance des assureurs et mutuelles.

Sa mission consiste à négocier des conditions de souscription avantageuses pour le compte de ses clients. Ainsi, un audit gratuit et personnalisé est systématiquement réalisé par les conseillers de Bonne Assurance et la ou les garanties sont ensuite proposées.

Le marché actuel

Les offres des assurances complémentaires santé se complexifient avec leur nombre et comparer devient un véritable casse-tête. Les augmentations successives des cotisations d'une part et l'opacité des formules d'autre part légitiment une volonté grandissante de mieux comprendre le fonctionnement et l'environnement des complémentaires santé.

Comment y voir plus clair ?

"Des interlocuteurs formés et expérimentés, un conseil clair concernant des garanties innovantes aux tarifs attractifs, de 9h00
à 20h00 : tels sont les ingrédients de la recette Bonne Assurance. Notre statut de courtier nous permet de segmenter le marché en négociant des prestations spécifiques en fonction du profil de nos clients (jeunes, familles avec enfants, couples, séniors). Grâce à cette méthode, nous pouvons par exmple proposer des frais réels en hospitalisation pour les seniors tout en proposant dans le même temps une garantie basique à 12.90 € / mois pour un jeune célibataire" explique Fabrice ROBERT le gérant.


Eos TV : une chaîne télé des pompes funèbres
Document sans titre La fédération allemande des pompes funèbres l'a fait : lancer une chaîne de télévision consacrée uniquement à la mort, Eos TV.

Comme le dit Kerstin Gernig, porte-parole de la fédération allemande des entrepreneurs de pompes funèbres, "la mort concerne tout le monde". Le calcul est cynique mais convaincant : "L'année dernière, il y a eu 830 000 décès en Allemagne. Si l'on compte les familles, cela fait un large public potentiel", a expliqué un responsable de la chaîne à un journaliste du Figaro.

Qu'y aura t-il au juste sur cette chaîne ? D'après Le Figaro, il y aurait des informations pratiques sur des sujets aussi divers que la réforme en cours de l'assurance-dépendance, les différents rites de sépulture ou des reportages sur les cimetières les plus emblématiques.

 

Sarkozy élu par les Seniors
Document sans titre

L'article publié par le journal 20minutes explique qui a voté pour le nouveau chef de l’Etat :


" D’abord, on peut dire que la somme des vote utile et du «Tout sauf sarko» sont inférieurs au vote d’adhésion. 77 % avaient envie qu’il soit président. C’est 20 points de plus que pour les gens qui ont voté pour Ségolène Royal. Ensuite, l’élection s’est jouée notamment chez les plus de 60 ans. Historiquement, les plus de 60 ans vote à droite, mais pas dans cette proportion.

Les plus âgés se sont hyper-mobilisés : 61% des 60-69 ans, 68% chez les plus de 70 ans. Sur le sexe des votants, pas d’effet Ségolène.

L’hypothèse, assez séduisante au départ, d’un vote des femmes en faveur de la candidate, se contredit par l’attractivité de Sarkozy chez les femmes âgés : les femmes de soixante ans et plus ont voté 64% en faveur de Nicolas Sarkozy. Le vote des 18-24 ans (42% seulement pour Sarkozy) ne suffit pas à contrebalancer le vote des seniors."

Source 20minutes

Sarkozy en tête chez les Seniors, Royal première chez les Baby boomers
Document sans titre

Une étude IFOP montre que Nicolas Sarkozy est majoritaire chez les électeurs âgés de 65 ans et plus alors de Ségolène l'est chez les Baby boomers.

L’enquête menée par IFOP pour le JDD et M6 sur les intentions de vote au deuxième tour donne gagnant Nicolas Sarkozy, avec 52,5% (-1,5%) contre 47,5 (+1,5) pour Ségolène Royal, avec 9% d’indécis.

En effet Ségolène Royal arrive en tête des intentions de votes dans toutes les classes d’âges situées en dessous de 65 ans.

Si le candidat de l’UMP parvient à être en tête chez les retraités, avec 75%.

Vo pour Ségolène par tranche d'âge
- 18/24 ans 53%
- 25/34 ans 54%
- 35/49 ans 56%
- 50/64 ans 51%
- 65 ans et plus 25%

Comme le dit le sociologue, Jean Philippe Viriot-Durandal, auteur du livre "pouvoir gris", le vieillissement de la population tire le corps électoral français vers la droite.

 

Nicolas Sarkozy : "réponse des questions sur le vieillissement du manifeste de "une société pour tous les âges"

Evolution de la société : 5 questions


Il est évident que notre société va devoir inventer le troisième âge de la vie. Aujourd’hui, nos politiques de la vieillesse s’intéressent en fait surtout au quatrième âge. C’est important, mais ce n’est pas suffisant. L’allongement de la durée de la vie, c’est en effet d’abord l’allongement de la durée de la vie en bonne santé. C’est une nouvelle formidable, mais pour laquelle nous devons inventer le modèle de société qui va avec.


Je souhaite tout faire pour que les seniors se maintiennent le plus longtemps possible actifs et bien insérés dans la société. J’observe qu’ils ne nous ont pas attendus pour le faire. Leur contribution est décisive pour aider leurs enfants jeunes adultes, prendre en charge leurs parents très âgés, remplir des missions de bénévolat multiples et variées. Je veux supprimer les droits de donation et de succession, à l’exception des très gros héritages, pour encourager et valoriser la générosité des seniors qui aident leurs proches à démarrer dans la vie. Je veux inciter les seniors à conserver une activité le plus longtemps possible en autorisant le plein cumul entre une retraite et un emploi, en créant des possibilités d’activité rémunérée à temps partiel, par exemple les études dirigées dans les écoles pour les anciens enseignants, et en allouant des droits à ceux qui ont une activité bénévole. Je veux inciter les seniors à avoir une activité sportive régulière.


Je ne crois pas au conflit entre les générations, précisément parce que les quinqua, les sexa et les septuagénaires d’aujourd’hui jouent un rôle pivot dans la société. Mais cela suppose de garantir aux jeunes générations qu’elles auront accès, elles aussi, au système de la retraite par répartition. Je veux dire les choses clairement : si la durée de la vie s’allonge, il faut que chacun accepte de travailler un peu plus longtemps. C’est pourquoi je veux conforter la loi Fillon de 2003 sur les retraites et la compléter par une réforme des régimes spéciaux. Ceux qui disent vouloir abroger ou remettre à plat la loi Fillon prennent une lourde responsabilité en faisant miroiter aux Français un système alternatif qui n’existe pas.


Si chacun devra travailler un peu plus, je suis également conscient qu’il faut améliorer les conditions de travail des seniors. Les entreprises doivent intégrer le fait que les seniors vont devoir travailler plus longtemps et elles doivent leur créer des emplois adaptés à cette fin. Il est certain que l’on ne peut pas travailler de la même façon à 30 et 65 ans. Je souhaite également que nous réfléchissions à des systèmes de retraites progressives. Meilleures conditions de travail pour les seniors, consolidation de la réforme Fillon, et, par-dessus tout, retour au plein emploi, voilà ce qui nous préservera d’un conflit intergénérationnel.


Discrimination par l’âge : 4 questions


Les discriminations selon l’âge sont, comme toutes les discriminations, évidemment inacceptables. Il faut les combattre sur le terrain du droit, et à cet effet que je veux renforcer les moyens de la HALDE, mais il faut aussi créer les conditions pour qu’elles ne soient pas la conséquence de l’échec de nos politiques économiques et sociales.


En ce qui concerne l’emploi, c’est le chômage de masse qui est à l’origine de nos maux. Dans une société où tant de chômeurs cherchent désespérément un emploi, les discriminations les plus arbitraires peuvent avoir libre cours. Rétablir le plein emploi, ce que je crois possible en cinq ans, et ce qui est mon objectif grâce à la valorisation du travail et à la mobilisation de toutes les forces de travail, est donc la meilleure manière de permettre aux seniors de faire valoir leurs droits sur le marché du travail.
En ce qui concerne la santé, le rationnement des soins serait la pire menace qui pourrait survenir. Elle se réalisera si nous ne sommes pas capables d’investir suffisamment dans la santé et d’équilibrer le financement de l’assurance-maladie. Voilà pourquoi je tiens absolument à lutter contre les fraudes, les abus et les gaspillages qui représentent actuellement plus d’argent que le déficit de l’assurance-maladie. Un euro pour la santé est trop précieux pour qu’il soit gaspillé.


Quant à la prise en charge des personnes très âgées, de la dépendance, et la lutte contre l’isolement, de manière égale sur tout le territoire, seule la création d’une cinquième branche de la protection sociale est de nature à garantir que la société y consacre suffisamment d’argent. Voilà pourquoi je souhaite sa création. Notre objectif doit être de veiller à ce que tous nos territoires soient préparés à faire face à cette question et qu’ils puissent garantir à chacun le libre choix entre le maintien à domicile et l’hébergement en maison de retraite. Je le dis avec beaucoup de conviction : je pense que l’honneur d’une civilisation est dans la manière dont elle s’occupe de ses personnes âgées.


Solidarité et financements : 8 questions


La pauvreté de nombreuses personnes âgées est une réalité, notamment pour les femmes. Le minimum vieillesse n’est même pas égal au seuil de pauvreté. C’est dire à quel point notre pays s’est appauvri depuis 25 ans, puisqu’il n’est même pas capable d’assurer un niveau de vie digne à toutes ses personnes âgées. Il n’y a pas de fatalité à cette situation. Notre pays doit créer de nouveau des richesses pour pouvoir entreprendre les grandes politiques de solidarité dont il a besoin.


Si je souhaite réformer les régimes spéciaux de retraite, c’est dans un souci d’équité avec les salariés du privé et du régime général des fonctionnaires. C’est aussi pour dégager les ressources nécessaires à l’amélioration de la situation des personnes âgées pauvres, et en particulier les femmes. Je souhaite notamment augmenter de 25% le montant du minimum vieillesse et faire passer de 54 à au moins 60% le taux des pensions de réversion.


Je n’envisage pas un instant de financer la cinquième branche de la protection sociale que je veux créer par une augmentation des prélèvements obligatoires. Notre pays ne peut pas se permettre de continuer à avoir la fiscalité la plus dissuasive de tous les pays industrialisés. C’est pourquoi je veux transférer des ressources existantes vers le financement de la cinquième branche, ce qui suppose de faire des économies ailleurs. C’est le but de la révision générale des politiques publiques que j’entreprendrai si je suis élu. Elle consiste à examiner, politique publique après politique publique, l’efficacité de nos actions, supprimer les politiques inutiles pour renforcer les politiques nécessaires et créer les politiques nouvelles dont nous avons besoin.


Je veux enfin ajouter que, si la solidarité nationale doit veiller à assurer à toutes les personnes âgées un niveau de vie décent et une prise en charge digne de la dépendance, rien ne remplacera l’implication des familles et des associations pour maintenir du lien social et éviter l’isolement de nos personnes très âgées. Voilà pourquoi je veux « aider les aidants à aider », c’est-à-dire soutenir les familles et les bénévoles qui s’occupent de personnes âgées. Concrètement, je veux que le bénévolat régulier ouvre droit à certains droits sociaux, notamment en termes de formation et de retraite, que la vie quotidienne des actifs, en particulier des femmes, soit facilitée pour leur permettre de dégager du temps pour leur famille, et que chacun d’entre nous puisse prendre un congé de solidarité familiale rémunéré pour s’occuper d’un proche en fin de vie. J’entends faire du service civique obligatoire une occasion pour tous les jeunes de découvrir la richesse du service des autres et de l’intérêt général.

Le programme FLARE
Document sans titre
  1. FLARE financera des projets de recherche portant sur des domaines de la recherche sur le vieillissement de nature interdisciplinaire (ou multidisciplinaire) et se positionnant dans un cadre international.

Le programme doit donner la possibilité à de jeunes chercheurs ayant obtenu leur doctorat en France ou dans un autre pays européen de conduire un projet de recherche dans le cadre d’un cursus post doctoral d’une durée maximale de trois années.

Les chercheurs sélectionnés recevront des fonds - 150 000 € sur trois années - pour conduire une recherche indépendante sur un sujet qui devra s’inscrire dans l’un des champs proposés par les organisations parties prenantes de l’appel d’offre.

Le centre d’accueil (de support) sera soit une Université soit un centre de recherche d’un des pays partenaires de FLARE.

Une partie du cursus - de 6 (mini) à 12 mois (maxi)- devra nécessairement être accomplie dans un ou deux centres de recherche situés dans un autre pays mais faisant partie de l’UE (EU 25 et associés).

