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Près de la moitié des Belges épargnent pour leur
retraite
Quand on interroge le citoyen belge sur son comportement en tant qu’épargnant,
47 % d’entre eux déclarent épargner consciemment, dans le
cadre d’un plan d’épargne pour sa pension, afin de se constituer
un capital pension complémentaire. Seuls 5 % n’épargnent
pas. Les autres épargnent soit à des fins spécifiques,
telles que pour son logement, l’achat d’une voiture, un voyage (27
%) soit sans but précis, pour « avoir une poire pour la soif »
(36 %).
Le Belge songe à sa pension de plus en plus tôt…
Le débat médiatique et publicitaire sur les conséquences
du vieillissement, et en particulier sur le financement des pensions, commence
à porter clairement ses fruits : plus d’un tiers des répondants
signale commencer un plan d’épargne pour sa pension entre 20 et
30 ans et un autre tiers entre 30 et 40 ans. En corollaire, plus le Belge avance
en âge, plus il déclare avoir commencé tard à se
préoccuper de sa pension. Quand on détaille les réponses
par catégorie professionnelle, on constate que ce sont les indépendants
et les cadres qui s’y préparent le plus tôt.
… sur base de différents critères
Seuls 21 % des Belges estiment qu’avoir une estimation précise
de sa pension légale est indispensable. Près des deux tiers, constitués
en grande partie des plus jeunes, déclarent que c’est important
mais que d’autres paramètres sont également importants.
Pour 28 %, l’élément le plus important pour établir
un plan d’épargne pour sa pension est une estimation de ses besoins
financiers une fois retraité ; 27 % considèrent que l’élément
le plus important est une estimation globale de ses revenus une fois pensionné
(y compris assurance de groupe, épargne-pension, etc.).
Estimation et simulation nécessaires
La moitié des répondants signalent que c’est auprès
des autorités fédérales qu’ils s’adresseraient
pour leur fournir une estimation de la pension légale. Néanmoins,
36 % s’adresseraient en priorité à leur partenaire en assurance
(19 % à leur courtier en assurance et 17 % à leur compagnie d’assurance)
contre 29 % à leur banquier.
Quant à l’estimation des revenus une fois pensionnés, le
banquier est pour 45 % des Belges la personne qui peut les aider le mieux ;
les courtiers en assurances et les compagnies d’assurances arrivent ensuite
avec 27 % chacun.
Près de 80 % des Belges sont intéressés par une simulation
qui leur permettrait de déterminer si leur niveau de vie actuel pourra
être maintenu une fois retraité. Cette simulation peut également
leur permettre d’estimer, le cas échéant, l’effort
d’épargne supplémentaire pour garder le pouvoir d’achat
souhaité.
Swiss Life PensionGapSimulator
Pour répondre à ce besoin et sensibiliser ses clients à
la constitution de leurs plans de pension, Swiss Life a développé
un outil de simulation, le « Swiss Life PensionGapSimulator ». Ce
module de simulation permet d’estimer ses ressources une fois retraité
et la différence, souvent importante entre ses ressources et les souhaits
affichés par chaque citoyen par rapport à son standard de vie.
Les résultats obtenus ont pour objectif de montrer clairement si ce qui
est prévu sera effectivement suffisant.
Cet outil est accessible à tous sur le site internet de Swiss Life, via
la page http://www.swisslife.be/slbe/fr/home/individual/needs/pensiongap.html
La personne qui souhaite faire cette simulation introduit, de la manière
la plus objective possible, les paramètres en fonction de sa situation
et de ses attentes personnelles. Ces données peuvent évoluer avec
le temps ; c’est la raison pour laquelle Swiss Life conseille une mise
à jour régulière des données.
Afin de pouvoir effectuer cette simulation, il est conseillé d’avoir
sous la main sa dernière fiche de salaire, sa dernière fiche individuelle
de son assurance de groupe et son dernier état de cotisation pour sa
pension complémentaire (épargne-pension ou autre).
« En quelques clics, chacun peut ainsi estimer la différence qu’il
y aura entre son dernier revenu et ce dont il disposera une fois retraité.
Ceci lui permettra de planifier, le cas échéant, des solutions
supplémentaires pour lui permettre d’envisager sereinement son
avenir », explique Tanguy Polet, Chief Market Officer.
Préparer sa retraite ne se fait pas au hasard ; cela se planifie, avec
l’aide des conseillers Swiss Life qui aideront chacun à bâtir
un plan de pension adéquat. Un plan qui tient compte des souhaits et
des capacités de chacun.