2. Qui est à son initiative ?
Le programme FLARE a été défini et engagé en 1984 dans le cadre du projet ERA-AGE, financé par la Commission européenne pour promouvoir le développement d'une stratégie communautaire pour la recherche sur le vieillissement afin de :
- Faciliter la coordination entre les programmes de recherche en cours et la diffusion des savoirs.
- Promouvoir des recherches interdisciplinaires entre les pays.
- Partager les bonnes pratiques dans la coordination et la gestion des programmes de recherche dans le domaine du vieillissement.
- Favoriser la définition - au niveau européen - de priorités pour la recherche dans le domaine du vieillissement et veiller à leur prise en compte par les procédures de financement nationales et/ou régionales.
- Contribuer à casser les barrières entre les programmes de recherche, les politiques et les pratiques sociales de telle sorte que la société puisse bénéficier rapidement des résultats de ces travaux.
Le projet ERA-AGE compte douze pays partenaires qui représentent des institutions publiques ou des organismes qui financent et coordonnent des programmes nationaux de recherche : Allemagne, Autriche, Finlande, France, Israël, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Royaume Uni, Roumanie, Suède.
3. Pourquoi a-t-il été lancé ?

Pour comprendre et traiter les phénomènes d’allongement de la durée de vie et du vieillissement qui en résultera, les compétences de plusieurs champs scientifiques devront être mobilisées.

Le consortium ERA-AGE a considéré que la formation multidisciplinaire de jeunes chercheurs sur une base internationale constituait un objectif prioritaire de manière à former des experts dotés de larges compétences.

Huit pays - Allemagne, Autriche, Finlande, France, Israël, Luxembourg, Roumanie, Royaume Uni, Suède – ont donc décidé de lancer FLARE, avec pour objectifs de :

- Stimuler en Europe les coopérations interdisciplinaires dans le domaine des recherches sur le vieillissement de manière à contribuer à la construction d’un espace de recherche européen.

- Offrir aux jeunes chercheurs des opportunités de développer leur carrière tout en acquérant des compétences pluri ou interdisciplinaires

- Combler les lacunes de la recherche sur le vieillissement européenne en renforçant des équipes inter ou multidisciplinaires et en mettant en relation des chercheurs post doc. avec les équipes scientifiques et les centres de recherche leaders

- Renforcer la communication, la coopération et la mise en réseau de ce domaine de recherche.

4. Les thèmes retenus proposés par les partenaires français de FLARE

La CNAV et la CNSA ont décidé le financement de trois allocations.

Les thèmes de recherche devront porter soit sur les déterminants de l’âge de prise de retraite (une allocation) soit sur la dépendance et la perte d’autonomie (deux allocations).

5. Les critères d’éligibilité des candidats et des projets

- Les candidats doivent être de jeunes chercheurs post-doc travaillant, depuis moins de six ans, dans le domaine du vieillissement ou dans le domaine au sens large de la retraite et des trajectoires de fin d’activité, selon l’appel d’offre.
- Les projets doivent concerner la recherche sur le vieillissement et doivent correspondre à une approche multi ou interdisciplinaire.
- Quelle que soit leur nationalité, les chercheurs devront conduire la majeure partie de leurs travaux dans un pays participant au programme.
- Les projets devront être rédigés en anglais.
- Ils devront être réalisés entre le 1/01/2008 et le 31/12/2010.
- Au cours de ces trois années, le projet doit comporter une période de mobilité de 6 à 12 mois dans une institution d’accueil travaillant sur un domaine de recherche différent (ou une discipline différente) dans un pays différent.
- Les dossiers de candidature devront comporter le nom des institutions de recherche qui l’accueilleront et dont l’une d’entre elle au moins devra être une institution de recherche européenne travaillant dans le domaine du vieillissement (Europe des 25 plus pays associés).
- L’institution d’accueil proposée devra être agréée comme éligible par l’organisme finançant le programme.
- Les candidats doivent présenter leur projet (objectifs de recherche, méthodologie, activités …) dans le cadre des formulaires du programme FLARE (cf. annexes).
- L’Institution d’accueil devra manifester par écrit le soutien qu’il apporte au projet.

- Les établissements d’accueil (national et à l’étranger) devront s’engager à procurer les moyens nécessaires (locaux, équipement, frais de fonctionnement).
- Le sujet de recherche du jeune chercheur devra être cohérent avec les caractéristiques de l’établissement et l’Institution devra prouver qu’il a la volonté et les moyens d’intégrer le candidat dans une équipe de recherche multidisciplinaire travaillant dans le domaine du vieillissement.
Une liste - non-exclusive - des instituts ou organismes de recherche travaillant sur le vieillissement peut être consultée sur le site Internet d’ERA-AGE : www.shef.ac.uk/era-age

6. Critères de sélection des projets.

- Qualité scientifique et intérêt méthodologique du projet et du programme de recherche dans lequel il s’insère.
- Intérêt et originalité du projet et du programme de recherche au regard de l’existant.
- L’excellence scientifique du candidat (travaux antérieurs et distinctions obtenues, publications dans revues scientifiques, …
- Notoriété nationale et internationale des institutions d’accueil.
- Qualité de l’intégration du projet dans le programme de travail des organismes d’accueil.
- Degré d’interdisciplinarité ou de multidisciplinarité du projet.

7. Les dossiers de candidature

Chaque candidat ne peut soumettre qu’un seul dossier.

Les dossiers doivent utiliser les formulaires disponibles (en annexes) :

• Form Main Part : cette fiche doit comporter la description du projet
• Une annexe 1 : à signer par les responsables scientifique et administratif de l’institution d’accueil, elle correspond à la déclaration de l’employeur d’accueillir et soutenir le porteur du projet et énonce les conditions de cette intégration au sein de l’établissement.
• Une annexe 2 : à signer par les responsables scientifique et administratif de l’autre institution d’accueil, elle correspond à la déclaration de l’employeur de recevoir le candidat pour une période de 6 à 12 mois et précise ses conditions de travail.
• Deux lettres (maxi) à de recommandation

Les dossiers doivent comporter une version papier (sans reliure) et une autre électronique.
Le descriptif du projet ne devra pas excéder 15 pages. Vingt copies (format A4), imprimés recto-verso devront être fournies en même temps qu’une version électronique (version PDF - éventuellement RTF - sur CD-ROM).

Afin de faciliter le traitement des dossiers, les éléments du dossier doivent pouvoir être lus, copiés et reproduits sans obstacle.

Les candidats doivent fournir séparément une copie de leur thèse et un CV.

8. Procédure de sélection

L’appel d’offre est ouvert simultanément dans tous les pays partenaires. Les règles générales et le cadre d’ensemble définis dans ce document sont identiques dans tous les pays participants.

8.1. La CNAV collectera les candidatures correspondant aux thèmes de recherches définis ci-dessus (âge de la retraite et dépendance) et, après un premier examen concernant leur éligibilité, transmettra les dossiers au comité de gestion d’administration du programme.
Les candidats recevront un accusé de réception de leur dossier dans délai de trois jours ouvrables après la transmission de leur dossier.

8.2. Traitement des dossiers

- Dans une première étape, l’éligibilité des dossiers sera vérifiée par le comité de gestion du programme FLARE.
- Les candidatures seront ensuite évaluées par un jury international composé d’experts représentant les différentes disciplines qui contribuent aux recherches sur le vieillissement. Le jury appréciera tous les dossiers qui lui auront été transmis. Il explicitera son appréciation pour chaque proposition sur la base de ses discussions et des évaluations préliminaires.
Des représentants des organisations finançant le programme aideront le jury dans son travail, pourront participer à ses réunions et l’assister dans la préparation de ses appréciations finales.
- Tous les candidats recevront un retour écrit à leur projet.
- Les résultats de l’évaluation ainsi que les commentaires relatifs à chacun des projets seront ensuite transmis au partenaire financeur du programme du pays où est localisée l’institution d’accueil du projet. C’est lui qui, en dernière instance prendra la décision de financement au cours de l’automne 2007.

9. Confirmation de l’attribution des allocations

Chaque candidat sera informé des résultats de la sélection durant l’automne 2007, après la réunion du jury et la décision finale des institutions qui financent le programme.

10. Envoi des candidatures

Les dossiers de candidature sur les deux thèmes proposés par la France doivent être adressés - avant le 30 avril 2007 - à l’attention de
Madame Isabelle Loscos
CNAV - Direction des Recherches sur le Vieillissement
49, rue Mirabeau,
F-75016 Paris

Vous pourrez obtenir des informations complémentaires auprès de Michel Tuchman au
01 53 92 50 29 ou 01 53 92 50 20 (michel.tuchman@cnav.fr).

Calendrier?


- 30 avril 2007 : Date limite de dépôts des dossiers.

- Automne 2007 : Réunion du comité de sélection (Berlin).

- 01/01/2008 : Démarrage effectif du programme.

- Eté 2008 : Ouverture de l’Université d’été à Stockholm.

- Octobre 2010 : Conférence conclusive avec présentation des projets et de leurs résultats et évaluation par des experts externes au projet.

- 31/12/2010 : Fin du Programme

Réponse des principaux candidats aux questions des organisations signatiares du manifeste pour tous les âges: Ségolène Royal

Mesdames, Messieurs,


J'ai appris que l’ensemble des fédérations et associations que vous représentez s’était
réuni afin d’élaborer collectivement ce questionnaire à l’attention des candidats à
l’élection présidentielle.


Je tenais à vous féliciter de cette initiative et, dans le même temps, à saluer l’action
que mènent vos organisations au service des personnes âgées.
Plutôt que de répondre point par point aux questions posées, j’ai souhaité en faire la
synthèse et développer à votre intention les grands axes de la politique que je compte
mener en faveur des personnes âgées.


Je commencerai par dire que je suis d’accord avec vous sur un premier point : la
France n’a pas encore tiré toutes les conséquences du vieillissement de sa population.
Au demeurant, plutôt que de parler de vieillissement, j’utiliserai volontiers une autre
notion : celle de l’allongement de la durée de la vie. Car c’est bien là que réside un
des progrès les plus formidables que notre société ait connu au cours du siècle passé.


Il y a 150 ans, un Français vivait en moyenne 40 ans. On vit aujourd’hui en moyenne
80 ans. Or, je refuse que cette évolution, extraordinairement positive, ne se
transforme en autant de sujets d’angoisse pour les personnes âgées et leurs familles.
Je tire de ce constat une première réflexion : il faut que notre société change
profondément le regard qu’elle porte sur la vieillesse et sur le vieillissement.


Je note toutefois un paradoxe : s’il est vrai que notre société véhicule parfois une
image dévalorisante de la vieillesse, nos compatriotes, pris individuellement,
continuent à témoigner une forte solidarité à l’encontre de nos anciens comme l’a
montré le traumatisme qui a suivi le drame de la canicule. C’est aussi sur cette
solidarité intergénérationnelle, vivace dans notre pays, qu’il convient de s’appuyer
pour faire évoluer les mentalités.

Confrontée au vieillissement de la population, notre société est face à plusieurs
attitudes possibles.
- L’indifférence d’abord. Cette tentation est toujours présente notamment en raison
de l’absence d’associations puissantes qui puissent régulièrement rappeler les
pouvoirs publics à leurs obligations.
- Le catastrophisme enfin. Le vieillissement serait alors, selon certains, un signe du
déclin de nos sociétés et un motif de charges nouvelles importantes.
Loin de ces deux discours, je veux au contraire affirmer que le vieillissement
constitue un enrichissement pour la société, une chance pour les individus mais
aussi, avouons-le, un défi pour la puissance publique.


Ce changement de regard sur la vieillesse doit par exemple nous conduire à intégrer
les problématiques liées au vieillissement dans l’ensemble de nos politiques
publiques : politique de santé publique, politique d’aide à domicile, politique
d’accessibilité des transports, politique du logement et de l’adaptation de l’habitat
etc…


Dans cet esprit, j’approuve totalement votre formulation : s’il convient de mener une
politique publique active en faveur du grand âge, il convient parallèlement d’engager
ce que vous appelez vous-même une « politique du vieillissement ». Cela nécessite
non seulement d’appréhender globalement les problématiques liées à l’avancée en âge
mais cela doit nous permettre également de faire prendre conscience à nos
concitoyens que le vieillissement est un processus progressif et qu’en la matière il
existe aussi une politique de prévention.


A ce titre, le départ en retraite ne peut continuer à ressembler dans notre société à une
forme de couperet qui séparerait activité productive et inactivité sociale. Voici encore
quelques dizaines d’années, nous vivions en moyenne une décennie après le départ en
retraite. Aujourd’hui, il n’est plus rare de vivre 20, 30 ans, voire plus après la
cessation de son activité professionnelle. Nous sommes passés d’une époque où la
retraite sonnait le début de la fin de la vie à une époque où la retraite constitue
en réalité le début d’une nouvelle vie. C’est toute notre société qui doit désormais
tirer les conséquences de ce phénomène heureux.


D’ores et déjà, je veux insister sur le rôle crucial que les retraités jouent dans
l’affirmation du lien social. Dans quel état serait notre tissu associatif si les retraités
ne s’y impliquaient autant ? Combien de petites communes seraient en déshérence si
de nombreux retraités ne se consacraient pas aux activités d’élu ? Il convient donc de
valoriser ce qui doit l’être et mener une politique permettant à un plus grand nombre
de retraités de trouver leur place et d’être utiles à une société qui a besoin de leur
expérience, de leur sagesse, de leur expertise. Je veux mettre fin au gâchis social
consistant à se passer de la richesse de nos retraités.


Cette valorisation des retraités passe aussi par la valorisation des organisations les
représentant. Sur ce point, je souhaite repenser le rôle du Comité National des
Retraités et Personnes Agées avec pour objectif que les retraités et personnes âgées
de notre pays soient plus clairement et plus systématiquement entendus.

Pour moi, la démocratie participative n’est pas qu’un slogan de campagne : elle doit
être présente partout dans la société. C’est la raison pour laquelle il conviendra non
seulement d’harmoniser les conditions de fonctionnement et la composition des
CODERPA mais également de redonner vie aux CORERPA qui seront placés auprès
des Conseils Régionaux.


Le CNRPA nourrira ainsi ses réflexions des remontées lui provenant des
départements et des régions. Il n’en sera que de meilleur conseil lorsqu’il sera
consulté par l’Etat. Je sais le poids et la richesse d’organisations comme la C.F.R, la
Fédération Nationale des Aînés Ruraux ou d’autres encore. C’est parce que les
pouvoirs publics donneront aux organisations représentant les retraités et
personnes âgées la voix qui leur revient qu’une politique contractuelle pourra se
mettre en place.


Vous évoquez ensuite ce que vous estimez être les discriminations dont sont victimes
aujourd’hui les personnes âgées. Mon constat sera sur ce point un peu moins alarmant
que celui que vous tirez.


Je pense que le sort des personnes âgées s’est constamment amélioré au cours des
dernières décennies même s’il reste encore beaucoup de chemin à faire.
Afin d’enclencher une dynamique, j’ai proposé, dans le Pacte Présidentiel, la
revalorisation immédiate des petites pensions de 5%. Je souhaite également que la
place des personnes âgées dans le système de santé fasse l’objet d’une réflexion
collective. Les personnes âgées constituent aujourd’hui la population qui a le plus
recours tant aux soins libéraux qu’aux soins hospitaliers : notre système de santé doit
donc s’adapter aux patients âgés et non l’inverse.


Cela entraîne notamment comme conséquence le développement de la gériatrie à
l'hôpital non seulement par la création de filières gériatriques, de court et de moyen
séjours gériatriques mais également par la diffusion d'une culture gériatrique dans les
services hospitaliers.


Je veux en outre que nous puissions mener une réflexion sur les conséquences du
vieillissement sur l'aménagement du territoire. Car nos territoires ne sont pas égaux
face au vieillissement. Certains départements cumulent une population jeune et un
potentiel fiscal important quand d'autres cumulent un taux important de personnes
âgées et de faibles ressources fiscales.


Alors que l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (APA) devait initialement être
financée à 50% par l’Etat et à 50% par les conseils généraux, la droite a laissé dériver
le système de telle manière depuis 2002 que les conseils généraux financent
aujourd’hui 70% des dépenses d’APA limitant d’autant le champ de la solidarité
nationale et la faculté de péréquation entre départements.


Ce constat m’amène à évoquer la question centrale du financement de la
dépendance.

Alors même que l’APA compte désormais plus d’un million de bénéficiaires, je ne
crois pas utile de supprimer un système qui fonctionne. Je pense en revanche qu’il
convient de l’améliorer. Encore faudrait-il que l’Etat puisse, avec les conseils
généraux et les organisations professionnelles et de personnes âgées, en tirer un bilan
d’application. Or, ce bilan, que la loi prévoyait pourtant, n’a jamais été publié par le
gouvernement depuis 2002. Il conviendra donc dans un premier temps de réunir les
différents partenaires pour mener en toute clarté ce bilan. Nous verrons alors ce qui a
bien fonctionné – et de ce point de vue, je pense que le travail accompli par les
conseils généraux a été globalement bon – et ce qui nécessite d’être amélioré.
Il n’est plus possible qu’à l’angoisse des familles vis-à-vis de la survenance d’une
situation de dépendance d’un parent s’ajoute l’angoisse de ne pas pouvoir trouver une
place en maison de retraite ou une aide à domicile.


Je veux en outre relancer une politique ambitieuse d’amélioration de la qualité
des services.


En établissement, le ratio moyen de personnel devra atteindre sur la durée du
quinquennat le niveau de 8 agents pour 10 résidents. Cette moyenne nous mettra au
même niveau d’encadrement que beaucoup de pays européens comparables et
améliorera sensiblement le temps de présence auprès des personnes âgées.
L’innovation sera encouragée. Entre l’EHPAD classique et le maintien à domicile,
toute une série de formules existent et méritent d’être développées (domicile collectif,
accueil de jour, petites unités de vie…).


Outre la qualité du personnel, la qualité du bâti est essentielle pour le confort des
personnes âgées. La fermeture d’établissements anciens et inadaptés sera d’autant
plus aisée que chaque fermeture sera gagée par une création nouvelle. C’est ainsi que
nous accélérerons la modernisation des lieux d’accueil.


A domicile, une véritable politique contractuelle entre les associations, l’Etat et les
conseils généraux devra s’engager. J’ai dans d’autres domaines évoqué le schéma
« gagnant-gagnant ». Je crois qu’il vaut aussi dans ce domaine.


Enfin, je demanderai au Parlement un rapport d’évaluation sur le fonctionnement des
Centres Locaux d’Information et de Coordination. Voilà encore une belle idée
inventée par la gauche et qui depuis 2002 a été laissée en jachère par la droite. Je
veux là aussi faire la politique par la preuve et établir un cahier des charges des CLIC
sur la base du fonctionnement de ceux qui, aujourd’hui, réussissent.


Je veux lancer par ailleurs un vaste plan de recrutement et de formation afin que
la jeunesse de notre pays embrasse les carrières sanitaires et sociales.
L’aide aux personnes âgées n’est pas quelque chose de théorique. Ce sont, très
concrètement, des salariés qui à domicile ou en établissement mettent leur savoir-faire
et leur humanité au service de nos aînés.

Dans cet esprit, l’urgence commande de lancer un vaste plan de professionnalisation
et de formation qui devra porter tout autant sur la formation initiale que sur la
formation continue.


Concernant la formation initiale, il conviendra de multiplier à la fois les formations en
alternance et de se doter de diplômes intermédiaires (type BTS) permettant de former
des cadres intermédiaires de l’action sociale.


En matière de formation continue, les pouvoirs publics devront avoir à coeur de
soutenir ce que d’aucuns qualifient d’«ascenseur social ». Peut-être faudra-t-il dans ce
but adapter un certain nombre de dispositions en matière de Validation des Acquis de
l’Expérience afin qu’un plus grand nombre de salariés en profite.


En tout état de cause, il n’est plus question d’assimiler, comme ce fut parfois fait dans
le passé, l’aide aux personnes âgées à des « petits boulots ». Ces métiers nécessitent
une formation quand bien même celle-ci serait acquise en cours d’emploi. Mais
l’attractivité de ces métiers passera évidemment également par une politique
dynamique en terme de rémunération et par une baisse des temps partiels souvent
bien plus subis que souhaités.


Espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous prie d’agréer, Mesdames,
Messieurs, l’expression de mes sentiments les meilleurs.


Ségolène ROYAL


A l’attention des
Organisations signataires
du Manifeste pour tous les âges

 

source: www.agevillage.com

 

La Semaine des métiers du grand âge du 19 au 23 mars

Des professions au service de la vie

Pour 2007 la réédition des brochures et des fiches métiers a été privilégiée.

Les métiers :
- Infirmier, aide-soignant, AMP, animateur, aide à domicile,
- Assistant de service social, conseiller en économie sociale et familiale,
- Psychomotricien, masseur-kinésithérapeute, diétéicien, ergothérapeute, pédicure-podologue,
- Directeur d'établissement.

Chaque métier est présenté voire détaillé de la fomation initiale à la VAE.

N° Indigo : 0825 042 042 (0.15 € TTC/minute)
En savoir plus sur le site www.santesolidarites.gouv.fr rubrique campagnes nationales

La Cnav soutient de jeunes chercheurs dans le domaine du vieillissement
Document sans titre Partie prenante du programme « Flare » (Future leaders of ageing research in europe *), la Cnav vient de s’engager dans un appel à projets européen finançant des allocations de recherche dans le domaine du vieillissement.

« Flare » récompensera des projets de recherche interdisciplinaires et à dimension internationale dans le domaine du vieillissement, financés par plusieurs partenaires européens.

Dans le cadre de ce programme, la Cnav a décidé d’encourager une recherche sur les facteurs déterminant l’âge de cessation d’activité, dans le contexte de la réforme de 2003. Elle allouera, à ce titre, une allocation de 150 000 € sur 3 ans à un jeune chercheur.
Les candidats ont jusqu’au 30 avril 2007 pour déposer leur dossier auprès de la direction des recherches sur le vieillissement de la Cnav. Les candidatures seront évaluées à l’automne par un jury européen, où la Cnav sera représentée. Le démarrage effectif du programme aura lieu le 1er janvier 2008.

La CNSA, Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, participe également à cet appel à projets. Elle financera à cet effet deux allocations de recherche de 150 000 € sur le thème de la prise en charge de la dépendance.

Pour en savoir plus sur les conditions de candidature et d’éligibilité, contacter Michel Tuchman à la Direction des recherches sur le vieillissement de la Cnav au 01 53 92 50 20 ou par mel « michel.tuchman@cnav.fr ».

 

 

Le simulateur de vieillesse de l'IPAD. sélectionné par Senior Strategic & leMarchedesSeniors.com
A l'heure ou plusieurs simulateurs du vieillissement apparaissent, Senior Strategic a sélectionné et recommande l'un d'entre eux pour ses qualités et les compétences de l'institut français qui le développe.

LeMarchedesSeniors.com a expliqué lors d'une conférence les raisons de son choix. « Nous avons toujours voulu être objectif sur le marché des Seniors » explique Frédéric Serrière, fondateur du réseau Senior Strategic. « Nous avons choisi de sélectionner le simulateur de l'Institut IPAD pour des raisons liées à l'hygiène, une meilleur simulation du vieillissement réel et le sérieux de l'IPAD ».

« Le simulateur de l'IPAD permet de simuler plusieurs âges de la vie d'un Senior. Même s'ils sont intéressants, les autres ont tendance à simuler l'état physique d'une personne de plus de 75 voir 80 ans, ce qui ne répond pas au besoin de nombreux secteurs de consommation » explique Denis Janin, responsable de Senior Strategic France.


6 raisons expliquant le choix de Senior Strategic pour le simulateur de IPAD.

1- L’hygiène 
Pour les articulations, nous avons eu le choix entre les prothèses de l’IPAD qui s’appliquent juste au niveau des articulations sur nos vêtements. Les formules concurrentes sont une combinaison qui nous satisfait moins en matière d’hygiène.

2- La vue 
Les lunettes de l’IPAD permettent d’avoir la vision d’un senior, tant la cataracte, le glaucome et la DMLA. (Ces 2 derniers représentants plus de 2 millions de personnes en France). Pour la cataracte, une opération permet de retrouver une meilleure vision, pour le glaucome et la DMLA le retour en arrière est impossible, d’où l’importance de connaître le début des troubles de vision pour arrêter leurs progressions le plus tôt possible.
La plupart des simulateurs proposent des lunettes avec filtre jaune ou orange pour la seule cataracte, de plus elles ne déforment pas la vision. Le simulateur de l'IPAD prend en compte l'ensemble des paramètres.

3 - L’audition
La pédagogie apportée par l’IPAD grâce à de nombreux cas de simulation de pertes auditives, permet de réaliser que le handicap vient de l’atténuation ou de la disparition de certaines fréquences, alors que d’autres restent identiques ou s’atténuent moins. Nous nous apercevons très vite que de répéter plus fort ne change pas grand-chose. Nous entendons lorsque l’on nous parle, mais nous sommes loin de tout assimiler alors que la voix est suffisamment forte.
La plupart des autres simulateurs proposent des boules Quies ou un casque, les fréquences restent identiques mais sont seulement moins fortes.

4 -Le simulateur de l'IPAD apporte une progressivité.
Les prothèses de l’IPAD permettent de limiter la flexion des articulations progressivement, de 10 ans en 10 ans, la séniorité n’arrive pas totalement du jour au lendemain. Nous pouvons choisir un handicap de limitation de flexion seul, soit le cou, les coudes, les poignets, la taille, les genoux, les chevilles, etc. ou les travailler par 2, 3, 4 etc. Versus, nous pouvons tout tester d’un coup et être centenaire.
L’avantage est que l’on peut travailler avec tous les publics, des ados aux jeunes retraités, tous les cas de figures peuvent être pris en compte : La citoyenneté, l’activité professionnelle, les produits et services seniors, les aménagements intérieurs et extérieurs, et surtout l’entretien de notre corps par une bonne prévention.


5- Le coût
Le simulateur de l’IPAD, peut être testé par 30 personnes minimum et est le meilleur marché à l'heure actuelle.


6- L'expérience de l'IPAD et sa reconnaissance
Les 10 années d’expérience de l’IPAD en matière de prévention, l’efficacité, dans le changement de comportement, grâce à des ateliers ludo pédagogiques tels que la maison géante, l’atelier de la chute ou celui de l’intoxication alimentaire, la disponibilité et la compétence de ses conseillers en prévention ont influencés le choix de Senior Strategic et leMarchedesSeniors.com auprès de cet institut.

 

En savoir plus sur le simulateur, cliquez-ici

A propos de Senior Strategic
Senior Strategic est en France une société d'études sur les questions du vieillissement démographique avec notamment un pôle d'expertise en stratégie et marketing. Senior Strategic est également un réseau international d'experts sur ces sujets.

A propos de leMarchedesSeniors.com
LeMarchedesSeniors.com est le portail d'informations et de services à destination des professionnels intéressés par le marché des Baby boomers et des Seniors. Il fait parti d'une série d'autres sites telsque : www.agetimes.com, www.thematuremarket.com, www.rhseniors.com, www.agetimeseconomie.com...

A propos de l'Ipad
L'IPAD a pour but de donner aux personnes l'envie de faire les bons gestes à la maison afin d'obtenir un comportement favorable à une meilleure prévention.
L'IPAD développe des ateliers, pour que tous les publics soient acteurs de la prévention. En effet, nous mémorisons 10% de ce que nous entendons, 20% de ce que nous lisons et 80% de ce que nous faisons.
L'IPAD travaille sur des messages par le dessin, avec peu ou sans texte. Moins d'1% des français lisent systématiquement un mode d'emploi. 70% déclarent connaître les pictogrammes de dangers. La réalité est tout autre, à peine 2% en ont une connaissance acceptable.

La double vie des Seniors finlandais
Document sans titre À partir de 2008 les nombreux “papy-boomers” prendront leur retraite: 300.000 personnes sur les sept années suivantes. Danger: la proportion de Finlandais sortant du monde du travail dépassera celle des jeunes-”entrants”. photo: Office de Tourisme de Finlande

Comme ailleurs en Europe, mais avant tous les autres pays, la Finlande ayant connu le baby-boom dès 1944, le poids des inactifs pèsera lourdement sur les épaules du contribuable. Innovateurs, politiques et décideurs planchent sur une solution consistant à retenir quelques années de plus les retraités à venir, repousser l’âge-limite de la retraite de 63 à 65 ans, voire 68 ans.

Mais cette prolongation se faire volontairement et par incitation: invités à reprendre du service, les seniors gagneront 4,5% de points-retraite supplémentaires, cumulatifs, à partir de 63 ans. Pour un retraité de 68 ans, cela correspond à 30% de pension de plus par rapport à ce qu’il aurait perçu à 63 ans. Ce n’est pas négligeable, mais l’appât du gain pourrait passer au second plan.
Savoirs à transmettre


Quartier de Sörnainen, à Helsinki. A l’Académie de théâtre - TEAK - Vesa Vierikko, acteur connu et professeur d’art dramatique rappelle:
“Pour un étudiant-acteur il y a quinze points à connaître sur notre métier. Pas un de plus. Et faire le tour de ces quinze point pourrait prendre un quart d’heure seulement! Pourtant si nous faisons travailler nos étudiants pendant cinq ans c’est qu’il existe autre chose à assimiler: la maturité, se frotter à l’expérience des anciens.”

Le passage de témoin d’une génération à l’autre, la transmission de l’expérience à TEAK s’effectue par un parrainage original avec un acteur senior prenant sous son aile un jeune étudiant. “L’ancien suit le nouveau pendant toute la durée de ses études, assiste à ses représentations, lui donne des conseils, le complimente ou le critique. Notre métier repose largement sur cette transmission du savoir des anciens à destination des nouveaux”, signale Vesa Vierikko.

Exemplaire? “Le lien entre les générations? Oui, nous voici au cœur du problème: si l’on veut que nos travailleurs parvenus à l’âge de la retraite poursuivent leur carrière, nous devons leur offrir des conditions de travail plus agréables et surtout nettement plus valorisantes, comme de transmettre son expérience à un nouvel arrivant ”, martèle le professeur Juhani Ilmarinen, du Centre de Médecine du Travail de Finlande.
Importance du 4ème

Le professeur Ilmarinen est le père de tous les programmes “”âge” mis en place dans les entreprises et administrations finlandaises et destinés aux seniors désireux de rester actifs. La soixantaine énergique, Juhanni Ilmarinen fait partie de ces “boomers” heureux dans leur travail et n’ayant pas l’intention de se retirer de si tôt. Il a écrit de nombreux ouvrages sur l’articulation entre vie active et retraite et la gestion de cette phase-clé de l’existence. Il a résumé le tout dans un schéma en forme de maison synthétisant les variables déterminantes dans l’arrêt ou la poursuite de l’activité professionnelle:

“Au rez-de-chaussée, j’ai placé la santé et les capacités physiques car c’est la base de tout! Sans la santé, inutile de songer à faire suivre le programme à qui que ce soit”, explique-t-il.

Au-dessus, le premier étage de la maison est constitué par les compétences professionnelles: “Plus ces compétences sont adéquates et débouchent sur un travail agréable, plus la personne sera favorablement disposée”. Le deuxième étage comprend l’attitude et la motivation au travail: “C’est la suite logique: si la personne est en bonne santé, possède les compétences requises mais a perdu sa motivation en route, elle choisira de partir à la retraite”, développe-t-il. L’étage suivant, le troisième, plus concret, représente les conditions de travail, les rapports hiérarchiques, les relations avec les collègues, etc… :

“C’est sur ces points particuliers que nous pouvons agir au mieux dans les programmes destinés aux entreprises: une personne qui n’a pas de bons rapports avec ses collègues doit être épaulée pour que sa situation s’améliore au plus vite. Et si ça se passe mal avec les supérieurs, nous devons faire évoluer ces derniers!”, conseille Juhanni Ilmarinen qui assure que ce dernier point, lié aux rapports interpersonnels, offre justement une bonne marge de progression.
Négociation-clé


Responsable du lancement du programme “seniors” aux Pont et Chaussées d’Helsinki (HKR), Juha Nurmela, à la finlandaise, cultive la modestie: “Dans un secteur professionnel où les employés accomplissent le plus gros des travaux à l’extérieur et physiquement, notre souci est de faire remonter l’âge moyen de la retraite (58 ans actuellement) en incitant nos préretraités à prolonger”, affirme-t-il.

Dans les faubourgs d’Helsinki, à l’atelier HKR de Toukola, Reijo Mattsson - 64 ans - directeur, entame la conversation par une boutade: “Je pars en retraite l’été prochain et, ce faisant, j’aurai rallongé ma carrière de 6 mois. Vous avez devant vous le modèle idéal du parfait senior!” N’empêche: son programme incitant les employés est sérieux et réaliste: “Le groupe que nous devons viser en premier est celui des 45-55 ans, car les plus de 55 ans ont travaillé dans les années 1960-70, à une époque où tout était plus dur et ils aspirent à la retraite.

Actuellement nos tâches sont assistées par de multiples équipements mécaniques et électriques et la forme physique de nos personnels plus jeunes est bien meilleure”, dévoile-t-il. Il confie que tout commence par une négociation l’année précédant le départ légal à la retraite: “La continuation de carrière doit être personnalisée, faite sur mesures: si l’un de nos hommes désire avoir deux semaines de temps libre supplémentaires à l’automne pour pêcher ou partir aux champignons ou s’il désire deux semaines de plus l’hiver pour partir aux Canaries, nous devons les lui accorder. Tout est négociable chez nous!”, assure-t-il. Le programme lancé par Juha Nurmela pour HKR inclut aussi la transmission des savoirs aux jeunes générations et la participation régulière à des stages de mise à niveau professionnel.
Atmosphère, atmosphère


Chef d’équipe à l’atelier “mécanique” de Toukola, Esko Päiväpuro vient justement de sonder ses subalternes dans la tranche d’âge 45-55 ans: “Avec mon équipe j’ai des rapports de confiance facilitant mes entretiens avec eux. D’abord nous discutons de leur état de santé et des adaptations qu’ils aimeraient voir dans leurs horaires de travail: certains voudraient quatre journées longues, de 9 heures au lieu de cinq normales de 7.30, par exemple. D’autres veulent éviter certaines tâches considérées comme désagréables”, raconte Esko Päiväpuro. Esko prend sa mission très au sérieux:

“Pour moi, il s’agit de garder le contact avec mes ouvriers, d’être constamment à leur écoute pour comprendre les travaux qu’ils peuvent ou non réaliser”. Esko revient sur l’adaptation du personnel et la mise en place d’un modèle à donner aux autres entreprises:

“Nous sommes conscients que l’atmosphère sur le lieu de travail, le style nouveau que nous nous efforçons de lancer aura un impact énorme dans les deux ou trois années à venir.” À l’atelier de Toukola de HKR, grâce à des aménagements d’horaires à mi-temps Timo Hänninen, métallurgiste de 61 ans, envisage de prolonger sa carrière. Leig Domke, charpentier, 64 ans, avoue, quant à lui, que la revalorisation de sa pension de retraite motive son choix. Pour Bengt Lostedt, 56 ans, mécanicien, c’est la valorisation de son expérience professionnelle qui compte.

Au départ, l’État finlandais subventionne HKR à hauteur de 160.000 euros, la Ville d’Helsinki déboursant, de son côté, 100.000 euros. Une vingtaine de sociétés finlandaises se sont déjà engagées à suivre de tels programmes “seniors”.
Retrouvailles


Établie à Rauma, sur la côte Ouest de la Finlande, l’entreprise Oras, spécialisée dans la plomberie et le sanitaire, a lancé un large programme destiné aux futurs seniors dès juin 1996. A ce jour le club senior de la compagnie compte 186 membres, employés de plus de 55 ans prêts à prolonger leur carrière. DRH d’Oras, Merja Helkelä avoue que l’entreprise met l’accent sur la forme physique:

“Nos plus de 55 ans sont suivis avec une attention particulière. Sur place nous mettons à disposition de nos personnels un club de gym. De plus il y a un terrain de sports à Oras. La Direction du personnel conçoit régulièrement des événements ou des sorties destinés aux membres d’Oras. L’entreprise a visiblement décidé de se concentrer sur les rapports humains: “Nous avons nommé des chefs d’équipe capables d’encourager nos employés, non seulement pour accroître leurs savoir-faire au sein de l’entreprise mais également pour développer les forces de leurs personnalités et se rendre la vie plus agréable. Pour ce faire les gens disposent s’ils le désirent d’un coach particulier”, fait remarquer Merja Helkelä.

Entreprise-modèle, Oras se distingue par une volonté de tenir compte des desiderata et soucis de son personnel: la communication n’y est pas un vain mot et emails, intranet et TV-intérieure jouent un rôle déterminant, la Finlande restant un des pays les plus en pointe sur les NTIC. Ces nouvelles approchent finlandaises ont de quoi surprendre: n’était-on pas en train de mépriser ou d’abandonner les partages d’expérience entre anciennes et jeunes générations? Plus que la revalorisation de la pension-retraite les projets “seniors” initiés par le professeur Ilmarinen se distinguent par de salutaires retrouvailles avec des valeurs humaines oubliées.

JP Frigo - info-finlande.fr

 

 

L’Enracinement, un nouvel ouvrage présenté par la Cnav sur le vieillissement des immigrés
Document sans titre Dans cet ouvrage publié chez Armand Colin, Claudine Attias-Donfut, directeur des recherches sur le vieillissement à la Cnav et son équipe (Philippe Daveau, Rémi Gallou, Alain Rozenkier, François-Charles Wolff) livrent les résultats de la première grande enquête réalisée en France sur le vieillissement des immigrés de 45 à 70 ans.

L’enquête, conduite par la Cnav, invite à porter un regard nouveau sur la vie en France des immigrés venus de toutes les parties du monde. Elle décrit le vieillissement de ces hommes et ces femmes qui, un jour, ont quitté leur pays pour tenter l’aventure migratoire et sont désormais installés de longue date en France.

Dans la logique du cycle de vie, ce livre a pour ambition de mieux comprendre les destins d’immigrés, dont les expériences s’apparentent à de véritables parcours initiatiques. Passer d’une langue à l’autre,construire ou reconstruire une carrière, établir sa demeure, fonder une famille, tisser des relations, prendre sa retraite… sont autant de thèmes abordés par les auteurs. Et bien d’autres encore, tel la santé, les solidarités entre les générations, l’appartenance religieuse ou l’envoi d’argent au pays…

Un profond attachement à la France

Etayées par de nombreuses statistiques, les analyses des auteurs convergent toutes vers une conclusion majeure : les immigrés manifestent un profond attachement à la France, qui se traduit par une aspiration générale à vieillir sur le sol français, quitte à faire pour certains des va-etvient entre la France et leur pays d’origine. Ce double ancrage en fait des agents potentiels de communication entre les générations et les peuples.

A noter que cette enquête, menée sur un échantillon de plus de 6 000 personnes, a bénéficié de la participation financière de plusieurs institutions, notamment l’Ancsec (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, ex-Fasild), l’Agirc-Arrco, la Cancava, la Caisse des mines et la MSA.

Japon : La crise démographique favorise le débat sur l'égalité hommes-femmes
Document sans titre Confronté à la plus grave crise démographique de son histoire, un effondrement de la natalité et la menace d'une pénurie de main d'oeuvre, le Japon est obligé de se pencher sur le rôle des femmes dans la société
Non seulement le Japon a la population la plus vieille du monde, mais son taux de natalité très faible menace désormais la cohésion économique du pays. C’est pourquoi, les dirigeants japonais se posent la question du rôle des femmes dans la société. Mais le chemin vers l'égalité des sexes est encore long. La puissante fédération patronale Keidanren a accueilli cette semaine à Tokyo un colloque spécifiquement consacré à la corrélation entre parité et taux de natalité.

Si l'impact positif du travail des femmes sur la natalité est avancé depuis des années par les organisations internationales, l'idée a encore du mal à s'imposer dans une société japonaise encore très misogyne. «Certains Japonais sont persuadés que la dénatalité s'explique par l'augmentation du taux d'activité professionnelle des femmes», a regretté Kumiko Bando, directrice générale au secrétariat d'Etat chargé de la parité et de la natalité.

En fait, 70% des femmes actives japonaises démissionnent pour enfanter. Mais de plus en plus de Japonaises préfèrent ne pas avoir d'enfants plutôt que sacrifier leur carrière, en raison de la discrimination contre les mères de famille qui travaillent et du manque criant de services de garde. En 2005, la publication du taux de fécondité à son plus bas historique (1,25 enfant par femme) a cependant provoqué un choc dans l'opinion publique. Un récent sondage montre que 80% des Japonais s'inquiètent du phénomène, qui promet également d'avoir des conséquences néfastes sur les retraites et les dépenses de santé entre autres.

«Jusqu'en 2005, le Japon se polarisait sur le vieillissement de sa population, mais le choc de l'annonce du faible taux de fécondité attire désormais l'attention sur la natalité», a observé Mme Bando.Depuis, les autorités cherchent tous azimuts des solutions pour redonner le désir d'enfants aux couples japonais. L'une des pistes envisagées est de permettre aux Japonaises de pouvoir
continuer à travailler tout en fondant une famille. Tokyo s'intéresse notamment au modèle français, qui a retrouvé le «cercle vertueux» des naissances depuis 2003.

Invitée à ce colloque, Dominique Meda, sociologue française du Centre d'études de l'emploi, a évoqué la politique familiale plutôt généreuse et les aides qui permettent de concilier vie familiale et professionnelle comme autant de raisons expliquant le fort taux de natalité (1,92 enfant par femme) de la France, au deuxième rang en Europe derrière l'Irlande. Si la France n'est pas encore un modèle en matière d'égalité des sexes, selon Mme Meda, l'ampleur du retard est beaucoup plus important au Japon. Ainsi, les pères de famille japonais consacrent environ quatre à cinq fois moins de temps aux tâches ménagères et parentales que leurs homologues français. Les femmes françaises ne gagnent que 80% en moyenne du salaire annuel des hommes, mais ce pourcentage tombe à 67% au Japon.«Lorsque les femmes japonaises gagneront autant que les Françaises, une bonne partie du rêve (égalitaire) sera réalisé», a estimé Fusako Utsumi, récemment nommée à la tête de NEC learning ltd, filiale de ressources humaines du groupe électronique japonais.

Le gouvernement nippon, qui vient de commencer à s'attaquer à la crise démographique, veut mettre les entreprises à contribution pour faire évoluer les mentalités. Mais les autorités peinent toutefois à «dégager une convergence de vue sur les méthodes et la définition des priorités», a reconnu Mme Bando. Les experts préconisent une augmentations des prestations familiales (six fois moins importantes qu'en France), mais la délicate question du déblocage des crédits budgétaires, au moment où le Japon est confronté à une dette publique abyssale, n'a pas encore été tranchée. Si aucune mesure n'est prise, le Japon ne comptera plus que 60 millions d'habitants en 2100.

Source : www.agevillage.com

 

 

Vieillir aujourd’hui et demain. Où et comment ?
Document sans titre

Comme en 2003, et pendant le mois d’octobre, Agevillages.com propose de répondre à cette question de société

> Cliquez-ci http://enquete.agevillage.com/AGEVILLAGE/enquete_agevillage2006.htm

ROC-ECLERC, le n° 2 du secteur funéraire en France, prend position sur la proposition de loi Sueur
Si de nombreux articles de la proposition de loi présentée au Sénat par Jean-Pierre Sueur vont permettre une réelle avancée pour le secteur du funéraire, comme notamment l'encadrement du statut des cendres des défunts et la baisse de la TVA à 5,5% pour l'essentiel des prestations, d'autres aspects du texte représentent pour le n° 2 du funéraire en France un danger pour toute la profession, et in fine un risque pour les familles.

 

Ayant fortement contribué à l'adoption de la loi « Sueur » de 1993, ROC-ECLERC, dont la vocation a toujours été de proposer des services de qualité au prix juste, s'inquiète : l'ambition de la proposition de loi présentée au Sénat le jeudi 22 juin tend d'une part à bloquer tout développement économique du secteur funéraire et d'autre part, à recréer le monopole aboli en 1993.

 

Vers une re-centralisation du marché

 

  • En proposant la suppression de la possibilité pour les communes et les établissements publics de recourir à la délégation de service public lors de la création et de la gestion de sites cinéraires, sauf si ceux-ci sont contigus d'un crématorium, la proposition de loi risque bien de favoriser la reconstitution d'un monopole de fait pour les acteurs déjà présents sur le périmètre géographique de la commune, entravant ainsi toute possibilité d'implantation ou de développement pour d'autres acteurs du secteur.

  • Aujourd'hui, la France compte 117 crématoriums, dont 48 gérés par un même opérateur. Avec la nouvelle loi, ce seront donc 48 sites cinéraires qui pourront automatiquement être contrôlés par ce même acteur. Les principes de libre concurrence et de liberté de choix par les familles en deuil risquent bien d'en souffrir.

 

  • Autre effet pervers de cette mesure : la suppression des cites cinéraires en délégation de services publics (DSP) détachés de la gestion d'un crématorium, favorise uniquement les gestionnaires actuels. De la même façon, l'interdiction pour les familles de conserver les cendres de leurs proches, les contraint à remettre les urnes aux opérateurs déjà implantés. Cette disposition réduit de façon notable et sans légitimité la liberté de choix des familles face à une situation déjà très douloureuse. Elle entretient également la situation monopolistique de la gestion des sites cinéraires.

 

Mise sous tutelle des opérateurs funéraires 

 

  • Autre danger de la prochaine loi selon ROC-ECLERC : en accordant aux communes le pouvoir d'imposer aux opérateurs officiant sur son territoire un devis-type pour les prestations obsèques, va mécaniquement se réinstaller le monopole que la loi de 1993 avait décidé d'abolir et va également porter atteinte aux principes de libre concurrence et de liberté de choix qui sont les seuls à pouvoir garantir le prix, juste, ce pourquoi ROC-ECLERC s'est engagée depuis deux décennies.

 

·         Va-t-on imposer les tentures comme en 1904 ? Pour ROC-ECLERC, le nouveau texte ruinera bien des initiatives d'accompagnement et la capacité des opérateurs à innover dans leurs pratiques au service des familles en deuil. Rappelons que l'évolution constante des besoins liés à la disparition d'un proche exige des opérateurs une forte capacité d'adaptation incompatible un quelconque interventionnisme administratif.

Aux yeux de ROC-ECLERC la loi « re-nationalise » en quelque sorte une profession dont la vocation est de développer une relation humaine intime avec les familles, aussi forte que celle qui noue aujourd'hui ces dernières au corps médical.

 

 

ROC-ECLERC : une marque militante depuis plus de 20 ans

·         Créée en 1985, ROC-ECLERC - qui compte près de 350 enseignes en France - place la poursuite de son engagement au profit du consommateur et des familles au coeur de son action et de ses valeurs.

·         Cette marque qui propose des prestations personnalisées répondant au mieux aux attentes des Français s'est notamment prononcée depuis longtemps pour l'application de la TVA à 5,5%. ROC-ECLERC s'est d'ailleurs engagée à baisser ses prix dans les mêmes proportions dès que le taux réduit sera effectif.

 

Site Internet : www.groupe-roc-eclerc.fr

 

 

 

Seniors, l'âge d'être
Que diriez vous, au dernier jour de votre vie, en découvrant que vous êtes passés à côté de l'essentiel ? Que ce que vous croyiez être la vie n'en était que l'ombre ?

Sur la ligne frontière inconfortable séparant l'image de l'être, les seniors ont à passer des besoins et des manques d'une société de survie d'abondance , à la réalisation d'eux-mêmes.

L'opportunité est là, avec les 20, 30, 40 années qui se profilent à l'horizon de la retraite. Quel sens et quelle direction leur donner ? Pour quel accomplissement ? Quelle réussite ? Quelle création ?

Première classe d'âge à vivre cette formidable mutation, les seniors ont la disponibilité, les talents, la maturité, la sagesse, la vision, l'humanité, et pour beaucoup l'envie. Mais il leur manque le mode de fonctionnement, les voies d'accès et la compréhension profonde de cette révolution intérieure qui les appelle.

Après avoir été les aventuriers de l'axe horizontal individualiste et matérialiste durant ½ siècle, il leur appartient de devenir les éclaireurs d'un axe vertical , celui de la Vie, de la Conscience, de l'Etre.

Comment ? En revenant de la périphérie ou ils étaient souvent à l' Être . L'intériorité n'est pas le repli sur soi mais l'entrée en soi pour rayonner et agir avec justesse sur le monde extérieur. Pour redevenir présent, vivant, conscient, dans une sécurité intérieure indéracinable. Pour retrouver son pouvoir et sa grandeur d'humain, pour l'heure oubliés. Pour exercer pleinement les grands fondamentaux de l'humain.

Ce livre invite donc les Seniors à déposer le masque omniprésent du consommateur, à quitter l'habit étriqué du tout économique, à dépasser  la vie d'ombre de la personnalité et son image fantôme , pour entrer dans un nouveau champ d'expériences et de sensations.

Les réponses qu'ils trouveront sont peut être plus simples qu'il n'y paraît : suivre son cœur et son rêve, retrouver et appliquer ses talents, mettre le cap sur cet objectif ou ce projet espéré qui est peut être ce pour quoi nous sommes venus sur cette terre !

Cet ouvrage apporte une nouvelle vision , un autre plan de réponse de type « META » qui implique de faire un saut évolutif individuel et collectif. Car le Senior de 50 à 101 ans est celui qui a l'âge d'Être , quels que soient ses marqueurs d'âge civil, biologique, psychologique...

Coeur de cible de l'eldorado marchand de la retraite, les seniors sauront-ils s'affirmer au-delà d'une perspective matérialiste ? Ou succomberont ils à un système qu'ils ont instauré et bâti tout au long de leur vie ? C'est l'enjeu et la question posée par ce livre.

A propos de l'Auteur : Diane Saunier est Coach certifié en Projet de vie, Chargée de cours, Ecrivain, et applique la Communication aux mutations des Modes de vie. Elle a expérimenté de nombreux outils de développement personnel : peinture, sculpture, outils énergétiques, projectifs, créatifs…

Edition : Editions Dangles

Vieillissement et activités des territoires à l'horizon 2030
Le groupe de prospective de la Diact consacré aux "vieillissements et activités des territoires à l'horizon 2030" a été installé en juin 2004, dans le cadre du programme « Territoires 2030 » sous la présidence de Michel Godet et, avec comme rapporteur, Marc Mousli (CNAM).

Il a bénéficié de la coopération active de Jean-Claude Bontron (SEGESA), Laurent Davezies (Université Paris 12), Philippe Durance (CNAM), Marc-Antoine Estrade (CAS), Jacques Gory (UCCIMAC), André Letowski (APCE), Bernard Pecqueur (Université de Grenoble), Pascal Pellan (Chambre de métiers des Côtes-d'Armor), Claude Seibel (CAS), Paul Soriano (IREPP) et Christophe Terrier (Ministère du tourisme). Il a été suivi et coordonné, pour la Diact, par Sylvie Esparre et Vincent Piveteau.

Le groupe avait pour mandat d'étudier l'impact du vieillissement de la population sur le maintien et le développement des activités de production, de commerce et de services dans les territoires, à l'horizon 2030, en portant une attention particulière aux PME/TPE (moins de 20 salariés).

http://www.diact.gouv.fr/Datar_Site/datar_framedef.nsf/webmaster/home_framedef_vf?OpenDocument

Vieillissement et activités des territoires à l'horizon 2030
Le groupe de prospective de la Diact consacré aux "vieillissements et activités des territoires à l'horizon 2030" a été installé en juin 2004, dans le cadre du programme « Territoires 2030 » sous la présidence de Michel Godet et, avec comme rapporteur, Marc Mousli (CNAM).

Il a bénéficié de la coopération active de Jean-Claude Bontron (SEGESA), Laurent Davezies (Université Paris 12), Philippe Durance (CNAM), Marc-Antoine Estrade (CAS), Jacques Gory (UCCIMAC), André Letowski (APCE), Bernard Pecqueur (Université de Grenoble), Pascal Pellan (Chambre de métiers des Côtes-d'Armor), Claude Seibel (CAS), Paul Soriano (IREPP) et Christophe Terrier (Ministère du tourisme). Il a été suivi et coordonné, pour la Diact, par Sylvie Esparre et Vincent Piveteau.

Le groupe avait pour mandat d'étudier l'impact du vieillissement de la population sur le maintien et le développement des activités de production, de commerce et de services dans les territoires, à l'horizon 2030, en portant une attention particulière aux PME/TPE (moins de 20 salariés).

http://www.diact.gouv.fr/Datar_Site/datar_framedef.nsf/webmaster/home_framedef_vf?OpenDocument

Link-Age : un réseau de recherche sur le vieillissement
Un réseau européen de recherche est coordonné par un chercheur des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.

Le professeur Olivier Toussaint, de l’Unité de recherche en biologie cellulaire des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix, à Namur (Communauté française de Belgique), coordonne le nouveau réseau européen de biogérontologie.

Dénommé LINK-AGE, ce réseau vise à soutenir la coordination d’activités de recherche et d’innovation dans le domaine du vieillissement biologique.

Il entend développer les synergies entre chercheurs, issus des différents pays de l’Union européenne, qui travaillent directement ou indirectement dans ce domaine.

La biogérontologie constitue un terrain de recherche de prédilection pour les pathologies dégénératives.

Financé à hauteur de 1,1 millions d’euros par la Commission européenne, le nouveau réseau de chercheurs européens organisera des initiatives conjointes telles que des conférences, des réunions de travail, des écoles d’été ainsi que des activités de diffusion d’information.

Le réseau oeuvrera également de concert avec des chercheurs non européens.

L’équipe de recherche dans laquelle travaille le professeur Olivier Toussaint participe déjà à deux projets intégrés européens sur le vieillissement biologique.

Retraite, épargne et fiscalité

Retraite, épargne et fiscalité

par Anne Lavigne, LEO, Université d’Orléans

 

Dans bon nombre de pays, l’épargne retraite bénéficie d’avantages fiscaux.

Cet article se propose d’examiner les arguments en faveur d’un traitement fiscal de l’épargne retraite, tant sur le plan de l’efficacité que sur celui de l’équité.

 

Cette question s’inscrit dans un débat plus général sur le rôle de la fiscalité dans l’arbitrage consommation-épargne.

Dans cet article, on se demande dans un premier temps si l’épargne en général doit bénéficier d’avantages fiscaux. Dans un second temps, on resserre la problématique sur l’épargne constituée en vue de la retraite, et on examine les arguments théoriques en faveur d’une fiscalité différenciée entre les différents supports de l’épargne. Enfin, on s’interroge sur la légitimité des avantages fiscaux accordés aux retraités.

 

L’argument général que nous souhaitons développer est que, s’il existe en définitive peu de justifications théoriques pour accorder un traitement fiscal privilégié de l’épargne en général, on peut soutenir qu’il est légitime que l’épargne constituée en vue de la retraite bénéficie d’une fiscalité favorable.

En revanche, les avantages fiscaux accordés aux retraités en France semblent injustifiés, tant pour des raisons d’efficacité que d’équité inter- et intragénérationnelle.

 

Achat en ligne, sur le site de La Documentation française :                                                 
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303333500009/index.shtml
Pour en savoir plus : http://www.cnav.fr

 

 

Si vous souhaitez recevoir le dépliant de "Retraite et société", écrivez par mail à tiffany.kaas@lemarchedesseniors.com

 

A propos de la revue:                                                                  

N° 47 (janvier 2006)

 

 

Dans le prolongement du forum de la Caisse des Dépôts et Consignations de mars dernier, Retraite et Société aborde les problématiques liées à la retraite et à la vieillesse sous l’angle économique.

 

Retraite et Société n° 47 présente quatre contributions sur des sujets de fond tels que : l’impact du vieillissement sur le budget de l’État, la fiscalité à appliquer aux produits d’épargne retraite, le comportement des retraités face au logement et, enfin, l’enquête SHARE sur les conditions de vie des retraités.

Comment l’État peut-il inciter à l’épargne retraite ? Quel rôle l’immobilier joue-t-il comme actif financier au cours du cycle de vie ? Quels sont les comportements d’épargne et de legs des ménages et les attitudes face au risque ? Telles sont les principales questions auxquelles les auteurs du présent volume entendent bien répondre.

À noter aussi dans ce numéro : la présence d’un article « hors thème » sur les immigrés vieillissant en foyer de travailleurs complété, dans la rubrique « Faits et chiffres », par un ensemble de données statistiques sur cette population.

Au sommaire également : une interview de Denis Piveteau, directeur de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, sur le thème « de nouveaux droits pour un nouveau risque ».

Rappelons que Retraite et Société est disponible sur abonnement ou sur commande au numéro (19 €) à La Documentation française. Cette revue s’adresse à toutes les personnes qui s’intéressent de près ou de loin à la retraite et au vieillissement, ainsi qu’aux chercheurs et aux universitaires.

La Documentation française : 01 40 15 70 00
ou http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/3303333500009/index.shtml

 

 

L'Europe exige davantage de réformes pour pouvoir faire face aux coûts du vieillissement

Un rapport soumis aux ministres des finances de l'UE préparé conjointement par la Commission européenne et le comité de politique économique contient de nouvelles projections détaillées des coûts économiques et budgétaires pour tous les États membres jusque 2050. La portée du défi démographique est considérable. Le départ à la retraite de la génération du baby-boom à partir de 2010 et l'augmentation continue de l’espérance de vie signifient que l’Europe ne disposera plus que de seulement deux personnes en âge de travailler, au lieu de quatre, pour chaque personne âgée d'ici 2050. Avec des politiques inchangées, les taux de croissance potentiels de l'UE seront pratiquement réduits de moitié d'ici 2030 et les finances publiques seront soumises à une pression sévère en raison de l’augmentation des dépenses consacrées à la retraite, à la santé et aux soins de longue durée. Des signes positifs indiquent que de nombreux États membres relèvent le défi. Plusieurs pays ont restreint l'accès aux régimes de préretraite et ont réformé leurs systèmes de retraite. Ce rapport montre que les réformes portent leurs fruits, à la fois en élevant les âges de retraite effectifs et en assurant un meilleur contrôle des pressions qui pèsent sur les dépenses publiques futures. Mais la complaisance n'est pas de mise et la viabilité reste clairement menacée. Les années à venir offrent encore une fenêtre d’opportunité pour intensifier les réformes avant que les effets ne se fassent complètement ressentir. Retarder ces réformes ne les rendra que plus douloureuses.

“Tandis que le processus de vieillissement de la population ne peut pas être éludé, les conséquences pour la prospérité et la viabilité sont entre les mains des gouvernements. Certains États membres ont déjà effectué des réformes pour éviter de surcharger les générations futures. Mais cela ne saurait suffire. Il y a encore une fenêtre d’opportunité limitée pour intensifier les efforts de réforme, surtout là où la viabilité à long terme des finances publiques est le plus menacée. Dans le cas contraire, de nombreux pays de l'UE, qu’ils soient anciens ou nouveaux membres, ne pourront simplement pas faire face au coût; pas quand on dénombrera deux travailleurs par personne âgée au lieu du ratio actuel de 4/1. Les retards ne feront qu’augmenter le coût et la douleur de l'adaptation, ce qui n’est pas juste pour nos enfants et petits-enfants. Les perspectives d’une croissance nettement inférieure combinées aux risques qui pèsent sur la viabilité des finances publiques mettent clairement en évidence la nécessité de tenir les engagements pris en ce qui concerne la mise en oeuvre de la stratégie de Lisbonne et la modernisation des systèmes d’aide sociale” a déclaré le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia.

Une nouvelle étude, qui sera examinée par les ministres des finances de l'UE cette semaine, montre que les coûts consacrés à la retraite, à la santé et aux soins de longue durée liés à une population vieillissante donneront lieu à des augmentations significatives des dépenses publiques dans la plupart des États membres d'ici 2050 sur la base des politiques actuelles, bien que la situation varie considérablement d’un pays à l’autre.

Les résultats principaux sont les suivants:

  • La population européenne sera légèrement moins importante mais nettement plus âgée en 2050. Tandis que la population totale de l'UE-25 enregistrera une baisse modeste de 457 à 454 millions dès 2010, la population en âge de travailler (de 15 à 64 ans) devrait diminuer de 48 millions (soit 16 %) d'ici 2050, tandis que la population âgée de plus de 65 ans subira une nette augmentation de 58 millions (soit 77 %).
  • Les taux de croissance potentiels baisseront dans toute l'UE. D'après les projections, le taux moyen de croissance annuelle potentiel du PIB dans l’UE-25 passera de 2,4 % au cours de la période 2004-10 à 1,9 % dans la période 2011-30, et à seulement 1,2 % entre 2031 et 2050.
  • Le vieillissement entraînera des augmentations significatives des dépenses publiques. Pour l'UE dans son ensemble, les dépenses publiques augmenteront d'environ 4 points de pourcentage entre 2005 et 2050, essentiellement dans le domaine des dépenses publiques consacrées à la retraite et à la santé. La pression sur les dépenses publiques sera légèrement plus forte dans les pays de la zone euro; tel sera par exemple le cas des dépenses consacrées à la retraite au Portugal (+ 9,7 % du PIB entre 2005 et 2050), au Luxembourg (+ 7,4 %) et en Espagne (+ 7 %). Les augmentations de dépenses prévues pour les retraites en Irlande (+ 6,5 %) et en Belgique (+ 5,1 %) sont également significatives.
  • À première vue, les nouveaux États membres, dont la situation est examinée pour la première fois, semblent être en position plus favorable en général. Mais ce tableau global est déformé par la chute sensible des dépenses publiques de retraite en Pologne – de loin le plus grand des 10 pays qui ont adhéré à l'UE en mai 2004 – suite au passage d'un régime de retraite public à un régime privé. À l'exclusion de la Pologne, les dépenses liées à l'âge dans les autres pays de l’UE-10 devraient augmenter à raison de plus de cinq points de pourcentage du PIB. On prévoit de très fortes augmentations des dépenses de retraite d'ici 2050 en Hongrie (+ 6,7 % du PIB), en Slovénie (7,3 %) et à Chypre (12,9 %).
  • les réformes mises en oeuvre dans plusieurs pays de l'UE-15 depuis le dernier exercice de projection des dépenses liées à l'âge de 2001 semblent avoir sensiblement réduit l'augmentation prévue des dépenses publiques consacrées à la retraite dans la moitié des États membres de l'UE-15. En outre, on s’attend à ce que ces réformes entraînent un relèvement des âges de retraite moyens et une hausse des taux d'emploi chez les travailleurs âgés.

La qualité particulière de ce rapport réside dans le fait qu’il a été établi conjointement par la Commission et les États membres au sein du comité de politique économique. Il fournit ainsi des estimations comparables de l'impact budgétaire du vieillissement pour l'évaluation des risques qui pèsent sur la viabilité des finances publiques des États membres dans le contexte du pacte de stabilité et de croissance tout en prenant pleinement en compte les systèmes de retraite, de santé et d'éducation nationaux très différents

Marketing & femmes de 50 ans et plus

Conférence de 2 jours : 14 et 15 mars 2006

Objectifs :

· Comprendre les femmes 50+

· Réussir à s’adresser à elles

· Etudier des exemples de cas

· Analyser leurs attentes, besoins…

. Comprendre les générations

 

Présentation

L’année 2006 est importante pour le marché des 50 ans et plus avec l’arrivée des premiers Baby boomers à l’âge de 60 ans. Les six plus importants pays européens ainsi que les Etats Unis connaissent ce changement majeur. Notre réseau d'experts est convaincu de ce basculement et avec lui de la nécessité pour les entreprises de prendre ce train en marche.

 

Ce segment de population est la principale source de croissance intérieure concurrentielle pour les entreprises de B to C. La structure de consommation va en être profondément modifiée. Les firmes les plus performantes pourront profiter d'une forte redistribution des parts de marchés.

 

 

Pourquoi s’intéresser aux femmes de plus de 50 ans ?
 
Ce sont elles qui vont influencer le plus ces changements à venir. Leur rôle est essentiel dans la consommation des « couples Seniors ». Ne pas prendre en compte leur parcours de vie, leurs besoins et envies serait courir un risque très important.

 

 

16 des meilleurs experts
 
Pour comprendre les femmes de 50 ans et plus, Senior Strategic (réseau international d’expertises sur le marché des Seniors et des Baby boomers) a réuni 16 des meilleurs experts pour une conférence exceptionnelle les 14 et 15 mars 2006.
 
L’objectif est de faire un véritable tour d’horizon afin d'en comprendre les éléments clés.
 
Depuis plus de 5 ans, notre volonté est de contribuer à la prise de position des entreprises sur ce marché. Nous avons pris le pari d’un tarif attractif, afin de permettre au plus grand nombre de profiter de l’expérience des experts
réunis.
 
Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement.
 
Sincèrement
 
Hervé Saulnier & Frédéric Serrière
Fondateurs Réseau Senior Strategic
info@lemarchedesseniors.com
Téléphone : 01 46 36 53 27

 

 

Programme, tarifs, inscription de la conférence

 

Téléchargez la plaquette de présentation en cliquant sur ce lien : http://www.lemarchedesseniors.com/plaquette_femmes_seniors.pdf


 

 

Les 16 intervenants experts

 

Joëlle Gaymu (INED)

Muriel Lentretien (TNS Media Intelligence)

Hannelore Jani (Sociologue)

Catherine Rousseau (RH Seniors)

Annie GOURY (Ovalis)

Thomas Barnay (IRDES)

André Zadwaski (Fiapa)

Yves Riquet (Si Senior)

Frédéric Serrière (Senior Strategic)

Lissou NODIER ZEITOUN (Image de femmes)

Etude de cas dans le secteur des cosmétiques (en cours)

Sylvie DERVAUX (Tena)

Eliane Chavent (Senior & cie)

Lemoine-Darthois (auteur)

Christine Seguin (Pleine Vie)

Eric Donfu (Sociologue)

 

 

Organisateur

 

LeMarchedesSeniors.com – Réseau Senior Strategic

 

Partenaires

 

 

Vous voulez être partenaire de la conférence ou distribuer un document aux personnes qui assistent à la conférence, contactez-nous  : conf@lemarchedesseniors.com

 

 

Partenaires - Sponsors

 

 

 

 

 

 

Vous voulez être sponsor, contactez-nous  : conf@lemarchedesseniors.com

 

 

Programme, tarifs, inscription de la conférence

 

Téléchargez la plaquette de présentation en cliquant sur ce lien : http://www.lemarchedesseniors.com/plaquette_femmes_seniors.pdf

 

 

Pour plus d'informations :

Tiffany Kaas : 01 46 36 53 27 conf@lemarchedesseniors.com

 

 

 

 

 

La Turquie vieillit rapidement

La proportion de personnes âgés de moins de 22 ans a chuté de 10 %  au cours des 15 dernières années.

 

Basé sur des données de l’IES, les gens de moins de 22 ans ont constitué environ la moitié de la population en 1990, mais ne devrait atteindre que 40 % en 2005.  Selon ces prévisions ce chiffre sera de 38 % en 2010.

 

La population de la Turquie était de 56,15 millions en 1990, augmentant à 72,05 millions en 2005.  Pendant ce temps, la population âgée de moins de 22 ans a augmenté de 1,2 millions à 29,35 millions.

 

Depuis 1990, la population de la Turquie a augmenté de 28,33 %, alors que le taux de croissance de la population de moins de 22 ans était de 4 %.

 

76,5 millions d’ici 2010:

 

Les prévisions indiquent que la population de la Turquie grimpera jusqu'à 76,5 millions, alors que la population de moins de 22 ans augmentera  de 0,76 % (29,6 millions).

 

De plus, le nombre d’enfants de moins de 5 ans a également commencé à diminuer.

La population de moins de 5 ans avait augmenté de 13% entre 1990 et 2000, mais cette figure a montré une diminution considérable depuis lors.

 

La population de moins de cinq ans de 7,53 millions, grimpait jusqu'à 8,56 millions en  2000 et diminuait de 7 % à 8,03 millions de 2005.  Elle est estimée à être encore en baisse d’ici 2010 c’est à dire de passer à 7,9 millions, une diminution de 8,3 % depuis 2000.

 

La démographie de la Turquie inquiète l’UE :

 

C’est pourquoi la croissance de cette population de la Turquie est un argument employé aussi bien par les partisans que par les résistants de l’adhésion de la Turquie à l’Europe.

 

Ceux en faveur de l'adhésion de la Turquie argumentent du fait que la jeune et dynamique population du pays est nécessaire pour lutter contre le vieillissement de l’Europe, dont la population est vieillissante à un taux très élevé.

L'argument le plus fort pour contre l'adhésion de la Turquie semble être discutable si les statistiques de la population de la Turquie continuent à suivre cette tendance, tout de même positive parallèlement aux autres tendances de pays Européens.

 

On s'attend à ce que la Turquie continue à se développer, mais à un rythme régulier de ralentissement, jusqu'à la moitié du 21ème siècle.  Avant que celle ci devienne membre Européen, elle n'aura pas une jeune population disproportionnée.

 

Quoiqu’il se produise, la population de la Turquie sera beaucoup plus jeune que n'importe quel pays Européen le jour où elle deviendra membre de l’UE.

Seniorjob.fr est né et connait déjà un franc succès

Seniorjob.fr est un site emploi dédié entièrement aux seniors (+ de 50 ans).

 

Il permet à tout retraité (ou chômeur de + de 50 ans) désireux de travailler et d'apporter ses compétences, de pouvoir le faire savoir de manière organisée sur un site internet spécialisé, sans être noyé aux milieux de candidatures « traditionnelles » sur des sites généralistes.

 

A l'instar des sites emplois existants, seniorjob.fr est organisé de la même manière mais avec une spécificité « senior ».

 

La couverture nationale permet à cet outil d'être efficace sur tout le territoire, aussi bien dans les grandes métropoles que dans les zones moins peuplées.

 

Les annonces d'offres d'emplois et les CV sont classés par région, par département, par ville et par métier. 

Un moteur de recherche puissant facilite les choix et les sélections.

Le senior met en valeur ses compétences en remplissant un CV/questionnaire simple et rapide, la mise en ligne est entièrement gratuite.

 

Pour les entreprises, le schéma de fonctionnement est conforme aux pratiques des sites dédiés à l’emploi.

Des annonces de postes à pourvoir sont mises en ligne par les recruteurs et les candidats peuvent les consulter gratuitement.

Les recruteurs peuvent également consulter la CVthèque.

Ces prestations sont payantes, plusieurs formules existent.

 

Officiellement à partir du 17 novembre 2005, le site fonctionne sur tout le territoire français, suivront ensuite les ouvertures en Italie, en Allemagne et dans d'autres pays européens.

 

Quelques chiffres sur les 50-65 ans et internet…

(enquête media-marché annuelle 2004 secodip)

 

41,8% prévoient une augmentation de leurs dépenses télécommunications dans les 2 années à venir.

 

55,8% possèdent un ordinateur (+ 4% /2003)

 

34,9% possèdent l’ADSL (+18%/2003)

 

74,7% se connectent au moins une fois par semaine (+4,1% /2003)

 

42,1% se connectent tous les jours (+7,4% / 2003)

 

Les seniors sont un marché en pleine expansion pour le multimedia.

Ils consomment de plus en plus internet et surtout à chaque connexion, ils consomment plus longtemps, en prenant le temps de naviguer et de tout lire.

 

 

www.seniorjob.fr

Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse

Le 24 octobre 2005,

 

 

En collaboration avec l’Ined, Retraite et Société fait le point sur les aspects clés de l’aide que s’apportent les personnes âgées entre elles, ainsi que sur le soutien qu’elles reçoivent de leur famille et de leurs réseaux de connaissances.

 

 

 

 

D’ici 2020, un quart de la population européenne sera âgée de 65 ans ou plus. Ces évolutions démographiques, sont à l’origine de profondes mutations sociétales, liées principalement à la dépendance des personnes âgées, qui suscite l’inquiétude des pouvoirs publics.

 

Certains redoutent en effet que ces changements n’entraînent une hausse des coûts, au détriment des générations plus jeunes, ainsi qu’une dégradation de la qualité de vie des personnes âgées.

 

D’autres experts, plus optimistes, font valoir que le nombre de personnes ayant besoin d’aide pourrait reculer grâce au développement des nouvelles technologies, comme réponse à l’insuffisance des aides apportées à la dépendance des personnes âgées.

Tandis qu’une troisième voix s’élève pour dire que les services formels peuvent être préférables à ceux apportés par la famille en certaines circonstances.

 

Qu’en est-il réellement ? Pour le savoir, Retraite et Société a enquêté avec l’Ined dans plusieurs pays européens. Dans son n° 46, consacré au soutien apporté aux personnes âgées en Europe, il présente une version actualisée des contributions de divers chercheurs à un atelier organisé en septembre 2004 sur les évolutions démographiques et l’aide aux personnes âgées.

 

 

Rappelons que Retraite et Société est disponible sur abonnement ou sur commande au numéro (19 €) à la Documentation Française. Cette revue s’adresse principalement aux chercheurs et aux universitaires, ainsi qu’à toutes les personnes qui s’intéressent de près ou de loin à la retraite et au vieillissement.

La Documentation Française – 29 Quai Voltaire – Paris 7 – Tél : 01 40 15 71 10 ou www.ladocumentationfrancaise.fr

 

 

 

 

 

Contacts presse :

Isabelle Le Fur - Tél : 01 55 45 53 36 - Mél : isabelle.le-fur-guilcher@cnav.fr

Pascale Orliaguet - Tél : 01 55 45 88 93 - Mél  : pascale.orliaguet@cnav.fr

Yves Jacquelin - Tél : 01 55 45 51 34 - Mél : yves.jacquelin@cnav.fr


Italie: le choc des générations
Le gouvernement italien se heurte aux intérêts des nouvelles générations selon le site d’informations culturelles « Café Babel ». Il est vrai qu’en effet les salaires des travailleurs les plus âgés sont plus hauts que ceux des plus jeunes, ce qui est compréhensible par exemple quand les entreprises doivent motiver certains travailleurs de la cinquantaine qui n’ont, pour des raisons d’âge, plus d’aspiration de carrière. Dans ces cas on augmente le salaire jusqu’à la retraite. Mais si on élève tout d’un coup de cinq ans le temps de présence en activité des travailleurs, l’entreprise devra elle même supporter des pertes considérables dues au paiement de salaires plus élevés, cela comportera une augmentation du coût du travail pour les entreprises et, par conséquent, quand le coût du travail augmente, la demande de travail diminue. Cela pénalisera les jeunes « impatients » d’entrer dans le monde du travail. Mais pas seulement. Le monde du travail est toujours plus flexible, ou, si on veut, plus précaire. Il est probablement que les 40 années de cotisation seront pour nous, jeunes, un objectif impossible à atteindre. L’autre élément critiquable de la réforme est le seuil de 2008 comme fossé entre générations. Une augmentation des années de cotisation à partir de 2008 n’est pas une mesure équitable et crée une différence entre les générations, entre celui qui pourra choisir de partir en retraite avec 35 ans de cotisation ou bien continuer à travailler, et celui qui, par contre, sera forcé d’attendre jusqu’à 40 ans de cotisation. Le « prix de la marche » de 2008 est évidemment un prix politique. Le but évident est d’éviter un choc des générations qui se présentera de toute façon dans le futur. Les «primes » pour rester dans le monde du travail sont indubitablement une caractéristique appréciable qui pourrait être aussi prise en considération par d’autres pays européens qui doivent prendre en comptes une population de plus en plus vieille et un système social de moins ne moins supportable. Notons cependant la dérobade de l’Union européenne en matière de prévoyance sociale. Le monde du travail, et par extension le système même de prévoyance étroitement lié à lui, devrait être harmonisé à un niveau européen. Source : http://www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=T&Id=802

Super Seniors, la télé réalité des + de 50 ans
Au gré des dix épisodes de ce feuilleton documentaire, vous découvrirez trois histoires qui s'entremêlent et qui ne manquent pas de sel! L'hôtel Plein Ciel qui a accueilli les Seniors durant les deux mois de tournage. [TSR] Attention! Ceux qui pensent que «retraité» rime avec passif ou poussif vont être surpris! Super Seniors, le nouveau feuilleton documentaire lancé par Béatrice Barton, témoigne qu'aujourd'hui les acteurs du troisième âge allient maturité à vitalité, disponibilité à créativité. Notre vision des «vieux», cette série la changera résolument. 250 personnes ont ainsi posé leur candidature pour y participer. A l'issue d'un casting, 13 Romand(e)s âgés de 60 à 76 ans ont été choisis. Lisette, Cosette, Gilbert et leurs complices ont dès lors vécu un printemps hyperactif. Pendant deux mois, ils ont cohabité à l'Hôtel Plein Ciel situé sur les hauts de Champéry pour monter une revue traitant des heurs et malheurs des seniors. Au final, un spectacle de 60 minutes empreint d'humour et d'autodérision, émaillé de sketches, chansons et pas de danse. Enregistrée dans un théâtre, la revue des Super Seniors sera diffusée dans son intégralité en deuxième partie de soirée le 17 décembre (deux épisodes seront donc diffusées ce soir-là: le 10 et le 11). Si les seniors ont écrit eux-mêmes les sketches et les paroles des chansons, ils ont été guidés par trois talentueux pros des arts de la scène: Pierre Naftule, auteur, metteur en scène et producteur; Brigitte Matteuzzi, chorégraphe et professeur de danse; Bérengère Mastrangelo, chanteuse, comédienne et professeur de chant. Faut-il le rappeler? Toutes notions de compétition, d'élimination ou de récompense sont bannies de cette émission qui valorise les qualités des seniors, l'émulation du groupe et le plaisir de partager une expérience créative et gratifiante inédite. Atmosphère, atmosphère L'écriture, la mise en scène et la répétition du spectacle constituent le fil rouge de Super Seniors. Sur cette histoire se greffe celle – pleine de rebondissements! - de la cohabitation. Pas anodin, en effet, de vivre à 13 pendant deux mois dans une certaine promiscuité. Répartition des tâches domestiques, planification des séances de travail artistique, attribution des responsabilités... pas de coordination et organisation sans discussion et négociation. La vie communautaire avec ses concessions, ses peines, ses joies, ses colères et sa cascade de fous-rires imprègnent la série d'émotions contrastées. Des coups de gueule et de cœur, les seniors en ont également poussé loin de leurs pairs dans l'intimité de l'espace vidéo-journal. Bol d'air Bol d'air sur l'alpe [TSR] Pas question dans cette série d'enfermer les protagonistes! Durant tout le tournage, les seniors étaient libres de descendre au village, de communiquer avec leurs proches et de recevoir des visites. Le week-end prenait en outre des airs de récréation. Nous découvrirons ainsi d'autres aspects de la personnalité des seniors lors de leurs escapades dans différentes régions romandes. Bonjour parapente, rando et aventures à l'eau! Tranches de vies Qu'elles soient sources d'inspiration pour le spectacle ou évoquées autour d'une table, les trajectoires des seniors sont également constitutives de la série. Sept femmes, six hommes et autant d'histoires que les téléspectateurs partageront. Reflets d'une génération et inscrites dans des milieux socioculturels très différents, ces histoires personnelles sont forcément touchantes puisqu'elles nous ramènent tous à notre condition humaine avec son lot de souffrances, de joies, de solitude, de deuils et d'amour. Dispositif technique Ca tourne à Plein Ciel [TSR] Les équipes de la TSR se sont relayées 7 jours sur 7 pour capter les moments de vie des Super Seniors sur les hauteurs de Champéry. Pendant deux mois, deux équipes de reportage (caméraman et preneur de son) se sont passé le témoin du matin au soir (environ de 9 h à 22 h), sous l'œil du réalisateur et de son assistant. Les consignes étaient claires: capter sur le vif la vie des seniors sans jamais leur demander de refaire une action ou de jouer une scène pour la caméra. Les équipes techniques se sont vite fondues dans le paysage et les participants les ont bien vite oubliées. Il n'y avait pas de caméra fixe dans l'hôtel et les seniors n'ont jamais été filmés à leur insu. En revanche, ils avaient un espace à eux – le vidéo-journal – une caméra posée sur un trépied, où ils pouvaient à tout moment intervenir, livrer leurs états d'âme, leurs coups de gueule, leurs coups de cœur. Visionnement des images quotidiennes par l'équipe de montage [TSR] Le week-end, lors des visites et des excursions dans les cantons romands, c'est le plus souvent un caméraman seul, muni d'une mini-steadicam, qui les accompagnait. Simultanément, dans une annexe de l'Hôtel Plein Ciel – interdite d'entrée aux plus de 60 ans! – les images étaient toutes visionnées et répertoriées par un monteur, une scripte, un stagiaire monteur et la production des Super seniors. Un régisseur de production était aussi chargé de préparer et d'organiser les journées des seniors. Plus d'informations sur: http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=600001&sid=6088394&cKey=1126768280000

Communiquez en direction des seniors avec le 1er Salon du bien-vieillir

Senior Plus et leMarchedesSeniors.com vous propose d’optimiser votre communication en direction des seniors en participant au :

 

1er Salon du bien-vieillir

du 19 au 21 novembre à Paris Expo Porte de Versailles (hall 6)

15 000 visiteurs âgés de 50 à 90 ans sur 5 000 m²

 

> cliquez-ici pour recevoir plus d'information

 

 

 

 

Notre expérience de ce marché nous a convaincue de la nécessité de s’adresser aux octogénaires d’aujourd’hui et de demain sur des supports d’information communs.

 

Ce concept répond à la demande d’information pratique et qualitative clairement exprimée par le grand public, qui prend conscience de manière collective des enjeux du vieillissement de la population, sur un marché en plein devenir.

 

Tous les aspects de la vie des seniors + sont présentés : Maison, jardin, famille, santé, loisirs, culture, services, patrimoine, gastronomie.

 

Senior Plus confirme ainsi sa volonté d’engager une réflexion résolument positive sur l’avance en âge en organisant le 1er Salon du bien vieillir qui s’adresse au grand âge et à son entourage de façon complète, conviviale et pratique.

 

Plus qu’un Salon, ce sont à des rencontres que public, professionnels, personnes âgées et leurs familles sont conviés.

 

 

4 bonnes raisons de participer au salon du bien-vieillir :

  • Associer votre image à un événement qui répond aux attentes d’un large public de seniors : engagement (service), excellence (qualité), expérience (« comme eux »)
  • Rencontrer votre cible : les personnes âgées de plus de 75 ans et leurs enfants, âgés de 50 ans et plus, confrontés au vieillissement de leurs parents qui deviendront clients directs demain.
  • Rencontrer un public de professionnels co-exposants sur le salon
  • Vous associer au puissant plan média de Senior Plus (Le Figaro, Le Point, La Vie, Pleine Vie, Connaissance du monde, France Inter, France Culture)

 

A l’occasion du salon, nous éditons Senior Plus magazine spécial salon, tiré à 30 000 exemplaires, il sera diffusé gratuitement aux visiteurs sur le salon et à travers les réseaux de nos partenaires (Mairie de Paris, CNP Assurances)

 

Bouclage magazine : 20 octobre

Date limite d’inscription au salon : 30 octobre

 

 

Si vous désirez recevoir plus d’information sur les modalités de participation au salon et d’insertion dans le magazine cliquez-ici ou envoyez un mail à denis.janin@lemarchedesseniors.com ou téléphonez au 01 46 36 53 27.

 

 

Le Canada demande plus d'immigrés.

MONTREAL -

 

Le ministre des affaires étrangères du Canada a annoncé jeudi 13 octobre que le pays a besoin de plus d'immigrés pour remplacer les ouvriers qui partent à la retraite.

 

Pierre Pettigrew a indiqué qu’une augmentation de la population à 40 millions en accueillant plus d'immigrés aiderait à construire la nouvelle infrastructure, telle que les routes et des ponts.  "C’est un vaste pays, l'infrastructure est chère, c'est un pays plus grand que les Etats-Unis," selon Pettigrew.  "Je dis que si nous étions 40 millions de Canadiens, cette infrastructure ne serais pas nécessairement beaucoup plus cher, mais nous serions plus (la population) pour payer la facture. »

 

 

Répondre au défi du vieillissement de la population

· La France vieillit inéluctablement

Le vieillissement de la population se confirme: en 2004, une personne sur 10 a 75 ans ou plus, soit deux fois plus qu'en 1962. Si, près de 22 % de la population nationale a dépassé 65 ans ( 10.116.500 Français âgés de 65 ans et plus en 2004), la croissance de cette classe de population s'est nettement ralentie du fait de l'arrivée dans la vieillesse de classes creuses nées entre les deux guerres et pendant la 2ème guerre mondiale.
Aussi, la population âgée augmente de manière différenciée: plus lentement pour les 60-74 ans et plus rapidement pour les 75 ans et plus.
118 000 français auraient franchi le cap des 65 ans au cours de l’année 2004 ! A partir de 2005-2006, les générations nombreuses du baby-boom vont atteindre et dépasser 60 ans. Mais est-on vraiment vieux à 60 ou 65 ans ?

Confirmation du recensement de 2004, l'espérance de vie est en forte augmentation. Elle atteint 76,7 ans pour les hommes et 83,8 ans pour les femmes (Espérance de vie à la naissance ). L'INSEE prévoit qu'elle serait respectivement de 81 ans et 88 ans vers 2030, alors que la part des populations âgées de 60 ans et plus dépasserait 31 % de la population totale.
Aussi, l'accroissement record de l'excédent naturel résulte pour une large part de la forte baisse des décès, conséquence de l'accroissement de la longévité. A 60 ans, l'espérance de vie est de 21,5 ans pour les hommes et 26,5 ans pour les femmes, mais l'écart entre hommes et femmes a tendance à se réduire.
Les projections de l’INSEE, calées sur une hypothèse moyenne, seraient alors dépassées et la France connaîtrait en 2050 une croissance record de sa population.
Autre conséquence directe de l'accroissement de la longévité: la population âgée vit plus longtemps en couple.
On sait que dans les couples l'éventuelle dépendance de l'un est largement assumée par le plus valide des deux, l'entrée en établissement ayant pour conséquence quasi inéluctable de séparer le couple.
Il en résultera indiscutablement un nombre grandissant de personnes dites dépendantes, vivant au domicile, puisque très peu d’établissements sont susceptibles d’héberger des couples dans des conditions financières accessibles aux revenus moyens.
Enfin, et pour la première fois dans son histoire, la France compte près de 13 millions de grands-parents.

Source : www.agevillage.com

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